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L’État islamique appelle à une «guerre totale» contre l’Occident et à de nouvelles attaques durant le ramadan

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Immigration : La Hongrie forme ses “chasseurs à la frontière”

27/05/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
Ces nouveaux gardes-frontières ont été institués par le Premier ministre Victor Orban et leur nom fait polémique.

Les défenseurs des droits de l’homme y voient un sous-entendu de “chasse aux migrants”.

Mark Kekesi, activiste du “Groupe Solidarité Migrants de Hongrie”, a déclaré : “Je crois qu’en lui-même ce nom de “chasseurs de frontière” est effrayant, j’aurais choisi autre chose.”

De leur côté, les autorités hongroises démentent tout sous-entendu dans l’intitulé des nouvelles unités spéciales de gardes-frontières.

Klara Kiss, vice directeur du Centre du centre de formation et d’entraînement de la police nationale hongroise, déclare pour sa part :

Les médias peuvent tout interpréter à leur manière. Ce que nous voulons dire, c’est que ces jeunes gens vont travailler le long de la frontière, c’est cela le véritable sens.


Face au terrorisme islamique, nos dirigeants se comportent en munichois

La grande faiblesse de nos dirigeants, c’est leur relativisme culturel.

On en sait un peu plus sur le « kamikaze » qui s’est fait exploser à la sortie d’un spectacle, à Manchester. Il est né dans cette ville, en 1994, de parents libyens qui avaient fui le régime du colonel Kadhafi. Ses voisins le décrivent comme « un jeune homme très discret », bon joueur de football, consommateur régulier de cannabis. Il aurait suivi, puis abandonné des études de management. Quelqu’un de « normal », comme disent régulièrement, en France, les proches des terroristes.

Pas si normal que cela, cependant. Selon plusieurs journaux britanniques, il fréquentait une mosquée qui, dit-on, aurait autrefois levé des dons pour le djihad. Le ministre de l’Intérieur français a précisé que, selon les enquêteurs, « après un voyage en Libye, puis sans doute en Syrie, il se radicalise et décide de commettre cet attentat ». Il était, d’ailleurs, connu de la police, sans qu’on en sache les raisons exactes. L’enquête se poursuit. La police soupçonne un réseau. Sept interpellations ont déjà eu lieu…

Beaucoup de points communs avec ce qui se passe en France. Certes, le Royaume-Uni est adepte du multiculturalisme, à un degré que notre pays n’a pas encore atteint, mais nous en prenons le chemin.

Certes, plusieurs attentats ont été déjoués grâce aux services de renseignement, mais des mosquées salafistes subsistent, des « fichés S » sont dans la nature, des combattants djihadistes reviennent de Syrie ou d’Irak. Et, comme d’habitude après un attentat, le gouvernement annonce que l’état d’urgence sera prolongé et qu’une nouvelle loi de sécurité sera examinée par le futur Parlement.

En France comme en Angleterre, c’est après coup qu’on réagit. On ne prend pas les devants. On renforce les mesures de sécurité, mais on ne s’attaque pas aux causes.

Tout d’abord, on ne veut pas nommer le mal. Peut-on distinguer le terrorisme islamique de l’islam ? Force est de constater que tous les terroristes sont des musulmans, parfois convertis. Amedy Coulibaly, dans l’Hyper Casher, a pris le temps de faire sa prière avant l’assaut des forces de l’ordre. C’est peut-être un islam primaire, intégriste, caricatural – laissons les spécialistes se prononcer –, mais il prend sa source dans l’islam.

Il faut avoir le courage de le reconnaître et prendre des mesures qui permettent de protéger les Français de confession musulmane qui veulent s’intégrer des pressions d’une minorité militante. Le terrorisme islamique n’a pas seulement pour objectif de s’attaquer aux mécréants : il veut aussi intimider ceux qui partagent leur religion et obtenir, sinon leur complicité, du moins leur passivité.

Ensuite, on met en avant les principes de la démocratie avec lesquels il ne faudrait jamais transiger. Malheureusement, en temps de guerre, il faut savoir, momentanément, faire passer la sécurité avant le respect strict des droits de l’homme. La guerre, hélas, n’a jamais été un exercice de bonnes manières.

Enfin, le modèle communautariste ne protège pas du terrorisme : plutôt que de se montrer complaisant à l’égard du multiculturalisme, il faut entreprendre une véritable politique d’assimilation. Dans ce domaine aussi, force est de constater que ce ne sont pas les immigrés d’origine européenne ni asiatique qui posent le plus de problèmes.

La grande faiblesse de nos dirigeants, c’est leur relativisme culturel, qui met toutes les cultures sur le même plan, leur abandon de nos racines, des valeurs que la France a forgées à travers son histoire. Quand on fait table rase du passé, quand on remplace le sentiment national par le mondialisme, on s’offre désarmé aux coups de l’adversaire. Nos dirigeants ne sont que des munichois irresponsables qui nous livrent au totalitarisme.

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

RIchard Ferrand

Richard Ferrand, démission !, par Guy Rouvrais

Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires, a un modèle politique. Mais ce n’est pas, comme on le pourrait le penser, celui dont il a été le bras droit pendant la campagne et qui a fait de lui un membre du gouvernement, à savoir Emmanuel Macron, non, c’est celui qu’il a battu, François Fillon.

Dans l’affaire qui l’accable – ou plutôt les affaires – (voir Présent du 26 mai), il calque son attitude sur celle du malheureux candidat républicain, jusqu’à lui emprunter, mots pour mots, ses arguments de défense. Défense mais pourquoi, puisqu’il « n’y a rien d’illégal », dit-il, dans le fait que les Mutuelles de Bretagne, dont il était le directeur général, ayant le choix entre trois sites pour louer des locaux commerciaux, ont opté pour celui de sa compagne ? Ces locaux, ayant été rénovés à grands frais par la mutuelle (184 000 euros), la valeur des parts de la SCI, créée à la hâte, « a été multipliée par 3 000 », six ans plus tard.

Son collègue, Christian Castaner, volant à son secours, reprend sa justification : « Un acte de droit privé parfaitement légal qui n’est ni délictuel, ni pénal. » Lucide, il ajoute : « Ça tombe mal, car cela crée de la suspicion dans un contexte de suspicion. » C’est le moins qu’on puisse dire, encore qu’il soit rare qu’une telle affaire tombe bien pour un gouvernement… Quant au porte-parole de La République en marche, Benjamin Griveaux, il a ce curieux argument : « La moralisation de la vie publique concerne l’argent public. Là, c’était de l’argent privé. » On peut donc être immoral avec de l’argent privé, bien que ce soit celui des mutualistes ? Belle mentalité !

Et l’emploi de son propre fils en tant qu’assistant parlementaire, comme celui de Fillon ? Simple job d’été pour quelque 8 000 euros. Pourquoi lui ? Réponse qui ne va pas lui faire que des amis parmi ses électeurs : « Je vous invite à aller faire un tour en Bretagne. Ce n’est pas simple de trouver un jeune, volontaire pour travailler cinq mois qui sait lire et écrire correctement. » A part le fils Ferrand, les jeunes, là-bas, savent à peine lire et écrire, les Bretons sont des demeurés. Là, c’est Macron qui est son modèle, en 2014 ce dernier traitait, lui, les ouvrières des abattoirs bretons Gad d’« illettrées ».

Quoique tout cela soit on ne peut plus légal, il assure, à l’unisson de Fillon : « Si c’était à refaire, je ne le referais pas » et ce, pour le même motif : « Ce qui était autorisé à l’époque ne l’est plus aujourd’hui. » Prise de conscience récente car, croyant toujours cela normal, il n’a rien signalé à Macron au moment de la formation du gouvernement. Laquelle fut retardée de 24 heures, afin de vérifier la probité des pressentis, éplucher leurs comptes, sonder leur passé, tendre l’oreille pour écouter le tintement d’éventuelles casseroles. Ferrand est passé au travers, à moins que Macron, chantre de la transparence, n’y ait rien vu de moralement répréhensible.

Comment Richard Ferrand peut-il rester dans un gouvernement qui va incessamment présenter une loi sur la moralisation de la vie publique, déclarée comme prioritaire et essentielle au renouveau du pays ? La simple décence l’implique : Ferrand démission ! Mais le ministre l’affirme : « Je ne démissionnerai pas. » Ce fut aussi le leitmotiv de Fillon. Ce sont les électeurs qui l’ont chassé.

Guy Rouvrais

Article repris du site du quotidien Présent

Immigration Submersion

Immigration illégale : bientôt 7 millions d’arrivants ?

Le nombre de personnes en attente d’émigrer illégalement en Europe est en nette hausse en Afrique et au Moyen-Orient, d’après un document des services allemands qui a fuité cette semaine dans le journal Bild.

Alors qu’il était estimé à 5,9 millions à la fin janvier, ce nombre atteindrait désormais 6,6 millions, dont un million environ de « migrants » qui sont déjà en Libye, un million en attente en Egypte, 430 000 en Algérie, 160 000 en Tunisie, 50 000 au Maroc, 3,3 millions en Turquie et 720 000 en Jordanie.

Alors que la belle saison, propice à l’immigration illégale, commence seulement, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) recense déjà (au 23 mai) 59 135 arrivées par voie de mer cette année (et 1 340 noyades), dont 50 041 arrivées en Italie. Par ailleurs, 76 000 immigrants arrivés illégalement sont encore bloqués sur la route des Balkans, dont 62 500 en Grèce, où 6 395 personnes sont encore arrivées clandestinement cette année.

L’afflux migratoire, encouragé par le laxisme des pays européens, est donc loin de se tarir après les 363 401 arrivées par voie de mer en 2016 et les 1 007 492 arrivées recensées par l’OIM en 2015.

Des accords ?

A l’approche des élections législatives allemandes de septembre, le parti CDU de la chancelière Angela Merkel veut désormais promettre aux électeurs allemands des accords avec d’autres pays, particulièrement en Afrique du Nord, sur le modèle de celui entre l’UE et la Turquie. Le projet de manifeste de la CDU stipule aussi que les « migrants » sauvés de la noyade en Méditerranée doivent être ramenés sur la côte africaine et que les pays d’Afrique du Nord devront les héberger avec l’aide de l’UE. Il faut dire que l’ouverture des frontières allemandes aux immigrants clandestins en 2015 coûte aujourd’hui beaucoup à l’Allemagne. Indépendamment des problèmes que cela pose en termes de risque terroriste et de hausse des crimes et délits, l’Allemagne a dépensé plus de 20 milliards d’euros en 2016 pour les « réfugiés », et donc pour gérer les effets d’une crise qu’elle avait fortement contribué à amplifier.

Manque de réalisme européen

Quoi qu’il en soit, les chiffres des services allemands sur ces 6,6 millions d’immigrants potentiels à court terme montrent une fois de plus le caractère totalement inadapté de la politique de relocalisation forcée de 120 000 demandeurs d’asile que l’on voudrait imposer aux pays d’Europe centrale et orientale. S’ils cèdent, ce ne sera pour eux que le début de l’immigration de masse à l’occidentale. Et ils en sont tout à fait conscients, à l’image du Premier ministre polonais Beata Szydło qui, dans un débat mercredi à la Diète sur les questions de défense et de sécurité, a lancé aux députés d’opposition dont le gouvernement avait, en 2015, accepté de prendre un quota de « réfugiés » :

« Nous n’accepterons aucun chantage de la part de l’Union européenne. Nous n’allons pas prendre part à la folie des élites bruxelloises ! » Et encore : « Nous avons le courage de poser la question aux élites politiques en Europe : où allez-vous, où vas-tu, Europe ? Sors de ta léthargie, car sinon tu pleureras tous les jours tes enfants ! »

Une réaction à l’opposé de celle du président français, qui a promis dimanche à l’Italie plus de solidarité dans l’accueil des immigrants illégaux.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 27 mai 2017

Soraya Lemaire Molenbeek FN 4

Une candidate FN choisit Molenbeek pour accorder un entretien filmé

Soraya Lemaire Molenbeek FN 226/05/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) : Soraya Lemaire, candidate FN aux élections législatives dans la 4e circonscription des Français de l’étranger, celle du Benelux, fait dans le symbolique : pour son entretien au site belge Le Peuple, elle a choisi d’être filmée à Molenbeek, à deux pas de la maison familiale de Salah Abdeslam ! Pas pour s’adresser aux Français « issus de l’immigration » mais au contraire pour s’affirmer européenne et pour livrer, aux 200 000 Français qui résident dans cette circonscription qui comprend la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg, un message identitaire de lutte contre l’immigration et d’affirmation d’une identité européenne.

« Molenbeek, pourquoi ? Parce que c’est le résultat d’un laboratoire politique et social [voulu] par l’ancien maire socialiste [qui fait] qu’entre atermoiements et connivence, on est arrivés à une ville qui ne ressemble plus à une ville d’Europe. »

Et Soraya Lemaire d’ajouter : « Voilà pourquoi il me semble important d’être à Molenbeek pour parler d’immigration, alors qu’on est à quelques encablures de la Commission européenne […] On a aussi des Molenbeek en France, dans le 93, à Lunel, à Lyon », etc.

eric-zemmour

Eric Zemmour : « NKM est un résumé caricatural de l’évolution de la droite »

25/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans le VIIe arrondissement de Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet – NKM – se voit défiée par deux autres candidats issus de son camp, le gaulliste Henri Guaino et Jean-Pierre Lecocq, maire du Vie arrondissement voisin. Aux yeux d’Eric Zemmour, c’est tout à fait normal et ce n’est que la conséquence logique de l’évolution de la droite.

« C’est la parabole bien connue du lapin pris dans les phares de la voiture, raillait Eric Zemmour ce matin sur RTL. Il sait qu’il va se faire écraser mais il est tellement fasciné par la lumière des phares qu’il reste immobile comme une cible consentante. Kosciusko-Morizet ressemble au lapin dans les phares. Bien sûr, elle ne reste pas immobile, ce n’est pas le genre de la maison. Elle fait campagne sur le terrain et surtout se démultiplie médiatiquement – une gageure pour celle qui a déjà construit toute sa carrière sur la faveur médiatique. »

« Mais son agitation, poursuit Zemmour, ressemble à de la panique. Elle joue sa peau et elle ne sait, mais elle ne peut qu’accepter son destin tragique. Pourtant, elle avait cru tirer le gros lot lorsque François Fillon lui avait légué sa circonscription parisienne du VIIe arrondissement, un héritage en or massif où la droite domine depuis qu’il y a des élections. »

« Mais voilà, le typhon Macron est passé par là. Il a révélé une scission culturelle et politique au sein de la bourgeoisie. D’un côté la bourgeoisie traditionnelle et plus âgée qui a voté Fillon. De l’autre, les bobos, plus jeunes, moins riches, qui ont voté Macron. Les deux sont économiquement libéraux mais se différencient par leurs comportements et leurs valeurs : famille, immigration, laïcité. »

Or, poursuit l’éditorialiste, « NKM a bâti sa gloire médiatique sur son progressisme culturel. […] Sur tous les thèmes de société, ses premiers réflexes sont toujours de gauche. Elle est la parfaite incarnation des bobos, les bobos qui ont voté Macron. Et qui, aux législatives, auront donc leur candidat […]. »

« NKM est un résumé caricatural de l’évolution de la droite depuis la création de l’UMP sous la houlette d’Alain Juppé il y a quinze ans : toujours plus au centre, toujours plus à gauche, toujours plus progressiste, toujours plus politiquement correcte, toujours plus éloignée de l’électorat traditionnel de la droite. »

Conclusion d’Eric Zemmour : « La percée de Macron sonne la fin de la partie. Quand on évolue sur les terres du centre gauche, on se soumet au nouveau président et on se met en marche avec la future majorité présidentielle. Ou on coule. Car c’est bien connu : l’électeur préfère toujours l’original à la copie. »

Donald Trump Arabie saoudite

Les Etats-Unis sous Donald Trump : le surréalisme comme condition de survie

La visite du président Trump en Arabie Saoudite a rempli d’aise les neocons et n’a donc pas soulevé trop d’indignation dans les médias de grand chemin. Tout le monde aux Etats-Unis ne l’entend pourtant pas de la même oreille. Ainsi Justin Raimondo et les partisans de Ron Paul :

« A-t-on vu spectacle plus dégoûtant durant les quatre mois de cette présidence que la vision de Donald Trump bavant devant le barbare monarque saoudien et sa criminelle famille de principicules insignifiants ? Cela suffirait à faire vomir tout Américain normal, surtout lorsqu’on se souvient de ce que Trump avait dit d’eux durant la campagne électorale: “L’Arabie Saoudite et nombre de pays qui ont donné de grosses sommes d’argent à la Fondation Clinton veulent tenir les femmes en esclavage et tuer les gays. Hillary doit rendre tout l’argent venu de ces pays-là!“ […] A présent, le gendre de Trump, Jared Kushner, demande à Lockheed-Martin de faire des rabais aux Saoudiens, négociant personnellement la plus grosse vente d’armes de l’histoire américaine. »

Pourtant, que resterait-il de l’économie américaine sans son complexe militaro-industriel, qui assure selon certaines évaluations jusqu’à 52 % du PIB américain ? Et que resterait-il du complexe militaro-industriel sans le clan saoudien, à qui M. Trump vient de vendre pour 110 milliards de commandes directes d’armements, sans compter les promesses ultérieures ?

En d’autres termes, l’alliance saoudienne s’est transformée en une indéfectible symbiose entre la première puissance au monde et son meilleur client. C’est pourquoi M. Trump a réussi à lancer une harangue enflammée contre le terrorisme en l’imputant… aux Iraniens, en présence de ceux-là même qui financent et soutiennent notoirement la violence islamsite dans le monde. Cette duplicité surréaliste est désormais une condition structurelle de survie pour l’Empire américain.

Texte et illustration repris de l’Antipresse de Slobodan Despot
(titre originel : « USA – Le surréalisme comme condition de survie »)

Chant des alouettes

La Chant des alouettes : le grand poème identitaire européen

À l’occasion du colloque de l’Institut Iliade « Européens : transmettre ou disparaître », Thibaud Cassel a réuni une anthologie poétique, Le Chant des alouettes, publiée par les éditions Pierre-Guillaume de Roux. Un condensé de la civilisation européenne. Voici la recension qu’en a faite François Bousquet dans le n° 166 d’Eléments, daté de juin-juillet 2017.

Chant des alouettes CouvComment définir une civilisation d’un trait, et d’un trait qui n’ait ni l’approximation d’une formule alchimique ni l’aridité d’une équation mathématique ? Rien de tel que la poésie. Et quel continent a tout jeté dans ses vers, dans sa littérature – son âme, son élan vital, sa physionomie ? L’Europe. Depuis Homère. Les livres en sont le dépôt vivant.

Le grand John Cowper Powys disait d’eux qu’ils renferment « la parole de l’homme opposée au silence de la nature et au mutisme cosmique ; ils représentent la vie de l’homme face à la mort planétaire, la révélation faite à l’homme par le dieu qui l’habite, et la réponse de l’homme au dieu extérieur. Quiconque touche un livre, ne touche pas seulement “un homme”, mais touche l’Homme avec une majuscule. L’homme est l’animal qui pleure, qui rit, et qui écrit. Si le premier Prométhée a volé le feu du ciel dans une tige de fenouil, le dernier l’y rapportera dans un livre ». C’est plus vrai encore de l’homme européen. Thibaut Cassel s’en est souvenu. Il a enfermé l’Europe dans un écrin de papier : une anthologie poétique, une soixantaine de textes reliés les uns aux autres par un même patrimoine, historique ou génétique, qu’importe, pour l’essentiel français. Pari audacieux, pari tenu.

Ils tracent le limes culturel de l’Europe. Un « vaste poème identitaire », résume l’auteur dans une introduction limpide dont il faudrait tout citer :

« L’Europe, c’est l’expression de nos peuples à la clarté des astres parents et successifs de la Grèce, de Rome, de la chrétienté puis des nations. »

Elle doit ce qu’elle est au génie grec, à la romanitas et à la Respublica christiana qui, à travers les Universités médiévales, diffusa sur le continent une langue et une philosophie communes, le latin et l’aristotélisme. Les cités, l’empire, les nations, longue chaîne ininterrompue. […]

Le Chant des alouettes, par Thibaud Cassel, préface de Christopher Gérard, édition Institut Iliade/Pierre-Guillaume de Roux, 2017, 176 p.

Croisades prise Jérusalem

La Petite Histoire – La vérité sur les croisades

25/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les croisades étaient-elles des guerres de conquête, voire de colonisation ? C’est en tous cas ce que l’on tente bien souvent de nous faire croire, en nous présentant ces événements comme l’un des crimes odieux de la chrétienté, à mettre sur le même plan que les conquêtes arabes. Il n’en est évidemment rien, et c’est ce à quoi ce nouvel épisode de La Petite Histoire est consacré. Une émission de Christopher Lannes sur TV Libertés, en partenariat avec La Nouvelle Revue d’Histoire.

Jérôme Rivière

Jérôme Rivière : « La priorité, c’est celle de l’identité de la France »

24/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Après avoir été député UMP de 2002 à 2007, Jérôme Rivière a soutenu Philippe de Villiers pour la présidentielle de 2007 puis pour les européennes de 2009, pour finalement se rapprocher du Front national, qui l’a désigné comme l’un des ses porte-parole pour les élections législatives et lui a accordé son investiture dans la 6e circonscription du Var. Spécialiste reconnu des questions de Défense, il est aussi celui qui avait réclamé, comme député UMP, la suppression de l’Aide médicale d’Etat et avait réussi à imposer l’enseignement de La Marseillaise au primaire.

Interrogé par TV Libertés, Jérôme Rivière insiste sur le rôle des députés dans la limitation de l’immigration et dans le combat contre l’islamisation, raisons pour lesquelles le Front national doit absolument disposer d’un groupe à l’Assemblée nationale. Il est bien placé pour expliquer que les dirigeants de la droite « ne représentant plus less valeurs que défendent leurs électeurs » et que c’est désormais le FN qui défend ce à quoi croit cet électorat.

Chapelle-Pajol

Chapelle-Pajol : tout ça, c’est la faute des Ponts et Chaussées !, par Gabrielle Cluzel

Les gens sont comme ça. Quand, à la une de l’actualité, il est question d’écologie, ils s’attendent à voir réagir les écologistes. De fiscalité, les fiscalistes. De syndicat, les syndicalistes… Ils imaginaient donc, un peu bêtement, dans l’affaire Chapelle-Pajol, une réaction féministe. Toc, toc, toc, yakelkun ? Rien. Nada. Osez le féminisme devait avoir un sanglier sur le feu et Marlène Schiappa un menhir à livrer.

Puis, au bout de 48 heures, Caroline De Haas s’y est enfin collée. Dans une interview qui a fait le buzz, elle a proposé « d’élargir les trottoirs ». Il fallait y penser. Les femmes sont si nunuches et pudibondes qu’elles ont sûrement confondu les frôlements inhérents à la cohue avec du harcèlement. Voilà. Tout est arrangé. Et les insultes, alors ? Là, vous êtes lourdingues, d’accord ? Vous voyez bien que tout cela enquiquine Caroline.

À Sevran, dans les cafés, peut-être aurait-il suffi de mettre du 3-en-1 dans les gonds un peu grippés ? Les portes, pour les femmes, sont souvent lourdes à pousser.

Qui a eu vent, du reste, de l’initiative inédite qui a été prise à Saint-Denis après ce reportage malheureux ? Un autocollant « Femmes bienvenues » a été créé, destiné à être collé sur les cafés ayant signé une charte pour promouvoir la laïcité. C’est sympa. Ou pas. C’est rassurant… ou vaguement inquiétant. Dire que les femmes sont bienvenues là suppose qu’elles ne le sont pas ailleurs. Les femmes, comme les chiens, sont admises. Mais tenues en laisse, quand même ?

La vérité – je le sais, vous le savez, même Caroline De Haas le sait – est qu’en zone urbaine se concentre une population allochtone toujours plus importante dont le regard sur la femme n’est pas celui que porte la population occidentale. Ce n’est pas un jugement de valeur mais un constat.

Les guides touristiques, dont l’un des principaux intérêts est de mettre au jus des us et coutumes, préviennent les voyageurs en partance pour le Maghreb, le Moyen-Orient, l’Afrique de l’Ouest, centrale, etc. : dans de nombreux endroits, il est recommandé aux femmes de se couvrir, de ne pas se promener dans une tenue légère façon « Côte d’Azur ». Ces guides ne sont pas racistes, bien sûr, mais font simplement leur boulot.

Dans La mort n’est pas une solution, Anne-Isabelle Tollet, longtemps correspondante au Pakistan, écrit sur ce pays : « Je me sens beaucoup plus nue quand je porte un voile et une longue tunique qui me couvre les fesses, qu’en maillot de bain sur une plage occidentale. » Les journalistes occidentales qui ont couvert les événement de la place Tahrir au Caire, en 2012, ont fait le même constat, parfois à leurs dépens. Ce n’est pas un mystère. Par quelle magie le simple fait de passer une frontière européenne changerait-il instantanément ce regard ?

Le documentaire Femme de la rue, filmé en caméra cachée à Bruxelles (quartier Anneessens-Lemonnier) par Sofie Peeters a été le premier à évoquer, en juillet 2012, le problème du harcèlement sur la voie publique. Il a été aussi sec taxé de racisme, au grande dam de la jeune femme.

Un article du New York Times du 19 décembre 2015 (quelques jours avant les « incidents » du réveillon allemand) évoquait un programme financé par le gouvernement norvégien visant à « apprendre aux hommes issus de cultures différentes et non occidentales les codes d’une société où les femmes ont le droit de s’habiller comme elles le souhaitent », rajoutant :

« La plupart des pays européens ont renoncé à ces questions d’adaptation, par peur de stigmatiser les migrants comme violeurs potentiels et d’encourager les discours des politiques anti-immigration. »

Quant aux féministes, elles préfèrent incriminer les Ponts et Chaussées. Autant vous dire qu’avec ça, mes chéries, nous sommes sauvées.

Gabrielle Cluzel

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Chard Migrants CIO

Paris : des migrants finalement indésirables… pour le passage du CIO !

Le quartier parisien de La Chapelle est au centre de toutes les attentions depuis quelques jours. C’est Le Parisien qui a lancé le sujet en publiant un article sur le harcèlement des femmes dans le quartier. Les plus malhonnêtes ont accusé l’étroitesse des trottoirs (!) mais n’importe quelle femme sait ce qu’il en est de ce quartier comme d’autres.

Certains ont bien tenté d’expliquer que les hommes étaient partout les mêmes et que certains sifflaient aux terrasses des plus beaux cafés… Il faut vraiment être aveuglé par une mauvaise foi coupable pour oser comparer ce qui n’a rien de comparable : on parle ici de quartiers dans lesquels il est devenu impossible de marcher sereinement, jupe ou non. Il ne s’agit pas seulement de drague un peu lourde ou de regards gênants : certaines rentrent chez elles la peur au ventre une fois la nuit tombée et finissent par se départir de la partie la plus féminine de leur garde-robe par crainte de ce qu’elle pourrait engendrer de commentaires, de gestes ou de comportements dans les rues de leur quartier.

Immédiatement, Anne Hidalgo – qui a semblé découvrir le problème – a lancé « un processus de marche exploratoire ». En clair, rien de concret mais un nouveau pas dans la novlangue.

Et pourtant, la mairie de Paris sait agir, et agir vite. Elle vient de le prouver en faisant évacuer les clandestins qui squattaient justement le quartier… de La Chapelle. Rien à voir avec ces pauvres femmes harcelées dont certaines dénoncent le problème depuis des années, c’est le Comité olympique qui a poussé la mairie de Paris à agir et c’est l’adjoint (PC) aux Affaires sociales et à l’hébergement d’urgence du maire (PS) Eric Lejoindre, Gérald Briant qui nous l’a appris en répondant à la question d’un élu LR de l’opposition :

« Oui, nous nous sommes félicités que le passage des membres de la commission d’évaluation du CIO [NDLR : Comité international olympique] à Paris, ait permis de mobiliser la force publique. »

S’en est suivie la « mise à l’abri » de 1 609 « réfugiés », selon les expressions consacrées.

Et l’élu de poursuivre : « Il faut être pragmatique, et saisir les opportunités qui sont données », avant que le député PS Daniel Vaillant, ancien maire du XVIIIe arrondissement estime quant à lui :

« On a bien heureusement pu faire en sorte que le secteur de la porte de La Chapelle soit plus présentable ».

Présentable ? Nous qui pensions que tout allait bien, que l’enrichissement était acté et qu’aucun problème n’avait pour racine l’immigration…

Marie Pommeret

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 25 mai 2017
(titre originel : « Migrants finalement indésirables »)

Quand des Parisiennes entrent en résistance – par Ivan Rioufol

A La Chapelle-Pajol (XVIIIe arrondissement de Paris), les marlous d’Aristide Bruant sont tombés dans l’oubli. Dans ce quartier quasiment abandonné de la police et de la ville, les “migrants” font désormais la loi. Il est vrai qu’en septembre 2015, la maire de Paris, Anne Hidalgo, leur avait lancé : “Bienvenue à Paris !”, avec traduction en anglais et en arabe. Depuis, la vie quotidienne est devenue infernale pour de nombreuses femmes qui ont à subir le sexisme et les agressions de jeunes hommes laissés à eux-mêmes, dans l’impunité de leurs actes. Samedi, je me suis à nouveau rendu dans ces rues, où tous les trafics se font à ciel ouvert. Je suis allé au café La Royale, où la seule femme est derrière son comptoir. Le verre d’eau du robinet y est facturé, tant les clients s’incrustent. Je suis allé écouter les habitants voisins du 4 place de La Chapelle : des hommes et surtout des femmes qui avaient décidé, ce soir-là, d’installer leurs chaises sur le trottoir, devant le hall d’entrée régulièrement fracturé. Ils m’ont montré les vitres brisées, les circuits électriques saccagés, des départs de feux. Tous m’ont dit connaître l’enfer depuis deux ans, dans l’indifférence de la municipalité et des forces de l’ordre. Faisant face à ce groupe de riverains excédés mais calmes, se trouvaient des représentants de mouvements gauchistes soutenant les sans-papiers, qui accusaient ces protestataires de racisme et de faire le jeu de l’extrême droite. L’un d’eux, violent, a invité ces femmes rebelles à quitter le quartier avant de lancer deux chaises en leur direction, atteignant l’une d’elle aux jambes. La police, appelée par des voisins, ne s’est pas déplacée. Une habitude.

Cette situation n’est ni spécifique ni nouvelle. En 2012, Sophie Peeters a filmé le sexisme du quartier Anneessens-Lemonnier, à Bruxelles. Géraldine Smith a décrit, en 2016, la montée de l’intégrisme dans la rue Jean-Pierre Timbaud (XXe). Les agressions massives contre les femmes, à Cologne le 31 décembre 2016, sont à rajouter à la liste. C’est ce même choc de culture qui se vit à La Chapelle, et dans d’autres quartiers voisins. Ces zones sont abandonnées à une immigration clandestine très majoritairement musulmane et à un multiculturalisme qui sont applaudis par des bobos qui se gardent d’habiter sur place. Les solutions qu’envisage Hidalgo, qui admet “un fort sentiment d’insécurité”, sont à la hauteur de l’irresponsabilité des politiques. La maire assure que “sur le projet spécifique de la discrimination à l’égard des femmes, un processus de marche exploratoire va être lancé”. Un projet de “promenade urbaine” est à l’étude. La mairie du XVIIIe prévoit un éclairage accentué le soir et la suppression de certains bancs. Déjà, le square pour enfants Louise de Marillac a été fermé. La féministe Caroline de Hass a suggéré d’élargir les trottoirs… Le poids des interdits de penser est tel qu’il reste inconcevable d’établir les liens entre l’insécurité grandissante et les clandestins qui affluent, entre la culture islamique et le machisme qui gagne y compris des bistrots alentours. Même les habitants du 4 place de La Chapelle se gardent d’aller si loin. Ils se contentent, avec d’autres associations (Demain La Chapelle, SOS La Chapelle, etc.) de demander une protection publique qui n’existe pas. En attendant, les “migrants” sont toujours “bienvenus” par une mairie uniquement préoccupée par son avantageuse posture humanitariste.

Article repris de Le blog d’Ivan Rioufol

Qui est Laurent Hufnagel le nouveau patron de la communication de Matignon ?

24/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Laurent Hufnagel, 43 ans est le nouveau patron de la communication d’Edouard Philippe. Sorti de Science Po, et ayant travaillé dans le privé a St Gobain et Areva où il rencontra Edouard Philippe, il a fait ses armes dans le cabinet de Juppé aux Affaires étrangères puis à la Défense.

Il était le Dircom d’Alain Juppé lors des primaires de la droite de 2017. Fait intéressant le frère de ce poulain d’Alain Juppé, Johan Hufnagel, est directeur adjoint de Libération et aussi fondateur de Slate.fr, site d’informations sur Internet.

Malgré la tribune de Johan dans Libération affirmant qu’il y a une double muraille entre les deux frères, la collusion entre le monde politique et médiatique est flagrante.

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Les Allemands originaires de Russie votent pour l’AfD

Allemands Russie AfDLes « Allemands de Russie » sont des personnes nées en Russie qui ont pu migrer en Allemagne car une partie de leurs ancêtres étaient originaires de ce pays. La plupart de ces 4 200 000 individus sont venus de pays de l’ancienne Union soviétique. Ils ont principalement voté, jusqu’à présent, pour la CDU mais sont désormais attirés par le parti patriotique Alternative pour l’Allemagne (AfD). Le vote CDU était dû au fait que la plupart de ces migrants étaient arrivés à l’époque du Chancelier CDU Helmut Kohl et ils ont voté pour ce parti afin de le remercier de leur avoir permis de s’installer en Allemagne.

Lors des élections pour le Parlement du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie du 14 mai 2017, l’AfD a obtenu ses meilleurs scores dans des endroits au sein desquels de nombreux « Allemands de Russie » vivent : alors que l’AfD décroche 7,4 % lors de ce scrutin, il obtient 18,8 % à Bielefeld/Baumheide, 19, 6 % à Duisbourg/Neumühl et 23,7 % à Espelkamp/Mitte.

Lors des élections pour le Parlement du  Land de Berlin du 18 septembre 2016, l’AfD a obtenu à Marzahn, où les « Allemands de Russie » sont surreprésentés, 32,6 %. Ces gens, qui votaient souvent à gauche, choisissent dorénavant l’AfD car, suite à l’afflux de migrants, la sécurité est devenue un sujet important. Pourtant, selon les statistiques récentes, Marzahn est une des parties les plus sûres de Berlin.

À Pforzheim/Heidach, bastion des « Allemands de Russie », dans le riche Bade-Wurtemberg, l’AfD a obtenu 43,9 % lors des élections du 13 mars 2016 pour le Parlement du Land. Interrogés, les habitants prétendent avoir peur de perdre leur nouvelle patrie, l’Allemagne, inondée de migrants non-européens. Ils reprochent à ces derniers de créer de l’insécurité, de ne pas vouloir travailler, de ne pas désirer s’intégrer.

Des « Allemands de Russie » reprochent aux migrants importés en 2015 par la Chancelière Angela Merkel de tourner en rond toute la journée dans les rues. De plus, ils sont mécontents du fait que ces gens aient pu entrer et s’installer en Allemagne alors qu’eux-mêmes voulaient faire venir des membres de leur famille et cela leur a été refusé.

Au sein des quartiers où vivent les « Allemands de Russie », l’AfD a avant tout utilisé l’Internet afin de toucher les électeurs potentiels : une campagne y a été conduite en langue russe. 

Les « Allemands de Russie », dont 42 % parlent exclusivement russe à la maison, s’informent avant tout en passant par les médias russes.

Les « Allemands de Russie » constituent le plus grand groupe issu de l’immigration disposant du droit de vote en Allemagne.  

Texte repris du blog de Lionel Balland

Hervé de Lépinau : « Une souveraineté sans identité est un concept désincarné »

Hervé de Lépinau24/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Hervé de Lépinau va tenter de conserver au Front national la 3e circonscription de Vaucluse, qui était celle de Marion Maréchal-Le Pen. Celui qui fut depuis 2012 son suppléant à l’Assemblée nationale a accordé à l’hebdomadaire Minute un entretien où il s’exprime notamment sur le débat entre identité et souveraineté. Extrait.

« Je suis un homme de droite qui sait que la France a besoin d’une politique de droite. Mais je me reconnais aussi dans le clivage dont parle souvent Marine Le Pen : mondialistes contre patriotes. En effet, au-delà de la sémantique, la droite patriote est le cœur battant du camp patriote autour duquel s’agrègent toutes les formes de souverainisme venues de tous les horizons.

On peut découper la souveraineté en tranches – sociale, juridique, politique – mais il y a une chose qui ne se divise pas, c’est l’identité. Une identité sans souveraineté peut traverser des temps difficiles, comme on l’a vu aux XIXe et au XXe siècles en Europe de l’Est.

Mais une souveraineté sans identité, ou assignant à l’identité une place subalterne, privée, ça n’a qu’une portée administrative : c’est un concept désincarné, matérialiste, qui fait en définitive le jeu de nos adversaires mondialistes. La souveraineté sans l’identité, c’est un peu l’idiot utile du système. »

Manchester Attentat EI

Le terroriste de Manchester est un djihadiste Libyo-Britannique de 22 ans

Manchester Fillette23/05/2017 – MANCHESTER (NOVOpress) : Le terroriste qui a tué 22 personnes dont une fillette de 8 ans (ci–contre), et en a blessé 119 autres, hier soir à Manchester dans un attentat revendiqué par l’Etat islamique a été identifié.

Il s’appelle Salman Abedi et, si la presse française le présente comme britannique, la presse anglaise, elle, le décrit comme un « British Libyian jihadist ».

Agé de 22 ans, cet individu, né sur le sol britannique, est le fils de « réfugiés » libyens qui seraient arrivés en Grande-Bretagne après avoir fui le régime du colonel Kadhafi. Il a deux frères et une sœur, également nés en Grande-Bretagne.

Selon des voisins, il avait été entendu « chantant fièrement des prières islamiques dans la rue » dans les semaines précédant son passage à l’acte terroriste.