Martin Luther King ? « Un imposteur » selon Jackie Kennedy

Martin Luther King ? « Un imposteur » selon Jackie Kennedy

20/09/2011 – 08h00
DALLAS (NOVOpress) –
En 1964, Jackie Kennedy se confiait à l’historien Arthur Schlesinger. Un an après l’assassinat de son époux à Dallas, la jeune veuve de John F. Kennedy parle durant plus de huit heures de leur mariage, de la vie à la Maison Blanche et des grands de ce monde qu’elle a côtoyés. Des confessions publiées le 21 septembre prochain en français chez Flammarion, sous le titre : « Avec John F. Kennedy, conversations inédites avec Arthur M. Schlesinger ».

Martin Luther King ? « Un imposteur » selon Jackie KennedyDans ce volumineux ouvrage, l’ancienne First Lady n’est pas tendre avec certaines icônes internationales de la « tolérance » et du « vivre ensemble » du siècle dernier. Dans ce livre, Jackie Kennedy traite ainsi Martin Luther King d’ « imposteur », qui trompait sa femme « avec des filles », et avait osé « ricaner lors des funérailles » du président américain. Dans ce recueil, elle traite aussi le pasteur afro américain d’homme « bidon ».

Jackie Kennedy n’est pas tendre non plus avec Indira Ghandi, première femme Premier ministre en Inde, qualifiée de « cruche », de politicienne « amère, arriviste et affreuse ». Un témoignage vérité ayant ses limites : Jackie Kennedy ne pipe mot des frasques sexuelles de son mari, lié à la mafia et dopé aux amphétamines… L’image moins glamour d’un couple censé incarner la beauté, le bonheur, la puissance et la gloire de l’Amérique des années 1960.

Jacqueline Kennedy : Historic Conversations on Life with John F. Kennedy

La Libye va-t-elle devenir un supermarché des armes ?

La Libye va-t-elle devenir un supermarché des armes ?

19/09/2011 – 20h00
TRIPOLI (NOVOpress) – C’est la question que l’on peut se poser. En tout cas, c’est un sujet de forte inquiétude pour la coalition occidentale qui mène la guerre en Libye aux côtés du Conseil national de transition, le CNT.

En effet, de nombreuses quantités d’armes conventionnelles circulent depuis l’ouverture des dépôts d’armements libyens et la fourniture d’armes par l’Otan aux rebelles du CNT.

De plus, les services secrets occidentaux constatent que les différentes factions rebelles mettent des armes de côté.

Mais surtout la Libye est devenue un supermarché pour tous ceux qui ont besoin d’armes : affairistes, tribus, intermédiaires d’Al-Quaïda au Maghreb islamique…

Ainsi, des officiels américains affirment qu’un petit nombre de missiles sol-air sont arrivés au Mali début septembre.

Marine Le Pen part en guerre contre la république bananière

Marine Le Pen part en guerre contre la république bananière

19/09/2011 – 18h30
VAIGES (NOVOpress Breizh) –
Marine Le Pen a tenu, samedi 17 septembre en Mayenne, la première réunion publique de sa campagne présidentielle. Elle a mis l’accent sur les dérives morales des milieux politiques et financiers.

Après son université d’été de Nice, Marine Le Pen avait choisi de tenir son premier meeting de campagne présidentielle le 17 septembre à Vaiges au cœur du bocage mayennais, dans le décor champêtre du château de Lesnières.

Militants et sympathisants de Bretagne, des Pays de la Loire, de Basse-Normandie, du Centre et de Poitou-Charentes étaient conviés. Plus d’un millier de personnes de tous âges et de toutes conditions avait répondu à son appel.

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Italie : Faut-il céder au chantage turc ?

Italie : Faut-il céder au chantage turc ?

19/09/2011 – 17h00
ROME (NOVOpress) –
« L’Europe ne peut se permettre de perdre la Turquie ». C’est la position officielle du gouvernement italien. Alors que le gouvernement turc vient de menacer de geler ses relations avec l’Union européenne si Chypre assurait, comme il est normalement prévu, la présidence tournante de l’Union en juillet 2012, le ministre des Affaires étrangères, Franco Frattini, s’est déclaré « très inquiet » de voir Ankara s’éloigner de Bruxelles, dans une interview publiée hier par le quotidien Il Messaggero. « Cela fait des années », a expliqué Frattini, « que nous nous faisons les avocats du rapprochement entre la Turquie et l’Europe parce que nous savions que, à force de lui fermer la porte au nez, Ankara se tournerait vers l’est. Les récentes déclarations anti-israéliennes d’Erdogan sont un signal alarmant ». « C’est pourquoi, a conclu le ministre, nous devons convaincre la France et l’Allemagne de suivre notre politique extérieure vis-à-vis de la Turquie, parce qu’éloigner celle-ci serait une erreur gravissime ».

Mag Franz Obermayer du FPOe

Mag Franz Obermayer du FPOe

Il va falloir aussi convaincre les parlementaires autrichien, comme Mag Franz Obermayer, eurodéputé du FPOe, qui, dans un communiqué en réponse aux menaces turques, indique : « Même pour l’OTAN et pour les partisans les plus béats d’une adhésion de la Turquie il doit enfin être clair qu’avec ses objectifs religieux et géopolitiques, la Turquie n’a pas sa place dans l’UE. Un tel partenaire ne ferait que créer des problèmes pour l’UE. »

Cette complaisance du gouvernement italien a été vivement critiquée dans Il Giornale, le propre quotidien de la famille Berlusconi, par le plus célèbre converti d’Italie, infatigable dénonciateur de l’islamisation de l’Europe, Magdi Cristiano Allam. Pour lui, « L’Europe ne doit pas céder à l’aspirant sultan tuc ». « Si un pays islamique comme la Turquie, quelque important qu’il soit sur le plan géo-politique, militaire et économique, est déjà en mesure aujourd’hui de tenir à lui tout seul l’Union européenne en échec, et en même temps de s’adjuger, avec l’autorisation et la complicité de l’ensemble de l’Occident, un rôle dirigeant dans la résurrection d’un califat islamique sur les rives de la Méditerranée – califat que nous avons l’illusion d’imaginer comme démocratique et libéral –, cela signifie que cette Europe est totalement impuissante et que l’Occident est voué au suicide ». Allam appelle l’Europe à résister fermement au chantage turc, tout en déplorant : « Cette Europe de l’euro, relativiste, pétrie de bons sentiments et islamiquement correcte, s’est transformée en désert et s’est résignée à devenir une terre d’occupation ».

Soulignant que la Turquie n’a rien à voir avec l’Europe, Allam rappelle les ravages de l’occupation turque dans le nord de Chypre, l’épuration ethnique des grecs chypriotes, la destruction des églises ou leur transformation en mosquées, mais aussi le passé islamiste d’Erdogan et la répression croissante dont sont victimes les chrétiens de Turquie depuis son arrivée au pouvoir. Il conclut : « Et c’est à ce régime islamique que nous confions notre destin, en lui donnant la mission de ruiner les régimes dictatoriaux laïques qui étaient au pouvoir sur l’autre rive de la Méditerranée pour les remplacer par des régimes islamiques équivalents. Certes, si notre idéal en fait de voisin est le régime islamique turc d’Erdogan, cela veut dire que nous avons remisé la raison et que nous avons perdu tout amour de nous-mêmes ».

Entretien avec Jean-Baptiste Santamaria, professeur mis au placard pour opinion [audio]

Entretien avec Jean-Baptiste Santamaria, professeur mis au placard pour opinion [audio]

19/09/2011 – 15h30
LUNEL (NOVOpress) –
Nous vous relations précédemment les mésaventures d’un professeur de philosophie pris en grippe par des syndicats de professeurs et de parents d’élèves du côté de Lunel (Hérault), manifestement pour simple délit d’opinion.

Depuis la rentrée et le traitement médiatique réservé à M. Santamaria (article à sens unique dans le Midi Libre et reportage à charge sur France 3 Languedoc, sans laisser la parole au mis en cause), les choses ont en effet évolué très rapidement : il n’aura ainsi fallu que quelques jours à l’administration pour signifier à M. Santamaria sa “mise au placard”. Les raisons invoquées sont d’ordre médical, ce qui semble étrange au vu notamment de la condition physique du professeur de philosophie, tri-athlète régulièrement sur les podiums des courses locales.

Étonnamment, après avoir allumé la mèche, les médias locaux ne font plus état des suites de cette affaire. C’est donc tout naturellement que nous avons cherché à en savoir plus sur ce qui s’est passé à Lunel et sur les problèmes que peuvent rencontrer des professeurs qui sont en non conformité avec les idéologies dominantes dans l’Éducation nationale.

Comment le professeur vit-il la situation ? Que s’est-il réellement passé ? Avec la déferlante médiatique autour de cette affaire, la rentrée n’a-t-elle pas été trop agitée pour lui ? Quelles suites vont être données à cette “mise au placard” ? Quels soutiens a-t-il reçus ?

Rencontre avec Jean-Baptiste Santamaria, qui nous livre ses sentiments pendant 20 minutes.

Propos recueillis par Yann Vallerie

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"This is England 86” au festival du film britannique de Dinard [vidéo]

“This is England 86” au festival du film britannique de Dinard [vidéo]

19/09/2011 – 14h00
DINARD (NOVOpress) –
Fort du succès du drame social “This is England”, décrivant l’adolescence de Shaun, jeune orphelin (son père fut tué lors de la Guerre des Malouines) qui trouvera dans le mouvement skinhead en pleine ascension (nous sommes dans les années 80) une famille et un exutoire à la misère sociale des années de fer (Margaret Tatcher était alors Premier ministre…), Shane Meadows, le “Ken Loach” des années 2000, a tourné une suite à son immersion dans la working class anglaise.

Sortie tout d’abord en format “télévision” de 4 épisodes pour Channel 4, “This is England 86”, qui suit Shaun et sa bande trois ans après les évènements de “This is England”, a été depuis adapté pour le grand écran.

Il sera présenté en exclusivité au festival du film britannique de Dinard, début octobre. Festival, qui de Ken Loach à Meadows justement, est réputé pour sa propension à détecter les chefs d’œuvre britanniques.

La reconnaissance d’un Etat palestinien est largement souhaitée

La reconnaissance d’un Etat palestinien est largement souhaitée

19/09/11 – 12h30
LONDRES (NOVOpress)
– Alors qu’approche l’échéance de la démarche palestinienne visant à faire reconnaître un Etat palestinien à l’ONU, le BBC World Service a réalisé un vaste sondage afin de prendre le pouls de l’opinion publique sur ce délicat dossier.

Il ressort de ce sondage que les partisans dans le monde d’une reconnaissance d’un Etat palestinien à l’ONU sont nettement plus nombreux (49%) que ceux qui y sont opposés (21%). Cependant, une forte minorité des sondés (30%) préfère ne pas se prononcer.

Pour obtenir ces résultats, les enquêteurs de la BBC ont sondé plus de 20 000 personnes dans le monde et ont pu établir une cartographie des positionnements vis-à-vis de cette question

Les pays les plus largement favorables à une reconnaissance sont l’Egypte (90% pour, 9% contre) et la Chine (56% pour, 9% contre) tandis que ceux où l’opposition, sans jamais être majoritaire, est la plus importante sont les Etats-Unis (45% pour, 36% contre), le Brésil (41% pour, 26% contre) et l’Inde (32% pour, 25% contre).

Dans les pays de l’Union européenne, les opinions favorables sont également largement majoritaires, atteignant 54% en France contre seulement 20% de refus.

C’est le 23 septembre prochain que sera étudiée, à l’occasion du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’ONU, la demande d’adhésion d’un Etat palestinien à l’ONU.

Russie : un débat télévisé qui a du punch [vidéo]

Russie : un débat télévisé qui a du punch [vidéo]

19/09/2011 – 11h00
MOSCOU (NOVOpress) – Les téléspectateurs français, qui ont tendance à s’ennuyer à mourir devant les débats télévisés français très politiquement corrects et aseptisés, vont-ils se tourner vers les chaînes de télévision russes, qui semblent bien plus animées ?

En effet, la semaine dernière, lors d’un débat télévisé sur la crise financière, deux hommes d’affaires russes en sont venus aux mains sur la plateau de la chaîne NTV.

Après que Sergueï Polonski, ex-patron d’un groupe immobilier, a déclaré, au sujet de certains invités, qu’il voulait « leur en coller une dans la gueule », le millionnaire russe Alexandre Lebedev, manifestement visé, s’est levé et a renvoyé son homologue dans les cordes du plateau à de coups de poing au visage.

Explication de l’intéressé : Lebedev a souligné, qu’après avoir entendu Polonski être menaçant, il lui était hors de question de recevoir le premier coup.

Une scène impensable sur une chaîne de télévision française, tant le conformisme et l’auto-satisfaction semblent être de rigueur. Politique, show-bizz ou analystes confondus…

La crise ! Quelle crise ?

“La crise ! Quelle crise ?” par Éric Letty [vidéo]

[box class=”info”]Article extrait de “Monde&Vie” du 17 septembre 2011, disponible en kiosque ou à commander ici[/box]

Alors que je m’entretenais récemment avec un ami, âgé d’une quarantaine d’années et cadre dans une grande entreprise, de « la crise », de la nouvelle dégringolade de la bourse, des menaces qui planent sur les banques françaises et sur les Etats eux aussi menacés, je fus étonné de l’entendre s’exclamer: « Et moi qui croyais que c’était fini ! »

Finie, la crise ? Comment avait-il pu le croire ? Peut-être, après tout, en se fiant aux déclarations de Christine Lagarde du 20 août 2007 : « Je pense qu’on a le gros de la crise financière derrière nous »; du 20 septembre 2008: « Le gros risque systémique qui était craint par les places financières et qui les a amenées à beaucoup baisser au cours des derniers jours est derrière nous »; du 19 février 2010: « La récession est derrière nous » ; ou encore du 9 septembre 2010: « La reprise est engagée en France. Le pays est désormais dans l’après-crise. »

Si gouverner, c’est prévoir, force est de constater que l’ancien ministre de l’Economie ne gouvernait alors rien.

Elle n’a pourtant pas l’air d’une « rigolote », paraît au contraire sérieuse et, contrairement à tant d’autres ministres, elle n’est même pas issue de ce sérail politique que nos concitoyens soupçonnent à bon droit d’être un ramassis de propres à tout, bons à rien, nourris dans la carrière grâce à l’argent public.

Or, à peine devenue directrice générale du Fonds Monétaire International, l’ancien ministre de l’Economie annonce, en s’appuyant sur les travaux des économistes de l’institution qu’elle dirige désormais, qu’il est urgent de recapitaliser les banques européennes; et rectifie le tir quelques jours plus tard, au G7, en déclarant que l’analyse du FMI a été « mal rapportée » (par elle-même…?) à la suite d’une « fuite », qu’il ne s’agissait d’ailleurs que d’un document de travail et en tout cas, « ni d’un stress-test, ni d’une estimation des besoins en capital du secteur bancaire européen. »

En somme, tout va très bien madame la marquise, nous ne sommes pas entrés « dans une nouvelle phase dangereuse », il n’est donc pas urgent de recapitaliser les banques et le FMI nous a fait une farce. – Au fait, l’opposition de l’Europe, des banques et du Medef n’a-telle vraiment aucune part à ce revirement ?

Au reste, qui recapitaliserait ? Un secteur privé qui assiste à la chute des valeurs des banques ? Ou des Etats déjà surendettés – et dont les contribuables, notamment en France, subissent une pression fiscale déjà considérable ?

Je ne voudrais pas donner l’impression d’en vouloir particulièrement à Christine Lagarde. Je me souviens avoir entendu Nicolas Sarkozy lui-même, alors ministre de l’Economie, regretter lors de la présentation du projet de loi de finances pour 2005 que les ménages français ne fussent pas prêts à s’endetter davantage pour augmenter la croissance et citer en exemple les ménages américains (vidéo ci-dessous) : trois ans plus tard éclatait la crise des subprimes aux Etats-Unis… Une fois encore, gouverner, c’est prévoir.

A cet égard, je fais mienne la conclusion de l’éditorialiste du Monde, qui écrivait récemment: « On ne reprochera pas aux ministres des finances du groupe des sept vieilles puissances industrielles (le G7) réunis le week-end dernier à Marseille d’avoir été francs: ils ne comprennent pas les marchés. »
Eric Letty

Vidéo : Sarkozy vante les subprimes puis retourne sa veste après la crise des subprimes et reproche aux autres d’avoir fait ce qu’il avait dit de faire !

La crise ! Quelle crise ?

La crise ! Quelle crise ?

Hervé Juvin : “Valse du prix des actifs, vers une redistribution du pouvoir ?”

Hervé Juvin : “Valse du prix des actifs, vers une redistribution du pouvoir ?” [vidéo]

Le monde en cet été, que l’on croyait propice à la trêve estivale, est en fait un été de valse des étiquettes. La valse des étiquettes, c’est la valse du prix des actifs, telle qu’elle pourrait bien commander de gigantesques redistributions de la propriété et du pouvoir à travers le monde.
Enregistré le 3 août 2011, mais depuis cette date les phénomènes que décrit l’auteur, loin de diminuer, se sont accentués.

Hervé Juvin est écrivain et conférencier. Auteur d’essais sur l’économie, la société et la mondialisation, il est spécialiste de la banque et des marchés financiers. Grand arpenteur du monde, il a publié plusieurs centaines d’articles, notamment dans Le Débat ( Gallimard), L’Expansion, Agir, et préside par ailleurs une société de conseil aux gouvernements, aux institutions et aux entreprises.

Source : Realpolitik.tv.

Allemagne : les Verts de Saxe veulent faire venir près de 220.000 réfugiés africains

Allemagne : les Verts de Saxe veulent faire venir près de 220.000 réfugiés africains

18/09/2011 – 19h00
DRESDE (NOVOpress) –
Décidément, même outre-Rhin, les Verts sont des immigrationnistes invétérés. Même lorsqu’ils se parent des vertus d’une bonne cause. Ainsi, les élus Verts au parlement régional de Saxe souhaitent faire venir près de 220.000 réfugiés africains. Principalement de Somalie, du Soudan, d’Éthiopie ou d’Erythrée.

Cet accueil devrait se faire sans se soucier si les réfugiés parlent ou connaissent l’allemand. De même, aucune précaution quant à l’état de santé de ces réfugiés, leurs compétences professionnelles ou leurs orientations politiques.

Enfin, un permis de séjour permanent ou un permis de séjour [simple] avec accès illimité au marché de travail et le droit aux services d’intégration et tous les avantages sociaux devraient être octroyés à ces réfugiés.

Catane : la fresque d’hommage au juge antimafia Borsellino vandalisée par l’extrême gauche

Catane : la fresque d’hommage au juge antimafia Borsellino vandalisée par l’extrême gauche

18/09/2011- 17h30
CATANE (NOVOpress) – En juillet dernier, pour rendre hommage au juge antimafia Paolo Borsellino assassiné en 1992, le Progetto Cervantes avait réalisé une grande fresque murale.

Cette fresque n’était pas du goût de l’extrême gauche, qui n’a rien trouvé de mieux que de la vandaliser (photo ci-dessus). Prouvant une fois de plus que l’extrême gauche ne respecte jamais les morts.

Le Liechtenstein refuse l'avortement

Le Liechtenstein refuse l’avortement

18/09/11 – 16h00
VADUZ (NOVOpress)
– Voici un résultat électoral démocratique qui risque fort de contrarier les tenants de la bien pensance contemporaine, pour qui le droit à l’avortement est devenu un droit quasi-sacré et les IVG de masse qui en découlent l’incarnation de la “liberté” et du “progrès”.

En effet, au cœur de la vieille Europe, un petit État refuse encore ce catéchisme que l’on avait fini par croire obligatoire.

Le Liechtenstein a ainsi rejeté aujourd’hui la légalisation de l’avortement, en votant majoritairement “non” à une initiative populaire soumise à référendum.

Ce résultat est un satisfecit pour le prince Aloïs von et zu Liechtenstein, qui avait affirmé son opposition à cette initiative.

Selon les premiers résultats officiels, 52,3% des votants ont rejeté le projet de légalisation intitulé “aider plutôt que punir”.

Frédéric Nihous : « La Grèce doit sortir de la zone euro »

Frédéric Nihous : « La Grèce doit sortir de la zone euro »

18/09/11 – 14h30
BORDEAUX  (via Info Bordeaux Le candidat CPNT (Chasse Pêche Nature Traditions) à l’élection présidentielle de 2012 a posé, dans un communiqué de presse, la question d’une éventuelle sortie de la zone euro pour la Grèce. Ce sujet, encore tabou il y a quelques mois commence pourtant à prendre de l’ampleur.

Pour le conseiller régional d’Aquitaine, « pour sauver la zone euro, ne faut-il pas sortir la Grèce de la zone euro comme on expulse un copropriétaire qui n’a pas tenu ses engagements et qui a trompé la confiance de ses voisins ? ». En effet, pour Frédéric Nihous, « la Grèce n’a cessé de mentir sur son déficit public, de fournir des chiffres frauduleux dans tous les domaines à ses partenaires et bailleurs européens, et s’est notamment montrée incapable d’assurer le simple prélèvement de l’impôt ! ».

De nombreux responsables politiques posent désormais ouvertement la question d’une sortie de l’euro pour les Grecs, afin de sauver la monnaie unique en proie à de graves difficultés sur les marchés financiers. Pourtant, du côté de la commission européenne, la réponse est catégorique. Celle-ci a exclu jeudi une sortie de la Grèce de la zone euro : « Aucune sortie, ni expulsion de la zone euro n’est possible d’après le traité de Lisbonne. La participation à la zone euro est irrévocable. Il n’y a aucune discussion à ce sujet », a affirmé le porte-parole du commissaire aux Affaires économiques, Olli Rehn.

L'adultère s'affiche dans les couloirs du métro

L’adultère s’affiche dans les couloirs du métro

18/09/11 – 14h10
PARIS (NOVOpress)
– Une nouvelle étape dans le cynisme et l’amoralité des marchands et de leurs annonceurs publicitaires vient d’être franchie avec la campagne d’affichage dans le métro parisien du site internet « Gleeden » qui se présente fièrement comme le « premier site de rencontres extra-conjugales ».

« Pensé par des femmes » ajoute la publicité comme si ce détail changeait quoi que ce soit à l’indécence de cette invitation publique au mensonge et à la trahison.

Si ce genre de site facilitant ouvertement l’adultère existe maintenant depuis deux ou trois ans, c’est la première fois qu’ils ont ainsi « pignon sur rue » et s’étalent sous le regard de tous, y compris des plus jeunes.

On imagine ainsi avec un certain effroi la situation des parents devant répondre à leurs enfants leur demandant le sens de ces publicités géantes jalonnant les stations de métro.

Voir ainsi l’espace public colonisé par des messages incitant à la débauche et à la trahison de ses engagements et de ses serments, à des fins bien évidemment financières pour l’annonceur, apparaît comme un précédent aussi choquant qu’inquiétant.

[Kiosque étranger] Le choc de l'immigration de masse

[Kiosque étranger] Le choc de l’immigration de masse

18/09/2011 – 12h00
LONDRES (NOVOpress) –
Peter Hitchens, le célèbre commentateur conservateur, à la liberté de ton reconnue, s’est rendu dans une petite ville du nord de l’Angleterre, Boston (Lincolnshire), pour observer l’impact de l’immigration de masse sur une communauté rurale. L’article est d’autant plus intéressant que cette immigration est d’origine européenne. Si les effets sont moins destructeurs que dans le cas d’autres vagues migratoires, l’observation de ses conséquences ici sert grandement le propos de l’auteur.

Peter Hitchens rappelle notamment comment Andrew Neather avait révélé en 2009 que l’ouverture des frontières à une immigration de peuplement avait été décidée par le gouvernement de gauche afin de changer le paysage électoral du pays et de confronter la droite à la « diversité ».

Toutefois, l’auteur insiste sur le fait qu’une des spécificités de cette immigration des Européens de l’Est est le manque de volonté des chômeurs anglais de prendre des emplois disponibles. Les Polonais, les Baltes ou les Russes qui arrivent dans ce coin perdu de l’Angleterre rurale sont certains de trouver très rapidement des emplois dans l’agriculture ou dans les usines de transformation. Certes, ce sont des emplois peu valorisants, sales et pénibles; en revanche, ils sont bien mieux payés que des emplois convenables dans leurs pays.

Pour Peter Hitchens, la principale raison dans la démobilisation des Anglais de souche, l’explication de leur apathie et leur inclinaison à rester au chômage réside dans l’étendue de l’«Etat de bien-être», qui considère que chaque faiblesse humaine, chaque erreur, chaque mauvaise habitude se corrige à l’aide de fonds publics dispensés généreusement.

Dans ce cas, comment s’étonner que des jeunes anglais puissent naître dans des familles où personne n’a travaillé depuis trois générations ?

Le contraste ne peut pas être plus frappant avec les jeunes qui débarquent de l’Est. Ils y ont appris la vie à la dure. S’ils ne travaillent pas bien à l’école, ils ne décrochent pas leurs examens, s’ils ne travaillent pas, ils n’ont rien à manger, s’ils se conduisent mal dans la rue, ils sont sévèrement punis.

[box]Image : Une rue de la ville. Photo de Kelly Horry, licence CC.[/box]

Un cas d'école : deux emprunts toxiques dans les comptes d'une collectivité à Saint-Nazaire

Un cas d’école : deux emprunts toxiques dans les comptes d’une collectivité à Saint-Nazaire

18/09/2011 – 10h00
SAINT NAZAIRE (NOVOpress Breizh) – La communauté d’agglomération CARENE à Saint-Nazaire a souscrit deux emprunts « structurés » qui auront coûté fort cher à ses habitants, révèle la Chambre régionale des comptes. Des financements hasardeux dont il est difficile de rejeter la responsabilité sur les seuls banquiers tant leur mécanique était évidente. Un exemple intéressant à analyser car la communauté d’agglomération CARENE est loin d’être la seule collectivité dans ce cas.

La Chambre régionale des comptes des Pays de la Loire vient de publier ses observations définitives concernant la gestion de la CARENE pour les années 2005 et suivantes. Cette communauté d’agglomération regroupe dix communes de la région nazairienne : Besné, La Chapelle-des-Marais, Donges, Montoir-de-Bretagne, Pornichet, Saint-André-des-Eaux, Saint-Joachim, Saint-Malo-de-Guersac, Saint-Nazaire et Trignac. Elle bénéficie de ressources fiscales « plus élevées que la moyenne » grâce à la présence de nombreuses entreprises. Et pourtant, note la CRC, « l’encours de dette a plus que doublé de 2005 à 2008 », passant de 32 millions d’euros à 70,4 millions d’euros en fin d’année.

En 2009, la CARENE a soudain cessé d’emprunter. Pourquoi ? Son rapport annuel n’en dit rien. Mais on se souvient que la crise financière de 2007-2008 venait de révéler le caractère potentiellement toxique des emprunts « structurés » souscrits par certaines collectivités locales. Or la CARENE s’était lancée dans ce genre d’aventure.

Les collectivités qui ont souscrit des emprunts toxiques accusent en général les banques de les avoir trompées en leur vendant des produits apparemment avantageux dont elles ne pouvaient comprendre les risques. « Cela s’est sûrement produit, mais il ne faudrait pas non plus exagérer l’incompétence des élus et des fonctionnaires locaux, tempère un financier breton. Souvent, la mécanique des montages était très claire. »

C’était le cas du prêt indexé sur le franc suisse souscrit par la CARENE. La Chambre régionale des comptes décrit ainsi son principe : « Lorsque l’euro est supérieur à 1,45 franc suisse, la collectivité bénéficie d’un taux favorable. À l’inverse, lorsque la devise européenne bascule sous ce niveau, le taux progresse en parallèle de la baisse de l’euro. » Il n’est pas nécessaire d’avoir fait un doctorat en finance pour comprendre qu’un tel prêt devient toxique si l’euro chute par rapport au franc suisse. Ce qui a été le cas : au lieu du cours fatidique de 1,45 franc suisse, il en vaut à peine plus de 1,20 aujourd’hui. Résultat : le taux du prêt a atteint 8,71 % en 2010, soit près de trois fois le taux couramment pratiqué, or la CARENE est engagée jusqu’en 2021.

La CARENE ne s’en est pas tenue là : elle a aussi souscrit un emprunt indexé sur la différence entre les taux à court terme et les taux à long terme. Là encore, la mécanique était claire, le risque était évident… et la communauté a pris le mauvais pari. Elle a cependant pu renégocier cet emprunt en juin dernier. Mais l’indemnité versée à la banque a quand même coûté 530.000 euros au contribuable.

Ces opérations n’ont pas été montées frauduleusement par un Jérôme Kerviel local : elles ont reçu l’aval de la commission des finances, où siègent les maires des dix communes membres de la CARENE. Le responsable des affaires financières de celle-ci à l’époque (un poste d’administrateur hors classe hors échelle A) n’était pas un incompétent notoire : Vincent Estable était secrétaire national adjoint de l’Association Finance gestion évaluation des collectivités locales (AFIGESE-CT) au sein de laquelle il intervenait comme conférencier et formateur. Il a discrètement quitté ses fonctions en 2010. La CARENE a eu du mal à le remplacer puisqu’il lui a fallu près d’un an pour accueillir Michèle Combelles. Le poste est-il donc si peu enviable ?

Présidentielle irlandaise : le Sinn Féin présente Martin McGuinness

18/09/2011 – 08h30
DUBLIN (NOVOpress Breizh) – Martin McGuinness, vice-Premier ministre d’Ulster et ancien chef militaire de l’IRA, vient d’annoncer qu’il sera le candidat de son parti, le Sinn Féin, à l’élection présidentielle qui aura lieu en république d’Irlande le 27 octobre prochain.

Né à Derry le 23 mai 1950 Martin McGuinness rejoint à 19 ans les rangs de l’Armée républicaine irlandaise (IRA). En janvier 1972, lorsque surviennent les tragiques événements du « Bloody Sunday » – 13 militants républicains furent tués par l’armée britannique – il est commandant en second de l’IRA dans la zone de Derry. Arrêté et condamné l’année suivante par le tribunal criminel spécial d’Irlande il affirmera sa fierté de faire partie de l’organisation paramilitaire et d’avoir « combattu contre le meurtre de notre peuple ».

Libéré et à nouveau condamné pour son appartenance à l’IRA provisoire, il prend, entre 1979 et 1982, la direction de l’état-major de l’organisation et commence son ascension dans l’appareil du Sinn Féin. En 1982 il est élu membre de l’Assemblée nord-irlandaise pour la circonscription de Derry, assemblée dans laquelle il refusera de siéger. La même année, il se verra interdire l’entrée sur le territoire de Grande-Bretagne, en vertu de la loi sur la prévention du terrorisme.

Elu en 1997 député de la circonscription de Mid Ulster à la Chambre des communes du Royaume-Uni, il est désigné négociateur en chef du Sinn Féin aux pourparlers qui conduisent à la signature, l’année suivante, des accords dits du « Vendredi saint », qui mettront fin à trente années de conflit.

Depuis 2007 Martin McGuinness exerce les fonctions de vice-Premier ministre d’Irlande du Nord en compagnie de Ian Paisley, leader du Parti unioniste démocrate (DUP, protestant).

Invité surprise au congrès annuel du Sinn Féin le week-end dernier, le révérend David Latimer, un pasteur presbytérien ami de McGuinness, a déclaré : «Je considère Martin McGuinness comme l’un des grands dirigeants politiques de notre époque. Puisse-t-il bénéficier du soutien dont il a besoin et de la vision politique qui lui permettra de faire aboutir son rêve de société pluraliste. » Un point de vue que manifestement la communauté protestante est encore très loin de partager. Selon le quotidien unioniste News Letter, le discours du pasteur Latimer « insulte les victimes [protestantes, NDLR] ».