Qatar : des rumeurs de coup d’État ?

Qatar : des rumeurs de coup d'État ?

19/04/2012 – 15h55
PARIS (NOVOpress) —
Information en cours de vérification – Selon plusieurs sources en langues anglaise et arabe, un coup d’État aurait échoué au Qatar au cours des dernières 48 heures, à l’instigation semble-t-il du premier ministre qatari, Sheikh Hamad Bin Jasim, et du général en chef des forces armées, Hamad bin Ali Al-Attiyah, ainsi que de proches de l’Émir du Qatar.

À Doha, des combats qualifiés d’intensifs auraient impliqué des gardes du corps de l’Émir, l’armée et les forces privées qataries, et les forces spéciales américaines, qui seraient parvenues à exfiltrer les membres de la famille royale jusque dans un lieu sûr. L’Émir du Qatar était alors en Italie.

Un démenti a été publié dans la foulée, faisant état d’une rumeur infondée, créée de toutes pièces par des internautes syriens et iraniens.

Sources

‘Military coup attempt fails in Qatar’
http://english.irib.ir/news/middle-east/item/90716-military-coup-attempt-fails-in-qatar

Conditions Fragile in Qatar after Attempted Coup D’état
http://english.farsnews.com/newstext.php?nn=9101142299

UPDATED: Regional media spread reports of fake Qatar coup attempt
http://dohanews.co/post/21260899244/updated-regional-media-spread-reports-of-fake-qatar

BREAKING: Qatar Military Coup “Rumours” Stir Bad Blood With House of Saud
http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=30371

Channel of Saudi Arabia announces a coup attempt in Qatar and remove the news after four minutes!!
http://www.aladhwaa.net/?ac=3&no=4762&d_f=10&t_f=0&t=5&lang_in=Ar

Has there been a coup against the military emir of Qatar ? – Niles
http://www.alnilin.com/news-action-show-id-43778.htm

Crédit photo : Doha, capitale du Qatar. Joi Ito via Flickr (cc)

Les habits « républicains » de l’oligarchie où comment le politiquement correct se cache derrière le mot République

Les habits « républicains » de l'oligarchie où comment le politiquement correct se cache derrière le mot République

[box] Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia. [/box]

[box class=”info”] Pour les Français de bonne foi, la République renvoi aux vertus civiques, au sens de l’État, à la souveraineté du peuple, à la sélection des meilleurs, à l’école qui instruit et à la laïcité. Mais dans le vocabulaire médiatique dominant « républicain » est devenu synonyme de politiquement correct. Michel Geoffroy procède ici à une critique de ce vocable-valise et invite à ne tomber ni dans le piège des mots, ni dans celui de la novlangue.
Polémia. [/box]

Si l’on interroge nos concitoyens – du moins les Français de souche – sur ce que représente pour eux le mot République aujourd’hui, ils l’associent en général à la liberté et bien sûr à la devise « liberté, égalité, fraternité » ainsi qu’aux « immortels principes » de 1789. L’exclamation populaire « on est en République » -pour dire que l’on peut faire ce que l’on veut- en témoigne encore.

Le mot a donc plutôt une connotation positive aujourd’hui. Et c’est d’ailleurs pourquoi la plupart des mouvements politiques, y compris à droite, s’efforcent de se l’approprier.

Néanmoins ce mot est trompeur car il est devenu une composante de la novlangue : il véhicule donc désormais l’idéologie de l’oligarchie française. Le propre de la novlangue est d’inverser le sens des mots pour leur faire désigner le contraire de ce qu’ils signifiaient jusqu’alors. Il faut donc décrypter le terme et se méfier de l’usage qui en est fait.

République est devenue synonyme d’apartheid politique

De nos jours, un parti qualifié de « républicain » n’est pas un parti qui se réclame des principes de la Révolution Française mais seulement un parti qui exclut de constituer des alliances électorales et gouvernementales avec la terrible « extrême droite ».

Le mot « républicain » sert à sidérer l’électeur car il s’applique à toute la gauche et l’on n’entend jamais dire que l’extrême gauche ne serait pas républicaine. Tout au plus admet-on qu’elle est « radicale ». Par contre le qualificatif « républicain » permet de diviser la droite entre celle qui serait fréquentable et celle qu’il faudrait diaboliser : la fameuse « extrême droite ». Car la droite fréquentable est justement celle qui s’est ralliée à l’idéologie de la gauche.

Le mot « républicain » sert donc à valoriser l’attitude de ceux – notamment à droite – qui organisent un impitoyable apartheid culturel, social et politique à l’égard d’une partie de leurs concitoyens.

Républicain est devenu synonyme d’impopulaire et de minoritaire

En novlangue un parti « républicain » n’est pas un parti qui exprime la volonté du peuple. Un parti « républicain » de nos jours, doit refuser au contraire toute « démagogie », ce qui veut dire qu’il ne doit s’intéresser au peuple que dans le cadre des élections périodiques (qualifiées aussi de « respiration démocratique » en novlangue: ce qui signifie donc qu’en dehors des campagnes électorales la démocratie étouffe….). Et ne pas être « populiste » veut dire en novlangue qu’il ne faut pas suivre le point de vue de la majorité de ses concitoyens. Il faut au contraire se préoccuper prioritairement du sort et du point de vue des « minorités ».

Sur les principaux sujets de société les hommes politiques « républicains » adoptent donc des positions qui vont à l’encontre des préférences de la majorité de la population, telles qu’elles apparaissent notamment dans les sondages.

Ils sont ainsi tous favorables à l’immigration, à l’islam, aux transferts de souveraineté au profit de l’union européenne, au libre-échangisme, au remboursement de l’avortement, aux revendications homosexualistes, à l’augmentation des impôts, à l’OTAN, à la « réinsertion » des délinquants, au gouvernement des juges et à la « discrimination positive » : c’est le programme commun des partis « républicains » c’est à dire le catalogue des différentes façons de décliner le politiquement correct.

C’est que « la majorité n’a pas toujours raison » disait significativement, à propos de la votation suisse sur les minarets, M. Cohn-Bendit, un « républicain » modèle adulé des médias.

Ces républicains sont minoritaires, favorables aux « minorités » et ils s’en flattent !

République est devenue synonyme de communautarisme

La révolution française a démantelé les structures communautaires de l’ancien régime, à commencer par les corporations, comme autant d’obstacles à la libre expression des droits individuels et de l’égalité des citoyens. De là vient aussi son hostilité à la religion et le culte de la « laïcité ».

Pour les mêmes raisons, les républicains marqueront leur hostilité à toute forme de communautarisme – comme on dirait aujourd’hui – et on se souvient de la célèbre formule de Clermont-Tonnerre lors du débat sur l’émancipation des Juifs : « Il faut tout accorder aux Juifs comme individus et rien comme nation ». De la fin du XIXe siècle à la première moitié du XXe, les républicains resteront des assimilationnistes farouches, des centralisateurs hostiles aux identités régionales et indifférents aux identités ethniques.

Mais aujourd’hui ceux qui se prétendent « républicains » ont inventé un nouveau concept : la « laïcité positive ». Cette laïcité ne serait plus la séparation de l’Église et de l’État, mais la « défense des cultes » !

Elle consisterait au contraire à ce que les collectivités publiques favorisent l’exercice des cultes – et pour être plus précis celui du culte musulman – en finançant des mosquées, en reconnaissant dans l’espace public les pratiques musulmanes.

Ces « républicains » prétendent en outre que la France serait désormais composée non plus de citoyens français mais de « communautés » diverses, dont il faudrait reconnaître l’existence et respecter les usages propres : les Musulmans, les Juifs, les Antillais, les Africains, les gens du voyage, les Roms etc…. Bref selon cette curieuse logique l’égalité devrait être « diverse » !

République est devenue synonyme de promotion des privilèges de la naissance

Les « républicains », de nos jours, prônent non pas les droits égaux pour tous mais au contraire la « discrimination positive », un concept américain qu’ils ont importé.

La « discrimination positive » est le contraire de « l’égalité républicaine » c’est à dire de l’égalité des droits. Elle consiste à octroyer des avantages à certaines catégories de population en fonction de leur origine : en particulier au profit des personnes issues de l’immigration et d’origine africaine ou arabe. Ces droits sont donc au sens propre des privilèges (c’est-à-dire des droits privés) en fonction de la naissance comme sous l’ancien régime, même si la novlangue les repeint d’une fausse couleur « sociale ».

Ces « républicains » ont donc inversé la logique de l’égalité : pour eux c’est l’égalité des droits qui constituerait…. une discrimination, car elle ne permettrait pas de corriger les inégalités liées à l’origine ou au milieu social. Dès lors la justice ne reposerait plus sur les droits égaux mais sur la réparation de discriminations passées, réelles ou supposées, sur l’ingénierie sociale. Saint Just doit se retourner dans sa tombe !

République est synonyme de gouvernement des juges

Les républicains d’hier affirmaient, à l’encontre des protestants anglais, que c’était la loi qui fondait le droit et non la jurisprudence ou la tradition.

Mais les « républicains » d’aujourd’hui sont devenus anglo-maniaques : ils imposent la prééminence des juges inamovibles sur les législateurs élus. Cela s’appelle en novlangue « l’État de droit ». En réalité c’est la mise en tutelle de la souveraineté du peuple.

Les modernes « républicains » ont ainsi transformé les parlements en exécutifs, mais dans les sens passif du terme ! C’est-à-dire en assemblée qui n’impulsent rien mais se bornent à exécuter (on dit « transposer » en novlangue) des directives venues d’ailleurs, des juges européens, de Bruxelles, de Strasbourg ou des marchés. Montesquieu doit aussi se retourner dans sa tombe !

Républicain est synonyme de cosmopolite

Les idées républicaines étaient perçues comme universalistes dans la mesure où elles devaient finir par s’imposer à tous avec le progrès des « Lumières de la raison ». Mais les républicains n’étaient pas pour autant des cosmopolites car ils pensaient que les droits de l’homme devaient s’incarner dans la communauté nationale et la citoyenneté.

Mais les « républicains » d’aujourd’hui sont des cosmopolites qui sacrifient tout au culte du veau d’or, au culte de l’homme aux semelles de vent. Ils prétendent que la fraternité devrait reposer, non plus sur la nation et la citoyenneté, mais sur le brassage des cultures et la « diversité ».

Comme le déclarait significativement M. Fabius en 2003 « quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune française issue de l’immigration, ce jour là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République » (le 17 mai 2003 au congrès socialiste de Dijon). Dans son esprit le métissage serait donc la quintessence des valeurs républicaines !

Les partis « républicains » n’ont d’ailleurs eu de cesse de réduire la citoyenneté à une simple formalité administrative, à une obscure affaire de « papiers » que certains auraient et d’autres n’auraient pas (les pauvres). Et de reconnaître à tout homme, dès lors qu’il est présent sur le territoire national, les mêmes droits que ceux des citoyens voire des droits supérieurs (comme l’aide médicale d’urgence ou l’hébergement gratuits pour les « réfugiés »). Dans cette logique, les partis de gauche préconisent d’ailleurs d’octroyer le droit de vote sur la base de la résidence et non plus sur celle de la citoyenneté. Pour eux le résident et le citoyen c’est pareil !

Les « républicains » ont d’ailleurs consciencieusement démantelé les institutions et processus qui dans notre pays cimentaient la citoyenneté en France: l’école publique, le service militaire et l’assimilation des étrangers.

L’école publique a été livrée aux talibans de la pédagogie égalitaire, aux égoïsmes syndicaux et abandonnée par le pouvoir exécutif. Le service militaire a disparu avec la professionnalisation des armées. L’assimilation des étrangers a cédé la place à « l’intégration des immigrés » : c’est-à-dire au bouleversement de la société française pour qu’elle s’adapte, de gré ou de force, au flot d’immigration réclamé par le patronat.

Le mot République est le signe de reconnaissance des escrocs de la politique

Les « républicains » autoproclamés et encensés par les médias trahissent en réalité sans vergogne l’héritage dont ils se réclament bruyamment. Ce sont en d’autres termes des escrocs.

Le bicentenaire de la révolution française en 1989 permet de dater avec précision ce tournant du « républicanisme » new-look – version Jean-Paul Goude – en cosmopolitisme de plus en plus affirmé, au service des intérêts et appétits croissants de la nouvelle oligarchie.

La liberté ? Mais les partis « républicains » ont adopté des législations répressives et de plus en plus intrusives dans l’existence de chacun. Les lois mémorielles mettent en tutelle la liberté de recherche historique. Les lois « antiracistes » et « anti-phobies » s’attaquent en permanence à la liberté d’expression. Les « républicains » bradent en outre la souveraineté du peuple qui seule peut fonder sa liberté.

L’égalité ? Mais ils la bafouent chaque jour en mettant en place un droit inégal au profit de leurs clientèles minoritaires. Et l’oligarchie s’isole de plus en plus du reste de la nation.

La fraternité ? Mais ils organisent la préférence étrangère, détruisent la citoyenneté et sèment la haine politique et sociale en diabolisant l’opinion majoritaire et en réduisant l’être à l’avoir.

Et où sont les incorruptibles de nos jours ? Du côté de ces « républicains », qui sont de toutes les « affaires », ou justement du côté de ceux qu’ils diabolisent ?

Le retour du Directoire

Le mot République est désormais frelaté. Il sert d’emballage politiquement correct, à la potion que le système nous inflige, car celle ci a très mauvais goût pour le plus grand nombre.

A cette « République » usée et corrompue, il est maintenant plus fructueux d’opposer d’autres principes fondateurs : la souveraineté du peuple, la primauté des législateurs sur les juges, la démocratie directe, la préférence nationale, le rétablissement des libertés individuelles et de l’égalité des droits entre les citoyens, le respect des frontières et de la souveraineté des Etats, le respect de l’identité des peuples. Car c’est dans ces principes que réside l’universalisme de demain.

L’oligarchie est « républicaine » comme les régimes communistes s’appelaient « démocraties populaires » !

Mais nous vivons aujourd’hui sous la domination des républicains du Directoire. Le Directoire fut la période de décadence finale de la première République qui avait versé dans l’affairisme, la corruption politique et le mépris cynique du peuple.

Le Directoire n’a duré que 4 ans : le peuple, conduit par les héros, a fini par jeter dehors ces Incroyables et ces Merveilleuses qui tenaient le haut du pavé en parlant une langue incompréhensible.

Avis aux oligarques « républicains » !

Michel Geoffroy

Un nouveau « Novlangue » (mise à jour 1)
Contre la république à la française
La démission de la République : Juifs et Musulmans en France

Illustration : Une Marianne noire selon le vœu de Laurent Fabius au Congrès socialiste de Dijon (2003)

[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

« Il n’y a de dieu que Allah » : l’islam fait sa pub dans le métro canadien

« Il n’y a de dieu que Allah » : l’islam fait sa pub dans le métro canadien

19/04/2012 – 10h00
TORONTO (NOVOpress) –
Des publicités officielles à la gloire de l’islam fleurissent dans le métro de Toronto (Canada). Elles sont financées par le Centre d’information islamique de la ville, avec la bénédiction de la « Toronto Transit Commission » (TTC), la société gérant le métro canadien. Les affiches affirment qu’il « n’y a de dieu que Allah et Muhammad est Son messager. Découvrez l’islam en 85 langues. Distribution gratuite d’exemplaires du Saint-Coran et livres islamiques ».

« Il n’y a de dieu que Allah » : l’islam fait sa pub dans le métro canadien
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Une islamisation qui s’affiche sans complexe. « Nous essayons de donner un message de notre croyance et c’est à nos amis canadiens de décider s’ils l’acceptent ou le refusent » a déclaré Mohammed Obaidullah du Centre d’information islamique. La semaine dernière, c’était cette fois le métro parisien qui était au centre d’une nouvelle polémique islamique : un individu armé d’un pistolet automatique de gros calibre menaçait les passagers de la ligne 13, au nom de Mohamed Merah, le tueur musulman de Toulouse et Montauban.

Mohamed Merah, homme seul ou réseau ?

Mohamed Merah, homme seul ou réseau ?

19/04/2012 – 08h00
PARIS (NOVOpress) — Où est passée l’affaire Merah ? Si l’on sait bien que le temps médiatique et le temps politique ne coïncident pas toujours, il est effarant de voir qu’une des plus graves affaires de terrorisme sur le sol français de ces dernières années a totalement disparu de la campagne présidentielle. Et ce juste au moment où des questions intéressantes commençaient à être soulevées sur les relations de Mohamed Merah et de la DCRI. Incompétence ? Instrumentalisation ? Dans les deux cas, si la réponse est oui, l’on se demande comment une question aussi grave peut disparaître sans remous des radars médiatiques…

Les premiers à lancer la charge vont être les parents de Mohamed Merah qui affirment que leur fils a agit sur ordre des services français et a été exécuté dans la foulée, pour ne pas « parler ». Aucun indice ne vient étayer cette thèse pour le moment. On sort un témoin « anonyme » du chapeau qui affirme que Mohamed Merah aurait été abattu dès le début du siège. On ne sait pas qui est ce témoin, et personne d’autre n’a rien vu. Mais comme il faut, dans ce camp là, accréditer à tout prix la thèse de « l’assassinat » de Merah par les forces de l’ordre, on brode sur le nombre de cartouches tirées lors de l’assaut (environ 300). L’on feint de s’étonner d’autant de balles pour tuer un homme. Sauf que, pour commencer, l’homme en question a défendu chèrement sa peau ; ensuite, que les forces de l’ordre avaient pour consigne prioritaire de ne pas le tuer justement, ce qui rallonge de fait la durée de l’assaut. Tout ceci est un peu contradictoire : si il a été abattu délibérément c’est soit au moment de l’assaut, soit avant, mais pas les deux… En l’état, tout ceci ne prouve rien.

Les relations de Mohamed Merah avec la DCRI

Le vrai point douteux de cette affaire est dans la deuxième hypothèse : les relations de Mohamed Merah avec la DCRI. Ce qui a éveillé les soupçons, c’est, pendant le siège, le souhait de Merah de s’épancher auprès d’un officier de la DCRI qu’il connaissait. Ce qui, en soi, contrairement aux élucubrations que l’on a pu lire dans la presse ici ou là, n’est pas nécessairement suspect. Les officiers ont leurs sources comme les flics ont leurs indics. Le travail de police et de renseignement passe par l’humain pour être efficace, ce n’est pas juste de la gestion de bases de données magiques comme dans les séries américaines. Après, le renseignement humain a des failles si l’on ne fait pas le travail nécessaire de vérification. Ce qui semble s’être produit ici, on va le voir.

Mohamed Merah rencontre l’officier Hassan (pseudo) de la DCRI après son séjour en Afghanistan. Presque un an après. Il est à l’époque signalé par les services extérieurs qui le trouvent suspect. La DCRI affirme avoir mené une enquête sur lui après son voyage (Egypte, Turquie, Syrie, Liban, Jordanie, Tadjikistan, Afghanistan) et n’a rien trouvé de probant. Elle veut néanmoins lui poser quelques questions. Au moment de sa convocation, il est alors au Pakistan. Une fois rentré, il va répondre aux questions. C’est là qu’il affirme avoir fait du tourisme en Afghanistan (!!). Ce qui visiblement ne met pas la puce à l’oreille de l’officier Hassan. Personne ne lui demande ce qu’il faisait au Pakistan non plus… À ce stade il est un peu hâtif d’affirmer comme certains, que cela prouve que Mohamed Merah était un agent de la DCRI. Il est en revanche légitime de s’interroger sur les compétences de la DCRI, dont on le rappelle, la lutte contre le terrorisme islamiste est la mission prioritaire.

Dès le lendemain de l’assaut du Raid, Bernard Squarcini, le patron de la DCRI, s’invite pour une interview dans Le Monde pour déminer les soupçons. Il ne nie pas que Mohamed Merah était plus ou moins repéré par ses services. Sa ligne de défense va être la suivante : Mohamed Merah était un « loup solitaire », il n’était pas membre d’un réseau. Or, les services de lutte anti-terroriste français ne sont pas organisés pour répondre à ce type de menace. Un homme seul est difficilement détectable en l’état, si l’on n’a pas d’élément à charge contre lui. Les services sont formés pour repérer et démanteler des réseaux. Voilà. Fermez le ban. A partir de là toute la presse va reprendre à qui mieux mieux, l’hypothèse de « l’homme seul » qui dédouane les services…

Le hic, c’est que le jour même un groupe djihadiste « les soldats du califat » revendique au nom d’Al-Qaida les attaques de Toulouse. Bien évidemment tout ceci va être balayé d’un revers de main par la DCRI et les experts médiatiques en terrorisme. On va nous dire que Al-Qaida revendique toujours les actions qui vont dans son sens, même quand cela ne la concerne en rien. Mohamed Merah serait donc un homme seul…

Un homme seul ?

Une semaine plus tard, sur les mêmes forums djihadistes, un deuxième communiqué apparaît (“Yusef al-Faransi (Muhammad Merah) As I Knew Him” – al-qimmah.net/showthread.php?p=53163). Il va être beaucoup moins médiatisé. La DGSE, elle, estime le message crédible. Que dit-il en substance ? L’auteur est un membre des « soldats du califat » qui aurait rencontré Mohamed Merah dans un camp d’entraînement. Il ne précise pas si c’est en Afghanistan ou au Pakistan. En revanche, il explique qu’au départ il avait été demandé à Mohamed Merah de commettre un attentat-suicide en France, et celui-ci semble avoir changé de plan d’action une fois rentré. Pour la non-appartenance au réseau, on repassera.

Djihadistes à l'entraînement en Afghanistan, vidéo de 2011
Djihadistes à l'entraînement en Afghanistan, vidéo de 2011 (capture d'écran)

D’autres indices vont montrer sinon l’appartenance, du moins le proximité réelle de Mohamed Merah avec des réseaux djihadistes. Revenons un petit peu en arrière. Début 2007, un jeune homme est arrêté en Syrie, il voulait aller jouer les kamikazes en Irak. Il est cueilli à sa descente d’avion par la DGSE, qui va dès le lendemain démanteler un gros réseau ariégeois et toulousain d’exportation de djihadistes vers l’Irak. Le groupe était alors sous la surveillance de tous les services, DGSE, RG, SDAT. Le jeune homme en question se nomme Sabri Essid. Il n’est autre que le… beau-frère de Mohamed Merah (le fils du deuxième mari de sa mère).

Son propre frère, Abdelkader, est lui aussi soupçonné de participer au réseau. Il serait le maître d’œuvre de la partie entraînement de la filière en Égypte, où il a de nombreux contacts. Égypte, Syrie… Cela ressemble beaucoup au parcours du premier voyage de Mohamed Merah qui se terminera en Afghanistan. Mieux : en 2008, qui va voir régulièrement en prison, Sabri Essid ? Mohamed Merah lui-même. Mais personne ne se pose de question à l’époque sur l’extension de la petite entreprise terroriste au reste de la famille.

Il faut dire que c’est à la même époque que la fusion DST/RG se produit pour créer la DCRI. De fait la DGSE, pourtant rudement efficace pour le démantèlement du premier réseau va se retrouver hors-jeu. Squarcini récupère alors l’entière responsabilité pour la DCRI de la surveillance des réseaux terroristes sur le sol français. Avec la belle efficacité que l’on voit. Il faut dire qu’à ce moment là, la DCRI est plus préoccupée par le groupe de Tarnac que par la poursuite des investigations à Toulouse…

Au vu de l’incompétence des services sur le dossier, on peut légitimement douter du bien-fondé de la fusion DST-RG et du mode de fonctionnement opérationnel de la DCRI. Ce qui explique les prises de position immédiate de Squarcini visant à nous faire avaler la thèse de l’homme seul. Circulez. Il n’y a rien à voir. On vous protège…

Spoutnik, pour Novopress

« Mariage homosexuel » : Les militants socialistes jouent la provocation

« Mariage homosexuel » : Les militants socialistes jouent la provocation

18/04/12 – 19h00
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) – Les militants socialistes de Bordeaux veulent « provoquer le débat ». C’est pourquoi le conseiller municipal bordelais Matthieu Rouveyre a procédé hier, devant la mairie de Bordeaux, à un simulacre de « mariage homosexuel ».

L’ancien président de la « Lesbian and Gay pride » a lu les articles du code civil avant de déclarer unis deux « couples homosexuels » formés de deux hommes et deux femmes, tous membres du MJS (mouvement des jeunes socialistes) !

« C’est une proposition juste qui va dans le sens de la lutte contre les discriminations » afin « de bousculer le conservatisme ambiant », a indiqué à l’AFP M. Rouveyre, pour lequel « c’est moins la société française que la classe politique qui a du mal à épouser les aspirations sociétales ».

« La droite refuse d’évoluer avec son temps, refuse de voir comment la société fonctionne et elle est pour le coup conservatrice et réactionnaire », a déclaré Laura Slimani, animatrice fédérale du MJS en Gironde, qui confirme la volonté du candidat socialiste d’ouvrir le mariage et l’adoption aux homosexuels malgré l’opposition de spécialistes, jugeant cette proposition « dangereuse pour l’équilibre des enfants ».

« Kery James » à Grenoble : le Ministère impose la venue d’un rappeur « Anti-France » à la Maison de la Culture [audio]

« Kery James » à Grenoble : le Ministère impose la venue d'un rappeur « Anti-France » à la Maison de la Culture

18/04/2012 – 18h30
GRENOBLE (NOVOpress) — Le concert du rappeur Kery James doit se tenir les 15 et 16 Mai prochain à la Maison de la Culture (« MC2 ») de Grenoble.

« Kery James » à Grenoble : le Ministère impose la venue d'un rappeur « Anti-France » à la Maison de la CultureLe rappeur, ex membre du groupe « Ideal J » (image ci-contre), et qui se proclame haut et fort « noir, musulman et fier de l’être » (voir extraits de ses chansons ci-dessous) doit venir y livrer sa vision de la France : un pays de « racistes» et de « tortionnaires », qui doit donc assumer son passé colonial en subissant sans broncher les vagues successives de l’immigration africaine (“Je suis en guerre depuis mon enfance, narco trafic, braquages, violence, crimes” “C’que la France ne nous donne pas on va lui prendre”)

Si la liberté d’expression peut peut-être permettre la tenue de ces propos, on ne peut que s’étonner en revanche que ce concert soit accueilli dans une salle publique, financée par la Mairie de Grenoble, le conseil général de l’Isère et le Ministère de la Culture.

Interpellé au téléphone (audio ci-dessous) par un internaute quant à la nature des propos tenus par le rappeur, un responsable de l’établissement avoue l’existence de directives du Ministère lui imposant la venue de ce genre d’« artistes ».

Vous pouvez faire part de votre indignation, avec courtoisie mais fermeté, auprès de la Maison de la Culture de Grenoble :
– Service administration. Tél. : 04 76 00 79 44. Fax : 04 76 00 79 45.
sylvie.blaise@mc2grenoble.fr

– Service relations avec le public : Tel : 04 76 00 79 22. delphine.gouard@mc2grenoble.fr

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Extraits de chansons de Kery James

Extrait du titre « Lettre à la république »
« A tous ces racistes à la tolérance hypocrite,
Colonisateurs, tortionnaires d’algériens,
Ce passé colonial, c’est le vôtre […] maintenant vous devez assumer […]
Vous avez souhaité l’immigration ?
Gardez pour vous votre illusion républicaine de la douce France […]

Je suis en guerre depuis mon enfance, narco trafic, braquages, violence, crimes […]

Difficile de se sentir français […] parce que moi je suis noir, musulman, banlieusard et fier de l’être, […] que personne ne s’étonne si demain ça finit par péter. »

Extrait du titre « Banlieusards »
« Et moi je serai de la 2ème France, celle de l’insécurité,
des terroristes potentiels, des assistés,
[…]
Je ne suis pas une victime mais un soldat,
Regarde-moi, j’suis noir et fier de l’être
[…]
Il est temps que la 2ème France s’éveille
J’ai envie d’être plus direct, il est temps qu’on fasse de l’oseille
C’que la France ne nous donne pas on va lui prendre
[…] »

En baisse dans les sondages, François Bayrou a du mal à trouver un logiciel qui marche

En baisse dans les sondages, François Bayrou a du mal à trouver un logiciel qui marche

18/04/2012 – 15h20
NANTES (NOVOpress Breizh) – Devant 1.500 militants enthousiastes, François Bayrou était hier soir à Rezé, dans la banlieue de Nantes. Se présentant comme le seul candidat « sérieux » et « républicain », le patron du Modem veut croire à son destin présidentiel. Mais le Centre, coincé entre le PS et l’UMP, ne fait guère recette en 2012. Critiquer le Système de l’intérieur, tout en adhérant à l’essentiel de la doxa mondialiste, marque les limites d’un exercice qui a peu de chances de convaincre massivement un électorat que les sondages révisent sérieusement à la baisse.

S’affirmant, encore tout dernièrement à Rennes, résolument favorable à la réunification de la Bretagne, le candidat centriste a commencé bizarrement par saluer le public de Rezé en s’adressant aux « Français des Pays de Loire, d’abord des Nantais et de ceux quelquefois venus d’un peu plus loin dans l’Ouest ». Pas une seule fois il ne sera question de saluer les Bretons. Considérés comme Bretons « pur beurre » à Rennes, les Nantais seraient-ils devenus quelques jours plus tard d’authentiques « Ligériens » ?

Se présentant en toute modestie comme le seul candidat « sérieux » et « républicain », le député des Pyrénées Atlantiques commence par dénoncer « les interventions totalement déconnectées de la réalité du pays » comme la présence de la viande hallal dans les supermarchés – immigration connait pas – ou l’organisation de l’examen du permis de conduire – pauvreté connait pas non plus. F. Bayrou va ensuite consacrer l’essentiel de son intervention à l’économie. Se référant à deux organismes mondialistes, le FMI et l’Institut Montaigne, pour leurs prévisions de chômage et de croissance dans les prochaines années, il dénonce les programmes de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, incapables d’équilibrer les comptes de la France.

Le candidat du Modem précise alors que « peu à peu, mes yeux se sont ouverts et je me suis rendu compte que toutes les explications que l’on nous donnait…., si j’ouvrais les yeux, étaient fausses ». Mais il ajoute aussitôt que « ce n’est ni l’euro, ni la mondialisation ‘ qui sont en cause’ car comment expliquez-vous que l’Allemagne au lieu de faire 70 milliards de déficit ont fait l’an dernier 160 milliards d’excédent. ». Pour illustrer cette position, il va prendre diverses filières dont la forêt, le textile, pour montrer que l’on peut produire en France au lieu d’importer. Avec l’exemple de la carte vitale commandée en Inde par la sécurité sociale, il préconise implicitement une forme de préférence nationale sans le dire. Pour cela : « il faut changer le logiciel que les décideurs de notre pays ont dans la tête ».

Se référant au philosophe Marc Sangnier, François Bayrou se présente comme étant le seul « vrai démocrate » alors que ses concurrents sont des « démagogues ». « Ils sont menteurs et illusionnistes. » affirme-t-il avant de préciser « moi, je prononce devant vous le mot effort que personne ne prononce ». Ce qui est vrai.

Citant en exemple le rassemblement de plusieurs centaines de hauts fonctionnaires par F. Hollande – qui leur a dit : « je sais que beaucoup d’entre vous sont là pour les places et ils ont raison parce qu’avec nous, des places, il y en aura beaucoup » – le candidat centriste souligne que c’est « le contraire de l’Etat impartial », cher à Raymond Barre à l’ombre duquel il se place. Il rappelle « qu’ayant exercé ….la responsabilité de ministre de l’Education Nationale, ce n’était pas l’allégeance partisane qui faisait la responsabilité » ajoutant cependant ce terrible aveu : « j’aurais peut-être dû chercher longtemps ». Cela ne l’empêche pas de dénoncer la chute du niveau des élèves, la France étant maintenant à la 24° place en écrit et à la 25° en calcul du classement des 35 pays de l’OCDE. A qui la faute ? Il se garde bien de répondre.

Enfin, après avoir appelé au rassemblement, à rompre avec la division du pays en deux camps de guerre civile, le « seul candidat républicain » n’hésite pas à exclure un bon tiers des Français car « il n’y a qu’un seul candidat [lui-même] qui garantisse aux français … que les extrêmes seront tenus à l’écart ». Décidément F. Bayrou, oubliant sa longue participation à des équipes responsables de la situation actuelle, voudrait bien être le candidat virginal d’une nouvelle politique. Faute d’avoir réussi à changer de logiciel, on peut en douter.

Crédit photo : Pierre Meunie, via Flickr licence CC

Vient de paraître : Géopolitique des océans, de Cyrille P. Coutansais

Vient de paraître : Géopolitique des océans, de Cyrille P. Coutansais

Vient de paraître : Géopolitique des océans, de Cyrille P. Coutansais Longtemps cantonnée à des activités immémoriales, l’exploitation des océans se trouve à un tournant : ressources en hydrocarbures, minérales ou génétiques s’ajoutent à des porte-conteneurs devenus le soubassement de la globalisation pour faire de la mer un nouvel Eldorado.

Celui-ci participe de l’expansion de criminalités transnationales qui connaissent, du narcotrafic à la traite d’être humains en passant par la piraterie, une expansion continue, à l’inverse de mouvements terroristes qui ne parviennent pas à s’adapter à ce milieu.

Si, dans ce nouveau cadre, l’US Navy demeure incontestée, des ambitions chinoises, indiennes se font jour, à l’inverse des Nations européennes qui peinent à conserver leur rang.
Les enjeux ne sont pourtant pas minces : du contrôle des routes maritimes stratégiques aux espaces donnant accès à ces nouvelles richesses, l’avenir une fois encore se jouera en mer.
4ème de couverture.

Conseiller juridique à l’État-Major de la Marine, Cyrille P. Coutansais est l’auteur de nombreux articles sur le domaine maritime.

Lire (.pdf 425 ko) : Géopolitique des océans (table des matières) (74)

[box class=”info”] Source : Realpolitik.tv. [/box]

Des Roms transformés en médiateurs culturels

Des Roms transformés en médiateurs culturels ?

18/04/2012 – 12h00
REZE (NOVOpress Breizh) – Comment convaincre un campement rom d’évacuer volontairement un terrain qui doit servir à une opération touristique cet été dans la banlieue nantaise ? Une association locale milite pour une idée qui ressemble à un poisson d’avril tardif.

Depuis près d’un an, près d’une centaine de Roms ont installé leurs caravanes en toute illégalité sur la commune de Rezé autour du « Pendule » de l’artiste suisse Roman Signer. Cette œuvre installée au bout du village de Trentemoult figure un battant d’horloge géant fixé au flanc d’une centrale à béton désaffectée. Il s’agit d’une œuvre « pérenne » de la biennale artistique Estuaire 2009. À ce titre, elle doit à nouveau être incluse dans la grande manifestation Le Voyage à Nantes organisée par la communauté urbaine de Nantes cet été. Jonché d’ordures et encombré de caravanes et de carcasses d’automobiles, le site ne peut être montré aux touristes en l’état.

Des Roms transformés en médiateurs culturels ?

La solution paraît évidente : expulser les Roms. Ce serait déjà fait si le terrain appartenait à la commune de Rezé, car cette ville socialiste a compris depuis longtemps les effets pervers de la tolérance. Les Roms eux-mêmes, déjà délogés une dizaine de fois depuis leur arrivée dans la région nantaise en 2007, doivent être surpris de la tranquillité dont ils jouissent sur ce terrain agréablement situé en bordure de Loire. Mais ce terrain est privé : il appartient au port de Nantes, qui l’a confié à la SPL Le Voyage à Nantes. Et il semble que, par idéologie, Le Voyage à Nantes répugne à demander l’expulsion.

Des Roms transformés en médiateurs culturels ? Le temps presse, pourtant : l’opération estivale du Voyage à Nantes commence dans deux mois. Les Roms refusent de bouger sans y être contraints. Et le site web Le Canard Social vient de révéler le délirant donnant-donnant envisagé par une association locale, qui ressemble à un poisson d’avril tardif : les Roms deviendraient « médiateurs culturels ». En contrepartie d’une installation sur un site municipal aménagé, ils expliqueraient l’œuvre de Signer aux touristes. Ce qui n’est pas trop difficile, d’ailleurs : le pendule bat un coup à droite, un coup à gauche, un coup à droite…

A bas la jeunesse !

A bas la jeunesse !

Avant, les jeunes, c’était chouette. De braves petits gars préoccupés de la marque de leur pantalon taille basse, les fesses à moitié à l’air, qui manifestaient contre le FHaine. Parfois même, leur cortège se faisait attaquer par des racailles – je reprends – parfois même, leur cortège se faisait interpeller par des adolescents issus de la diversité qui leur signifiaient aimablement leur désir de partage unilatéral. Ah, quel beau tableau pour les journalistes ! Las, tout fout le camp et l’on peut lire à présent en une du « Monde » qu’ils sont plus d’un quart, ceux âgés de 18 à 24 ans, à se préparer à voter Marine Le Pen [en outre le sondage trouve que c’est elle qui recueille le plus d’intentions de vote dans cette tranche d’âge].

Où allons-nous ? Que les paysans, les ouvriers, les boutiquiers, les chômeurs et les vieux votent FN, passe encore, mais les jeunes ! Le mouvement, l’avenir, l’insolence, la liberté ! Tout repose sur eux ! Le marigot n’en revient pas. On a bien essayé de relativiser. Attention, c’est quand même pas l’élite. C’est le sociologue Sylvain Crépon qui vous le dit… Plutôt le genre bas du front. Peu éduqués. Peu diplômés. Peu politisés. Pauvres de surcroît. Des débiles, quoi. Il fut un temps où la gauche eût été fière de représenter les damnés de la terre. Aujourd’hui, elle en parle avec une pince à linge sur le nez.

Sales jeunes ! On a tout fait pour eux. On les gave de fêtes de la musique, de concerts gratuits, de « prides » et de nuits blanches et voilà comment ils nous remercient. Les associations antiracistes sont au désespoir. Trente ans de subventions et de bourrage de crânes, des mains jaunes placardées partout et voilà le résultat. Nos jeunes sont racistes, xénophobes, séniles, trouillards, franchouillards, repliés sur eux-mêmes ! Ils n’ont rien compris aux bienfaits de la mondialisation ! Ils réclament des frontières ! Ils ne croient pas que l’immigration soit une chance pour la France ! Probablement un problème de pédagogie. Il faudra bien se résoudre à doubler les subventions de SOS Racisme si on veut éviter le retour de la Bête immonde.

Le fier prolétaire incarnant l’espoir révolutionnaire a disparu dans l’imaginaire de la gauche le jour où il a commencé à pester contre l’ouvrier étranger qui venait prendre son pain et tirer son salaire à la baisse. Qui sait si les jeunes ne vont pas à leur tour disparaître du logiciel de l’espoir ? Il ne restera plus alors de la France idéale que des vieux soixante-huitards avachis, des énarques, quelques cadres dynamiques et les bobos des villes. Le pays réel, quoi.

Que ces jeunes soient la première génération à vivre le déclassement que leur impose un système devenu fou ou qu’ils soient en première ligne, encore, dans les tentatives de fraternisation des adolescents issus de la diversité ne compte évidemment pas. Si les jeunes votent FN, c’est qu’il y a quelque chose qui leur a échappé. Personne n’en démordra. La survie du système en dépend.

Il s’en trouve même certains parmi eux à redouter que la crise n’empire. La crise ? Quelle crise? Elle est finie, la crise ! Un mauvais souvenir tout au plus. Les Etats ont renfloué les banques et leur ont ainsi permis de spéculer contre eux! Elle est pas belle, la vie ? La bourse nous a bien fait une petite rechute la semaine dernière, mais on était trop occupé à disserter sur le permis à points pour s’en inquiéter. « Il est fort possible que la situation soit pire que ce que nous avons connu en 2008 », déclarait il y a deux mois le chef économiste du FMI, Olivier Blanchard. Un rabat-joie, celui-là. Il n’y a plus que Bayrou qui s’obstine à parler des 1700 milliards d’endettement public à résorber pour sauvegarder notre indépendance, mais plus il en parle, plus il baisse dans les sondages! Forcément, ça calme ses collègues qui préfèrent vendre de la belle et bonne promesse bien ciblée. Quant à la Grèce qui agonise, l’Espagne et le Portugal qui entament leur chute, l’Italie qui vacille… motus et bouche cousue.

L’Europe menace de sombrer dans l’apocalypse, mais pas de panique: on versera dorénavant les pensions de retraite le 1er du mois au lieu du 8. Applaudissements des militants.

Et puis d’ailleurs ne venez pas embêter nos dirigeants avec la crise, ils n’en ont aucune responsabilité.

La crise, elle nous est tombée dessus comme la grêle au printemps ou une pluie de crapauds en enfer. Elle relève de la pensée magique. C’est l’abstraction pure qui échappe à la raison. Certains en font même une excuse: « J’aurais bien fait ci ou ça, mais vous comprenez, il y a eu la crise, alors… » Il faut se pincer pour y croire. « Sur les étagères de mon bureau, un rayonnage entier est occupé par les livres sérieux qui, depuis des années, évoquaient, décrivaient, analysaient le désastre annoncé. Une crise rendue inévitable par le basculement dans la folie de l’économie mondiale financiarisée », écrit Jean-Claude Guillebaud dans « Le Nouvel Obs » du 15 mars (cité par « Le Canard enchaîné » de la semaine dernière).

Vous imaginiez que gouverner, c’était prévoir ? Vous aviez tout faux !

Au fond, ils ne sont peut-être pas si bêtes que ça, les jeunes.

Julien Jauffret

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 18 avril 2012 reproduit avec son aimable autorisation. En kiosque ou sur Internet.[/box]

A bas la jeunesse !

Protectionnisme américain, l’exemple de l’ail

Protectionnisme américain, l'exemple de l'ail

17/04/2012 – 18h30
WASHINGTON (NOVOpress via le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) –
Depuis 1994, les Etats-Unis appliquent une taxation sur les importations d’ail frais en provenance de Chine. Une taxation pas anodine puisqu’elle s’élève exactement à 376,67 %.

Les Etats-Unis continuent cependant à importer de l’ail. En 2010 ce sont 75.000 tonnes de ces gousses qui ont traversé les frontières pour une production locale de 170.000 tonnes. La facture s’élève à 130 millions de dollars pour la balance commerciale.

Mondialisation, ouverture des frontières, libre échange : OUI !
Mais pas pour les Etats-Unis…

Bordeaux : Un étudiant poignardé pour avoir refusé de donner une cigarette !

Bordeaux : Un étudiant poignardé pour avoir refusé de donner une cigarette !

17/04/2012 – 17h00
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) —
Ce sont nos confrères du Sud-Ouest qui ont révélé l’information. « Un étudiant briviste de 22 ans a eu un poumon perforé lors d’une bagarre survenue vendredi vers 2 h 30, cours de la Marne ».

Selon le journal, il aurait été abordé par un groupe de jeunes, dont l’identité n’a pas été dévoilée, et dont l’un d’eux voulait une cigarette. Devant le refus de l’étudiant, celui-ci « a été frappé de plusieurs coups de couteau dans le dos ( !), et a eu un poumon perforé ».

Deux personnes seraient actuellement en garde à vue, et le parquet, « pourrait décider d’ouvrir une information judiciaire ».

Cette information fait depuis lors, l’objet de nombreux commentaires sur la toile. Les messages des internautes se multiplient, témoignant notamment de l’agressivité de « jeunes » dans certains quartiers de la ville et du laxisme de la justice devant ces terribles drames.

[Tribune libre] Syrie : Tiens, l’ONU reconnaît des tueries commises par les groupes armés ! Par Louis Denghien

[Tribune libre] Syrie : Tiens, l’ONU reconnaît des tueries commises par les groupes armés ! Par Louis Denghien

Alors que les habituels bateleurs d’estrades bobos vont agiter des chiffons blancs ce soir au Trocadéro pour signifier devant les caméras leur engagement « citoyen » en faveur d’une Syrie créée de toutes pièces par les médias, l’organe central de la pensée bobo, justement, Le Monde, publie ce mardi 17 avril sur son site un article (copie d’écran ci-dessus) sur les crimes et violations de droits de l’homme commis par les amis opposants de Stéphane Hessel et de Jane Birkin. En fait, Le Monde.fr rend compte du rapport présenté lundi 16 avril à Genève par la commission d’enquête mandatée par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Selon lequel, les groupes armés se sont rendues coupables de « tueries extra-judiciaires de soldats capturés lors de confrontations armées« .

Les images d’Épinal ont jauni

Le mot « tueries » traduit un assez haut niveau de violence criminelle. Il est vrai que le Conseil onusien de droits de l’homme ne pouvait continuer à faire comme si, en Syrie, la violence, les « massacres » n’étaient le fait que du gouvernement et de ses forces armées. Ce alors que les premières tueries d’ampleur commises par les bandes islamistes remontent au moins au début de juin dernier (massacre de 100 ou 120 policiers à Jisr al-Choughour). Ce après qu’une envoyée spéciale du Spiegel a recueilli les confidences de bourreaux de l’ASL réfugiés au Liban, et se vantant de centaines d’exécutions à Bab Amr (voir notre article « Der Spiegel a interrogé des rebelles-tortionnaires de Bab Amr », mis en ligne le 30 mars). Ce alors que les victimes – civiles – des groupes armés continuent de tomber chaque jour, même pendant le cessez-le-feu.

Le rapport, histoire de se donner des allures d’objectivité, s’inquiète aussi des arrestations d’opposants à Hama et Alep, et de la poursuite de bombardements à Homs, voire à Damas. Il est vrai que les institutions internationales, au diapason de pas mal de gouvernements et de médias, sont allés tellement loin dans le schématisme bien pensant et dans le manichéisme hollywoodien qu’il leur est difficile de « lâcher du lest » par rapport à la doxa suivie depuis plus d’un an. Mais la vérité se fait jour peu à peu et à reculons en Occident. S’imposant aux plus professionnels ou honnêtes des journalistes, qui, pour des raisons de crédibilité – une crédibilité certes bien entamée – ne pourront plus se permettre de parler de la Syrie sans instiller quelques vérités déplaisantes, fut-ce homéopathiquement. L’opinion publique suivra avec retard.

Maintenant il est certain que les désinformateurs de France 2, d’Arte, d’I-Télé ou de France 24 s’accrocheront aussi longtemps que possible à leurs « visions » d’une Syrie artificielle et « bobo-compatible ». Peut-être autant par paresse intellectuelle que par aveuglement idéologique. Mais ce qui est nié en France est à peu près connu dans la partie émergente de la planète, et en Russie.

Bien sûr, ce rapport de l’ONU n’atteindra pas les clowns citoyens et people du Trocadero : mais ceux-ci agiteront, de plus en plus, leurs chiffons blancs dans le vide.

Louis Denghien

[box class=”info”] Source : InfoSyrie. [/box]

Entre plage et métissage, Eva Joly symbole de la bien-pensance mondialiste

Entre plage et métissage, Eva Joly symbole de la bien-pensance mondialiste

17/04/2012 – 13h00
BATZ SUR MER (NOVOpress Breizh) –
Eva Joly était en Loire-Atlantique dimanche dernier. Après Batz-sur-Mer, une commune de la presqu’île guérandaise gravement touchée en 1999 par la marée noire de l’Erika, la candidate d’Europe Écologie Les Verts est allée apporter son soutien à Nantes à deux agriculteurs qui ont entamé une grève de la faim pour protester contre leur expropriation liée au futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Mais celle qui a intégré dans son discours tous les codes de la bien-pensance mondialiste – tendance bobo – a bien du mal à décoller dans les sondages.

Ceinte de son écharpe tricolore, la maire (UMP) de Batz-sur-Mer Danielle Rival avait tenu à accueillir en personne la candidate des Verts, histoire de bien lui faire comprendre que « l’environnement appartient à tout le monde ». Madame Joly avait choisi de faire ce déplacement pour dénoncer le pourvoi en cassation de Total dans l’affaire de la marée noire provoquée par le naufrage de l’Erika.

Suite à cette catastrophe écologique, l’une des plus grandes que la France ait connue – 400 kms de côtes avaient été pollués – quatre responsables avaient été condamnés au plan pénal par la cour d’appel de Paris le 30 mars 2010. La société de classification Rina, le gestionnaire Antonio Pollara et l’armateur Giuseppe Savarese avaient été condamnés respectivement à 375.000 euros et deux fois 75.000 euros d’amende. Contre le groupe Total, affréteur du pétrolier, les magistrats avaient estimé que celui-ci avait commis une imprudence quant au choix du navire et avait condamné Total à une amende de 375.000 euros.

Concernant le « préjudice écologique », reconnu pour la première fois par la justice, le montant des dommages et intérêts avait été fixé à 200,5 millions d’euros, une somme légèrement supérieure à celle fixée par le tribunal correctionnel de Paris (192 millions).

Suite au pourvoi en cassation fait par Total, l’avocat général a demandé il y a quelques jours l’annulation de toute la procédure judiciaire, estimant que la justice française n’était pas compétente dans cette affaire. La Cour doit rendre sa décision le 24 mai prochain.

Il convient de rendre cette justice à Eva Joly qu’elle se montre plus diligente que son amie Dominique Voynet qui, ministre de l’Environnement à l’époque de la catastrophe, avait de prime abord refusé d’abréger ses vacances à La Réunion, déclarant qu’il ne s’agissait « pas de la catastrophe écologique du siècle ». Une désinvolture que les Bretons n’ont pas oubliée.

« Nous ne voulons pas que nos plages soient souillées, ni par la marée noire, ni par les algues vertes. Plus jamais ça ! », a-t-elle proclamé lors d’une courte promenade sur la plage, estimant à propos du pourvoi effectué par Total que « l’impunité est dévastatrice, qu’elle concerne l’élite du pays ou les multinationales ».

La candidate d’EELV est allée ensuite à Nantes s’entretenir avec les deux agriculteurs qui ont entamé une grève de la faim pour protester contre la procédure d’expropriation diligentée contre eux dans le cadre de la construction du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Elle a rappelé sa demande de moratoire pour un projet qui, selon elle, n’a pas de justification économique.

Considéré officiellement comme « non négociable » par les Verts, l’« Ayraultport » n’a cependant pas empêché la signature d’un accord électoral entre ces derniers et le PS pour les prochaines législatives. Entre les grands principes et les places à prendre, les vrais patrons d’EELV, Cécile Duflot et Vincent Placé – surnommés par André Bercoff « Les Thénardier des Verts » ( ! ) – n’ont pas hésité une seconde.

Mais la candidate Eva Joly assume volontiers toutes les contradictions – politiques et idéologiques – des Verts. Ainsi, soucieuse de défendre la biodiversité tant que celle-ci concerne les plantes ou les animaux, elle n’hésite pas à affirmer, dans une tribune publiée récemment par le think tank socialiste Terra Nova, vouloir « mettre au cœur du débat politique la France d’aujourd’hui et de demain, la France métissée ». Défendre, comme elle le prétend, l’existence des langues, des cultures et des ethnies – elle demande la mise en place de statistiques ethniques – et prôner simultanément un « métissage » généralisé de la « diversité », apparait pour le moins incohérent.

Qualifiée aimablement par Yves Cochet d’« écologiste de la dernière pluie », l’ancienne juge d’instruction espère encore faire démentir les sondages. Créditée aujourd’hui entre 1 et 3%, elle voudrait bien atteindre les 5%. Il est permis de rêver.

Retrouvez la “chanson de campagne parodique” d’Eva Joly, revisitée par la maison de disques Olga Records (www.olga-records.com).


Chansons de Campagne Olga – Eva Joly par olgarecords

Crédit photo : Antony4 via Flickr (cc), Eva Joly sur la côte bretonne, novembre 2011

Pour 90% des Grecs, l’augmentation de la criminalité est due aux immigrés

Pour 90% des Grecs, l’augmentation de la criminalité est due aux immigrés

17/04/2012 – 10h30
ATHENES (NOVOpress) –
« Les Grecs ont peur des immigrés » : c’est ainsi que La Tribune du Dimanche (Το Βήμα της Κυριακής), le grand journal de référence du centre gauche, résume les résultats du sondage qu’elle vient de publier.

Pour le compte de La Tribune du Dimanche, l’institut Kapa Research a interrogé un échantillon de 1.610 Grecs de plus de 18 ans (http://www.bloomberg.com/news/2012-04-08/most-greeks-support-clampdown-on-illegal-immigration-poll-shows.html). Les résultats sont effectivement sans appel. Pour près de 90% des personnes interrogées – 15% de plus que dans un sondage équivalent réalisé en 2009 –, l’augmentation de la criminalité est due aux immigrés. Pour 83,4%, l’immigration clandestine est un problème majeur : seuls 2,5% pensent le contraire! 61,7% considèrent que le récent durcissement de la lutte contre l’immigration clandestine, dans la perspective des élections qui auront lieu en mai (avec la multiplication des contrôles et le «ratissage » des clandestins en particulier à Athènes), est un pas dans la bonne direction. La mesure récemment annoncée par le ministre de la Santé, selon laquelle tout immigré demandant un permis de travail devrait désormais fournir un certificat sanitaire, afin de dépister en particulier la tuberculose et la malaria, est plébiscitée: 87,8% sont pour ou plutôt pour.

80% des Grecs déclarent avoir une opinion négative des immigrés en général, qu’ils soient légaux ou clandestins. 48,3% (contre seulement 19,5% dans le sondage de 2009) pensent même que l’objectif de la politique d’immigration doit être de renvoyer par étapes tous les immigrés. Seuls 7,2% (contre 17,1% en 2009) pensent que l’objectif doit être l’intégration des étrangers, 4,2% (contre 9,1% en 2009) leur assimilation.

Rappelons que, selon Frontex, l’agence de protection des frontières de l’Union européenne, la frontière terrestre entre la Grèce et la Turquie est le principal point d’entrée des clandestins depuis l’Asie. En 2011, selon les statistiques officielles de la police grecque, environ 100.000 personnes ont été arrêtées pour être entrées en Grèce illégalement : combien n’ont pas été arrêtées ? On estime que les immigrés représentent au moins 15% de la population grecque (qui est de 11 millions d’habitants) avec des concentrations particulièrement élevées à Athènes.

Rien qu’entre 2009 et 2010 (des statistiques plus récentes ne sont apparemment pas disponibles), les vols à la tire à Athènes ont doublé, les agressions contre des chauffeurs de taxis presque quadruplé et les homicides ont augmenté de 50%. Selon la police grecque, un criminel sur deux est immigré. « Les problèmes de sécurité dans le centre ville, explique Thanassis Kokkalakis, porte-parole de la police, sont largement dus à l’immigration clandestine. Beaucoup d’immigrés recourent au vol, au cambriolage, à la prostitution et au trafic de drogue pour survivre et pour payer » les passeurs qui les ont fait entrer en Grèce.

Même The Guardian, le grand quotidien de gauche britannique, écrivait l’été dernier : « Une arrivée massive de réfugiés souvent désespérés a exacerbé la transformation d’Athènes en ville sans loi ». Dans les rues, « des prostituées somaliennes racolent les passants à toute heure ». Le très libéral New York Times s’est refusé à aller jusque là mais il a interrogé plusieurs commerçants qui ont raconté comment ils avaient été agressés à plusieurs reprises « par des gens qu’ils ont perçus comme étant des immigrés armés de couteaux ».

Perception ou pas, les Grecs sont exaspérés. En mai dernier, l’assassinat par deux Afghans d’un Grec qui accompagnait à la clinique sa femme sur le point d’accoucher – les immigrés l’avaient attaqué pour lui voler la caméra avec laquelle il comptait filmer la naissance –, a suscité une véritable émeute anti-immigrés à Athènes.

Les salafistes bosniaques en guerre contre l’Allemagne

Les salafistes bosniaques en guerre contre l'Allemagne

17/04/2012 – 08h00
SARAJEVO (NOVOpress) —
Dans son “testament” enregistré en vidéo avant son attentat contre l’ambassade des États-Unis à Sarajevo en octobre 2011, le terroriste musulman bosniaque Mevlid Jašarević a exprimé non seulement des menaces claires contre les Américains, mais a également déclaré que la guerre contre l’Allemagne devait être menée en raison de la participation des troupes allemandes aux missions de l’OTAN en Afghanistan, écrit le journal bosniaque Dnevni Avaz.

Les autorités allemandes ont été informées des menaces : “Sachez que, si vous ne retirez pas votre armée de l’Afghanistan d’ici un mois et si vous ne vous dissociez pas de la lutte contre l’islam et les musulmans, nous allons empoisonner votre nourriture et votre eau, et même vos chiens. Vous avez commencé la guerre contre les musulmans. Et maintenant, les musulmans portent la guerre dans votre pays.”

Selon des informations non officielles, le “testament” a été trouvé par les enquêteurs au cours d’une perquisition à Gornja Maoča, où Jašarević a vécu. C’est l’un des trois “villages charia” en Bosnie qui ont surgi ces dernières années avec le soutien financier principalement des milieux wahhabites de Vienne (Autriche). Jašarević avait passé plusieurs années à Vienne où il s’était radicalisé.

Les pressions et revendications de la part de la communauté musulmane sont de plus en plus fréquentes en Allemagne.

[box class=”info”] Sources :
– En croate : http://spremni.blogspot.com/2012/04/i-njemacka-pascad-ce-da-umre.html

– En allemand : http://www.unzensuriert.at/content/007960-Sarajevo-Attentaeter-drohte-Deutschland-mit-Krieg [/box]

Liens annexes

Du l’art et du cochon ?

Du l'art et du cochon ?

Animal indissociable de notre culture européenne, de notre imaginaire, de nos expressions comme de notre cuisine, la cochon a bien sûr aussi inspiré avec plus ou moins de bonheur les musiciens. D’aucuns se souviendront du groupe Odeurs qui à la fin des années 70 chantait avec humour : « La viande de porc, C’est bon quand c’est mort. Mais quand c’est vivant, Ça fait du boucan ».

Un siècle plus tôt, le célèbre compositeur viennois Johann Strauss (fils) connut un succès éclatant avec son opérette Le baron tsigane (extrait vidéo ci-dessous), où le riche éleveur Zsupán chante fièrement que peu lui chaut littérature ou poésie, puisque l’idéal le plus élevé de sa vie, ce sont les soies, le lard et la viande de porc. Pour la petite histoire, le voïvode Barinkay dont Zsupán a usurpé une partie des terres avait été banni à cause de sa collaboration… avec le dernier pacha turc. Tout un symbole !

Un autre compositeur s’est tout récemment intéressé à nos sympathiques suidés : un quadragénaire anglais, excentrique et accessoirement végétarien, passionné de nombreux styles dont une forme d’électro minimaliste et iconoclaste, illustrée de nombreux sons enregistrés. Ce n’est donc pas par hasard que le troisième volet d’une trilogie qu’il a débuté en 2010 comporte de nombreux sons porcins. « One Pig », c’est le nom de l’œuvre (cliquer sur ce lien pour l’écouter), décrit la vie d’un porc de ferme de sa naissance à son arrivée dans l’assiette. Et forcément, c’est là que les ennuis de Matthew Herbert ont commencé…

Pas surprenant certes, en notre ère d’intolérance où ce pauvre cochon, qu’il se tapisse au fond d’une assiette de soupe ou s’affiche en un apéro saucisson-pinard ; ce synonyme de bonne “chair”, de festivité, de chance et d’optimisme, se voit accusé de tous les maux et de toutes les arrière pensées nauséabondes. Mais que le lecteur se rassure, pour une fois ou pas encore, il n’est pas ici question de LICRA ou autre SOS Racisme, mais du PETA, « People for Ethical Treatment of Animals », groupuscule de défense des animaux aussi américain qu’extrémiste, qui a condamné l’œuvre comme il se doit en ces cas là, sans même l’avoir entendue…

L’on donnera ainsi et pour conclure raison à Fénelon: « la patrie du cochon se trouve partout où il y du gland ».

Image en Une : copie d’écran de la vidéo de Le baron tsigane.

Breivik : Pour les grands médias le poing levé est un “salut d’extrême droite” !

Breivik fait confondre salut d'extrême-droite et d'extrême-gauche aux grands médias

Breivik fait confondre salut d’extrême-droite et d’extrême-gauche aux grands médias 16/04/2012 – 16h10
PARIS (NOVOpress) —
Anders Behring Breivik, qui a reconnu être l’auteur des massacres de Norvège l’été dernier, fait tourner la tête des grands médias qui le qualifient régulièrement “d’extrême droite” et oublient aussi régulièrement qu’il faisait partie de l’Ordre norvégien des francs-maçons (photo dans sa tenue de franc-maçon), et était ultra-sioniste.

A l’ouverture de son procès ce matin Anders Behring Breivik a salué le bras levé et le poing fermé, ce qu’immédiatement nombre de grands médias ont qualifié de salut d’extrême droite ! Quelques exemples parmi une foule d’articles :
– Sur la copie d’écran de La Nouvelle République. Fr figurant en Une de notre article, la légende de la photo est “Anders Behring Breivik fait un salut d’extrême droite à l’ouverture de son procès, le 16 avril 2012 au tribunal d’Oslo.”
– En titre d’un article dans Le Nouvel Observateur : “REGARDEZ. Breivik fait un salut d’extrême droite à l’ouverture de son procès”
– Dans Le Figaro : “Anders Behring Breivik est entré ce matin dans la salle 250 du tribunal d’Oslo, adressant un salut d’extrême droite au public composé de familles de victimes, de survivants et de journalistes.”
– Dans Le Monde : “une fois débarrassé de ses menottes, [il] a adressé un salut d’extrême droite au public”

Alors le poing fermé levé, salut d’extrême-droite ou plutôt d’extrême-gauche comme l’illustrent fort bien les photos de leaders d”extrême-gauche (ou même de gauche) dans cet article d’Arrêt sur Images.