“Le racisme anti-blanc tue !” Fabrice Robert à la manifestation lors du procès d’Houria Bouteldja

"Le racisme anti-blanc tue !" Fabrice Robert à la manifestation lors du procès d'Houria Bouteldja

[box]14/12/2011 – 16h00
TOULOUSE (NOVOpress) –
Cet après-midi 14 décembre a eu lieu le rassemblement organisé par le Bloc Identitaire devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission “Ce soir (ou jamais !)”de Frédéric Taddeï en juin 2007. Riposte laïque, Résistance Républicaine et France-Solidarité s’étaient joints à ce rassemblement.

Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, y a fait l’allocution ci-dessous devant une centaine de personnes. Des extraits vidéo vont suivre sur Novopress. [/box]

Chers amis,

D’abord, merci d’être là ! Merci de vous être déplacés ! Merci d’être de ceux qui ne sont pas prêt à tout accepter mais de ceux qui, au contraire, sont prêts à se battre pour défendre leur honneur.

Il y a quatre années Houria Bouteldja était régulièrement sur France 3 dans l’émission Ce Soir ou Jamais. Cette femme dont le grand public ignore jusqu’à l’existence, cette femme dont l’œuvre politique, littéraire, culturelle est inexistante, était invitée sur une chaine publique française, alors même que des écrivains comme Jean Raspail ou des historiens comme Dominique Venner y sont quasiment ignorés.

Lors de l’émission, elle se permettait de traiter les Français de souche de « sous-chiens », c’est à dire des animaux inférieurs à des chiens. Les nazis pour désigner les juifs parlaient d’untermensch, de sous-hommes. Pour Houria Bouteldja, nous sommes encore plus bas dans l’échelle de la non-humanité. Nous sommes inférieurs aux chiens.

Elle ajoutait encore, qu’à son avis, il fallait « éduquer » les Blancs. Les communistes parlaient, eux, de rééducation. Mais, au fond, c’est la même chose : la même volonté de violer les esprits et les consciences.

On aimerait en sourire. Et il serait même possible d’en rire. Car, au fond, cette haine de la petite Houria envers nous ne découle jamais que d’un bon gros complexe d’infériorité, d’un manque de confiance en ce qu’elle est, en son histoire, en son identité. Faut-il d’ailleurs être mal dans sa peau pour employer les mots qu’elle emploie, pour mener les combats ridicules qu’elle mène.

Ainsi, prétend-elle vouloir dénoncer les Européens pour l’esclavage dont ont été victimes entre le XVème et le XIXème siècle les Africains. Or, avant cette période et pendant cette période, les plus grands trafiquants d’esclaves au monde habitaient Alger, Constantinople ou Rabat !

Ainsi, prétend-elle vouloir dénoncer le racisme dont seraient victimes les immigrés en France tout en niant le racisme contre les Blancs, elle qui a déclaré : « « Un Noir ou un Arabe qui dit « sale Blanc » exprime au pire un sentiment d’intolérance ou de haine en réaction aux humiliations qu’il subit, un Blanc qui dit « sale Noir » ou sale Arabe » exprime forcément un sentiment raciste ».

Pour Houria Bouteldja, le Français a toujours tort ! Le Blanc a toujours tort.

Elle est une caricature d’intellectuelle. Si elle était de souche européenne et tenait des propos identiques envers les arabes ou les noirs, elle serait sous les verrous depuis longtemps.

Et c’est là tout le paradoxe. Si Houria Bouteldja, ne représente au fond rien du tout, si le groupuscule dont elle est le porte-parole n’est guère qu’un ramassis d’excités, une brochette de frustrés qui ont besoin de la haine du Blanc pour mieux se sentir quand ils se lèvent le matin et se regardent dans la glace, elle n’en est pas moins un symbole de la haine absolue que vouent à notre pays ces gens là et, ce faisant, elle porte une responsabilité morale dans la propagation de la haine contre les Français, contre les Européens de souche, contre les Blancs.

Chaque agression contre un Français de souche en raison de son origine découle de cette haine véhiculée dans les cités par les groupes de rap et par des gens comme Houria Bouteldja.

Alors, si nous sommes ici rassemblés, ce n’est pas pour demander à un tribunal français la condamnation de cette franco-algérienne. Même si nous félicitons l’AGRIF pour sa procédure. Nous ne nous faisons pas d’illusion. Vous connaissez tous la phrase : « je fais confiance en la justice de notre pays ». Et tout le monde sait qu’il faut la compléter ainsi : « je fais confiance en la justice de mon pays pour juger contre mon pays, contre mon peuple, contre moi » !

"Le racisme anti-blanc tue !" Fabrice Robert à la manifestation lors du procès d'Houria BouteldjaDepuis sa création le mouvement identitaire est en première ligne pour dénoncer le racisme anti-blanc. Car, le racisme anti-blanc tue ! Et les militants qui sont aujourd’hui habillés de combinaisons blanches ensanglantées symbolisent ces Français de souche qui sont morts en France parce qu’ils avaient le malheur d’être Blancs (photo, Fabrice Robert est à gauche sur l’estrade en train de prononcer son allocution).

Grâce à nos actions, nous avons sensibilisé l’opinion. Grâce à nos initiatives, nous disposons aujourd’hui de relais médiatiques et politiques.

Alors si nous sommes ici c’est pour dire à tous les Houria Bouteldja qui habitent en France : ici, c’est chez nous. Ici, c’est la France, la France éternelle. Celle qui a 1 500 ans d’histoire et qui s’appuie sur 30 000 ans d’histoire européenne. La France des clochers et des villages, mais aussi, puisque nous sommes à Toulouse, la France de la fusée Ariane. La France de la tradition et celle de l’innovation. Et si vous, les Houria, vous ne nous aimez pas, sachez qu’il y a tous les jours en partance de nos aéroports d’excellents avions pour Alger. Ils n’aiment pas notre pays ? Qu’ils le quittent et vite !

Nous voulons aussi apprendre à tous ces racistes anti-français, à tous ces propagandistes de la haine contre les Européens de souche, qu’ils ne sont pas les premiers à venir chez nous dans l’idée d’y régner en maître. Au VIIIème siècle, leurs ancêtres sont venus devant Toulouse. Ils en sont repartis calmés pour plusieurs siècles. Durant 500 ans, d’autres ancêtres ont raflé des Provençaux pour faire des hommes des esclaves et des femmes des jouets sexuels. Et puis, il y a eu Lépante, Vienne, Alger en 1830, et nous leur avons appris à nous respecter.

Alors, il faut que toutes les Houria Bouteldja installées en France le sachent et le sachent bien : l’avenir ressemblera au passé. Ici, c’est l’Europe. Ici, ils ne passeront pas ! Jamais !

Quand les petites filles jouent trop à la poupée…

Quand les petites filles jouent trop à la poupée…

«Les élèves ne sont pas autorisées à venir maquillées à l’école (hormis le jour du carnaval), porter des talons, des jupes ou shorts courts (mi-cuisses), des chaussures de plages (tongues ou sabots en plastique). »

Ce règlement, mettant au placard les tenues vestimentaires indécentes, n’est pas en vigueur dans un collège fréquenté par des adolescentes trop dévergondées. Il est appliqué dans une école… primaire (!), à Ploudalmézeau, près de Brest, dans le Finistère. Dans le journal « Ouest-France », la directrice de l’école s’explique : « L’an passé, nous avons remarqué plusieurs filles de CM2, habillées comme des femmes. Maquillées, mini-jupes ou shorts “ras-les-fesses” et talons. Entre enseignants, nous ne savions pas quoi en penser. Nous en avons parlé en conseil d’école… »

Et le conseil d’école a prié les lolitas de se rhabiller correctement. Cette histoire illustre les effets pervers d’une mode qui veut transformer les fillettes en obscurs objets du désir. Qu’on en juge… Dans certaines grandes surfaces, on vend des soutiens-gorge destinés aux petites filles de 8 à 10 ans (image ci-dessus), rembourrés de mousse pour donner l’illusion qu’elles ont des seins ! Le 18 décembre prochain à Paris, se déroulera la finale de Mini-Miss 2012, une compétition réservée aux « jeunes filles » (sic) de 7 à 12 ans et retransmise – avis aux pédophiles – sur Internet !

Interpellée par ce phénomène de société, Roselyne Bachelot, notre ministre des Solidarités, a décidé de mettre les pieds dans le plat. Elle a confié à Chantal Jouanno, aujourd’hui sénateur, une mission sur « l’hypersexualisation » des enfants. L’idée que l’ancien ministre des Sports se fait de sa mission, comme elle l’a exposée dans « Le Parisien », nous laisse cependant perplexes : « A travers ces images, qui les mettent en scène dans des accoutrements et des postures d’adultes, on véhicule aussi des représentations qui différencient très tôt les filles et les garçons. Si je caricature, c’est la femme sexuellement ouverte et l’homme, c’est l’étalon. Ces images contribuent à démontrer qu’au fond, il est préférable d’être un garçon qu’une fille. Donc ça interroge la politique de la parité. »

Plutôt que de se lancer dans des analyses à trois balles, la Jouanno ne ferait-elle pas mieux de s’interroger sur le rôle des parents et l’éducation qu’ils donnent à leurs enfants ? Ainsi à Ploudalmézeau, suite à l’interdiction faite aux élèves de venir à l’école déguisées en petites « putes », une mère de famille s’est indignée : « C’est du sexisme ! Une atteinte à la liberté des femmes ! »

Alors, plus utile qu’une mission sur « l’hypersexualisation » des enfants, Roselyne Bachelot aurait mieux fait de commander un rapport sur « l’hyperconnerie » de certains parents, (mais il est vrai que c’est un boulot titanesque).

Pierre Tanger

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 14 décembre. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Image : copie d’écran du site de la marque Abercrombie qui proposait des soutiens-gorge “push-up” rembourrés, pour fille « dès sept ans ». DR

Quand les petites filles jouent trop à la poupée…

Braqueurs présumés relâchés à Brest : entretien avec Laurent Le Roux, responsable du syndicat SGP-FO Bretagne [audio]

Braqueurs présumés relâchés à Brest : entretien avec Laurent Leroux, responsable du syndicat SGP-FO Bretagne [audio]

14/12/2011- 13h20
BREST (NOVOpress Breizh) – “Dans l’affaire de Brest nous attendions autre chose de la part de la Justice… C’est décourageant… On pense aux victimes qui se retrouvent confrontées aux auteurs d’agressions extra-violentes”. Dans un entretien exclusif accordé à NOVOpress, Laurent Le Roux, délégué régional du syndicat Unité-SGP-Police-FO, revient sur l’affaire des braqueurs présumés remis en liberté sur Brest la semaine dernière et fait le point sur le mal-être ressenti dans la police.

Propos recueillis par Yann Vallerie pour Novopress

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Crédit photo : DR

Drame de Florence : pour CasaPound, “[notre ADN] ne comporte pas de xénophobie”

Drame de Florence : pour CasaPound, "[notre ADN] ne comporte pas de xénophobie"

14/12/2011 – 11h30
ROME (NOVOpress) –
L’Italie va-t-elle revivre le drame des Années de plomb (période sombre et sanglante marquée par des attentats et des meurtres perpetrés par l’extrême gauche et l’extrême droite mais où l’État n’était pas absent…) ? Telle est la question qui vient après le meurtre de Sénégalais à Florence, tués par un homme présenté (trop ?) rapidement comme un sympathisant de CasaPound.

En réaction, CasaPound a publié un communiqué où le mouvement de la droite radicale italienne affirme : “Dans l’ADN de CasaPound Italia, il n’y a pas de xénophobie, comme n’a pas lieu d’être la violence discriminatoire, si bien qu’aucun d’entre nous ne fut jamais impliqué dans quelconque accusation pour des motifs racistes, ethniques ou religieux.” Pour preuve, la participation du militant de CasaPound “Zippo” (toujours emprisonné) à l’action de Popoli en faveur des Karens.

Sur l’immigration, CasaPound indique même : “Nous avons une position précise, rationnelle, qui n’ouvre pas la voie à des dérives violentes de la sorte. Nous sommes opposés au phénomène d’immigration de masse, arme à double tranchant, qui humilie tant les immigrants que les hôtes. En même temps, fidèle à notre tradition, nous refusons l’idée du bouc émissaire et nous essayons d’être réalistes en provoquant le débat, y compris avec les communautés d’immigrants.”

D’autant que “le siège de CasaPound Italia à Rome se situe en pleine ‘Chinatown’ et ceci n’a jamais provoqué quelconque problème. D’ailleurs, le 19 décembre prochain, CasaPound Italia organise une rencontre publique entre cette même communauté chinoise et des responsables du mouvement afin de débattre mais aussi collaborer dans le but de rendre plus vivable l’Esquilino [quartier de Rome où se trouve CasaPound, note de Novopress].”

C’est pourquoi, selon Casapound, [notre] façon d’agir nous vaut quelques inimitiés au sein de la droite radicale mais [nous la] revendiquons avec orgueil, sans remord, ni nostalgie.”

“La fabrique des présidents : Spin doctors – la gouvernance de l’ombre” par Florence Vielcanet

"La fabrique des présidents : Spin doctors - la gouvernance de l'ombre" par Florence Vielcanet

14/12/201 – 08h00
PARIS (NOVOpress) –
La novlangue, apanage de la tyrannie médiatique, dévoie l’essence même de ce qui constitue l’information à l’état brut. L’objectif étant de lui substituer une réalité passée à la moulinette du politiquement correct où l’essentiel des faits épouse le conformisme ambiant. C’était l’une des thèses défendues par François Ruffin dans Les petits soldats du journalisme. Ce dernier dénonçait ainsi le formatage intellectuel qui règne au sein du Centre de formation des journalistes et livrait alors un formidable réquisitoire sur la manipulation de l’information par des bataillons entiers de serviles fantassins de la plume et du micro.

Florence Vielcanet, auteur de La fabrique des présidents : Spin doctors – la gouvernance de l’ombre, s’est également aventurée sur le terrain de la société du spectacle. Le lecteur pénètre alors l’envers du décor et s’immisce, quoique de manière superficielle, dans les arcanes du pouvoir. Un pèlerinage initiatique où la communication se met au service des professionnels de la politique. Si la désinformation à laquelle nous sommes confrontés quotidiennement met en scène médias et opinion publique, l’ouvrage de Florence Vielcanet nous entraîne dans les coulisses d’une autre forme de manipulation. Une manipulation beaucoup plus feutrée et d’autant plus sournoise, qu’elle demeure difficile à détecter par les radars de l’esprit critique. Elle est l’œuvre de grands communicants et d’agences spécialisées qui façonnent les hommes politiques et leur discours. Florence Vielcanet s’intéresse ici à celles et ceux à qui ont a fabriqué un destin de présidentiable, planifiant leurs moindres faits et gestes jusqu’à là manière de rendre publique leurs décisions politiques. Un monde où tout n’est qu’artifice, merchandising des idées politiques et des programmes électoraux. Ce travail minutieux résulte à la fois de la ruse et du cynisme dont usent ces anciens journalistes ou pubards recyclés au service des politiques. Une reconversion financièrement juteuse pour ces nouveaux apprentis-sorciers de la communication.

Ces nouveaux mercenaires puisent leur inspiration chez les spin doctors ayant contribué outre-Atlantique ou au Royaume-Uni aux succès électoraux de Tony Blair, Bill Clinton ou Barack Obama. Ils s’emparent ainsi de leurs recettes et méthodes de travail pour les répliquer en France afin de choyer leurs poulains. Ces véritables conseillers de l’ombre rivalisent d’ingéniosité, exploitant tour à tour les opportunités fournies par les nouvelles technologies ou usant de pratiques parfois douteuses avec pour seule mission que leurs « clients » atteignent le firmament du pouvoir. A cet égard, toutes les techniques sont bonnes pour détourner l’attention des Français ou au contraire concocter de quoi les inciter à accepter certaines mesures. Tout y passe : le storytelling, internet, l’imposture des sondages, les députés sacrifiés faisant office de porte voix de mesures impopulaires à venir. Le but étant de manipuler les médias et l’information que ces derniers délivreront ensuite au vulgum pecus qui n’y verra que du feu. Un art remisant le politicien au rang de triste marionnette dont les faits et gestes sont dictés par ces conseillers de l’ombre. Un opéra-bouffe où les caciques du système se fourvoient dans des sentiers dangereux comme l’illustra la funeste planification au Royaume-Uni des mensonges qui ont entouré les guerres d’Irak. Une intervention vendue aux médias britanniques comme nécessaire par Alastair Campbell (photo ci-dessus), l’un des maîtres du “prêt-à-dire” outre-Manche.

Florence Vielcanet égratigne ainsi la myriade de conseillers (Buisson, Méaux, Fouks, Guéant, …) de ces hommes et ces femmes politiques lancés dans cette course effrénée du pouvoir. Des gourous qui figurent le plus souvent en bonne place dans l’organigramme du pouvoir ou des partis. On regrettera la tendance à répéter certains poncifs sur ce que le Système qualifie injustement d’extrême-droite. Néanmoins, à l’approche d’échéances électorales décisives pour l’avenir de notre pays, on ne peut que conseiller la lecture de cet opus fort bien documenté. Ce guide décrypte les rouages du discours politique passé sous les fourches caudines de la communication et permet d’en savoir plus sur le curriculum de ces éminences grises qui arpentent les allées du pouvoir. Mais une fois le livre refermé, le lecteur aura pour principale question : quid de la politique au service du peuple dans tout cela ?

Guillaume Lamarque pour Novopress France

* La fabrique de présidents, spin doctors et public relations : la gouvernance de l’ombre de Florence Vielcanet – Editions La Martinière (27 octobre 2011)

Crédit photo : DR

Le Kosovo au cœur de l’Europe – Sur Radio Courtoisie le samedi 17 décembre à midi, 16h, minuit

Le Kosovo au cœur de l’Europe – Sur Radio Courtoisie ce samedi 17 décembre à midi

Le samedi 17 décembre à midi le Libre Journal des Lycéens de Romain Lecap aura pour thème principal “Le Kosovo au cœur de l’Europe”. Est invitée en particulier Marion Chevztoff présidente de Solidarité Kosovo.

Rediffusion à 16h et à minuit.

Pour écouter Radio Courtoisie :
Paris 95,6 MHz Caen 100,6 MHz Chartres 104,5 MHz
Cherbourg 87,8 MHz Le Havre 101,1 MHz Le Mans 98,8 MHz ;
Pour toute la France, en clair, sur les bouquets satellite Canalsat (canal 179 ou 496) et TNTSAT
pour le monde entier sur www.radiocourtoisie.fr

Le Kosovo au cœur de l’Europe – Sur Radio Courtoisie ce samedi 17 décembre à midi

[exclusivité Novopress] La préfecture de Marseille laisserait filer des clandestins tunisiens dans la nature

[exclusivité Novopress] La préfecture de Marseille laisserait filer des clandestins tunisiens dans la nature

13/12/2011 – 19h30
MARSEILLE (NOVOpress) –
Hier, 12 décembre 2011, la préfecture de Marseille a procédé à l’évacuation d’un squatt, occupé depuis plus de deux ans et importunant gravement le voisinage. Il s’agit d’un immeuble, sis rue Dellile, entre la gare Saint-Charles et les Réformés. Depuis un certain temps, des plaintes s’accumulaient, notamment auprès du service de l’Hygiène de la ville.

L’opération a démarré vers 7 h 30 et s’est achevée vers 8 h 30, dans le calme. Des témoins ont noté que sont sortis précipitamment de cet immeuble une cinquantaine d’hommes, ayant un profil “nord africain” et tous entre 25 et 35 ans. Lesquels se sont rapidement “évaporés”.

Comme il n’y avait que peu de policiers – quatre à cinq et non la PAF (Police aux frontières) –, cette cinquantaine de personne se sont envolées avec la “bénédiction” des rares policiers de faction, lesquels n’ont relevé aucune identité.

En effet, pour arrêter des immigrés, la présence de la Police aux frontières est indispensable. Par manque de coopération entre services mais également à cause de la bureaucratie, combien de clandestins circulent actuellement sur le territoire français, à l’abri des grands discours sécuritaires du ministre de l’intérieur ?

Etats-Unis : Newt Gingrich favorable au travail des enfants

Etats-Unis : Newt Gingrich favorable au travail des enfants

13/11/11 – 18h00
WASHINGTON (NOVOpress) –
Le candidat aux primaires républicaines, Newt Gingrich, a déclaré lors d’une intervention publique que c’était une bonne expérience de vie, pour des enfants d’à peine cinq ou six ans, d’avoir un travail.

Le candidat s’est ainsi lancé dans une véritable ode aux vertus du travail des enfants, qualifiant les actuelles restrictions à l’exploitation mercantile de l’enfance de “vraiment stupides.”

Ainsi, prenons le coût des portiers de New York, les portiers les plus chers à New York sont mieux payés que les professeurs. Le portier débutant est payé deux fois plus qu’un professeur débutant. Tout cela à cause des syndicats ! Alors, je dis : gardons, pour chaque immeuble, deux portiers adultes et professionnels et qui font toutes les choses pénibles et dangereuses, et prenons pour tous les autres emplois des enfants à temps partiel“, a notamment proposé Newt Gingrich.

Le retour au travail des enfants en bas âge comme solution à la crise économique, il fallait y penser…

Crédit photo : Gage Sikdmore/Flickr via CC

Rassemblement demain à Toulouse contre le racisme anti-blanc à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja [vidéo]

Rassemblement demain à Toulouse contre le racisme anti-blanc à l'occasion du procès d'Houria Bouteldja

13/12/2011 – 16h40
TOULOUSE (NOVOpress) –
Le Bloc identitaire appelle à un rassemblement le 14 décembre à 14 h devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission “Ce soir (ou jamais !)” de Frédéric Taddeï en juin 2007 (vidéo ci-dessous). Ce procès a lieu tardivement après plusieurs renvois.

Dans l’émission télévisée, Houria Bouteldja appelait à “éduquer” la société occidentale “ce que l’on appelle nous, les souchiens/sous-chiens, puisqu’il faut bien leur donner un nom, les Blancs !” Et ce ne pouvait être un lapsus fait dans le feu de l’émission, car elle indiquait qu’avec ses amis elle utilisait habituellement ce terme de souchiens très peu connu à l’époque et que son intervention a rendu célèbre.

 Le Bloc Identitaire rappelle que “le racisme anti-blanc est en train de se banaliser dans la société” et qu’il tue comme dans les cas de “Romain, tué à la machette en Avignon, Jean-Claude battu à mort à Epinay-sur-Seine, Gaëtan poignardé à Beaulieu, Thierry battu à mort à Bolène, Martin, rescapé miraculeux d’un lynchage et de plusieurs coups de couteau à Grenoble.”

Ce mouvement indique aussi que “le racisme anti-blanc se décline au quotidien en vexations, insultes, agressions en bandes organisées. En témoigne le cas de ces jeunes gens traités de « sales Blancs » et molestés dans une rame du métro toulousain, celui de l’étudiant parisien passé à tabac dans un bus de nuit aux cris de « sale Français de merde ! », ou encore le cas du jeune Paulo, lynché il y a quelques semaines à Dijon aux cris de « On casse du Blanc ! »… les cas similaires se comptant par centaines.”

Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, à l’intention d’intervenir lors du rassemblement  pour expliquer que “quelle que soit la forme que revêtent ces agressions, nous n’avons pas vocation à baisser les yeux ou à changer de trottoir du fait de la couleur de notre peau” et pour également “dénoncer les complices de cette situation”.

Le rassemblement est organisé par les trois mouvements à l’origine de l’apéro saucisson-pinard – Riposte laïque, Bloc Identitaire et Résistance Républicaine auxquels se joint France-Solidarité. Le site du Bloc donne des renseignements pratiques.

Image : copie d’écran de la vidéo figurant ci-dessous.

 Les graves incohérences du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite”

 Les graves incohérences du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite”

13/12/2011 – 16h00
LYON (NOVOpress Lyon) –
Les incohérence du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite” ont fini par provoquer le départ de la “Fédération Syndicale Etudiant (FSE)”. Dans une “Lettre ouverte au Collectif de Vigilance 69“, la section lyonnaise de ce syndicat étudiant proche des milieux anarchistes dénonce la transformation de ce Collectif “en bureau de liai­son bavard pour pré­fets et jour­na­lis­tes” et plus particulièrement le fait que le “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite” fasse “amiE-amiE avec la pré­fec­ture“. Des accusations très graves de la part d’un ancien membre important de ce rassemblement hétéroclite d’associations et de mouvements (des staliniens au Parti Socialiste en passant par le MRAP), puisqu’il accuse les dirigeants du Collectif de collaborer avec la préfecture, donc directement avec les services de l’Etat de Nicolas Sarkozy !

Les contradictions au sein du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite” sur la violence et les rapports avec les services de police

Le fond du problème au sein de ce Collectif réside dans l’approche du recours à la violence, avec d’un côté les partisans de l’action violente contre la Traboule et les Identitaires Lyonnais et de l’autre les partis et mouvements plus modérés qui prônent la collaboration avec les services de police et la préfecture. Une situation ubuesque que l’on retrouve dans les manifestations du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême Droite” où l’on voit Jean-Louis Touraine, adjoint socialiste du maire de Gérard Collomb, défiler aux côtés de centaines de militants d’extrême gauche armés et cagoulés, pas gênés eux de leur côté de manifester avec le responsable de la police municipale ! Le but du Parti Socialiste avec “d’autres organisations” étant évidemment de “récu­pérer” cette lutte contre une extrême droite fantasmée “au nom d’objec­tifs électoralistes“, comme le souligne la lettre ouverte de la FSE.

Les responsables (anonymes!) du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite“, face à ces tiraillements internes, ont donc préféré rassurer leurs alliés institutionnels (préfecture, service de police et Etat) en prônant publiquement “un antifascisme républicain”. Au risque de mécontenter les partisans de méthodes plus musclées et politiquement intègres, comme la “Fédération Syndicale Etudiant (FSE)“qui déclare dans son dernier communiqué que sa “violence est légitime” face aux “exploiteurs et aux larbins“. Quant à la CNT (anarcho-syndicaliste), les Voraces et la Rafal, elles n’ont pas décidé de quitter pour l’instant ce collectif travaillant en étroite collaboration avec la préfecture.

Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite : le double discours avec les forces de l’ordre ?

Actuellement, la position du Collectif s’apparente à celui d’un homme politique maniant le double discours. Ce grand écart idéologique ne devrait pas pouvoir tenir puisqu’il semble délicat, d’un côté de “vouloir faire ami-ami” avec le préfet, les services de police et le responsable de la police municipale et de l’autre, être hébergé par l’association Témoins qui dénonce “les violences policières” et prône “le copwatching“, c’est-à-dire le fichage des policiers !

photo : exemple de fichage des policiers dans le Nord de la France) Ce n’est donc pas un hasard si l’adresse mail de ce collectif est hébergé par le serveur “riseup.net(Révoltez-vous). Cette société se “trouve à Seattle, dans le nord-est des Etats-Unis. Ce prestataire, qui arbore les couleurs rouge et noir des autonomes anarchistes sur sa page d’accueil, est connu pour héberger des sites d’activistes de l’ultragauche à travers le monde, garantissant l’anonymat complet de ses clients grâce à des leurres numériques“(1). C’est ce serveur surtout qui héberge le site de délation et de fichage des policiers d’Ile-de-France et du Nord de la France, Copwatch Nord-IDF. Avouons-le, c’est un drôle de hasard pour le Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême Droite d’avoir sa boîte au lettre et son adresse mail chez une association et auprès d’un serveur internet qui prônent le “Copwatching“.

Par contre, il n’y a pas de doute sur le fait que, sciemment, le “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême Droite” s’est associé avec des éléments de l’extrême gauche la plus radicale . Dès lors Jean-Louis Touraine, pourtant responsable de la police municipale, peut présenter ce collectif comme “responsable, respectueux de la non-violence et de la pluralité des opinions“, dans la réalité et comme les différentes manifestations l’ont montré, il est composé en large majorité de militants anarchistes et autonomes (2). Une mouvance qui s’est faite une spécialité de prôner la “casse des commerces“, le sabotage et les actes de violence à l’encontre des forces de l’ordre ! Les commerçant lyonnais victimes des émeutes en octobre 2010 apprécieront le tract diffusé aux moments des violences, justifiant “les actions des cas­seurs, comme des actes de sabo­tage qui déno­tent plus de cou­rage et qui por­tent des coups plus déci­sifs à l’économie de l’État et à sa volonté de tout contrô­ler que n’importe quel siège de syn­di­ca­liste à la table des négo­cia­tions. Et des paroles aux actes, il y a un pas que de nombreux militants de cette mouvance, défilant cagoulés et armés lors des dernières manifestations du Collectif ont franchi.

Cassez du flic, détruire les commissariats

Jean-Louis Touraine, responsable de la police muncipale de Lyon lors d'une manifestation organisée par le Collectif Vigilance 69

A Lyon, trois médias anarchistes tiennent le pavé : Rebellyon sur internet, Radio Canut sur les ondes hertziennes et le journal “Outrage”. Ils organisent en commun et périodiquement les journées “médias libres” dans différents lieux de l’agglomération lyonnaise. Si les deux premiers sont les vitrines de cette mouvance auprès de l’opinion publique, le journal “Outrage” quant à lui sert de bulletin de liaison aux militants anarchistes et aux sympathisants (vendu entre autre au local de la CNT et au Centre Social Autogéré). Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il vaut le coup d’oeil !

Notamment le passage sur les accidents ayant tué plusieurs policiers et titré “Heureux hasards” (numéro 2) :

L’incendie criminelle de l’Etablissement pénitentiaire pour mineurs (EPM)en 2006 dans la rubrique “chronologie des actions de résistance” (numéro 1) :

L’incendie criminelle des locaux de la police dans le 3ème arrondissement (numéro 9) :


L’attaque du commissariat de la police municipale à la Croix-Rousse (numéro 9) :

Derrière la cagoule des anarchistes, des incendiaires de commissariats et de locaux municipaux ?

(Photo du commissariat de la police municipale de la Croix-Rousse vandalisé) Concernant l’attaque en juillet 2010 du commissariat de la police municipale à la Croix-Rouse par “un groupe de dix ou douze personnes“, près de 80 impacts ont été dénombré sur ses vitres en verre renforcé. Comme le note Le Progrès, “ce geste n’a pas été revendiqué même si les auteurs de ces actes de vandalisme ne semblent pas avoir agi par hasard“. Comme “n’avait pas agi aux hasards” deux semaines auparavant, les incendiaires de locaux de la police dans le 3ème arrondissement et de 9 véhicules de la police en juin 2010. Les soupçons se portent évidemment sur cette mouvance anarchiste qui n’est pas à son coup d’essai en la matière. Déjà en 2005, trois militants d’extrême gauche avaient été interpellés pour avoir brisé les vitres d’un commissariat de la police municipale lors d’une manifestation.

En décembre 2004, c’est un point de vente Bouygues Immobilier qui avait été incendié et un chantier de GFC Construction (filiale de Bouygues) rue Saigner à Villeurbanne (69) attaqué au cocktail molotov dans la nuit du 19 au 20 décembre (3). En mai 2007, le local de l’UMP de Villeurbanne avait été incendié par deux militants de cette mouvance. Le même soir, une dizaine de militants anarchistes avait attaqué le commissariat du 1er arrondissement, brisant les vitres du local et les des voitures de police stationnées.

Crédit photos : DR

(1) Le Parisien, 30 septembre 2011

(2) Le journaliste du journal Le Progrès notait en mai dernier lors de leur dernière manifestation : “Certes quelques banderoles du PCF, de la CGT, de Sud, du Front de gauche ou du NPA mais une écrasante présence de la CNT (confédération nationale du travail) ou du groupe de rassemblement anarchistes.”

(3) Voici le texte revendication sur internetGFC Construction construit des résidences bourgeoises, mais aussi des prisons (Toulon) et des centres de rétention (Lyon Saint-Exupéry), tout comme la plupart des filiales de Bouygues Construction. Bouygues participe à notre enfermement, participons à sa destruction. Que brule Bouygues. Que crame GFC Construction”

Nouvelle équipière de François Hollande, la députée des Côtes-d’Armor Danielle Bousquet aura de quoi s’occuper

13/12/2011 – 14h00
SAINT-BRIEUC (NOVOpress Breizh) –
Dans un communiqué publié hier, Danielle Bousquet a annoncé qu’elle allait rejoindre l’équipe de campagne de François Hollande, où elle  sera chargée de la lutte contre les violences faites aux femmes. Mondialiste favorable à l’immigration, la députée socialiste des Côtes-d’Armor pourra s’intéresser aussi au sort réservé aux Africaines victimes de mutilations sexuelles.

Lors de son annonce, Danielle Bousquet (photo)  a tenu à préciser que « François Hollande s’est engagé à créer un ministère des Droits des femmes, qui sera, notamment, chargé de rendre compte chaque année des violences faites aux femmes et de mettre en œuvre toutes les mesures adoptées pour les combattre». Un ministère typiquement « sociétal » qui pourrait lui revenir en cas de victoire du candidat socialiste.

Mondialiste convaincue, la députée des Côtes-d’Armor s’affirme bien entendu hostile à tout contrôle des flux migratoires. Comme elle l’indique sur son blog, elle avait signé en 2009 la proposition de loi émanant du groupe socialiste à l’Assemblée nationale visant à dépénaliser l’aide à l’entrée et au séjour irréguliers des étrangers en France.

Selon les dispositions de l’article L.622-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, toute personne qui aurait, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France encoure théoriquement une peine de cinq ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Qualifié en novlangue mondialiste  de « délit de solidarité » (sic), ce délit n’est en réalité jamais réprimé.

La nouvelle équipière de François Hollande explique que « le Gouvernement semble vouloir intimider (!) les bénévoles et les travailleurs sociaux qui aident les migrants à vivre au jour le jour, voire pour certains à survivre. L’objectif de ces intimidations est simple, il s’agit de dissuader toute aide, toute solidarité, y compris familiale, envers des étrangers en situation irrégulière. » Aussi estime-t-elle qu’ « il est temps de changer cette loi, inhumaine dans son application sur le terrain, qui confond des gestes de solidarité avec la vénalité des réseaux de passeurs».

Le fait que les associations d’aide aux clandestins (Cimade, Emmaüs, Secours catholique, France terre d’asile, RESF etc.) soient en réalité des relais indispensables aux organisations mafieuses qui exploitent la misère des populations extra-européennes ne semble pas préoccuper l’esprit de Madame Bousquet.

Pas plus d’ailleurs que les conséquences de l’arrivée en France de populations allogènes qui ont de la femme une conception très différente de celle qu’en ont les Européens. Sans parler de la place accordée à la femme par l’Islam, avec son cortège d’humiliations et de violences, Madame Bousquet aura par exemple à connaître, dans sa mission de lutte contre les violences faites aux femmes, d’une question directement liée à l’immigration : celle de l’excision clitoridienne dont sont victimes de très nombreuses Africaines.

En raison du nombre élevé d’immigrants africains, l’excision est en effet devenue en France, depuis plusieurs décennies, un sujet d’actualité. On estime qu’au moins 30 000 femmes et fillettes excisées vivent actuellement en France, et autant de fillettes originaires d’Afrique seraient exposées au risque d’excision (Le Monde 12/12/2006).

Pratique inexistante dans la culture européenne, l’excision est donc apparue dans la jusrisprudence pénale française au début des années 80, à la faveur de l’arrivée de populations qui y ont recours. Délit ou crime selon l’âge de la victime, celle-ci a déjà fait l’objet d’une vingtaine de procès dans notre pays. En matière de violences faites aux femmes, Danielle Bousquet, si elle obtient son ministère,  aura donc de quoi s’occuper.

Crédits photos : Danielle Bousquet/Flickr (cc) et DR

Scandale pédophile au sein de la communauté juive de Brooklyn

Scandale pédophile au sein de la communauté juive de Brooklyn

13/12/11 – 12h30
NEW YORK (NOVOpress)
– C’est une affaire criminelle de grande ampleur qui secoue actuellement la communauté juive orthodoxe de Brooklyn. En effet, la police new yorkaise enquête sur des abus sexuels subis par au moins 117 enfants. Dans ce dossier, quatre-vingt-cinq personnes ont déjà été arrêtées pour répondre de ces faits graves de pédophilie.

Quatorze accusés ont déjà reçu des condamnations entre 10 et 20 ans de prison pour des crimes allant de sévices sexuels à tentative d’enlèvement et sodomie. L’enquête, débutée il y a trois ans et baptisée «Kol Tzedek» ( « Voix de la justice » en hébreux) se poursuit toujours, mais dans des conditions très difficiles, les nombreuses victimes ayant les plus grandes difficultés à se faire entendre et connaître, au sein d’une communauté très fermée et soudée qui refuse généralement de collaborer avec l’extérieur.

On pourra s’étonner de la très grande discrétion des médias, notamment français, sur cette affaire criminelle de grande envergure, surtout si on la compare avec l’orchestration médiatique des actes pédophiles reprochés à l’église catholique.

Crédit photo : maxim off/Flickr sosu licence Creative Common

Pour les chrétiens d’Irak, Noël se déroulera “en état de siège”

Pour les chrétiens d'Irak, Noël se déroulera "en état de siège"

13/12/2011 -10h55
BAGDAD (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
“Les traditions seront respectées à l’intérieur des maisons et dans les églises. La Messe se célèbre de jour pour des motifs de sécurité. Il s’agira d’un Noël entre la peur et la foi inébranlable”. Tels sont les mots de Monseigneur Jean Benjamin Sleiman, Archevêque de Bagdad, pour décrire l’ambiance qui règnera à Noël pour la communauté chrétienne d’Irak.

Au cours de ces dernières années, la situation des fidèles chrétiens s’est considérablement dégradée. Ils sont désormais considérés comme des « dhimmis » et sont donc juridiquement et socialement inférieurs, étant même contraints de payer la « jizya », le tribut islamique dû par les minorités non musulmanes afin de pouvoir pratiquer leur foi.

Crédit photo : DR

Le Qatar fait un don de 50 millions d’euros pour promouvoir la “diversité” en France

Le Qatar fait un don de 50 millions d'euros pour promouvoir la "diversité" en France

12/12/2011 – 18h30
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – Dix élus membres de l’Association nationale des élus locaux de la diversité (ANELD) viennent d’obtenir une somme de 50 millions d’euros auprès du Qatar pour le financement d’entreprises créées dans les banlieues de l’immigration ! Mi-novembre, une délégation française avait été invitée par le cheikh Hamad Ben Khalifa Al Thani (photo ci-dessus). Selon l’ambassadeur du Qatar à Paris, “les Français d’origine arabe peuvent nous aider”. Cet investissement témoigne d’un intérêt grandissant du Qatar pour la France. Les fonds souverains qataris détiennent déjà des parts dans plusieurs multinationales françaises comme Lagardère ou Suez Environnement. Ils possèdent encore des immeubles et palaces luxueux, ainsi qu’une part de plusieurs milliards d’euros dans la dette française.

Les représentants de l’ANELD se défendent de tout communautarisme. Même si, dans ses statuts, cette association souhaite “soutenir et d’accompagner les élu(e)s locaux issu(e)s de la diversité dans le cadre de l’exercice de leur mandat en leur apportant assistance et soutien par le conseil, le partage d’expériences, l’information, la formation et par tout autre service” ; “d’apporter une aide constructive pour répondre aux différentes problématiques liées à la diversité telles que l’emploi, les discriminations, le devoir de mémoire et l’égalité des chances” et “promouvoir la diversité et une plus grande représentativité dans le paysage politique français”

Crédit photo : Kremlin/Wikipedia sous licence Creative Common

Granit chinois : la réaction de J.-M. Begoc, président du syndicat des granitiers bretons, après le choix de la Ville de Tours [audio]

12/12/2011 – 17h00
PARIS (NOVOpress Breizh) – L’affaire du tramway brestois – la municipalité socialiste de Brest, avant d’accorder au final 1/3 du chantier aux granitiers bretons, avait décidé de ne traiter qu’avec la Chine – avait en son temps défrayé la chronique. C’est désormais la municipalité socialiste de Tours – après celle de Reims – qui pratique la préférence étrangère, dans un climat de mondialisation acharnée et de concurrence déloyale.

Le Syndicat des transports en commun de la ville de Tours vient en effet d’acheter pour six millions d’euros de granit chinois en prévision de la construction du tramway dans la ville. Une nouvelle qui a provoqué la fureur des granitiers de l’Hexagone, filière abandonnée de l’Etat, comme de nombreux autres secteurs de l’emploi français, et qui s’écroule petit à petit sous les coups de boutoirs des envahisseurs chinois, dont les moyen de pression s’appellent « bas prix » et « néo-esclavagisme ».

Nous avons interrogé  Jean-Marie Begoc, président du syndicat des granitiers bretons et directeur commercial de la Socal (exploitation du granit) afin de connaitre la position des granitiers, leurs intentions (une filière aussi importante ne peut pas se laisser mourir sans réagir) et les raisons de leur colère.

 Propos recueillis par Yann Vallerie pour Novopress Breizh.

Crédit photo : Christian Amet/Wikipédia sous licence Creative Common

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Algérie : la fortune de Bouteflika suscite bien des interrogations

Algérie : la fortune de Bouteflika suscite bien des interrogations

12/12/2011 – 15h30
ALGER (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
C’est un article du quotidien algérien arabophone Ennahar qui a révélé l’information : le président Abdelaziz Bouteflika (photo ci-dessus) aurait versé quinze millions de dinars algériens au titre de la zakat, l’aumône obligatoire chez les musulmans (représentant 2,5 % des revenus annuels du fidèle).

Cette somme, qui représente quelque 150.000 euros suscite de nombreuses interrogations. Evoquée par un journal réputé proche du pouvoir, elle ferait en effet de Bouteflika l’une des plus grandes fortunes d’Algérie. Et beaucoup d’Algériens se posent désormais la question de savoir d’où vient cet argent. Leur président perçoit officiellement l’équivalent de 7.000 euros mensuels au titre de ses fonctions, auxquels il faut ajouter 3.000 euros d’autres revenus et pensions. Les revenus officiels de Bouteflika seraient ainsi inférieurs au montant même de son impôt. En théorie donc, l’impôt payé par le président algérien représenterait un revenu en 2010 de six millions d’euros

D’où peut provenir cet argent ?

D’abord, il ne faut pas exclure que Bouteflika verse délibérément une part de ses gains supérieure à 2,5 % au titre de la zakat. Cette précision, pourtant, ne permet pas de lever toutes les interrogations, alors que la question de la corruption du pouvoir algérien est récurrente. Ainsi, le magazine Challenges rapportait les propos d’opposants qui évoquent une trentaine de milliards de dollars détournés par Bouteflika et ses proches et placés au Liechtenstein ainsi qu’au Brésil. Des sommes qui pourraient justifier la zakat du président algérien, bien plus en tout cas que le patrimoine officiel de Bouteflika, composé de trois biens immobiliers en Algérie. Des sommes qui lèveraient également le voile sur la destination de l’argent du pétrole algérien.

Crédit photo : Agencia Brasil/Wikipedia sous licence Creative Common

[Football] La ligue des Champions, trop prestigieuse pour être gratuite

[Football] La ligue des Champions, trop prestigieuse pour être gratuite

12/12/2011 – 14h00
PARIS (NOVOpress) —
 C’est une petite révolution à laquelle les amateurs de football ont assisté en fin de semaine dernière. En effet, il faudra désormais payer pour regarder les matchs de la plus prestigieuse des compétitions européennes.

Alors que Canal + et TF1 se sont partagés pendant des années la Ligue des Champions, la télévision gratuite TF1 a perdu l’appel d’offre lancé par l’UEFA. Du coup, l’intégralité des diffusions revient à deux chaines payantes : Canal + et Al-Jazeera Sport.

C’est donc une victoire de plus pour les promoteurs d’un football toujours moins populaire et toujours plus cher.

Enfin, consolons-nous, Canal + a l’obligation de diffuser la finale en clair. Nous voilà rassurés… Reste à espérer qu’une équipe française atteigne les sommets.

Crédit photo : Andreas Hunziker via Flickr (cc)

Le droit de vote des immigrés, l’arbre qui cache la forêt des naturalisations

Le droit de vote des immigrés, l’arbre qui cache la forêt des naturalisations

[box class=”warning”] Cet article a été écrit le 2 décembre 2011 ce qui explique le temps de la première phrase. Comme prévu dans l’article le Sénat a adopté la proposition de loi écolo‑socialo‑communiste visant à autoriser le vote aux scrutins municipaux des étrangers extra‑communautaires. [/box]

C’est ce jeudi 8 décembre 2011 que le projet de loi sur le droit de vote des immigrés sera examiné — et sans doute voté — au Sénat par la nouvelle majorité socialiste. Avec d’autant plus d’enthousiasme que 61% des Français (soit 6% de plus par rapport à un précédent sondage, réalisé en janvier 2010) y seraient favorables selon une enquête BVA publiée le 28 novembre par Le Parisien. Le quotidien populaire note avec satisfaction que « l’acceptation du droit de vote des étrangers a tout particulièrement augmenté auprès des sympathisants de droite (+ 15 points), même si ceux-ci y restent majoritairement opposés ». Sans surprise, les électeurs du Front national y sont ainsi hostiles à 61% cependant que 58% des sympathisants du Nouveau Centre d’Hervé Morin seraient au contraire prêts à partager leur isoloir avec des étrangers.

Du moins, selon BVA. Comme tous ses homologues sondagiques, cet organisme observe en effet une certaine rigueur en matière politique car les chiffres des enquêtes d’opinion doivent correspondre peu ou prou à ceux qui sortiront des urnes sous peine pour les instituts spécialisés de perdre toute crédibilité, mais se montre beaucoup plus laxiste quand il s’agit des questions de société, aucune sanction n’étant alors à craindre.

Faux problème et gadget électoral

1981-2011, voici donc trente ans que, d’élection en élection, resurgit le spectre du droit de vote aux élections locales des étrangers en situation régulière. Une mesure, allèguent ses partisans, déjà en vigueur dans plusieurs pays européens (Suède, Danemark ou encore Pays-Bas) dans lesquels, soutiennent ces bons apôtres, elle n’aurait apporté aucun bouleversement. Pourtant, un Marocain est devenu maire de Rotterdam, l’un des principaux ports européens, et tout indique que cette mesure aboutirait également chez nous, vu la concentration de certaines communautés, à faire tomber dans l’escarcelle d’édiles musulmans, voire islamistes, une bonne partie des communes de la Seine-Saint-Denis, des villes du Nord comme Roubaix et plusieurs arrondissements marseillais. Pas moins !

Le problème est donc très sérieux ; ce droit de vote démesurément élargi — dans le même temps où les autochtones se voient systématiquement retirer peu à peu tous leurs droits spécifiques, en raison de l’inique mise hors-la-loi de la préférence nationale — est pourtant un faux problème, ce qui ne l’empêche pas d’être régulièrement agité par des politiciens en mal de victoire.

  • à gauche, (où Mitterrand se garda bien d’inclure cette sensationnelle nouveauté dans la Constitution bien que les 110 Propositions du PS lui en aient fait obligation) parce que cela permet de se montrer « fidèle à sa mission humaniste » et ouvert aux (prétendus) exclus ;
  • à droite, parce qu’agiter ce chiffon rouge permet de rallier à son panache tricolore le bon peuple resté national et français toujours.

Ainsi Nicolas Sarkozy qui, en 2005, dans une tribune du Monde, se disait, « sur la base de la réciprocité », favorable au vote des étrangers vivant depuis cinq ans sur notre territoire, affirmait solennellement le 23 novembre 2011 devant quelque trois mille maires réunis en congrès que « le droit de voter et le droit d’être élu dans nos territoires doit demeurer un droit attaché à la nationalité française ».

2 millions de néo-Français de plus en 14 ans !

Le droit de vote des immigrés, l’arbre qui cache la forêt des naturalisationsMais c’est justement en cela que le droit de vote des immigrés aux élections locales est un faux problème et un gadget électoral. Car, n’en déplaise à l’UMP et à M. Sarkozy lui-même, la nationalité française est bradée, avec plus de deux millions de néo-Français créés entre 1995 et 2009. Le chiffre a bondi, sous les deux dernières présidences, de 95.410 naturalisés en 1995 à 133.479 en 2009, avec un pic de 165.140 en 2004 ; M. Sarkozy était alors ministre de l’Intérieur.

Or, ces 2 millions de néo-Français, très majoritairement originaires d’Afrique (62,7 % de l’ensemble, dont 41,2% de Maghrébins) et parents de millions d’enfants bientôt inscrits automatiquement sur les listes électorales, non seulement votent à toutes les élections, mais se font élire — ou nommer — aux postes les plus prestigieux. Ainsi, parmi quantité d’autres, on trouve les députés européens Fodé Sylla et Alina Boumedienne-Thierry ou la nouvelle vice-présidente du Sénat, l’Algérienne Bariza Khiari qui, depuis son arrivée au Palais du Luxembourg en 2004, a multiplié les propositions de lois favorables à ses congénères, par exemple pour leur faciliter l’accès aux professions libérales ou privées encore réglementées.

Et des ministres, parlons-en :

  • le Togolais mitterrandien Kofi Yamgnane (plus tard candidat à la présidentielle dans son pays d’origine, ce qui en dit long sur son intégration !) ;
  • la Sénégalaise également socialiste puis sarkozyste Rama Yadé ;
  • l’Algéro-Marocaine Rachida Dati, titulaire de surcroît d’un ministère régalien, celui de la Justice ;
  • mieux ou pis encore : parmi les candidats déclarés à la présidentielle 2012 figurent deux naturalisés, le Béninois Patrick Lozès, président (en délicatesse avec la justice pour détournement de subventions publiques) du Conseil Représentatif des Associations Noires de France et dont le slogan « Ne votez plus blanc » s’adresse explicitement aux allochtones; et bien sûr la Norvégienne Eva Joly dont le conseiller très spécial Serge Coronado, fils de réfugiés chiliens anti-Pinochet, n’est français que depuis 1994.

Paris, ville ouverte aux étrangers

Or, répétons-le, ce mouvement-là si lourd de conséquences n’a cessé de s’accélérer sous le mandat de Nicolas Sarkozy. Ce qui lui valait en 2009 les éloges du site marocain yabiladi.com : alors que « le Royaume-Uni et l’Allemagne ont diminué l’octroi de nationalités à hauteur de -21% et -16% respectivement (…) la France est le pays européen où le plus d’étrangers ont été naturalisés en 2008 : 137.000, contre 129.000 au Royaume-Uni et 94.000 en Allemagne », le Maroc arrivant « en tête des pays d’origine des nouveaux nationaux ». D’où le satisfecit, dont on se passerait bien, accordé par le site chérifien : « En termes absolus, la France est bien le pays le plus ouvert sur le plan des naturalisations », avec « 2,1 naturalisations sur 1000 citoyens ».

« Les naturalisations explosent à Paris », titrait de son côté le quotidien Aujourd’hui en France le 3 mai 2010 en précisant que, grâce à « la récente simplification des démarches », le nombre des étrangers naturalisés français, 4000 au cours du seul premier trimestre 2010, « a doublé dans la capitale par rapport au premier trimestre 2009 ». Résultat, selon la préfecture de police de Paris, dans la seule capitale, « environ 16.000 ressortissants étrangers pourraient acquérir la nationalité française d’ici à la fin de l’année, soit une augmentation de 52% par rapport à l’année dernière ».

Substitution de population, substitution d’électorat

Cinquante-deux pour cent d’augmentation, voilà qui va changer toute la donne raciale, sociologique et politique dans la ville dont on chantait naguère « Paris, c’est une blonde » ! Et la cadence n’a pas fléchi depuis, la France ayant délivré en 2010 près de 200.000 autorisations de long séjour — une croissance de 9,7% par rapport à 2009 bien que l’immigration de travail n’ait quant à elle progressé que de 1,8% — dont les heureux bénéficiaires ont vocation à être naturalisés au plus vite.

Ainsi s’opère en douce, sans que le citoyen ordinaire s’en doute puisque chaque préfecture fait sa petite cuisine sur son petit réchaud et qu’on ne dispose plus de chiffres globaux mais uniquement de données départementales, beaucoup plus difficiles à obtenir et à additionner, ce qu’il faut bien appeler une substitution de population, et donc d’électorat. Ainsi donc il n’est plus besoin pour ce faire de modifier la Constitution par voie de référendum, avec tous les aléas qu’une telle opération comporte. Qu’on se souvienne du « non » de mai 2005 au projet de nouvelle Constitution qu’avaient pourtant plébiscité sondés et partis politiques !

Claude Lorne
2/12/2011

[box class=”info”] Source : Correspondance Polémia – 3/12/2011 [/box]