Ombres et lumières d’un passé colonial, par Clément Mesdon (1/4)

Ombres et lumières d’un passé colonial, par Clément Mesdon (1/4)

Clément Mesdon revient ici sur ce que fut la politique coloniale de la France. Alors que le débat sur la colonisation « a échappé aux historiens pour être monopolisé par des groupes mémoriels » (B. Lugan), c’est en historien authentique, soucieux de retracer la réalité de ce qu’il décrit, que l’auteur aborde la question coloniale. Traitant d’une question qui demeure trop souvent passionnelle, l’auteur s’est efforcé d’instruire à charge et à décharge le dossier d’un phénomène qui, s’il a concerné la France au premier chef pendant moins d’un siècle, s’est manifesté à toutes époques et en tous lieux. Et qui se perpétue aujourd’hui sous des formes qui, pour être nouvelles, n’en sont pas moins aussi importantes.

Attaquons avec le truisme le plus plat, le plus provocateur penseront les esprits chagrins : coloniser est le propre de la plupart des espèces animales et les hommes n’y échappent pas. D’autre part, si l’on veut raisonner en termes de repentance, de regret douloureux d’avoir succombé à l’envie de coloniser, cette mortification visera toutes les époques, toutes les cultures. De la préhistoire au XXIème siècle, des Européens aux Chinois, en passant par les Arabes, les Zoulous ou les Aztèques.

Pour en rester à la colonisation européenne, elle a touché la planète entière s’exerçant principalement sur des espaces très peu peuplés voire vides. L’immigration les a peuplés. Lorsqu’il s’agissait de pays « pleins », riches d’une culture millénaire – le sous-continent indien,la Chine– la colonisation a pris d’autres formes : maillage de comptoirs, privilèges divers, protectorats… Car la colonisation n’est pas univoque et la diversité des statuts rend difficile toute appréciation globale. Autrement dit les choses ne pouvaient pas se passer de la même manière au Viêt-Nam et au Congo.

Ombres et lumières d’un passé colonial, par Clément Mesdon (1/4)

La colonisation française débute sous François Ier (Jacques Cartier) et s’achève au milieu du XXème siècle, soit quatre siècles plus tard. Elle finit par concerner tous les continents et tous les océans. Impossible donc de la présenter en bloc, ni dans le temps ni dans l’espace.

Du premier empire qui disparaît à la suite du traité de Paris (1763), il ne resta que des éclats, Gorée au Sénégal, la Guadeloupe,la Martinique, l’ouest de Saint-Domingue, cinq comptoirs en Inde… Le pire fut la perte de la Nouvelle France, de la Louisiane et de tout l’hinterland, immense et presque inexploré. De la fin de l’Ancien Régime à la Restauration, les Français négligèrent les entreprises coloniales. En 1830, ils mirent le pied en Algérie. Ils ne pouvaient imaginer que cette expédition punitive conduirait à une occupation de 132 ans. Sous la IIème République et le Second Empire, la colonisation repartit de plus belle mais sans projet véritable, plutôt des chimères, un « royaume arabe » en Algérie, un « empire mexicain » et un autre à se constituer en Extrême-Orient aux marges de la Chine.

Le vrai empire colonial, réputé cohérent, universel, on le doit à la IIIème République et à plusieurs de ses pères fondateurs comme Jules Ferry. Il s’est construit avec une parfaite bonne conscience : le devoir d’apporter la civilisation et en particulier les « immortels principes de 1789 » à des peuplades qui ignoraient tout de leurs bienfaits. Une évangélisation laïque en quelque sorte qui, d’ailleurs, sur le terrain allait trouver dans les congrégations missionnaires les plus zélées des auxiliaires. Tout a été dit sur la tartufferie d’une telle idéologie. Elle a évidemment servi de justification première et de paravent à l’exploitation des colonisés, à leur mise au travail pour un coût dérisoire. Impérialisme et capitalisme ont marché de pair.

Deuxième empire colonial après le britannique, mais loin derrière, l’empire français a donné à trois générations l’illusion de la puissance : « Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts » et Jean Giraudoux (on lui avait confié en 1939 le commissariat général à l’information qui devait répliquer à la propagande allemande) d’illustrer ce slogan ventriloque par des planisphères géants collés sur les murs de Paris. L’empire inscrit en rose, un quart de l’Afrique, Madagascar, l’Indochine, les Antilles,la Guyane, les archipels océaniens et tous ces points d’appui géo-stratégiques, Mers el-Kebir, Bizerte, Djibouti, Diego Suarez, Haiphong, Nouméa jusqu’au canal de Suez partagé avec les Britanniques.

Dans l’esprit de beaucoup et en particulier dans la classe politique, cet empire était considéré comme immuable, définitif. C’est tout l’esprit du Centenaire de l’Algérie (1930) et de l’Exposition coloniale de 1931. La débâcle de 1940 puis la lutte fratricide entre vichyssois et gaullistes vont précipiter sa disparition. Refondée en 1944 par le discours de Brazzaville – de Gaulle esquissant un Commonwealth à la française – la construction coloniale qui prend le nom d’Union française laisse la place, en 1958, à une Communauté française qui ne tient pas deux ans. Quant aux « départements algériens » facticement rattachés au territoire métropolitain, ils disparaissent en 1962. Commence alors cette période néo-coloniale qui court des indépendances proclamées à l’effacement de la première génération de dirigeants ayant connu l’époque coloniale. Cet âge béni ( !) de la « Françafrique » s’éteint petit à petit sous nos yeux.

Clément Mesdon

(A suivre)

Source : Novopress Breizh.

40% des dépenses du tribunal de Boulogne-sur-Mer sont dues aux traductions pour les immigrés inculpés !

40% des dépenses du tribunal de Boulogne-sur-Mer sont dues aux traductions pour les immigrés inculpés !

16/01/2012 – 14h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Ce chiffre a été révélé par Jean‑Philippe Joubert, procureur du tribunal. Il a rappellé que le tribunal de Boulogne‑sur‑Mer dans le Pas‑de‑Calais a des dossiers très lourds liés au problème d’immigration clandestine.

En 2011, 843.000 euros ont été consacrés par le tribunal aux frais d’interprètes et de traduction.

Pour quels résultats ?

Photo : Boulogne-sur-Mer. Crédit photo : Jimmy Legrand via Flickr, licence CC.

L’Union européenne : la prison des peuples européens – Par Michel Geoffroy

L'Union européenne : la prison des peuples européens - Par Michel Geoffroy

L’Union européenne était autrefois un espoir pour les jeunes Européens. Mais cet espoir reposait sur un malentendu.

Pour beaucoup d’Européens il s’agissait du rêve d’un continent unifié, « de l’Atlantique à l’Oural », libéré du communisme comme de l’atlantisme, débarrassé des querelles nationales, mais aussi indépendant et prospère : une Europe solidaire et puissante, ouverte sur le monde. Au moment du lancement de l’euro, certains y croyaient encore.

Mais ce rêve a fait long feu. L’idée européenne a tourné au cauchemar. La construction européenne que promeut l’oligarchie, consiste justement à déconstruire la puissance et l’identité des Européens : l’Union européenne se construit désormais contre les Européens. Ceux ci n’auront bientôt plus d’alternative que la révolte.

Le cauchemar européen

Car la chute du communisme soviétique, qui était une bonne nouvelle en soi, n’a pas fait avancer l’Europe dans le sens de la puissance et de l’indépendance. Au contraire, l’idée européenne a régressé.

L’atlantisme s’est renforcé : l’Europe n’est plus conçue que comme un espace libre-échangiste, aux frontières floues et qui ne se définirait que par une adhésion à ses prétendues  valeurs, auxquelles tous les peuples pourraient donc finir par se rattacher, au moins sur le pourtour de la méditerranée. Dans cette Europe là, la préférence communautaire qui figurait à l’origine du marché commun, est devenue un délit.

L’Union européenne, grenouille qui veut devenir bœuf à 27, à 28 ou au-delà , est restée un nain politique, une soft power  dans l’orbite du grand frère américain et cela, conformément aux intérêts de ce dernier.

Contrairement à ce que prétend la propagande de l’oligarchie, l’Union européenne ne protège plus personne, sinon les riches et les allogènes.

Il n’y a pas de défense européenne, on se remet en tout à l’OTAN, c’est-à-dire à une organisation dirigée par les Etats-Unis. L’alignement atlantiste de la France conduit par Nicolas Sarkozy et la réduction continue des budgets militaires sur le continent, ont détruit tout espoir de construire une Europe indépendante tant au plan diplomatique que militaire.

Les Yankees ont gagné !

Les frontières de l’union, économiques ou autres, sont des passoires qui ne nous protègent pas. L’euro surévalué nuit à la croissance et à l’emploi des Européens ; en outre, il ne peut survivre qu’en limitant toujours plus la souveraineté budgétaire et financière des Etats, voire la souveraineté politique comme l’a montré la façon dont la gouvernance européenne veut traiter la question des dettes souveraines des Etats membres.

Les Européens minoritaires en Europe ?

Rome n’est plus dans Rome. A Bruxelles, épicentre du cauchemar européen, 30% de la population est désormais musulmane : tout un symbole !

Les flux migratoires à destination de l’Europe occidentale et de la France en particulier ne cessent pas et sont en train d’initier un mouvement de changement de population.

Toute tentative, même modeste, de réguler plus fortement les entrées, se heurte aux décisions des juges européens et aux pressions continues du patronat et des associations. L’immigration n’est donc nullement choisie, mais en réalité imposée aux peuples européens, qui doivent au surplus se plier de plus en plus aux mœurs exotiques des nouveaux arrivants.

Car l’oligarchie nous explique maintenant que pour ne pas heurter la sensibilité de leurs hôtes si généreux, il faut que les Européens mettent en veilleuse leurs convictions : par exemple ne plus fêter Noël (on dit « bonne fin d’année » en novlangue), ne pas décorer de sapins, ne pas manger de porc, accepter les femmes voilées, les crimes d’honneur, les mosquées et les lieux de prière, ne pas caricaturer Mahomet etc. Bref renier notre histoire et nos origines chrétiennes, qui ne figurent d’ailleurs plus dans les valeurs de l’union européenne.

Il suffit de se promener dans les rues de nos villes pour se rendre compte que l’immigration, notamment africaine, s’installe partout. Or plus le nombre de personnes d’origine immigrée augmente, plus elles ont tendance à se regrouper en communautés : c’est une loi de la nature. L’assimilation fonctionne donc en proportion inverse du nombre de personnes à assimiler.

La constitution de communautés d’origine étrangère est lourde de conséquences pour la paix civile comme le démontrent d’ores et déjà les émeutes ethniques que les pays européens connaissent tour à tour et qui se ressemblent toutes dans leur déroulement puisque leur cause est identique.

Avec sa politique migratoire démente, l’oligarchie de l’Union européenne a donc recréé en Europe un problème des minorités qui avait pourtant déjà empoisonné la première moitié de notre XXe siècle et qui avait par deux fois conduit à la guerre. Comme si cela ne suffisait pas, l’oligarchie y a ajouté au surplus un problème religieux –celui de l’Islam- et un problème noir.

La prison des peuples européens

L’Union européenne ressemble chaque jour un peu plus à l’Empire autrichien vieillissant, que l’on surnommait la prison des peuples : une juxtaposition de communautés et de « minorités » rivales, imbriquées les unes dans les autres, sous la domination d’une administration tatillonne et d’une aristocratie cosmopolite. Mais l’Empire autrichien a duré plusieurs siècles. Le machin de Bruxelles, comme disait avec mépris le général De Gaulle, n’aura sûrement pas cette longévité !

Car l’Union européenne se présente aujourd’hui aux peuples européens sous le seul visage du fardeau et de la contrainte : toujours plus de règles, de normes, de jugements, de prélèvements, de sanctions, de boycottages contre les gouvernements, les peuples et les nations, et toujours plus de privilèges pour les allogènes.

Ainsi cette Europe s’est construite en passant outre à la volonté des peuples européens, en foulant aux pieds cette démocratie que l’on se targue pourtant d’incarner et que l’on a voulu imposer par les armes aux Libyens et sans doute demain aux Syriens. Son fondateur, le Français Jean Monnet ne s’est d’ailleurs jamais présenté à une seule élection.

Quand un pays vote mal, on le fait revoter : comme en Irlande. Quand les peuples refusent de ratifier la constitution européenne, on leur impose le traité de Lisbonne via les parlements. Quand un premier ministre grec envisage de soumettre à référendum le plan de rigueur imposé par la zone euro, on menace de lui supprimer toute aide économique. Quand le gouvernement hongrois issu des urnes révise les pouvoirs de la banque centrale, on le menace de sanctions.

L’Union européenne est une construction oligarchique qui tient les peuples européens en suspicion. Comme le déclarait significativement un ministre du nouveau gouvernement italien, « le populisme est l’un des principaux ennemis aujourd’hui en Europe » (Les Echos du 9 janvier 2012) ; ennemi, vous avez bien lu : cette oligarchie considère son propre peuple comme un ennemi !

Le moulag

L’Union européenne est un tyran mou, mais ombrageux, d’autant plus redoutable qu’il est sans visage. Nous vivons dans une sorte de goulag mou, sans barbelés, avec des supermarchés et des chômeurs. Mais nous sommes aussi soumis à une police de la pensée, chaque jour plus intolérante.

Ce n’est plus un ectoplasme comme dans les années 60 : c’est malheureusement devenu une métastase, qui risque de tuer l’Europe.

Car les prétendues valeurs européennes sont en réalité mortelles pour ceux qui y croient.

Ainsi ces valeurs nous recommandent d’accueillir toujours plus d’immigrés, d’ouvrir toutes grandes nos frontières aux marchandises et aux hommes étrangers. Elles nous imposent de ne discriminer personne, sauf les Européens ! On a découvert à propos de la Hongrie que l’indépendance de la Banque centrale était aussi une valeur : la finance libre et les Européens asservis aux impôts et aux dettes : voilà le vrai programme de l’oligarchie!

L’Union européenne n’offre en outre qu’une seule option : se soumettre à ses diktats ou bien se trouver exclu, sanctionné, ou privé de ses droits de vote (comme dans les futurs traités européens souhaités par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy en cas de dérive budgétaire), mais sans avoir le droit de se retirer… Hier les Autrichiens étaient coupables de déviance politique pour avoir introduit au gouvernement le FPÖ ; puis les grecs ont été coupables de déviance budgétaire. Aujourd’hui on diabolise les Hongrois coupables sur les deux plans. A qui le tour demain ?

Tant que la prospérité était tant bien que mal assurée, on pouvait le tolérer. Mais à l’heure de la récession, le caractère insupportable de la contrainte européenne apparaît de plus en plus.

De la récession à la sécession ?

La situation de l’Europe n’est pas sans rappeler malheureusement celle qui a conduit à la guerre civile américaine au XIXe siècle.

Derrière le pathos de l’antiesclavagisme, cette guerre civile a en effet opposé les Etats du Sud –c’est-à-dire pour l’essentiel les Etats fondateurs des Etats-Unis qui étaient libres, échangistes car dénués d’industrie– aux Etats du Nord qui étaient protectionnistes et industriels. Les Etats du Nord entendaient imposer leurs tarifs douaniers au Sud agricole qui était importateur net, et cela, tout en lui déniant le droit de se retirer de l’Union. Une situation intenable pour les sudistes (qualifiés de rebelles par les Etats du Nord) qui n’avaient alors plus d’autre choix que la sécession, et bientôt celui de défendre leurs droits par les armes.

Comme au temps d’Abraham Lincoln aujourd’hui en Europe un front sépare de plus en plus profondément les libre-échangistes de ceux qui veulent protéger leur économie, leurs emplois, leur identité et leur culture. Ces derniers sont aussi des rebelles -on dit  populistes  de nos jours- aux yeux de l’oligarchie libre-échangiste et des entreprises transnationales.

Comme au temps d’Abraham Lincoln, l’Union européenne est devenue un carcan : elle ne conçoit pas qu’on puisse souhaiter la quitter pour retrouver sa souveraineté.

Comme au temps d’Abraham Lincoln, l’immigration a pris la place de l’esclavage pour servir de justification morale aux intérêts économiques les plus sordides. Elle pourrait aussi servir demain de prétexte à des mesures violentes à l’encontre des peuples rebelles. N’a-t-on pas fait la guerre à la Serbie pour lui imposer la partition ethnique du Kosovo, au mépris de tous les principes du droit européen ?

Comme au temps d’Abraham Lincoln, enfin, les peuples n’ont plus que leur courage et leur détermination à opposer à ceux qui violent leurs droits.

Michel Geoffroy

[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

L’EURO, un poison pour l’Europe ? Sur Méridien Zéro ce soir 15 janvier

L'EURO, un poison pour l'Europe ? Sur Méridien Zéro ce soir 15 janvier

Ce dimanche 15 janvier 2012 (23h à 0h30) le thème principal de l’émission de la webradio Méridien Zéro portera sur l’euro et la crise économique dans son aspect monétaire
L’euro vient de fêter ses 10 ans mais va-t-il mourir ? Doit-il mourir ? L’EURO est il un poison pour l’Europe ?
Avec comme invité, Arnaud Naudin.

[box class=”warning”]Méridien Zéro diffusera en direct de 23h à 0h30 via les sites Méridien Zéro, Radio Bandiera Nera et Europa Radio.[/box]

L'EURO, un poison pour l'Europe ? Sur Méridien Zéro ce soir 15 janvier

Bordeaux : L’extrême-gauche s’émeut de l’ouverture d’une “maison de l’identité”

Bordeaux : L'extrême-gauche s'émeut de l'ouverture d'une "maison de l'identité"

15/11/2011 – 16h15
BORDEAUX (via Info Bordeaux) — Dans un communiqué de presse, le Bloc Identitaire Aquitaine a annoncé l’inauguration prochaine d’une « maison de l’identité », qui aura lieu le 28 janvier prochain, en présence du responsable national de ce mouvement, Fabrice Robert.

Situé en centre-ville, ce local qui a pour nom « l’Echoppe », comprendra une bibliothèque, une salle de conférence, un cinéclub, ainsi qu’un bar associatif. Pour le mouvement bien connu à Bordeaux pour sa lutte contre l’islam politique, « cet espace alternatif, véritable lieu de vie, aura pour vocation la promotion de nos cultures à travers différents services et activités ».

Quelques protestataires marginaux n’auront pas mis longtemps à se faire entendre. Dans un tract distribué samedi matin sur le marché des Capucins, ils appellent à « manifester contre l’ouverture du local du Bloc identitaire » le 21 janvier prochain.

Bordeaux : L'extrême-gauche s'émeut de l'ouverture d'une "maison de l'identité"

La clarinette en Bretagne

La clarinette en Bretagne

15/01/2012 – 13h20
GLOMEL (NOVOpress Breizh) Une exposition organisée à la mairie de Glomel (Côtes-d’Armor) présente la clarinette traditionnelle de Bretagne dans ses aspects historiques et musicaux.

L’association Paotred an Dreujenn Gaol (PDG), basée à Glomel, est vouée à faire connaître la clarinette en Bretagne – et au-delà puisqu’elle organise tous les deux ans la Rencontre internationale de la clarinette populaire.

Avec plusieurs autres associations, elle organise jusqu’au 22 janvier, à la mairie de Glomel, une exposition sur « La Clarinette en Bretagne ». Elle présente l’évolution de la clarinette traditionnelle, ses figures locales, ses usages traditionnels en Bretagne, sa place dans la société et sa pratique actuelle. Elle dresse aussi un panorama de l’usage de la clarinette dans les musiques populaires du monde.

Un fil de visite ludique, à base de jeux et devinettes, a été ménagé pour les enfants ; l’exposition peut donc se visiter en famille. Elle est ouverte l’après-midi jusqu’au 22 janvier.

Colonisation israélienne: énième rappel à l’ordre de l’ONU

Colonisation israélienne: énième rappel à l'ordre de l'ONU

15/01/02 – 12h45
BEYROUTH (NOVOpress)
– Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a réaffirmé que “l’occupation par Israël des territoires palestiniens devait cesser“.

Rappelant l’illégalité de ces occupations, le secrétaire général a ajouté: “L’occupation par Israël des territoires arabes et palestiniens doit cesser. La violence contre les civils aussi. Les colonies, nouvelles ou anciennes, sont illégales. Elles contrarient la naissance d’un Etat palestinien viable“.

Ces propos ont été tenus à l’occasion d’une conférence à Beyrouth sur la transition démocratique dans le monde arabe. Ils devraient rester sans plus de suites ni de conséquences que les nombreuses mises en gardes et autres résolutions passées, démontrant une fois encore la géométrie très variable de l’application du droit international.

Crédit photo : World Economic forum via Flickr, licence CC.

L’assassinat du président Habyarimana : entre certitudes, interrogations et « enfumage » – Par Bernard Lugan

L’assassinat du président Habyarimana : entre certitudes, interrogations et « enfumage » - Par Bernard Lugan

Ce ne sont pas leurs conclusions que les juges Trévidic et Poux communiquèrent aux parties (défense, parquet et parties civiles) le mardi 10 janvier 2012, mais simplement le rapport des experts techniques (balistique, acoustique etc.,) mandatés  pour les éclairer sur la question de savoir d’où furent tirés les missiles qui, le 6 avril 1994, abattirent en vol l’avion du président Habyarimana.

Ce document qui sera soumis à contre-expertise ne constitue qu’un élément du volumineux dossier concernant l’assassinat du chef de l’Etat rwandais. Simple étape dans la procédure, il ne permet aucune extrapolation car il ne dit pas qui a, ou qui n’a pas, abattu l’avion présidentiel. Enfin, dans l’état actuel de la procédure et du dossier, cette pièce ne rend en rien obsolète l’ordonnance rendue par le juge Bruguière en 2006.

Revenons-en donc aux seuls faits.

Le 6 avril 1994 vers 20h 30, alors qu’il allait atterrir à Kigali, l’avion du président hutu Juvénal Habyarimana (photo) fut abattu par deux missiles portables SAM 16 dont les numéros de série étaient respectivement 04-87-04814 et 04-87-04835 ; or, comme cela a été établi devant le TPIR, l’armée rwandaise ne disposait pas de tels missiles.
La traçabilité de ces engins a été reconstituée : fabriqués en URSS, ils faisaient  partie d’un lot de 40 missiles SA 16 IGLA livrés à l’armée ougandaise quelques années auparavant. Pour mémoire, Paul Kagamé et ses principaux adjoints étaient officiers supérieurs dans l’armée ougandaise avant la guerre civile rwandaise.

Trouvèrent la mort dans cet acte de terrorisme commis en temps de paix, deux chefs d’Etat en exercice, les présidents Juvénal Habyarimana du Rwanda et Cyprien Ntaryamira du Burundi, ainsi que deux ministres burundais, MM. Bernard Ciza et Cyriaque Simbizi. Parmi les victimes se trouvaient également le Chef d’état-major des FAR (Forces armées rwandaises), le général Deogratias Nsabimana, le major Thaddée  Bagaragaza, responsable de la maison militaire du président rwandais, le colonel Elie Sagatwa, beau-frère du président Habyarimana et chef de  son cabinet militaire, ainsi que l’équipage français composé de MM. Jacky Héraud, Jean-Pierre Minoberry et Jean-Michel Perrine, tous trois civils.

Quelques heures après l’attentat, dans la nuit du 6 au 7 avril, et alors que l’armée rwandaise avait été décapitée, les forces militaires du FPR rompirent le cessez-le-feu en vigueur depuis 1993 et entamèrent la conquête du pays. Cette offensive avait été soigneusement planifiée puisque des moyens en hommes et en matériel avaient été pré-positionnés comme cela a également été amplement mis en évidence devant le TPIR.
Paralysée par l’embargo sur les armes et les munitions qu’elle subissait[1], l’armée rwandaise fut défaite. D’immenses tueries se déroulèrent dans le pays, le génocide des Tutsi étant selon le juge espagnol Merelles (2008), doublé d’un massacre de masse des Hutu par l’APR (Armée patriotique rwandaise), commandée par Paul Kagamé.

Depuis cet attentat, deux thèses s’opposent :

1) Celle de l’attentat commis par des « extrémistes hutu » qui auraient assassiné leur propre président ainsi que leurs propres partisans qui étaient à bord de l’avion afin de pouvoir déclencher un génocide qu’ils avaient programmé et préparé.
La principale faiblesse de cette thèse est que le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) a, dans tous ses jugements concernant les « principaux responsables du génocide », que ce soit en première instance ou en appel, clairement établi qu’il n’y avait pas eu entente pour commettre ce génocide et qu’il n’avait donc pas été programmé.

2) Celle d’un attentat commis par le FPR sur ordre du général Kagamé afin de décapiter l’Etat rwandais et disposer d’un prétexte pour prendre militairement le pouvoir. Ethno-mathématiquement parlant, les élections prévues sous supervision de l’ONU allaient en effet donner une victoire automatique aux Hutu (+-90% de la population) sur les Tutsi (+-10%) et cela en dépit de leurs divisions. Cette thèse est notamment celle du juge Bruguière.

Saisi par les familles de l’équipage français et par la veuve du président Habyarimana, le juge Bruguière qui ne s’est pas rendu au Rwanda et qui a mené son enquête d’une manière classique, a rendu une ordonnance (novembre 2006) dans laquelle il accuse le président Kagamé d’avoir ordonné l’attentat qui coûta la vie à son prédécesseur.
Le juge Bruguière se fondait notamment, mais pas exclusivement, sur les déclarations et témoignages de plusieurs transfuges tutsi qui lui donnèrent force détails sur l’opération, dont les noms des membres du commando ayant abattu l’avion. L’un d’entre eux, Abdul-Joshua Ruzibiza, répéta ses accusations, sous serment cette fois, devant le TPIR et les procès verbaux des audiences concernées sont très clairs à ce sujet. Il se rétracta ensuite au sujet de ce qu’il avait déclaré au juge français, tout en confirmant ce qu’il avait dit aux juges du TPIR. Or, ses propos avaient été identiques. Puis, quelques semaines avant sa mort, il revint sur sa rétractation française et confirma devant les juges la version primitivement donnée au juge Bruguière.

L’ordonnance de soit-communiqué rendue au mois de novembre 2006 par ce dernier allait très loin puisque des mandats d’arrêt contre plusieurs membres du premier cercle de Paul Kagamé furent lancés et qu’il recommanda au TPIR (Tribunal pénal international pour le Rwanda) d’inculper le président rwandais.
Le 6 février 2008, via Interpol, le juge espagnol Merelles qui soutient la même thèse que le juge Bruguière, lança plusieurs dizaines de mandats d’arrêt contre de hautes personnalités de l’actuel régime rwandais.

Le document remis aux parties par les juges Trévidic et Poux le 10 janvier remet-il en question cet exposé du dossier ?
Non, car la seule nouveauté qu’il contient concerne le lieu du tir des deux missiles[2]. Selon le rapport d’expertise, ce lieu se situerait « probablement » dans le camp militaire de Kanombe, soit à une distance d’à peine deux à trois kilomètres de la ferme de Masaka identifiée comme point de tir par le juge Bruguière. De plus, et il est important de le préciser, cette « probabilité » n’est pas apparue aux experts balistiques à la suite d’une démonstration, mais par élimination et en raison des arguments de l’expert acoustique, ce qui devra être étayé lors de la contre-expertise.

Les juges Trévidic et Poux vont maintenant devoir confronter ce rapport d’expertise aux autres éléments du dossier.
Ils vont ainsi et notamment devoir résoudre la question des étuis des deux missiles trouvés à Masaka, la question étant de savoir s’ils y ont été abandonnés par les tireurs de l’APR, ce qui ramènerait l’accusation dans le camp de Paul Kagamé, ou si, après avoir abattu leur propre président, leur propre chef d’état-major et leurs propres amis, les « extrémistes » hutu les y auraient déposés afin de faire croire à la responsabilité de l’APR/FPR.
Ils vont également devoir comparer le rapport d’expertise et ses « probabilités » à ceux des témoignages contenus dans le dossier et qui donnent avec une grande précision et une impressionnante quantité de détails le lieu du tir, à savoir Masaka, ainsi que les noms des deux tireurs et des membres de leur escorte, la marque et la couleur des véhicules utilisés pour transporter les missiles depuis l’Ouganda jusqu’au casernement de l’APR situé au centre de Kigali et de là jusqu’au lieu de tir à travers les lignes de l’armée rwandaise, ainsi que le déroulé minuté de l’action.

Ce ne sera qu’à l’issue de leur enquête, au minimum dans plusieurs mois, que les juges rendront leur rapport. Jusque là, tout n’est que spéculation, désinformation, propagande, en un mot « enfumage ».

Bernard Lugan

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[1] A la différence de l’APR largement approvisionné par l’Ouganda qui était son allié et sa base arrière.
[2] Pour ce qui est de l’étude de la balistique des deux missiles tirés on se reportera à l’analyse faite par l’amiral Jourdier dans « Etude de tir contre l’avion présidentiel rwandais le 6 avril 1994 » paru dans le n°6 de l’Afrique Réelle (juin 2010)

[box class=”info”] Source : Le blog de Bernard Lugan. [/box]

Crédit photo : DefenseImagery.mil, domaine public.

Noël Mamère va-t-il pouvoir se représenter aux élections législatives ?

Noël Mamère va-t-il pouvoir se représenter aux élections législatives ?

14/11/2011 – 18h00
BORDEAUX (via Info Bordeaux) — Le conseil statutaire d’Europe-Ecologie Les Verts (EELV) a invalidé quatre candidatures, dont celle du député-maire de Bègles, pour cause de cumul des mandats. Celui-ci a estimé jeudi matin que « trois investitures de personnes en situation de cumul ne sont pas conformes au règlement intérieur des Verts », a-t-il précisé.

Noël Mamère se retrouve donc, provisoirement, sans siège à briguer pour les législatives de 2012 qui suivront les présidentielles. En septembre 2007, Noël Mamère avait pourtant accusé Jean-François Copé de cumuler les mandats, « la logique voudrait que quand on est député, on est seulement député ».

Ce n’est pas la première fois que le maire de Bègles ne met pas ses actes en conformité avec ses prescriptions. En février 2007, une vidéo (voir ci-dessous) fait le tour du net . On y voit l’ancien candidat à l’élection présidentielle dans une émission de télévision affirmer : « Je suis d’autant plus en forme que je suis venu de République à bicyclette. Je n’ai plus de voiture dans Paris depuis 21 ans. Et on m’en donnerait une que je ne l’accepterais pas ». Cependant quelques minutes auparavant, la caméra de télévision le filme lors de son arrivée au studio, en… voiture !

Crédit photo : Kenji-Baptiste Oikawa, licence CC.

Ouverture d’une nouvelle maison de l’identité, cette fois-ci à Bordeaux le 28 janvier

Ouverture d'une nouvelle maison de l'identité, cette fois-ci à Bordeaux le 28 janvier

14/01/2012 -16h00
BORDEAUX (NOVOpress) –
C’est le 28 janvier qu’ouvrira l’Échoppe, premier foyer identitaire bordelais.

Après dans d’autres régions, en particulier, Ti-Breizh (Bretagne), La Traboule (Lyon), Lou Bastioun (Nice), cette nouvelle maison de l’identité se veut un espace d’enracinement communautaire.

Les identitaires d’Aquitaine accueilleront à cette occasion Fabrice Robert et Richard Roudier.

Ouverture d'une nouvelle maison de l'identité, cette fois-ci à Bordeaux le 28 janvier

Eurofins Scientific va transférer son siège de Nantes au Luxembourg

Eurofins Scientific va transférer son siège de Nantes au Luxembourg

14/01/2012 – 14h00 NANTES
(NOVOpress Breizh) – Eurofins Scientific, l’un des fleurons de l’économie nantaise, va transférer son siège au Luxembourg. Une délocalisation probablement motivée par la législation accommodante de ce paradis fiscal.

L’assemblée générale d’Eurofins Scientific a voté avant-hier le transfert de la société de Nantes au Luxembourg. Les adversaires de cette opération n’ont pas fait le poids face à des dirigeants qui détiennent plus de 60 % des droits de vote.

Eurofins Scientific est une réussite exceptionnelle de l’économie nantaise. Elle est née en 1987 d’un brevet déposé par un couple de scientifiques de l’université de Nantes. Repris par les deux fils des inventeurs, Gilles et Loïc Martin, ce brevet portant sur l’analyse de la qualité du vin par résonance magnétique nucléaire a été le point de départ d’une saga entrepreneuriale. Les deux frères ont progressivement étendu leur domaine à toutes sortes d’analyses pour les secteur de l’agro-alimentaire et de l’environnement. En une vingtaine d’années, ils ont fait d’Eurofins Scientific un leader mondial très respecté.

Déjà installés en Belgique, les dirigeants d’Eurofins Scientific vont transférer le siège de leur groupe au Luxembourg. Ils assurent que Nantes restera le centre de leurs activités. Cependant, le quotidien Luxemburger Wort/La Voix du Luxembourg ne s’embarrasse pas de précautions oratoires : la société nantaise devient luxembourgeoise.

Devenu un groupe international, Eurofins Scientific a créé ou racheté plus de 150 laboratoires d’analyse dans le monde entier. Mais son siège principal est toujours à Nantes. Cotée en Bourse, la société y a fait un beau parcours et bénéficie d’un consensus très positif malgré son endettement important.

Le transfert du siège social au Luxembourg a été vivement critiqué par l’Association française de gestion financière (AFG) et le cabinet de conseil aux investisseurs Proxinvest. Celui-ci y voit une « décision opportuniste et sans justification donnée [qui] manifeste une défiance vis-à-vis des racines scientifiques et nantaises de la société ». Eurofins Scientific affirme que son siège opérationnel restera à Nantes. Mais le transfert de son siège social « donne raison aux paradis fiscaux », estime Proxinvest : « la gestion multinationale efficace est aussi celle qui sait détruire les cultures d’entreprise ».

Kiosque Courtois du samedi 14/1/2012 – L’actualité de la semaine en écrit

Kiosque Courtois du samedi - Logo – L’actualité de la semaine en écrit

[box class=info]Le samedi, une sélection des principaux sujets de la semaine des “Bulletins de Réinformation” de Radio Courtoisie. Ce Kiosque est présenté par Henri Dubost et Catherine Noailles.

Novopress a publié dès samedi matin, en différé, l’audio de ce Kiosque Courtois dans la fenêtre “Radio Courtoisie : le bulletin de réinfo” de sa colonne de droite. Pour ceux qui préfèrent lire qu’écouter, en voici le contenu sous forme de texte.[/box]

C’est déjà le 50ème kiosque courtois.

FRANCE

Près d’un tiers des Français se déclarent d’accord avec les thèses défendues par Marine Le Pen.
Kiosque Courtois du samedi 14/1/2012 – L’actualité de la semaine en écritUn sondage TNS Sofres publié mercredi par LeMonde.fr montre la forte pénétration au sein de l’opinion publique des thèses défendues par le Front national. À la question « êtes‑vous d’accord avec les idées défendues par le Front national », 31 % des sondés répondent favorablement. C’est le plus haut score du parti de Marine Le Pen sur les douze dernières années.

Les Français se montrent majoritairement d’accord avec des idées comme « la justice n’est pas assez sévère avec les petits délinquants » (66 %), « on ne défend pas assez les valeurs traditionnelles » (63 %), ou « il y a trop d’immigrés en France » (51 %). Les Français sont particulièrement sensibles aux questions concernant l’islam : l’affirmation, « on accorde trop de droits à l’islam et aux musulmans en France », a ainsi fait un bond de dix points entre 2010 et 2012 (51 % sont d’accord). Le Front national a particulièrement augmenté chez les moins de 35 ans, puisque en un an, leur taux d’adhésion aux idées du parti de Marine Le Pen est passé de 11 % à 28 %. D’autres sondages récents montrent par ailleurs que les classes populaires sont tentées par le vote frontiste en 2012, alors qu’elles avaient soutenu Nicolas Sarkozy en 2007.

La plupart des idées testées dans ce sondage ont été reprises par l’UMP, une technique de mercatique politique bien connue qui consiste à faire étal d’idées électoralement porteuses pour mieux les abandonner une fois que l’on est élu. Des thèmes fondamentaux ont été repris par l’ensemble des partis de l’oligarchie. Ainsi, on a entendu Sarkozy défendre sans rire le « produire en France », l’inconsistant Bayrou relancer le slogan « acheter français » et Hollande parler sans vergogne de « patriotisme industriel ». On croit rêver…

La droite libérale entend imposer le travail permanent.
Kiosque Courtois du samedi 14/1/2012 – L’actualité de la semaine en écritOn se souvient de la loi Mallié d’août 2009 qui autorisait des dérogations au travail dominical dans les communes et zones touristiques, et dans tout espace d’une très grande agglomération où une consommation habituelle et importante le dimanche le justifie. La lutte des syndicats depuis continue et s’avère efficace : par exemple Bricorama saisi par FO dans le Val d’Oise a écopé d’une interdiction d’ouverture le dimanche dans ses trente magasins franciliens en l’absence de dérogation — ce qui d’ailleurs ne l’a pas empêché d’être ouvert dimanche dernier… A Paris, ce sont les supérettes ouvertes après 13h qui sont assignées en justice par la CGT.

Le gouvernement entend plutôt intensifier cette politique. Xavier Bertrand (photo) regrette ainsi que les grandes enseignes du boulevard Haussmann n’ouvrent pas le dimanche. Le secrétaire d’Etat au Tourisme a annoncé une circulaire demandant aux préfets de répertorier les comportements des élus et les attentes des commerçants dans les zones touristiques. Le Premier ministre a annoncé un prochain projet de loi sur l’adaptation du temps de travail en fonction de l’environnement économique de l’entreprise.

Un rapport très officiel d’Eurostat affirme que les Français travaillent peu.
Un rapport qui sent bon la manipulation. Jugez plutôt. Eurostat, qui dépend directement de la Commission européenne (premier indice) a fourni des chiffres affirmant que les travailleurs français seraient les moins actifs d’Europe. Les dits chiffres ont été immédiatement relayés à grand renfort de dépêches par le Coe Rexecode, centre privé d’observation économique très proche du patronat français (deuxième indice). Le message est clair : les Français devront travailler plus. Enfin, les chiffres sont publiés quelques jours avant le sommet social du 18 janvier prochain où sera discutée la possibilité de conclure des accords « compétitivité emploi » (troisième indice). Curieux ! Et d’autant plus curieux qu’un rapport statistique objectif et mondial décrivait, en novembre 2011, le Français comme l’archétype du travailleur intensif. Transformer en deux mois un travailleur intensif en fumiste, il fallait bien tout le talent de la Commission et du patronat pour réussir un tel prodige !

Près de 40 milliards d’euros de dividendes pour le CAC 40.
Alors que la « crise économique » justifie chaque jour de nouveaux sacrifices aux classes moyennes et populaires, les sociétés du CAC 40 vont verser plus de 37 milliards d’euros de dividendes pour 2011 à leurs actionnaires.

Si ces sociétés peuvent verser de telles sommes, c’est parce que leurs bénéfices pour 2011 — d’un montant de plus de 86 milliards d’euros — sont restés stables par rapport aux années précédentes. Ces sommes peuvent paraître indécentes mais le réel problème est qu’elles sont reversées aux actionnaires au lieu d’être injectées dans le circuit économique, d’être investies dans les entreprises, dans les salaires des ouvriers ou de soutenir des coûts de fabrication élevés en France pour éviter les délocalisations.

La ville d’Elancourt subventionne l’Aïd‑el‑Kebir.
Sous l’impulsion de son maire UMP, Jean‑Michel Fourgous, cette commune des Yvelines alloue 450.000 € par an à l’installation d’un abattoir mobile sur le parking du parc d’attraction France‑Miniature, situé sur son territoire. Le but ? Permettre aux musulmans de fêter l’Aïd‑el‑Kebir en leur proposant une aide à l’égorgement des moutons, naturellement sans étourdissement, comme le veut le barbare abattage rituel. Cette décision de subventionner une fête religieuse musulmane a été l’objet d’un complet consensus entre la majorité UMP et l’opposition socialiste.

Le Qatar investit 50 millions d’euros dans les banlieues françaises.
Après avoir racheté cet été le Paris‑Saint‑Germain, le Qatar n’en finit plus d’investir en France. L’émirat pétrolier vient en effet d’annoncer qu’il allait réserver 50 millions d’euros pour soutenir les créations d’entreprises dans les banlieues françaises.

Le Qatar répond ainsi à la sollicitation de l’association nationale des élus de la diversité (l’ANED), un groupe de conseillers municipaux issus de l’immigration et élus sur des listes représentant autant l’UMP que le parti communiste.

Si les gestionnaires de ce fonds se défendent de privilégier les projets portés par des jeunes Maghrébins et plus généralement par des musulmans, ils ne cachent pas pour autant leur volonté de faire des banlieues islamisées un relais pour la culture qatarie en France. Dénonçant le consensus de la classe politique, Marine Le Pen a déclaré hier, je cite : « Les investissements massifs que [le Qatar] fait en banlieue le sont à raison de la proportion très importante de musulmans qui sont dans les banlieues françaises. C’est donc critiquable parce qu’on laisse un pays étranger choisir ses investissements en fonction de la religion de telle ou telle partie de la population ou du territoire français. » Fin de citation.

Lyon : pour une cantine laïque, républicaine et non discriminatoire.
A Lyon, la mairie et la LICRA ont mené une concertation au sein d’une commission de représentants des parents d’élèves, de syndicats de professionnels des cantines, d’associations des droits de l’homme, de la mairie et de représentants des différentes religions pour une nouvelle cantine qui plaise à tous. Résultat d’un an de discussions : la solution d’un repas sans viande, avec œufs, fromage ou poisson, semble être, je cite : « Une solution laïque appropriée pour satisfaire les habitudes alimentaires du plus grand nombre ». En revanche, pas de halal ce qui, je cite introduirait une « segmentation » entre les enfants. En langue de bois dans le texte, voici l’explication des menus avec ou sans viande par Dounia Bouzar, consultante, sur le Guide pratique de la laïcité issu de cette commission : « Avec ce procédé, on agrandit la norme universelle pour prendre en compte la diversité. C’est une intégration des différences dans la norme commune et, au final, cet agrandissement profite à tous ». Fin de citation. C’est beau comme l’antique.

Monde

La lutte contre l’immigration clandestine devient un sujet incontournable en Israël.
Kiosque Courtois du samedi 14/1/2012 – L’actualité de la semaine en écrit Depuis plusieurs semaines déjà, le gouvernement de Netanyahu (photo) a déclaré la guerre à l’immigration illégale. Le constat est simple : un nombre croissant de clandestins soudanais et érythréens tente de gagner Israël via l’Egypte. En 2011, environ 17.000 Africains sont entrés illégalement dans l’Etat hébreu, dont 3.000 pour le seul mois de décembre ! Le mois dernier, Netanyahu a décidé d’allouer l’équivalent de 124 millions d’euros au financement de nouvelles mesures afin d’endiguer le phénomène. Il s’agit, entre autres, d’accélérer la construction d’un dispositif de barrières à la frontière égyptienne et de bâtir un nouveau centre de rétention, suffisamment vaste, dans le désert du Néguev. Selon le Figaro, les parlementaires de la Knesset viennent d’adopter une loi qui permettra de placer les clandestins africains en détention pendant une période pouvant aller jusqu’à trois ans, et ce, sans procès ! Vous avez bien entendu…

C’est officiel : l’immigration tue l’emploi des autochtones.
160.000 Britanniques ont perdu leur travail ces dix dernières années à cause des travailleurs étrangers. Selon le rapport rédigé par Migration Advisory Committee, à chaque fois que le Royaume‑Uni accueille 100 migrants d’origine extra‑européenne, 23 Britanniques perdent leur emploi. Un constat vérifié sur la période 1995‑2010. De plus, selon ce rapport, si l’arrivée de migrants d’origine extra‑européenne n’a pas d’impact sur le salaire moyen, il pousse les hauts salaires à la hausse et les bas salaires à la baisse. Autrement dit, ce sont les Britanniques les plus pauvres qui font les frais de l’immigration.

Nigéria : le massacre des chrétiens continue.
Les attaques criminelles contre les chrétiens au Nigéria ne cessent de s’amplifier. Mercredi ce sont quatre chrétiens qui ont été tués par des membres présumés du groupe islamiste Boko Haram à Potiskum, ville du nord‑est du Nigeria. Selon un habitant, je cite : « Leur voiture s’est arrêtée dans une station‑service en périphérie de la ville, des membres présumés de Boko Haram ont ouvert le feu sur ses quatre occupants qui ont tous été tués. ». Les quatre victimes étaient des Igbos, ethnie sudiste et chrétienne. La voiture des victimes remplie de valises et de sacs de voyage montrait qu’ils partaient vers l’est et fuyaient la ville.

Pas de TNT pour la chaîne de télévision catholique en Pologne.
Alors que nos chers médias s’inquiètent au sujet de la liberté en Hongrie, c’est une chaîne polonaise catholique à la ligne conservatrice qui s’est vue interdire d’émettre sur le réseau numérique. Avec Radio Marya, c’est le seul média qui n’appartient pas aux trois groupes liés au pouvoir en place, et donc critique à l’égard du gouvernement. L’opposition des partis Droit et Justice et Pologne solidaire a demandé la convocation de la commission de la culture et des médias du parlement polonais. La fondation Lux Veritatis auquel appartient la chaîne a également fait appel. Cette chaîne a été la seule à retransmettre en direct les JMJ dans un pays où 95 % des habitants sont de tradition catholique.

Un savant iranien tué dans un attentat.
Ces dernières années, plusieurs attentats avaient déjà visé des scientifiques iraniens spécialistes du nucléaire. C’est donc clairement le programme de recherche supposée sur la bombe atomique qui est visé. Il y a de nombreuses pistes, qui ne seront sans doute jamais élucidées, des Etats‑Unis aux sunnites irakiens en passant par les pays du golfe ou encore l’opposition interne en Iran. La piste du Mossad (les services secrets israéliens), notamment relayée par des sites internet sionistes comme JSS News, demeure la plus crédible.

Benoît XVI défend la famille.
Kiosque Courtois du samedi 14/1/2012 – L’actualité de la semaine en écrit Benoît XVI a estimé lundi que le mariage entre homosexuels était l’une des menaces à la famille traditionnelle susceptibles « D’ébranler, l’avenir même de l’humanité. ». Cette condamnation sans appel des unions homos a été faite par le pape lors de la cérémonie traditionnelle des vœux au corps diplomatique accrédité au Saint Siège. Pour Benoît XVI « L’éducation des enfants a besoin de structures. Parmi celles‑ci figure en premier lieu la famille, fondée sur le mariage d’un homme et d’une femme. ». Avant d’ajouter : « Il ne s’agit pas d’une simple convention sociale, mais bien de la cellule fondamentale de toute société. Par conséquent, les politiques qui portent atteinte à la famille menacent la dignité humaine et l’avenir même de l’humanité. ». Lors de ses vœux en 2008, le pape avait déjà tenu de tels propos.

 

Alain de Benoist dédicace “Au bord du gouffre” chez Facta ce samedi

Alain de Benoist dédicace "Au bord du gouffre" chez Facta ce samedi

14/01/2012 – 09h30
PARIS (NOVOpress) –
La dynamique librairie parisienne “Facta” accueillera ce samedi l’essayiste Alain de Benoist pour une dédicace de 14h30 à 18h. Il viendra présenter son dernier livre “Au bord du gouffre. La faillite annoncée du système de l’argent”. Par ailleurs, la librairie propose tout au long de l’année une sélection unique de livres neufs et d’occasion (avec 12 000 livres!) de la mouvance populiste, patriote ou identitaire. Aucune famille ni aucun courant n’est oublié, du catholicisme au paganisme, de la Nouvelle Droite au royalisme, en passant par toutes les branches du nationalisme.

La Librairie Facta 4 rue de Clichy 75009 , tout près de l’église de la Trinité. Ouverture du mardi au samedi de 12h à 20h.

Libre Journal des lycéens de Romain Lecap, “Médias : disparition ou mutation?” aujourd’hui samedi 14 janvier

Libre Journal des lycéens de Romain Lecap, "Médias : disparition ou mutation?"

14/01/2012 -08h00
PARIS (NOVOpress) – Dans cette émission – samedi 14 janvier de midi à 13h30 – sera abordé le sujet des médias traditionnels et de la transformation du secteur du fait de l’arrivée d’Internet notamment.

Avec les chroniques habituelles.

Pour écouter Radio Courtoisie :
Paris 95,6 MHz   Caen 100,6 MHz   Chartres 104,5 MHz
Cherbourg 87,8 MHz   Le Havre 101,1 MHz   Le Mans 98,8 MHz ;
Pour toute la France, en clair, sur les bouquets satellite Canalsat (canal 179 ou 496) et TNTSAT
pour le monde entier sur www.radiocourtoisie.fr

Les Etats-Unis resteront au Kosovo

Les Etats-Unis resteront au Kosovo

13/01/2012 – 20h00
WASHINGTON (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – L’adjoint au secrétaire d’Etat des Etats‑Unis, Philip Gordon, a confirmé que les forces américaines ne se retireraient pas du Kosovo et que les effectifs militaires ne seraient pas réduits.

L’Otan et les Etats‑Unis resteront donc au Kosovo. L’adjoint au secrétaire d’Etat des Etats‑Unis a précisé qu’en raison de la situation au Kosovo, notamment dans le Nord, les forces de l’Otan subsisteront au même niveau, avec environ 7.000 soldats, parmi lesquels presque mille américains.

Crédit photo : Otan/Wikipédia sous licence CC

La France survivra-t-elle à l’invasion migratoire ? Une conférence d’Yvan Blot le 16 janvier

La France survivra-t-elle à l'invasion migratoire ? Une conférence d'Yvan Blot

Yvan Blot, contributeur régulier de la fondation Polémia, donnera une conférence sur le thème “La France survivra-t-elle à l’invasion migratoire ? ”  le 16 janvier 2012, à 19h30 à l’Hôtel Néva, 14 rue Brey 75017 Paris.

AGIR POUR LA DEMOCRATIE DIRECTE
73, rue de la Faisanderie 75116 PARIS. Courriel : atheneion@free.fr
site web : www.democratiedirecte.fr

Conférence d’Yvan Blot

La France survivra-t-elle à l’invasion migratoire

Le lundi 16 janvier 2012 à 19h30

à l’Hôtel Néva (rez-de-chaussée)

14 rue de Brey – 75017 Parie (près de l’Etoile)

 

Un livre d’avertissement est paru aux Etats-Unis et vient d’être traduit en français : Une révolution sous nos yeux ; comment l’Islam va transformer la France et l’Europe de Christopher Caldwell avec une préface de la démographe Michèle Tribalat.

Ce livre traite surtout de l’immigration musulmane et fait un sombre pronostic sur l’avenir de la civilisation européenne. Il met en valeur le profond fossé entre les élites dirigeantes auto-satisfaites et moralement pharisiennes et le peuple qui se situe sur « le front de l’immigration » dans la vie quotidienne.

Il est vrai que l’immigration de populations culturellement non européennes est un problème très grave que les élites négligent quand ils ne s’en font pas complices. On est censé être en démocratie mais quand avons-nous été consultés pour accepter une immigration de masse dans notre pays ? Jamais (à la différence ses Suisses).

Et pourtant, celle-ci pose des problèmes économiques, politiques, culturels et religieux.

L’économie et les migrations

Dans ce domaine, il y a beaucoup de fausses idées : on prétend que l’immigration est nécessaire mais c’est un raisonnement à très court terme caractéristique des oligarques au pouvoir qui méprisent le long terme. Elle a été traitée comme si les hommes étaient des matières premières interchangeables et son coût a été négligé. De plus, comme l’a montré l’économiste libertarien Hans Hermann Hoppe, le libre échange vaut pour les biens et services mais non pour les hommes. Un échange économique repose sur la volonté d’un vendeur et d’un acheteur exprimés dans un contrat. Ce n’est pas le cas de l’immigration où l’avis des receveurs n’est pas pris en compte. Un produit ne viendra pas en France de lui-même mais avec les hommes c’est différent. Le résultat est que la liberté des citoyens est bafouée par une immigration forcée.

La politique et les migrations

Nous verrons l’impact de l’immigration de masse sur notre politique étrangère dans un contexte de perte de souveraineté. Puis nous verrons son impact sur la politique intérieure, occasion de voir comment l’oligarchie trahit tout simplement les intérêts du peuple français. De plus, cette oligarchie s’est attaquée à la liberté d’expression afin que le débat sur l’immigration soit étroitement encadré.

Aspects culturels de l’immigration

Notre culture nationale est discréditée par la repentance alors que les immigrés culturellement non européens forment peu à peu des sociétés parallèles avec des privilèges particuliers. Certes, cette société parallèle demeure minoritaire mais l’histoire est pleine de minorités qui ne se sont pas contenté d’habiter un pays mais qui l’ont remodelé. Les bolcheviks en 1917 étaient une minorité à Saint-Petersbourg mais leur détermination leur a permis de prendre le pouvoir. On est aujourd’hui face à un processus de colonisation culturelle et non de simple immigration d’individus prêts à se fondre dans la nation. Face à l’agressivité des lobbies immigrés qui réclament toujours plus de privilèges de l’Etat, notre culture est en pleine dérive et ne permet pas de présenter un modèle qui permettrait l’intégration. Celle-ci ne se fait que marginalement. Il ne faut pas alors s’étonner des hauts taux de criminalité de la population étrangère et des émeutes qui éclatent ça et là dans les banlieues.

Aspects religieux de l’immigration

La France espère éviter la formation d’un islamisme extrémiste sur notre sol grâce à son héritage laïc. C’est là encore une illusion. Beaucoup de djihaddistes sont prêts à sacrifier leur vie pour leur religion islamique : qui est prêt à sacrifier sa vie pour la laïcité ? La laïcité est un sabre de bois face à un Islam conquérant. Le dynamisme islamique s’oppose au déclin du christianisme protestant et catholique. Un vide religieux se créé et menace ainsi notre identité. Une société peut-elle survivre à la disparition de son socle religieux ? On peut en douter. En Europe, seule la Russie pratique, tout en étant laïque, une promotion de l’Eglise orthodoxe considérée comme inséparable de l’identité nationale. La Pologne a montré comment une religion forte permettait de s’opposer au marxisme. Le sociologue Jules Monnerot a qualifié l’islam de « communisme du 21e siècle ». Si c’est le cas, nous devons revoir aussi la place de la religion dans la société française. Sur le sujet de l’Islam, on constate encore une fois que les élites ont une opinion très différente du peuple. Ce dernier a peur. En fait, à tout moment de l’histoire, lorsqu’une invasion étrangère s’est produite, une grande partie des élites dirigeantes, les oligarques, ont pris le parti de la collaboration.

En conclusion, nous verrons si la problématique de l’immigration ne doit pas être réexaminée en termes de collaboration et de résistance. En l’absence de résistances nationales, Caldwell pense que les pays européens disparaîtront, comme Byzance a disparu devant l’Empire ottoman. La France est une des plus concernée dans cette marche vers l’auto-destruction. Nous parlerons de tout cela le 16 janvier. D’ici là je vous adresse mes meilleurs vœux pour 2012.

Yvan Blot
2/01/2012

Photo : Broadsheet

Fête de l’Aïd-el Kébir comme jour férié : Brigitte Bardot réagit violemment à la proposition d’Eva Joly

Fête de l'Aïd-el Kébir comme jour férié : Brigitte Bardot réagit violemment à la proposition d'Eva Joly

13/01/2012 – 18h00
PARIS (NOVOpress) – C’est peu dire que Brigitte Bardot (BB) n’a pas apprécié la proposition d’Eva Joly de faire de la fête de l’Aïd-el Kébir un nouveau jour férié. Dans une lettre adressée à la candidate d’Europe-Ecologie-Les Verts (EELV), l’actrice française, impliquée depuis longtemps dans la défense des animaux, fait part de sa colère.

Ainsi, Brigitte Bardot accuse Eva Joly d’encourager “le sacrifice sanglant de l’Aïd-el Kébir”. Mais surtout, BB assène à Eva Joly : ” Vous faites honte à la France, honte au mouvement écologique dont vous bafouez les valeurs en méprisant les animaux et ceux qui les défendent.” Et “en cette période des voeux, je vous souhaite d’échouer lamentablement aux prochaines élections puisque vous piétinez et méprisez les valeurs de votre mouvement.”

L’entourage d’Eva Joly s’est contenté d’un commentaire accusatoire : “C’est une raciste multirécidiviste. On sait depuis longtemps que les vraies initiales de BB, c’est FN”, a déclarée Sergio Coronado, porte-parole de la candidate d’EELV, au Point.fr.

Crédit photo : DR