Le vendredi 24 février, vous êtes pris ! 2e Apéro – Vente – Dédicaces de « Livr’arbitres » !

Le vendredi 24 février, vous êtes pris ! 2e Apéro – Vente – Dédicaces de « Livr’arbitres » !

A l’occasion de la sortie de son nouveau numéro centré sur le souvenir de Jean Dutourd, “Livr’arbitres”, la revue littéraire non-conforme, organise sa deuxième soirée au “15 vins”, 1 rue Dante (Paris 5e) le vendredi 24 février à partir de 20 heures.

Au programme : Apéro, ventes, dédicaces avec notamment Olivier Maulin, Thierry Marignac, Alain Paucard, Patrick Weber, Olivier Griette, Lajos Marton, Alain Sanders… et toute l’équipe de la revue.

Un rendez-vous à ne pas manquer !

La « sensibilité » à fleur de peau des professionnels de la représentation des minorités

La « sensibilité » à fleur de peau des professionnels de la représentation des minorités

[box class=”info”]Texte repris avec l’aimable autorisation du site Polémia[/box]

Ceux qui prétendent représenter ou incarner les « minorités visibles » ont une curieuse caractéristique : leur extrême sensibilité à tout. Une sensibilité à fleur de peau, dirait-on en bon français.

La « terre de souffrance » d’un député martiniquais

M. Guéant vient d’en faire l’expérience.

Il a suffit qu’il déclare, on ne sait pas trop pourquoi d’ailleurs, que « Pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas » pour que le député de la Martinique M. Letchimy non seulement se sente visé, mais en outre l’invective violemment. Et M. Letchimy d’ajouter : « Moi, Martiniquais, fils d’une terre de souffrance, je ne peux accepter ces propos ».

Par contre, lui ne se gêne pas pour mettre en accusation à cette occasion « la France obscure qui cultive la nostalgie de l’époque de l’esclavage et de la colonisation » (Le Figaro.fr du 8 février 2012). On ne sait pas bien qui incarne aujourd’hui dans notre pays la nostalgie de l’esclavage. Mais M. Letchimy a tellement souffert en Martinique – pensez donc : il est député apparenté socialiste ! – qu’on lui pardonne, le pauvre.

Black ou blonde ? Deux poids , deux mesures

Le magazine Elle a déclenché il y a quelque temps l’ire des ligues de vertu communautaires pour un article sur l’évolution des pratiques vestimentaires des femmes de couleur (on dit « blacks » en novlangue). L’article paru le 13 janvier 2012 avait pour titre « Black fashion power » (sic) et, ironie du sort, se voulait positif. Mais voici l’auteur soumis à un torrent d’injures, accusé de racisme et prié de s’excuser sur-le-champ, alors que ce magazine est si politiquement correct ! On ne sait d’ailleurs plus trop ce qui était reproché à cet article : de parler trop ou pas assez de la « black fashion » ?

Evidemment les blagues répétées sur les blondes ne posent aucun problème à ces censeurs. Ce ne sont jamais, bien sûr, des clichés « racistes » ni des « stéréotypes dégradants »

Jean-Paul Guerlain comparaît devant le Tribunal correctionnel de Paris pour « injures raciales » parce qu’il a déclaré, lors d’une interview le 15 octobre 2010, qu’il s’était mis à « travailler comme un nègre », même s’il ne savait pas si les nègres avaient « toujours tellement travaillé ». Malgré ses excuses publiques, les associations communautaires et « antiracistes » appellent alors au boycott des produits Guerlain et traînent l’intéressé en justice.

Dans le pays des chansonniers, un simple mot vous envoie au tribunal si par malchance il s’adresse à ces personnes si sensibles, comme les banlieues du même nom. Un geste aussi, bien évidemment.

Un jeune Chti sensible ?

M. Maurice Boisard, maire de Cousolre dans le Nord, comparaît devant le Tribunal correctionnel d’Avesnes parce qu’il a giflé un « jeune » qui l’avait traité de « bâtard ». Cette gifle était un « geste instinctif », d’après le maire. On apprend que ce jeune, si sensible qu’il a aussitôt saisi la justice, aurait aussi déclaré à l’intention du maire « Fils de pute, je vais niquer ta mère, je vais te tuer », paroles qui sont sans doute du pur chti (Le Monde 5 février 2012). Mais ne croyez pas qu’elles constituent un outrage contre un dépositaire de l’autorité publique ni des menaces de mort. Non c’est le maire que l’on poursuit. Ah ! Si au moins il avait giflé un Belge !

M. Ahmed Zobir, aurait eu aussi un geste « instinctif et animal » (Le Parisien du 9 février 2012) quand il a poussé sur la voie du RER, à La Défense le 10 avril 2009, Renaud qui a failli y perdre la vie : ce dernier a en tout cas perdu une jambe. M. Zobir explique à l’audience que Renaud aurait été « hautain » à son égard. Qu’on se rassure : les expertises conduites sur ce SDF si sensible au regard d’autrui semblent conclure à « l’abolition de son discernement » suite à « un déplacement d’émotion, de rancœur et de dépit » à l’égard de ces cadres qui travaillent à La Défense.

C’est fou comme nous sommes de plus en plus entourés de personnes « sensibles » ! Et c’est inquiétant que ceux qui constituent une telle « chance pour la France » soient si sensibles à tout.

Français de souche : voir l’identité d’autrui c’est stigmatiser, ne pas la voir c’est mépriser…

Car résumons la complexité du problème auquel nous sommes confrontés, nous les Français de souche.

Ces personnes sensibles souhaitent que l’on reconnaisse leur identité, mais il ne faut pas trop le faire, au risque de tomber dans le « stéréotype » ou le « cliché ». Car elles revendiquent de ne pas s’y réduire. Elles sont sensibles au fait qu’on les désigne ou, au contraire, qu’on ne les désigne pas. A vous de trouver quand il faut et quand il ne faut pas. That is the question !

Certains revendiquent leur « négritude », mais c’est un privilège réservé aux intéressés eux-mêmes. Ils revendiquent leur identité ou d’autres leur religion mais ils ne supportent pas qu’on le leur fasse remarquer si on est français de souche. Du moins, ceux qui font profession de représenter ces personnes si sensibles ne le supportent pas. Même si eux ne se gênent pas pour nous désigner tels que nous sommes ou nous caricaturer.

En d’autres termes leur identité doit être visible pour eux et invisible pour nous.

Cela commence à compliquer les relations humaines et à beaucoup remplir les prétoires !… C’est pour cette raison que les sociétés multiethniques deviennent rapidement des sociétés multiconflictuelles. Un regard ou un mot de trop et c’est le drame : il se règle à coups de couteaux, ou d’avocats si on est plus policé.

Nous, les Français de souche, nous savons en tout cas que nous sommes différents : nous avons la peau nettement plus dure. Cela fait tellement longtemps qu’on nous traite de tous les noms d’oiseaux : calotins, racistes, xénophobes, rétrogrades, ringards, passéistes, esclavagistes, colonialistes, tortionnaires, fascistes, céfrans – et j’en passe – que nous avons perdu notre sensibilité. Cela fait si longtemps qu’on nous accuse de tous les crimes possibles, que nous sommes déjà au-delà du bien et du mal.

Nous sommes certainement d’une civilisation plus robuste, dirait M. Guéant !

Michel Geoffroy

Boutin : une nouvelle « mission » pour prix de son retrait de la présidentielle ?

Boutin : une nouvelle « mission » pour prix de son retrait de la présidentielle ?

14/02/12 – 20h00
PARIS (NOVOpress)
– Le ralliement de la « caution catho » de la droite UMP, Christine Boutin, à la candidature de Nicolas Sarkozy a-t-elle été négociée en échange d’une promesse d’une « mission », toujours très rémunératrice, qui lui serait confiée en 2012 par l’Elysée ?

C’est en tout cas ce qu’affirme la radio RTL. Selon elle, Christine Boutin aurait reçu l’assurance qu’en cas de victoire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle, elle recevrait la direction d’une mission sur le « revenu de base ».

Toujours selon la radio, Christine Boutin aurait rencontré à plusieurs reprises le chef de l’Etat qui lui aurait promis une « belle place dans la campagne présidentielle » et la direction de cette mission sur la « viabilité » du revenu de base (revenu universel, non conditionné, de la naissance à la mort et qui remplacerait des dizaines d’autres subventions existantes).

Par le passé, Christine Boutin avait déjà bénéficié des largesses de l’Elysée dans le cadre d’une « mission » sur la mondialisation pour laquelle elle était rémunérée plus de 9.000 euros mensuels et dont les conclusions et la portée ont échappé à la plupart des observateurs.

Crédit photo : Thibault Coulon/Flickr sous licence CC

Dépeuplement de la Russie : réaction de Vladimir Poutine

Dépeuplement de la Russie : réaction de Vladimir Poutine

14/02/2012 – 18h20
MOSCOU (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – Près de 40 % des ressources naturelles mondiales se trouvent sur le territoire de notre pays. Sa population n’atteint que 2 % du nombre d’habitants de la planète. Le sens de cette situation est évident. Si nous ne réalisons pas un projet à grande échelle et à long terme de développement démographique visant à accroître le potentiel humain en mettant en valeur nos territoires, notre pays risque de devenir un ‘espace vide” dont le sort sera décidé par d’autres que nous”, a déclaré Vladimir Poutine dans un article publié lundi par le quotidien Komsomolskaïa pravda.

Vladimir Poutine a rappelé qu’actuellement, la Russie comptait 143 millions d’habitants et que, selon les estimations d’experts, sa population chuterait à 107 millions d’ici 2050 en l’absence de nouvelles mesures.

Selon lui, il convient de soutenir les familles nombreuses et améliorer la politique d’immigration.

Crédit photo : DR

Condamnation du géant américain Monsanto en France

Condamnation du géant américain Monsanto en France

14/02/2012 – 16h00
LYON (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – C’est une grande première en France. Un particulier s’est attaqué au groupe Monsanto, géant américain des pesticides, et a réussi à le faire condamner, hier à Lyon, pour intoxication à l’herbicide en 2004.

Cela lui ouvre la voie à des dommages‑intérêts. L’agriculteur français, Paul François, exploite 400 hectares de céréales en Charente et avait l’habitude de traiter ses champs de maïs avec du produit Lasso, fabriqué par Monsanto. Il avait dû être hospitalisé à plusieurs reprises et avait subi de graves troubles neurologiques après avoir inhalé le produit. Mosanto a fait appel de cette condamnation.

Crédit photo : United States Department of Agriculture/Wikipédia sous licence CC.

À Milan, Amir et Ahmez remplacent Charles et Ambroise

À Milan, Amir et Ahmez remplacent Charles et Ambroise

14/02/2012 – 14h00
MILAN (NOVOpress) –
Récemment encore, les prénoms historiques, ceux des saints patrons, étaient un des marqueurs identitaires les plus évidents dans les villes et les provinces italiennes. Les Milanais s’appelaient beaucoup Ambroise (d’après saint Ambroise, évêque de la ville au IVème siècle, qui baptisa saint Augustin) ou Charles (d’après saint Charles Borromée, le grand évêque de la Réforme catholique).

La liste des prénoms de nouveau-nés pour janvier 2012, que vient de diffuser la mairie de Milan, a donc suscité une certaine émotion. « Ambroise et Charles disparaissent, Milan dit adieu à ses prénoms historiques », selon Il Giorno. « Finis Ambroise et Augustin, aujourd’hui les bébés s’appellent Amir », titre Libero.

Les prénoms les plus donnés restent des prénoms italiens mais qui n’ont plus rien de local. Ce sont les mêmes que dans toute l’Italie, Lorenzo pour les garçons et Giulia (comme la fille de Sarkozy) pour les filles. Il n’y a pas un seul Ambrogio ni un seul Agostino, Carlo n’a été donné que deux fois.

Surtout, souligne la mairie, « de ces listes, on a la confirmation plutôt évidente que Milan est en train de changer du point de vue ethnique et religieux. Les prénoms étrangers sont très nombreux et, dans certains cas, ils font directement référence à la religion observée dans la famille. Quelques exemples ? Pour les filles apparaissent Hana Islam Taha Mohamed, Huixuan Jenny, Malak, Eriny Sameh Karim. Pour les garçons il y a Ishayattaha, Amir, Ahmez et Ewan Senethma. Des prénoms absolument inconnus il y a quelques années, mais qui sont en train d’entrer rapidement dans le lexique des Milanais ». Rapidement, en effet.

Crédit photo : Tanzio da Varallo, Saint Charles Borromée donnant la communion aux pestiférés

“War Raok ! La voix de la nation bretonne” fête son douzième anniversaire

“War Raok ! La voix de la nation bretonne” fête son douzième anniversaire

14/02/2012 – 11h50
RENNES (NOVOPress) – Douzième anniversaire pour la revue « War Raok ! La voix de la nation bretonne », qui pour l’occasion sort un numéro au sommaire particulièrement fourni.

War Raok 12 ansDans son éditorial, Patrick Montauzier analyse « le fiasco des “Indignés’ qui se réclament de la morale à deux sous et que la gauche altermondialiste survend dans les médias respectueux et bien pensants », alors que les jeunes Bretons affichent « ouvertement de la sympathie pour les mouvements dits “populistes” ou “ethnistes’ ainsi que pour les mouvements de libération nationale ». Pour l’animateur de la revue, on est en présence « d’un enthousiasme pour une Révolution conservatrice, phénomène européen s’inscrivant de plus en plus aujourd’hui en réaction aux politiques de la table rase ». Il conclut en appelant la jeunesse bretonne à « tourner le dos à ceux qui acceptent d’exister sans être ! »

L’actualité internationale est particulièrement mise en valeur dans cette livraison avec une longue présentation du Vlaams Belang, le mouvement nationaliste flamand. A lire également un papier consacré à l’organisation armée basque indépendantiste Euskadi Ta Askatasuna (ETA.), un autre sur le durcissement de la politique des Pays-Bas en matière de d’immigration et enfin – repris de Novopress Breizh – un portrait d’Alex Salmond, l’homme de l’indépendance écossaise.

Sous le titre « une vie pour l’émancipation nationale de la Bretagne », un très bel hommage illustré est rendu à Yann Fouéré. L’accent y est largement mis sur ses ouvrages, avec de longues citations, pour mieux comprendre la pensée et la philosophie politique de celui qui mit sa vie au service de sa patrie, la Bretagne.

Rappelant  les épopées celtiques qui ont puisé aux mêmes sources du sacré et de l’esprit de la chevalerie, la légende du Saint Graal, Tristan et Iseult, Lancelot du lac et Excalibur, une longue étude est consacrée à la christianophobie, devenue aujourd’hui une sorte de composante culturelle d’une société matérialiste et jouisseuse.

Après le portrait de Dom Godu dans le précédent numéro, War Raok ! dresse celui du cistercien Dom Alexis Presse grande figure du nationalisme breton, pionnier et visionnaire de la lutte contre le déracinement des peuples à l’instar des combats de l’abbé Perrot.

Ti-Breizh, la maison de l’identité bretonne ouverte à Guerlesquin, dans le Trégor,  fait également l’objet d’un article mettant en évidence l’unité des identitaires bretons au sein de l’Emsav. « Que rêver de mieux pour le renouveau d’un peuple aujourd’hui de plus en en menacé. Là où il y a une volonté il y a un chemin. » Une très belle revue, à lire par tous ceux qui s’intéressent à la Bretagne et à l’Europe des peuples.

War Raok
BP 80337 35203 Rennes Cedex 2

[Tribune Libre] L’étrange passion des élus français pour les pavés et granites du bout du monde

[Tribune Libre] L’étrange passion des élus français pour les pavés et granites du bout du monde

14/02/2012 – 09H30
PARIS (NOVOpress) –
La première fois qu’un édile local a privilégié le granite chinois ou indien sur la production locale, bretonne notamment, pour la construction des quais de son tramway ou pour la réfection de ses rues piétonnes, on aurait pu croire à une simple maladresse, une regrettable mais ponctuelle erreur de gestion, le fruit d’un mauvais conseil ou d’un dossier trop hâtivement bouclé…

Mais devant la répétition, partout dans l’Hexagone, de Nantes à Vincennes en passant par Tours, de ce genre de faits, on ne peut désormais que s’interroger non sans une certaine inquiétude et un très légitime mécontentement.

A l’heure où nos politiques, de gauche et de droite, soutenus par le concert des grandes orgues médiatiques, nous hypnotisent à grands coups de partitions publicitaires vantant le « made in France » et le « patriotisme économique », ce genre de pratique paraît d’autant plus incompréhensible et scandaleux.

Une fois encore, le grand écart entre les discours démagogiques à visées électoralistes et la réalité des faits apparaît de façon tristement éclatante.

Mais qu’est-ce qui pousse donc des élus de toute coloration politique à privilégier des granites et pavés du bout du monde sur la production nationale, participant ainsi à une aberration multiforme, de la fragilisation de l’emploi local au coût écologique global de l’opération ?

Même d’un point de vue purement économique, ce délire mondialiste n’est pas défendable puisqu’il a été constaté que les matériaux français étaient parfois proposés à des conditions quasiment équivalentes à celles de leurs concurrents chinois, indiens ou angolais. Ainsi, Jean-Marie Bégoc, président du Syndicat des granitiers bretons pouvait-il légitimement s’indigner à propos du marché du tramway de Tours : “Prétendre que seuls les Chinois sont capables de garantir les volumes nécessaires avec une qualité irréprochable du produit pour un chantier comme celui de Tours est erroné. Les élus laissent crever les granitiers français“.

D’ailleurs, quand bien même les productions nationales seraient légèrement ou sensiblement plus onéreuses, l’argent ainsi dépensé étant réinjecté dans l’économie du pays, l’éventuel surcoût n’appauvrirait nullement la communauté qui en tirerait au contraire à moyen et long terme des bénéfices via la consommation des salariés locaux, les taxes salariales et professionnelles et autres revenus fiscaux dérivés de l’activité de production de ces biens.

Face à cette politique à courte vue, à ce déni de bon sens, à l’heure où le protectionnisme économique apparaît pourtant comme l’une des ultimes bouées face au grand naufrage libéral, et à un tel mépris de la qualité et du savoir faire locaux, on n’en viendrait presque à imaginer des causes sonnantes et trébuchantes comme motivations des décisions absurdes de nos élus… Mais bien entendu, dans notre probe république, cela est totalement inimaginable… Alors, nous, citoyens, contribuables et travailleurs français, exigeons, comme l’ont déjà fait les militants du Bloc Identitaire notamment à Vincennes, que ces élus expliquent de façon claire et transparente les raisons de ces choix amoraux (Quelles sont les conditions de travail, de rémunération et de protection sociale des ouvriers du tiers-monde ?) et anti-nationaux qui n’ont rien d’anecdotiques !

Xavier Eman

En Suisse, l’immigration repart à la hausse

En Suisse, l'immigration repart à la hausse

13/02/2012 – 19h00
BERNE (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – La politique économique européenne porte enfin ses fruits. Du fait de l’actuelle prospérité de la zone de libre échange, le nombre d’européens qui émigrent en Suisse a augmenté cette année. Les cantons ont ainsi vu s’accroître les chiffres de l’immigration de 15 % cette année, la majorité d’entre eux en provenance de l’UE.

Ce chiffre interpelle dans un pays qui avait réussi à contrôler ses flux migratoires depuis deux ans. Le pourcentage de Grecs n’est pas encore communiqué.

“Comment peut-on être Européen aujourd’hui ?”, au Libre Journal des enjeux actuels mardi 14 février

"Comment peut-on être Européen aujourd’hui ?", au Libre Journal des enjeux actuels mardi 14 février

13/02/2012 – 17h30
PARIS (NOvOpress) – A l’heure où la crise économique fait resurgir tous les égoïsmes nationaux et où la construction européenne semble dans une délicate impasse, comment peut-on être européen aujourd’hui ?

C’est la question à laquelle tenteront de répondre les invités du « Libre Journal des enjeux actuels » dirigé par Arnaud Guyot-Jeannin, mardi 14 février, de 21h30 à 23 heures, sur Radio Courtoisie.

Invités : Georges Feltin-Tracol (auteur de “L’Esprit européen entre mémoires locales et volonté continentale”), Pierre Le Vigan (préfacier du livre précédent) et Xavier Eman (directeur de la revue “Orientations identitaires”).

Sans oublier la chronique d’Olivier Maulin.

Syrie : le patriarche d’Antioche dénonce les ingérences et les manipulations étrangères

Syrie : le patriarche d’Antioche dénonce les ingérences et les manipulations étrangères

13/02/12 – 16h00
DAMAS (NOVOpress)
– Le primat de l’Eglise syriaque orthodoxe, Ignace Zakka Ier Eiwas, a affirmé que les troubles qui secouent actuellement la Syrie sont fomentés et orchestrés depuis l’étranger.

Ces troubles sont fomentés et organisés par des forces extérieures et non par les membres de la société syrienne“, a ainsi déclaré le patriarche lors d’une rencontre avec un groupe d’experts russes en mission en Syrie.

Les Chrétiens en Syrie restent en sécurité, contrairement à ce qui a lieu en Egypte ou en Irak“, a-t-il également souligné au cours de cette rencontre visant à analyser la situation sur place dans l’optique d’une sortie de crise.

En décembre dernier, les trois patriarches chrétiens de Syrie, Ignace Zakka Ier (syrien-orthodoxe), Grégoire III (grec-catholique melkite) et Ignace IV (grec-orthodoxe) ont rendu public un appel commun à la paix dans le pays, rejetant toute intervention étrangère.

Crédit photo : erjkprunczyk/Flickr sous licence CC.

La valise ou les « ennuis » : le choix des autochtones nantais dans les quartiers « sensibles »

La valise ou les « ennuis » : le choix des autochtones nantais dans les quartiers « sensibles »

13/02/2012 – 14h30
NANTES (NOVOpress Breizh) –
 « C’est un fait : l’atmosphère se dégrade. Des groupes se sont approprié des territoires. La loi n’est plus celle de la société mais celle de la cité. Aujourd’hui, des femmes téléphonent pour qu’on vienne les chercher à leur arrivée au tram. La police ou le bailleur nous disent de ne pas baisser les bras, de nous mobiliser. Mais que fait-on pour nous ? ». « Rose » (nom d’emprunt, sécurité oblige), une Nantaise plus toute jeune qui habite dans une tour des quartiers nord de Nantes s’est confiée à Ouest-France. « Sans être tragique, l’histoire qui l’amène ce soir-là à dérouler sa vie, installée devant une menthe à l’eau, n’est pas drôle », tient à préciser le journaliste du quotidien rennais. Voire.

En début de soirée donc, alors que Rose rentrait chez elle en compagnie d’un ami, un  « jeune » parmi ceux qui occupent en permanence les halls d’immeubles (« comme d’habitude, ils étaient là. ») interpelle cet ami pour lui demander ses papiers. Réaction indignée de Rose qui, habitant l’immeuble depuis 35 ans, n’entend pas se laisser monter sur les pieds. Mal lui en prit, un « jeune » l’aspergera d’une bombe de Noël. « Au début, j’ai pas pensé que c’était une agression. Après coup, je me suis dit : si, c’est quand même ça. J’ai voulu déposer plainte. On n’a pris qu’une main courante car aucun coup n’avait été porté. » Les policiers ont dû penser, comme le journaliste d’Ouest-France, que cela n’était certainement pas « drôle », mais quand même pas « tragique ». Il ne faut rien exagérer.

Déjà, il y a quelques années, un « jeune » l’avait volontairement fait chuter à la porte de chez elle, ce qui lui avait valu une visite aux urgences du CHU. Et puis il y a un an, sa voiture a été incendiée. Un détail. Rose a donc demandé à changer de quartier.  « Oui, comme beaucoup d’autres, finalement je veux partir. Ras le bol. On a le droit de rentrer chez soi tranquille quand on a bossé toute la journée. Surtout dans les conditions actuelles. » A force de petits faits pas « drôles », c’est toute une population qui est chassée de chez elle. La valise ou les « ennuis ». Rien de tragique ?

Voilà un mois Rose a adressé des courriels à une trentaine de personnalités nantaises, pour leur faire part de ces faits. « Qu’avez-vous à me proposer pour vivre tranquillement ? » leur demandait-elle. Probablement trop occupés par la campagne présidentielle, ni le député-maire (et conseiller spécial de François Hollande) Jean-Marc Ayrault, ni les autres, n’ont pris à ce jour le temps de lui répondre. Ainsi pour les représentants locaux de l’oligarchie mondialiste , le fait qu’un peuple ne soit plus maître chez lui, qu’il soit dépossédé de son territoire, n’est certes pas « drôle », mais ce n’est pas « tragique ». Dont acte.

Crédit photo : Patricia Ripnel, licence CC

Les médias en servitude : quand Polémia met la médiaklatura en examen

Les médias en servitude : quand Polémia met la médiaklatura en examen

Polémia poursuit son travail d’analyse du phénomène médiatique. Après La tyrannie médiatique, le Dictionnaire de novlangue et le Dictionnaire de la réinformation, voici Les médias en servitude. Il s’agit d’une étude serrée de la médiaklatura, cette centaine d’hommes et de femmes qui donnent le la à l’opinion, cette sainte alliance du trotskysme de salles de rédaction et du capitalisme financier. Voici l’avant-propos de cet ouvrage.
Polémia.

Les médias en servitude : quand Polémia met la médiaklatura en examenEn principe la France est une démocratie.

Le suffrage y est libre. Le suffrage, sans doute, mais en est-il de même de l’information des électeurs ?

Assurément non ! Les médias asservissent et ils sont eux-mêmes asservis aux grandes puissances financières.

Derrière une façade de diversité, les grands médias scénarisent l’actualité selon la même grille de lecture, celle de l’idéologie unique qu’ils partagent : laisser-fairisme et libre-échangisme économique, cosmopolitisme et sans-frontiérisme, rupture de la tradition et révolution des mœurs. C’est la sainte alliance du trotskysme de salles de rédaction et du capitalisme financier. L’union des milliardaires et de la médiaklatura.

Le propos peut paraître polémique. Mais les faits accumulés dans cette étude, réalisée avec la collaboration de Claude Lorne, montrent, hélas, comment un tout petit nombre d’hommes a accaparé le contrôle des grands médias français.

Voici quels sont les acteurs majeurs de cette prise de pouvoir sur les esprits :

  • – les banques : cinq d’entre elles siègent au conseil d’administration de Bouygues, propriétaire de TF1 ; Rothschild contrôle Libération ; Lazard siège au Monde ; et le Crédit Agricole et le Crédit Mutuel se partagent la Presse quotidienne régionale (la PQR) à l’est d’une ligne Amiens/Marseille ;
  • l’industrie du luxe et les grandes fortunes : Bernard Arnault, Serge Dassault, François Pinault, Martin Bouygues, Vincent Bolloré, Arnaud Lagardère, Claude Bébéar sont omniprésents;
  • – les grandes agences de communication et de publicité : Euro RSCG de Stéphane Fouks et Publicis de Maurice Lévy sont au cœur des stratégies d’influence adossées à de puissants budgets ;
  • les paladins de « l’antiracisme » : Louis Schweitzer (la Halde), Pierre Bergé (SOS-Racisme), Bernard-Henri Lévy donnent le ton ;
  • – les grands éditocrates : Erik Israelewicz, Laurent Joffrin, Nicolas Demorand, Denis Olivennes ont un rôle clé, celui d’assurer la cohérence entre les bailleurs de fonds et les soutiers de l’information.

En tout une centaine d’hommes dirige la machinerie qui règne sur les esprits. Il n’y a pas de chef d’orchestre clandestin. Mais tous ou presque participent au lieu de pouvoir le plus sélect de la classe dirigeante française : le Club Le Siècle. Cette classe dirigeante française n’a plus aujourd’hui ni vision nationale ni conscience européenne et n’est plus que la section française de la Superclasse mondiale (SCM).

Notre société est de plus en plus exigeante en matière de transparence. Cette transparence doit aussi s’appliquer aux médias : leurs auditeurs et leurs lecteurs, qui sont aussi des électeurs, doivent savoir d’où ils parlent pour connaître les arrière-plans financiers, commerciaux, idéologiques ou communautaires qui structurent leurs prises de position et qui expliquent la disparition de tout véritable esprit critique.

Ecartant toute polémique inutile, Polémia se borne à rassembler des faits. Des faits qui éclairent d’une lumière vive la médiaklatura.

Voici un ouvrage à lire en se rendant sur le PDF (cliquer ici). En raison de l’immense documentation, réunie par Claude Lorne, qui a permis d’en faire une véritable banque de données, Les médias en servitude peut être commandé (15 € franco de port) à : Polémia, 60 ter rue Jean-Jacques Rousseau, 92500 Rueil-Malmaison

[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

Image : 1re de couverture

Sortie du nouveau numéro de « Livr’arbitres »

Sortie du nouveau numéro de « Livr'arbitres »

Le numéro 7 de la nouvelle série de la revue littéraire non-conforme “Livr’arbitres” vient de sortir.

Son dossier principal s’intitule « Anarcho-monarcho-gaulliste, vous avez dit Dutourd ? » et bénéficie de nombreuses contributions : Alain Paucard, Bernard Leconte, Daniel Aranjo, John Azarias, Philippe Dumas, Patrick Gofman, Claude Kayat, Boris Moissar, Fabrice Moracchini, Guillemette Moren-Verret, Michel Mourlet, René Swennen, François Taillandier, Sébastien Wagner.

Le reste du numéro est, comme toujours, consacré à des recensions de nouveautés ou de rééditions, des articles d’humeur et des nouvelles inédites…

« Livr’arbitres », 6 euros le numéro (ou 7 euros franco de port)
36 bis, rue Balard 75015 Paris

[box class=warning]Téléchargez le sommaire : cliquez ici
Toutes informations et abonnements : www.livr-arbitres.com[/box]

Le Mali, première victime « collatérale » de l’intervention occidentale en Libye – Par Bernard Lugan

Le Mali, première victime « collatérale » de l’intervention occidentale en Libye - Par Bernard Lugan

Depuis le début de cette erreur politique majeure que fut l’ingérence franco-otanienne dans la guerre civile libyenne, j’ai expliqué qu’avec l’élimination du colonel Kadhafi, l’arc de tension saharo-sahélien allait de nouveau être bandé. La raison en est simple, et il est proprement affligeant que les conseillers africains de l’Elysée, informés aux meilleures sources, n’aient pas réussi à freiner les ardeurs guerrières de certains.

Après avoir longtemps déstabilisé la région, le colonel Kadhafi avait changé de politique depuis quelques années et au moment où nous lui avons déclaré la guerre, il la stabilisait. Il avait ainsi mis « sous cloche » les velléités des Toubou libyo-tchadiens et l’irrédentisme des Touaregs du Mali.

Etrangement, nous l’avons supporté quand il nous combattait, et nous l’avons combattu dès lors qu’il était devenu notre allié…

L’intervention franco-onusienne s’étant produite avec les résultats que l’on sait, à savoir l’anarchie libyenne, les forces de déstabilisation saharo-sahéliennes qui avaient perdu leur mentor ont aussitôt repris leur autonomie.

Du côté des Toubou et apparentés, la situation est pour le moment sous contrôle en raison de la présence d’Idriss Deby Itno que la presse française, toujours prompte à déstabiliser les pouvoirs stabilisateurs, ne cesse d’attaquer. Son pouvoir est solide, mais la question de sa succession se posera un jour avec toutes les conséquences qui en découleront.

Aujourd’hui, le maillon le plus faible de l’arc saharo-sahélien est le Mali. Or, c’est très exactement là que se produisent actuellement des évènements dont les conséquences risquent d’être catastrophiques en raison de la proximité de ces trois autres foyers de déstabilisation que sont le nord du Nigeria avec la secte fondamentaliste Boko Haram, la région du Sahara nord occidental avec Aqmi et les confins algéro-maroco-mauritaniens avec le Polisario.

Au Mali où, depuis 1962, la guerre n’a jamais véritablement cessé entre les Touaregs et l’Etat contrôlé par les Noirs sudistes, les hostilités ont repris au mois de janvier 2012. Plusieurs milliers de Touaregs, dont nombre d’anciens militaires libyens, ont en effet pris le contrôle de l’Azawad, le nord nord est du Mali.
Leur chef militaire est Ag Mohammed Najem, de la tribu des Igforas. Cet ancien colonel de l’armée libyenne qui commandait une unité spécialisée dans le combat en zone désertique et qui était casernée à Sebha, a quitté la Libye avec armes et bagages quelques jours avant le lynchage du colonel Kadhafi par les fondamentalistes de Misrata. Son groupe dispose d’un matériel de pointe, y compris des missiles sol-air ; l’un d’entre eux a semble t-il abattu un avion de l’armée malienne.

Remarque importante : ces rebelles qui se réclament du MNLA (Mouvement national pour la Libération de l’Azawad) ne demandent plus une meilleure intégration des Touaregs dans l’Etat malien, comme lors des précédentes insurrections, mais la sécession pure et simple. Ils combattent ainsi pour la prise en compte de la réalité géographique et humaine régionale contre l’utopie consistant à vouloir faire vivre dans le même Etat les agriculteurs noirs sédentaires du Sud et les nomades berbères du Nord. Nous retrouvons là l’idée qui fut longtemps portée par le colonel Kadhafi qui prônait la création d’un Etat touareg au centre du Sahara.

Totalement dépassées par la situation, les autorités maliennes tentent d’obtenir une intervention directe des Occidentaux en affirmant que les insurgés ont des liens directs avec Aqmi. Ces derniers disent au contraire qu’étant Berbères, ils sont le meilleur rempart contre les fondamentalistes arabo-musulmans. Certes, mais un petit groupe touareg, très minoritaire toutefois, ayant participé à une récente opération menée par Aqmi, le risque de porosité n’est pas exclu.
La situation est donc à suivre[1].

Bernard Lugan


[1] Cette question sera développée dans le prochain numéro de l’Afrique réelle que les abonnés recevront par PDF le 15 février.

[box class=”info”] Source : Le blog officiel de Bernard Lugan. [/box]

Mondialisation : les plus pauvres règleront la facture

Mondialisation : les plus pauvres règleront la facture

13/02/2012 – 08h00
BRUXELLES (NOVOpress) — Sans doute trop occupés par la crise, le pseudo débat électoral ou les petites phrases des uns ou des autres, nos médias semblent bien avoir passé sous silence un événement pourtant de premier plan : le sommet euro-indien de vendredi dernier. Pourtant ce dernier ne visait rien moins qu’à donner une impulsion décisive à l’accord de libre-échange sur lequel l’Inde et l’UE planchent en toute discrétion déjà depuis 2007. Le porte parole du commerce de l’UE John Clamcy estimait même que cette rencontre pourrait être décisive « pour aboutir à un accord dans les meilleurs délais ».

Selon Bruxelles, les négociations seraient déjà en phase finale, et les discussions porteraient principalement encore sur l’automobile et les pièces détachées, ainsi que les vins et spiritueux. L’accord de libre-échange vise une très large ouverture du marché, la libéralisation de presque l’ensemble des échanges commerciaux entre l’EU et l’Inde, et concerne outre les marchandises et les services, également les marchés publics et la propriété intellectuelle. Les entreprises européennes bénéficieront ainsi d’un accès illimité au marché indien (1,2 milliards d’habitants), où la présence d’une classe moyenne en forte croissance et avide de produits de consommation, laisse augurer de juteuses affaires et encore plus de perspectives d’expansion. En échange, l’Inde demande en plus de droits de douane européens réduits, que l’on supprime également des critères non monétaires, comme la conformité à des normes et d’autres règlements régissant l’importation dans les pays européens.

Le secteur agroalimentaire espère des profits considérables grâce à ce nouveau et vaste marché. Les producteurs de volailles allemands qui peinent à écouler tout ce qui n’est pas blanc de poulet, pourront enfin expédier massivement par bateau tout ce que le consommateur européen boude, tout en s’épargnant d’onéreux frais de retraitement de déchets. Et les producteurs laitiers sont également dans les starting-blocks. Les seulement 4000 tonnes de lait en poudre et 15 tonnes de fromage expédiés par les Allemands entre janvier et novembre 2011 laissent espérer une marge de croissance potentielle colossale. Sans compter que comme croit le savoir Michael Lohse, porte-parole de l’Union des agriculteurs allemands, la classe moyenne indienne est friande de charcuterie et l’alimentation made in Germany bénéficie d’une excellente réputation aussi en Inde.

Pourtant, avec sa production estimée à 112,5 millions de tonnes, l’Inde est un des premiers producteurs laitiers mondiaux. Mais presque les trois quarts de ses 70 millions de vaches appartiennent à des petits ou très petits paysans, dont la survie tient aux fortes taxes sur les importations. Un récent essai de suppression des taxes douanières à la demande de l’OMC en 1999, avait abouti à une multiplication par quarante des importations de petit-lait en un an, puis à une remise en place dans l’urgence de taxes à hauteur de 60 %.

De même, l’importation massive de cuisses de poulets européennes pourrait casser les prix et menacer la survie de millions de ces petits producteurs qui élèvent leurs volailles dans les arrière-cours.

Des ONG européennes et indiennes soulignent le fait que 90% de la population travaille dans des secteurs non structurés, et que près de 800 millions d’Indiens survivent encore avec moins de 3 Dollars par jour. Cet accord de libre-échange laisse craindre un phénomène de déclassement social massif et l’ouverture de chaines d’hypermarchés occidentales risque de ruiner des millions de commerçants des rues, de marchands forains et de propriétaires de petits commerces de toute sorte, qui en l’absence d’autre formation n’auront guère de chances de trouver un autre gagne-pain.

Il y a certes une résistance à ce projet qui cherche à s’organiser sur place et appelle à des manifestations de protestation. Chez nous une bonne vingtaine de députés européens verts et de gauche ont adressé un courrier au Commissaire du commerce de l’UE Karel De Gucht, pour le mettre en garde devant les conséquences probables de cette brutale ouverture des frontières, en réclamant une pause des négociations et une analyse des conséquences prévisibles sur des groupes de population fragiles comme les pêcheurs et les agriculteurs. Et ils protestent également contre le fait que de nombreux documents de ces négociations soient systématiquement dissimulés aux représentants de la société civile.

Mais toutes ces considérations n’intéresseront sans doute guère la masse des députés européens appelés un jour prochain à se prononcer sur cet accord.

Crédit photo : McKay Savage via Flickr (cc)

Allemagne : forte montée de la criminalité politique étrangère

Allemagne : forte montée de la criminalité politique étrangère

12/02/12 – 17h45
PARIS (NOVOpress) –
« Les étrangers radicaux toujours plus violents ! » C’est le titre du quotidien populaire allemand Bild (12 millions de lecteurs, le journal le plus diffusé dans le monde en dehors du Japon).

En 2011, d’après les informations recueillies par Bild auprès de sources policières, le nombre de crimes et délits politiques commis par des étrangers s’est élevé à 694, soit une augmentation de 30% (162 cas de plus) par rapport à 2010. Une proportion forte, mais non précisée, a été le fait du parti kurde PKK, qui a fait de l’Allemagne un de ses théâtres d’opérations contre le gouvernement turc : en septembre 2011, 30 militants du PKK avaient ainsi envahi le siège de la télévision RTL à Cologne, pour exiger que soit retransmis un appel à la libération de leur fondateur, Abdullah Öcalan, emprisonné en Turquie.

Dans 165 cas, il s’agissait de faits de violences, en augmentation de 54%. Le nombre des blessés dus à la criminalité étrangère à motivation politique est également en forte augmentation : 119 personnes, 40% de plus qu’en 2010.

Interrogé par Bild, Hans-Peter Uhl, responsable pour l’Intérieur de la CSU (la démocratie chrétienne bavaroise, la fraction la plus à droite de l’actuelle coalition d’Angela Merkel), a commenté: « Ces chiffres sont effrayants : des sociétés parallèles continuent à exister. L’intégration ne doit pas échouer ». Uhl réclame donc « plus d’efforts de part et d’autre pour mieux intégrer les immigrés dans la société allemande ». Des propos d’une puissante originalité comme d’un grand courage politique…

Image en Une : copie d’écran de Bild.