J.J. Walter : “Les terroristes sont aujourd’hui des musulmans qui appliquent une des interprétations possibles du Coran”

06/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un livre présenté comme un abécédaire, Jean-Jacques Walter va sereinement et factuellement aux sources – le Coran – pour détailler tout ce que prescrit véritablement l’islam sur les grands « sujets-qui-fâchent » ou ceux qui fâchent moins mais sur lesquels circule, avec passion, tout et son contraire : les femmes, les autres religions, le travail, le djihad, le paradis, l’argent, etc.

De la conclusion de cet exposé – les terroristes sont aujourd’hui des musulmans qui appliquent une des interprétations possibles du Coran -, il tire un plaidoyer : les musulmans désireux de s’intégrer en Occident doivent nécessairement, pour partie, prendre leurs distances avec le Coran.


Empreintes Clandestins

Huit clandestins sur dix refusent que les flics prennent leurs empreintes

06/12/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Près de huit clandestins sur dix interpellés dans l’Union européenne refusent que leurs empreintes soient relevées, empêchant de facto l’application des accords de Dublin, donc leur renvoi vers le pays par lequel ils sont entrés. Une information qui figure dans un rapport du sénateur Buffet, dont Minute se fait lécho cette semaine dans l’article ci-dessous.

L’article 55-1 du code de procédure pénale stipule que « le refus, par une personne à l’encontre de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction, de se soumettre aux opérations de prélèvement (empreintes digitales, photographies) ordonnées par l’officier de police judiciaire est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende ».

Mais, ça, c’est uniquement pour les Français. Parce que, pour les clandestins, refuser de faire enregistrer ses empreintes, c’est un an d’emprisonnement et 3 750 euros d’amende… et uniquement depuis 2016. Une honteuse discrimination accentuée par les juges, car, écrit François-Noël Buffet, « en pratique, les parquets n’engagent que très peu de poursuites, voire aucune » ! Il y aurait pourtant matière : « 62 % des étrangers interpellés par la direction centrale de la police aux frontières (DCPAF), écrit le sénateur Buffet, refusent que leurs empreintes soient recueillies » ! Sans aucune conséquence autre, donc, que leur maintien… en France.

Dans la gestion des flux migratoires, la question des empreintes est centrale. Depuis les accords de Dublin, signés en 1990, c’est le pays qui prend les empreintes du clandestin pour les inscrire dans le fichier Eurodac qui est prié de prendre en charge ses démarches d’asile. Comme l’explique Buffet, « à titre d’exemple, une personne ayant déposé sa demande d’asile en Grèce avant de se rendre en France doit être “réadmise“ vers la Grèce, seul pays compétent pour traiter son dossier ».

Mais justement parce qu’on on ne veut pas les voir revenir, dans des pays comme la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie, l’Italie ou la Grèce, on ne se précipite pas pour relever les empreintes de ceux que l’on a réussi à appréhender. Concrètement, seuls 23 % des clandestins interpellés dans l’UE après « franchissement irrégulier d’une frontière extérieure de l’Union européenne » font « l’objet d’un prélèvement d’empreintes digitales »… C’est ce que Buffet nomme poliment une « stratégie d’évitement »…

Article paru dans Minute n° 2850 du 6 décembre 2017

Des pilotes allemands refusent de rapatrier des immigrés dont la demande d’asile a été refusée

05/12/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
De nombreux pilotes allemands refusent de participer aux expulsions d’immigrés illégaux, selon les médias allemands. Des vols spéciaux sont prévus pour les demandeurs d’asile dont la demande a été refusée, afin de les ramener dans leur pays d’origine. Or plus de 200 de ces vols ont été annulés par refus des pilotes ne voulant pas participer à cette opération.

Ces pilotes font donc fi de la décision de la justice allemande en refusant de ramener ces étrangers à leur point de départ. La plupart du temps les demandeurs d’asile déboutés disparaissent de toute façon peu de temps avant leurs expulsions programmées. Le gouvernement allemand a même prévu une aide de 3000 euros destinée à les inciter au départ.

Cette somme correspondant à bien plus d’un an de salaire moyen en Afghanistan, cette prime risque surtout de causer l’arrivée de nouveaux immigrés.

Ismaël Omar Mostefaï Musée des Martyrs

Berlin : le tueur du Bataclan Ismaël Omar Mostefaï au Musée des Martyrs !

[Dans ce Musée des Martyrs], on trouve Socrate, Martin Luther King, saint Maximilien Kolbe, saint Sébastien, sainte Apolline, Jeanne d’Arc et… Ismaël Omar Mostefaï, djihadiste, l’un des trois auteurs du massacre du 13 novembre à Paris.  Il s’agit de l’une de ces « installations artistiques » d’art contemporain si bien épinglées dans le film The Square, qui, généralement, allient le vaste foutage de gueule au scandale. Pari totalement réussi donc, cette fois encore. 

Œuvre de deux artistes danois, Ida Grarup Nielsen et Henrik Grimbäck et présenté à la maison des artistes de Béthanie à Berlin, le « Musée des martyrs » est une installation d’environ 4 mètres de large sur 8 mètres de long et 4 mètres de haut. Le public pénètre obligatoirement déchaussé (tiens ?) dans une pièce délimitée par deux grands rideaux bleus, où figurent au total 20 portraits de « martyrs », accompagnés de 20 textes descriptifs et d’objets (reconstitués) liés aux individus présentés.

Durant une demi-heure, assis sur un cube, le public écoute grâce à l’audioguide la présentation de cinq « martyrs » sur les vingt, dans l’ordre suivant : le frère franciscain Maximilien Kolbe mort à Auschwitz. Le leader de la secte Heaven’s Gate, Marshall Applewhite. La kamikaze des attentats du métro de Moscou en mars 2010, Dzhennet Abdurakhmanova. Le bonze vietnamien qui s’était immolé par le feu en 1963, Thich Quang Duc. Et enfin l’un des terroristes islamistes du Bataclan, Omar Ismael Mustafaï. Puis, durant une dizaine de minutes, il peut se déplacer dans la pièce pour s’approcher religieusement des portraits et observer les reliques reconstituées.

Le texte consacré au djihadiste explique au spectateur qu’il s’est « sacrifié pour sa cause, la lutte contre la culture occidentale ».

Une description défendue par Ricarda Ciontos, responsable de l’association Nordwind qui a installé l’expo : « Les artistes ont cherché à élargir le concept du martyr ». Ajoutant qu’ils souhaitaient présenter des personnalités « au-delà de tout jugement de valeur » et aider les spectateurs « à se glisser dans la peau des martyrs pour un bref moment ».

[…] L’ambassade de France a fait part de sa « consternation ». Rappelons qu’il n’y a pas si longtemps, Sonia Nour, la collaboratrice communiste du maire de la Courneuve, avait qualifié de « martyr » l’égorgeur de Mauranne et Laura.

Nicolas Dupont-Aignan a fustigé cette « injure aux victimes de l’islamisme », tandis que le député LR Eric Ciotti a jugé le procédé « honteux ». En Allemagne, un cadre de l’AfD, a décidé de porter plainte contre les créateurs de l’exposition. Alain Jakubowicz, qui vient de quitter la présidence de la LICRA, a dénoncé ce « relativisme triomphant où tout égale tout » :

« Dans ce cas précis, l’art a bon dos et je soupçonne des arrière-pensées politiques. »

Le député FN Sébastien Chenu rappelle que cette monstruosité est « financée par le Fonds culturel de la capitale et la Fondation pour la culture de la République fédérale, donc par les impôts payés par les Allemands eux-mêmes ».

Il demande à la ville de Berlin et aux autorités allemandes de « prendre leurs responsabilités au plus vite » : « pour la mémoire des victimes du Bataclan et le respect dû aux familles et pour la France qui ne cesse de payer un lourd tribut au terrorisme islamiste ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 6 décembre 2017

Bras de fer entre la justice et une épicerie halal à Colombes

05/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’épicerie concernée avait stipulé dans son bail: « magasin d’alimentation générale ». Seulement voilà, ce commerce situé au pied d’une tour de la cité des grèves à Colombe ne vend ni alcool, ni porc.

Une « communautarisation » désapprouvée par la mairie et par l’office HLM propriétaire des lieux. Le maire Les Républicains avait, avant l’instruction de l’affaire en justice, demandé au gérant de se conformer à la politique visant à contrer cette « communautarisation » des commerces (bonjour les euphémismes).

Le gérant, Soulemane Yalcin, soutient que des produits tels que du porc ou de l’alcool ne trouveraient pas d’acheteur dans son magasin. L’office HLM quant à lui réclame la rupture du Bail courant jusqu’en 2019.


La Cour suprême donne sont feu vert au décret anti-immigration de Donald Trump

05/12/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
C’est une première victoire symbolique pour Donald Trump. La Cour suprême des Etats-Unis a estimé que le décret anti-immigration que son administration a rédigé peut être appliqué dans sa totalité. Il prévoit d’interdire l’accès au territoire américain aux ressortissants yéménites, syriens, libyens, iraniens, somaliens, tchadiens et nord-coréens et ce de façon permanente.

Il s’agit de la troisième version du texte, après que deux tentatives ont été annulées par justice. Pour autant, la victoire de Donald Trump n’est pas définitive, des cours d’appel fédérales doivent encore se pencher sur la légalité du décret. Deux audiences, une à Hawaï et une dans le Maryland, sont prévues cette semaine. Mais en cas de blocage, ce serait encore à la Cour suprême de se prononcer.

Les associations de défense des droits de l’Homme dénoncent un texte anti-musulman dont l’application empêchera des personnes de rejoindre leur famille ou de poursuivre des études aux Etats-Unis.


voile-islamique

La Cour de cassation autorise le voile islamique dans l’entreprise : pagaille garantie

Un arrêt de la Cour de Cassation en date du 22 novembre précise les conditions dans lesquelles une salariée peut porter le voile. Certains n’y voient que du feu mais cette décision va venir troubler le calme des entreprises privées en donnant des limites à l’interdiction du port du voile.

Voici la procédure dans cette affaire : une jeune salariée, Asma Bougnaoui, a d’abord travaillé cheveux au vent. Puis elle a adopté un bandana, et enfin le voile. Un client de l’entreprise s’en est plaint. Plusieurs avertissements ont été adressés à la jeune femme, en vain. Elle a finalement été licenciée. La salariée a porté l’affaire devant les prud’hommes, estimant être discriminée en raison de ses convictions religieuses. Elle a perdu. Puis devant la cour d’appel, et a également perdu, les prud’hommes et la cour d’appel estimant qu’une entreprise pouvait demander à ses salariés un comportement discret. Asma Bougnaoui s’est alors pourvue en cassation. La Cour de cassation a d’abord demandé son avis à la Cour de justice européenne, basée à Luxembourg, qui s’est prononcée en mars dernier. La Cour de cassation a rendu son arrêt le 22 novembre 2017, sans renvoi devant une autre cour d’appel, ce qui indique que l’arrêt doit faire jurisprudence.

Globalement, la Cour de cassation a estimé que le souhait du client de ne plus voir Asma Bougnaoui voilée « ne pouvait être considéré comme une exigence professionnelle exigeante et déterminante » et qu’une telle interdiction du voile aurait dû figurer dans le règlement intérieur.

Certains s’imaginent bien naïvement que le port du voile en entreprise va pouvoir être interdit purement et simplement. Que nenni ! Il suffit de lire l’arrêt. Et les directives européennes. Et la loi El Khomri. Et le Code du travail dans lequel les dispositions européennes sont hélas intégrées. Il en ressort tant de conditions qu’on quitte ces intéressantes lectures avec le tournis, abasourdi et déstabilisé, obligé d’ingurgiter sur-le-champ un ou plusieurs cachets d’aspirine et de se mettre une poche d’eau glacée sur la tête. Jugez plutôt :

L’interdiction du voile islamique est autorisée. Oui, mais…

  • Oui, mais à condition que ce soit écrit dans le règlement intérieur.
  • À condition qu’il s’agisse de salariés en contact avec le public.
  • L’employeur en cas d’interdiction doit avant tout licenciement essayer de recaser la salariée dans un secteur sans contact avec le public.
  • L’entreprise doit contacter un inspecteur du travail pour lui faire valider cette interdiction.
  • La liberté d’opinion interdit que l’employeur interdise d’exprimer sa religion au sein de l’entreprise.
  • L’interdiction doit être celle de porter des signes des convictions religieuses mais cette seule interdiction ne suffit pas : doivent aussi être interdits les signes de convictions philosophiques et politiques.
  • Cette interdiction doit être indifférenciée, c’est-à-dire ne doit pas concerner seulement le port du voile.
  • La situation ne doit pas traduire une discrimination indirecte.
  • Qui plus est : l’interdiction ne doit pas faire subir un désavantage particulier à des personnes adhérant à une religion ou des convictions données.
  • Si un désavantage particulier doit être subi par des personnes adhérant à une religion donnée, cette interdiction devra être justifiée par un objectif légitime et les moyens appropriés et nécessaires de réaliser cet objectif.
  • La Cour de cassation estime que la volonté d’un employeur de tenir compte des souhaits d’un client de ne plus voir ses services assurés par une salariée portant le voile ne saurait être considérée comme une exigence professionnelle et déterminante.

Bref, c’est byzantin. Une entreprise n’a donc plus en réalité le droit d’interdire d’une manière générale le port du voile en entreprise. Un salarié travaillant dans un secteur sans contact avec la clientèle pourra se voir imposer par ses collègues la vue du voile, même si celui-ci représente pour lui un totalitarisme conquérant en désaccord avec ses convictions.

Au nom de la « liberté d’opinion », l’inspecteur du Travail pourra s’opposer au règlement intérieur interdisant le port du voile.

Au nom de la « liberté d’opinion », on imposera à ce salarié, qui n’a qu’un but : celui de travailler dans le calme, l’opinion dévastatrice de ceux qui nous font la guerre. Et il ne pourra pas donner son opinion.

Au nom de la « liberté d’opinion », la laïcité en entreprise sera bafouée.

Au nom de la « liberté d’opinion », partout ailleurs qu’au contact avec la clientèle, les voiles pourront proliférer.

Au nom de la « liberté d’opinion », un client qui n’en veut pas pourra se voir imposer les services d’une salariée voilée.

[…]

On attend une évolution de la jurisprudence Baby Lou, qui permettait d’interdire le voile dans les entreprises privées exerçant une mission de service public.

On attend de voir les voilées investir massivement l’entreprise et le choc qui va en résulter. On connaît leur capacité de nuisance procédurière. Après cela, ce seront les kamis, la charia et les cinq prières obligatoires pour tous.

On attend aussi avec gourmandise les revendications, au sein de l’entreprise, du Ku-Klux-Klan, des royalistes légitimistes, des nudistes, des végétalistes intégraux, des indépendantistes bretons et de tout poil, des adorateurs du Soleil ou d’Ubu et autres sectes tolérables à la condition sine qua non de rester de curieuses minorités et, surtout, de respecter l’ordre public.

On comprendra que les Français soient de plus en plus allergiques au port du voile, cette agression manifeste de notre mode de vie et de nos lois.

Sophie Durand

Texte repris du site de Riposte laïque (via Polémia)

La crèche résiste comme jamais !, par Caroline Parmentier

Après la guerre des crèches en 2016, un vent de fronde souffle en ce mois de décembre sur la France. De plus en plus d’espaces privés ou publics veulent la leur cette année, affichant fièrement ce symbole d’identité culturelle et de résistance chrétienne.

La crèche c’est festif. La crèche c’est artistique. La crèche c’est le savoir-faire artisanal et local. La crèche c’est bon pour les enfants… On n’a jamais avancé autant de bonnes raisons d’avoir une crèche ! Comme si les interdictions de ces dernières années, les poursuites en justice, les relents de haine inspirés de la Terreur avaient eu l’effet inverse de celui escompté.

Des écoles sous contrat comme celles de Clamart ont organisé dès le mois d’octobre des concours de crèches pour les enfants de sixième, récompensant la plus belle. Au centre commercial de Parly 2 (Le Chesnay) la crèche supprimée en 2011, avait fait sa réapparition. En 2017 elle ne se fait pas toute petite et on ne peut pas louper ses personnages grandeur nature. Bravo également aux jardineries Truffaut comme celle de Saint-Germain en Laye ou à ces boutiques parisiennes comme le charmant Au bon Chic, rue des Gâtines dans le 20e. C’est chez eux que nous irons en priorité faire nos achats de Noël.

A Béziers, Robert Ménard persiste et signe malgré le jugement du Conseil d’Etat. Il devait inaugurer lundi la crèche installée à l’Hôtel de Ville. Les personnages de la Nativité vont s’installer bien au chaud dans l’entrée de la mairie. « Touche pas à ma crèche » clame en une la dernière livraison du journal municipal.

Vendredi, une crèche a été installée dans le hall du conseil départemental de la Vendée, à La Roche-sur-Yon. Une tradition qui dure depuis près trente ans mais qui depuis trois ans fait l’objet d’une persécution judiciaire à rebondissements à l’initiative des obsédés de la Libre-Pensée (qui ne trouvent en revanche rien à redire aux prières musulmanes de rue).

Les mairies FN en tête mais aussi des mairies LR et des Conseils régionaux installent leurs crèches. « Qu’ils viennent donc la démonter, s’ils l’osent ! » avait averti Julien Sanchez à Beaucaire. Pour protester contre l’interdiction de la cour d’appel de Douai (sur dénonciation d’un élu communiste) qui a déclaré illégale l’installation de la crèche de Noël à la mairie d’Hénin-Beaumont en décembre 2015, Steeve Briois a lancé un concours de la plus belle crèche et une pétition en signe de protestation : « Crèche de Noël interdite, nos traditions bafouées ».

Privé de crèche de Noël par le Conseil d’Etat dans l’Hôtel de région de Lyon, Laurent Wauquiez organise cette année une expo de santonniers pour détourner l’interdiction. Au Conseil régional des Hauts-de-France, lors de la séance plénière du 23 novembre, Mireille Chevet élue FN, a demandé au président Xavier Bertrand la mise en place d’une crèche. Rappelant sa totale conformité avec la loi de 1905, notamment par le jugement du Conseil d’Etat du 9 novembre 2016, elle a fait valoir la mise en valeur du savoir-faire local citant les associations concernées. Xavier Bertrand membre du Grand Orient de France, qui a obtenu sa présidence grâce à la gauche et à l’extrême gauche, a bien évidemment méprisé sa demande. La région Paca vient pourtant d’installer la sienne dans le hall du Conseil régional de Marseille. Le groupe FN en a félicité l’exécutif LR !

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 5 décembre 2017

En 2016, 450 personnes ont été victimes d’attaques à l’acide dans la capitale britannique

04/12/2017 – LONDRES (NOVOpress)
En 2016, plus de 450 personnes ont été victimes d’attaques à l’acide dans la capitale britannique – trois fois plus qu’en 2014. Ces attaques ont lieu principalement dans l’est de Londres. Les arrondissements les plus touchés par les agressions à l’acide sont Newham, Barking & Dagenham et Tower Hamlets.

Tower Hamlet et Newham abritent une population musulmane très importante : environ un tiers des habitants. Il s’agit notamment d’une immigration bangladaise. Or, au Bangladesh, pays musulman à 89 %, le vitriolage est monnaie courante. Ainsi en venant en Angleterre, ils ont importé cette pratique barbare.

Rappelons que les Rohingyas, qui font pleurer le Pape François, sont justement une population musulmane originaire du Bangladesh.


Contribuables associés révèle les 10 associations les plus subventionnées par l’Etat

04/12/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les chiffres étaient passés inaperçus dans le lot de documents du projet de loi de finances pour 2018. En 2016 l’Etat aura versé aux associations 4,7 milliards d’euros de subventions. Et ce montant a doublé par rapport à 2015. Sur les près de 57 000 bénéficiaires, près de 900 associations reçoivent plus d’un million d’euros chacune.

C’est l’AFPA (l’association pour la formation professionnelle des adultes) qui reçoit le plus gros montant avec 154 millions d’euros.

Elle a pourtant été critiquée par la Cour des Comptes pour sa gestion.

Ensuite, quatre associations spécialisées dans l’hébergement social et l’accueil d’immigrants totalisent 217 millions d’euros : COLLIA (anciennement Association de formation des travailleurs africains et malgaches), AURORE, FRANCE TERRE D’ASILE et EMMAUS SOLIDARITE.

Ces associations immigrationnistes sont ainsi financées par l’Etat pour encourager l’immigration et aider les clandestins à faire des recours en justice contre l’Etat !

Le Fonds de financement du dialogue social reçoit quant à lui 33 millions d’euros. Il permettra à huit centrales syndicales de se partager un pactole de 100 millions d’euros grâce à la nouvelle taxe syndicale imposée aux entreprises.

Il faut ajouter à ces subventions de l’Etat les commandes publiques et les aides des autres collectivités territoriales.

La seule Mairie de Paris a distribué en 2015 quelques 310 millions d’euros aux associations (soit 140 € par habitant). En définitive, l’INSEE estime à 47 milliards d’euros la dépense publique totale dont bénéficient les associations.

La sous-traitance associative de missions de service public ne va pas sans poser quelques problèmes…

Le contrôle des dépenses par le Parlement est aléatoire et les entorses au principe de neutralité du service public sont fréquentes. Ainsi la Ligue de l’enseignement qui reçoit 27 millions d’euros n’a pas hésité en 2015 à appeler à faire barrage au Front national. Quant à France Terre d’Asile, son idéologie est clairement affichée de promouvoir l’asile sans limite.

Dans le but de mettre un terme au gaspillage public, Contribuables Associés suggère une réduction de 50 % des subventions et un contrôle renforcé.

Comment répondre aux mensonges autour de la colonisation ? (argumentaire des Identitaires)

04/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un douzième document qui propose de répondre aux mensonges autour de la colonisation.

Ils disent souvent : « Le pillage des colonies a permis le développement économique de la France ». Mais pourquoi le disent-ils ?

Prétendre que la France – et l’Europe d’une manière générale – a pillé sans vergogne ses colonies et s’est enrichie sur leur dos a deux effets : déresponsabiliser les anciennes colonies dans leurs échecs économiques, qui seraient imputables à la colonisation, et culpabiliser les Français de souche, coupables de s’être enrichis au détriment des peuples du Sud.

Pourquoi c’est faux ? La France importait massivement des matières premières, mais depuis d’autres pays européens ! Les importations depuis les colonies ont toujours été négligeables : en 1913, 0,1 % du coton, 3,2 % de la laine et 0,2 % de la soie importés en France venaient des colonies. Le charbon, vital pour l’économie française jusqu’aux années 1950, n’était pas produit par les colonies, qui devaient elles-mêmes en importer (Indochine exceptée). Même pendant la 1ère Guerre Mondiale ces importations ont été marginales : sur les 170 millions de tonnes importées, seules 6 provenaient des colonies.

Découvrir cette fiche-argumentaire : http://www.les-identitaires.com/2017/11/la-france-a-pille-lafrique-lors-de-la-colonisation/


Corse : Raz-de-marée nationaliste au premier tour des élections territoriales

04/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
«Raz de marée», annonce le quotidien local Corse Matin, qui précise que la liste emmenée par le nationaliste et président sortant de l’Assemblée corse, Gilles Simeoni, est arrivée largement en tête, avec plus de 47% des voix. Un «raz de marée» dont fait également état le Figaro, qui confirme que la liste «Pè a Corsica» a «littéralement écrasé ses adversaires» – un «triomphe» du «réalisme», selon le journal, qui explique que les séparatistes (corses), «contrairement à leurs camarades (catalans)», «ont fini par comprendre qu’ils n’ont pas les moyens de leur ambition».«Le virage en tête de la liste nationaliste n’est donc plus un motif d’inquiétude», assure le Figaro, qui explique que «pour beaucoup de Corses, «l’enjeu consiste (désormais) à réussir la conjugaison du développement économique et du respect des valeurs locales à l’intérieur de la République française».

Qu’en disent les intéressés? «Je crois qu’aujourd’hui la Corse envoie un signal très fort à Paris, et dit d’une voix très largement majoritaire: nous voulons la paix, nous voulons la démocratie, nous voulons construire une île émancipée. A Paris de faire sa part de chemin», a réagi Gilles Simeoni, cité par le Monde – Simeoni qu’un de ses sympathisants présente comme «le Obama corse», l’incarnation du «renouveau, (de) la jeunesse, (et de) la droiture». «Le système d’avant, c’est fini», promet ce militant.

D’après le politologue André Fazi, dans l’Obs, les nationalistes auraient réussi à «capter des voix quasiment partout », «brassant à la fois à droite, à gauche, chez le Front national, partout», mais avec «un style qui apparaît plus dynamique, plus moderne». Leur leader, Gilles Simeoni, aurait par ailleurs «un caractère très rassurant, très rassembleur» – ce qui a aussi peut-être contribué au faible score de la République en marche, qui a recueilli moins de 12% des voix, hier.


À Washington, des militants réclament la construction du mur anti-immigration

04/12/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Alt-Right contre Antifas … Devant la Maison Blanche, à Washington, des militants du groupe Alt-Right manifestaient pour réclamer la construction du mur anti-immigration à la frontière mexicaine alors qu’un groupe antifa scandait “les nazis dehors !” (sic).

Les membres du groupe Alt-Right brandissaient des pancartes avec le slogan suivant : “Build Kates Wall”.

Les deux manifestations étaient très encadrées, aucun dérapage n’a eu lieu.

Les forces de sécurité ont escorté les quelques dizaines de membres du groupe Alt-Right vers une station de métro pour éviter tout affrontement.


Chrétiens et migrations : pour Monseigneur Sarah, la Pologne montre le chemin – par François Teutsch

Discernement dans la charité, fermeté dans la vérité, justice et lucidité. De quoi convaincre ceux qui critiquent l’Église.

Comment aborder la question des migrations sous un angle chrétien, en se gardant des écueils de l’angélisme ou de la dureté de cœur ? La question migratoire est, qu’on le veuille ou non, une réalité quotidienne, et l’ignorer est passablement suicidaire. Se couvrir les yeux pour ne pas avoir à s’engager est une forme de lâcheté aussi méprisable qu’irresponsable.

Le clergé français adopte, sur ce sujet, une attitude majoritairement irénique. En répétant à temps et à contretemps que l’immigré doit être accueilli sans réserve, en refusant tout autre débat sur l’islam autre que le sempiternel dialogue interreligieux, il se coupe des préoccupations de la population en général, et des fidèles catholiques en particulier, qui comprennent bien, eux, que la situation actuelle est intenable, quel que soit l’angle sous lequel on la regarde.

Le pape François a souvent surpris, en tenant des propos que certains ont applaudis à deux mains, mais qui ont profondément choqué les autres. Ce faisant, il provoque un malaise dont il serait insensé d’ignorer la cause et les conséquences. Un jour prêchant l’ouverture totale des frontières, un autre rappelant la doctrine traditionnelle de l’Église, le pape argentin donne l’impression – à tort, peut être – de ne pas comprendre la réalité européenne, puisque c’est bien de l’Europe qu’il s’agit quand on évoque les flux migratoires massifs.

Le cardinal Robert Sarah, considéré comme un conservateur au sein de la Curie, n’a pas sa langue dans sa poche. Guinéen, archevêque de Conakry, nul ne peut lui faire de procès en racisme, en colonialisme ou en méconnaissance de la situation subsaharienne. Africain de l’Ouest, il a une riche expérience de la cohabitation entre chrétiens et musulmans. Et la leçon qu’il a donnée aux Polonais sur ce sujet a l’immense mérite de la clarté, de la nuance et de la charité dans la fermeté.

Lors d’une conférence prononcée le 22 octobre à Varsovie, invité par le mouvement Europa Christi, le cardinal a commencé par dénoncer la cause du phénomène : « Ainsi la Pologne montre-t-elle le chemin lorsqu’elle refuse de se plier automatiquement à certaines injonctions portées par la mondialisation libérale. Telle est la logique des flux migratoires que certains voudraient aujourd’hui lui imposer. »

Voilà pour la dénonciation d’un système qui nie l’identité de chaque nation au profit d’une vision purement individualiste de la personne. Les papes n’ont jamais rien dit d’autre. Puis vient la question de l’accueil : « Tout migrant est certes un être humain à respecter dans ses droits, mais les droits humains ne sont jamais déconnectés des devoirs correspondants. » Et pan ! pour les agneaux bêlants qui dédouanent le réfugié de toute responsabilité envers le pays d’accueil.

« Le migrant, surtout s’il est d’une autre culture et religion et qu’il participe à un considérable mouvement de population, n’est pas un absolu relativisant le droit naturel et le bien commun des peuples. Chaque homme a d’abord le droit de rester vivre dans son pays. »

Voici des propos fermes et équilibrés. Nul rejet du migrant, nulle contemplation béate d’un phénomène de masse qui met en péril l’équilibre des sociétés européennes. Et le prélat de conclure : « Il s’agit de coopérer ardemment au développement intégral des peuples touchés par la guerre, la corruption et les injustices de la mondialisation. Et non pas d’encourager le déracinement des individus et l’appauvrissement des peuples. »

Tout est dit. Discernement dans la charité, fermeté dans la vérité, justice et lucidité. De quoi convaincre ceux qui critiquent l’Église que celle-ci sait tenir un discours conforme à sa vocation. Que ceux qui ont des oreilles entendent…

François Teutsch

Source : Boulevard Voltaire Chrétiens et migrations : pour Monseigneur Sarah, la Pologne montre le chemin

Vu sur Twitter

Ateliers en «non-mixité raciale» : ce que révèlent les propos de Danièle Obono

Publié le

Esclaves en Libye : les larmes de la manipulation

02/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
18 novembre, le monde découvre grâce à une vidéo de CNN l’existence de marché d’esclaves en Libye. Le parallèle avec le petit Aylan est vite fait. La presse et le monde pleurent. Les coupables sont tout désignés l’Europe et sa politique migratoire.

Une émission présentée par Jean Yves Le Gallou et Hervé Grandchamp.