Portugal : « La plus grande vague d'émigration depuis les années 60»

Portugal : « La plus grande vague d’émigration depuis les années 60 »

Le Portugal est l’un des pays les plus pauvres en Europe et dans le passé a toujours été touché par l’émigration. De ce fait quelques trois millions de Portugais vivent à l’étranger. Il y a 50 ans, de nombreux jeunes partaient vers de grands pays européens. Les départs se poursuivent aujourd’hui mais maintenant des milliers cherchent fortune dans les ex-colonies en plein essor : le Mozambique, l’Angola et le Brésil. 

La forte émigration vers l’Afrique et l’Amérique du Sud est d’autant plus une nouveauté pour le Portugal, qu’il ne s’agit cette fois pas d’ouvriers et de paysans quittant le pays à la recherche d’un avenir meilleur, mais de gens dotés d’une formation universitaire. « C’est la plus grande vague d’émigration depuis les années 1960 », indique Filipa Pinho, spécialiste de l’immigration portugaise de la BBC. Bien qu’aucune donnée officielle ne soit disponible, les chiffres parlent d’eux-mêmes dans ces dernières années. En 2009 et 2010, selon F. Pinho, 60 000 Portugais ont quitté le pays pour le Brésil, et l’intérêt pour l’Angola est en énorme croissance.

Un avenir brillant en Angola

En 2006 ont été délivrés à peine 156 visas pour le pays en plein essor de la côte ouest africaine ; ce nombre est passé à 23 787 en 2010. Depuis, 3 000 entreprises de ce pays riche en pétrole et en diamants appartiennent à des entrepreneurs portugais.

Et aucune fin du boom n’est en vue. Après 41 ans de sanglante guerre civile, un traité de paix a été signé en 2002. Aujourd’hui, le pays va être entièrement reconstruit. De l’infrastructure de télécommunications au secteur bancaire, de nouvelles zones d’activités sont créées, et presque partout la langue de travail est le portugais. Ceux qui ont réussi vivent luxueusement dans la capitale Luanda. Les quartiers de luxe poussent comment des champignons, et la quantité de voitures haut de gamme est impressionnante.

 Un profond fossé entre riches et pauvres

Mais pour de nombreux nouveaux arrivants, le début est moins agréable. Actuellement, près de cinq millions de personnes s’entassent dans une ville qui a été créée pour seulement un million d’habitants, et il en arrive toujours plus. Rien qu’entre 2005 et 2010, la population de Luanda a augmenté de 1,2 millions de personnes. Et malgré la croissance économique à deux chiffres, les deux tiers de la population vivent encore dans une grande pauvreté. L’espérance de vie est d’à peine 38 ans. D’autre part, il y règne une corruption rampante. Dans les statistiques publiées par Transparency International, le pays est régulièrement classé parmi les trois premiers pays les plus corrompus du monde.

Le grand chantier du Brésil

En plus de l’Angola, la porte est aussi ouverte aux jeunes Portugais au Brésil. Pour la Coupe du Monde 2014 et les Jeux olympiques de 2016, on y construit dans tous les coins. Cela attire de nombreux architectes et ingénieurs en Amérique du Sud. « La plupart des architectes que je connais ont émigré depuis longtemps au Brésil. » explique l’architecte portugais Eduardo Souto de Moura à Deutschlandfunk. De plus, il n’a lui-même aucune commande en vue au Portugal pour les prochaines années, et doit donc lui aussi chercher du travail à l’étranger.

Pour ceux qui restent se profile un long passage difficile. Le pays souffre d’importants problèmes structurels, a déclaré l’économiste Andreas Scheuerle à Exchange Online. À la fin des années 80, quand le rideau de fer a disparu, le Portugal a rapidement perdu du terrain par rapport aux pays de l’Est ; ses salaires, quoique bas, étaient tout de même environ un tiers plus élevés qu’en République tchèque. « Le Portugal doit élaborer à long terme un nouveau modèle d’affaires», précise M. Scheuerle.

Une lueur d’espoir à l’horizon

Cependant il y a du potentiel, nuance M. Scheuerle. D’une part, le tourisme peut être développé davantage, et d’autre part, la coopération avec le Brésil et l’Angola pourrait être renforcée. Par ailleurs la production a connu une légère reprise. Ainsi, les exportations de chaussures ont progressé de 27% par rapport à l’an dernier. De plus en plus de produits correspondent aux secteurs à haute valeur ajoutée, tels que la construction mécanique et électrique, indique à Exchange Online Francisco Veiga, expert en économie à l’Université de Braga. Il est convaincu que cette tendance va se poursuivre, mais cela exigera du temps et beaucoup d’argent.

[box class=”info”] Source : ORF.at [/box]
[box]Photo : Luanda, capitale de l’Angola.[/box]

Contre la cruauté envers les animaux : Entretien avec Dan Bruce, responsable WEEAC

Journée contre la cruauté envers les animaux : entretien avec Dan Bruce, responsable WEEAC

07/09/2011 – 18h00
PARIS (NOVOpress) —
Le 8 octobre 2011, à Paris, aura lieu la journée mondiale contre la cruauté envers les animaux (ici sur Facebook), à l’appel du WEEAC *** (World Event to End Animal Cruelty), soutenu par l’ensemble des associations de défense animale.

Cette journée intervient à l’heure ou l’élevage intensif et brutal se développe jours après jours (rentabilité oblige), alors que l’abattage rituel prend de plus en plus de place dans la société française, alors que les maltraitances et abandons d’animaux explosent.

Partout dans le monde, des associations s’organisent et annoncent des rassemblements à cette date. Ce rassemblement parisien sera organisé sous la houlette de Dan Bruce, responsable WEEAC France.

Quel objectif pour cette journée ? Comment devient-on militant de la cause animale ? Quels droits pour les animaux ? Faut il interdire l’abattage rituel ?
Il a accepté de répondre à toutes ces questions.

Propos recueillis par Yann Vallerie.

[box class=”info”] *** WEEAC GlobalWEEAC Paris
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Racisme en Libye : les populations noires victimes d’exactions

Racisme en Libye : les populations noires victimes d’exactions

07/09/2011 – 17h00
TRIPOLI (NOVOpress) —
  Comme le révélait Novopress il y a quelques jours devançant une nouvelle fois les médias mainstream, la Lybie est devenue le théâtre d’exactions racistes depuis la chute du régime de Kadhafi.

Le CNT promettait pourtant par la voix de son controversé dirigeant Moustafa Mohamed Aboud al-Djeleil une transition pacifique qui épargnerait la population de règlements de comptes. Mais un air de vendetta souffle actuellement sur le pays où travailleurs et migrants noirs sont devenus les boucs émissaires des rebelles du CNT chers à Bernard-Henri Levy. Accusés de compromission avec le régime de Mouamar Kadhafi, les subsahariens sont victimes d’arrestations arbitraires mais surtout de violences auxquelles prendraient également part des civils. Ce climat de représailles est savamment entretenu par les partisans du CNT qui font reposer sur les travailleurs et migrants noirs des soupçons d’alliance avec le colonel Kadhafi au début du soulèvement.

1 à 2 millions de travailleurs subsahariens se trouvaient sur le sol Libyen avant la révolte. Aujourd’hui si l’on en croit les chiffres avancés par la Fédération internationale des droits de l’homme, ce chiffre ne serait plus que de 6 000. Et comme le souligne Sarah Leah Whitson, directrice du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord d’Human Rights Watch «il ne fait pas bon avoir la peau foncée en ce moment à Tripoli». Des violences condamnées par les chefs d’Etats africains comme le Nigéria qui a demandé expressément à la France et au Royaume uni « de faire cesser ces meurtres ».

En ruine suite à l’ingérence de l’Otan dans le conflit interne au pays, la Libye risque de connaitre de nouveaux débordements comme ceux connus par l’Irak après la condamnation à mort de Saddam Hussein.

Le Parti Conservateur Ecossais en voie de dissolution

Le Parti Conservateur Ecossais en voie de dissolution

07/09/2011 – 16h00
EDIMBOURG (NOVOpress Breizh) — Selon le quotidien The Telegraph le Premier ministre britannique serait confronté à la perspective d’une disparition du Parti Conservateur Ecossais (Scottish Conservative Party). Un candidat à la direction du Parti Conservateur Ecossais a en effet révélé que David Cameron envisageait de dissoudre cette même formation au nord de la frontière anglo-écossaise. Une perspective qui pourrait encourager l’Ecosse à faire sécession du Royaume-Uni
.

M. Cameron – qui a passé le dernier week-end d’août chez la reine à Balmoral – pourrait être en passe de devenir le premier chef du gouvernement britannique dont le parti n’a pas de députés écossais au parlement. Murdo Fraser, qui est le favori dans la course pour le poste de chef du parti conservateur et unioniste écossais (Scottish Conservative and Unionist Party), a annoncé son intention de liquider le parti s’il remporte le scrutin du mois prochain.

La dissolution du parti serait suivie du lancement d’un nouveau parti de centre-droit qui participerait à toutes les élections écossaises – élections communales, élections au parlement écossais et élections au parlement de Westminster. M. Fraser, qui est député au parlement écossais, pense que le label « conservateur » est désormais devenu « empoisonné » en Ecosse depuis que le parti a perdu la totalité de ses 11 sièges aux Communes lors de l’arrivée de la vague travailliste en 1997.

Mis au courant des projets de M. Fraser, M. Cameron a décidé de ne pas se prononcer sur cette question, de peur d’être accusé d’ingérence dans l’élection du leader des conservateurs écossais. Le premier ministre a déclaré en privé avoir perdu tout espoir d’un succès du parti conservateur au nord de la frontière anglo-écossaise.

David Cameron n’a jamais caché son engagement personnel en faveur du maintien de l’Ecosse au sein du Royaume-Uni, une position qu’il définit comme un « unionisme positif ». « Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour gouverner dans l’intérêt de l’ensemble du Royaume-Uni et d’essayer d’assurer tout ce qui contribuera à renforcer ce Royaume-Uni, » avait-t-il proclamé alors qu’il était encore dans l’opposition.

Mais depuis l’éclatante victoire qu’il a remportée au parlement écossais en mai dernier et du fait des faibles performances de tous les autres partis le SNP a tous les atouts en main pour mener l’Ecosse à l’indépendance. Il s’est d’ailleurs engagé à organiser un référendum sur la question. Dans ce contexte, il semble peu probable qu’un nouveau parti conservateur écossais puisse arrêter les nationalistes du SNP dans leur volonté de se réparer de la Grande-Bretagne.« Une perspective catastrophique » selon le Telegraph

Quand une poupée vous mène au banc des accusés

[Kiosque étranger] Quand une poupée vous mène au banc des accusés

07/09/2011 – 14h30
LONDRES (NOVOpress) —
Dans les colonnes du Daily Mail, les journalistes Hugo Gye et Paul Harris se font un malin plaisir à dénicher les cas les plus farfelus de politiquement correct. Dans cet article, ils décryptent le cas ahurissant de cette grand-mère de 65 ans qui doit se présenter devant un tribunal anglais pour répondre à des accusations de « racisme » parce qu’elle a placé une poupée de chiffon noire à sa fenêtre.

Angleterre : un tiers de naissances étrangères en 2010

Angleterre : un tiers de naissances étrangères en 2010

07/09/2011 – 13h45
LONDRES (NOVOpress) —
Un tiers des enfants nés en 2010 en Angleterre et au Pays de Galles ont au moins un parent étranger. Alors que les émeutes anglaises viennent de mettre au premier plan la question ethnique – ceux mêmes qui nient que les émeutes aient été ethniques ne trouvant à proposer que des solutions ethniques –, l’Office for National Statistics vient de publier son rapport sur « les naissances en Angleterre et au Pays de Galles en 2010, selon le pays d’origine des parents » (pdf). On y découvre l’ampleur de la substitution de population en cours.

723 165 enfants sont nés vivants en Angleterre et au Pays de Galles en 2010. Seuls 465 519 (64,4% des naissances contre 64,5% en 2009 et 64,7% en 2008) sont de père et de mère nés au Royaume-Uni (ce qui inclut évidemment tous les immigrés de deuxième et de troisième génération). 128 322 (contre 121 851 en 2009 et 118 868 en 2008) ont deux parents qui ne sont pas nés au Royaume-Uni. 45 739 ont une mère étrangère et un père né au Royaume-Uni, 41 068 ont une mère née au Royaume-Uni et un père étranger, 7 766 sont de mère étrangère et de père inconnu (34 734 ont une mère britannique et un père inconnu).

Les enfants nés de mère étrangère ont représenté en 2010 25,1 % des naissances, contre 24,7% en 2009. C’est la plus forte proportion d’enfants nés de mère étrangère depuis que l’origine des parents a commencé d’être enregistrée en 1969 – juste un an après le discours « des rivières de sang » d’Enoch Powell, quand le phénomène de l’immigration n’a plus pu être ignoré. Cette proportion a augmenté tous les ans depuis 1990, quand elle était de moins de 12%, mais principalement depuis dix ans. En 2000, elle n’était encore que de 15,5%. Dans le district londonien de Newham, un des foyers des dernières émeutes, le pourcentage d’enfants de mères étrangères a atteint 76,4 %, contre 75,7% en 2009.

Cette envolée des naissances étrangères tient à la fois au nombre croissant de mères étrangères et à leur plus forte fertilité. D’une part, alors que le nombre de femmes britanniques en âge de procréer a diminué de 0,8% entre 2009 et 2010, le nombre des femmes nées à l’étranger en âge de procréer a augmenté de 4,2%. D’autre part, alors que le taux de fertilité des femmes nées au Royaume-Uni (y compris, encore une fois les immigrées de deuxième et troisième générations) n’a été en 2010 que de 1,88 enfants par femme (en-dessous du seuil de renouvellement des générations), le taux de fécondité des femmes étrangères vivant en Angleterre et au Pays de Galles s’est élevé à 2,45 enfants par femme.

Ces deux facteurs ne jouent cependant pas de la même manière selon les pays d’origine. S’agissant des mères étrangères, la Pologne est, pour la première fois, en tête en 2010. Dans son cas (19 762 naissances de mères polonaises en 2010, contre seulement 1 830 en 2004, quand la Pologne est entrée dans l’Union européenne), ce chiffre s’explique par l’augmentation vertigineuse du nombre de Polonais présents au Royaume Uni: entre 2003 et 2010, ils sont passés de 75 000 à 521 000. En revanche (même s’il faut attendre la publication du recensement de 2011 pour avoir des données complètes), il est très improbable que le taux de fécondité des mères polonaises soit plus élevé que celui des Britanniques de souche: en Pologne même, le taux de fécondité n’est actuellement que d’1,4 enfants par femme.

Dans le cas des pays qui viennent ensuite, le Pakistan (17 840 naissances), l’Inde (13 575), le Bangladesh (8 360), le Nigéria (7 332), la Somalie (5 882), le différentiel de fécondité est en revanche considérable. Le recensement de 2001 (le dernier disponible) indiquait que le taux de fécondité des femmes nées au Royaume Uni était d’1,6 enfants par femme, contre 4,7 pour les femmes nées au Pakistan et 3,9 pour les femmes nées au Bangladesh. La Jamaïque n’apparaît plus dans le groupe de tête, les mères d’origine jamaïcaine étant désormais pour l’essentiel des immigrées de deuxième et troisième générations. Tout porte du reste à penser que, si le taux de fécondité des femmes nées au Royaume Uni est remonté à 1,88, c’est dû à ces immigrées de deuxième et troisième générations. À la manière du Figaro en France, la BBC n’en a pas moins fait dernièrement un article sur « le mystérieux baby-boom britannique », avec photo d’un bébé blond. Car les médias et les mensonges du Système se ressemblent dans tous les pays d’Europe.

Quant à l’origine des pères, le Pakistan (19 091 naissances de pères nés au Pakistan) reste en tête, comme en 2009 et en 2008. Il est suivi par la Pologne (15 619), l’Inde (12 799), le Bangladesh (9 105), le Nigéria (8 129), la Somalie (5 311).

Les dernières statistiques sur l’immigration du ministère de l’Intérieur vont exactement dans le même sens. 241 000 immigrés ont obtenu un permis de séjour en 2010, un record absolu. 195 000 ont obtenu la nationalité britannique, ce qui est un peu moins que le record de 2009 (204 000) mais plus de deux fois supérieur au niveau d’il y a dix ans. En revanche, les expulsions de clandestins et de demandeurs d’asile refusés sont tombées entre avril et juin 2011 à 11 388, le chiffre trimestriel le plus bas depuis que les relevés ont commencé d’être publiés, en 2001.

Au total, le nombre (officiel) d’étrangers au Royaume Uni a dépassé pour la première fois en 2010 la barre des sept millions, soit un habitant sur huit.

Crédit photo : Andras Lienig via Flickr

Aznavour : les nôtres avant les autres

Aznavour : les nôtres avant les autres

07/09/2011 – 12h30
PARIS (NOVOpress) –
Charles Aznavour va-t-il prendre sa carte au Bloc identitaire ? L’artiste semble épouser l’un des thèmes favoris du parti politique présidé par Fabrice Robert : « Les nôtres avant les autres ». Dans une interview du 6 septembre, accordée à Emmanuel Marolle, journaliste à Aujourd’hui en France/Le Parisien, le chanteur de « Mes emmerdes » confie qu’il a de la sympathie pour Michel Rocard « quand il explique que l’on ne peut pas accueillir toute la misère du monde ».

Mieux, le chanteur ajoute à la fin de l’entretien : « Dieu sait si l’immigration c’est ma famille, mais il faut aussi penser aux nôtres. Tant pis si on dit du mal de moi. Je dis ce que je pense ». En mai 2010, le compositeur du film « Les quatre vérités », était déjà sur la même longueur d’onde que les identitaires au sujet du terrorisme d’Etat de la Turquie. Jamais deux sans trois ?

Projet de mosquée à Talence : Les esprits s’échauffent

Projet de mosquée à Talence (Gironde) : les esprits s’échauffent

07/09/2011 – 11h30
BORDEAUX (via Info Bordeaux) – Nous vous l’avions annoncé, la mairie de Talence dirigée par l’élu du Modem, Alain Cazabonne, projette de construire une grande mosquée dans cette commune proche de Bordeaux. Pourtant, de nombreuses oppositions voient le jour pour contrecarrer la volonté du maire. La dernière en date a mis le feu aux poudres.

Alain Cazabonne a indiqué aujourd’hui avoir déposé plainte pour « usurpation de fonction et incitation à la haine raciale » après la diffusion ce week-end d’un tract (trouvé sur le site du Bloc identitaire Aquitaine) par des citoyens hostiles au projet.

Le tract, confirme que la mairie a « tout fait pour faciliter ce projet », et appelle les Talençais à « faire le meilleur accueil à ces personnes » dans le cadre du « vivre ensemble », les enjoignant, « lors de la grande prière du vendredi », de « ne pas laisser leurs voitures en stationnement pour ne pas gêner ».

« Ce jour-là, les chiens devront rester enfermés et les femmes devront sortir en tenue décente », poursuit le texte, conseillant « de ne pas cuisiner du porc et ne pas boire ou manger en public durant le mois de Ramadan ».

Le maire de Talence s’est déclaré très ému suite à la diffusion de ce tract dans le quartier destiné à accueillir ce lieu de culte « Je suis extrêmement choqué par cette lettre qui semble avoir comme seul objectif que de tenter de semer le trouble et inciter à la haine raciale. Je laisse désormais à la justice le soin de donner les suites nécessaires à cette affaire ».

S’opposer à la construction d’un lieu de culte serait donc devenu du racisme ? L’association islamique remercie quant à elle ses bienfaiteurs qui permettent au projet de voir le jour : « Allah récompense leur générosité ».

Projet de mosquée à Talence (Gironde) : Les esprits s’échauffent

Les électeurs du canton de Vaud refusent d'étendre les droits politiques aux étrangers

Les électeurs du canton de Vaud refusent d’étendre les droits politiques aux étrangers

07/09/2011 10h30
LAUSANNE (NOVOpress) –
Le résultat est sans appel, près de 70 % des électeurs du canton de Vaud en Suisse qui se sont exprimés ont refusé dimanche de donner des droits politiques cantonaux aux étrangers. Ils se sont opposés lors d’une votation à l’initiative des partis de gauche et du centre et des associations immigrationnistes intitulée « Vivre et voter ici ». Cette initiative visait à accorder à des non‑Suisses des droits politiques complets au niveau cantonal. Et elle aurait fait du canton de Vaud le premier canton à accorder autant de droits.

« Vivre et voter ici » prévoyait d’accorder les droits politiques cantonaux aux étrangers établis depuis dix ans en Suisse et depuis trois ans dans le canton. Depuis 2003, les étrangers remplissant les mêmes conditions peuvent déjà voter et être élus au niveau communal, ce qui représente 85 000 personnes. Pour les partisans de « Vivre et voter ici », il est injuste que des personnes qui vivent depuis longtemps en Suisse et y paient des impôts n’aient pas leur mot à dire sur les scrutins cantonaux.

Un oui aurait impliqué la possibilité pour un étranger d’être élu au Grand Conseil, au Conseil d’Etat ou au Conseil des Etats —cette élection relevant aussi du droit cantonal. Pour les opposants à « Vivre et voter ici », principalement les partis de droite, les étrangers désireux de participer à la vie politique cantonale devaient plutôt se naturaliser. Vaud est un des cantons qui a le plus simplifié et rendu accessibles les procédures pour obtenir le passeport suisse. Cette votation est la preuve manifeste que les citoyens veulent défendre leur identité.

[box]Carte : carte de la Suisse, le canton de Vaud est en rouge. Source Wikipédia Commons[/box]

Gitans à Triel-sur-Seine : le maire craint pour la sécurité des habitants

Gitans à Triel-sur-Seine : le maire craint pour la sécurité des habitants

07/09/2011 – 09h00
TRIEL-SUR-SEINE (NOVOpress) – Une départementale totalement bloquée, des dizaines de policiers mobilisés, des infrastructures détruites à la vue de tous… le cauchemar recommence pour les Triellois : dimanche, près de 500 caravanes des gens du voyage ont débarqué illégalement chez eux, après un an de répit. C’est la cinquième invasion depuis septembre 2008. Ces milliers de gitans ont pris place au même endroit qu’avant : sur un terrain privé à l’entrée de cette commune des Yvelines, déjà durement éprouvée lors de leurs précédents passages.

Depuis ce coup de force, la mairie a publié sur son site internet un « avis à la population », où la municipalité affirme, mettre en œuvre « toutes les mesures possibles pour mettre fin à cette situation. Les services de l’Etat ont annoncé le renforcement des patrouilles de police. Soyez assurés que la situation sera résolue dans les plus brefs délais », assure le communiqué.

La situation est grave puisque dans l’édition des Yvelines du Parisien, datée du 6 septembre, le maire de la commune, Joël Mancel, « craint pour la sécurité de ses habitants et des riverains ». D’autant plus que ces envahisseurs comptent occuper le terrain durant au moins 15 jours. L’édile a saisi la préfecture dans l’espoir d’un arrêt d’expulsion. Mais, à chaque occupation illégale, l’Etat ne bouge pas. Par le passé, c’est la mobilisation des habitants  et de militants identitaires d’Ile-de-France qui avaient eu raison de cette invasion.

Exclusif : comment les Américains préparent l’épuration des chrétiens du Kosovo

Exclusif : comment les Américains préparent l’épuration des chrétiens du Kosovo

Washington responsable d’une nouvelle guerre civile ?

[box]Publiée par Wikileaks, une note de l’ambassade des États-Unis au Kosovo éclaire les violences qui ont secoué la région cet été, ainsi que l’accord tout juste signé entre la Serbie et l’Union européenne. A terme, cela pourrait déboucher sur l’éradication des derniers chrétiens serbes du Kosovo.[/box]

Une note rédigée par l’ambassadeur américain au Kosovo vient de révéler le dessous des cartes de la politique de Washington dans la région. D’après ce document publié sur Wikileaks, les Américains seraient notamment responsables des violences qui, cet été, ont mis le berceau de la nation serbe à feu et à sang !

Souvenez-vous : le 25 juillet dernier, le premier ministre kosovar, Hashim Thaçi, décidait d’envoyer des troupes au nord du Kosovo, zone majoritairement serbe, pour prendre le contrôle des postes douaniers et faire respecter un embargo imposé à la Serbie voisine.

Dans les faits, il s’agissait, pour les Albanais musulmans, de soumettre la principale poche de résistance serbe orthodoxe du Kosovo. En réaction, ces derniers ont rapidement érigé des barricades pour protéger leurs villages.

Les Albanais ont alors – et pour la première fois –, projeté leurs troupes d’élite (les « ROSA », équipées et formées par les Américains) dans cette zone, provoquant des affrontements très violents entre forces armées kosovares et villageois serbes. D’après la revue « Blic », « les soldats albanais tiraient sur tout ce qui bougeait ». Les soldats de la KFOR (forces de l’OTAN) se sont finalement interposés entre les deux camps pour éviter un embrasement général. La Serbie a ensuite saisi le conseil de sécurité de l’ONU afin d’organiser une réunion d’urgence sur le Kosovo.

De nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer le rôle joué par la KFOR dans cette éruption de violence. Au regard de la résolution 1244 de l’ONU, concernant le maintien de la paix au Kosovo, jamais les soldats de l’OTAN n’auraient dû laisser les soldats albanais attaquer des villages de civils. Ils devaient également interdire tout mouvement de troupe en armes. La presse serbe a vite fait ses gros titres autour du scandale : « Les États-Unis et l’OTAN sont impliqués dans cette opération » ; « Rumeurs et mensonges », répondaient les mis en cause…

Un plan depuis longtemps défini

Mais la polémique vient d’être tranchée par la divulgation, sur Wikileaks*, du câble 10PRISTINA48. Il s’agit d’une note rédigée par l’ambassadeur des États-Unis au Kosovo, Christopher Dell, à destination de son assistant, Phil Gordon, préparant une rencontre destinée à convaincre un haut diplomate européen, Robert Cooper, de suivre les recommandations américaines en matière géopolitique. Le texte de l’ambassadeur américain est sans ambiguïté : « Le temps est venu de mettre fin à des années de dérive au nord et de modifier la dynamique de partition entre le nord et le reste du Kosovo ».

Cette note, écrite en janvier 2010, soit un an et demi avant les évènements, prouve la mise en œuvre d’un plan depuis longtemps défini par Washington. L’extrait suivant, exposant les objectifs et les moyens d’intervention, témoigne d’une action clairement préméditée : « Pendant 10 ans, nous avons dit aux Kosovars de nous faire confiance – “Laissez-nous gérer la situation et nous vous protègerons” – et maintenant, le gouvernement du Kosovo indépendant nous presse de dire quand nous allons donner suite à cet engagement. L’effectif de la KFOR diminue (dans six mois l’OTAN pourrait prendre une décision de diminuer ses forces de moitié). Nous avons besoin de prendre l’avantage […] et d’agir tant que nous avons encore la présence d’une KFOR capable de gérer toute éventualité ».

Voilà une manière pour le moins « diplomatique » de dire que la KFOR aurait à gérer le soulèvement des Serbes du Kosovo placés sous la botte de Pristina !

Au même titre que les troupes d’élite kosovares – non mentionnées dans le câble, mais clairement choisies pour effectuer le « sale boulot » –, les forces de l’OTAN semblent donc avoir été l’un des éléments du plan américain pour faire tomber le nord du Kosovo.

L’UE doit faire sa part du sale boulot au service de Washington

Dell ne se contentait d’ailleurs pas d’associer l’OTAN à ses plans. Il souhaitait également que l’Union européenne prenne part au conflit prévu en faisant pression sur la Serbie : « Cette opération, après tout, ne peut marcher que si Bruxelles exprime clairement à Belgrade que son futur dépend d’une coopération réelle avec le Kosovo ».

Dès lors, ce câble éclaire d’un jour nouveau les récentes négociations entre la Serbie et l’Union européenne. Et l’on ne s’étonne plus de la déclaration d’Angela Merkel en visite à Belgrade le 23 août dernier : « Si la Serbie veut obtenir le statut de candidat à l’UE, elle doit reprendre le dialogue avec Pristina et engranger des résultats (…), ainsi que démanteler les structures parallèles » (autrement dit, lâcher les Serbes du Kosovo).

Point d’orgue de cette fiche confidentielle, l’ambassadeur des États-Unis au Kosovo agite le risque encouru dans la région si son plan n’était pas appliqué dans les plus brefs délais : « Je souhaite souligner l’importance de ce moment. A défaut d’agir rapidement, on perdra le nord du Kosovo et on rouvrira la boîte de Pandore des conflits ethniques caractéristiques des années 1990 ».

Étonnante constatation, puisque c’est justement le gouvernement américain qui, à cette époque, raviva les tensions ethniques et religieuses en soutenant l’indépendance du Kosovo, province serbe orthodoxe devenue ethniquement albanaise et musulmane.

En tout cas, le plan américain semble avoir fonctionné. Le nouveau cycle de violence qui a failli s’ouvrir à la suite de la manipulation de Washington a débouché sur un accord signé le 3 septembre entre la Serbie et le Kosovo, sous l’égide de l’U.E. L’installation des douanes kosovares au nord est désormais permise.

Belgrade est également contrainte de lâcher du lest dans son soutien aux Serbes du Kosovo. « Pour ces populations chrétiennes, c’est une véritable trahison qui signe, à terme, leur éradication, nous dit Marion Chevtzov, présidente de l’ONG Solidarité Kosovo. En outre, la situation, actuellement calme, pourrait vite redevenir explosive, les Serbes du nord n’étant pas disposés à disparaître sans se défendre ».

Lionel Humbert

*Disponible ici : http://wikileaks.org/cable/2010/01/10PRISTINA48.html

[box class=”warning”]Article paru ce mercredi dans “Minute” du 7 septembre. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Exclusif : comment les Américains préparent l’épuration des chrétiens du Kosovo

Un prof de philo très contesté… par une militante socialiste

Un prof de philo très contesté… par une militante socialiste [vidéo]

06/09/2011  – 18h15
LUNEL (NOVOpress) –
La rentrée aurait pu se faire dans le calme et l’atmosphère studieuse au lycée Victor Hugo de Lunel (Hérault).

Ce n’est visiblement pas ce que souhaitaient le syndicat SNES et la FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves) locale, qui ont cru bon d'”alerter” la presse ainsi que les parents d’élèves, les élèves et le rectorat sur “l’appartenance” dans un passé récent d’un professeur de philosophie (Jean-Baptiste Santamaria) à des partis dits “d’extrême droite”

Outre les tracts distribués dans le lycée (ou comment exacerber les tensions, voire menacer indirectement l’intégrité physique du professeur) et appels au rectorat, un reportage télévisé (avec photos et CV du professeur) de France 3 a alerté de nombreux lecteurs (voir vidéo ci-dessous).

En effet, durant ce reportage, une représentante des parents d’élèves prend de nombreuses fois la parole, parlant de “l’inquiétude des professeurs et des parents d’élèves”, arguant du risque de “politisation des cours”, dénonçant “les nouveaux critères de recrutement” qui auraient favorisé la nomination du professeur stigmatisé.

Il s’agit de Guilène Raoulx (photo ci-dessus), responsable de la FCPE au lycée Victor Hugo mais qui a également fait partie de la liste socialiste aux dernières élections municipales dans la commune de Marsillargues, canton de Lunel. Les 2 images sont reproduites à partir des documents de ces municipales ; dans l’image ci-dessous Guilène Raoulx est à droite à mi-hauteur (cliquer sur l’image pour l’agrandir).

Un prof de philo très contesté… par une militante socialiste

Il est intéressant de noter que dans la biographie de l’enseignant que montre France 3 au début du reportage, le journaliste cache la fin des lignes. Dans la biographie ces fins de lignes rappellent que Santamaria a eu longtemps dans sa jeunesse une activité très à gauche, en particulier de délégué CGT. Ce rappel aurait gêné la manipulation de l’opinion. Dans la vidéo la hargne de la militante socialiste responsable de la FCPE s’explique peut-être par ce passé : c’est comme dans l’Islam, l’apostasie, la conversion justifient la peine de mort, ici quand même seulement la mort professionnelle.

Ainsi, c’est en réalité une militante socialiste qui de façon partisane s’érige en redresseuse de torts. Ni Le Midi Libre (dans lequel l’information est également parue), ni France 3 n’ont précisé cet aspect politique, préférant laisser le nom et prénom du professeur stigmatisés, sans possibilité d’ailleurs de répondre puisqu’à aucun moment, ces médias ne l’ont interrogé.

Une étrange conception du journalisme, une étrange conception également de la “neutralité politique”.

Quel souvenir voulez-vous rapporter de Barcelone ?

[Kiosque étranger] Quel souvenir voulez-vous rapporter de Barcelone ?

06/09/2011 17h30
BARCELONE (NOVOpress) –
Dans les colonnes de la Vanguardia, le grand quotidien de la capitale de la Catalogne, la journaliste Silvia Angulo rapporte une initiative du Museu d’Art Contemporània de Barcelona qui propose dans sa boutique une série de badges, sous le nom de « Enjoy Barcelona » illustrant les aspects les plus évocateurs de la grande ville de la Méditerranée : vols à la tire, prostitution, agressions, etc.

La faillite annoncée de nombreuses collectivités locales

La faillite annoncée de nombreuses collectivités locales

06/09/2011 – 16h30
PARIS (NOVOpress) —
La crise est entrain de jouer un mauvais tour à de nombreuses municipalités françaises. Environ une centaine de communes et pas des moindres (Saint-Etienne, Saint-Tropez mais aussi des villes de Seine-Saint-Denis) seraient au bord de la faillite. Une situation dramatique qui tire son origine des emprunts souscrits sous la forme de produits financiers indexés sur le franc suisse. Malheureusement, le bond en avant de la devise helvète (+25% depuis le 1er janvier) est venu plomber les finances locales. Pire, des départements, des hôpitaux et des établissements publics ont également succombé aux sirènes de taux d’intérêt relativement attractifs. Des collectivités locales littéralement séduites par le discours rassurant de banques peu scrupuleuses vantant les mérites et la sureté de leurs placements…

Ce type d’emprunt reposant sur des taux d’intérêt «bonifiés» (3 ou 4%) au début du contrat est censé évoluer en fonction de certaines conditions. Une évolution qui n’a pas du tout été celle escomptée, puisque ces taux ont grimpé jusqu’à 15% voire 20%. Constat amer pour les emprunteurs, puisque les pénalités de remboursement anticipé dépassent souvent le montant même du prêt. Les propos de la mairie d’Argenteuil rapportés par Le Parisien – Aujourd’hui en France illustrent la gabegie de cette politique financière. La commune du Val-d’Oise a réduit dans un premier temps ses charges financières de 44,4%. Mais ces débuts prometteurs se sont vite envolés face à la toxicité des emprunts et des intérêts colossaux qui ont couté à la municipalité 33 millions d’euros d’intérêt pour 40 millions d’emprunts… Cherchez l’erreur ! De même, Saint-Tropez, commune prisée de la jet-set internationale, a vu son taux d’emprunt passé de 3,94% au moment de la souscription, en 2007, à 30% aujourd’hui.

Interdits en France depuis l’an dernier, ces prêts avoisineraient « entre 12 et 20 milliards d’euros d’encours de prêts toxiques ». Actuellement, les municipalités endettées contestent devant les tribunaux la légalité de ces prêts arguant du manque de transparence des banques puisque « le taux d’intérêt et le calcul des pénalités de remboursement anticipé ne sont pas clairement stipulés ». Une situation désastreuse d’autant plus que des emprunts toxiques indexés sur le change dollar/yen auraient été également contractés.

[box] Photo : Saint-Étienne. [/box]

[Kiosque étranger] Londres : la violence ordinaire des gangs

[Kiosque étranger] Londres : la violence ordinaire des gangs

06/09/2011 – 16h00
LONDRES (NOVOpress) —
Une nouvelle fois, le Daily Mail, que les journalistes de notre pays considèrent avec mépris comme une exemple de la « presse de caniveau anglaise » donne des leçons de professionnalisme à ses confrères français en rendant compte de la réalité quotidienne que vivent les Anglais ordinaires.

Dans cet article, la journaliste Emily Allen décrit le martyre d’une jeune fille de 16 ans entre les mains d’un gang de barbares.

Il suffit de lire le texte et de voir les photos des condamnés pour comprendre que jamais une information comparable ferait surface dans un de ces journaux français si « respectables ».

[box class=”warning”]Lire l’article (en anglais) : dailymail.co.uk[/box]

Société toxique : 1/3 des européens sont atteints d’une maladie mentale

Société toxique : 1/3 des européens sont atteints d’une maladie mentale

06/09/11 – 15h30
PARIS (NOVOpress)
– Plus d’un tiers (38,2%) des habitants de l’Union européenne souffrent d’une maladie mentale ou neurologique, allant de l’insomnie à la démence, selon une étude publiée hier par le Collège européen de neuropsychopharmacologie.

Cette étude, publiée dans “European Neuropsychopharmacology”, porte sur 30 pays, ceux de l’UE plus la Suisse, l’Islande et la Norvège, représentant 514 millions d’habitants, et prend en compte toute la gamme des maladies mentales ou neurologiques dans toutes les tranches d’âges.

Les maladies les plus fréquentes sont les troubles anxieux (14%), l’insomnie (7%), la dépression majeure (6,9%), les troubles somatoformes (où coïncident des symptômes physiques et psychologiques) (6,3%), la dépendance de l’alcool ou des drogues (4%), le déficit d’attention avec hyperactivité (5% chez les jeunes), la démence (30% chez les plus de 85 ans).
Des chiffres en hausse notamment du fait de facteurs environnementaux telles que la pollution, la malbouffe mais aussi le stress au travail, la précarisation économique, le délitement familial…

Crédit photo : Dor Shemer via Flickr (CC BY-NC-SA 2.0)

Université de rentrée du Bloc Identitaire : entretien avec Philippe Milliau [audio]

Université de rentrée du Bloc Identitaire : entretien avec Philippe Milliau [audio]

06/09/2011 14h30
GUERLESQUIN (NOVOpress) –
Université de rentrée du Bloc Identitaire : entretien avec Philippe Milliau 	<audio id="wp_mep_2"      controls="controls" preload="none"  >
		
		
		
		
		
		
		
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L’Université de rentrée du Bloc Identitaire, c’est déjà cette semaine : la présentation ayant été faite la semaine précédente, place désormais au contenu.

Pour nous en parler, Philippe Milliau (photo), membre du bureau exécutif du Bloc Identitaire et responsable de la formation.
Alors que de nombreux partis sont prêts à céder aux sirènes du franco-français, le Bloc s’affirme résolument européen avec la thématique : Europe, le combat identitaire de demain. Pourquoi avoir choisi ce thème ?

Quel sera le contenu des ateliers pédagogiques qui émailleront les trois journées de séminaire ?
Quel message les Identitaires souhaitent ils adresser ?

Propos recueillis par Yann Vallerie

[MEDIA not found]

[box] Téléphone du secrétariat du Bloc Identitaire pour s’inscrire : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00). [/box]

 

Conférences de Philippe Vardon-Raybaud autour de "Éléments pour une contre-culture identitaire"

Conférences de Philippe Vardon-Raybaud autour de “Éléments pour une contre-culture identitaire”

06/09/2011 – 14h00
NICE (NOVOpress) — Après le succès de l’ouvrage de Joachim Véliocas dont nous nous sommes faits l’écho, c’est livre de Philippe Vardon-Raybaud, “Éléments pour une CONTRE-CULTURE identitaire”, qui semble lui aussi promis à un bel avenir. Avant même la sortie officielle annoncée le 1er septembre, les 300 exemplaires de l’édition limitée et numérotée avaient tous été achetés en pré-commande !

Pour promouvoir son ouvrage, et défendre l’idée d’une contre-société développée dans l’annexe du livre, l’auteur a entamé une tournée d’interventions et conférences à travers la France (un rendez-vous est également en préparation à Genève). Pour pousser plus loin l’affirmation de cette contre-culture, Philippe Vardon-Raybaud (qui est aussi le chanteur du groupe de rock Fraction) se produira aussi en concert acoustique lors de certaines rencontres, en compagnie du guitariste-chanteur du groupe Insurrection. Au programme : des reprises en version “folk” de Fraction et Insurrection bien entendu, mais aussi de La Souris Déglinguée, Jean-Pax Méfret et quelques autres.

Philippe Vardon-Raybaud interviendra ce samedi en fin de journée lors de l’Université de Rentrée du Bloc Identitaire en Provence.

Voici les autres rendez-vous du mois de septembre

NICE – Le samedi 17 septembre à 14h au Bastioun
9 rue Ribotti – 06300 Nice – www.lou-bastioun.com

CANNES – Le jeudi 22 septembre à 19h30, apéro-débat autour du livre.
Rens. : www.cannes-identitaire.com

PARIS – Vendredi 23 septembre, conférence et concert acoustique à La Barricade
Rens. : contact@projet-apache.com – www.projet-apache.com

RADIO – Samedi 24 septembre en direct à 12h, dans le Libre Journal de Romain Lecap sur Radio Courtoisie
www.radio-courtoisie.com

BERRY – Samedi 24 septembre conférence et concert acoustique.
Rens. : identitaireberry@yahoo.fr

ORANGE – Jeudi 29 septembre, conférence pour l’association Lou Faro – théâtre municipal 19h30
Rens. : loufaro@gmail.com