Crise : la ville de Detroit bientôt en cessation de paiement

Crise : la ville de Detroit bientôt en cessation de paiement

17/11/11 – 17h10
DETROIT (NOVOpress)
– Si l’attention médiatique se concentre presque exclusivement sur le cas grec, le géant américain de son côté ne semble guère en meilleur santé économique.
Exemple parmi d’autres : la quasi-faillite de la ville de Detroit, jadis cité emblématique du dynamisme industriel américain.

En effet, le Maire de Detroit Dave Bing a présenté la grave crise fiscale que traverse la ville comme étant « sans précédent ».

Cette déclaration fait suite à un rapport du cabinet Ernst and Young qui affirme que Detroit pourrait être à court d’argent avant avril. Sans coupes raides dans les dépenses, la ville se retrouverait alors en défaut de paiement.

La ville pourrait même être incapable de faire face à la masse salariale de ses services “dès le mois de décembre.”

Cette situation catastrophique risque d’entraîner une nouvelle diminution des services communaux et la privatisation du système de bus ainsi que celle de l’éclairage public.

Crédit photo : ifmuth, licence CC.

Un banquier italien brise le tabou de la culture du risque excessif pris par les banques

Un banquier italien brise le tabou de la culture du risque excessif pris par les banques

17/11/11 – 16h00
LONDRES (NOVOpress) –
Jonathan Sugarman (image ci-dessus) est un banquier qui travaillait jusqu’à sa démission à la tête de la gestion du risque au bureau irlandais d’UniCredit, une des plus grandes banques italiennes.

Un banquier italien brise le tabou de la culture du risque excessif pris par les banques Dans une interview récemment accordée à Emma Alberici (photo ci-contre), -journaliste au programme “Foreign Correspondent” de l’Australian Broadcasting Corporation (ABC, Société australienne de radiodiffusion)-, Jonathan Sugarman dénonce la culture du risque excessif imposée par les responsables des grandes banques internationales et surtout les entraves à la loi répétées, faites dans un climat de paradis fiscaux et de largesses réglementaires.

D’après la loi, les banques doivent veiller à avoir en réserve des liquidités et actifs équivalents à 90% du passif de la banque. La moindre descente sous ce chiffre, constatée par les financiers gestionnaires du risque, entraîne la création d’un rapport transmis à l’Autorité de supervision bancaire chargé de contrôler les banques.

A son arrivée au bureau irlandais d’UniCredit, Jonathan Sugarman constate que sa banque est couverte uniquement à hauteur de 70%, soit 20 fois moins que ce qui est autorisé. En tant que responsable du risque , il s’expose donc à des poursuites pénales lourdes (5 années d’emprisonnement). Il décide d’en référer à son supérieur qui lui demande de ne pas s’inquiéter et de continuer. Il donnera sa démission suite à cet entretien et contactera néanmoins l’Autorité de supervision bancaire afin qu’elle se penche sur le cas de la banque.

Le constat est sans appel : alors que l’écart de couverture tolérée est de 1% en dessous des 90% du passif de la banque, UniCredit se situe à 40% en dessous de ce passif et fonctionne donc à court de liquidités. Mais loin de placer la banque sous tutelle, l’Autorité de supervision bancaire conseille de laisser les choses se faire.

Douze mois plus tard le système bancaire irlandais se retrouvait à genou et cinq banques réclamaient un plan de sauvetage de 50 milliards d’euros pour ne pas fermer.

La banque centrale irlandaise a déclaré au sujet de cette affaire qu’elle en était encore à étudier les accusations portées par Jonathan Sugarman contre son agence de régulation. Pendant ce temps là, UniCredit a perdu 15 milliards de dollars au 3ème trimestre de cette année et la crise bancaire bat son plein en Irlande et dans toute l’Europe, provoquée par des spéculateurs qui jouent avec un argent devenu totalement virtuel.

Ci-dessous, le reportage d’Emma Alberici de l’Australian Broadcasting Corporation.

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Un cimetière et une église profanée

Un cimetière et une église profanés

17/11/2011 – 15h30
PARIS (NOVOpress) –
Des faits dont personne ne parle : l’église Sainte Claire (photo) de Vauréal dans le Val d’Oise et le cimetière de Sussargues dans l’Hérault ont chacun connu des dégradations. Dans l’église le cierge pascal et les fonts baptismaux ont été détruits et l’extérieur de l’édifice a été tagué. Quant au cimetière des croix ont été renversées et posées devant les tombes à l’envers.

Peut-être pas assez porteur médiatiquement, ces faits n’ont révolté personne, gageons que si une mosquée ou une synagogue avait subi le même sort, on en entendrait autrement parler. Rappelons que ce sont les édifices chrétiens qui sont les premières victimes du vandalisme en France. A titre d’exemple, en 2007, parmi les 144 cimetières vandalisés, 130 étaient chrétiens, 9 étaient consacrés aux musulmans et 5 aux juifs.

Crédit photo : Alvar Lavague, licence CC.

Les banques et les agences de notation veulent faire plier la Hongrie

Les banques et les agences de notation veulent faire plier la Hongrie

17/11/2011 – 13h00
VIENNE (NOVOpress) –
Les institutions bancaires, via les agences de notation Standard and Poor’s (S&P) et Fitch, ont décidé de faire payer au gouvernement hongrois ses mesures pour désendetter les ménages de leurs compatriotes et d’envoyer un message aux autres pays qui seraient tentés de résoudre leurs problèmes financiers sans passer sous les fourches caudines des banques.

La semaine dernière, en deux jours, ces  deux agence de notation ont donc placé la note souveraine de la Hongrie (BBB-) “sous surveillance négative” à “cause de la hausse des risques qui affectent la crédibilité financière” du pays “comme la dégradation de l’environnement économique et financier extérieur”.

Standard and Poor’s ne s’embarrasse pas de langue de bois et pointe clairement du doigt “certaines décisions concernant les recettes budgétaires qui auront des effets négatifs sur la croissance hongroise et les finances de l’Etat” !

Car les institutions bancaires et les agences de notation n’ont absolument pas digéré les mesures économiques prises par le Premier ministre conservateur hongrois, Viktor Orban (photo ci-dessus), comme l’imposition des banques (623 millions d’euros) et la mise en place de taxes extraordinaires sur les sociétés d’énergie, de distribution et de télécoms. Surtout, les banquiers n’ont absolument pas apprécié la récente décision du gouvernement hongrois permettant à la population endettée en devises étrangères (franc suisse ou euro) de rembourser ses emprunts à un taux préférentiel, au moins 20% en-dessous des taux de changes réels. Cette mesure avait été vivement critiquée par la Banque centrale européenne (BCE), qui l’avait qualifiée de “dangereuse” non seulement pour le pays, mais aussi pour les banques de la région.

Evidemment, les conséquences ont été immédiates, puisque la devise hongroise, le forint, est tombée à son plus bas niveau depuis deux ans et demi face à l’euro.

[box class=”info”]Crédit photo : OCDE/Flickr[/box]

« La Grèce a de solides raisons d’espérer » : Entretien avec Makis Voridis, ministre grec des Transports

« La Grèce a de solides raisons d’espérer » : Entretien avec Makis Voridis, ministre grec des Transports

Article reproduit avec l’aimable autorisation de l’hebdomadaire Minute du 16 novembre.

[box class=”info”] Le LAOS, abréviation de « Rassemblement populaire orthodoxe », le parti populiste grec, a obtenu un beau succès en faisant entrer deux de ses membres dans le gouvernement d’union nationale formé le 11 novembre. Pour « Minute », Makis Voridis (photo), député d’Athènes devenu ministre des Transports, fait un point exclusif sur la crise grecque et sur les raisons d’espérer. [/box]

« Minute »: Pourquoi avez-vous accepté d’intégrer ce gouvernement ?

Makis Voridis: Ce gouvernement n’est pas basé sur le programme d’un parti, mais simplement sur un objectif limité dans le temps (une centaine de jours) : stabiliser la situation, sauver l’économie et garantir le financement de l’économie grecque. Il a donc un but très fédérateur, qui est de sortir la Grèce de la tourmente. Notre mission consiste à mettre en œuvre les décisions prises lors du sommet européen du 26 octobre, car la participation du pays à la zone euro est en jeu – autrement dit, l’avenir de la Grèce, mais aussi, à bien des égards, l’avenir de l’Europe, car notre éviction pourrait avoir de terribles conséquences.

L’enjeu est donc de taille et il était normal que nous répondions positivement à l’appel du premier ministre Lucas Papademos [ndlr: ex-vice-président de la Banque centrale européenne, ancien de la banque américaine Goldman Sachs], puisqu’il a proposé une trêve générale et un « gouvernement d’entente et d’équilibre » dans l’intérêt de la nation. Le nouveau gouvernement est pressé par Bruxelles et le Fonds monétaire international (FMI) de ramener le plus rapidement possible notre pays, dont l’endettement atteint 162 % du PIB, à la stabilité économique.

Est-ce que cette cohabitation ne risque pas d’être difficile, voire stérile ?

Nous devons, certes, faire fonctionner une équipe ministérielle aux sensibilités politiques très diverses: c’est évidemment un défi, mais je crois que nous le relèverons tous. Et ce, à condition que chaque parti accepte de mettre ses idées de côté pour parer au plus pressé, qui est de réduire la dette. Nous éviterons tous de critiquer nos partenaires sur la place publique, même si les discussions seront évidemment possibles en conseil des ministres.

Le plus important est de concrétiser les mesures d’assainissement budgétaire de la Grèce, pour débloquer prochainement une tranche vitale de 8 milliards d’euros sur le premier prêt accordé par l’Union européenne.

D’ailleurs, pour revenir à votre question, bien au-delà du risque de cohabitation difficile, il était important de montrer la volonté de la Grèce d’appliquer les engagements pris auprès de nos partenaires européens. Cette coalition, pratiquement et symboliquement, illustre la volonté générale de sortir le pays de la crise. C’est aussi une manifestation de cohésion nationale, face aux troubles internes qui ont pu agiter la Grèce.

Quelles solutions proposerez-vous ?

Il y a de solides raisons d’espérer sortir de la crise. La solution primordiale, c’est de continuer le plan de financement prévu avec nos partenaires: effacement de 100 milliards d’euros de dette publique détenue par les banques, un prêt supplémentaire et une recapitalisation des banques grecques. Sans cela, la stabilité est impossible.

Ensuite, il faut réduire drastiquement le déficit et équilibrer le budget, notamment en réduisant fortement le train de vie de l’Etat et de la fonction publique. Enfin, il faut redynamiser notre économie, nous montrer plus compétitifs et, bien sûr, lutter à tout prix contre la corruption.

L’implication du FMI et de l’UE dans vos affaires ne met-elle pas en péril la souveraineté de la Grèce ?

C’est ainsi: il existe des lois européennes et des procédures appliquées à tous les membres de la zone euro lorsque le budget ou les éléments macroéconomiques sont déficients. Les contrôles vont évidemment être accrus avec l’accord du 26 octobre…

N’est-ce pas un obstacle concernant la défense des intérêts de la Grèce? Par rapport à vos relations avec la Turquie, par exemple…

En fait, tout dépend du problème dont il pourrait être question. En l’état, je ne peux pas vous répondre sans un cas précis à traiter. Ce qui est sûr, c’est que si une menace grave pesait sur l’intérêt national de la Grèce, je ferai mon devoir.

L’immigration semble également poser un grave problème social en Grèce…

L’immigration constitue effectivement un grand problème dans notre pays, mais si vous voulez bien, nous attendrons les élections législatives du 19 février pour en reparler! Tout le mon de, au sein du gouvernement, ne partage pas notre programme concernant l’immigration. Ce que je peux vous dire, c’est que ce sera forcément un sujet abordé en conseil des ministres, car nous pensons que, pour résoudre la crise, il est indispensable de changer le code de la nationalité, limiter drastiquement les aides sociales et inverser les flux migratoires.

Que pensez-vous des émeutes des Indignés ?

C’est délicat… Je peux évidemment comprendre qu’il y ait beaucoup de mécontents. Bien des gens rencontrent les pires difficultés à cause du chômage, ou des coupes qui ont été faites dans les salaires et les retraites; mais il est important de refuser la violence et d’établir un dialogue. Concrètement, il faut prendre le maximum de mesures sociales pour éviter l’aggravation de la situation des plus modestes de mes concitoyens. Mais il est tout aussi important de réformer l’état socialiste mis en place par la gauche, qui, structurellement, coûte une fortune et qui, finalement, est en partie à l’origine de la crise qui nous frappe.

Cette faillite du système nous ramène d’ailleurs au problème de l’immigration, car les étrangers installés en Grèce, généralement illégaux, sont le plus souvent venus pour bénéficier de notre système d’assistance publique. Ce faisant, en cette période de crise, chaque euro qui leur est alloué manque cruellement aux plus pauvres d’entre nous.

Propos recueillis par P. Cousteau

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 16 novembre. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Minute No 2538

Notre-Dame-des-Landes et EPR : les Verts capitulent en rase campagne (électorale)

Notre-Dame-des-Landes et EPR : les Verts capitulent en rase campagne (électorale)

17/11/2011 – 08h00 NANTES
(NOVOpress Breizh) – Alors qu’ils avaient toujours déclaré que l’abandon du projet de construction d’un aéroport à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) était – avec l’abandon de la filière nucléaire – une condition incontournable pour qu’un accord soit conclu avec le PS, les dirigeants d’Europe Ecologie Les Verts ont signé hier un accord électoral avec les socialistes. Mettant soigneusement de côté leurs « convictions » en échange de l’assurance de disposer d’un groupe de députés à l’Assemblée nationale.

« Si le PS maintient ce projet et passe en force, l’état de grâce est terminé avant d’avoir commencé. On ira partout à la bataille, au rapport de forces, et le PS risque d’avoir des surprises. Il fait une erreur. » Présent à Paris samedi dernier lors de la manifestation organisée contre le projet de construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, le député européen (EELV) José Bové était formel. Autant que la secrétaire nationale des Verts Cécile Duflot et la candidate à la présidentielle Eva Joly qui avaient affirmé en juillet dernier, lors d’une manifestation sur le site, que l’abandon du projet Notre-Dame des Landes était une condition « incontournable » de l’accord avec le PS.

Hier, après six mois de négociations, un « accord politique de majorité » a finalement été validé par Martine Aubry et Cécile Duflot (photo). Si cet accord prévoit théoriquement la réduction de la part du nucléaire dans la production électrique de 75 % à 50 % à l’horizon 2025, pour le reste il se contente de belles formules, comme celle sur la nécessité de « reprendre la main sur le système bancaire », celle « d’imaginer un nouveau modèle de développement économique, social et écologique » ou encore de « bâtir une République nouvelle », ce qui à l’évidence ne mange pas de pain.

Par contre aucun terrain d’entente n’a pu être trouvé entre les deux formations sur les deux sujets considérés pourtant comme essentiels par les Verts : la poursuite de la construction de l’EPR (réacteur pressurisé européen) de Flamanville et la réalisation de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Une capitulation en rase campagne d’EELV, en échange de l’assurance d’obtenir un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale – et les avantages y afférents – quelle que soit l’issue des élections.

« Ce n’est pas un accord de compromis, c’est un accord de conviction », a déclaré sans rire Martine Aubry. « Nous avons été capables de constater qu’il était vain de chercher un compromis trop éloigné de ce que les uns et les autres pensaient sur le sujet (sic) », a précisé de son côté Cécile Duflot, montrant une fois de plus, s’il en était besoin, des qualités de politicienne aux convictions à géométrie très variable mais aux ambitions bien établies – l’accord devrait lui permettre en effet de devenir député de Paris.

Noël Mamère a évoqué pour sa part « un accord technique de basse intensité ». Un humour (noir) que les opposants au projet de Notre-Dame-des-Landes ne manqueront certainement pas d’apprécier.

Crédit photo : Marie-Lan Nguyen Licence CC

À Tours, Vox Populi organise son marché de Noël

À Tours, Vox Populi organise son marché de Noël

À Tours, Vox Populi organise son marché de Noël17/11/11 – 08h00
TOURS (NOVOpress) —
Après avoir accueilli Philippe Vardon-Raybaud pour une conférence de présentation de son livre, le mouvement patriote Vox Populi – basé à Tours – organise cette année son premier marché de Noël. Des vêtements, des livres, des disques, et encore bien d’autres produits neufs ou d’occasion seront mis en vente – à des prix toujours raisonnables – lors de ce rendez-vous familial et fraternel. Le bénéfice de la soirée sera destiné au financement des activités militantes du groupe.

Est-ce que les prétendus démocrates aux visages masqués se manifestant lors de chacune des sorties publiques de Vox Populi viendront aussi demander l’interdiction de ce marché de Noël ?

[box class=warning]Quand : vendredi 2 décembre 2011 à 20h. Où : place Michelet, 37000 Tours[/box]

Scandale en Italie : « Zlatan le gitan est raciste »

Scandale en Italie : « Zlatan le gitan est raciste »

16/11/11 – 20h15
ROME (NOVOpress) –
Quel est aujourd’hui le problème le plus criant en Italie ? La crise financière ? La misère d’une part croissante de la population ? Le remplacement d’un gouvernement, qui était ce qu’il était mais avait quand même été élu, par une agence de la banque Goldman Sachs ? La substitution accélérée de population, entre déferlement migratoire et suicide démographique des autochtones ? Vous n’y êtes pas du tout : le vrai problème de l’Italie, c’est Zlatan le gitan.

Zlatan le gitan, si vous l’ignoriez, est un personnage de l’émission satirique « Le Zoo de la 105 » sur Radio 105, qui, d’après les indices d’audience, est l’émission de radio la plus écoutée en Italie dans la tranche horaire 14h-16h. Zlatan le gitan estinterprété par le chanteur Alan Caligiuri et un de ses grands succès est une chanson intitulée « Je fais le bordel » (on en trouve plusieurs vidéos sur YouTube et l’une, qui vient d’être censurée, en était à 150.000 vues ce matin).


(si cet exemplaire de la chanson était censuré, essayez celui-là)

« Je viens de Roumanie pour vendre des trucs,
Je prends mon couteau, je fais le bordel, je prends ma famille, puis je file en Sicile.
Je prends mon marteau, je défonce la grille, puis je file, la police arrive.
En Italie je vis au paradis, je vis dans ma maison à roulettes,
Il n’y a pas de travail, je vole parce que j’aime les belles voitures.
Ça suffit, c’est pas de ma faute si je viens de Tziganie, je cultive aussi du H ».

Gazeta Românească, l’hebdomadaire des Roumains en Italie, a lancé une campagne, immédiatement relayée par le lobby immigrationniste italien, pour faire interdire le personnage. Tous les lecteurs sont invités à faire une dénonciation en ligne sur le site de l’Office national contre les Discriminations raciales  : c’est très facile, un simple clic suffit. Pour enfoncer le clou, le Ministère roumain des Affaires étrangères a présenté une note très sérieuse, samedi dernier, contre la chanson « Je fais le bordel » et a réclamé, par l’intermédiaire de l’Ambassade de Roumanie, que sa diffusion soit interdite.

Selon Sorin Cehan, directeur de Gazeta Românească, « qu’il s’agisse ou non de satire, Zlatan véhicule un message raciste et insulte toute la communauté. L’auteur a peut-être voulu se moquer des stéréotypes, mais il ne fait ainsi que les renforcer. Les jeunes qui écoutent l’émission ou la chanson ne changeront pas leur opinion sur les Roumains, opinion qui, dans l’imaginaire collectif, est déjà très mauvaise. C’est étrange : en Italie, si vous dites une plaisanterie sur les bonnes sœurs, vous êtes un blasphémateur, si vous dites quelque chose de raciste sur les Roumains, vous faites de la satire ».

Il est étonnant qu’une bonne âme n’ait pas encore suggéré à Sorin Cehan et ses amis de déménager en France, où ils seraient beaucoup plus heureux : car en France, c’est exactement l’inverse.

L’autre possibilité, que la Gazeta Românească et le gouvernement roumain ne semblent pas avoir envisagée, serait de mener une campagne pour expliquer aux Italiens la différence entre Roms et Roumains…

Un Noël pour les enfants serbes du Kosovo

Un Noël pour les enfants serbes du Kosovo

16/11/11 – 19h30
PARIS (NOVOpress) –
Dans quelques semaines, l’équipe de bénévoles de « Solidarité Kosovo » prendra la route du Kosovo et de la Métochie pour déposer des jouets dans les enclaves serbes meurtries par les assauts chroniques d’extrémistes albanais.

Pour la septième année consécutive, l’ONG française apportera des vêtements chauds, du matériel scolaire et des jouets pour réchauffer le cœur des enfants serbes le temps d’un Noël.

C’est dans un contexte particulièrement hostile que se déroulera le convoi d’aide en faveur des foyers serbes des enclaves.

Depuis la récente annonce de l’OTAN d’abandonner les postes de douanes du nord du Kosovo, à majorité serbe, entre les mains des Albanais, de graves tensions politiques ont été ravivées. Dans un climat proche de l’état de siège, les Serbes s’organisent en installant des barricades dans tout le nord du Kosovo pendant que le déploiement des soldats de l’OTAN continue de s’intensifier.

Les tensions embrasent même le sud du Kosovo où récemment un jeune serbe a été assassiné et deux autres ont été blessés par balle. Cela porte le nombre de chrétiens assassinés cet automne au Kosovo à trois… Ce sont les premières cibles de la recrudescence de violences qui ensanglantent le Kosovo et la Métochie.

En dépit des graves troubles qui agitent la région, l’association « Solidarité Kosovo » se rendra sur place dans quelques semaines, fidèles au peuple serbe et à l’Histoire commune de la France et de la Serbie.
Pour accomplir leur mission de Noël « Solidarité Kosovo » annonce l’ouverture de la campagne de dons « Noël 2011 » dans un récent communiqué que nous reproduisons partiellement ici :

 

« Une aide, aussi symbolique soit-elle, peut nous permettre d’acheter une peluche, des cahiers ou tout simplement de faire un plein d’essence pour poursuivre notre route jusqu’à l’extrême sud de la Serbie.

Vous pouvez continuer à aider les Serbes du Kosovo en envoyant vos dons (1) à:

* Solidarité Kosovo – BP 1777 – 38 220 Vizille (chèques à l’ordre de Solidarité Kosovo)

* Ou par Internet en cliquant  ici

(1) « Solidarité Kosovo » étant reconnu d’intérêt général, chaque don ouvre droit à une déduction fiscale à hauteur de 66% du montant du don. A titre d’exemple, un don de 100 € vous permet de déduire 66 € sur la somme de vos impôts à payer. Ainsi votre don ne vous coûte en réalité que 34 €. »

Quand Pierre Clostermann rendait hommage au pilote de la Lutwaffe Walter Nowotny

Quand Pierre Clostermann rendait hommage au pilote de la Lutwaffe Walter Nowotny

16/11/2011 – 18h30
VIENNE (NOVOpress) –
Qui n’a pas entendu parler du plus grand As français de la Seconde Guerre mondiale, Pierre Clostermann (à gauche sur la photo ci-dessus) ? Pierre Clostermann (né le 28 février 1921 à Curitiba au Brésil, décédé le 22 mars 2006 à Montesquieu-des-Albères, Pyrénées-Orientales), est un aviateur français qui s’est distingué au cours de la Seconde Guerre mondiale. Surnommé l’« As des As » de la chasse française, il est fait Compagnon de la Libération avant de devenir un homme politique, un écrivain et un industriel français.

A ses nombreuses victoires aériennes, s’ajoutent de nombreux avions ennemis détruits au sol, des locomotives, camions et chars, mais aussi 1 sous-marin de 500 tonnes en coopération et 2 vedettes lance-torpilles, ce qui lui vaut à 24 ans d’être proclamé à l’ordre du jour « le premier chasseur de France », par le général De Gaulle.

Ce que peu de gens savent (sauf ceux qui ont lu son autobiographie), c’est que Pierre Clostermann avait, jusqu’à la fin à sa vie, un sens prononcé de la justice et de l’équité. Ce fut le cas envers ses anciens ennemis. Un de ceux-là est le pilote de chasse de la Luftwaffe Walter Nowotny (à droite sur la photo ci-dessus).

Walter Nowotny, comme son nom l’indique, n’est pas le “Boche” ou le Prussien typique, mais plutôt un jeune Autrichien passionné de sport qui provenait de la région frontalière austro-tchèque (né en 1920). Il reçu son diplôme d’études (baccalauréat) en 1938 lorsque l’Autriche fut annexée par l’Allemagne, et a rejoint la Luftwaffe seulement après que la guerre a commencé, où il a reçu une formation de pilote de chasse. Ses engagements et ses victoires au front de l’Est ont fondé sa légende, et c’est là où il a reçu son nom de guerre du “Tigre de Volkhovstroi”.

Sa mort, le 8 Novembre 1944, a été enregistrée par son adversaire français avec des mots émouvants. Citons brièvement le journal de Pierre Clostermann:

« 8.11.1944:
Walter Nowotny a été tué. Notre adversaire des cieux de Normandie et d’Allemagne est décédé avant-hier des suites de ses brûlures à l’hôpital d’Osnabruck. Notre revanche, aujourd’hui, c’est de saluer un ennemi brave qui vient de mourir, de proclamer que Nowotny nous appartient, qu’il fait partie de notre sphère où nous n’admettons ni les idéologies, ni les haines ni les frontières. Cette camaraderie-là n’a rien à voir avec le patriotisme, la démocratie, le nazisme ou l’humanité. Tous ces garçons, ce soir, le comprennent d’instinct. Nous nous attardons, Bruce Cole, Clark, Brooker et moi, à regarder, dans une revue d’aviation
Der Adler que nous avons trouvée à Gorch, un article illustré sur Nowotny. Voici son portrait, pris le jour même où il reçut la Croix de Fer avec épées, diamants et feuilles de chêne – la plus haute distinction militaire allemande. Un visage d’enfant fatigué, un peu triste, le menton et la bouche volontaires. “C’est bon, dit soudain Brooker. Il est l’heure d’aller au lit.” Quel dommage que ce type n’ait pas porté notre uniforme il aurait fait un bon copain ! »

Pierre Clostermann soulève encore un autre point: « Lors de la fusillade de quarante-sept pilotes alliés qui avaient tenté de s’évader de captivité, il [Walter Nowotny] avait adressé à Hitler lui-même une violente protestation dont les échos étaient parvenus jusqu’à nous. »

Pourquoi parler de tout cela en 2011 ?

Tombe de Walter Nowotny à Vienne

Tombe de Walter Nowotny à Vienne

La cause en est le 67èmeanniversaire du décès de Walter Nowotny, le 8 novembre dernier. Anniversaire célébré quelques jours auparavant sur sa tombe au cimetière central de Vienne par un groupe d’anciens combattants de la Deuxième Guerre mondiale dont un porteur de la Croix de Chevalier, des membres de l’Association des Compagnons (Kameradschaftsbund) et des personnes chargées d’entretenir sa tombe.

La tombe a conservé son statut spécial jusqu’en 2003, quand une nouvelle tendance d’extrême gauche et anti-nationale s’est établie parmi les sociaux-démocrates qui gouvernent la capitale autrichienne. Depuis, la tombe a été profanée plusieurs fois, dont deux au début de cette année.

Après les profanations récentes, la page Facebook de Walter Nowotny et plusieurs sites web – dans différentes langues – qui lui sont consacrés ont reçu beaucoup de soutiens, notamment de groupes de vétérans russes, ainsi que des Français, vétérans ou passionnés d’aviation, parmi lesquels un groupe d’amis de Pierre Clostermann.

Preuve manifeste que d’anciens ennemis peuvent et doivent se respecter, et preuve manifeste qu’il est temps de faire taire les querelles du passé pour assurer la nécessaire et impérative unité européenne.

[box class=”info”]Crédits photos : DR et Johannes Liebmann Libbi/Wikipédia sous licence Creative Common.[/box]

Pour la remigration des turcs et des africains, par Filip Dewinter, président du Vlaams Belang

Pour la remigration des turcs et des africains, par Filip Dewinter, président du Vlaams Belang [audio]

16/11/11 – 17h00
ANVERS (NOVOpress) –
Le Vlaams Belang, premier parti d’opposition flamand, organise une conférence de presse à Ankara, en Turquie, sur le thème de la remigration.

L’objectif : informer les dirigeants politiques turcs sur la nécessité de rapatrier leurs nationaux présent en Europe dans leur pays d’origine.

Comment la politique de remigration peut-elle se mettre en place ? Avec quels partenaires ? Ne faut il pas pour cela une volonté politique européenne forte ?

Filip Dewinter (photo), président du Vlaams Belang, a accepté de répondre à nos questions

Propos recueillis par Yann Vallerie pour Novopress France.

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Crédit photo : Gerard Nipho, licence CC.

Crise de l'euro : vers une réforme monétaire allemande ?

Crise de l’euro : vers une réforme monétaire allemande ?

16/11/2011 – 16h00
BERLIN (NOVOpress via kopp-online.com) —
Le gouvernement fédéral se prépare en douce à une réforme monétaire. Les raisons en sont multiples.

La chancelière allemande Angela Merkel a pendant longtemps dissimulé à ses concitoyens la vérité sur l’évolution économique prévisible et sur les nouvelles charges qui seraient appelées à peser sur les contribuables. C’est ce que prouvent des documents de l’ambassade US de Berlin, révélées par Wikileaks. Déjà en février 2010, l’ambassadeur américain avait informé Washington à quel point Angela Merkel était soulagée de ne pas encore à avoir à rendre publique la gravité de la situation due à la dette. Le gouvernement fédéral avait résolu de cacher le plus longtemps possible le désastre inévitable à moyen terme. Dans le rapport d’ambassade il est écrit : « personne n’envisage l’idée de révéler aux contribuables allemands déjà inquiets devant le déficit record du pays, qu’ils devront régler en plus la facture conséquente au comportement irresponsable d’un autre pays ».

Et dans ce document classé confidentiel, l’ambassade rajoutait : « la chancelière Merkel est visiblement soulagée de ne pas avoir à informer actuellement ses concitoyens pourquoi le gouvernement fédéral devrait encore creuser son déficit, pour sauver les Grecs. »

Depuis, un an et demi s’est écoulé. Chaque citoyen est maintenant au fait des problèmes financiers de la zone euro. Le rapport de l’ambassade américaine à Berlin prouve une nouvelle fois que les responsables politiques ne disent souvent pas la vérité à leurs concitoyens. La chancelière fédérale a, par deux fois déjà, invité les principaux rédacteurs en chef de médias germanophones pour leur enjoindre d’enjoliver la situation réelle. Un fait devenu notoire uniquement parce que quelques un de ces invités s’en sont émus et l’ont rendu public.

Ce qui est caché aux citoyens est intéressant, d’autant que c’est souvent exactement le contraire de ce que les politique clament officiellement. Ainsi, pendant que les membres du gouvernement prétendent actuellement qu’il n’est pas question de revenir au Mark, c’est justement ce qu’ils sont en train de mijoter. C’est du moins ce que prouvent des document de l’ambassade américaine de Berlin, récemment publiés.

Photo en Une : Angela Merkel prenant la parole le 28 janvier 2011 au World Economic Forum de Davos. Crédits photo : World Economic Forum via Flickr (cc)

L’autorité européenne de contrôle des aliments à la botte de l’industrie agro-alimentaire

L’autorité européenne de contrôle des aliments à la botte de l’industrie agro-alimentaire

16/11/11 – 15h00
PARIS (NOVOpress)
– Sale temps pour les autorités sanitaires européennes, secouées par plusieurs scandales (comme celui du Médiator pour l’agence de contrôle des médicaments) et de plus en plus mises en causes pour leurs collusions avec les intérêts financiers des grands groupes multinationaux.
Ainsi, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), qui décide de ce qui est autorisé dans les assiettes des consommateurs de l’Union européenne, est aujourd’hui fortement contestée en raison des liens étroits qu’elle entretient avec l’industrie agro-alimentaire.

Sensée protéger les consommateurs, l’agence semble en effet bien plus au service des intérêts commerciaux des industriels de l’agro-alimentaire.

Les exemples de collusions et de conflits d’intérêts sont si nombreux et choquants qu’on ne peut que s’étonner qu’ils soient si longtemps passés inaperçus.

Ainsi, le président du groupe scientifique de l’EFSA, Albert Flynn, est personnellement employé par le géant américain de l’agro-alimentaire Kraft, tandis que Jiri Ruprich, membre du conseil d’administration de l’EFSA, a travaillé jusqu’en mars 2011 pour Danone et que Carlo Agostini, membre du groupe de travail de l’EFSA, est très régulièrement, et grassement, rémunéré pour des conférences commandées par Nestlé, Danone, Heinz, Hipp, Humana et Mead Johnson à titre de conférencier.

Avec ce genre de personnel et de fonctionnement, il n’est pas étonnant que les scandales alimentaires se multiplient et que la santé des européens se détériore (multiplication des allergies, des cancers, baisse de la fécondité, développement des névroses, des troubles psychologiques…) parallèlement à la hausse des bénéfices des entreprises de l’agro-alimentaire.

Crédit photo : Magharebia via Flickr, licence CC.

[Football] Club mythique : le BFC Dynamo Berlin

[Football] Club mythique : le BFC Dynamo Berlin

16/11/2011 – 14h00
BERLIN (NOVOpress) —
 Berlin, une des plus grosses capitales d’Europe. Ville de la tension par excellence, capitale de l’Europe nazie jusqu’en 1945, puis englobée par l’Union soviétique à la sortie de la guerre. Berlin, ville divisée en son sein-même puisqu’une partie de la ville reviendra à l’Occident américain pendant que l’autre subira le joug communiste.

Ville séparée par un Mur, qui tombera un soir de novembre 1989 ouvrant ainsi la voie à la Réunification. Aujourd’hui, Berlin, c’est une ville à punks et autres alternatifs, ses bouteilles de bières bon marché, ses clubs de nuit réputés dans le monde entier. Et ses clubs de foot. Entre autres, le Dynamo Berlin.

[Football] Club mythique : le BFC Dynamo BerlinFondé en 1966, le club est à l’origine membre — comme tous les autres clubs Est-allemands à l’époque — de l’association sportive de la police SV Dynamo. L’équipe de football du Dynamo Berlin en tant qu’équipe est la conséquence d’une décision aussi absurde qu’invraisemblable : le transfert de l’équipe de foot du Dynamo Dresden. Autre régime, autres mœurs. Le BFC Dynamo est basé dans la partie Est de Berlin.

Le club va rapidement progresser et devenir l’un des meilleurs de RDA. Dix fois sacré champion, vainqueur de quatre coupes nationales, il règnera en maître pendant les années 80 sur la RDA et Berlin.

Néanmoins, avec la chute du régime, le Dynamo va sombrer au fur-et-à-mesure. Pour marquer le coup de la réunification et rompre avec l’image d’un club de la Stasi, la police est-allemande, il sera d’ailleurs renommé jusqu’au début des années 2000 FC Berlin, puis retrouvera son appellation d’origine.

Aujourd’hui, le BFC Dynamo Berlin végète en 5ème division, Oberliga Nord. Mais sa réputation n’est plus à faire et il reste suivi par de nombreux supporters aussi bien à Berlin que dans toute l’Allemagne, attachés aux racines populaires dont la majorité est issue. Il n’est pas rare que le Dynamo soit suivi par plusieurs centaines de supporters, en témoigne le récent déplacement à Rostock.

[Football] Club mythique : le BFC Dynamo BerlinÀ domicile, les matchs se déroulent principalement au Sportforum, un stade à l’ancienne aux relents soviétiques, mais comme on les aime, sans caméras ni sièges pénibles. D’une capacité de 12 000 places, le stade est rarement rempli à plus d’un tiers.

Néanmoins, cette maigre affluence est à expliquer du fait que le club joue ses gros matchs au Jahnstadion, beaucoup plus moderne et plus spacieux aussi (20 000 places). Du coup, les supporters sont plus aptes à garnir les travées pour les grosses affiches.

S’il existe bien un groupe “ultra” d’une cinquantaine de membres (la Fraktion-H Ostberlin), la culture supporter est bien plus influencée par le modèle classique allemand. Ainsi, vestes en jean, patchs et bières à la main sont légions aux alentours des stades où joue le BFC.

Le Dynamo souffre toutefois d’une réputation sulfureuse dans toute l’Allemagne. En effet, plus de 300 personnes sont classées categorie C, celle désignant les hooligans. Et les exemples ne manquent pas : le dernier en date a eu lieu en juillet dernier. Plusieurs centaines de Berlinois ont viré manu militari les supporters de Kaiserlautern venus pour assister à un match de Coupe. Une grosse dizaine de blessés avait été évacuée.
Par ailleurs, des liens avec les mouvances nationalistes allemandes existent et le club a du prendre des mesures pour éradiquer le racisme exprimé au stade.

Nombreux sont les graffitis rappelant la rivalité entre les clubs. Crédit photo : NovopressIl existe plusieurs clubs à Berlin : le Herta, le Turkiyemspor, le Tennis Borussia. Si le dernier est détesté en raison de convictions politiques opposées, l’ennemi numéro 1 reste l’autre club populaire Est-Allemand, le FC Union Berlin. Nombreux sont les graffitis rappelant la rivalité et les confrontations sont parfois difficiles à éviter.

Le BFC Dynamo reste donc un club à voir, loin du clinquant de son voisin le Herta Berlin. Son passé prestigieux aide à faire oublier un présent plus délicat. Mais comme on dit, un club ne vit que par ses supporters !

Gaza : Le consul de France et sa famille blessés par un raid israélien

Gaza : Le consul de France et sa famille blessés par un raid israélien

16/11/11 – 12h30
PARIS (NOVOpress)
– Le consul de France pour la bande de Gaza, sa femme ainsi que sa fille de 13 ans ont été blessés par des bombes israéliennes lancées au cours d’un nouveau raid de l’armée.

Cette attaque a eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi. La nature et la gravité des blessures de la famille du diplomate français n’ont pas été précisées par le Ministère des affaires étrangères qui se borne à « déplorer vivement les conséquences de ce raid aérien ».

Cette nouvelle bavure démontre la précision et la fiabilité des attaques israéliennes sensées être ciblées uniquement sur des « terroristes » ou des « groupes armés hostiles ». À moins, bien sûr, qu’il ne s’agisse d’une volonté d’intimidation vis-à-vis de la France, souvent jugée trop favorable aux palestiniens par les autorités israéliennes.

Face à cette atteinte à son représentant à Gaza, le ministère français s’est contenté de timidement rappeler “l’impérieuse nécessité d’éviter toute atteinte à des civils” tout en réaffirmant son ” attachement à la sécurité d’Israël “.

Crédit photo : Begemot via Flickr, licence CC.

Le localisme interdit de cantines scolaires

Le localisme interdit de cantines scolaires

16/11/11 – 11h30
PARIS (NOVOpress) – Malgré les belles déclarations d’intention le « bio » et le « local » ont bien du mal à pénétrer dans les cantines scolaires de France.

Les raisons de cette situation sont à la fois techniques et légales.

Le coût est évidemment un facteur central puisque l’utilisation exclusive de produits bios et locaux ferait presque doubler le prix moyen d’une assiette. Une explication qui n’est cependant pas satisfaisante pour les défenseurs d’une alimentation de qualité et localiste. Ceux‑ci affirment en effet, d’une part, qu’une hausse importante de la demande via les cantines scolaires entraînerait un fort développement des filières bios locales et donc une baisse tendancielle des prix et que, d’autre part, une alimentation saine permet de nombreuses futures économies, notamment en matière de santé.

Cependant le principal frein au développement d’une alimentation bio et locale est en fait une obligation légale. En effet, les établissements scolaires ont l’obligation de mettre en concurrence les fournisseurs au‑dessus de 4 000 euros de commande, ils n’ont donc pas le droit de faire du localisme en favorisant les producteurs régionaux !

Une situation qui pourrait bien entendu être rapidement résolue par une volonté législative gouvernementale répondant à la demande croissante des consommateurs en matière de traçabilité et de proximité des produits alimentaires.

La Turquie ose donner des leçons de démocratie à la Syrie

La Turquie ose donner des leçons de démocratie à la Syrie

16/11/2011 – 09h30
ANKARA (NOVOpress) –
« La Turquie a perdu espoir de voir le régime syrien répondre favorablement aux demandes de la communauté internationale d’engager des réformes démocratiques et de mettre fin à la répression », a déclaré mardi Recep Tayyip Erdogan, le Premier ministre turc. Samedi, des manifestants syriens ont défilé devant les représentations diplomatiques turques de Damas et Alep.

Cet appel à plus de démocratie en Syrie de la part de la Turquie, allié stratégique des Etats-Unis qui veulent abattre le régime nationaliste syrien, ne manque pas de sel.

Thorbjorn Jagland, Secrétaire général du Conseil de l’Europe, vient en effet de demander à la Turquie de respecter la liberté de la presse. Sous le régime islamique du Parti de la justice et du développement (AKP) d’Erdogan, 57 journalistes sont actuellement emprisonnés en Turquie, pays en pointe dans la persécution de nombreuses populations : chrétiens, Kurdes, Arméniens…

Photo : Ankara, Turquie. Crédit photo : Emiliano Ricci, via Flickr, licence CC.
Pascal Légitimus sombre dans le politiquement correct

Pascal Légitimus sombre dans le politiquement correct

16/11/2011 – 08h00
PARIS (NOVOpress) –
A l’affiche depuis le 11 octobre dernier du Théâtre du Palace à Paris pour son premier spectacle intitulé Alone Man Show, Pascal Légitimus propose un spectacle très politiquement correct où il est question encore de racisme anti-noir, de traite négrière « qui a enrichi des ports comme Le Havre ou La Rochelle » et de métissage.

De mère arménienne et de père antillais, Pascal Légitimus (photo) aime rappeler ce proverbe africain durant son spectacle : « Si tu ne sais pas où tu vas, arrête-toi et regarde derrière toi ». Dans son cas, un déracinement qui lui fait perdre son humour. Celui qui faisait rire la France entière, quand, avec Les Inconnus, il croquait avec talent l’islamisation de la France dans une parodie de la série culte, Les envahisseurs.

Crédit photo : nicolas genin, via Flickr, licence CC.