[Exclusif] Entretien avec le Pr Alberto Buela sur l'accord franco-brésilien pour les sous-marins d'attaque

[Exclusif] Entretien avec le Pr Alberto Buela sur l’accord franco-brésilien pour les sous-marins d’attaque

09/08/2011 – 18h30
Buenos Aires (NOVOpress) – L’accord de coopération franco-brésilien pour la construction de sous-marins d’attaque est passé largement inaperçu et peu de commentateurs en ont pris la juste mesure. Nous avons interrogé le professeur Alberto Buela, un des rares spécialistes argentins de géopolitique, pour qu’il mette en perspective les ambitions navales du Brésil.

[question]Novopress : vous êtes un spécialiste reconnu de la géopolitique et de la géostratégie du continent américain. Comment analysez-vous les ambitions maritimes du Brésil, mises en lumière par le récent accord franco-brésilien sur la construction de sous-marins d’attaque ?[/question]

[answer]Alberto Buela : Depuis toujours le Brésil ambitionne de se bâtir une sphère d’influence dans l’Atlantique sud, notamment en se constituant un corridor maritime entre ses côtes et l’Afrique occidentale, plus particulièrement (mais pas uniquement) en direction des pays de langue portugaise et française. Cet intérêt explique la forte présence diplomatique brésilienne dans ces pays qui contraste avec le peu d’intérêt manifesté par l’Argentine pour ce continent.

L’inspirateur de cette politique n’est pas un penseur d’aujourd’hui. De même que les Nord-Américains sont encore influencés par les théories d’Alfred Thayer Mahan (1840-1914), les Brésiliens n’ont pas oublié les écrits du penseur « intégrationniste » portugais Antonio Sardinha (1888-1925) dont l’ouvrage majeur A Aliança Peninsular défend la thèse de la transformation de l’Atlantique sud en « mare nostrum » d’une alliance ibero-américaine.[/answer]

[question]Quand le Brésil décide de se doter d’une flotte de sous-marins d’attaque, un des outils de la puissance souveraine les plus efficaces mais aussi les plus coûteux, le fait-il dans une perspective purement nationale ou cherche-t-il à devenir le champion des nations du cône sud du continent ?[/question]

Entretien avec le Pr Alberto Buela sur l’accord franco-brésilien pour les sous-marins d’attaque

Le professeur Buela est issu d'une vieille famille argentine, enracinée dans le pays depuis le XVIIe siècle. On le voit ici photographié dans sa propriété de Magdalena (province de Buenos Aires).

[answer]Alberto Buela : ne vous laissez pas leurrer par le nom que les marchands d’armes lui donnent. Grâce à sa grande autonomie et à sa faible signature, le sous-marin d’attaque est avant tout une arme de dissuasion. Cette future flotte sous-marine brésilienne sera un argument solide pour asseoir la suprématie militaire de Brasilia en Amérique du sud et pour conserver la tête de file d’une communauté régionale de défense intégrant les nations du cône sud de l’Amérique.

En Argentine nous vivons depuis 2003 dans le cadre d’un régime social-démocrate qui a écarté avec horreur le conflit armé du champ des options permises au politique. Depuis cette date, les gouvernements successifs poursuivent une politique obstinée de démantèlement des Forces armées dans leurs trois composantes, Terre, Air et Mer.[/answer]

[question]Comment interprétez la collaboration entre le Brésil et l’Argentine dans le domaine de l’énergie nucléaire, plus particulièrement dans le domaine si avancé de la construction de chaudières nucléaires embarquées ?[/question]

[answer]Alberto Buela : au cours des années 1990, le Brésil était très en retard par rapport à l’Argentine dans les domaines de la recherche et de l’industrie nucléaires. Mon pays était aussi plus en avance dans la technique de construction de sous-marins grâce aux accords de coopération germano-argentins. Malheureusement, le gouvernement du président Menem a condamné les chantiers navals spécialisés Domecq García et il remis à plus tard le financement de la recherche nucléaire. Aujourd’hui, c’est le Brésil qui prend le relais en acceptant une coopération qui rend service aux deux pays, en valorisant la recherche argentine dans les réacteurs nucléaires de petites dimensions et en renforçant la capacité industrielle brésilienne.[/answer]

[question]Le tir de la fusée argentine Gradicom II (photo) est-il le signal d’une renaissance des Forces armées de votre pays ?[/question]

[Exclusif] Entretien avec le Pr Alberto Buela sur l'accord franco-brésilien pour les sous-marins d'attaque[answer]Alberto Buela : le tir du vecteur Gradicom II est un vieux projet ressorti des cartons. Cet essai réussi ne veut pas dire que la mise en quarantaine de l’armée touche à sa fin dans mon pays.[/answer]

[question]Quelle peut-être la réaction du Chili face à un éventuel rapprochement entre l’Argentine et le Brésil ?[/question]

[answer]Alberto Buela : le Chili s’est toujours méfié d’une possible alliance entre le Brésil et l’Argentine. Mais les circonstances ont changé depuis les affrontements entre nos trois pays au cours du XIXe siècle. Aujourd’hui le Chili a absolument besoin du corridor terrestre qui relie Santiago avec la région métropolitaine de Sao Paulo. Le « grand espace » que forment désormais les grandes nations du cône sud de l’Amérique impose sa dynamique aux nationalismes rances hérités du passé.[/answer]

[question]Comment voyez-vous les dix années à venir pour l’Atlantique sud ? Les Anglais ont-ils raison d’avoir peur ?[/question]

Alberto Buela : les Anglais possèdent une base puissante aux îles Malouines, dotée des équipements de détection les plus sophistiqués et d’avions de combat les plus modernes. Cette situation ne changera pas dans un avenir proche.

Entretien avec le Pr Alberto Buela sur l'accord franco-brésilien pour les sous-marins d'attaque

Le professeur Buela photographié pendant un entretien à Madrid en novembre 2008

En revanche, une communauté de destin des nations du sud du continent, renforcée par une force aéronavale conjointe argentine, brésilienne et chilienne, chargée d’assurer la défense régionale, change la donne. Elle encourage les autres nations à nous traiter avec davantage de respect, notamment les puissances qui pillent nos ressources maritimes.

Mais nous devons être réalistes. Tant que le Brésil et l’Argentine ne seront pas capables de montrer le chemin en constituant une force navale conjointe, les Anglais n’ont rien à craindre. En outre, tant que les Argentins resteront obnubilés par leurs problèmes internes et qu’ils n’accorderont pas à leur inimitié avec le Royaume Uni l’importance qu’elle mérite, Londres peut dormir sur ses deux oreilles.

Enfin, de la même manière que le Brésil et l’Argentine se rapprochent, dans l’hémisphère nord les Anglais cherchent à se rapprocher des Français pour compenser leur inéluctable affaiblissement. Nous devons donc prendre en compte non plus un affrontement qui opposerait les nations américaines à l’Angleterre, mais à une alliance franco-britannique. Alors, les données du jeu ne seront que plus complexes.

Grande-Bretagne : le gouvernement refuse d’utiliser des canons à eau contre les émeutes

Grande-Bretagne : le gouvernement refuse d’utiliser des canons à eau contre les émeutes

[box]Photo : carte des émeutes. Cette carte est non exhaustive, et ne montre que les banlieues de Londres, il y a des émeutes également ailleurs.[/box]

09/08/2011 – 17h00
LONDRES (NOVOpress) — Alors que la police ne parvient pas à reprendre le contrôle de Londres et que les émeutes s’étendent dans le pays, plusieurs personnalités, dont l’ancien maire travailliste de Londres, Ken Livingstone, ont réclamé que la police puisse utiliser des canons à eau contre les émeutiers.

Le ministre de l’Intérieur, Theresa May, avait d’abord déclaré qu’elle étudiait « toutes les options », mais a finalement exclu cette solution aujourd’hui sur Sky News, comme contraire à « la culture du maintien de l’ordre en Grande-Bretagne ». « La manière dont nous maintenons l’ordre en Grande-Bretagne », a-t-elle déclaré, « ne passe pas par l’usage de canons à eau, elle passe par le consentement des communautés ».

Les canons à eau sont régulièrement utilisés en Irlande du Nord mais ne l’ont jamais été en Angleterre. Il faudrait donc les faire venir d’Irlande du Nord.

Patrick Mercer, député conservateur et ancien officier, conteste la décision de Mme May. « Je trouve étrange », a-t-il dit, « que nous soyons prêts à utiliser des mesures de ce genre contre les Irlandais, mais que, quand des Anglais [sic] commettent des délits et se comportent de cette manière atroce et épouvantable, nous prenions plaisir à les chouchouter. Si la police veut des canons à eau, elle devrait être autorisée à les employer ».

Le député britannique Roger Hemer en appelle à tirer à vue sur les émeutiers. [Exclusif]

Le député britannique Roger Helmer en appelle à tirer à vue sur les émeutiers [Exclusif]

09/08/2011 – 15h30
LONDRES (NOVOpress) —
Le député conservateur britannique au Parlement européen Roger Helmer en appelle à tirer à vue sur les émeutiers.

Alors que le premier ministre David Cameron réunit d’urgence un conseil de sécurité intérieure (COBRA), le député conservateur au Parlement européen Roger Helmer lui a adressé un message par le biais de twitter qui a le mérite de la simplicité : « Mémo pour COBRA. Il est temps d’être fermes. Mobilisez l’armée. Tirez à vue sur les pilleurs et les incendiaires ».

Il est peu probable que le message du député soit entendu. Déjà des commentateurs en appellent à sa démission et le Parti conservateur a pris ses distances avec son député à Strasbourg.

Néanmoins, il est tout aussi probable que la suggestion du député trouvera un écho certain dans les populations britanniques confrontées à une violence face à laquelle la police semble bien désarmée.

Le « Mutuo sociale » de Casapound adopté par la région Lazio

Le « Mutuo sociale » de Casapound adopté par la région Lazio

09/08/11 – 14h30
ROME (NOVOpress)
– C’est une victoire politique concrète pour le mouvement Casapound et une notable avancée dans la lutte contre la précarité du logement en Italie.

En effet, la région Lazio vient d’adopter une nouvelle législation reprenant la proposition de Casapound de « Mutuo sociale », un système d’accès à la propriété pour les classes populaires.

À l’origine de cette initiative, Casapound, le mouvement politique et social de la droite radicale italienne anticapitaliste qui s’est notamment fait connaître par ses « occupations non-conformes » de bâtiments publics laissés en déshérence pour y loger des familles italiennes en situation de précarité.

C’est grâce à l’engagement de l’adjoint aux Politique pour la Maison, Teodoro Buontempo, et du président de la commission Urbanistique, Roberto Buonasorte, que cette nouvelle loi va désormais être appliquée dans la région Lazio.

Le nouveau texte, intégré au « Plan Maison » de la région, permet une acquisition de logements accompagnée par les pouvoirs publics, avec des versements mensuels ne pouvant excéder 20% du revenu du noyau familial du bénéficiaire et qui sont suspendus en cas de chômage ou autre empêchement de payement justifié et vérifié.

Pour ses promoteurs, le « Mutuo sociale » est une réponse à une urgence sociale et d’ordre public. Ce texte s’adresse tout particulièrement aux jeunes couples et aux familles qui pourront ainsi se voir assignés des maisons qui deviendront leur propriété en remboursant à l’administration publique le coût de l’édification de celles-ci.

Émeutes : le Royaume-Uni envisage des mesures extrêmes

Émeutes : le Royaume-Uni envisage des mesures extrêmes

09/08/2011 – 12h45
LONDRES (NOVOpress) — La lecture de la presse conservatrice est éclairante sur l’état d’esprit du gouvernement britannique et sur les limites de l’action publique dans ce pays.

Face à une série d’émeutes dans un nombre de villes croissant, dans lesquelles sont impliquées des minorités ultraviolentes issues de la communauté afro-caraïbéenne mais aussi des secteurs les plus déclassés des « pauvres blancs », les forces de l’ordre manquent cruellement d’effectifs.

La crise que vit la police est illustrée par sa lenteur à répondre aux appels de citoyens en détresse. Dans la ville d’Acton, dans la nuit de lundi à mardi, les habitants qui subissaient dans leurs maisons l’intrusion d’émeutiers cherchant à les piller ont attendu près de 90 minutes les forces de police. C’est un miracle si ces cambriolages en force n’ont pas entraîné de pertes en vies humaines.

Paradoxalement, ce sont les équipes de la télévision qui, arrivées avant la police, ont contribué à protéger par leur présence les résidents des émeutiers.

À la suite de ces événements, les habitants les plus fortunés de ces quartiers à proximité des banlieues les plus pluriethniques de Londres prévoient de quitter leur domicile pour mettre leurs familles à l’abri comme, par exemple, dans les hôtels de la zone aéroportuaire de Heathrow.

Ce nettoyage ethnique par le crime et la violence a déjà commencé et il est probable que certaines banlieues de la capitale seront de plus en plus « monocolores » à la suite du phénomène bien connu de « white flight » (la fuite des Blancs) qui se produit quand la violence devient insupportable.

La police britannique, paralysée par une idéologie antiraciste incohérente, a du mal à répondre efficacement aux émeutes. Leur progressive diffusion géographique, Londres, puis Birmingham, Bristol, Liverpool, réduit les réserves disponibles. Si les populations islamo-pakistanaises se mobilisent et descendent dans la rue, la situation peut devenir incontrôlable.

Les options disponibles se réduisent. Le gouvernement qui se réunit aujourd’hui mardi peut autoriser l’emploi de canons à eau, mais leur nombre est réduit et les équipages formés à leur emploi insuffisants pour assurer leur mise en œuvre.

Les spécialistes font observer que ces véhicules sont adaptés contre des manifestations importantes, pas contre des petits groupes d’émeutiers très mobiles qui agressent les forces de l’ordre puis disparaissent pour attaquer à nouveau un peu plus loin.

En outre, les moyens électroniques de communication comme twitter garantissent aux émeutiers une mobilité inédite, les informant en temps réel de la présence des forces de police et des lieux de pillage en cours.

Pour forcer le gouvernement à prendre des mesures, des rumeurs circulent suggérant que des contacts existeraient entre le ministère de l’Intérieur britannique et son homologue français concernant le prêt de matériel antiémeutes et même de la possibilité de demander l’envoi des escadrons de gendarmes mobiles ou des compagnies de CRS.

Tout porte à croire que ces prétendus contacts n’existent pas. Toutefois, ces rumeurs ont pour objectif la publication d’articles vengeurs dans la presse populaire, du Sun au Daily Mail, stigmatisant la faiblesse d’un gouvernement tombé si bas qu’il en est réduit à demander l’aide de la France.

Cette levée de boucliers de la presse tabloïde deviendrait un argument psychologique décisif si le gouvernement en arrivait à imposer l’état d’urgence et à faire appel à l’armée ainsi que le demandent des commentateurs influents comme Toby Young dans les colonnes du très respectable Telegraph de ce matin.

[box class=”warning”]Crédit photo : Michael Elliot / image sous licence creative commons[/box]

Emeutes ethniques en Angleterre : obligés de se mettre nus dans la rue

Emeutes ethniques en Angleterre : obligés de se mettre nus dans la rue

09/08/2011 – 11h50
LONDRES (NOVOpress) —
Au cours des émeutes ethniques qui ravagent l’Angleterre depuis plusieurs jours, des émeutiers obligent des passants à se mettre nus dans la rue pour voler leurs vêtements ou pour les humilier, ou les deux.

La femme nue est à coté d’un policier. Les photos ont été prises à Londres.

Emeutes ethniques en Angleterre : obligés de se mettre nus dans la rue

Emeutes ethniques en Angleterre : obligés de se mettre nus dans la rue

Afghanistan : l'hélicoptère a été piégé / crédit photo : Saptarshi Debnath

Afghanistan : l’hélicoptère a été piégé

09/08/2011 – 09h30
KABOUL (NOVOpress)
— Samedi 6 août, un hélicoptère américain de transport de troupes Chinook s’est écrasé dans la province de Wardak en Afghanistan, provoquant la mort de l’intégralité de ses passagers, 30 soldats américains et 8 afghans. Parmi les militaires américains se trouvaient de nombreux membres de la prestigieuse unité Navy SEAL, l’élite de la marine américaine, qui s’était illustrée entre autre dans l’élimination de Ben Laden. Il s’agit là de la perte la plus importante en une seule journée enregistrée par l’armée américaine depuis le début du conflit.

Les Navy Seals comptent parmi l'élite de l'armée américaine. Ici à l'entraînement au John C. Stennis Space Center. Photo : Charles McCain

Les Navy Seals comptent parmi l'élite de l'armée américaine. Ici à l'entraînement en 2010 au John C. Stennis Space Center. Photo : Charles McCain

Alors que l’OTAN poursuit son enquête et n’a pas encore livré la moindre explication sur les origines du crash, une source gouvernementale afghane, sous couvert d’anonymat, a confirmé que l’hélicoptère avait bel et bien été abattu par les talibans et qu’il serait même tombé dans un piège tendu par ces derniers. Ceux-ci auraient en effet fait circuler de fausses informations sur la tenue d’une réunion entre insurgés. « Ils savaient quel itinéraire suivraient les hélicoptères et ont pris position de chaque côté de la vallée », a-t-elle expliqué. L’appareil aurait ainsi essuyé des tirs d’armes anti-aériennes modernes et précises avant de s’écraser.

Surpassés par la supériorité technologique du matériel occidental qui ne leur laisserait aucune chance lors d’affrontements réguliers, les talibans n’ont pas d’autre choix que de recourir à la ruse, à la lâcheté diront certains dirigeants occidentaux à l’instar de Nicolas Sarkozy. Quoiqu’il en soit, ces techniques de combat peuvent s’avérer extrêmement dévastatrices comme vient de le démontrer cet évènement, et l’armée française n’est nullement à l’abri de ce genre d’actions.

[box class=”warning”]Crédit photo : Saptarshi Debnath / image sous licence creative commons[/box]

A Deir Ezzor, L’Express nous refait le coup de Hama

A Deir Ezzor, L’Express nous refait le coup de Hama

09/08/2011 – 08h00
DAMAS (InfoSyrie) — « L’armée attaque Deir Ezzour »
. On peut dire que L’Express, sur son site, maintient la pression et la tension sur son lectorat, au moins autant que sur le gouvernement syrien.

Les forces syriennes se sont en effet déployées autour de la ville de l’est, non loin de la frontière irakienne, et ont entrepris d’y rétablir l’ordre : des opposants ont dressé des barricades dans la ville et, comme tout le monde le sait, sauf apparemment les grands médias du type L’Express, certains de ces opposants sont armés.

Les chefs de tribus de la région de Deir

Les chefs de tribus de la région de Deir

Il nous faut d’ailleurs rappeler, puisque notre « confrère » ne le fait pas, que les chefs de tribus de la région de Deir (Tribus d’Obeid, Bouchaaban, Douleim, Jheiche et Jabbour) avaient par le biais d’un communiqué, et aussi d’une délégation reçue à Damas, demandé aux autorités de rétablir l’ordre à Deir Ezzor. Radio France International s’est d’ailleurs – quand même – fait l’écho, dimanche 7 août, de cette démarche : si les représentants traditionnels de la population en appellent à l’armée, c’est bien qu’il y a problème, non ?

Un « best of » de la désinformation

Mais L’Express ne s’en tient pas à son titre sensationnaliste et on peut dire qu’il nous offre un véritable « digest » de propagande anti-régime comme on a appris à l’ « apprécier » depuis quatre mois et quelque. Jugez plutôt :

Comme de nombreux médias atlantistes : un « best of » de la désinformation

L’Express maintient la pression et la tension sur son lectorat, au moins autant que sur le gouvernement syrien

– d’abord on assène le chiffre effrayant des victimes civiles : 42 selon la Ligue syrienne des droits de l’homme d’Abdel Karim Rihaoui, un concurrent, pas plus crédible a priori, que Rami Abdel Rahmane et son OSDH. Mais on recycle pour l’occasion les incontournables snipers bacharistes postés sur les toits pour décimer les protestataires, aperçus donc par les « comités de coordination locaux » qui collectent les infos pour les cyber-propagandistes de l’opposition ;

– on a même droit aux révélations sensationnelles d’un soldat déserteur – un officier d’un corps d’élite nous assure-t-on – qui dans un entretien accordé au site arabe Asharqal Aswatet relayé par le Nouvel Observateur – affirme que l’armée syrienne a reçu l’ordre « de mener à bien une opération de génocide » sans épargner les femmes et les enfants. Rien que ça ! On pense au bouleversant témoignage d’un autre renégat de l’armée syrienne – tout aussi imaginatif – ce colonel Harmoush qui avait expliqué à la BBC qu’il avait retardé l’entrée de l’armée à Jisr al-Choughour en posant des mines avec une dizaine de mutins (voir « Encore une baudruche qui se dégonfle » mis en ligne le 27 juin) ;

– ensuite on nous explique que Bachar est « lâché par ses alliés » : Ha bon, la Russie, l’Iran et le Liban ont rappelé leurs ambassadeurs ? La Chine, l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud envisagent cette fois de voter le projet de résolution onusien de Sarkozy ? L’Irak ne veut plus du gazoduc irano-irako-syrien ? Hugo Chavez s’est rallié au point de vue américain ?

En fait non, c’est juste que la Ligue arabe a fait part au président syrien de sa « grande angoisse » – que ne le fait-elle à propos de la Libye, du Yémen ou du Bahrein ! – et que le Conseil de coopération du Golfe – qui regroupe les exemplaires démocraties saoudienne, émiratie, bahreïnie, qatarie et koweitienne – dénonce l’« augmentation de la violence et l’usage excessif de la force en Syrie » – et la répression saoudienne au Bahrein par l’armée saoudienne, n’a-t-elle pas été quelque peu excessive ? Et aussi que la Turquie envoie à Damas son ministre des Affaires étrangères avec un message paraît-il « déterminé » du Premier ministre Erdogan.

Si ce sont là les « alliés » qui « lâchent » Bachar, celui-ci peut encore dormir sur ses deux oreilles !

Méthode Coué pro-américaine

Pour finir ce best of de la désinformation, L’Express, alors que les vidéos montrant des insurgés armés tenir des quartiers de Hama, ou d’autres profaner des cadavres de policiers ou de partisans du régime, sont visibles partout sur la toile, L’Express qui relaie sans ciller ni vérifier toutes les affirmations de l’opposition exilée, L’Express donc se permet de parler méprisamment des « agissements présumés de groupes armés extrémistes » invoqués par Damas.

A ce degré de mauvaise foi, on prendra l’hebdomadaire pour ce qu’il est, un agent d’influence atlantiste, qui façonnera le plus longtemps possible à l’intention de ses lecteurs et de ses soutiens financiers une réalité virtuelle. Laquelle se heurtera immanquablement aux réalités de terrain : Bachar et son régime conservent d’importants soutiens populaires, l’opposition est divisée et « plombée » par une aile activiste et islamiste téléguidée de l’étranger, Moscou et Téhéran ne laisseront pas tomber Damas… On continue ? Non car c’est inutile : dans cette affaire syrienne L’Express, comme beaucoup de ses confrères, fonctionne selon le principe de la bonne vieille méthode Coué, recyclée dans une perspective atlantiste. Et est donc inaccessible à notre argumentation.

[box class=”info”]Article publié initialement le 8 août 2011 sur le site infosyrie.fr. Reproduit avec leur aimable autorisation.[/box]

Environnement : après les algues vertes en Bretagne, voici les algues brunes en Guadeloupe

Environnement : après les algues vertes en Bretagne, voici les algues brunes en Guadeloupe

09/08/2011 – 07h00
MARIE-GALANTE (NOVOpress) — Alors que la Bretagne est victime d’une importante pollution de ses rivages causée par la prolifération d’algues vertes, l’archipel guadeloupéen est quant à lui submergé depuis plusieurs semaines par d’exceptionnels dépôts d’algues brunes (principalement Côte aux Vents, Grande Terre, Marie-Galante, la Désirade et les Saintes) qui sont venues s’échouer sur ses plages.

A noter que les algues brunes, à la différence des algues vertes, ne sont pas des algues invasives et ne “présentent pas de risques sanitaires” selon les termes d’un communiqué de l’agence régionale de santé (ARS) publié lundi.

Ce sont toutefois des tonnes d’algues en décomposition qui occupent des kilomètres de plages devenues impraticables et qui dégagent une très forte odeur de pourriture. Aussi appelées “algues des Sargasses”, leur échouage massif serait causé par la tempête tropicale Emily, qui a balayé dernièrement Haïti et la Martinique.

Attentats de Norvège : la liberté d'expression en danger

Attentats de Norvège : la liberté d’expression en danger

08/08/2011 – 18h30
PARIS (NOVOpress) — Les crises violentes, les attentats terroristes les plus graves, fragilisent les opinions publiques et offrent une fenêtre d’opportunité à des lobbies influents ou à des minorités agissantes pour faire avancer leurs intérêts. Les musulmans les plus radicaux et les plus politisés veulent tirer profit du drame norvégien pour attenter à la liberté d’expression des adversaires de l’expansion de l’islam en Europe.

Ibrahim Kalin, l’un des conseillers séniors du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, exige dans un commentaire paru il y a quelques jours dans le journal panarabiste Asharq Al-Awsat la criminalisation de l’« islamophobie » au titre de crime contre l’humanité. Kalin émet une violente critique vis-à-vis des chefs de gouvernement européens, qui selon lui n’ont rien fait jusqu’ici pour faire cesser la critique de l’islam.

« Le massacre norvégien a récusé les affirmations selon lesquelles l’islamophobie serait non violente et donc, contrairement à l’antisémitisme, relèverait de la liberté d’opinion et du droit à la critique. Après l’acte meurtrier d’Anders Behring Breivik, on ne peut plus traiter à la légère l’idéologie qui sous-tend cet acte, l’islamophobie », affirme Kalin, qui déplore – tout comme la gauche – le renforcement des partis de droite en Europe : « La montée de partis conservateurs hostiles à l’immigration et situés à d’extrême droite est devenue la principale tendance de la politique européenne depuis quelques années et a trouvé une base particulièrement forte en France, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Autriche et en Suisse. »

Kalin reproche aux chefs d’État et de gouvernement des plus grands États de l’Union européenne de céder à l’état d’esprit de la population, en déclarant (Angela Merkel, comme Nicolas Sarkozy et David Cameron), que le multiculturalisme était terminé. Kalil attribue le phénomène de l’islamophobie essentiellement à des préjugés et des stéréotypes par rapport à l’islam et aux musulmans… qu’il ne prend pas la peine de réfuter.

Norway of Life, d’Andreas à Anders !

Norway of Life, d’Andreas à Anders !

Ils en font trop ! La Norvège enterre ses morts dans un déballage d’Amour tellement racoleur qu’on en vient à éprouver un certain malaise, comme une gêne confuse que nous inspirerait la décence. Cet étalage à la tonne de bons sentiments, exhibé avec une ostentation grossière, met mal à l’aise. On aimerait communier avec les Norvégiens dans l’immense douleur qui les accable, mais la pudeur nous retient. Les édiles norvégiens se drapent avec trop d’insistance dans leur vertu outragée pour susciter de notre part un abandon complet à la compassion. Tout ceci est trop démonstratif pour être sincère, trop théâtral et confine même à l’arrogance crâneuse… Cambrée sur une candeur exorbitante de prétention, les autorités norvégiennes démontrent par leurs déclamations sibyllines leur parfaite inaptitude à la moindre émotion spontanée. Derrière les proclamations éloquentes et les postures empruntées, on perçoit distinctement le ronronnement d’une austère machine bureaucratique qui a définitivement mis en coupe réglée tous les compartiments de la vie sociale, familiale et affective.  Sous ce déluge d’émotions admirables, tout notre être est saisi d’un frisson glacial qui, partant de l’échine, se propage le long de la colonne vertébrale.

Au fil des déclarations officielles norvégiennes (1) se dessine devant nos yeux incrédules un cauchemar climatisé qui s’applique à reprendre tous les traits du décor asphyxiant de Norway of Life, ce film édifiant qu’a réalisé sur son pays le Norvégien Jens Lien. Son héros, Andréas, se retrouve soudain débarqué dans une ville étrange où toute la vie est régentée dans ses moindres détails par une bureaucratie certes bienveillante, mais passablement étouffante. Il s’agit d’un monde sans heurt ni odeur. L’alcool ne procure pas d’ivresse, les aliments n’ont pas de goût, les relations homme/femme sont superficielles, purement sexuelles et dénuées de toute passion amoureuse. Les conversations sont insipides et exclusivement consacrées à des commentaires sur la décoration d’intérieur. On n’y voit jamais d’enfants. La mort y est absente comme le sont aussi les charmes de la musique et des plaisirs futiles. Si tout indique que nous sommes dans le meilleur des mondes, il manque pourtant quelque chose à notre héros pour se sentir réellement heureux… Découvrant un infime orifice dans le mur d’une cave d’immeuble d’où provient rires d’enfant, senteurs de pâtisserie et mélopées de piano, Andréas prend clairement conscience de son malaise. Il décide compulsivement de s’échapper de son univers terne en creusant à coup de masse un passage dans cette étrange paroi souterraine d’où émanent les saveurs essentielles à la vie. Peine perdue ! Confronté à l’incompréhension des autorités municipales (comment peut-on être malheureux alors que tout est si bien réglé pour mener une vie sans souci ?) et à l’incrédulité de ses concitoyens, Andréas prend la mesure de la dimension carcérale du monde dans lequel il est plongé. La folie pure le guette… il finira banni, relâché sans autre forme de procès dans une plaine enneigée, giflée pas un vent glacial.

Peut-on alors oser un parallèle macabre entre le personnage d’Andréas et le criminel d’Oslo, Anders. Andreas dans la fiction deviendrait Anders dans le monde réel, démontrant une nouvelle fois que la réalité surpasse toujours la fiction. Tout accable la vie de ce meurtrier timide et poli, citoyen consciencieux qui ne rechigne pas à l’effort. Un enfant que son entourage nous présente sensible et intelligent, trop sensible peut-être pour surmonter l’absence du père ! Anders est en effet issu d’une famille éclatée. Le père – travailliste bon-teint aux idéaux généreux – divorcera de la mère (elle-même sympathisante travailliste) dès la naissance d’Anders et ne donnera jamais suite aux demandes de retrouvailles de son fils. Anders est surtout le produit d’une société schizophrénique, gavée de bons sentiments, qui a pris pour habitude de refouler ses problèmes derrière des incantations morales unanimistes. Car en dépit de ses dénégations, la Norvège est confrontée à un défi majeur. En vingt ans, l’immigration extra-européenne a gonflé à une vitesse sidérante pour atteindre pas moins de 10% de sa population.

Comment les autorités font-elles pour nier les violents frottements que ne peuvent manquer d’occasionner cette mutation d’ampleur historique ? Une étude réalisée par la Ville d’Oslo montrait que 33% des étudiants juifs de la ville sont physiquement menacés ou agressés par leurs camarades au moins 2 ou 3 fois par mois. Une autre étude, rendue publique par la police norvégienne, constatait non seulement une forte augmentation des viols, mais établissait également que 83% de ceux commis avec violence l’étaient par des immigrés « non-occidentaux ». Leurs victimes, quant à elles, étaient sans surprise toutes d’origine norvégienne. Alors que ses élites débattent de l’interdiction de la fessée, la société norvégienne se déchire en silence et glisse lentement dans un chaos étrange, sans odeur ni bruit, dissimulé sous un tapi de pétales de rose. Une paroi magique, faite en papier-mâché d’hypocrisie, semblait protéger la société norvégienne contre ses démons. Du moins jusqu’à ce qu’Anders ne vienne frapper de sa masse ce mur dérisoire de symboles, fatras de jactances, pour entrouvrir une brèche sur un monde réel où l’on peut voir des esprits douter, des cœurs souffrir et où parfois les yeux servent aussi à pleurer !

Anders Breivik, c’est la porte grinçante dans la nuit, battue par les vents du réel, qui vient tirer le dormeur de son paisible rêve pour le réveiller au milieu de ténèbres inquiétants. Anders a été acculé à la démence par la tyrannie du sourire, une démence méthodique, calculée et justifiée par un salmigondis néo-conservateur. Une mixture indigeste composée d’ingrédients ultra-libéraux, anti-islamiques, antinazis, sionistes, le tout abondamment assaisonné de franc-maçonnerie (photo : Anders Behring Breivik dans son costume de franc-maçon, avec un grade assez élevé) . Car les faits parlent d’eux-mêmes : le vendredi 22 juillet, Anders a abattu à bout portant une soixantaine de militants pro-palestiniens qui s’étaient rassemblés pour réclamer le boycott d’Israël. Qu’à cela ne tienne ! Cet aspect des choses sera volontairement tronqué, car jugé trop compliqué à interpréter par les masses engourdies dans la quiétude d’un Amour universel. A grands tours de bras, on recouvrira donc de pétales de rose les cadavres encore chauds de l’île d’Utøya pour broder une version parfaitement conforme à ce qui doit être, fût-ce au prix d’une manipulation a posteriori de la page Facebook du tueur. Quelques heures après le drame, l’interprétation officielle fut entendue : Anders était un fondamentaliste chrétien, un forcené d’extrême-droite raciste, blond aux yeux bleus, et mentalement dérangé.  Affaire classée ! Tout ne va-t-il pas toujours pour le mieux dans le meilleur des mondes ?

Olrik

(1) La déclaration d’Eskil Pedersen, dirigeant des jeunes travaillistes, proclamant « Nous ne nous souviendrons pas de nos morts avec douleur. Nous nous en souviendrons avec le sourire  » ne manque pas en effet de nous laisser pantois !

[box class=”info”] Source : Le blog des hussards de la droite strasbourgeoise. [/box]

Norway of Life – Bande annonce.

Championnat de Bretagne des Bagadoù : Kemper retrouve son titre

Championnat de Bretagne des Bagadoù : Kemper retrouve son titre

08/08/2011 – 17h00
LORIENT (NOVOpress Breizh) – 18 fois champion de Bretagne, le bagad Kemper a récupéré cette année son titre. Un titre qu’il avait perdu depuis 2005. Une belle victoire remportée par les Glaziks sur les Bigoudens de Cap Caval, détenteurs du titre depuis 2008
.

Samedi, le stade du Moustoir à Lorient, fief des Merlus, avait laissé la place, le temps d’une journée, aux meilleurs bagadoù en compétition pour le championnat de Bretagne. En lice quatorze formations de deuxième catégorie et quinze de la première. Commencé sous la pluie, le concours finira heureusement sous le soleil.

En tête après la première manche qui s’était tenue à Brest en février dernier (vidéo), le bagad Kemper n’aura laissé aucune chance à son rival le bagad de Cap Caval (Plomeur). Alors que 38 centièmes seulement séparaient les deux formations, les Glaziks ont terminé avec 70 centièmes d’avance. La qualité de leur prestation, indiscutable, aura su convaincre les douze membres du jury.

Tangi Sicard, le penn soner de Cap Caval, avait construit la prestation du bagad bigouden autour de différentes danses du pays Plinn, des pays Fisel et Pourlet. Avec en prime une superbe mélodie de Donatien Laurent, «Gwerz an ene reizh». Une très belle prestation, insuffisante toutefois pour l’emporter sur le bagad Kemper qui, avec une suite vannetaise parfaitement interprétée, un Hanter-dro au rythme endiablé précédant une mélodie plus calme, avant de conclure en apothéose par une succession de gavottes pourlet, emportait la décision. Une belle victoire, qui récompense le travail accompli par Steven Bodenes, penn soner de Kemper depuis deux ans, qui bénéficie d’une politique de formation interne tout à fait remarquable.

Hier matin, la traditionnelle Grande parade du Festival interceltique, réunissant dans les rues de Lorient 80 cercles et bagadoù, a attiré près 100 000 personnes venus de Bretagne et d’ailleurs. Authentique, vivante et enracinée, la culture celte fait décidément recette.

L'Angleterre confrontée à une vague de vols de bétail

L’Angleterre confrontée à une vague de vols de bétail

08/08/2011 – 15h00
LONDRES (NOVOpress) –
Les Britanniques ont souvent une attitude condescendante à l’égard des voisins européens, notamment en ce qui concerne les questions de sécurité et de justice. Les récentes émeutes ethniques de Tottenham le samedi 6 août ont invité les insulaires à plus de modestie dans la critique. Cette incitation à la retenue sera renforcée par les chiffres révélés par les assurances agricoles qui montrent que la campagne britannique est l’une des plus frappées par la délinquance dans toute l’Europe.

Après avoir dénoncé les vols de gazole dans les fermes, souvent accompagnés de graves violences physiques, les organisations professionnelles agricoles britanniques ont communiqué à la presse que depuis le 1er janvier 2011, 32 926 moutons ont été volés dans les vertes prairies du Royaume Uni, un chiffre en forte hausse par rapport à ceux de toute l’année 2010 (38095).

Ces chiffres peuvent en réalité être bien plus élevés car ils ne concernent que les deux tiers des agriculteurs insulaires.

La méthode utilisée par la majorité des voleurs est simple et cruelle. Les animaux sont repérés sur des parcelles isolées et la nuit des groupes de tueurs armés de fusils dotés de silencieux les abattent d’une balle dans la tête afin de préserver la viande.

Les meilleurs animaux sont ensuite embarqués dans des remorques qui les conduisent dans les quartiers périphériques des grandes villes voisines où ils sont débités et réfrigérés. La vente de la viande s’effectue à partir de voitures particulières qui parcourent les rues où habite une population friande de mouton et peu soucieuse de son origine.

Les éleveurs français qui se plaignent des bêtes tuées par les loups devraient imaginer ce qui se passera quand la même situation qu’en Angleterre surviendra en France. C’est autrement plus redoutable !

Nissa Rebela : « Quartier halal », faisons entendre notre voix !

Nissa Rebela : « Quartier halal », faisons entendre notre voix !

[box class=”info”] Nissa Rebela nous communique : [/box]
Depuis ONZE ans la mosquée de la rue de Suisse (photo) est occupée illégalement, véritable squatt islamique en plein centre-ville, sans que la décision d’expulsion n’ait jamais été appliquée.

Depuis un mois, les musulmans occupent à nouveau la rue chaque vendredi pour leur prière. Nous avons désormais la démonstration qu’il s’agit bien d’un acte politico-religieux puisqu’ils avaient cessé (grâce à la pression que nous avions mis à travers l’apéro « porchetta-rosé » en mars dernier) et ont recommencé pour faire entendre leur mécontentement. Le manque de places dans la mosquée n’a pas grand-chose à voir avec tout ça…

Face à cela la mairie n’a rien trouvé d’autre à faire que de racheter le local de la rue de Suisse pour… le louer à nouveau aux musulmans ! Ce sera donc désormais avec nos impôts que la mosquée des musulmans du quartier Notre-Dame aura été achetée.

ÇA SUFFIT ! Il est grand temps de réclamer le retour au droit dans ce quartier.

Avec les identitaires exigez :

– L’expulsion immédiate – conformément à la décision de justice rendue – des musulmans squattant le local rue de Suisse.
– Que ce local, racheté par la mairie, accueille des activités pour TOUS les habitants du quartier et ne soit pas à nouveau loué à des associations islamiques.
– Que cessent les prières occupant la rue chaque vendredi, par la force s’il le faut, là encore conformément à la loi de ce pays.
– Que la mairie préempte immédiatement les locaux du restaurant La Petite Biche, place Saëtone, sur lesquels des acheteurs liés aux réseaux des Frères Musulmans lorgnent depuis des mois.

Vous pouvez et devez agir en faisant entendre votre voix auprès de la mairie et de l’adjoint au maire chargé des cultes Auguste Vérola, avec courtoisie mais fermeté, par téléphone et courriel :
– Mairie de Nice : 04 97 13 20 43
– auguste.verola@ville-nice.fr

Londres d'accord pour une intégration plus poussée des pays de la zone euro

Londres d’accord pour une intégration plus poussée des pays de la zone euro

08/08/2011 – 11h20
LONDRES (NOVOpress) –
A la veille du « lundi noir », le Royaume-Uni donne son feu vert à une intégration plus poussée des pays de la zone euro

Dans un article publié le 7 août dans les colonnes du quotidien The Telegraph, le ministre des finances britannique George Osborne a appelé ses voisins continentaux à prendre l’initiative pour résoudre la crise des dettes souveraines.

Rompant avec une tradition bien établie, le ministre anglais en appelle à une plus grande intégration fiscale des pays de la zone euro et annonce que le Royaume Uni ne s’opposera pas à une modification des traités existants en ce sens.

Pour l’avenir de l’Union européenne cette prise de position est capitale. Elle implique que Londres n’exigera pas de référendums pour bloquer l’évolution vers une plus grande intégration des nations du continent qui adhèrent à l’euro.

En annonçant qu’elle allait acheter de la dette espagnole et italienne, la Banque centrale européenne a la première répondu favorablement à l’invitation de George Osborne et pris des libertés avec le carcan réglementaire qui lui interdit d’agir avec la même liberté que la Réserve fédérale américaine.

Ce « lundi noir » que redoutent les analystes financiers pour aujourd’hui va mettre les autorités politiques monétaires devant leurs responsabilités. Il faut espérer qu’ils soient à la hauteur des défis qu’ils auront à faire face.

[box class=”warning”]Photo : le London Stock Exchange (Bourse de Londres)[/box]

Quand la gauche française allait prendre des leçons de multiculturalisme à Tottenham

Quand la gauche française allait prendre des leçons de multiculturalisme à Tottenham

08/08/2011 – 11h00
LONDRES (NOVOpress) — Le 16 novembre 2005, le journal de 20 heures de France 2 avait suivi une délégation de jeunes d’Evry, venue à Tottenham (aux frais de qui ?) “pour s’inspirer de la politique de promotion des minorités ethniques menée dans ce quartier de Londres, régulièrement secoué par des émeutes il y a une vingtaine d’années”.

Tous s’extasient en chœur sur la “transformation exemplaire” de Tottenham, où l’on a “la fierté d’avoir un espace multiculturel”.

Espagne : Un guide pour adapter les pratiques médicales aux musulmans

Espagne : Un guide pour adapter les pratiques médicales aux musulmans

08/08/2011 – 09h00
MADRID (NOVOpress) –
Les 25 000 musulmans de Castellό (dans la région de Valence) en Espagne pourront vivre le mois de Ramadan en toute quiétude.

En effet, la Commission de médiation interculturelle sanitaire de la ville, a fait distribuer un guide au personnel de santé afin qu’ils puissent adapter leurs pratiques médicales aux obligations du mois de jeûne musulman comme l’interdiction d’ingérer des aliments durant la journée ou la possibilité de subir des injections.

Espagne : Un guide pour adapter les pratiques médicales aux musulmans

Toulouse : Trois mosquées sont en construction

Toulouse : Trois mosquées sont en construction

07/08/2011 – 17h30
TOULOUSE (NOVOpress) –
Les projets de construction de véritables mosquées géantes s’enchaînent à un rythme soutenu un peu partout en France. Après celle de Strasbourg, la deuxième plus grande mosquée d’Europe, qui a ouvert officiellement ses portes la semaine dernière, la ville de Toulouse devrait voir dans les prochains mois s’achever les travaux de la future mosquée d’Empalot (cliquer sur la photo pour la voir entièrement). Et une nouvelle fois, les dimensions de l’édifice sont pharaoniques : pour un coût de 3,5 millions d’euros et étendue sur plus de 2 000 m2, elle devrait disposer d’une surface de prière supérieure à celle des grandes mosquées de Lyon et Paris, le tout surmonté d’un dôme et d’un minaret de 22 m de hauteur !

Mais les constructions de mosquées ne vont pas s’arrêter en si bon chemin puisque d’autres mosquées sont en construction ou en projet à Toulouse : au Mirail, à Tabar et en projet à Basso-Cambo et Bagatelle.