Cancer : le président Chavez n'est pas tiré d'affaire

Cancer : le président Chavez n’est pas tiré d’affaire

19/07/11 – 13h40
CARACAS (NOVOpress)
Ce matin, dans les colonnes du quotidien de Caracas La Razon, Luis Felipe Colina a fait exploser le secret médical entourant la maladie du chef de l’État vénézuélien. Le journaliste révèle que le président Chavez soufre d’un cancer du colon sigmoïde (anus et du rectum) au stade C (envahissement ganglionnaire) de la classification de Dukes. Cette maladie entraîne une chimiothérapie à fortes doses d’une durée d’au moins six mois. Selon les statistiques médicales, Hugo Chavez a 65 % de chances de survivre plus de cinq ans à ce traitement de choc.

Le cancer avait été détecté et identifié en mai dernier lors d’un examen de routine dans l’hôpital anticancéreux Antonio Machado et confirmé par l’Hospital Clinicas de Caracas.

Toutefois, pour des raisons politiques, le président du Vénézuéla est arrivé à Cuba le 11 juin dernier pour subir une opération chirurgicale. Les biopsies pratiques après l’opération, non seulement ont confirmé le cancer, mais ont également détecté trois ganglions péricoliques.

Une infection s’étant déclarée au cours de l’opération, les Cubains ont fait venir de toute urgence le chirurgien espagnol Luis Garcia Sabrido, chef de service à l’hôpital Gregorio Marañon de Madrid. Dès son arrivée, le praticien madrilène a pratiqué une colostomie médiane pour permettre la lutte contre l’infection dans les parties atteintes de l’intestin.

Selon les médecins spécialistes vénézuéliens, en ne pratiquant pas une colostomie au cours de la première intervention chirurgicale, les Cubains ont contribué à la dissémination du cancer et amoindri les chances de survie du patient.

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Berlusconi débloque 200 millions pour l’immigration clandestine [cc] crédit photo : Sicilia Today

Berlusconi débloque 200 millions pour l’immigration clandestine

19/07/2011 – 12h30
ROME (NOVOpress) – L’Italie est au bord de la faillite. Le gouvernement vient de faire adopter un plan d’austérité draconien, qui prévoit notamment un ticket modérateur de 10 euros sur les consultations médicales, le gel des salaires dans la fonction publique, une importante réduction des dotations des collectivités locales… Les déductions fiscales, en particulier pour les enfants à charge, vont être très fortement plafonnées, ce qui va se traduire par une augmentation de la pression fiscale de l’ordre d’1,2% du PIB.

Le patrimoine historique est à l’abandon, les maisons de Pompéi s’effondrent faute d’entretien. La semaine dernière, l’Institut national des statistiques a annoncé que la pauvreté touchait désormais 2 millions 734 000 familles, 11% des familles, soit 8 millions 272 000 personnes, 13,8% de la population italienne.

Mais le gouvernement italien sait trouver de l’argent quand il s’agit des immigrés clandestins. Une ordonnance de Silvio Berlusconi, publiée aujourd’hui au Journal Officiel, a débloqué 200 millions d’euros « pour faire face à l’urgence migratoire ». La mesure, proposée par le chef de la Protection civile, Franco Gabrielli, chiffre à un total de 728 millions d’euros l’ensemble des ressources qui seront nécessaires pour l’immigration clandestine jusqu’au 31 décembre 2011. 40 millions d’euros sont destinés à la mise en œuvre de l’accord avec la Tunisie. 50 millions sont affectés au « commissaire délégué à l’urgence migratoire », M. Gabrielli soi-même. Les associations immigrationnistes et les multinationales qui se partagent le juteux business des centres d’accueil peuvent se frotter les mains.

L’ordonnance autorise aussi, entre autres, l’emploi de vingt militaires pour « concourir au rétablissement et au maintien des conditions hygiéniques sanitaires sur le territoire de l’île de Lampedusa compromises par le flux migratoire exceptionnel qui s’est vérifié durant l’état d’urgence humanitaire ».

N’y a-t-il vraiment, face à l’invasion de l’Europe, pas d’autre mission à confier à l’armée que de ramasser les ordures des clandestins ?

[box class=info]Photo sous licence creative commons – Sicilia Today[/box]

La mère de Tristane Banon charge DSK

La mère de Tristane Banon charge DSK

19/07/11 – 11h50
PARIS (NOVOpress)
– Peut-être saisie par de tardifs remords de n’avoir pas davantage soutenue sa fille durant son épreuve, Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon – la jeune femme qui a porté plainte contre Dominique Strauss-Kahn pour tentative de viol –, aurait accablé l’ancien directeur général du FMI lors de son audition par la police.

C’est mercredi dernier que la mère de la plaignante a été entendue pendant plus de six heures par la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).

Durant cet entretien, Anne Mansouret aurait révélé aux enquêteurs avoir eu elle-même une relation sexuelle avec l’homme politique.

De plus, elle aurait ajouté que, selon elle, DSK serait “un prédateur qui cherche non pas à plaire mais à prendre”, se comportant avec l’“obscénité d’un soudard”.

Des fonctionnaires de l'Education nationale pour encadrer la future école musulmane de Bordeaux

Des fonctionnaires de l’Education nationale pour encadrer la future école musulmane de Bordeaux

19/07/11 – 10h45
PARIS (NOVOpress)
« Un projet embryonnaire pour l’instant », affirme Abderrahim Guantaoui, le secrétaire de l’association bordelaise « Le Palmier des Savoirs » qui s’est déclarée à la préfecture de la Gironde le 28 juin dernier. Pas tout à fait non plus à l’état fœtal cependant mais déjà plus développé. « Le Palmier des Savoirs » a pour objet « la formation et l’éducation, et notamment la création et la gestion de tous établissements périscolaires et/ou scolaires, maternelles, primaires et secondaires ». Ce projet commencera par l’ouverture d’une classe de maternelle avec un effectif d’une quinzaine d’enfants.

« Un noyau, une graine, d’où pourra germer un véritable groupe scolaire », selon monsieur Guantaoui. « Nous avons la promesse des mosquées de Bordeaux et alentours (six au total) (et conséquemment la bénédiction de l’UOIF(1)) et de nombreuses familles musulmanes quant au financement de ce projet ; nous souhaitons rester indépendants et nous ne pensons pas, dans un premier temps, faire appel à la municipalité de Bordeaux. Toutefois, à terme, nous voulons que nos établissements privés soient sous contrat ».

Ce qui, évidemment, symboliquement et financièrement, n’est pas neutre… Encadrée par des professionnels de l’éducation, cette première maternelle vise « l’excellence ». « De nombreux enseignants nous soutiennent et sont prêts à participer à ce projet ».

Rien là en fait d’étonnant puisque Abderrahim Guantaoui, ainsi que le président (monsieur Nouri) de cette association, qui gérera les lieux, sont des conseillers principaux d’éducation titularisés attachés au rectorat de l’Académie de Bordeaux et attendent pour l’instant leurs affectations pour la rentrée prochaine, probablement dans des zones de remplacement !

On peut se demander ce que pensera le SNES FSU lorsque  les enseignantes de ce groupe scolaire en formation participeront voilées aux corrections des épreuves du brevet ou du bac. Rappelons que le syndicat précité a poussé des cris d’orfraie lorsqu’en Poitou-Charentes des professeurs de l’enseignement privé sous contrat ont corrigés des copies alors qu’elles portaient leur habit religieux. La loi du 15 mars 2004 stipulant que « tout signe ostentatoire d’appartenance à une religion est interdite dans les établissements scolaires », l’épiderme laïcard de la FERC-CGT, de la FSU, du SGEN-CFDT et de l’UNSA Education, sera-t-il aussi sensible face aux signes ostentatoires islamiques ?

Quant à l’emplacement de cette école coranique « le mieux, l’idéal serait pour nous à Bordeaux centre », ajoute Abderrahim Guantaoui. « A défaut, le quartier du Grand Parc conviendrait très bien, puisque nous serions ainsi à proximité immédiate d’une population concernée ». « Nous avons la nécessité d’un espace extérieur, c’est-à-dire d’une cour de récréation, d’au moins une salle, d’un gymnase et d’un lieu de restauration adapté, un lieu qui nous permette de nous développer ». On voit mal comment cette association, qui gérera cette école, puisse se passer de l’accord des opérateurs institutionnels locaux dans cette zone de 9496 habitants et près de 53% d’HLM avec un « urbanisme affinitaire »

Bien qu’aucune date ne soit pour l’instant retenue quant à l’ouverture de cet établissement, « Le Palmier des Savoirs » indique que « seul manque pour l’instant la détermination de l’endroit adéquat ». En fait le projet est déjà bien avancé puisqu’un planning des activités périscolaires est d’ores et déjà organisé : soutien scolaire le soir et le mercredi après-midi, cours d’arabe pour adultes et enfants le dimanche etc.

A en juger par les réactions spontanées et positives de la communauté musulmane de Bordeaux qui s’expriment sur différents réseaux sociaux et les forums qui lui sont destinés, personne ne peut plus douter de la détermination du « Palmier des Savoirs », de leurs réseaux. Personne ne peut plus dire dès à présent que ce projet est un fantasme ou un épouvantail monté en épingle par les opposants à l’islamisation organisée et ainsi pratiquée. La mairie de Bordeaux, le rectorat, le conseil général doivent désormais établir clairement leur position quant à ce sujet face à une possible montée au créneau des bordelais et autres habitants de la CUB mis bientôt au pied du mur d’une confrontation culturelle et éducative et qui s’interrogent légitimement sur le surcroît d’impôts que représente ce projet (aides, subventions « voilées », taxes foncières, taxes d’habitations que ne manqueront pas de concocter les très chères officines institutionnelles, laïques, paraît-il).

1)  Union des Organisations Islamiques de France, émanation du Conseil Européen de la Fatwa et de la Recherche dirigé par le sulfureux Cheikh Youssef Al Qardaoui, islamiste notoire, vénéré dans tous les pays musulmans.

Le Conseil européen pour la fatwa et la recherche est une fondation musulmane privée dont le siège se situe à Dublin, en Irlande. Il a vu le jour les 29 et 30 mars 1997 à l’initiative de l’Union des organisations islamiques en Europe (UOIE). Composé de membres cooptés dont les deux tiers résident en Europe, il est dirigé par le Qatariote d’origine égyptienne Youssef Al-Qardaoui.

Pour Bernard Antony, “mieux vaut un défilé militaire qu’une manifestation totalitaire !”

Pour Bernard Antony, “mieux vaut un défilé militaire qu’une manifestation totalitaire !”

[box class=”info”]Bernard Antony, président de l’Institut du Pays Libre, nous communique.[/box]

Madame Éva Joly propose de remplacer le défilé du 14 juillet par un « défilé citoyen ». Elle n’a pas été jusqu’à préciser dans le détail à quoi ressemblerait pareil défilé.Ce que nous savons de l’idéologie verte nous permet néanmoins de l’imaginer aisément.
Le défilé sera sans nul doute celui des nouvelles ligues « LGBT » de défense libératrice de l’indétermination sexuelle ;
celui des enfants citoyens, « ni filles ni garçons » des écoles maternelles ;
celui des comités citoyens, ruraux et citadins, de « libre » vigilance écologique ;
celui des comités de surveillance de la « libre » utilisation des véhicules à moteur ;
celui des comités d’incitation à la « libre » locomotion à pédale ;
celui des comités de promotion de l’alimentation « bio » ;
celui des ligues naturistes de la santé au grand air et de la « libre » limitation des chauffages polluants ;
celui des comités de réorganisations et d’autogestions naturopathes de l’industrie pharmaceutique ;
celui des associations de la libre planification démographique et de promotion de la liberté totale de l’IVG et de l’euthanasie ;
celui des groupes d’incitation et d’organisation de la liberté d’expression écologique, spontanée ;
celui des noyaux d’animation et d’orientation politique par la libre dynamique des groupes ;
celui enfin des associations de vigilance et de défense de la révolution libertaire écolo-citoyenne et de la libre police émanant de la volonté générale.

Cette esquisse de ce que serait le « défilé citoyen » selon Éva Joly n’est pas polémique. L’écologisme vert-rouge n’est pas en effet autre chose que l’idéologie révolutionnaire de la subversion-récupération-manipulation de l’écologie authentique.

L’expérience de l’histoire enseigne que les « défilés citoyens » selon Éva Joly se transformeraient inéluctablement comme celui du 14 juillet 1789, comme ceux des sans-culottes, comme ceux de Petrograd, de la Havane, de Pékin et de Phnom-Penh en défilés d’ « aux armes citoyens !», défilés soviétoïdement encadrés où tout le monde surveille citoyennement tout le monde.

Ainsi en a-t-il été toujours des utopies de tant d’Éva Joly qui ne restent pas longtemps des ingénues et jolies Èves.

À bien considérer, le défilé militaire du 14 juillet avait eu pour heureux effet de ramener notre fête nationale à n’être plus perçue comme la célébration d’un pitoyable anniversaire : celui de la journée des dupes et de la mascarade de la « fête de la Fédération » de 1790 commémorant l’horrible journée, un an auparavant, de l’assaut d’une prison vide par une foule manipulée de sans-culottes ivres et de poissardes déculottées se livrant à toutes les turpitudes massacreuses et anthropophagiques.

Le 14 juillet par son digne et beau défilé militaire est devenu, par-delà les discours politiques hypocrites, une journée d’amitié nationale autour de notre armée trop souvent, et aujourd’hui encore, envoyée en missions impossibles lourdes d’inutiles sacrifices.

Comment oublier les ordres d’indignes abandons de population qu’elle reçut à plusieurs reprises au cours du siècle dernier (Arméniens de Cilicie en 1932, rhénans francophiles dans les années 30, catholiques du Tonkin en 1954, pieds-noirs et harkis en 1962) ?

Mais du moins cette armée si souvent humiliée, – et depuis des années – sans cesse diminuée, existe-t-elle encore, dernière protectrice un jour peut-être de nos vraies libertés et de notre survie nationale.

Mieux vaut son défilé que celui des comitards de la dissociété totalitaire de l’écologisme nihiliste.

Le Medef veut-il assouplir les règles sur l'immigration ?

Le Medef veut-il assouplir les règles sur l’immigration ?

19/07/11 – 08h30
PARIS (NOVOpress)
– La dernière conférence organisée par le Medef, et ayant pour thème ” Rethink Africa France : Ensemble, repensons les relations économiques entre la France et le Continent africain” (photo), a montré une nouvelle fois le soutien des hautes plus hautes instances patronales à l’immigration. En effet, lors de son intervention, Jean-Michel Severino, actuel gérant de la société Investisseurs et Partenaires Conseil (ancien président de l’Agence française de développement) et membre de l’équipe de campagne de Martine Aubry pour l’élection présidentielle de 2012, a déclaré que le “gouvernement français devait changer ses méthodes en matière d’immigration sous peine d’enfoncer les relations France Afrique”. En clair, la France doit accueillir encore plus d’immigrés africains afin de ne pas contrecarrer les plans financiers des multinationales sur le continent noir !
Cette déclaration demandant au gouvernement français un assouplissement de sa politique d’accueil des étrangers n’est pas la première de la part du Medef. Déjà en avril dernier, la présidente du Medef, Laurence Parisot, avait demandé que la France reste “un pays ouvert, qui accueille de nouvelles cultures et profite du métissage“.

Serons-nous obligés de couler des sous-marins « Made in France » ?

Serons-nous obligés de couler des sous-marins « Made in France » ?

19/07/11 – 07h00
BRASILIA (NOVOpress)
– Le samedi 16 juillet 2011, la présidente du Brésil Dilma Rousseff a donné le coup d’envoi au programme franco-brésilien de construction de quatre sous-marins d’attaque conventionnels. Cet important effort d’armement naval aura dans les années à venir de profondes implications géostratégiques qui ont certainement échappé au ministre de la Défense français présent à la cérémonie. En lançant le programme de construction de sous-marins d’attaque français de la classe Scorpène (photo), le Brésil modifie largement les rapports de force en cours dans l’Atlantique sud. L’ère de l’impuissance maritime des nations du sud du continent américain s’achève.

Si à court terme, la présidente brésilienne ne voit dans ce programme qu’«un nouveau pas vers le statut de pays développé, avec une industrie sophistiquée », insistant sur les retombées technologiques et industrielles qu’apportera le transfert de technologie accepté par la France, il est indubitable qu’une flotte de sous-marins d’attaque dernier cri au sud de la base anglo-américaine de l’Ascension, change radicalement la donne. Le premier des quatre sous-marins à propulsion classique sera opérationnel en 2017, la livraison des autres s’échelonnera jusqu’en 2023. Selon la Direction des constructions navales : « Les Scorpène, d’une longueur d’environ 75 mètres, sont des sous-marins océaniques polyvalents conçus pour tous types de missions, y compris la lutte contre les navires de surface, la guerre anti-sous-marine, les opérations spéciales et le recueil du renseignement ».

Comme le déclare le gouvernement brésilien, ces premiers sous-marins à propulsion classique sont le galop d’essai pour la mise en chantier des Sous-Marins d’attaque à propulsion nucléaire (SNA) à partir d’une base technologique fournie par la France. L’objectif du Brésil est qu’une trentaine d’entreprises brésiliennes, mobilisant 9000 personnes, soit en mesure de produire le maximum des 36 000 pièces du gigantesque puzzle technologique que représente un sous-marin d’attaque.

Le choix du Scorpène, dernier-né des sous-marins océaniques conventionnels français, n’est guère étonnant. Il est capable d’effectuer tout type de mission imaginable pour un sous-marin, il peut tout aussi bien chasser d’autres sous-marins, mettre en œuvre des commandos ou encore faire du recueil de renseignement. Il dispose d’une autonomie en plongée de plus de trois semaines.

Les nouvelles venues du Brésil ont suscité une forte inquiétude à Londres où le déclin accéléré de la Royal Navy contraste fortement avec la montée en puissance du Brésil. Il n’est pas besoin de pousser bien loin l’analyse pour comprendre les craintes des Britanniques.

Durant la guerre des Malouines en 1982, un seul SNA anglais, le HMS Conqueror, avait suffi à  consigner la flotte de surface argentine dans ses ports, assurant ainsi à peu de frais une maîtrise totale de l’Atlantique sud à la Royal Navy.

Or, le programme d’armement brésilien a une dimension lourde de menaces pour la souveraineté britannique de l’archipel contesté. La chaudière nucléaire qui propulsera le premier SNA brésilien résultera d’une coopération entre le Brésil  et l’Argentine car ce dernier pays a une avance notable dans ce domaine. Cette entraide militaire est complétée par un soutien diplomatique. Brasilia appuie sans faiblir les revendications de Buenos Aires sur l’archipel des Malouines. En janvier 2011, un navire de soutien anglais en route vers les Malouines s’est vu refuser l’autorisation d’accoster dans un port brésilien.

A Londres , l’Amirauté envisage déjà des scénarios catastrophe. Par exemple, un gouvernement argentin réussit à envahir une nouvelle fois les Malouines en se jouant de défenses britanniques très affaiblies. Le Brésil par solidarité américaine se range aux côtés de la république du Plata et mobilise sa marine. En quelques jours, ses sous-marins d’attaque prennent la mer.

La Royal Navy, sans porte-avions, manquant de navires de surface, privé du soutien des États-Unis, se retrouve dépourvue pour se lancer à la reconquête des îles. Ne pouvant accepter une défaite sans combattre, Londres requiert l’aide de Paris.  La France, embarquée dans des programmes de coopération militaire ambitieux avec le Royaume-Uni, ne peut refuser cette demande d’aide et accepte de fournir des moyens aéronavals à son nouvel allié.

Voilà comment, sans l’avoir prévu au départ, la France peut, à partir de 2017, se retrouver à combattre des sous-marins dont elle aura avec soin supervisé la construction.

Selon l'ancien Premier ministre britannique John Major, l'indépendance écossaise est possible

Selon l’ancien Premier ministre britannique John Major, l’indépendance écossaise est possible

18/07/2011 – 21h30
LONDRES (NOVOpress Breizh)
– Le succès du Scottish National Party aux récentes élections britanniques fait évoluer les réflexions des politiques, en particulier chez les Conservateurs. Mais l’Union européenne pourrait voir d’un mauvais œil les projets séparatistes.

John Major en 1996 ; il était alors Premier ministre du Royaume Uni.Imaginerait-on la déclaration suivante dans la bouche d’un Lionel Jospin ou d’un Jacques Chirac : « Pourquoi ne pas régionaliser toutes les responsabilités hormis les affaires étrangères, la défense et la direction de l’économie ? Pourquoi ne pas laisser à la Bretagne une plus grande marge de liberté fiscale pour financer ses politiques et, corrélativement, abolir les enveloppes budgétaires actuelles, réduire le nombre d’élus bretons à l’Assemblée nationale et alléger la charge législative du Palais Bourbon ? »

Remplacez « Bretagne » par « Écosse » et vous aurez la position exprimée par John Major (photo), Premier ministre britannique de 1990 à 1997, devant la Ditchley Foundation, le 9 juillet dernier. Du temps où il dirigeait le gouvernement de Sa Majesté, Major, chef du parti Conservateur, refusait la « dévolution » de pouvoirs à l’Écosse, au Pays de Galles et à l’Irlande du Nord. Il reconnaît à présent qu’il avait tort. « Les séparatistes, dit-il, sont de fiers Scots qui pensent que l’Écosse peut se gouverner elle-même : sur ce plan, ils ont sûrement raison. »

Major n’est pas devenu pour autant un partisan de l’indépendance écossaise. « Ce serait une folie, assure-t-il. Mais si les Écossais la veulent vraiment, l’Angleterre ne peut pas – et ne doit pas – la leur refuser. » Parmi les obstacles qu’il cite, l’un mérite d’être noté. L’Écosse pense-t-il, aurait du mal à se faire admettre par l’Union européenne « car des pays comme l’Espagne – qui craint de perdre la Catalogne – ne verraient sans doute pas les séparatistes d’un bon œil ».

Saint-Etienne : Quand les hooligans terrorisaient le Tour de France !

Saint-Etienne : Quand les hooligans terrorisaient le Tour de France !

[box class=”info”]A l’heure où la « Petite Reine » arpente les routes de France, seuls les soupçons de dopage viennent encore entacher l’image de cette compétition cycliste mondialement renommée. Les centaines de kilomètres d’asphalte avalés quotidiennement par les coureurs sont envahis d’étape en étape par des milliers de spectateurs venus des quatre coins de l’Hexagone afin d’encourager tout au long des trois semaines de course ces véritables « forçats de la route ». Le Tour de France conserve ainsi – tant bien que mal – son étiquette de course conviviale et populaire contre vents de seringues et marées de transfusions sanguines. Pourtant cette image « bon enfant » était loin d’être gagné à ses débuts, et pour des raisons tout autre que les scandales actuels, comme en témoigne ce fait divers régional…[/box]

Le 9 juillet 1904, lors de la deuxième édition de la « Grande Boucle », les coureurs cyclistes entament la seconde étape marathon de 374 kilomètres qui part de la capitale des Gaules, et les emmènent jusqu’aux rives méditerranéennes de la cité phocéenne. Aux petites heures de la matinée, le peloton des favoris arrive sur les dernières pentes du col de la République (1 161 mètres), sur les hauteurs de Saint-Étienne. Il s’agit alors du premier franchissement d’un « 1 000 mètres » sur l’histoire du Tour de France, à une époque où les géants alpins et pyrénéens étaient soigneusement évités. A quelques hectomètres du sommet, Antoine Faure – Stéphanois natif de Lyon – démarre brusquement et prend une longueur d’avance sur la tête du peloton. Au passage du point culminant, se tient sur le bord de la route près de 200 individus armés de gourdins et de pierres. Faure s’engage avec conviction et passe sans encombre aux milieux des supporters stéphanois. Mais la haie va subitement se refermer sur le peloton qui arrive. Une pluie de coup va alors s’abattre sur les poursuivants « qui ne sont pas du pays » aux cris de « tuez-les ! ». Le Valdôtain Maurice Garin (photo) – premier vainqueur de l’épreuve l’année précédente – reçoit une pierre au visage et de multiples coups de bâton aux genoux et aux bras. Il finira tout de même l’étape en n’ayant plus que l’usage d’un seul bras ! Son frère César est lui aussi roué de coups. Auguste Daumain est renversé sur le bas-côté. Blessé, il réussit cependant à se relever et à prendre la fuite. Quant au « diavolo rosso » piémontais Giovanni Gerbi, il va se retrouver littéralement assailli puis assommé sur son vélo : il perdra un de ses doigts, tranché net sur son guidon ! Beaucoup d’autres coureurs anonymes se verront à leurs tours molestés par ces « hooligans » d’un autre âge. Les voitures officielles de course vont également être accueillies par les garagnas (« garnements, vauriens » en parler gaga). Ce n’est que sous le retentissement des coups de feu de la maréchaussée que la foule se disperse.

L’étape sera encore marquée par de nouveaux incidents avec jets de pierre lors du passage du peloton à Nîmes. L’auvergnat Hippolyte Aucouturier dit « Le Terrible » franchira finalement le premier la ligne d’arrivée à Marseille de ce véritable parcours du combattant, mais il sera quelques temps après disqualifié pour « irrégularités graves » laissant ainsi le gain de cette seconde étape à… Antoine Faure ! Le 23 juillet consacrera à Paris un jeune artésien d’à peine 20 ans, Henri Cornet (record d’âge en cours pour un vainqueur du Tour de France), suite à la disqualification du malheureux rescapé Maurice Garin pourtant arrivé trois heures plus tôt.

Saint-Étienne, capitale du cycle, se verra privé de « Grande Boucle » pendant près d’un demi siècle. Il faudra attendre l’année 1950 pour que le Tour consente à réemprunter les pentes du terrifiant col de la République… mais sans ses hooligans !

Rapprochement entre Rome et les traditionnalistes en vue : entretien avec l'Abbé Paul Aulagnier [audio]

Rapprochement entre Rome et les traditionnalistes en vue : Entretien avec l’Abbé Paul Aulagnier [audio]

La sphère religieuse est actuellement en ébullition : le rapprochement entre Rome et les traditionalistes serait en route. Longtemps mis au ban par le Vatican (suite aux ordinations de quatre évêques en 1988 par Monseigneur Lefèbvre), les fidèles de Monseigneur Lefèbvre et de la fraternité Saint Pie X auraient achevé leurs discussions doctrinales avec Rome.

Éclaircissement sur ce fait extrêmement important pour les catholiques français en compagnie de l’Abbé Paul Aulagnier (à droite sur la phto, à gauche Benoit XVI lorsqu’il était cardinal), l’un des créateurs de la fraternité Saint Pie X et animateur de la revue Item. L’abbé Paul Aulganier est désormais membre de l’Institut du Bon Pasteur.

Propos recueillis par Yann Vallerie

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Proche-Orient : la Syrie reconnaît l'Etat palestinien

Proche-Orient : la Syrie reconnaît l’Etat palestinien

18/07/11 – 19h00
DAMAS (NOVOpress)
– La Syrie reconnaît un État palestinien avec la frontière du 4 juin 1967, en vigueur avant la guerre israélo-arabe de 1967 et ayant Jérusalem-est pour capitale.

C’est ce qu’a officiellement annoncé aujourd’hui le ministère syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem.

Par ailleurs, le ministre a indiqué que la Syrie traitera désormais le bureau de l’OLP (Organisation de libération de la Palestine) à Damas comme une ambassade.

Face à l’échec répété des négociations de paix, les Palestiniens souhaitent débloquer la situation en demandant à l’ONU l’admission d’un État de Palestine. Une perspective bien évidemment rejetée par Israël et son indéfectible allié Washington, qui a déjà annoncé son intention d’y opposer son veto.

La demande d’adhésion des Palestiniens à l’ONU sera soumise par la Ligue arabe comme l’a annoncé jeudi à Doha, le chef de l’organisation panarabe, Nabil al-Arabi.

Yannick Noah trop blanc en Afrique

[box]18/07/2011 – 18h30 CARHAIX-PLOUGUER
(NOVOpress Breizh) –
Le champion de tennis et chanteur Yannick Noah indique subir une discrimination à cause de la couleur de sa peau. Pas en Bretagne – il était hier à Carhaix sur la scène des Vieilles Charrues – mais en Afrique.[/box]
Après Eddy Mitchell, pour l’un des concerts de sa dernière tournée, les Vieilles Charrues recevaient avant-hier soir Yannick Noah. Lors de la conférence de presse qui a précédé son passage sur scène, ce dernier a fait une déclaration surprenante. Interrogé sur les raisons pour lesquelles il chantait peu en Afrique, il a répondu :

« Le problème c’est qu’il y a très peu de festivals et on est très, très peu sollicité en fait pour des concerts, moi particulièrement. Quand je suis en Afrique je suis souvent blanc et ici je suis souvent noir. »

Un peu gêné soudain – il se gratte la joue – Yannick Noah, dont le père est Camerounais et la mère Ardennaise, poursuit néanmoins : « Je suis très peu invité en Afrique, il y a des festivals où je suis très peu invité. Beaucoup de nos (sic) frères et sœurs, de nos (resic) enfants, pensent que je suis trop blanc.»

Yannick Noah trop blanc en AfriqueLes images de cette conférence de presse filmées par Emmanuel Saussaye sont visibles en ligne sur le site du Télégramme.

Les nationalistes Hongrois du parti Jobbik remportent l’élection municipale partielle de Gyöngyöspata

Les nationalistes hongrois du parti Jobbik remportent l’élection municipale partielle de Gyöngyöspata

18/07/2011 – 17h30
BUDAPEST (NOVOpress) – Petite ville de 2500 habitants située au nord-est de Budapest, Gyöngyöspata a été évoquée dans les médias du monde entier ces derniers mois : après plusieurs assassinats commis par des personnes issues de l’importante communauté Rom, des milices civiles liées pour certaines d’entre elles au parti Jobbik étaient venues défiler à Gyöngyöspata et y assurer l’ordre et la sécurité.

Gyöngyöspata

Gyöngyöspata

La communauté rom avait même été un temps déplacée du village, en raison de la tenue d’un camp d’entraînement paramilitaire d’une autre milice, Véderő, non liée au Jobbik (en Hongrie, les milices civiles municipales sont autorisées ; elles n’existent toutefois que là où elles ont leur utilité… en particulier dans le nord-est du pays).

Ces événements avaient provoqué des réactions politiques et une campagne médiatique extraordinaire autour de ce village, les médias ne cessant d’évoquer d’effroyables milices d’extrême droite venues terroriser les Roms, mais se gardant bien de mentionner l’épouvantable insécurité régnant à Gyöngyöspata.

La succession d’événements a ainsi amené le maire à démissionner, provoquant ainsi une élection municipale anticipée, qui a eu lieu ce dimanche 17 juillet 2011.

À la surprise générale des médias, c’est Oszkár Juhász, le candidat du Jobbik qui l’a assez largement emporté, avec 33% des votes, devançant le maire-adjoint sortant soutenu par le Fidesz (actuellement au pouvoir) qui a receuilli 26% des voix. Le leader de la milice nationaliste Véderő a quant à lui reçu plus de 10% des voix.

Les nationalistes Hongrois du parti Jobbik remportent l’élection municipale partielle de Gyöngyöspata

Les nationalistes Hongrois du parti Jobbik remportent l’élection municipale partielle de Gyöngyöspata

Cette nette victoire du Jobbik a montré le décalage conséquent qui peut exister entre une présentation médiatique extrêmement partiale des événements, et la réalité du vécu quotidien de la population. C’est aussi une grande avancée au niveau national pour le Jobbik, tandis que certains observateurs politiques prédisaient que l’exercice du pouvoir par les conservateurs du Fidesz amoindrirait le poids politique des nationalistes.

Juste après sa victoire, Oszkár Juhász, qui n’a cessé de recevoir applaudissements et accolades tout au long de la soirée, a déclaré à la presse qu’il s’emploierait “à débarrasser sa commune de l’insécurité et à rétablir la concorde civile entre tous les habitants de Gyöngyöspata (sous-entendu entre Hongrois et Roms), et que tous ceux désireux de s’insérer et de travailler auraient leur chance.”

[box class=”info”]Photos : barikad.hu[/box]

Les Allemands, plus les bienvenus dans certains quartiers de Berlin ?

Les Allemands, plus les bienvenus dans certains quartiers de Berlin ?

18/07/2011 – 16h30
BERLIN (NOVOpress) — Mardi dernier, la journaliste Güner Balci fit un tour dans Berlin avec Thilo Sarrazin pour tourner une émission de la série « Aspekte (aspects) », diffusée par la ZDF (seconde chaîne publique allemande). Ce tour comprenait aussi une visite du « Kulturzentrum anatolischer Aleviten e.V. » (Centre culturel des Alévites d’Anatolie). Mais devant ce bâtiment, un comité d’accueil constitué de membres de cette communauté l’a accueilli en scandant « Dégage ! ». Un incident que Sarrazin a commenté sèchement : « Ils se comportent de manière antidémocratique et confortent ainsi les préjugés envers eux ».

On pouvait jusque-là défendre l’opinion selon laquelle les Alévites ne seraient en fait pas de vrais musulmans, que leur conception de la religion serait modérée, qu’ils seraient bien intégrés, qu’ils participeraient activement au marché du travail et qu’ils s’insèreraient bien dans la société…

Les Allemands, plus les bienvenus dans certains quartiers de Berlin ?Güner Balci rapporte ainsi dans Welt.de : « Il se constitue, parallèlement à cela, un autre groupe qui ne cesse de hausser le ton, qui n’est absolument pas intéressé à nouer un dialogue et qui n’est pas disposé à permettre que d’autres le fassent. Car pour eux Sarrazin n’est ni plus ni moins qu’un raciste. Le fait que presque un million et demi de personnes aient acheté son livre et que chacune de ses conférences soit archicomble ne les intéresse pas. Ils vivent dans un monde où il y a des amis et des ennemis, et rien entre les deux. L’Allemagne, un pays rempli de racistes. Et parce que beaucoup partagent ce sentiment, notre visite à Kreuzberg a tourné court, le döner prévu n’a pas pu être consommé (…). Le groupe qui braillait devant son restaurant l’a menacé d’une émeute s’il acceptait de servir Sarrazin. Il s’était pourtant préparé des jours à l’avance à cette rencontre et avait pensé poser des questions intéressantes à l’ancien sénateur en charge des finances. »

La communauté alévite est restée murée

Juste un peu plus loin que le restaurant turc Hasir, situé Oranienstraße, se trouve la centrale berlinoise des nationalistes turcs, également appelés les loups gris. Leurs membres aiment manger au Hasir et Dieu sait qu’ils ne sont pas spécialement connus pour leur amour de la bonne entente entre les peuples. Mais cela n’a jamais gêné personne ici. Même la communauté alévite, si libérale et ouverte à tous, nous a fermé la porte au nez. On nous a fait savoir qu’après une discussion approfondie, on aurait changé d’idées et que l’on ne veut pas accueillir quelqu’un comme Sarrazin. Finalement, le chœur des agités entame un « Sarrazin doit quitter Kreuzberg », crie de plus en plus fort et de plus en plus vite et je sens, chez ces braillards, le sentiment que l’on éprouve lorsqu’on tient un « méchant » : “Nous sommes les gentils et nous nous serrons les coudes lorsqu’il le faut, même avec nos brebis galeuses – contre les autres.” »

Une vidéo de l’événement, tournée par les membres de la communauté turque, est disponible sur Youtube

[youtube width=500]ZQOu4Ljbl10[/youtube]

Libye : David Lasar, membre du FPÖ, est allé rendre visite à Kadhafi

Libye : David Lasar, membre du FPÖ, est allé rendre visite à Kadhafi

18/07/2011 – 14h30
VIENNE (NOVOpress) – « Die Presse » a rapporté samedi que le conseiller viennois FPÖ David Lasar se serait rendu en Lybie à la demande du chef du Parti autrichien de la liberté, Heinz-Christian Strache. « Je ne suis pas le genre d’homme politique à rester le nez plongé dans ses dossiers, j’aime aller au contact » a déclaré l’intéressé au journal dans le cadre d’une interview.

Le conseiller municipal de la ville de Vienne a donné le 15 juillet dernier une conférence de presse dans la capitale libyenne, au cours de laquelle il a, au nom de Heinz-Christian Strache, exhorté l’OTAN à mettre fin à ses bombardements. « Les belligérants doivent s’asseoir à une table de négociation pour trouver une solution. Les bombardements peuvent continuer encore longtemps, Tripoli ne tombera jamais sans le déploiement de troupes au sol ».

L’émissaire du FPÖ serait d’abord passé par la Tunisie avant de gagner la Libye par la route. Saïf al-Islam Kadhafi lui aurait assuré entre quatre yeux qu’il était prêt à négocier avec l’OTAN, a déclaré M. Lasar. Le fils de Mouammar Kadhafi aurait exigé en échange du représentant du FPÖ la fin des bombardements aériens sur les troupes fidèles au régime libyen.

Lasar a déclaré à « Die Presse » avoir été horrifié par les attaques de l’OTAN. « Les destructions dont l’OTAN s’est rendue coupable ici sont inimaginables ». Il s’est proposé pour jouer le rôle de médiateur.

Une brève rencontre seulement

Saïf al-Kadhafi se serait, selon « Die Presse », montré particulièrement curieux de savoir pourquoi un visiteur venant de Vienne a entrepris un voyage aussi périlleux pour venir en Libye. L’entretien avec le fils Kadhafi aurait été très bref. « Il bouge sans cesse afin de déjouer les attentats ». Lasar a déclaré ne craindre en rien que son action ne soit instrumentalisée par le régime libyen à des fins de propagande.

L’agence Autrichienne de presse APA n’a pas pu joindre hier soir le Leader du FPÖ Heinz-Christian Strache. Quant au directeur de la section viennoise du FPÖ, Johann Gudenus, il a confié à APA « ne disposer d’aucune information » sur cet événement.

La haine secrète qu'entretient le Pakistan à l'égard de l'Inde

La haine secrète qu’entretient le Pakistan à l’égard de l’Inde

18/07/2011 – 14h30
PARIS (NOVOpress) – Les médias français répètent tant et plus que les musulmans sont compatibles avec la République et que l’islam est une religion comme les autres. Les élites de gauche, comme Emmanuel Todd, reprennent également cette antienne pour dénoncer tous ceux qui contestent l’idéologie officielle de l’assimilationnisme. Comment prouver qu’ils ont tort ? Comment démontrer que la République, machine à fabriquer des Français, est un mythe ? Que le système ne fonctionne, tant bien que mal, que dans la mesure où les Français sont encore majoritaires ?

Une des solutions consiste à se tourner vers des pays qui ont connu des minorités musulmanes puissantes afin de voir si dans ce contexte les musulmans se sont comportés comme de bons citoyens et si l’islam a vraiment été une religion comme les autres.

Dans le Wall Street Journal, l’écrivain indien Aatish Taseer, le fils du gouverneur pakistanais Salman Taseer, récemment assassiné par un islamiste, a publié une intéressante tribune pour expliquer les raisons de la haine que les Pakistanais ressentent à l’égard de l’Inde.

En partant des relations difficiles du fils d’un Pakistanais et d’une Indienne, l’auteur analyse les raisons qui ont conduit à la partition de l’Inde et la création d’un État musulman.

Comme avant lui V. S. Naipaul dans son livre Crépuscule sur l’Islam puis Jusqu’au bout de la foi, Aatish Taseer met en lumière l’impossibilité pour les musulmans de se contenter d’être une religion parmi les autres. En Inde, dès 1930, écrit-il, les musulmans ont désiré la création d’un État à eux où ils pourraient vivre selon les préceptes de leur religion. En dépit de leurs divergences, les musulmans soutenant ce projet s’accordaient au moins sur un point : ce nouvel état ne serait ni pluraliste ni tolérant.

La partition, finalement acceptée et mise en pratique par les Britanniques en août 1947, s’est vite transformée en drame car les musulmans ne voulaient pas de non musulmans parmi eux. Cette politique de nettoyage ethnique a conduit à l’exode massif d’hindous et autres minorités vers l’Inde qui à son tour a suscité des violentes représailles.

Le nouvel État, islamiquement pur, a cherché par tous les moyens à se détacher de la culture du sous-continent indien. De la manière de s’habiller aux fêtes populaires, tout se qui rappelait l’Inde d’avant la partition a été suspecté d’impureté. Pour effacer ce passé rejeté, le Pakistan a voulu à se doter d’une nouvelle culture purement musulmane en cherchant son inspiration dans le monde arabe.

Malheureusement, s’il était possible d’ignorer le passé commun avec l’Inde, il était difficile de faire abstraction de l’immense voisin infidèle, innondant la société pakistanaise de ses productions culturelles, de ses chanteurs populaires aux films produits à la chaîne par Bollywood.

La faillite de l’État pakistanais, incapable de gérer pacifiquement une seule transition politique, contrastait puissamment avec la vigoureuse démocratie indienne. La croissance de l’Inde à partir des années 1990 a choqué un Pakistan englué dans une interminable faillite économique. Aatish Taseer insiste sur le mal être des Pakistanais, forcés d’admettre la réussite économique et culturelle d’un voisin qu’ils abhorrent parce que sa seule existence est un affront à leur religion.

Cette détestation de l’Inde imprègne toute la société pakistanaise, de ses élites éduquées aux classes les moins instruites. Elle explique la complaisance des autorités pakistanaises à l’égard des terroristes islamistes qui frappent en Inde, pas plus tard que le 13 juillet dernier à Mumbai. La lecture de l’analyse de Aatish Taseer doit nous inciter à reconsidérer l’analyse des populations musulmanes qui résident en France à la lumière de l’expérience des pays comme l’Inde qui nous ont précédés dans cette douloureuse expérience.

Ce sont des hommes comme Aatish Taseer ou V. N. Naipaul qui peuvent dessiller les yeux des Européens. Encore faut-il que nos compatriotes aient le courage de sortir la tête du sable. Le livre de Aatish Taseer dans lequel il relate son expérience personnelle, Étranger à mon histoire, a été publié en 2009 par Buchet-Chastel.

Crise de la dette : la position identitaire

Crise de la dette : la position identitaire

[box class=”info”] Par Philippe Milliau, membre du bureau exécutif du Bloc Identitaire[/box]

Le contexte de la crise des dettes dites souveraines, et qui paraît s’emballer, comporte plusieurs causes profondes.

La plus fondamentale est celle de l’habitude de la fuite en avant, celle qui ne permet de réaliser des équilibres budgétaires que dans le cadre d’une double croissance, économique et démographique.

Or, nolens volens, il faudra bien que le monde s’habitue à une double décroissance ou pour le moins à une double a-croissance. En effet, qui peut sérieusement penser que notre planète continuera à empiler un milliard d’humains de plus tous les treize ans comme elle le fait depuis le milieu du siècle dernier ?

Qui peut sérieusement envisager une croissance continuelle qui mènerait à un mode de vie à l’américaine pour dix milliards d’hommes en 2050 ? Les ressources de quatre planètes y suffiraient à grand peine…

Il FAUDRA donc bien que les collectivités publiques, comme les ménages, révisent leurs façons de faire, et parlons clair, leur train de vie… Il FAUDRA bien que les pays (voire les continents entiers, comme l’Afrique) qui n’ont pas achevé leur transition démographique la réalise au plus vite et par tous moyens utiles.

La seconde cause majeure est celle de la dictature des marchés financiers, qui sont aujourd’hui, bien plus que les puissances politiques, les maîtres de nos destinées. Leur bras armé : les trois agences de notation anglo-saxonnes. Notons au passage que si la Chine vient de créer son agence, l’Europe ne s’est toujours pas résolue à cette nécessité. Deux conséquences pratiques : des taux d’emprunt à long terme qui varient de 3 % à 17 % (cas actuel de la Grèce, avec même des pointes à 31 % !). Et comme ce sont les notes décernées par les agences qui dictent le taux… Le taux des USA reste au plus bas, celui de la Grèce au plus haut. Ils sont pourtant, au regard de leurs finances publiques dans une situation quasi identique… A noter, plus grave encore, que si le reproche fait à la Grèce d’avoir caché voire trafiqué les comptes publics est fondé, les USA qui n’ont pas provisionné des obligations douteuses, ni comptabilisé à plein programmes de relance ou déficits, ont une situation réelle probablement bien pire, et sur une autre échelle !

La troisième est le fait d’une Communauté européenne qui se trouve dans la situation du milieu du gué; l’eau monte, et certains crient « retour en arrière toute, revenons sur la rive que nous avons quittée », d’autres « il est plus que temps d’avancer vite vers l’autre rivage ». Oui, il est aberrant d’avoir une monnaie unique dans un continent dépourvu de toute souveraineté politique; oui il est absurde de laisser des divergences macro économiques profondes se creuser entre pays européens; oui, il est ridicule d’avoir un budget communautaire de l’ordre de 1 % du PNB, incapable d’assurer les nécessaires convergences économiques, fiscales, stratégiques et sociales entre pays de l’Eurogroupe au moins (ceux qui sont en zone euro).

La Grèce a été mal gérée. Lorsqu’une collectivité locale est en France dans ce même cas, que fait-on ? La puissance publique (le préfet, et non les marchés !) place sous tutelle, restructure la dette à bas taux et restaure, après un audit approfondi, une situation compromise. Rappelons que plus de la moitié de la dette Ggrecque est maintenant causée par les taux d’intérêts exorbitants prélevés par les marchés…

Ne nous le cachons pas : nous sommes sur un baril de poudre. Les intérêts mondialisés sont tellement croisés, l’interdépendance tellement forte que personne ne veut allumer la mèche et faire sauter l’édifice. Alors, il est politiquement correct de dire que tout compte fait, c’est une bonne chose que cette dépendance de chacun vis-à-vis de tous. Voire : un accident est si vite arrivé, et l’on s’aperçoit alors un peu tard que le bateau qui ne coule pas est celui qui est capable de rendre étanche une partie de ses compartiments, pas celui du mondialisme qui n’en comporte plus qu’un seul. Sans doute est ce la raison pour laquelle la Chine comme les USA ont conservé certains moyens d’indépendance, tout en préconisant aux autres de les abandonner méthodiquement.

Quelles issues possibles ? Première question : où se situera l’épicentre d’un séisme qui est de plus en plus probable ? Les Anglo-saxons font tout pour que ce soit en Europe, raison pour laquelle leur presse financière, leurs agences de notation, leur establishment et leurs valets nous balancent des torpilles successives et de plus en plus fortes et rapprochées à mesure que leur situation empire. Grèce, Irlande, Portugal, et en mode récent et plus redoutable par la dimension, Espagne et Italie.

Un pouvoir médiatique et politique digne de ce nom aurait répliqué Californie, Ohio, New York, et plafond de la dette US relevé 74 fois en 10 ans… Clairement, ils jouent l’effritement de l’Euroland, jusqu’à la fin de la timide concurrence que l’euro commence à faire au dollar. Ils sont aidés par l’impuissance des instances européennes, conséquence prévisible des freins permanents que les gouvernements des États-nations placent devant toute marche en avant d’un véritable empire fédéral européen. Le maintien de ces rétractions nationales, aidées hélas par certaines positions de courants populistes, signifieraient la sortie durable des Européens de l’histoire du monde.

Mais, en fait rien, n’est joué. Il suffit pour s’en convaincre de voir les résultats d’un récent sondage dans lequel nos concitoyens s’exprimaient massivement en faveur d’un protectionnisme à l’échelle continentale.

En symbiose donc avec le peuple, les Identitaires français et d’autres pays d’Europe vont intensifier leurs campagnes et propositions en ce sens. Signature d’un nouveau pacte de stabilité en Eurozone, et limitation d’adhésion à ceux qui le respectent. Impossibilité constitutionnelle de proposer l’entrée de pays non-européens. Ministre des Finances européen disposant des outils d’investigation nécessaires. Augmentation significative du fonds de secours financier, et création d’eurobonds, pour dégager les dettes souveraines des griffes des marchés. Rigueur budgétaire en contrepartie de vastes projets et d’une véritable Europe identitaire et puissante, porteuse de rêves et d’espoirs; interdiction de vente du patrimoine (par exemple celui qu’incarne l’un des plus grandioses sites sacrés de notre culture, le Parthénon). Détaxation de la proximité, et barrières douanières aux frontières de l’Europe. Véritable souveraineté européenne sur la monnaie, les technologies stratégiques et de défense, sécurisation des approvisionnements énergétiques en partenariat Europe/Russie. Et bien évidemment montée en puissance du budget européen par contrepartie de la baisse corrélative des budgets nationaux.

Oui, notre triple identité est locale par notre vie concrète, nationale par l’histoire et la langue, et européenne par la civilisation et la puissance. Pour cette dernière, les incantations ne suffisent pas, il faut aussi s’en donner des moyens. De cette crise les Identitaires proposent de sortir par le haut.

L’histoire ne repasse pas les mêmes plats…