Allemagne : une musulmane enceinte consulte un médecin homme. Le mari tue le bébé à coups de poing

19/01/2012 – 16h00
BERLIN (NOVOpress) – La semaine dernière, en Allemagne, un homme de confession musulmane a frappé plusieurs fois sa femme dans le ventre parce qu’elle avait consulté un médecin homme. Les coups de poing ont provoqué une hémorragie cérébrale du bébé. La mère en était à 7 mois de grossesse. Malgré un accouchement en urgence, le bébé est mort peu après.

L’enfant n’étant pas encore né, l’homme ne sera pas inculpé pour meurtre mais pour « avortement ».

Source allemande

Nissa Rebela attaque en justice le bail unissant la ville de Nice à la mosquée Ar-Rahma

Nissa Rebela attaque en justice le bail unissant la ville de Nice à la mosquée Ar-Rahma

19/01/2012 – 14 h – NICE (NOVOpress) – Depuis près d’un an, les identitaires de Nissa Rebela mènent le combat en première ligne contre la transformation d’une partie du centre-ville en « quartier musulman » (l’expression est de l’AFP !), ghetto communautaire où le peuple historique de Nice devient résiduel.

Il y a eu « l’apéro porchetta-rosé » (version relocalisée du fameux “apéro saucisson-pinard”) permettant de faire cesser pendant plusieurs mois les prières de rue en mettant sur le devant de la scène médiatique cette occupation scandaleuse du pavé niçois par des musulmans aux visées politico-religieuses ; il y a eu aussi l’intense mobilisation et le lobbying auprès de la mairie pour empêcher l’ouverture d’une seconde mosquée (par des islamistes radicaux liés aux Frères Musulmans) dans le quartier en lieu et place d’un restaurant de 250m², la mairie finissant par préempter les lieux sous la pression ; il y a eu l’intervention – en pleine rentrée politique de l’UMP et devant plusieurs minsitres réunis à Nice – de plusieurs militants brandissant des pancartes et scandant “Estrosi complice : pas de mosquées à Nice !”.

Rue de Suisse aussi, la municipalité a acheté les locaux occupés illégalement (sans titre et sans verser de loyer) par les musulmans depuis ONZE ans. Mais cette fois-ci pour les relouer à ces derniers ! Entérinant ainsi la présence de la mosquée Ar-Rahma, et cela à travers l’utilisation de fonds publics.

La ville de Nice a acheté des locaux avec l’argent des contribuables dans le but d’en faire profiter les musulmans en leur relouant les mêmes locaux qu’ils squattaient auparavant. Christian Estrosi espérant ainsi acheter la paix, favorisant au passage la tendance la plus dure de l’islam en pactisant avec l’imam Magamadov et l’UOIF.

C’est au cours d’une conférence de presse tenue voici moins d’une heure que Philippe Vardon – président de Nissa Rebela – et Me Pierre-Vincent Lambert ont annoncé que la lutte contre l’islamisation du Pays Niçois allait désormais se déplacer sur un nouveau terrain. Désormais, c’est donc sur le terrain judiciaire que ce combat va continuer à travers une action dénonçant cette violation manifeste du principe de laïcité s’appliquant aux institutions de la République. Philippe Vardon – en tant que contribuable de la ville de Nice – a ainsi déposé plainte devant le Tribunal Administratif de Nice contre le bail établi entre la ville et les musulmans. Il est soutenu par l’Association de Défense de la Laïcité, présidée par Me Pierre-Vincent Lambert, qui s’est associée à son action en justice.

Affaire à suivre… de près !

Sortie de “L’Afrique Réelle” n*25 – La Libye après Kadhafi

Sommaire :
Dossier :
La Libye après Kadhafi
Actualité :
La RDC entre anarchie, dictature et partition
Génocide rwandais :
– L’assassinat du président Habyarimana : entre incertitude, interrogations et “enfumage”
– D’où est parti le tir contre l’avion présidentiel rwandais le 6 avril 1994 ?
– Selon les derniers jugements rendus par le TPIR le génocide du Rwanda ne fut pas programmé
– Réponse à l’association Enquête Citoyenne

Editorial de Bernard Lugan

L’année 2011 s’est terminée par une censure. Alors que j’avais été invité à venir présenter mon dernier livre Décolonisez l’Afrique, Monsieur Albert Ripamonti, directeur de l’information d’I-Télé, a en effet interdit d’antenne l’entretien que Robert Ménard avait enregistré avec moi dans le cadre de son émission quotidienne « Ménard sans interdit ». Cette lamentable affaire digne de l’ancienne RDA, illustre le double langage de ces petits marquis de la presse parisienne qui ne cessent de donner des leçons de démocratie au monde entier alors qu’ils se comportent comme ceux qu’ils prétendent dénoncer. En l’occurrence, Monsieur Ripamonti est apparu comme le produit estampillé du couple sadomasochiste composé de la repentance européenne et de la victimisation africaine.

Cette censure montre d’abord que le système médiatique est affolé, la réalité africaine et notamment libyenne ayant emporté les pauvres digues morales et philosophiques derrière lesquelles il pensait que ses certitudes étaient abritées. Alors que BHL avait assuré qu’une fois la dictature renversée, les fontaines démocratiques laisseraient couler le lait et le miel, le mercredi 5 janvier dernier, M. Mustapha Abdeljalil, président du CNT a déclaré que la Libye était au bord de la guerre civile. Adieu « printemps arabe »…

En 2012 plusieurs régions vont se trouver au coeur de l’actualité. Dans la Corne au sens élargi, en plus des questions territoriales non réglées avec le Soudan Khartoum, le Sud Soudan indépendant va devoir faire face à plusieurs graves problèmes découlant de l’extrême division de ses populations. Six cents tribus ou fractions de tribus existent ainsi au Sud Soudan où la référence est clanique et tribale en plus d’être ethnique. D’autant que l’ethno mathématique électorale qui va donner le pouvoir aux plus nombreux, donc aux Dinka, provoque déjà des tensions avec les autres ethnies, notamment les Nuer. En Somalie, l’armée kenyane est embourbée face aux milices islamistes et au Darfour, la guerre n’a pas cessé.

Au centre du continent, une explosion majeure peut survenir à n’importe quel moment en RDC. A l’ouest, en Côte d’Ivoire, où les tensions ont été artificiellement mises sous cloche, les milices nordistes font régner la terreur cependant qu’au Nigeria, les tensions ethno religieuses menacent la cohésion de la mosaïque ethnique nationale.

Dans tout le Sahel où les Etats artificiels sont coupés entre des Nord peuplés par des nomades et des Sud habités par des sédentaires noirs, la guerre civile libyenne a provoqué un bouleversement de la situation géopolitique régionale dont profitent les bandes islamistes qui se sont équipées dans les arsenaux libyens.

Au Sénégal, la situation est potentiellement explosive et de très graves troubles pourraient éclater durant le premier trimestre 2012. Espérons que la communauté française ne se trouvera pas prise en otage comme cela fut le cas en Côte d’Ivoire.

En Algérie, la cleptocratie d’Etat se cramponne au pouvoir en donnant chaque jour des gages aux islamistes tandis que la renaissance berbère sape le jacobinisme arabo-islamique devenu dogme d’Etat. La Tunisie est ruinée et la chape religieuse y tombe insidieusement sur une bourgeoisie occidentalisée qui s’est tiré une balle dans le pied en renversant le président Ben Ali. La Libye est comme nous l’avons vu au bord de la guerre civile, quant à l’Egypte…

[box class=”info”] L’Afrique réelle sur le blog de Bernard Lugan [/box]

Publicité : Renault fait la promotion du mariage homosexuel

19/01/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress)- La vidéo est édifiante. Comme souvent, les grands groupes industriels prennent le relais des politiques afin de faire entrer dans la tête des gens, à grand coups de messages plus du tout subliminaux, ce qui est bien et ce qui ne l’est pas.

Les nouvelles publicités qu’on adresse aux français qui n’ont pas encore définitivement éteint leur télévision sont des concentrés de “politiquement correct” : apologie du métissage, des couples mixtes, du mariage homosexuel, de la tromperie, ringardisation de la famille traditionnelle…

A grand coup de publicité, certains décideurs semblent vouloir faire passer des messages que de nombreux français ne désirent plus entendre sortir de la bouche des politiciens…

Les idées protectionnistes ne sont plus xénophobes

Les idées protectionnistes ne sont plus xénophobes

19/01/2012- 08h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – Les théories protectionnistes ont le vent en poupe en ces heures de crise économique mondiale. Les lois du libre échange en vigueur depuis le début des années 80 vivent‑elles leurs derniers instants ? Dans leur livre « Inévitable protectionnisme », les journalistes Franck Dedieu, Benjamin Masse‑Stamberger et Adrien de Tricornot dénoncent les dérives d’un système économique à la renverse.

Rappelez-vous, les tenants du libre échange nous promettaient dans les années 80 que l’élévation planétaire du niveau de vie allait réduire l’écart des salaires. Les catégories de Français les moins qualifiés en concurrence directe avec les ouvriers chinois, expérimentent alors, en premier les vices du mondialisme sauvage.

De 1975 à 1990, l’écart salarial entre riches et pauvres diminuait de 4 %. Il ne diminue plus que de 2 % depuis le milieu des années 2000. La raison ? Les compagnies trouvent toujours un pays dont le coût de la main‑d’œuvre est moins onéreux. Les travailleurs chinois vivent dorénavant sous la menace d’une délocalisation vers un voisin plus pauvre comme le Vietnam, par exemple.

Or, le corps électoral français semble désormais réellement séduit par les thèses protectionnistes. Selon un sondage Ifop de juin 2011, une large majorité de sympathisants socialistes, UMP, Vert et Front national sont favorables aux barrières douanières aux frontières de l’Europe. Jusqu’à l’avènement de la crise mondiale, la quasi‑totalité du personnel politique avait du protectionnisme, un avis négatif. Et pourtant, notre seul Prix Nobel d’économie, Maurice Allais, défendait déjà son bien fondé. « La libération des échanges n’est possible, n’est avantageuse, n’est souhaitable que dans le cadre d’ensembles régionaux économiquement et politiquement associés, groupant des pays de développement économique comparable », déclarait-il en 1999 dans « La mondialisation ».

Berlin favorable à la création d’une agence de notation européenne

Berlin favorable à la création d’une agence de notation européenne

18/01/2012 – 19h00
ATHENES (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – L’Europe doit créer ses propres agences de notation financière, a déclaré dimanche, à Athènes, le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle.

« Il est important pour nous de créer des agences indépendantes en Europe, car nous savons maintenant quel type de situation peut se produire : le marché n’a pas eu le temps de retrouver son souffle, et la tension reprend déjà en raison des nouvelles notes de crédit », a expliqué le chef de la diplomatie allemande.

Dans la nuit de vendredi à samedi, l’agence de notation Standard & Poor’s a baissé les notes de crédit de neuf Etats de la zone euro, privant la France et l’Autriche de leur triple A.

Suite à ces décisions, beaucoup de voix en Europe se sont élevées pour contester l’indépendance et la légitimité de ces agences de notations qui feraient le jeu des intérêts américains.

Chiffres de la délinquance : les Français sont directement touchés

Chiffres de la délinquance : les Français sont directement touchés

18/01/2012 – 17h30
PARIS (NOVOpress) –
Les chiffres de la délinquance 2011, présentés par Claude Guéant, hier, révèlent une atteinte directe et de plus en plus forte à la sécurité des Français. Alors que le ministre de l’Intérieur a osé vanter une baisse ridicule de 0,34% de la « délinquance générale », d’autres chiffres, eux, sont édifiants.

Ainsi, le taux des cambriolages d’habitations principales grimpe à + 17,1% par rapport à 2010. Autres données significatives, les violences contre les personnes, notamment les homicides volontaires, qui sont en hausse de plus de 10%. A noter que les violences contre les personnes ont augmenté de plus de 22% sur les dix dernières années.

Des chiffres certainement sous estimés car de nombreux Français renoncent à porter plainte, désabusés et découragés devant l’absence d’une politique déterminée contre la délinquance et l’immigration. De plus, certains types de méfaits ne sont pas comptabilisés par l’Etat, comme les escroqueries aux cartes bancaires.

Crédit photo : gfoster67/Flickr sous licence CC

Rencontre avec Pierre-Louis Mériguet, porte-parole du mouvement autonome tourangeau Vox Populi

Rencontre avec Pierre-Louis Mériguet, porte-parole du mouvement autonome tourangeau Vox Populi

18/01/2012 – 16h00
TOURS (NOVOpress) – Pierre-Louis Mériguet (photo ci-dessous), porte-parole du mouvement autonome tourangeau Vox Populi, a accepté de répondre aux questions de Novopress. Il revient sur son parcours militant, culturel, la création de Vox Populi et ses actions. Vox Populi organise samedi 28 janvier la marche de la fierté tourangelle.

Lire la suiteRencontre avec Pierre-Louis Mériguet, porte-parole du mouvement autonome tourangeau Vox Populi

Football français : trop d’Africains pour les stars ?

Football français : trop d'Africains pour les stars ?

18/01/2012 – 14h00
PARIS (NOVOpress) –
Après David Beckham et le Brélisien Pato du Milan AC, c’est au tour de la star Argentine Carlos Tevez d’être annoncé comme nouvelle recrue du Paris-Saint-Germain version Qatar. Comme les deux autres, il semblerait que l’Argentin, qui joue actuellement à Manchester City où il a terminé meilleur buteur de Premier League l’année dernière, soit finalement réticent à l’idée de venir renforcer le club de la Capitale. Manchester City, ébloui par la proposition mirobolante des dirigeants du PSG aux indécents moyens, aurait trouvé un accord financier avec le club parisien pour vendre Tevez (environ 35 millions d’euros), mais il semblerait que le joueur, lui, préfèrerait évoluer en Italie. Quelles raisons pourraient bien amener Carlos Tevez à bouder un championnat de France dont la capacité de rémunération n’a jamais été aussi forte ?

Les moyens financiers des propriétaires du PSG, en l’occurence supérieurs à ceux du Milan AC et de l’Inter Milan, également désireux se s’attacher les services de la star argentine, ne sont a priori pas à remettre en question. La réflexion de Carlos Tevez, aussi incroyable que cela puisse paraître aujourd’hui, pourrait en fait relever du domaine sportif. Le championnat de France ne serait semble-t-il pas assez “bon” pour les stars du ballon rond.

Interrogé sur ces refus successifs de la part de Beckham, Pato et sur les actuelles hésitations de Tevez, le nouvel entraîneur du PSG au salaire de trader, l’expérimenté Carlo Ancelotti (à gauche sur la photo ci-dessus), aura au moins eu le mérite d’éviter la langue de bois et le politiquement correct ambiant en avouant à l’occasion d’une interview accordée à la Gazzetta dello Sport que le championnat de France était “plus physique et moins technique” que les autres championnats européens. En particulier, La Ligue 1 est plus physique et moins technique, car il y a plus d’Africains et moins de Sud-Américains.

Une analyse à laquelle tous les observateurs en France ne peuvent que souscrire tant l’africanisation du football français saute aux yeux. Une africanisation résultat d’un mélange de repentance coloniale et de néo-esclavagisme (recrutement et déracinement de très jeunes joueurs africains car cela coûte moins cher), qui a pour conséquence directe un appauvrissement technique du championnat au profit de l’éclosion d’un football d’athlètes dans lequel les coureurs de 100 mètres remplacent les artistes. Entre un Carlos Tevez et un Yaya Banana (nouvelle recrue du club de Sochaux), les dirigeants du football français ont semble-t-il fait leur choix à des fins économiques et idéologiques.

Que les championnats ayant misé sur le “physique” africain au détriment du “technique” européen, ou sud-américain, se voient aujourd’hui boudé par les stars ne peut que réjouir les observateurs de Novopress qui déplorent depuis longtemps l’africanisation et la “racaillisation” d’un foot français, que les millions qataris auront du mal à rendre de nouveau attractif.

Crédit photo : Brian Minkoff-London Pixels/Wikipédia sous licence CC

Ombres et lumières d’un passé colonial, par Clément Mesdon (3/4)

Ombres et lumières d’un passé colonial, par Clément Mesdon (3/4)

Clément Mesdon revient dans ces quatre articles sur ce que fut la politique coloniale de la France. Alors que le débat sur la colonisation « a échappé aux historiens pour être monopolisé par des groupes mémoriels » (B. Lugan), c’est en historien authentique, soucieux de retracer la réalité de ce qu’il décrit, que l’auteur aborde la question coloniale. Traitant d’une question qui demeure trop souvent passionnelle, l’auteur s’est efforcé d’instruire à charge et à décharge le dossier d’un phénomène qui, s’il a concerné la France au premier chef pendant moins d’un siècle, s’est manifesté à toutes époques et en tous lieux. Et qui se perpétue aujourd’hui sous des formes qui, pour être nouvelles, n’en sont pas moins aussi importantes.

Dans un petit livre qui veut tordre le cou aux « idées reçues » (c’est le nom de la collection, au Cavalier Bleu) mais qui en ajoute quelques autres, Madame d’Almeida-Topor résume l’exploitation coloniale :« Des firmes commerciales, dont la plupart avaient leur siège social en Europe, achetaient la production des cultivateurs locaux à des prix fixés en fonction de cours mondiaux plus que de la conjoncture locale (…). Les revenus tirés de la vente de leur production permettaient aux populations de se procurer des marchandises manufacturées importées par les mêmes sociétés commerciales. Il s’agissait surtout de biens de consommation, tissus, alcools, produits alimentaires… »

La Banque d'Indochine, une des rares grandes entreprise capitalistes coloniales
Telle était effectivement l’« économie de traite » (Jean Dresch) et tel est aujourd’hui l’essentiel de l’économie mondialisée lorsque le paysan malien ou burkinabé dépense les revenus de son travail dans l’acquisition de biens manufacturés « made in china » ou de produits alimentaires conditionnés. Rien ne change…

De toute façon ces circuits économiques furent mis à mal par la crise de 1929 et après la guerre la nécessité d’investir en profondeur s’imposa d’elle-même. L’idée que les colonies devaient rapporter plus qu’elles coûtaient (ce qui les réduisait à employer leurs minces budgets à rembourser ce qu’elles empruntaient pour investir) fut battue en brèche. A l’instar du « Colonial Development and Welfare Acts » du Commonwealth, le FIDES (Fonds d’investissement et de développement économique et social) créé en 1946 s’employa à équiper les territoires d’outre-mer. Des hôpitaux, facultés (Dakar), lycées et écoles, des ouvrages d’art (ponts, canaux, ports, voies ferrées) des industries (transformation de l’arachide, du coton, de l’huile de palme) des aménagements agricoles (hydraulique rizicole, centres vétérinaires) furent multipliés en A.O.F., A.E.F., au Cameroun et à Madagascar. Même si en son temps l’agronome René Dumont déplorait qu’on ait trop mis l’accent sur des réalisations de prestige négligeant ainsi les micro-réalisations qui auraient soulagé la paysannerie, ces infrastructures eurent le mérite de remettre aux jeunes Etats des équipements qu’ils leurs restaient à développer encore.

Mais cette mise en valeur coûta très cher à la France. Au terme de sa thèse : « Empire colonial et capitalisme français » (Albin Michel, 1984), Jacques Marseille a pu conclure : « De 1945 à 1962, ce fut en effet deux fois le montant des aides américaines à la France qui fut englouti outre-mer… ». En fait, le grand patronat français ne s’était guère engagé dans l’aventure coloniale. Il ne l’avait fait que de manière ponctuelle pour des activités bien spécifiques, phosphates d’Afrique du Nord, nickel calédonien, hévéa indochinois, filière de l’arachide, coton… Pour le reste, il avait laissé faire des entrepreneurs plus modestes. En fait, les « Cent familles » ne se sentirent que rarement concernées par un empire colonial où les placements étaient beaucoup trop risqués. La seule colonie qui retint vraiment leur attention fut la fédération indochinoise (Cochinchine, Annam, Tonkin, Cambodge et Laos) et la Banque d’Indochine (qui émettait la piastre) la Socfin et Michelin portent une lourde responsabilité dans la calamiteuse guerre d’Indochine (1946-1954).

Dès 1931, un excellent analyste au service de la haute finance, Edmond Giscard d’Estaing (le père de l’ancien président de la République) mettait en garde. Il déclarait que « pour l’avenir même du pays (il valait mieux) ne rien faire plutôt que d’engloutir des fonds destinés à se perdre, s’ils étaient versés dans une économie qui n’était pas faite pour les utiliser au bon endroit et de façon productive » (Cité par J. Marseille). Un point de vue prémonitoire puisque à la veille de quitter l’Algérie, jamais la France n’y avait autant investi. Planifié sur cinq ans, le plan de Constantine (1958) prévoyait la construction de 200 000 logements, la scolarisation d’un million et demi d’enfants et une amorce de réforme agraire. A terme, il aurait coûté vingt milliards de nouveaux francs (1959).

La traite négrière fut d'abord une affaire intra-africaine

Le travail forcé fut officiellement aboli en 1946. Il avait sévi en Afrique noire et à Madagascar. Ses méfaits avaient été dénoncés durant l’entre-deux guerre aussi bien par le journaliste Albert Londres – «La Terred’ébène » 1929 – que par André Gide – « Voyage au Congo » et « Retour du Tchad » 1927-1928 – et les dernières compagnies concessionnaires, responsables de cette situation disparurent alors. Durant les vingt dernières années de la colonisation, la nouvelle génération d’administrateurs coloniaux, issus pour beaucoup de la France libre, s’employa à protéger la main d’œuvre indigène et à traquer tout ce qui ressemblait à du travail forcé. Avec une certaine efficacité puisqu’elle s’attira la rancune d’un petit colonat âpre au gain et dépourvu de tout humanisme. Ces petits Blancs que par le passé Maupassant ou Montherlant avaient stigmatisé et que Louis-Ferdinand Céline – dans « Voyage au bout de la nuit » 1932 – ou encore Georges Simenon – « Le Coup de lune » 1960 – mirent en scène sans la moindre tendresse. Car, paradoxalement, la critique la plus féroce de l’arrogance et de la suffisance coloniales est venue plus vite de la droite et de l’extrême-droite littéraire que de la gauche…

De toute façon, aussi insupportables que furent le travail forcé et le portage, ils furent forcément moins mortifères que la traite négrière. Sur ce sujet, immensément polémique, prenons le risque (en fait assez minime) de rappeler :

a) Que la traite européenne s’est éteinte dans les années qui ont suivi l’abolition de l’esclavage dans les colonies françaises en 1848.

b) Que la traite arabo-musulmane, pour faire simple, s’est poursuivie jusqu’au début du XXème siècle sous la forme la plus voyante et plus longtemps encore de manière dissimulée.

c) Qu’en conséquence la France colonisa, des confins mauritaniens à ceux du Darfour, des espaces vidés ou presque de leur population.

Malheureusement cette présentation des faits qui sert de fil rouge aux authentiques chercheurs (O. Pétré-Grenouilleau) ne donne pas satisfaction aux activistes de la repentance coloniale et on comprend assez bien pourquoi.

Médecine coloniale : son œuvre a permis le boom démographique de l'Afrique

A partir des années 20 du siècle dernier on put noter l’amorce d’un boom démographique aussi bien au Maghreb qu’en Afrique et en Indochine. Avec d’ailleurs pour conséquence des difficultés frumentaires et une augmentation trop rapide de la population urbaine. Cette bonne santé démographique a largement tenu à l’œuvre sanitaire et médicale accomplie surtout après 1914. Mais là encore cette politique de santé, ses résultats semblent gêner aux entournures certains intellectuels africains. Ainsi Cheikh Hamidou Kane, écrivain peul né en 1928 qui remarque : « les colonisateurs ont mis l’accent sur l’éradication des grandes pandémies, comme le paludisme ou la maladie du sommeil, parce qu’elles avaient des effets importants sur l’activité économique de la colonie » (Médiapart, août 2010).

On peut lui répondre que toute société a le souci de maintenir sa population active en bonne santé et que la médecine coloniale ne se déroba pas lorsqu’il fallut faire reculer sinon éradiquer la variole, le paludisme, la maladie du sommeil, la lèpre ou le trachome. L’Institut Pasteur s’implanta dans toutes les colonies ; l’Assistance médicale indigène (AMI) dispensa soins gratuits et vaccination un peu partout. Des chercheurs et des médecins comme Calmette, Nicolle, Laigret ou Jamot se dépensèrent sans compter. Avec des procédures peut-être autoritaires mais qui obéissaient à l’esprit paternaliste de leur temps. Bien entendu, le bilan est contrasté et la médecine de proximité qui fait tant défaut à l’Afrique aujourd’hui resta trop souvent limitée à des postes sanitaires de brousse dépourvus de moyens.

Clément Mesdon

– Le premier article est ici.
– Le deuxième est ici.

(A suivre)

Source : Novopress Breizh.

Clermont-Ferrand, laboratoire de la nouvelle civilisation – Par Cyrano

Clermont-Ferrand, laboratoire de la nouvelle civilisation - Par Cyrano

Ce qui se passe à Clermont-Ferrand depuis une quinzaine de jours résume mieux que de longs discours la gravité de la situation en France, et l’état de guerre civile larvée qui gangrène notre pays au quotidien. Rappelons les faits. Dans la nuit du 31 décembre, les policiers et les pompiers sont appelés à intervenir pour secourir un blessé. Cela s’avère être une embuscade. Ils sont agressés, accueillis par des jets de pierre. Selon le discours compassionnel qui nous est servi depuis des années, cela résumerait un mal-être, à cause notamment des injustices sociales et des contrôles au faciès des policiers. C’est donc la faute à la société si les racailles agressent les pompiers et les policiers !

Un nommé Wissam El Yamni, sous l’emprise de l’alcool, du cannabis et de la cocaïne, fait partie des plus excités. Il est vu est train de jeter des projectiles sur les forces de l’ordre. Il est interpellé – de manière musclée disent les journalistes, qui pensaient sans doute qu’un dialogue courtois aurait été plus adapté – et perd connaissance lors de son arrestation. Il décèdera dans les jours qui suivent. Aucune trace de coups ne sera relevée. On apprend qu’il souffrait d’une insuffisance cardiaque, due à une maladie génétique qui entraînait une fragilité des artères. Pourtant, très rapidement, ce sont les policiers qui se retrouvent accusés. Des dizaines de voitures brûlent durant plusieurs jours, des émeutes éclatent plusieurs nuits de suite. Naturellement, toute la gauche se retrouve aux côtés des « djeunes » pour dénoncer les méchants policiers. Le maire socialiste, Serge Godard souffle sur les braises en reprochant à Claude Guéant de protéger ses hommes. Il n’a pas un mot pour soutenir les policiers agressés, et pas davantage pour condamner les émeutiers. Mais c’est au niveau des associations doitesdelhommistes et des gauchistes que le pire viendra. NPA et SOS Racisme réclameront de suite la suspension des deux policiers, livrés à la vindicte populaire. Quant à la LDH et à la CGT, elles émettront la même revendication, avec un alibi ahurissant : cela aidera à « ramener le calme dans le quartier ».

Comme d’habitude se met en place, dans ces situations hélas de plus en plus fréquentes, l’inversion des valeurs. Où est la présomption d’innocence mise en avant dès qu’un délinquant est arrêtée ? Pour les policiers, par contre, c’est forcément la présomption de culpabilité ! Mais la forfaiture de ces associations éclate quand on écoute le discours de l’avocat de la LDH de Clermont-Ferrand, (1) Jean-Louis Borie, par ailleurs ancien militant de la LCR.

Tout y passe dans l’imposture victimaire. Cet avocat, par ailleurs militant du réseau RESF, évidemmnet, caricature de petit bobo bien-pensant, n’a qu’une seule cible : les policiers, forcément coupables de bavures. Par ses accusations, non étayées, contre les forces de l’ordre, il souffle délibérément sur les braises, il sape consciemment les édifices de la République. Une seule personne sauvera l’honneur de la gauche, Odile Saugues, adjointe au maire de Clermont, par ailleurs députée PS, qui démissionnera avec cette explication : « Je ne pourrai jamais cautionner l’angélisme dans l’analyse des problèmes tout autant que le communautarisme considéré par certains comme une solution. La progression de ce dernier est particulièrement préoccupante pour l’intégration républicaine, sur La Gauthière entre autres et ce, avec l’approbation de la municipalité. »

Naturellement, on aura droit à la classique marche blanche, avec des centaines de jeunes, majoritairement solidaires de la pauvre victime innocente (propriétaire du portable qui a entraîné les policiers dans l’embuscade), soutenus par toute la gauche, maire socialiste en tête. Malgré des appels au calme louables, on traitera les policiers d’assassins, on réclamera la justice pour Wissam, devenu un héros, et on verra une banderole menaçante : pas de justice, pas de paix !

Pas un mot de la gauche contre une autre manifestation, à la préfecture de Clermont, où, sans vergogne, nous aurons droit à des « Allah akbar » qui, manifestement, ne dérangent personne ! Quelle honte !

Quel message ces personnages, qui se prétendent de gauche, font-ils passer ? Ils encouragent, par leur silence, l’islamisation de la France. Ils légitiment les agressions, devenues un sport national, contre les forces de l’ordre et les policiers, en trouvant l’alibi des contrôles au faciès. Il est vrai que les policiers pourraient, pour maintenir une égalité de traitement, aller contrôler régulièrement les personnes âgées, devant les maisons de retraite, pour ne pas se faire accuser de « stigmatisation » par tous les Borie de France et de Navarre ! Il est vrai que dans notre pays, la majorité des délits traités dans les tribunaux provient de jeunes d’origine scandinave. Il est vrai également que le bouddhisme est la religion majoritaire dans les prisons de notre pays !

En participant à de telles manifestations, les gens dits de gauche légitiment les pressions menaçantes que font peser certains organisateurs de la marche sur la justice : si les policiers ne sont pas condamnés, il ne pourra y avoir de paix, traduisez, il y aura de nouvelles violences, et ce sera normal ! C’est donc délibérément un chantage à l’émeute, une menace de trouble à l’ordre public, que cautionnent des élus du peuple, dont le maire, et des associations prétendument anti-racistes, comme la LDH ou SOS Racisme. Mais le message vis-à-vis des forces de l’ordre est encore plus terrible. Alors qu’elles ont déjà consigne de se laisser tirer dessus sans riposter, les manifestants de gauche et les « djeunes » leur disent que dorénavant, quiconque interpellera de manière musclée un délinquant violent risquera sa carrière, et se verra poursuivi comme s’il était un criminel. On ne peut mieux désarmer totalement la police républicaine, et l’empêcher d’exercer son travail, qui consiste tout de même à protéger le bien public, les biens matériels des citoyens de ce pays, dont leur voiture, et leur intégrité physique.  On ne peut mieux militer pour la loi de la jungle, la dictature des bandes, la barbarie du plus fort, que seul un État fort, avec une police à qui on donne les moyens de se faire respecter, peut empêcher de prospérer.

Les autorités pousseront la honte et la capitulation jusqu’à interdire une manifestation de soutien aux policiers et aux pompiers, que les Identitaires et d’autres – évidemment insultés par la presse et toute la bien-pensance – voulaient mettre ne place. Seuls donc à Clermont-Ferrand ont le droit de manifester ceux qui soutiennent un délinquant qui téléphone aux policiers pour leur tendre un piège, et jette des projectiles sur les forces de l’ordre.

Cette situation, insupportable, révoltante, rappelle tellement d’autres épisodes précédents, que cela soit à Clichy ou bien l’an passé à Grenoble. C’est chaque fois la même chose, on remarque une même solidarité communautariste de toute une partie de la population avec les voyous, la même haine de la République, le refus de ses lois, et la même solidarité criminelle et démagogique de la gauche politique, associative et syndicale.

Par contre, les innocentes victimes, comme Jean-Jacques Le Chenadec ou Jean-Claude Irvoas, massacrés en pleine rue, en 2005, et tous ces malheureux, souvent d’origine européenne, victimes d’agressions mortelles gratuites, souvent venues de « jeunes » issus de l’immigration post-coloniale, n’auront jamais droit à un mot de compassion de la gauche, et naturellement encore moins de marche de soutien. Le peuple de France, notre peuple, ne les intéresse plus, ils ont décidé de le remplacer par une nouvelle population, ce que d’ailleurs le cabinet conseil « Terra Nova » a osé théoriser, et que le Parti socialiste, dans son projet présidentiel, a appelé « Pour une nouvelle civilisation ». D’où les mots d’ordre de régularisation de tous les clandestins, l’opposition à toute expulsion, et le droit de vote des étrangers, voté au Sénat, et appelé par le député-maire de Dijon Rebsamem (lui aussi ancien militant de la LCR)  »citoyenneté de résidence ». Ben voyons ! On est en plein dans la fiction « La faute du bobo Jocelyn ».

Ils en sont aux travaux pratiques, et Clermont-Ferrand est un remarquable laboratoire. Nous suivrons, dans les prochaines heures, avec intérêt l’attitude des autorités. Va-t-on livrer en pâture aux démagogues de l’anti-racisme sélectif et aux racailles les deux policiers, qu’on a déjà mis de manière autoritaire en congés, laissant entendre qu’ils ne seraient pas bien clairs sur ce dossier ?

Nous suivrons également dans les prochains jours, avec intérêt quelques décisions de justice, car disons-le très clairement, nous sommes parfois révoltés par le deux poids deux mesures que nous sommes obligés de constater dans certains verdicts. Ainsi, nous avons pris acte que menacer de mort deux élus de la République, comme l’a fait à Hem un nommé Mohamed Kaddouch, ne coûtait que 500 euros de dommages et intérêts, et cinq mois de prison avec sursis. Nous rappelons que Fanny Truchelut avait été condamnée, en 2007, dans un premier jugement, à Epinal, à 4 mois de prison avec sursis, et à 8.500 euros d’amende pour avoir simplement, et poliment, demandé à deux femmes de retirer leur voile dans les parties communes de son gite.

Nous allons regarder si, en appel, Marie-Neige Sardin, condamnée lors d’un premier jugement à 500 euros d’amende pour avoir demandé à sa voisine, à 3 heures du matin, d’arrêter de faire la « bamboula », sera à nouveau sanctionnée, ou, comme tout le monde l’espère, acquittée. Nous vous tiendrons au courant du procès du sympathique Achref Chérif, qui sera jugé au tribunal d’Auxerre, à 13 h 30, ce 24 janvier. Ce garçon, âgé de 23 ans, a voulu dialoguer avec Christine Tasin, mais à sa manière. Cela donne deux messages, dont le premier, envoyé fin août : « le jour où je t’attrape, je te tire dessus. Je suis à ta recherche. Dans moins d’une semaine tu es morte, sale connasse de merde va ». Quelques jours plus tard, il récidivait, avec des termes que nous ne souhaitons pas reproduire, mais encore plus orduriers et menaçants, pour lesquels il devra s’expliquer au tribunal. Nous allons, bien évidemment, attendre le verdict du procès d’Houria Bouteldja, le 25 janvier prochain. Et, dans ce contexte, nous préparons, bien évidemment, avec la plus grande attention le procès qui verra Pierre Cassen et Pascal Hilout traînés devant les tribunaux par la LDH (2)… la même LDH qui prend régulièrement fait et cause pour les islamistes contre les laïques, et, comme à Clermont-Ferrand, pour les délinquants contre les policiers.

Éternels optimistes, voulant croire encore en la Justice de notre pays, nous ne pouvons envisager que critiquer l’islamisation de la France, dans le pays de Voltaire, puisse être sanctionné, et encore moins que cela puisse coûter plus cher que menacer de mort deux élus de la République…

(1) LDH Clermont-Ferrand : Centre associatif Jean Richepin, Salle B26, 21, rue Jean Richepin – 63 000 Clermont-Ferrand -Téléphone : 04.73.92.87.00
ldh-clermont@wanadoo.fr

(2) Ligue des droits de l’Homme, 138 rue Marcadet, 75018 Paris – Téléphone : (33) 01 56 55 51 00 – Fax : (33) 01 42 55 51 21
ldh@ldh-france.org

[box class=”info”] Source : Riposte Laïque. [/box]

Donne-moi ton église que j’en fasse une mosquée

Donne-moi ton église que j’en fasse une mosquée

Toujours moins de chrétiens en Turquie

L’église Sainte-Sophie de Nicée (aujourd’hui Iznik) (photo) est un haut lieu du christianisme. Elle accueillit jadis deux importants conciles avant d’être transformée en mosquée par la conquête turque. Désaffectée depuis 1923, elle a été restaurée en 2007 pour servir de musée. A la veille de Noël, elle a de nouveau été transformée en mosquée…

Il y a un siècle, 30 % de la population vivant dans les frontières de l’actuelle Turquie étaient chrétienne; ils ne sont plus que 0,2 % aujourd’hui. Tout est dit dans ces deux chiffres: la Turquie est devenue entièrement musulmane au XXe siècle par la déportation et le massacre de ses minorités. C’est ce que publie régulièrement M. Ragip Zarakoglu, un éditeur courageux qui brise les tabous et qui défait l’histoire officielle. Erol Özkoray, rédacteur en chef de la revue « Idea Politika », écrit à son sujet: « En Turquie, il est le premier à briser le tabou concernant le génocide. […] C’est grâce à lui que nous avons su que dans ce pays nous avons eu plusieurs génocides: les Arméniens, mais aussi les Grecs d’Anatolie, les chaldéens, les cyriaques, bref tous les chrétiens de Turquie. »

Des chrétiens torturés, égorgés, décapités…

La Turquie est aussi, faut-il le rap peler, toujours candidate à l’entrée dans une Union européenne qui ne manifeste, elle, qu’un maigre intérêt pour les questions religieuses. Un de nos diplomates en poste dans le pays a bien voulu nous exposer la situation: « 99 % des Turcs se déclarent musulmans et l’islam s’exprime ici dans un cadre défini par l’Etat. » Et de préciser: « Ce dernier, croyez-moi, n’est en rien laïque: il recrute et rétribue les 83000 imams, contrôle toutes les mosquées, finance toutes les écoles coraniques, supervise les manuels d’enseignement et fait même figurer l’appartenance religieuse sur les cartes d’identité! Le regard des autorités turques sur les cultes non musulmans est donc absolument conditionné par l’islam: ils sont tolérés, mais perçus comme intrinsèquement étrangers ».

En 2006, un prêtre catholique a été assassiné à Trébizonde. En 2007, ce fut le tour d’un journaliste arménien à Istanbul, puis, en avril, eut lieu un crime particulièrement odieux, celui dont furent victimes deux Turcs et un Allemand, égorgés après de longues tortures sur leur lieu de travail, une maison d’édition protestante qui diffusait des Bibles. Et en 2010, Mgr Luigi Padovese, le vicaire apostolique, fut assassiné et décapité…

Un prêtre autrichien nous confie: « Les chrétiens en général et les catholiques en particulier sont ici dans une situation extrêmement précaire. Une estimation précise est difficile parce que depuis 1965, il n’y a plus de statistiques ethnico-religieuses officielles et les autorités se bornent à indiquer des chiffres frisant le ridicule ». Les chiffres officieux qu’il nous communique parlent de 130000 chrétiens. Les plus nombreux sont les Arméniens d’Istanbul (60000 à 90000) qui ont échappé aux déportations de 1915. Il y a environ 33000 catholiques (dont 15000 latins) et il ne subsiste sur ces vieilles terres de l’hellénisme qu’à peine 4000 Grecs orthodoxes.

Pas une seule église édifiée depuis 1911

La plupart de ces chrétiens ne disposent pas de lieux de culte et doivent donc se contenter de réunions dans des lieux privés. Aucune construction d’église « visible » (avec croix ou clocher) n’a été autorisée depuis 1911! Les Eglises ne peuvent d’ailleurs pas accéder à la propriété. Pourtant leurs biens immobiliers existent. Ils sont même innombrables (églises, séminaires, écoles, hôpitaux) mais ils ont simplement été confisqués, décennie après décennie, à l’image de l’église de Nicée.

Aussi, depuis 1970, l’Eglise catholique demande-t-elle à l’Etat turc une reconnaissance juridique. En vain. Elle ne bénéficiera pas plus de la récente loi sur la restitution de certains biens confisqués. Publiée le 27 août 2011, cette loi ne s´applique parcimonieusement qu’aux Arméniens, aux Grecs orthodoxes et aux Juifs. Mais pas à l’Eglise catholique. Et encore moins à l’église Ste Sophie de Nicée.

M. Selcuk Mülayim, professeur d’histoire de l’art à l´université de Marmara s’en était inquiété et avait prévenu ses compatriotes: « Cette mesure va déclencher des protestations du monde entier en raison de l´histoire de l´édifice et de sa signification pour le monde chrétien. » Ses craintes ne se sont pas vérifiées; les protestations ont été rares et inaudibles… Pour Mgr Edmond Farhat, ancien nonce apostolique à Ankara et qui, comme Libanais, s’exprime à la fois librement et dans un français parfait: « La Turquie est un pays qui se définit comme une démocratie laïque mais la liberté religieuse n’y existe que sur le papier. Il existe en fait en Turquie une christianophobie institutionnelle pas très différente de celle qui existe dans les autres pays musulmans ».

Un chrétien turc d’Istanbul nous a confié quant à lui, sous couvert d’anonymat bien entendu: « Les Européens se trompent; je croirai leurs discours généreux sur la cohabitation des religions et des peuples quand je verrai les Etats musulmans favoriser sur leur territoire tous les cultes. Soyez fermes! Aidez-nous! Rappelez à vos interlocuteurs turcs que la réciprocité est la clef de toute relation humaine. »

Message relayé, mais qui a peu de chances d’être entendu. Lorsque l’église Sainte-Sophie est redevenue mosquée, sur décision du pouvoir turc, l’Union européenne s’est tue. Pourquoi s’émouvoir? Il ne s’agissait après tout que d’un petit édifice de rien du tout, juste une église construite au VIe siècle sur le modèle de Sainte- Sophie de Constantinople par l’empereur Justinien Ier. Juste une église dont le nom, Hagia Sophia, signifie, en grec, la « sagesse divine ».

Dominique Fabre

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 18 janvier. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Crédit photo : CyberMacs via Flickr, licence CC.

Donne-moi ton église que j’en fasse une mosquée

Des heurts entre policiers et gauchistes durant la manifestation du “Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite”, samedi dernier

Des heurts entre policiers et gauchistes durant la manifestation du “Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite”, samedi dernier

17/01/2012 – 18h20
LYON (NOVOPRESS Lyon)
Le premier adjoint à la sécurité de la ville de Lyon et député, Jean Louis Touraine, a démontré une nouvelle fois sa vision binaire de la politique. Il y avait samedi dans les différents manifestations “d’un côté les extrémistes de la droite la plus virulente, et de l’autre l’ensemble des démocrates” et “des courants de pensée humaniste“.

Ces “démocrates” et “humanistes” ont pourtant une drôle de façon de concevoir la politique puisque quatre d’entre eux ont été interpellés samedi après-midi après la manifestation organisée par le “Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite” avec des matraques télescopiques, des couteaux et une barre de fer. Déjà durant le défilé à l’appel de plusieurs organisations, des heurts avaient opposé des dizaines de “démocrates” cagoulés, casqués et armés aux forces de l’ordre.

(Photo) Manifestants casqués du “Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite” attaquant les forces de l’ordre. DR

Interview de Claude Jaffrès au sujet des récentes émeutes de Clermont-Ferrand [audio]

Interview de Claude Jaffrès au sujet des récentes émeutes de Clermont-Ferrand [audio]

11/01/2012 – 14h00
CLERMONT-FERRAND (NOVOpress) –
Claude Jaffrès (photo) est coordinateur régional du Bloc Identitaire pour l’Auvergne.

Il nous explique entre autres comment le rassemblement qu’il a voulu organiser sur les marches de la Préfecture pour déposer une motion de soutien aux forces de police et aux pompiers en difficulté dans certains quartiers, a été interdit, alors que la manifestation contre la police et pour les casseurs ne l’a pas été.

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Crédit photo : DR.

Ombres et lumières d’un passé colonial, par Clément Mesdon (2/4)

Ombres et lumières d’un passé colonial, par Clément Mesdon (2/4)

Clément Mesdon revient dans ces quatre articles sur ce que fut la politique coloniale de la France. Alors que le débat sur la colonisation « a échappé aux historiens pour être monopolisé par des groupes mémoriels » (B. Lugan), c’est en historien authentique, soucieux de retracer la réalité de ce qu’il décrit, que l’auteur aborde la question coloniale. Traitant d’une question qui demeure trop souvent passionnelle, l’auteur s’est efforcé d’instruire à charge et à décharge le dossier d’un phénomène qui, s’il a concerné la France au premier chef pendant moins d’un siècle, s’est manifesté à toutes époques et en tous lieux. Et qui se perpétue aujourd’hui sous des formes qui, pour être nouvelles, n’en sont pas moins aussi importantes.

"Les fils de roi", un récit inspiré par la colonne Voulet-Chanoine
Les abus, les excès et les méfaits de la colonisation française sont bien connus, en tout cas des historiens et cela contrairement à une opinion répandue qui veut qu’ils aient été délibérément négligés. Dans la phase initiale, lorsque après l’exploration succède la saisie effective du territoire identifié et cartographié, les militaires ont trop souvent la main lourde, aussi bien Bugeaud en Algérie que Faidherbe au Sénégal ou Gallieni à Madagascar. Pratiqués en Europe, pillage et terre brûlée, exécution sans jugement des prisonniers, femmes et enfants pris en otage ou déportés n’ont pas manqué en Afrique. Dans quelques cas, la férocité s’allie à la démence. Ainsi dans l’affaire de la colonne Voulet-Chanoine. En 1899, ces deux officiers furent chargés de reconnaître les pays compris entre le Soudan français et le Tchad. La colonne multiplia exactions et massacres et lorsque le colonel Klobb les rejoignit pour leur retirer le commandement ils l’abattirent. Peu avant d’être tué par ses hommes, Voulet leur avait tenu ce discours : « Quant à moi, je suis hors-la-loi, je renie ma famille, mon pays, je ne suis plus Français, je suis un chef noir. L’Afrique est grande, j’ai six cents hommes qui me sont dévoués, je ne crains rien». C’est la version sans gloire de « L’Homme qui voulut être roi » (Kipling).

Dans la période qui suit la conquête, le pouvoir colonial doit affronter des révoltes qui tiennent souvent à l’excès d’imposition, de travail forcé et d’enrôlement dans l’armée. D’autres ont un caractère nationaliste. On peut en citer plusieurs. Parmi les plus notables, dans l’ordre chronologique :

– 1870 :La Kabylie.

– 1883 : Hué en Indochine.

– 1921-1925 : Le Rif au Maroc, avec Abd el-Krim.

– 1925 : Les Druses en Syrie.

– 1927-1930 : Les Bayas en Afrique équatoriale.

– 1930 : La mutinerie de Yen Bay en Indochine.

– 1945 : L’est algérien, dans le Constantinois

– 1947 : Madagascar.

Victimes algériennes du FLN

Dans tous les cas, la répression est sévère, impitoyable surtout lorsque ces soulèvements ont été précédés par des massacres de colons ou d’employés de l’administration. Le chiffre des victimes a été presque toujours instrumentalisé, tant par les autorités coloniales de l’époque que par les dirigeants des anciennes colonies. Les premières minimisant les chiffres, les seconds les optimisant si l’on peut dire. Le cas le plus flagrant est évidemment celui de la guerre d’Algérie. Le gouvernement algérien s’en tient à un million de « martyrs », chiffre qui multiplie par trois ou par quatre le nombre effectif de ces victimes. Nombre d’historiens français et algériens (dissidents) se sont élevés contre cette falsification. Alors que les pertes françaises s’élèvent à au moins 50 000 morts et disparus (en tenant compte des supplétifs musulmans massacrés après l’indépendance), celles des indépendantistes ne peuvent excéder 300 000 personnes, y compris les victimes civiles. Toutes évaluations qu’il sera difficile voire impossible d’affiner davantage.

Mais il est d’éminents spécialistes pour se barder de certitudes comme Madame Coquery-Vidrovitch qui a repris à son compte la fable du million de morts et en a même ajouté un autre pour la conquête de 1830 et ses suites… Mais laissons-là le marigot de ces dénombrements flottants au gré des idéologies et passons à l’exploitation forcément « éhontée » des colonies. Pour les historiens et essayistes flagellants, le verdict ne bougera plus : tous coupables, administrateurs, militaires, affairistes, colons, commerçants ; tous exécutants d’un capitalisme prédateur commandé depuis Paris ou Marseille, la cité colonialiste par excellence.

Clément Mesdon

Le premier article est ici.

(A suivre)

Source : Novopress Breizh.

Rome : Assassinat d’une famille chinoise, un des tueurs marocains retrouvé pendu

Rome : Assassinat d’une famille chinoise, un des tueurs marocains retrouvé pendu

17/01/2012 – 10h
ROME (NOVOpress) –
Deux Marocains. Cela va faire dix jours qu’on sait que Zhou Zeng, un commerçant chinois de 31 ans, et Joy, sa fillette de 6 mois, n’ont pas été assassinés à Rome par des Italiens racistes, comme les gros médias l’avaient seriné à l’envi [ci-dessus copie d’un des deux plus importants journaux italiens “Les Italiens toujours plus racistes”], mais par deux immigrés maghrébins. Déjà bien connus des services de police, ils s’étaient spécialisés dans les vols avec violences aux dépens des immigrés chinois. La société multiethnique est une société d’amour…

Les forces de l’ordre ont lancé une vaste chasse aux tueurs. Faute de résultats jusqu’à aujourd’hui, malgré les moyens mis en œuvre, les enquêteurs en étaient venus à penser que les maghrébins avaient réussi à passer la frontière pour se réfugier à l’étranger, « peut-être en France, un pays, explique La Repubblica, où la communauté marocaine est fortement enracinée ».

Hier après-midi, pourtant, un des deux assassins, Mohamed Nasiri, 30 ans, a été retrouvé dans une cabane de la campagne de Rome. L’endroit est fréquenté par des amateurs de « soft air » : ce sont eux qui ont découvert Mohamed Nasiri et ont prévenu les carabiniers. Son cadavre était pendu à un crochet.

Le parquet de Rome et les carabiniers sont certains qu’il s’agit d’un suicide. Mohamed Nasiri a été formellement identifié. Son téléphone portable était resté dans sa poche. Les enquêteurs espèrent que son examen pourra fournir des indications pour retrouver le second tueur, toujours en fuite.

“La Colline aux coquelicots” : vivre en osmose avec ses racines

La Colline aux coquelicots : vivre en osmose avec ses racines

17/01/2012 – 08h00
TOKYO (NOVOpress) –
Juste derrière J.Edgar, le film d’animation japonais, La Colline des coquelicots, fait un tabac actuellement au cinéma. Dans le Japon du début des années 1960, il raconte les aventures de Umi, une lycéenne dont le père a disparu en mer. La jeune fille fait la rencontre de Shun, un garçon de son âge écrivant dans le journal du lycée. Les deux tombent amoureux mais un secret de famille va les obliger à devoir choisir entre l’amour et l’amitié.

Le long métrage est signé Goro Miyazaki, qui n’est autre que le fils du cinéaste Hayao Miyazaki (Le Voyage de Chihiro, Ponyo sur la falaise). Face à l’émergence d’un Japon moderne, hanté par de hautes cheminées polluantes, La Colline des coquelicots exalte les liens du sang, le respect des anciens, avec un message fort : ne pas renier ses racines et ses traditions. Un chef d’œuvre identitaire qui résonne dans les cœurs, aussi bien au Japon qu’en Europe. Petits comme grands sont sous le charme.

Histoire de prof – Par Mathieu Bock-Côté – [Au Québec aussi ?]

Histoire de prof – Par Mathieu Bock-Côté – [Au Québec aussi ?]

[box class=”info”] Mathieu Bock-Côté est un jeune québécois, chargé de cours au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal. Il a déjà de nombreuses publications à son actif dont deux livres ayant eu un retentissement certain. [/box]

Histoire vraie. Histoire de prof. Je vous parle d’une amie. Elle enseigne en sciences humaines au cégep [NDLR : le cégep (photo d’un cégep à Montréal) fait suite à l’enseignement secondaire et délivre un enseignement pré-universitaire ou technique].
Elle est brillante. Cultivée. Excellente pédagogue. Et elle est désespérée par ce qu’elle voit. Pourquoi ? Car les enfants de la réforme scolaire viennent d’entrer dans sa classe.

Petit portrait d’une cohorte. D’abord et avant tout, les enfants de la réforme peinent à suivre un cours magistral. Ce n’est pas un détail. Ils ne savent plus prendre de notes. Et ils veulent qu’on leur fournisse à l’avance !

Cela ne les empêche pas de contester leurs mauvais résultats, car on les a persuadés de leur génie même si leur culture générale est anémique. L’enfant roi a des droits. Celui de réussir sans effort en est apparemment un. Comment expliquer cela ? Évitons les mauvais procès. Les jeunes n’y sont pour rien. C’est le système d’éducation qu’il faut blâmer. C’est lui qui a transformé une génération en cobaye d’une philosophie délirante.

Il s’agit d’un héritage des années 1970. La gauche radicale de l’époque détestait l’école. Elle l’imaginait au service des bourgeois. Elle détestait aussi la culture humaniste. Trop élitiste ! Elle se disait contre-culturelle. Elle était simplement contre la culture.

LA DÉCONSTRUIRE

L’école ne devait plus transmettre la culture humaniste. Mais la déconstruire. Elle devait non pas, transmettre un héritage culturel, mais l’abolir. On ne devait plus éduquer l’enfant. Mais se faire éduquer par lui. Par sa spontanéité. Moins on l’encadrera, plus il se formera librement.

Reformulée dans le jargon technocratique, c’est cette philosophie qui domine le ministère de l’Éducation. Elle se réclame du « socioconstructivisme ». Les idéologues au pouvoir se prennent pour des scientifiques. Il ne faut pas les croire.

Ils ont censuré les connaissances pour les remplacer par les « compétences transversales ». Pourquoi ? De peur de brimer l’authenticité du jeune, sa créativité. L’enfant doit tout découvrir par lui même. De préférence en jouant. L’autorité ? Taisez ce vilain mot que je ne saurais entendre.

Cette philosophie est catastrophique. L’État n’a pas besoin de sacrifier des millions de plus aux bureaucrates de l’éducation. L’école a besoin d’une révolution philosophique. De revenir aux valeurs fondamentales.

D’abord, l’autorité du professeur. Un professeur se vouvoie. On l’appelait autrefois le maître d’école. On avait raison. Maintenant, on lui demande d’être un animateur de camp de vacances. L’enseignant doit redevenir maître de sa classe.

À L’HEURE DE GOOGLE

Ensuite, la valorisation du savoir humaniste. La littérature. L’histoire. La philosophie. On dit qu’à l’heure de Google, l’Internet peut être cultivé à notre place. Sottise ! La culture n’est pas que du « par cœur ». Elle éclaire le jugement. Elle raffine les goûts. Elle améliore la vie.

Enfin, l’école doit distinguer la réussite de l’échec. Elle ne doit pas conforter l’enfant dans l’idée qu’il a tous les droits. Au contraire. Elle doit lui apprendre que l’effort paie et que la paresse handicape. C’est justement parce que notre société ne croit plus à l’effort que l’école doit y croire. Je vous parlais de mon amie. Elle n’est pas la seule. Écoutez les enseignants, ceux dans les classes. L’avenir de l’école repose sur leur révolte de bon sens contre une idéologie qu’ils subissent. Si vous aimez l’école, apprenez à vous méfier du ministère qui l’a ruinée.

[box class=”info”] Source : le site internet de Mathieu Bock-Côté.[/box]

Photo : Cégep Géral-Godin, Ste-Genevière (Montréal). Crédit photo : Mathieu Bélanger, licence CC.