[Tribune libre] Allez la France !

Alors quoi ? L’équipe de France de rugby s’apprête à jouer une finale de coupe de monde, une putain de finale, mais l’heure serait à la critique ?
Nous ne “mériterions pas” notre place, nous aurions été “indignes” d’une équipe de haut niveau.
Pire que cela, notre présence serait une “insulte à la finale”, comme le clamait un journaliste néo-zélandais.
Vous l’aurez compris, la presse sportive mondiale s’acharne contre la France. Comme au bon vieux temps des boycotts de camembert et autres “fromages qui puent”.
Ah que c’est bon d’être anti-français, cela fait du bien de temps en temps.

Tristement, on voit nombre de “traitres” dans nos rangs, reprenant les slogans internationaux, mimant l’ironie mondiale, s’auto-censurant et s’interdisant une fierté patriote légitime. Comme d’habitude, beaucoup de Français bégayent leur patriotisme, ils jouent les timides et ne savent pas s’affirmer. C’est une maladie chez nous… fatiguant.

“C’est vrai qu’on a pas trop notre place en Finale, hein ?” me dit un collègue au déjeuner, avec un air benêt digne de François Hollande. J’ai envie de lui mettre une claque, là maintenant, devant le DRH, ouais. Et de lui dire de se ressaisir, à cette godiche. Autour de la table, les autres collabos acquiescent et je rumine.

Bouffon, sais-tu que notre équipe vient juste de venger toutes les équipes de France qui se sont fait battre sur le fil par des équipes anglo-saxonnes plus réalistes alors que avions dominé la partie ?
Le sais-tu ? Peut-être l’as-tu oublié ? Ne retires-tu pas une joie de te venger de la sorte ? Arrêtons d’être les chevaliers de la défaite et redevenons les tueurs de la gagne, les Italiens du foot quoi !

Les Anglais, surtout, nous ont souvent battus sur un coup du sort. Grâce à un jeu au pied mieux maîtrisé, un flegme à toute épreuve et de nombreux coups du sort.
Exactement ce que nos bleus ont réussi face à leurs proches cousins Gallois ! Le joueur gallois, d’ailleurs, méritait son expulsion. Point barre. Et leurs “buteurs” en carton n’avaient qu’à pas avoir deux pieds gauches et rater leurs pénalités, aussi. Morgan Parra, lui, a obtenu 9 points sur trois pénalités : le maximum. Hé ben oui – petite pleureuse citadine qui n’assume pas sa francité – c’est comme ça ! A la fin du match, on fait les comptes et l’histoire ne retient que celui qui gagne. Nous sommes en finale, nous Français, et si cela vous défrise on s’en fiche royalement. Il y a un moment où, nous aussi, on a le droit de ne “pas mériter notre place” mais juste d’être des gagnants. L’ambition, le succès et la réussite (même imméritée, oui !) ne sont pas que pour les autres.

Et puis, dans un même élan, on pense qu’on a “aucune chance” face aux dark vadors de l’ovalie, avec leur haka et leur public de dormeuses. Certes, ça va être chaud, ce sont les meilleurs du monde, on le sait.
Mais à la vérité, je vais te dire quelque chose… Tu vois comme on est avant de jouer les Anglais ? Cette peur au ventre face à celui qui nous damne le pion (presque) à chaque fois. On perd nos moyens, et ce même quand on est supérieur sur le papier face à la Perfide Albion. Hé bien figure-toi que les “Blacks” ont le même syndrome face à nous. Mais cette fois-ci, ils nous ont déjà battu dans la compétition… Ils affichent donc un incroyable et arrogant complexe de supériorité. Comme pour mieux se rassurer et conjurer le mauvais sort. Nous sommes en fait leur pire cauchemar. Si nous leur sautons dessus, comme lors du match en qualification, et que cette fois-ci nous parvenons à marquer des points d’entrée de jeu… alors tout peut très vite basculer dans leur tête, et ils le savent plus que tout.

Ils ont les chocottes, rentrons-leur dedans à l’entame du match et tout peut arriver.
Dimanche, devant nos TV, dans les rades de Paname, poussons tous nos bleus pour qu’ils mettent la pression d’entrée !
Ces bleus qui joueront en… blanc pour laisser les blacks jouer… en black. Chez eux à l’Eden Park d’Auckland, c’est fair-play.
On ne dira donc pas “allez les bleus” (s’ils jouent en blanc) ni “allez les blancs” (trop connoté)… mais allez la France !
Et si on perd… on se contentera d’en avoir emmerdé plus d’un avec nos victoires à l’anglaise.

LaRgO

[box] Photo : Le stade l’Eden Park d’Auckland où se jouera la finale. Crédit : Eden_Park.jpg: Gadfium via Wikipedia. Licence CC. [/box]

Mariage forcé musulman à Lyon : la famille incriminée n’est pas intégriste

Mariage forcé musulman à Lyon : la famille incriminée n’est pas intégriste !

21/10/2011 – 08h00
LYON (NOVOpress) – 
Trois frères issus de la communauté tunisienne implantée dans l’Hexagone (plus de 600 000 représentants, dont les deux tiers bénéficient de la double nationalité), viennent d’être condamnés à six mois de prison avec sursis et deux ans de mise à l’épreuve pour avoir enlevé, séquestré et frappé leur sœur en banlieue lyonnaise le 16 septembre dernier. La victime, Mouna, a expliqué aux enquêteurs avoir voulu échapper à un mariage forcé en Tunisie, alors que sa sœur, Safa, avait subi le même sort l’été dernier.

Selon une étude de 2006 du Groupe de femmes pour l’abolition des mutilations sexuelles (GAMS), 70 000 jeunes filles seraient menacées de mariage forcé en France. Une pratique toujours d’actualité qui n’est pas réservée à une poignée d’extrémistes musulmans. D’ailleurs, Ingrid Poulet, l’avocate de l’un des trois frères qui ont été jugés mardi devant le tribunal correctionnel de Lyon, a souligné qu’il ne s’agit pas d’une « famille intégriste » musulmane, relate Catherine Lagrange dans l’édition du 19 octobre d’Aujourd’hui en France.

Il est vrai que le Coran et sa sourate 4 (intitulée : « Les Femmes ») peut encourager à de tels actes. En cas de « désobéissance » des femmes, le livre sacré des musulmans précise : « Exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand ! ».

[box] Photo : Coran, sourate 4. Crédit : Adel Z via Flickr. Licence CC. [/box]

Mort de Mouammar Kadhafi [vidéos]

Mort de Mouammar Kadhafi [vidéos]

20/10/2011 – 22h50
PARIS (NOVOpress) –
Le CNT (Conseil National de Transition libyen) a annoncé avoir tué ce jeudi l’ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi dans sa région natale de Syrte.
Selon le ministre de la Défense français, Gérard Longuet, un Mirage-2000 de l’armée française a stoppé, en l’attaquant, un convoi dans lequel Kadhafi se déplaçait, ce qui a permis au CNT de le capturer.

Vidéos très dures. Sans commentaires.

Dernière vidéo de Kadhafi vivant après sa capture par les combattants du CNT. Au milieu des Allah akbar (Allahou akbar).

 

Ci-dessous à la télévision Al Jazeera, la première vidéo de Mouammar Kadhafi mort.

Lyon et la France seront les banlieues du “Grand Paris”

Lyon et la France seront les banlieues du “Grand Paris”

20/10/2011 – 22h00
LYON (NOVOpress Lyon) – Le discours de Nicolas Sarkozy sur sa vision du “Grand Paris” à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, lundi dernier, est passé relativement inaperçu dans les médias régionaux et nationaux. Il est vrai que les Lyonnais et les Provinciaux en règle générale ne pensaient pas être directement concernés par l’aménagement de la Capitale et de la région Ile de France. Et pourtant, mal leur en a pris, ils auraient été effarés d’apprendre que la France en général et Lyon en particulier seront bientôt les banlieues du « Grand Paris ».

Lyon et la France seront les banlieues du “Grand Paris”Nicolas Sarkozy est clair : « ce grand projet du Grand Paris qui déborde des frontières de l’Ile-de-France, qui dépasse les limites du Bassin Parisien, qui va jusqu’au Havre, je ne le conçois que comme la première étape, au fond, d’un projet plus vaste qui englobera demain le Grand Lyon et le Grand Marseille dans un grand arc de développement s’ordonnant autour de la vallée de la Seine et de la vallée du Rhône avec, à ses extrémités, comme débouchés naturels, les deux grands ports français. » Par cette déclaration, le président de la République signe officiellement l’absorption de la France par ce trou noir qui ne cesse de s’agrandir chaque année et que l’on nomme le « Grand Paris ». D’ailleurs, ce « Grand Paris », sans queue ni tête historique, ne cache qu’un seul objectif, celui de créer une mégalopole gigantesque (du Havre jusqu’à Marseille), seule capable, pour notre classe politique, de pouvoir rivaliser avec ses concurrentes asiatiques, notamment japonaises (Tokyo et ses 40 millions d’habitants !), chinoises (Chongqing et ses 30 millions d’habitants), ou américaines (New York, Sao Paulo, Mexico, Los Angeles).

On comprend mieux, dans ce contexte, les déclarations du sénateur-maire, Gérard Collomb, voulant fusionner les villes de Lyon et de Saint-Etienne pour ne former qu’une seule métropole (1). Ce ne sont que les prémisses régionales d’une fusion à plus grande échelle, la « Reductio ad unum » de la France en un « Grand Francillien ».

Vers la fin des diversités provinciales, nationales et continentales

Le sociologue français Michel Maffesoli, que l’on ne peut guère soupçonner d’« Identitairophilie », dit une chose très juste, « la France a inventé la modernité, entre Descartes et les Lumières jusqu’au XIXe siècle, mais il y a une frousse française pour penser une cohérence à partir de la multiplicité. (…) la multiplicité a été gommée à la fin du XIXe siècle. Les hussards noirs de la République, ce n’est pas autre chose. Reductio ad unum, telle est la grande idéologie du siècle. » Pour détruire cette diversité, la République Jacobine comme les grands groupes financiers, main dans la main pour araser les identités pour créer des citoyens/consommateurs, ont utilisé la contrainte physique pendant plusieurs décennies. Le changement de mentalités a été plus long à mettre en place, mais il est clair désormais que les valeurs libérales-libertaires ont gagné culturellement et économiquement.

Lyon, ville de bobos

Le terme de « bourgeois-bohême » n’est qu’un nouveau concept pour désigner la mentalité de « petits bourgeois » qui gangrène désormais la grande majorité de la jeunesse lyonnaise. Le peuple lyonnais a été expulsé vers des banlieues de plus en plus lointaines, diluant son identité dans la sous-culture de la société de consommation, laissant la ville de Lyon à de nouveaux habitants, parfois natifs de la Capitale des Gaules ou non, mais qu’importe puisque ils ont tous la même idéologie et les mêmes valeurs « miso-identitaires » apprises à l’école et à la télévision.

 

Pour finir, une citation de l’indispensable ouvrage « La guerre culturelle » de Henri Gobard, à méditer par les tous les bobos-gauchistes croix-Roussiens : « Lors les intérêts économiques de la bourgeoisie se développaient sur un marché national, les bourgeoisie était nationaliste, comme la droite. Aujourd’hui, les intérêts économiques de la bourgeoisie ne peuvent se développer que sur le marché international, la bourgeoisie devient internationaliste, comme la gauche. Il est temps de s’apercevoir que l’argent n’est ni à gauche, ni à droite, l’argent est partout chez lui (…) les marchands n’ont pas de patrie et leur guerre est la guerre permanente et universelle de tous contre tous, guerre contre les peuples (rajout NOVO Lyon et contre le peuple lyonnais et son identité), contre les nations, contre les Etats. »

(1) « Lyon ne sera d’ailleurs plus Lyon, mais une métropole Lyon / Saint-Étienne »

Yann M’Vila : nouvelle affaire de prostitution chez les Bleus

Yann M’Vila : nouvelle affaire de prostitution chez les Bleus

20/10/2011 – 19h00
RENNES (NOVOpress) –
C’est la semaine celte du Stade rennais. Après avoir affronté Lorient dimanche soir (2-0), le club de Patrick Le Lay joue ce soir contre le Celtic Glasgow. Aujourd’hui bien éloigné des racines celtes de la terre bretonne, Rennes n’alignera pas Yann M’Vila contre les Ecossais. Le milieu international a sans doute la tête ailleurs.

Deux prostituées occasionnelles sont jugées pour avoir détroussé le joueur rennais. La Gazette de Montpellier  vient de révéler qu’à l’issue du match amical France-Chili (1-1), du 10 août dernier, l’international tricolore et l’un de ses amis ont fréquenté deux jeunes femmes, Ingrid et Sarah, dans une boîte de nuit de Montpellier. Ils ont alors convenu avec elles d’un accord de relations sexuelles tarifées dans un hôtel.

Selon les déclarations des prévenues, les relations ne se seraient pas bien passées. Au réveil, le milieu de terrain du Stade rennais et son ami ont constaté qu’ils avaient été pillés : montres de luxe, ordinateurs, téléphones portables, etc. Après l’affaire Zahia  qui a éclaboussé l’année dernière le football français, les mauvaises fréquentations continuent de plus belle chez les Tricolores.

Le torchon brûle entre Rachida Dati et Marek Halter

Le torchon brûle entre Rachida Dati et Marek Halter

20/10/2011 – 17h30
PARIS (NOVOpress) –
Les époux Marek et Clara Halter étaient présents mardi 18 octobre au tribunal correctionnel de Paris à l’occasion du procès en diffamation intenté à Rachida Dati.

En cause, le « Mur pour la paix » (photo) conçu par Clara Halter en collaboration avec l’architecte Jean-Michel Wilmotte. Selon Rachida Dati -maire UMP du VIIe arrondissement- cette œuvre provoque «  l’exaspération des habitants (…) car elle obstrue la perspective classée de l’École militaire à la tour Eiffel, en violation de la loi ».

Une lettre ouverte de Rachida Dati réclamant le démantèlement de l’œuvre est à l’origine du courroux des époux Halter. Selon ces derniers, le texte du maire du VIIe arrondissement les accuse de tirer un profit matériel du Mur. Pas du tout, rétorque le cabinet de Rachida Dat qui affirme « nous parlions de profit moral, mais les Halter ont compris profit financier ».

Face au tribunal, Marek Halter s’est dit très affecté et affirme ne comprendre vraiment pas pourquoi il est accusé de galvauder le mot « paix » alors que selon ses dires « il a consacré son existence à la promouvoir ». Enfin, l’artiste a réfuté le fait de tirer profit du Mur, affirmant au contraire que cette œuvre lui coûte beaucoup d’argent.

Selon le Cabinet du Maire, érigé sans permis de construire, le Mur va à l’encontre d’un arrêté ministériel de 1956 qui classe le Champ-de-Mars aux monuments historiques. De son côté Marek Halter s’oppose à un transfert à la Villette. Mardi, le procureur a qualifié les propos de Rachida Dati de « désagréables mais pas diffamatoires ». Le délibéré a été renvoyé au 22 novembre prochain.

Crédit photo : Wally Gobetz via Flickr. Licence CC.

La laïcité transgressée en Savoie

La laïcité transgressée en Savoie

20/10/2011 – 16h30
AIX-LES-BAINS (NOVOpress) –
Décidément le principe de laïcité est fort malmené par le communautarisme rampant au sein de la société française. Et c’est au tour de la ville d’Aix-les-Bains d’affronter la tourmente.

Vendredi dernier, une baigneuse aixoise se voit refuser l’accès à la piscine au motif que des lycéens de l’école talmudique de la ville préparent à leur épreuve de natation au bac entre midi et deux. Or, habituellement tous les élèves du bassin aixois nagent régulièrement dans les eaux municipales sans que la piscine ne soit fermée aux autres baigneurs. En plus l’interdiction au public ne s’applique pas qu’à une mais deux tranches horaires. Deux créneaux sont en effet réservés, l’un pour les filles, l’autre pour les garçons de l’école talmudiques, les deux sexes devant être séparés lors de la baignade selon la religion juive.

Fort logiquement, le député-maire Dominique Dord peine à cacher son embarras et se réfugie derrière l’excuse d’un tel système mis en place en 1977.

Voulant éviter de froisser les susceptibilités communautaires, le maire élude la dimension politique même si au pied du mur il admet être forcé je cite « de demander une consultation juridique pour savoir si aux yeux de la loi, nous enfreignons le principe de laïcité. Si c’est le cas, alors on avisera, mais dans la concertation. Il est hors de question de stigmatiser une communauté. »
De la langue de bois à l’état pur, sachant que l’édile n’aurait certainement pas pris de gants si la communauté incriminée avait été catholique.

En France, le principe de laïcité est bel et bien à géométrie variable au détriment des chrétiens qui subissent en plus de l’arbitraire, les foudres des laïcards de tous poils, peu valeureux lorsqu’il s’agit d’imposer ce principe à d’autres communautés religieuses.

Crédit photo : Brice Bonneau via Flickr. Licence CC.

Obama a des idées sur la Grèce !

Obama a des idées sur la Grèce !

[box] Les Américains ont la mémoire courte. Très courte. Mais beaucoup de culot. Alors que leur dette est abyssale, que leur déficit commercial ne cesse de s’accentuer, que leur déficit public et le poids de leur dette sont nettement supérieurs à ceux de l’Europe, Barack Obama a « exigé » des Européens qu’ils prennent rapidement des mesures quant à la crise grecque. Quand l’hôpital se moque de la charité…[/box]

Lundi 18 avril 2011 – L’agence de notation Standard & Poor’s abaisse de « stable » à « negative » la perspective de la dette à long terme des Etats-Unis – tout en maintenant sa note AAA –, en raison des déficits budgétaires très importants, du niveau de l’endettement du pays et de l’absence claire de politique pour y remédier.

Lundi 16 mai 2011 – La dette de l’Etat fédéral atteint 14.294 milliards de dollars. Depuis, le trou s’élargit de 2,5 millions de dollars chaque minute, soit près de 4 milliards supplémentaires chaque jour ; actuellement les Etats-Unis empruntent 40 cents pour chaque dollar dépensé.

Une estimation du département du Trésor fixe la dette publique à 15.480 milliards de dollars au 1er octobre 2011 – soit 99,5% du PIB. Notons qu’elle s’établissait à 11.876 milliards de dollars en 2009. Pour pouvoir tenir jusqu’à l’élection présidentielle de novembre 2012, l’administration Obama sera contrainte d’emprunter 1.500 milliards de dollars supplémentaires. Il est bon de savoir que cette dette s’est creusée ces trois dernières années sous l’effet combiné des réductions d’impôts adoptées sous la présidence Bush et des nouvelles dépenses entraînées par la crise. Les revenus de l’Etat fédéral, jusqu’à 21% du PIB à la fin des années 1990, ne représentent plus que 14% du PIB.

Goldman Sachs, New-York. La banque la plus puissante du monde.

Mardi 4 octobre 2011 – Le bureau du budget du Congrès (CBO) annonce que le déficit du budget fédéral américain s’est élevé à 1.300 milliards de dollars au cours de l’exercice fiscal 2010 – 2011 (30 septembre 2010 – 1er octobre 2011) ; soit 8,6% du PIB.

Il est important de souligner que ces chiffres concernent exclusivement les comptes de l’Etat fédéral. Un périmètre beaucoup plus limité que celui en vigueur dans l’Union européenne où les critères de Maastricht imposent de prendre en compte pour le calcul du déficit public et de la dette publique non seulement l’Etat, mais encore les collectivités territoriales, les administrations de sécurité sociale et les organismes divers d’administration centrale (ODAC) comme le CNRS, le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), Pôle Emploi, Météo France etc. Si les Etats-Unis utilisaient le même périmètre, leur déficit public se serait élevé à 9,6% en 2011, selon le FMI.

Du côté du déficit commercial, la situation n’est guère plus brillante : de 374,9 milliards de dollars en 2009 on passe à 497,82 milliards en 2010.

La confiance des milieux financiers ne semble pas au rendez-vous. Au 30 juin 2011 a pris fin le plan Ben Bernanke – « quantitative easing 2 » – qui consistait, pourla FED, à se donner les moyens de racheter 600 milliards d’emprunts d’Etat. On aura observé que, de novembre 2010 à juin 2011,la FED a épongé 70% à 80% du papier émis par l’Etat fédéral pour couvrir ses déficits.

Mais il n’y a pas que la machine fédérale à donner des signes de faiblesse. Quarante-six Etats américains sur cinquante ont été confrontés à une situation déficitaire en 2010, le total des besoins de financement s’élevant à 125 milliards de dollars ; la situation devrait empirer en 2011 et porter la somme des déficits à 140 milliards. Si bien que certains représentants américains songent à faire voter une loi autorisant les Etats à se déclarer en faillite…

Obama .Quand l'icône du système mondial donne des leçons à l'Europe

Jeudi 6 octobre 2011 – Lors d’une conférence de presse à la Maison-Blanche, Barack Obama donne des ordres aux Européens : ceux-ci « doivent agir vite » face au risque de contagion de la crise grecque. « Il y a un sommet du G20 qui arrive en novembre », rappelle-t-il. « J’espère vraiment que d’ici au Sommet [les Européens] auront un plan d’action très clair et concret qui sera à la hauteur. »

Il serait facile de rétorquer à M. Obama que les comptes truqués de la Grèce l’ont été grâce aux bons offices d’une banque américaine – opération destinée à permettre à ce pays de remplir les conditions exigées pour rentrer dans la zone euro. C’est en effet une banquière de Goldman Sachs, Antigone Loudiadis, qui a monté des instruments financiers (« swaps de devises ») permettant au gouvernement grec de dissimuler sa mauvaise santé financière à ses partenaires européens.

Encore plus fort : en même temps que Goldman Sachs conseillait la Grèce, la banque en question conseillait à ses clients, principalement des fonds spéculatifs, de parier sur la défaillance prochaine d’Athènes. Montant des commissions recueillies par la banque la plus puissante du monde pour « ses bons conseils » : 300 millions d’euros versés par les Grecs.

Pour ces multiples raisons, rien n’autorise les Américains à prétendre donner des leçons aux Européens. Une comparaison reposant sur quatre chiffes clôt même le débat en leur défaveur. D’abord le déficit public : 4,4% du PIB pour la zone euro en 2011, et 10,8% pour les Etats-Unis. Ensuite la dette publique : 87,3% pour la zone euro et 99,5% pour les Etats-Unis. Ce sont quatre chiffres que Jean-Claude Trichet aimait à répéter ces derniers mois. En effet, en juillet, on s’attendait à un déficit fédéral Outre-Atlantique de 1.600 milliards, soit 11% du PIB. Avec un déficit de 1.300 milliards de dollars annoncé le 8 octobre, il est « seulement » de 8,6%…

On voit donc que les Américains ont encore beaucoup d’efforts à consentir pour se hisser au niveau des Européens dans le domaine des finances publiques. Fort de son statut d’icône du système mondial, Monsieur Obama se croit autorisé à donner des leçons à l’Europe. Il serait peut-être mieux avisé de s’occuper d’abord des affaires de son propre pays. Qui en a bien besoin.

Crédit photos. Dollar,symbol,money,shadow,3d,render, crédit Svilen.milev sous licence Creative Commons. Obama, Pete Souza sous licence CC. GoldmanSachsTower(Jersey City), Uris sous licence CC.

Famille de clandestins à l’hôtel : 6000 euros par mois à la charge des Français

Famille de clandestins à l’hôtel : 6000 euros par mois à la charge des Français

20/10/2011 – 12h30
LES MUREAUX (NOVOpress) –
Combien coûte aux contribuables l’hébergement d’immigrés sans-papiers ? La réponse vient des Mureaux, cité emblématique des ravages du multiculturalisme. Depuis quelques jours, cette ville des Yvelines a vu débarquer 17 familles hors la loi en provenance de Seine-Saint-Denis, département qui lui aussi paie un lourd tribut à l’immigration massive.

Les familles sont logées à l’hôtel. Le maire des Mureaux, François Garay, estime le 19 octobre dans l’édition des Yvelines du Parisien, que le logement d’une famille nombreuse d’immigrés coûte par mois environ 6 000 euros !

Les Français paient encore à la caisse. France Soir , le 30 juin dernier, avait chiffré le coût de l’immigration clandestine à 4,6 milliards d’euros. Montant qui grimpe à 30,4 milliards d’euros en mutualisant le coût de l’immigration légale et clandestine (soins de santé, reconduites à la frontière, économies souterraines, etc.). Au bord de la faillite, combien de temps encore la France pourra-t-elle supporter de tels abus ?

[box]Photo en Une : immigrés clandestins à Paris. Crédit : William Hamon (aka Ewns) via Flickr (cc).[/box]

Robert Ménard à Polémia : « Les journalistes pensent tous la même chose »

Robert Ménard à Polémia : « Les journalistes pensent tous la même chose »

[box class=”info”] Novopress a diffusé en vidéo l’intervention « Comment les blogs changent les médias dominants » de Robert Ménard samedi dernier à la 4e Journée de Réinformation de la Fondation Polémia d’abord en direct puis en différé. Mais pour ceux qui n’ont pas eu le temps d’écouter cette intervention suivie d’une discussion (1h 35min) voici un florilège d’extraits de l’intervention de Robert Ménard et quelques répliques de Jean-Yves Le Gallou.
Texte préparé par Polémia qui nous donne l’aimable autorisation de le reproduire. Pour ceux qui souhaite entendre facilement la vidéo tout en lisant nous republions la vidéo intégrale. [/box]

 

Robert Ménard (Sud Radio, i-télé, ancien président de Reporters sans frontières) appartient à la médiasphère. Mais c’est un esprit libre et dissident. Il a accepté de débattre avec Polémia. Petit dictionnaire de la rencontre de Robert Ménard avec la réinfosphère.

 

R. Ménard dans le texte

« Sulfureux »
C’est l’adjectif qui tue. Ça calomnie sans avoir besoin de justifier la calomnie.

« Autocensure »
Elle est liée à un état d’esprit généralisé. Les journalistes sont les premiers censeurs.

« Liberté d’expression »
Tous les jours je mesure les limites de la liberté d’expression. En France on a une vraie liberté d’expression… à condition de se battre pour ça. Le premier ennemi de la liberté de la presse, ce sont les journalistes, ce qu’il y a dans leur tête. La grande presse parisienne est toute d’arrogance et de suffisance pour tous ceux qui ne pensent pas comme elle.

« Débat »
Un certain nombre de gens ne veulent débattre qu’entre eux.

« Internet »
Internet est un instrument fabuleux de liberté : de voir, d’entendre, de lire des points de vue qu’on n’a pas les moyens d’avoir dans les grands médias. Donne plus facilement accès à des points de vue qui ne sont pas majoritaires. Oblige les journalistes à entendre des points de vue qu’ils n’entendraient pas autrement.

« Blogs »
Apportent plus sur les opinions que sur les faits. Plus utiles sur l’éclairage et le commentaire que sur l’information brute. J’y trouve d’autres points de vue, un son de cloche différent. Cela permet de penser à côté de l’endroit où tout le monde pense.

« Uniformes »
Que les médias soient à ce point uniformes cela ne vient ni des puissances d’argent, ni du caractère privé ou public de leur propriété, cela vient des médias eux-mêmes. Les journalistes pensent tous la même chose. Ils le font au nom des bons sentiments. La majorité des journalistes pensent qu’ils incarnent le bien, la justice, la justesse. Quand vous questionnez ce point de vue, vous êtes dans le camp des barbares, des salauds. Dès que vous mettez en question ce qui va de soi pour l’immense majorité, vous vous placez en dissidence. Le problème c’est l’homogénéité du milieu journalistique et la connivence. On ne pose pas de questions, ce qui exclut tout débat.

« Oligarchie financière »

L’idéologie unique des médias n’a rien à voir avec l’oligarchie financière. Cela a à voir avec les machines que sont les médias. Personne ne tire les ficelles. Les médias sont une machine de bien-pensance, de connivence, de bons sentiments, de règles professionnelles qui ne sont jamais interrogées.

« Camp du bien » C’est tellement plus confortable d’être du côté du manche, de ne pas avoir à justifier ses positions, d’être dans le camp du bien.

« Confort » Il y a un confort journalistique, c’est le frein le plus important à la liberté. L’objectivité journalistique ce n’est pas avoir une opinion, c’est ne pas avoir leur opinion.

« Les libraires »
Une caste insupportable. La librairie, le lieu que je croyais le lieu de la liberté, est devenue celui de la censure. A propos de notre opuscule (Vive Le Pen !), écrit avec Emmanuelle Duverger, des libraires nous ont fait savoir que, non contents de ne pas vendre ce livre, ils ne vendraient plus aucun livre de notre maison d’édition. C’est intolérable.

« Débat »
Le problème n’est pas ce qui pose débat, il est dans ce qu’on ne questionne jamais : le bien-fondé des interventions en Afrique ou la peine de mort, par exemple.

« Morale »
Dans leur majorité les journalistes ne diront pas d’un propos qui leur déplaît « ce n’est pas vrai ». Ils vont dire « c’est choquant ». Ils ne vont pas dire « tu as tort », ils vont dire « comment oses-tu dire cela ? ».

« Courage »
Comment sortir du conformisme des médias ? Il y a un mot, cela s’appelle le courage. La vertu qui nous manque, c’est le courage. Des journalistes intelligents, j’en connais plein. Mais les gens intelligents et courageux, c’est rare.

« Extrême droite »
Défendre la liberté de la presse en France aujourd’hui, c’est défendre la liberté de l’extrême droite. Le procès qui est fait si on invite quelqu’un d’extrême droite c’est qu’on est de ce bord-là. C’est insupportable.

Suicide
Le risque est de capituler. Mais il y a des sujets que je n’aborde pas parce que ce serait du suicide. Il y a des limites : si vous les franchissez, vous vous suicidez. Je n’ai pas le syndrome des baleines.

 

Courtes répliques de Jean-Yves Le Gallou

« Extrême droite »
Je suis blindé contre l’accusation « d’extrême droite ». Mais je réfute le terme : c’est de la novlangue, c’est du vocabulaire de diabolisation.

« Blogs »
Ils commentent, bien sûr, mais ils obligent les médias dominants à parler de faits qui autrement resteraient occultés : l’agression raciste d’un jeune Blanc dans un bus il y a trois ans (grâce à fdesouche) ; l’existence de prières musulmanes de rue dans le XVIIIe (grâce à Riposte laïque), par exemple.

« Dissidence »
La dissidence est inconfortable mais elle offre une multitude de petits bonheurs.

« Libraires »
Mon libraire c’est Amazon !

« Oligarchie financière »
Les médias dominants fonctionnent peut-être sans son contrôle. Mais jamais un média dissident n’a été financé, alors qu’il y aurait des journalistes de talent pour le faire et des clients pour le suivre. Au contraire, l’une des plus belles réussites de presse des années 1970/1980, le Figaro-Magazine de Louis Pauwels, a été « normalisé ». A la demande des publicitaires. Malgré ou à cause de ses 800.000 lecteurs.

Source : Polémia.

Voir aussi :

Sur Robert Ménard et Emmanuelle Duverger
http://www.robertmenard.fr/
http://www.revue-medias.com/
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Sur Polémia

La Tyrannie médiatique
Dictionnaire de la réinformation – Cinq cents mots pour la dissidence

Photo en Une : Robert Ménard à Sud Radio

Vincent van Gogh a-t-il été lui aussi assassiné ?

20/10/2011 – 09h30
AUVERS-SUR-OISE (NOVOpress) –
Selon deux auteurs américains, Steven Naifeh et Gregory White Smith, Vincent van Gogh a été assassiné. C’est ce qu’ils affirment dans une nouvelle biographie sur ce grand peintre européen, pas encore disponible en français et intitulée : « Van Gogh : the Life ». Pour les deux enquêteurs, l’auteur de la Maison sous un ciel nocturne aurait été tué par balle le 27 juillet 1890. Les responsables présumés ? Deux adolescents d’Auvers-sur-Oise (Val-d’Oise), René et Gaston Secrétan.

Dès les années 1930, la thèse du meurtre a été défendue par John Rewald, un historien américain de l’art qui avait rencontré les témoins directs du drame. Pour Leo Jansen, conservateur du musée van Gogh à Amsterdam (Pays-Bas), le travail des deux écrivains américains, lauréats du prix Pulitzer en 1991 pour leur biographie du peintre Jackson Pollock, s’avère « intéressant » et demeurera comme « la biographie de référence de Van Gogh pour des décennies à venir ».

Le destin de la famille du génial peintre s’écrit en rouge sang. Le 2 novembre 2004, l’arrière petit-neveu du célèbre peintre, Theo van Vogh, avait été massacré à coups de poignard et achevé de sept balles en plein cœur d’Amsterdam par un musulman marocain. Mobile du crime : le réalisateur avait eu le courage de dénoncer l’islam totalitaire et la société multiculturelle.

Photo : Van Gogh, auto-portrait. Crédit : David Flam via Flickr. Licence CC.

Crise de l'euro/EFSF : la Slovaquie participe au renforcement du Fonds de secours sur fond de crise gouvernementale

Crise de l’euro/EFSF : la Slovaquie participe au renforcement du Fonds de secours sur fond de crise gouvernementale

Iveta Radičová, premier ministre de Slovaquie

Iveta Radičová, présidente du gouvernement slovaque (crédit : Wikipedia Commons)

20/10/2011 – 07h50
BRATISLAVA (NOVOpress) — La Slovaquie, membre de l’Union Européenne depuis 2004, a finalement donné en deuxième lecture son accord au renforcement du Fonds de sauvetage de la zone euro (EFSF) il y a une semaine tout juste, et ratifié le contrat en procédure accélérée. Pour ce faire, le chef du gouvernement slovaque, Iveta Radičová (photo ci-contre à gauche), a du marchander les voix du parti socialiste (SMER-SD, sociaux démocrates) en échange de la démission de son gouvernement. Richard Sulik, président du parti Liberté et Solidarité (SaS) qui s’était jusqu’à la fin opposé à ce contrat a été immédiatement limogé de son poste de président du Parlement. Une décision qu’il a acceptée avec dignité et en remerciant les parlementaires qui l’avaient soutenu.

Depuis, le chaos règne sur la scène politique slovaque. Un nouveau Parlement doit être élu le 10 mars prochain, et il y a incertitude quant à savoir s’il faut d’ici là conserver le gouvernement ou le remplacer par un cabinet de transition. Le Président Gasparovic avait eu à mi octobre une entrevue sans résultats concrets avec les six responsables des partis représentés au Parlement. Iveta Radičová n’a pas participé à ces négociations puisque ce n’est pas elle qui dirige le parti chrétien-démocrate, mais le ministre des affaires étrangères Mikulas Dzurinda. Elle aurait même fait des concessions à R. Sulik, à la condition que son parti participe au gouvernement jusqu’aux élections et même fait miroiter une possible réélection au Parlement. Mais ces spéculations journalistiques n’ont pas été confirmées par les deux chefs de parti, qui ont simplement reconnu qu’il y a bien eu négociations.

Devant l’opinion publique, les leaders des différents partis se rejettent mutuellement la responsabilité du désastre. Sulik accuse Radičová d’avoir fait chuter son cabinet en liant le vote pour l’EFSF avec un vote de confiance pour son gouvernement.

Bela Bugar, qui représente la minorité hongroise, est quant à lui de l’avis que l’association des deux sujets était une proposition faite au parti Liberté et Solidarité (SaS) de Sulik pour lui permettre de voter en faveur du sauvetage de l’euro sans perdre la face, et en évitant aussi la chute du gouvernement. Une nouvelle réunion doit se tenir aujourd’hui jeudi, en présence des principaux responsables politiques Slovaques. Iveta Radičová sera de son côté attendue par les dirigeants de l’Union Européenne au sommet européen de crise, dimanche prochain.

Photo en Une : le parlement slovaque à Bratislava. Crédit : Roman Jurík (wikipedia commons)

Ces français déclassés – Sur Radio Courtoisie, samedi 22 octobre à midi

Ces français déclassés – Sur Radio Courtoisie, samedi 22 octobre à midi

“Ces français déclassés” sera le thème principal du Libre journal des Lycéens de Radio Courtoisie de ce samedi 22 octobre à midi.

Romain Lecap et Xavier Delauny y recevront deux associations qui œuvrent dans le soutien à ces français qui subissent la crise économique de plein fouet :
– Odile Bonnivard pour Solidarité des Français,
– Edgard Pascani et Callixte Roche pour Solidarité Populaire.

Ces français déclassés – Sur Radio Courtoisie, samedi 22 octobre à midi

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Recommencer à croire, retourner au combat – Par Philippe Vardon-Raybaud

[Tribune libre] Recommencer à croire, retourner au combat – Par Philippe Vardon-Raybaud [vidéo]

Ils nous ont dit que cela ne servait à rien. Ils nous ont dit qu’il valait mieux « profiter de la vie ». Ils nous ont dit que la seule solution était l’exil. Nous ne les avons pas écoutés, encore moins entendus…

En seulement quelques jours, les identitaires de Provence ont poussé les musulmans du canton de Fayence, dans le Var, à abandonner leur projet de mosquée géante (grossièrement travesti en centre culturel). Pour cela il a fallu dénicher l’information, enquêter pour en savoir plus, alerter ensuite la population et recueillir son soutien (la pétition lancée par le Bloc a réuni 600 signatures !), interpeller les politiques locaux et les mettre devant leurs responsabilités. En somme il a fallu lutter.

Car lorsqu’on est confrontés à l’islam conquérant*, il n’y a pas de discussion, pas d’arrangement, pas d’accommodement raisonnable à chercher. Tout cela n’a pas été prévu dans le Coran d’ailleurs. Nous – peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne – n’avons pas à composer avec une religion qui nous est imposée par l’immigration massive, elle-même d’ailleurs imposée sans que jamais nous n’ayons été consultés.

Oui, désormais nous ne reculons plus. L’islamisation – entendue comme la modification, l’altération, en profondeur de notre civilité et de notre société à travers la rencontre avec l’islam – de nos régions, de notre pays, de notre continent, doit être combattue sur tous les terrains : politique, idéologique, judiciaire, économique, culturel, spirituel.

Face aux hérauts du renoncement, les militants identitaires – aujourd’hui dans le Var, hier à Montluçon, et avant-hier au cœur de Nice – ont prouvé qu’il était possible de faire pousser des fleurs dans le désert. En ne considérant aucun combat comme perdu d’avance, en menant chaque bataille avec le même enthousiasme. Plus que jamais, la chanson dit vraie : la révolution est comme le vent. Et ce vent s’est levé, il souffle aux quatre coins du pays.

Vous pensiez que tout était foutu, que tout était fini ? En réalité, cela ne fait que commencer…

Philippe Vardon-Raybaud

* Face à vos contradicteurs utilisez cet argument historique simple : guère plus de 100 années séparent la révélation de l’islam à Mahomet (610), dans les sables d’Arabie Saoudite, et l’arrêt de son invasion de l’Europe occidentale par les guerriers de Charles Martel (732), entre Poitiers et Tours !

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L’action des Identitaires de Provence vue par FR3 à sa façon.

Une pétition “Contre le droit de vote des étrangers – Défendons notre identité – Défendons notre nationalité”

Une pétition “Contre le droit de vote des étrangers – Défendons notre identité – Défendons notre nationalité”

19/10/11 – 13h50
PARIS (NOVOpress) –
Le collectif « Citoyens contre le droit de vote aux étrangers » a lancé hier une pétition pour s’opposer à l’instauration du droit de vote des étrangers en France.

Les auteurs de la pétition rappellent que :

“Le droit de vote est la manifestation politique la plus importante de l’appartenance d’une personne à sa collectivité nationale.
Comme citoyens français, nous pouvons voter aux élections locales, régionales et nationales.
Comme citoyens européens, depuis le traité de Maastricht de 1992, nous pouvons voter aux élections locales et aux élections au parlement européen quel que soit notre pays de résidence.
Par ces gestes citoyens nous donnons une réalité à notre triple espace d’appartenance, la région, le pays et l’Europe.”

Le collectif appelle à se mobiliser d’urgence pour éviter que la “Gauche xénophile” “avec l’aide de centristes, régularise massivement les clandestins et les pseudo-réfugiés, et fasse adopter le droit de vote aux étrangers comme préambule au grand remplacement dont rêvent les idéologues du Parti socialiste ou leurs alliés de SOS Racisme : comme le peuple ne vote plus à gauche, changeons le peuple.
Ce ne sont pas des mots en l’air, Martine Aubry a déclaré publiquement que c’était un objectif prioritaire du Parti socialiste si la gauche reprend le pouvoir en 2012.

Le collectif souhaite que la pétition soit signée “pour démontrer qu’au-delà des appartenances partisanes et des divergences idéologiques” le peuple français “ne veut pas se voir diluer dans un magma multiculturel ou la nationalité française ne serait plus qu’une qualité administrative lorsque l’on voyage, ou un titre honorifique.”

Le texte complet de la pétition est lisible ici.

Les étrangers aiment une France virtuelle

A l’étranger on aime une France virtuelle

Les étrangers aiment une France virtuelle19/10/11 – 12h20
PARIS (NOVOpress) –
Dans ce plaisant post du Guardian, le journaliste Phil Hoad s’interroge sur l’impact du film Amélie Poulain dans le cinéma contemporain. D’un côté le succès international de ce film a signalé la fin du monopole des productions hollywoodiennes, mais de l’autre, il a aussi une signification plus négative, la commercialisation d’une France virtuelle, plus proche de Disney World que de Versailles.

Mais on peut comprendre les cinéastes. Ce n’est pas en filmant le Paris actuel que l’on peut facilement produire un film gai, positif et optimiste.

Pôle emploi : inefficacité, désinformation et promotion de la « diversité »

[Tribune] Pôle emploi : inefficacité, désinformation et préférence à la « diversité »

Alors que le chômage progresse et que quatre rapports mettent en cause son fonctionnement, Pôle emploi, conformément aux directives gouvernementales, s’efforce de mettre en place la « diversité » au sein des entreprises. Mettant ainsi en application les orientations données par Nicolas Sarkozy.

Pas moins de quatre rapports viennent d’être publiés sur Pôle emploi, mettant en cause le fonctionnement de cet établissement public issu de la fusion entre l’ANPE et les Assedic. Le Sénat, l’Inspection générale des finances, le Conseil économique et social et le Centre d’analyse stratégique soulignent en effet que Pôle emploi assure mal sa fonction de service public, la montée du chômage n’expliquant pas tout et l’accompagnement des demandeurs d’emploi demeurant insuffisant ou inefficace.

Camoufler la réalité du chômage

Le rapport d’activité 2010 de Pôle emploi était pourtant très optimiste en constatant « une notable amélioration de l’activité » alors que celle-ci se traduisait par une augmentation du déficit et une hausse du nombre des demandeurs d’emploi indemnisés.

« Nous sommes dans une situation de croissance … le taux de chômage recule ». Pour tenter de faire croire que la situation s’améliore, Xavier Bertrand, ministre du Travail, annonce chaque mois des contre-vérités et travestit la réalité des chiffres. De son côté, Christian Charpy, directeur de Pôle emploi, affirme que « la stabilisation du chômage en 2011-2012 semble raisonnable » ajoutant « le chômage n’atteindra pas le niveau qui était le sien avant l’entrée en récession début 2008 ». Prudent il fait toutefois observer que « les inscriptions à Pôle emploi ne sont pas indépendantes de la conjoncture ».

Pour faire baisser artificiellement les chiffres du chômage – échéance présidentielle oblige – le Gouvernement est prêt à tout. Après avoir inventé la « convention de reclassement personnalisé » (CRP) puis le « contrat de transition professionnelle » (CTP), voici le « contrat de sécurisation professionnelle » (CSP) qui va transformer ses bénéficiaires – licenciés économiques ayant même une faible ancienneté – en « stagiaires de la formation professionnelle » qui eux aussi ne rentreront pas dans les statistiques… pendant un an, s’ils ne retrouvent pas de travail avant.

Recruter dans la « diversité »

Les efforts de placement de Pôle emploi sont avant tout ciblés vers des « publics » et des « clients » résidant en « zones urbaines sensibles » (ZUS) et « zones franches urbaines » (ZFU), en d’autres termes les fameux « quartiers sensibles ». Pour cela Pôle emploi mise systématiquement sur des « méthodes de recrutement par simulation » n’excluant personne, quasi imposées aux entreprises, sortant des critères habituels de sélectivité comme l’expérience et le diplôme mais jugées « non discriminatoires et équitables » ou le CV anonyme, particulièrement mis en avant par le Pôle emploi de Nantes, dont on vient de s’apercevoir qu’il avait des effets contraires à l’objectif recherché. Des méthodes agréées par la défunte HALDE (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité), qui avait signé dès février 2007 une convention de coopération avec l’ANPE.

Mais comme cela ne suffit pas, Pôle emploi, « engagé depuis longtemps dans la prévention des discriminations à l’embauche et la promotion de la diversité » met en œuvre d’autres outils pour atteindre ces objectifs.

Laurence Parisot : "Restons un pays ouvert, qui accueille de nouvelles cultures et profite du métissage "

Des conventions de partenariat ont ainsi été signées avec de grandes entreprises comme PSA, les grandes banques et les fédérations professionnelles adhérant au Medef, pour l’embauche prioritaire de publics « divers » comme les « jeunes » résidant en ZUS. Conformément au discours de Laurence Parisot, la patronne du Medef, (« Restons un pays ouvert, qui accueille de nouvelles cultures et profite du métissage »), les grandes entreprises sont ainsi incitées à signer la « charte de la diversité » pour démontrer leur « engagement responsable » et « augmenter leur performance économique » (sic). Trente d’entre elles l’ont fait dans la région administrative Bretagne, et cinq fois plus dans celle des Pays dela Loire.

C’est dans ce sens, par exemple, que le groupe Lucien Barrière, hôtellerie de grand luxe, implanté en Bretagne à La Baule et à Dinard, vient de signer un accord avec Pôle emploi. Les clients de ces palaces seront désormais servis par du personnel principalement « issu de la diversité ».

Chard - Ascenseur socialCette politique – qui constitue en réalité une discrimination négative à l’encontre des salariés d’origine européenne – est en tout point conforme à la volonté exprimée par Nicolas Sarkozy qui, le 17 décembre 2008 au colloque « Egalité des chances et diversité » à Palaiseau, déclarait (voir vidéo) sans ambages : « Nous devons relever le défi du métissage… C’est une obligation, c’est un impératif, on ne peut pas faire autrement… Nous devons changer partout en même temps, dans l’entreprise, dans les administrations, à l’éducation… et on va se mettre des obligations de résultat. Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore. » On y vient.

[box] Crédit photos : “Pole emploi Lyon”, Lulu97417, licence CC  – “Laurence Parisot at the MEDEF headquarter” Nicolas Vanbremeersch, licence CC. [/box]

Carinthie : pas de logement sans connaissance de la langue allemande

Carinthie : pas de logement sans connaissance de la langue allemande

19/10/2011 – 09h25
VIENNE (NOVOpress) — Les candidats à l’accession au logement doivent apporter la preuve de leur maîtrise de la langue allemande : cette loi, récemment promulguée en Carinthie (Autriche), commence à faire des vagues.

C’est un rôle de précurseur très contesté que vient d’endosser la Carinthie dans le domaine des aides sociales : seules les personnes « disposant d’une maîtrise suffisante de la langue allemande » pourront bénéficier d’aides pour leur logement. Une loi dans ce sens entre en vigueur le 1er novembre de cette année.

Le secrétaire d’État à la construction de logements pour le land, Christian Ragger (photo ci-dessus), du FPK (Freiheitliche Partei in Kärnten, parti libéral de Carinthie), a ainsi déclaré il y a quelques jours que « la maîtrise de l’allemand est indispensable à une intégration réussie et à l’instauration de bonnes relations de voisinage dans un immeuble d’habitation. »

Klagenfurt, capitale du Land de Carinthie

Klagenfurt, capitale du Land de Carinthie. Crédit photo : Johann Jaritz (cc)

Le bureau du conseil constitutionnel du land estime que la loi est conforme à la constitution et au droit européen. Celle-ci a été examinée par la chancellerie fédérale et a été votée le 7 juillet avec les voix du FPK et de l’ÖVP (Österreichische Volkspartei, parti populaire autrichien).

La « connaissance élémentaire de l’allemand » est contrôlée d’après ce qu’on appelle le niveau A2. Autrement dit : l’aspirant à un logement doit être en mesure de donner des renseignements sur sa personne, sa famille, son origine et sa formation et être capable de se débrouiller dans son activité professionnelle et son environnement.

Des certificats doivent attester de la réalité de ces connaissances. Ce qui est exigé, c’est d’avoir accompli pendant au moins cinq ans un cursus de scolarisation obligatoire en Autriche conclu par un examen réussi en allemand, ou bien encore des examens concluant un cursus de formation en alternance. Les candidats à des logements doivent en outre avoir séjourné sans interruption en Autriche depuis au moins cinq ans. Il faut apporter la preuve de l’attribution de l’appartement respectivement de la conclusion du contrat de location.

Un modèle pour toute l’Autriche ?

Ragger va encore plus loin. Il souhaite étendre ce modèle dans toute l’Autriche et veut maintenant en discuter avec le secrétaire d’État à l’intégration, Sebastian Kurz.

Le SPÖ (Sozialistische Partei Österreichs, parti socialiste autrichien) considère évidemment cette loi comme extrêmement problématique : « Avec l’évolution que connaît notre population, cette ordonnance menace carrément notre existence. Sept jeunes gens quittent notre land chaque jour, et nous commençons à ressentir un manque de travailleurs qualifiés. » La Haute Autriche a quant à elle déjà fait part de son veto : le bureau de la constitution du land a qualifié ce projet – contrairement à la Carinthie – de discrimination indirecte.

L’ÖVP estime cependant que cette approche est à la fois incompatible avec la loi anti-discrimination et avec la directive UE sur les États tiers. Le landtag du Vorarlberg a pris en mai une décision en faveur d’un projet pilote appelé à durer un an (qui a bénéficié des voix du FPÖ et de l’ÖVP). Mais elle n’est pas encore en vigueur parce que le gouvernement du land doit d’abord décider à l’automne d’amender les directives d’attribution des appartements. Le bureau de l’intégration estime toutefois que quelques 25 personnes, tout au plus, seront concernées par cette mesure dans tout le Vorarlberg.

Crédit photo : DR