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Exclusif : à Enfield, les petits blancs s’organisent et se défendent [vidéos]

Lassés de voir leurs commerces et habitations saccagés par des hordes de jeunes majoritairement originaires d’Afrique Noire, les patriotes anglais s’organisent et commencent à assurer la sécurité dans les rues de leurs villes, souvent aux côtés de la police anglaise comme le montrent les vidéos ci-dessous, filmées à Enfield, en banlieue nord de Londres.

Jour après jour, il semblerait que les quartiers encore européens se balkanisent, sous l’œil impuissant des pouvoirs publics et de la bienpensance.

Commémoration : les 50 ans du Mur de Berlin samedi

Commémoration : les 50 ans du Mur de Berlin samedi

10/08/2011 – 12h00
BERLIN (NOVOpress) — Une minute de silence est prévue samedi prochain à 10 heures à Berlin pour commémorer le 50ème anniversaire de l’édification du Mur, le 13 août 1961. Il s’agira de rendre hommage aux quelque 136 personnes qui ont été abattues en essayant de franchir le Mur pour se libérer du totalitarisme communiste.

La circulation du métro s’interrompra pendant cette minute de silence. Un moment de recueillement sera également observé dans les églises et par de nombreuses associations. Au mémorial du Mur sur la Bernauer Strasse, dans le centre de Berlin, la chancelière, Angela Merkel, et le président allemand, Christian Wulff, participeront en compagnie du maire de Berlin, Klaus Wowereit, aux cérémonies marquant ce 50ème anniversaire.

Pour le ministre allemand de la Culture, Bernd Neumann, la construction du Mur a été « l’expression la plus flagrante de la dictature morale et politique de la SED », le parti communiste au pouvoir à l’Est. Le maire de Berlin voit également dans cet anniversaire « un signal pour les jeunes générations ». Pour l’édile berlinois, « il n’y a pas de place pour le refoulement ou l’oubli et cela doit rester ainsi dans les décennies à venir ». Problème : ces crimes et bien d’autres perpétrés par les régimes communistes au XXème siècle, n’ont jamais été jugés par un tribunal international…

Grande Bretagne : l’ancienne circonscription d’Enoch Powell en proie au pillage

Émeutes ethniques en Grande Bretagne : l’ancienne circonscription d’Enoch Powell en proie au pillage

10/08/2011 – 11h00
LONDRES (NOVOpress) — Les émeutes qui s’étendent progressivement à toute l’Angleterre ont symboliquement gagné cet après-midi la ville de Wolverhampton, dans les Midlands.

300 « jeunes » se sont rassemblés dans le centre de la ville peu après 16h30 et ont joué au chat et à la souris avec la police jusqu’à la fin de l’après-midi. De nombreuses vitrines ont été fracassées, dont celles de la Royal Bank of Scotland, d’une bijouterie et d’un pub. Des groupes ont pénétré dans les magasins et se sont livrés au pillage, en particulier de téléphones portables.

Wolverhampton est la circonscription dont Enoch Powell fut député pendant un quart de siècle, de 1950 à 1974. Ce furent le spectacle de ce qui se passait à Wolverhampton et les récits des habitants, confrontés aux débuts de l’immigration de masse, qui le déterminèrent à prononcer le fameux discours « Des fleuves de sang », le 20 avril 1968, qui lui valut d’être mis au ban de l’Establishment politico-médiatique et ruina sa carrière.

Dans un passage poignant, Powell évoquait le sort d’une femme âgée, qui avait perdu son mari et ses deux fils à la guerre, et qui se retrouvait désormais seule Blanche de sa rue de Wolverhampton. Elle avait refusé de laisser rentrer deux Noirs qui avaient sonné chez elle à 7 heures du matin et avaient demandé à utiliser son téléphone. « Elle commence à avoir peur de sortir de chez elle. Ses carreaux sont cassés. Elle trouve des excréments dans sa boîte aux lettres. (…) Lorsque la nouvelle loi sur les relations entre les races sera votée, cette femme est convaincue qu’elle ira en prison. Et a-t-elle tellement tort ? Je commence à me le demander ».

Bretagne : Vallée des Saints, sept nouvelles statues inaugurées dimanche

Bretagne : Vallée des Saints, sept nouvelles statues inaugurées dimanche

10/08/2011 – 10h00 CARNOËT (NOVOpress Breizh) – Dimanche prochain sept nouvelles statues seront inaugurées sur le site de la Vallée des saints à Carnoët dans les Côtes d’Armor. Pour marquer l’évènement une randonnée partira de Carhaix pour rejoindre le site de Sant Gweltaz.

Organisée par Philippe Abjean, président de la Vallée des saints, cette marche de 20 kilomètres, baptisée Kan ar Vein -le chant des pierres-, empruntera en partie l’une des anciennes voies romaines qui desservaient la cité gallo-romaine de Vorgium, à l’origine de Carhaix. Le départ est fixé à 7h30, au camping municipal, pour 5 heures de marche. Des parcours réduits sont possibles au départ de Sainte-Catherine, à Plounévézel (14km) et de Pont-ar-Gwin, à Carnoët (10km). Un grand pique-nique est prévu à l’arrivée, où un stand de dégustation de bières bretonnes accueillera les randonneurs.

Après l’inauguration des nouvelles statues (saint Tugdual, saint Hervé, saint Clair, saint Carantec, saint Idy, saint Thelo, et saint Kireg) en début d’après midi, l’historien Frédéric Morvan, spécialiste du Moyen Age, donnera une conférence sur le thème « Le Poher au XIIIe siècle : rupture ou évolution ? ». A 16h, Youenn Péron (bombarde-biniou) et Gwenola Larivain (flûte-violon) donneront un concert de musique traditionnelle bretonne.

La journée prendra fin par une balade historique commentée par Jean-Paul Rolland, avant de laisser place à la danse avec un fest-noz sur plancher, à la ferme du Cosquer. Une soirée animée par les Frères Morvan, Loened Fall, Pti Tom, Le Roux David, Merc’hed Kantonier Karnoed,Bour Bodros Quinted, Klev, Clec’h et Oges. De quoi conclure dignement une journée marquée du sceau de l’identité bretonne.

Royaume Uni : l'armée mise en alerte - crédit photo : Bayerberg

Royaume Uni : l’armée mise en alerte

Un soldat du "Spearhead Lead Element" à l'entrainement

Un soldat du "Spearhead Lead Element" à l'entraînement

10/08/2011 – 09h17
LONDRES (NOVOpress) — Selon des informations recueillies par le Telegraph, le Spearhead Lead Element, l’unité spéciale de l’Armée britannique qui peut être mobilisée pour mater des révoltes intérieures, a été mise en alerte pour faire face à toute éventualité.

Forte de cinq cents hommes, cette unité peut intervenir désormais pour venir en renfort aux unités de police qui seraient débordées par les émeutiers.

Toutefois, on peut s’interroger sur la capacité réelle de ces militaires à combattre une guérilla urbaine de très basse intensité.

Royaume-Uni : les émeutes s'étendent au nord de Londres

Royaume-Uni : les émeutes s’étendent au nord de Londres

10/08/2011 – 09h15
MANCHESTER (NOVOpress) — La mobilisation massive des forces de police dans Londres et sa région, l’annonce de l’autorisation d’emploi de balles en plastique, le manque de cibles à proximité de leurs quartiers d’habitation, ont découragé les émeutiers de la capitale.

En revanche, à Liverpool, à Manchester et dans les Midlands, des douzaines de boutiques ont été pillées par des groupes de jeunes gens masqués. Dans la King Street de Manchester, les émeutiers ont dévalisé des boutiques de luxe comme les magasins Bang & Olufsen ou Diesel. Un peu plus loin, c’est au tour de Louis Vuitton, Selfridges et Harvey Nichols.

Le choix de ces boutiques indique que l’on se trouve en plein dans un phénomène d’«émeutes-shopping».

Si les émeutiers à Londres semblaient en majorité appartenir à des populations afro-caraïbes, ce n’est plus le cas dans le nord du pays. Ici, les événements de la nuit de mardi à mercredi placent sous les projecteurs le déclassement d’une partie de la jeunesse européenne.

Royaume-Uni : les émeutes s'étendent au nord de LondresComme le déclare Garry Shewan, l’adjoint au chef de la police de Manchester : « Ce sont des criminels qui se sont défoulés ce soir. Ils n’ont aucune cause à défendre, rien contre quoi protester. Il n’y a pas eu de fait déclencheur ici. Tout ceci n’a aucun sens, c’est une violence comme je n’ai rien vu de semblable au cours de ma carrière. »

Ce point de vue est confirmé par le député travailliste local Graham Stringer : « Ces événements ont et coordonnée et organisés par des criminels et des gangsters bien connus. Ils ont voulu profiter de la situation. Ce n’était pas spontané. C’était organisé. »

Toutefois, la violence ne s’est pas limitée au pillage. Un commissariat de police à Nottingham a été attaqué par un groupe d’une trentaine d’émeutiers à l’aide d’engins incendiaires.

La composition des bandes, à majorité européenne, explique probablement des attaques à des cibles moins habituelles comme la mosquée Central Jamia à Leeds.

Pour le moment, la majorité des musulmans d’origine pakistanaise semble rester en dehors du mouvement. Les jeunes de cette origine sont pourtant dans une situation sociale qui n’est guère meilleure à celle des jeunes européens déclassés.

D'autres communautés se mobilisent pour défendre leurs biens comme les Sikhs ou les Turcs.

D'autres communautés se mobilisent pour défendre leurs biens comme les Sikhs ou les Turcs.

Cette retenue s’explique probablement par des structures familiales plus fortes qui les aident à se tenir à l’écart. D’autres communautés, bien au contraire, se mobilisent pour défendre leurs biens comme les Sikhs ou les Turcs.

Le pire semble passé et les rues des villes britanniques vont retrouver leur calme habituel, seulement dérangé par les bandes d’ivrognes vomissant dans le caniveau.

Mais ces événements vont contribuer à ouvrir les yeux des Britanniques sur trois phénomènes :le plus visible, la dérive de nombreux jeunes afro-caribéens qui ne trouvent pas de place dans une société industrielle avancée comme celle du Royaume-Uni ; le plus préoccupant, le drame d’une partie de la jeunesse européenne marginalisée par un système éducatif ignorant par préjugé idéologique les besoins spécifiques des jeunes garçons ; enfin, les largesses empoisonnées d’un état providence déboussolé qui maintient des populations entières dans l’oisiveté et attire chaque jour davantage des étrangers à la recherche d’une vie facile.

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London is burning : le témoignage d’un Français sur place [audio]

Loin du consensus médiatique dans lequel se complait la presse française au sujet des émeutes qui ravagent Londres ainsi qu’une partie de l’Angleterre, il nous paraissait intéressant d’avoir l’avis d’acteurs locaux présents sur place et de fait, directement touchés par les troubles.

Alexandre, tatoueur à Londres, dans un quartier limitrophe à celui de Tottenham, a bien voulu répondre à nos questions.

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[Tribune libre] Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser

[Tribune libre] Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser

[box class=”info”] Ne craignons pas l’effondrement –tant attendu– du système, mais plutôt précipitons-le. [/box]

L’ensemble de la presse convenue panique devant un événement attendu depuis pourtant presque dix ans : la chute de l’empire américain

Le déclic, la goutte qui fit déborder le vase, fut la dégradation de la note de la dette publique des États-Unis par l’un des instituts américains qui se sont auto-attribués la capacité à apprécier les économies des États du monde.

[Tribune libre] Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser Ainsi ce n’est pas tant la situation des États-Unis qui se serait précipitamment dégradée, ce qui pèse c’est, comme le note bien La Croix, qu’un tabou est brisé. Il aura fallu presque dix ans pour que ce tabou tombe, dix ans depuis notamment l’ouvrage publié en 2003 par Emmanuel Todd : Après l’empire.

Ainsi depuis dix ans les esprits éclairés de plus en plus nombreux annoncent le déclin du modèle socio-économique né de l’après-guerre et reformulé en plusieurs étapes, notamment en 1968. Déjà en 1971 (cela fait tout de même 40 ans), le secrétaire américain au Trésor, John Connally déclarait avec arrogance : « The dollar is our currency and your problem », « Le dollar est notre devise et votre problème ». Et le plus fort est que cela a fonctionné ainsi. Aujourd’hui encore la presse — encore sous influence — s’émeut des « conséquences mondiales de la dégradation de la note américaine », comme si cela était encore une surprise.

Si l’économie américaine s’effondre, son modèle, son paradigme, pour parler comme les philosophes, s’effondre aussi. Toutes les personnes qui tirent profit de ce paradigme peuvent s’émouvoir, car leurs vérités, leurs positions acquises se désagrègent. Avec la fin de l’empire américain, prend fin également un modèle pétri de mondialisme, de cosmopolitisme, de matérialisme, d’hédonisme.

Les tenants du système et tous ses bénéficiaires, tentent, en vain, de préserver leurs acquis en effrayant par la peur du lendemain, car ils savent bien que la chute de l’empire amènera un monde nouveau qu’ils combattent de toutes leurs forces. Ce monde nouveau se construira sur le rejet des valeurs dominantes actuelles, à savoir sur le localisme au lieu du mondialisme, sur l’enracinement au lieu du cosmopolitisme, sur la convivialité au lieu du matérialisme, sur la sobriété au lieu de l’hédonisme.

Tout ce qui tend à prolonger encore le système, comme le fut la prise en charge par les États des dettes non solvables des banques privées (subprimes), n’est que pur gâchis. Plus le système est moribond, plus l’énergie requise pour sa survie est importante.

Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser Friedrich Nietzsche dans un style qui n’appartient qu’à lui nous l’annonçait déjà : « Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser. »

Georges Gourdin pour Novopress France

UE: une nouvelle libéralisation des échanges agricoles repoussée in extremis

UE : une nouvelle libéralisation des échanges agricoles repoussée in extremis

10/08/11 – 07h00
PARIS (NOVOpress)
– La proposition d’accord de libéralisation des échanges agricoles entre le Maroc et l’Union Européenne a été rejetée par la Commission agricole du Parlement européen.

Ce nouvel accord, qui aurait eu pour conséquence une très forte augmentation de la quantité de marchandises agricoles importées exonérées de droits de douane, notamment dans le secteur des fruits et légumes marocains qui aurait représenté une nouvelle concurrence déloyale pour les producteurs européens, a été rejeté par la Commission qui a avancé des motifs de sécurité alimentaire, de protection de l’environnement et des répercussions économiques très négatives .

Cette opposition à un nouvelle vague de libéralisation a été saluée par le syndicat agricole indépendant la Coordination Rurale qui rappelle néanmoins que la situation reste périlleuse !

En effet, malgré leurs efforts pour abaisser leurs coûts de production, les producteurs européens et français, ne sont pas en mesure d’être compétitifs du fait du coût du travail et des contraintes environnementales qui leur sont imposées.

Le Parlement européen se révèle donc le dernier et fragile rempart des agriculteurs face à la libéralisation forcenée que veut appliquer la Commission européenne pour le plus grand profit des multinationales agro-alimentaires.

Pillages à Londres : le Dailymail lance un appel à témoins

Émeutes à Londres : le Dailymail lance un appel à témoins et diffuse des photos des pillards

09/08/2011 – 22h12
LONDRES (NOVOpress) — La police londonienne est vivement critiquée Outre-Manche pour son manque d’efficacité et de prévention face aux destructions et pillages qui secouent la capitale britannique depuis maintenant plus de 72h et qui ont impliqué, selon le Daily Mail, des centaines de protagonistes.

Si seulement 12 photos de suspects ont été officiellement diffusées à ce jour par ses services dans le cadre d’un appel à témoins, 30 autres clichés ont été diffusés par le Daily Mail.

Émeutes  à Londres : le Dailymail lance un appel à témoins et diffuse des photos des pillards
Émeutes  à Londres : le Dailymail lance un appel à témoins et diffuse des photos des pillards
Émeutes  à Londres : le Dailymail lance un appel à témoins et diffuse des photos des pillards

[box class=”info”]Source : Daily Telegraph / l’intégralité des clichés diffusés est disponible à cette adresse www.dailymail.co.uk[/box]

En Suisse l'UDC en appelle à agir avec fermeté contre les dérives du droit d'asile

En Suisse l’UDC en appelle à agir avec fermeté contre les dérives du droit d’asile

09/08/2011 – 20h00
GENÈVE (NOVOpress) — La nuit dernière, un nouvel incident avec un requérant d’asile récalcitrant a incité l’UDC à demander un durcissement de la politique à l’égard du droit d’asile. Ce Nigérian, qui, selon les médias, s’est déjà rendu coupable de violences, a mis le feu à sa cellule, mettant ainsi en danger également d’autres détenus et le personnel de l’établissement pénitentiaire cantonal de Teufen en Argovie.

Selon les données analysées par l’UDC, les cas de requérants d’asile provoquant des bagarres et des dégâts se suivent à intervalles rapprochés pendant que la conseillère fédérale responsable et ses fonctionnaires se refusent à intervenir de peur de susciter des commentaires négatifs de la presse de gauche et des associations xénophiles. A elles seules, les demandes d’asile provenant du Nigéria ont augmenté de 46,3% entre les mois de juillet 2010 et 2011. Pourquoi cette évolution ? Parce que simplement le bruit s’est répandu que la Suisse se montre très laxiste à l’égard des requérants d’asile refusés ou tombés dans la criminalité. Pour l’UDC est urgent d’agir.

Le nombre de demandes d’asile continue d’augmenter à grande vitesse. Si on se base sur les chiffres de fin juillet, il faut s’attendre à quelque 20 000 demandes d’ici à la fin de l’année. Ainsi, le triste record réalisé sous l’égide de Ruth Metzler sera atteint. Mais au lieu d’agir enfin sérieusement, la ministre responsable se contente d’annoncer une réforme après l’autre. Son unique but est de dissimuler qu’elle-même et son ministère sont complètement dépassés par les événements.

Simonetta Sommaruga, ministre de la Police et de la Justice

Simonetta Sommaruga, ministre de la Police et de la Justice

Preuve en est également la situation qui prévaut actuellement dans les cantons et les communes. La nouvelle vague de requérants d’asile – notamment ceux en provenance d’Afrique – est une des sources de la hausse de la criminalité et de la violence en Suisse. Il ne se passe guère un jour sans qu’on nous annonce de nouveaux incidents. L’UDC invite la ministre de la Police et de la Justice, Simonetta Sommaruga, à faire enfin toute la lumière sur cette situation et à informer ouvertement et en détail la population sur les chiffres réels.

Ensuite, il s’agira d’intervenir avec vigueur. Les expulsions doivent être exécutées systématiquement. C’est précisément le manque de rigueur à ce niveau qui a conduit à l’explosion durant le mois de juillet du nombre de demandes en provenance du Nigéria. Dans les pays d’origine des requérants, on se rend très vite compte du laxisme des autorités des pays d’accueil.

Les demandeurs d’asile récalcitrants doivent être immédiatement placés en détention de préparation et expulsés le plus rapidement possible. Les réfugiés économiques doivent être renvoyés au moment même où ils se présentent aux frontières. A cet effet, il faut remettre en place un dispositif de protection des frontières nationales.

Pour l’UDC, il faut enfin faire avancer la réforme légale visant une accélération de la procédure. On ne peut accepter plus longtemps que cette procédure dure environ 1400 jours, donc trois ans et demi, pour un requérant dont la demande a été refusée. Il faut immédiatement restreindre les possibilités de recours et l’assistance juridique dont profitent actuellement ces personnes. Pour accélérer la procédure, il n’est pas nécessaire de construire de nouveaux centres d’accueil fédéraux. Cela prendrait des années et il n’est même pas certain que ce projet soit réalisable.

En rappelant les responsables fédéraux à leurs responsabilités, l’UDC se fait l’écho des demandes pressantes de la population, largement ignorées par les médias et par le milieu politique suisse.

[box class=”warning”]Crédit photo : Mathieu Despont / photo sous licence creative commons[/box]

[Exclusif] Entretien avec le Pr Alberto Buela sur l'accord franco-brésilien pour les sous-marins d'attaque

[Exclusif] Entretien avec le Pr Alberto Buela sur l’accord franco-brésilien pour les sous-marins d’attaque

09/08/2011 – 18h30
Buenos Aires (NOVOpress) – L’accord de coopération franco-brésilien pour la construction de sous-marins d’attaque est passé largement inaperçu et peu de commentateurs en ont pris la juste mesure. Nous avons interrogé le professeur Alberto Buela, un des rares spécialistes argentins de géopolitique, pour qu’il mette en perspective les ambitions navales du Brésil.

[question]Novopress : vous êtes un spécialiste reconnu de la géopolitique et de la géostratégie du continent américain. Comment analysez-vous les ambitions maritimes du Brésil, mises en lumière par le récent accord franco-brésilien sur la construction de sous-marins d’attaque ?[/question]

[answer]Alberto Buela : Depuis toujours le Brésil ambitionne de se bâtir une sphère d’influence dans l’Atlantique sud, notamment en se constituant un corridor maritime entre ses côtes et l’Afrique occidentale, plus particulièrement (mais pas uniquement) en direction des pays de langue portugaise et française. Cet intérêt explique la forte présence diplomatique brésilienne dans ces pays qui contraste avec le peu d’intérêt manifesté par l’Argentine pour ce continent.

L’inspirateur de cette politique n’est pas un penseur d’aujourd’hui. De même que les Nord-Américains sont encore influencés par les théories d’Alfred Thayer Mahan (1840-1914), les Brésiliens n’ont pas oublié les écrits du penseur « intégrationniste » portugais Antonio Sardinha (1888-1925) dont l’ouvrage majeur A Aliança Peninsular défend la thèse de la transformation de l’Atlantique sud en « mare nostrum » d’une alliance ibero-américaine.[/answer]

[question]Quand le Brésil décide de se doter d’une flotte de sous-marins d’attaque, un des outils de la puissance souveraine les plus efficaces mais aussi les plus coûteux, le fait-il dans une perspective purement nationale ou cherche-t-il à devenir le champion des nations du cône sud du continent ?[/question]

Entretien avec le Pr Alberto Buela sur l’accord franco-brésilien pour les sous-marins d’attaque

Le professeur Buela est issu d'une vieille famille argentine, enracinée dans le pays depuis le XVIIe siècle. On le voit ici photographié dans sa propriété de Magdalena (province de Buenos Aires).

[answer]Alberto Buela : ne vous laissez pas leurrer par le nom que les marchands d’armes lui donnent. Grâce à sa grande autonomie et à sa faible signature, le sous-marin d’attaque est avant tout une arme de dissuasion. Cette future flotte sous-marine brésilienne sera un argument solide pour asseoir la suprématie militaire de Brasilia en Amérique du sud et pour conserver la tête de file d’une communauté régionale de défense intégrant les nations du cône sud de l’Amérique.

En Argentine nous vivons depuis 2003 dans le cadre d’un régime social-démocrate qui a écarté avec horreur le conflit armé du champ des options permises au politique. Depuis cette date, les gouvernements successifs poursuivent une politique obstinée de démantèlement des Forces armées dans leurs trois composantes, Terre, Air et Mer.[/answer]

[question]Comment interprétez la collaboration entre le Brésil et l’Argentine dans le domaine de l’énergie nucléaire, plus particulièrement dans le domaine si avancé de la construction de chaudières nucléaires embarquées ?[/question]

[answer]Alberto Buela : au cours des années 1990, le Brésil était très en retard par rapport à l’Argentine dans les domaines de la recherche et de l’industrie nucléaires. Mon pays était aussi plus en avance dans la technique de construction de sous-marins grâce aux accords de coopération germano-argentins. Malheureusement, le gouvernement du président Menem a condamné les chantiers navals spécialisés Domecq García et il remis à plus tard le financement de la recherche nucléaire. Aujourd’hui, c’est le Brésil qui prend le relais en acceptant une coopération qui rend service aux deux pays, en valorisant la recherche argentine dans les réacteurs nucléaires de petites dimensions et en renforçant la capacité industrielle brésilienne.[/answer]

[question]Le tir de la fusée argentine Gradicom II (photo) est-il le signal d’une renaissance des Forces armées de votre pays ?[/question]

[Exclusif] Entretien avec le Pr Alberto Buela sur l'accord franco-brésilien pour les sous-marins d'attaque[answer]Alberto Buela : le tir du vecteur Gradicom II est un vieux projet ressorti des cartons. Cet essai réussi ne veut pas dire que la mise en quarantaine de l’armée touche à sa fin dans mon pays.[/answer]

[question]Quelle peut-être la réaction du Chili face à un éventuel rapprochement entre l’Argentine et le Brésil ?[/question]

[answer]Alberto Buela : le Chili s’est toujours méfié d’une possible alliance entre le Brésil et l’Argentine. Mais les circonstances ont changé depuis les affrontements entre nos trois pays au cours du XIXe siècle. Aujourd’hui le Chili a absolument besoin du corridor terrestre qui relie Santiago avec la région métropolitaine de Sao Paulo. Le « grand espace » que forment désormais les grandes nations du cône sud de l’Amérique impose sa dynamique aux nationalismes rances hérités du passé.[/answer]

[question]Comment voyez-vous les dix années à venir pour l’Atlantique sud ? Les Anglais ont-ils raison d’avoir peur ?[/question]

Alberto Buela : les Anglais possèdent une base puissante aux îles Malouines, dotée des équipements de détection les plus sophistiqués et d’avions de combat les plus modernes. Cette situation ne changera pas dans un avenir proche.

Entretien avec le Pr Alberto Buela sur l'accord franco-brésilien pour les sous-marins d'attaque

Le professeur Buela photographié pendant un entretien à Madrid en novembre 2008

En revanche, une communauté de destin des nations du sud du continent, renforcée par une force aéronavale conjointe argentine, brésilienne et chilienne, chargée d’assurer la défense régionale, change la donne. Elle encourage les autres nations à nous traiter avec davantage de respect, notamment les puissances qui pillent nos ressources maritimes.

Mais nous devons être réalistes. Tant que le Brésil et l’Argentine ne seront pas capables de montrer le chemin en constituant une force navale conjointe, les Anglais n’ont rien à craindre. En outre, tant que les Argentins resteront obnubilés par leurs problèmes internes et qu’ils n’accorderont pas à leur inimitié avec le Royaume Uni l’importance qu’elle mérite, Londres peut dormir sur ses deux oreilles.

Enfin, de la même manière que le Brésil et l’Argentine se rapprochent, dans l’hémisphère nord les Anglais cherchent à se rapprocher des Français pour compenser leur inéluctable affaiblissement. Nous devons donc prendre en compte non plus un affrontement qui opposerait les nations américaines à l’Angleterre, mais à une alliance franco-britannique. Alors, les données du jeu ne seront que plus complexes.

Grande-Bretagne : le gouvernement refuse d’utiliser des canons à eau contre les émeutes

Grande-Bretagne : le gouvernement refuse d’utiliser des canons à eau contre les émeutes

[box]Photo : carte des émeutes. Cette carte est non exhaustive, et ne montre que les banlieues de Londres, il y a des émeutes également ailleurs.[/box]

09/08/2011 – 17h00
LONDRES (NOVOpress) — Alors que la police ne parvient pas à reprendre le contrôle de Londres et que les émeutes s’étendent dans le pays, plusieurs personnalités, dont l’ancien maire travailliste de Londres, Ken Livingstone, ont réclamé que la police puisse utiliser des canons à eau contre les émeutiers.

Le ministre de l’Intérieur, Theresa May, avait d’abord déclaré qu’elle étudiait « toutes les options », mais a finalement exclu cette solution aujourd’hui sur Sky News, comme contraire à « la culture du maintien de l’ordre en Grande-Bretagne ». « La manière dont nous maintenons l’ordre en Grande-Bretagne », a-t-elle déclaré, « ne passe pas par l’usage de canons à eau, elle passe par le consentement des communautés ».

Les canons à eau sont régulièrement utilisés en Irlande du Nord mais ne l’ont jamais été en Angleterre. Il faudrait donc les faire venir d’Irlande du Nord.

Patrick Mercer, député conservateur et ancien officier, conteste la décision de Mme May. « Je trouve étrange », a-t-il dit, « que nous soyons prêts à utiliser des mesures de ce genre contre les Irlandais, mais que, quand des Anglais [sic] commettent des délits et se comportent de cette manière atroce et épouvantable, nous prenions plaisir à les chouchouter. Si la police veut des canons à eau, elle devrait être autorisée à les employer ».

Le député britannique Roger Hemer en appelle à tirer à vue sur les émeutiers. [Exclusif]

Le député britannique Roger Helmer en appelle à tirer à vue sur les émeutiers [Exclusif]

09/08/2011 – 15h30
LONDRES (NOVOpress) —
Le député conservateur britannique au Parlement européen Roger Helmer en appelle à tirer à vue sur les émeutiers.

Alors que le premier ministre David Cameron réunit d’urgence un conseil de sécurité intérieure (COBRA), le député conservateur au Parlement européen Roger Helmer lui a adressé un message par le biais de twitter qui a le mérite de la simplicité : « Mémo pour COBRA. Il est temps d’être fermes. Mobilisez l’armée. Tirez à vue sur les pilleurs et les incendiaires ».

Il est peu probable que le message du député soit entendu. Déjà des commentateurs en appellent à sa démission et le Parti conservateur a pris ses distances avec son député à Strasbourg.

Néanmoins, il est tout aussi probable que la suggestion du député trouvera un écho certain dans les populations britanniques confrontées à une violence face à laquelle la police semble bien désarmée.

Le « Mutuo sociale » de Casapound adopté par la région Lazio

Le « Mutuo sociale » de Casapound adopté par la région Lazio

09/08/11 – 14h30
ROME (NOVOpress)
– C’est une victoire politique concrète pour le mouvement Casapound et une notable avancée dans la lutte contre la précarité du logement en Italie.

En effet, la région Lazio vient d’adopter une nouvelle législation reprenant la proposition de Casapound de « Mutuo sociale », un système d’accès à la propriété pour les classes populaires.

À l’origine de cette initiative, Casapound, le mouvement politique et social de la droite radicale italienne anticapitaliste qui s’est notamment fait connaître par ses « occupations non-conformes » de bâtiments publics laissés en déshérence pour y loger des familles italiennes en situation de précarité.

C’est grâce à l’engagement de l’adjoint aux Politique pour la Maison, Teodoro Buontempo, et du président de la commission Urbanistique, Roberto Buonasorte, que cette nouvelle loi va désormais être appliquée dans la région Lazio.

Le nouveau texte, intégré au « Plan Maison » de la région, permet une acquisition de logements accompagnée par les pouvoirs publics, avec des versements mensuels ne pouvant excéder 20% du revenu du noyau familial du bénéficiaire et qui sont suspendus en cas de chômage ou autre empêchement de payement justifié et vérifié.

Pour ses promoteurs, le « Mutuo sociale » est une réponse à une urgence sociale et d’ordre public. Ce texte s’adresse tout particulièrement aux jeunes couples et aux familles qui pourront ainsi se voir assignés des maisons qui deviendront leur propriété en remboursant à l’administration publique le coût de l’édification de celles-ci.

Émeutes : le Royaume-Uni envisage des mesures extrêmes

Émeutes : le Royaume-Uni envisage des mesures extrêmes

09/08/2011 – 12h45
LONDRES (NOVOpress) — La lecture de la presse conservatrice est éclairante sur l’état d’esprit du gouvernement britannique et sur les limites de l’action publique dans ce pays.

Face à une série d’émeutes dans un nombre de villes croissant, dans lesquelles sont impliquées des minorités ultraviolentes issues de la communauté afro-caraïbéenne mais aussi des secteurs les plus déclassés des « pauvres blancs », les forces de l’ordre manquent cruellement d’effectifs.

La crise que vit la police est illustrée par sa lenteur à répondre aux appels de citoyens en détresse. Dans la ville d’Acton, dans la nuit de lundi à mardi, les habitants qui subissaient dans leurs maisons l’intrusion d’émeutiers cherchant à les piller ont attendu près de 90 minutes les forces de police. C’est un miracle si ces cambriolages en force n’ont pas entraîné de pertes en vies humaines.

Paradoxalement, ce sont les équipes de la télévision qui, arrivées avant la police, ont contribué à protéger par leur présence les résidents des émeutiers.

À la suite de ces événements, les habitants les plus fortunés de ces quartiers à proximité des banlieues les plus pluriethniques de Londres prévoient de quitter leur domicile pour mettre leurs familles à l’abri comme, par exemple, dans les hôtels de la zone aéroportuaire de Heathrow.

Ce nettoyage ethnique par le crime et la violence a déjà commencé et il est probable que certaines banlieues de la capitale seront de plus en plus « monocolores » à la suite du phénomène bien connu de « white flight » (la fuite des Blancs) qui se produit quand la violence devient insupportable.

La police britannique, paralysée par une idéologie antiraciste incohérente, a du mal à répondre efficacement aux émeutes. Leur progressive diffusion géographique, Londres, puis Birmingham, Bristol, Liverpool, réduit les réserves disponibles. Si les populations islamo-pakistanaises se mobilisent et descendent dans la rue, la situation peut devenir incontrôlable.

Les options disponibles se réduisent. Le gouvernement qui se réunit aujourd’hui mardi peut autoriser l’emploi de canons à eau, mais leur nombre est réduit et les équipages formés à leur emploi insuffisants pour assurer leur mise en œuvre.

Les spécialistes font observer que ces véhicules sont adaptés contre des manifestations importantes, pas contre des petits groupes d’émeutiers très mobiles qui agressent les forces de l’ordre puis disparaissent pour attaquer à nouveau un peu plus loin.

En outre, les moyens électroniques de communication comme twitter garantissent aux émeutiers une mobilité inédite, les informant en temps réel de la présence des forces de police et des lieux de pillage en cours.

Pour forcer le gouvernement à prendre des mesures, des rumeurs circulent suggérant que des contacts existeraient entre le ministère de l’Intérieur britannique et son homologue français concernant le prêt de matériel antiémeutes et même de la possibilité de demander l’envoi des escadrons de gendarmes mobiles ou des compagnies de CRS.

Tout porte à croire que ces prétendus contacts n’existent pas. Toutefois, ces rumeurs ont pour objectif la publication d’articles vengeurs dans la presse populaire, du Sun au Daily Mail, stigmatisant la faiblesse d’un gouvernement tombé si bas qu’il en est réduit à demander l’aide de la France.

Cette levée de boucliers de la presse tabloïde deviendrait un argument psychologique décisif si le gouvernement en arrivait à imposer l’état d’urgence et à faire appel à l’armée ainsi que le demandent des commentateurs influents comme Toby Young dans les colonnes du très respectable Telegraph de ce matin.

[box class=”warning”]Crédit photo : Michael Elliot / image sous licence creative commons[/box]

Emeutes ethniques en Angleterre : obligés de se mettre nus dans la rue

Emeutes ethniques en Angleterre : obligés de se mettre nus dans la rue

09/08/2011 – 11h50
LONDRES (NOVOpress) —
Au cours des émeutes ethniques qui ravagent l’Angleterre depuis plusieurs jours, des émeutiers obligent des passants à se mettre nus dans la rue pour voler leurs vêtements ou pour les humilier, ou les deux.

La femme nue est à coté d’un policier. Les photos ont été prises à Londres.

Emeutes ethniques en Angleterre : obligés de se mettre nus dans la rue

Emeutes ethniques en Angleterre : obligés de se mettre nus dans la rue

Afghanistan : l'hélicoptère a été piégé / crédit photo : Saptarshi Debnath

Afghanistan : l’hélicoptère a été piégé

09/08/2011 – 09h30
KABOUL (NOVOpress)
— Samedi 6 août, un hélicoptère américain de transport de troupes Chinook s’est écrasé dans la province de Wardak en Afghanistan, provoquant la mort de l’intégralité de ses passagers, 30 soldats américains et 8 afghans. Parmi les militaires américains se trouvaient de nombreux membres de la prestigieuse unité Navy SEAL, l’élite de la marine américaine, qui s’était illustrée entre autre dans l’élimination de Ben Laden. Il s’agit là de la perte la plus importante en une seule journée enregistrée par l’armée américaine depuis le début du conflit.

Les Navy Seals comptent parmi l'élite de l'armée américaine. Ici à l'entraînement au John C. Stennis Space Center. Photo : Charles McCain

Les Navy Seals comptent parmi l'élite de l'armée américaine. Ici à l'entraînement en 2010 au John C. Stennis Space Center. Photo : Charles McCain

Alors que l’OTAN poursuit son enquête et n’a pas encore livré la moindre explication sur les origines du crash, une source gouvernementale afghane, sous couvert d’anonymat, a confirmé que l’hélicoptère avait bel et bien été abattu par les talibans et qu’il serait même tombé dans un piège tendu par ces derniers. Ceux-ci auraient en effet fait circuler de fausses informations sur la tenue d’une réunion entre insurgés. « Ils savaient quel itinéraire suivraient les hélicoptères et ont pris position de chaque côté de la vallée », a-t-elle expliqué. L’appareil aurait ainsi essuyé des tirs d’armes anti-aériennes modernes et précises avant de s’écraser.

Surpassés par la supériorité technologique du matériel occidental qui ne leur laisserait aucune chance lors d’affrontements réguliers, les talibans n’ont pas d’autre choix que de recourir à la ruse, à la lâcheté diront certains dirigeants occidentaux à l’instar de Nicolas Sarkozy. Quoiqu’il en soit, ces techniques de combat peuvent s’avérer extrêmement dévastatrices comme vient de le démontrer cet évènement, et l’armée française n’est nullement à l’abri de ce genre d’actions.

[box class=”warning”]Crédit photo : Saptarshi Debnath / image sous licence creative commons[/box]