Marine Le Pen lance sa campagne pour les européennes

17/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Marine Le Pen et Matteo Salvini, souriant ensemble sur une même affiche, donnaient le ton. A huit mois des élections européennes, le Rassemblement national faisait sa rentrée politique dimanche à Fréjus.

Marine Le Pen a ainsi battu en brèche la politique migratoire folle de l’Union européenne.

Cette submersion est organisée méticuleusement. Alors je le dis clairement, avec nous l’Aquarius n’accostera plus sur les côtes françaises“, a promis la présidente du parti.

Marine Le Pen a fixé les deux objectifs de son parti :

En France, dépasser la liste mondialiste d’Emmanuel Macron et comme en 2014 sortir en tête de cette élection. En Europe, constituer avec nos alliés et les autres groupes anti-européistes une majorité pour rompre avec la déliquescente Union européenne.


Le nouveau livre de l’essayiste anti-Islam Thilo Sarrazin fait fureur en Allemagne

17/09/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Thilo Sarrazin avait publié en 2010 « L’Allemagne disparaît », livre politique le plus vendu de la décennie en Allemagne.

Ce livre, qui consistait en une critique de l’immigration musulmane, lui a coûté son poste au directoire de la Deutsche Bundesbank. Il vient de récidiver en publiant « Prise de contrôle hostile », œuvre qui décrit comment l’Islam entrave les progrès et menace la société allemande. La presse allemande s’est évidemment révélée très critique envers ce livre. Celui-ci va en effet totalement à l’encontre de la politique migratoire démentielle suivie par nos voisins d’Outre-Rhin ces dernières années.

Il s’avère qu’après deux semaines, plus de 100.000 exemplaires en ont déjà été vendus et le livre trône au sommet des ventes des ouvrages de non fiction en Allemagne. Il semble donc que le peuple allemand commence à arriver à passer outre les castes politiques et médiatiques pour aller s’informer de lui-même.

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Montpellier : Génération identitaire dénonce l’agression d’un parent d’élève par des clandestins albanais

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Européennes : RN et LREM au coude à coude, par Pierre Malpouge

Le scrutin s’annonce serré. Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour Le Figaro et France Info, c’est un duel au sommet qui se profile à l’horizon entre les macronistes et les lepénistes lors des élections européennes de 2019.

Le Rassemblement national (RN) et La République en marche (LREM) seraient même au coude à coude avec 21,5 % chacun dans les intentions de vote des Français. Quant aux autres partis dits traditionnels, pour eux c’est plutôt « plus dure sera la chute ». Pour tous la tendance est au décrochage de la « cordée » si chère à Emmanuel Macron.

Ainsi, selon le sondage, Les Républicains (LR) ne totaliseraient que 14 % des intentions de vote. Viennent ensuite les partisans de La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon avec 12,5 % d’intentions de vote. Pour les autres, c’est chute libre et même vertigineuse notamment pour le Parti socialiste (PS) qui ne recueille que 4,5 % des voix, idem pour les « amis de Benoît Hamon », ces deux partis étant devancés d’un demi-point par les écologistes (5 %), eux-mêmes devancés par les partisans de Debout la France (6 %) de Nicolas Dupont-Aignan. Quant aux Patriotes de Florian Philippot, ils atteignent péniblement 1,5 % d’intentions de vote. C’est dire si le RN et LREM tiennent le haut du pavé et laissent un grand fossé entre eux et les partis concurrents à la ramasse.

C’est donc vraisemblablement un duel du genre revanche de la présidentielle qui s’annonce entre Marine Le Pen et les sherpas du macronisme. Un duel entre pro-européens et eurosceptiques dont l’avantage pourrait basculer du côté du Rassemblement national. Et ce d’autant plus que, outre le fait que les macronistes n’ont toujours pas trouvé leur tête de liste (le nom de Daniel Cohn-Bendit circule mais est loin de faire l’unanimité et a du mal à passer auprès des Français qui estiment à 65 % que ce serait un mauvais choix), Emmanuel Macron a du mal à lester son bilan en matière européenne : refus par le Parlement européen des listes transnationales, budget de la zone euro au point mort et, surtout, difficulté de la France à prendre le leadership sur la crise migratoire, massive et incontrôlée qui déferle sur l’Europe.

C’est justement sur ce dernier point, juste après la question du pouvoir d’achat, que Marine Le Pen a toutes ses chances d’obtenir la première place aux européennes.

Les pays européens veulent-ils conserver leur identité et leur culture, ou veulent-ils d’une Europe, et donc d’une France, multiculturaliste et communautariste ? Pour une majorité de Français et d’Européens confrontés chaque jour aux faits et gestes des « gentils » « migrants » et autres chances pour la France et leur Europe, n’en déplaise aux bonnes consciences et autres dhimmis au ventre mou, c’est la première option qui est la bonne.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 14 septembre 2018

Vote du Parlement Européen contre Victor Orban après le rendu du rapport Sargentini

14/09/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Parlement européen a voté des sanctions contre la Hongrie d’Orban. Et ce, en suivant les recommandations d’un rapport qui selon les autorités hongroises étaient remplies d’imprécisions et de contre-vérités. En effet, pour ne citer que quelques exemples il est reproché au gouvernement hongrois que les nouveaux manuels scolaires dépeignent principalement les femmes comme des mères et des épouses, ou bien il est reproché aux autorités hongroises un manque de prudence en plaçant dans le même centre de migrants un migrant LGBT et d’autres migrants

Quelles sont les leçons du vote ?

Ce vote était pour activer l’article 7 afin supprimer le droit de vote de la Hongrie dans les institutions européennes. Clairement il y a un éclatement du groupe Parti Populaire Européen (PPE) soit la droite classique dans laquelle siège les députés Les Républicains pour la France. Concernant les députés français de ce groupe, dont la consigne était de voter contre le rapport, ils sont seulement trois dont Nadine Morano à avoir suivi la consigne. Avec pour le groupe seulement les deux tiers votant en faveur du rapport contre la Hongrie, le bloc se fissure un peu. La consigne pour les Français et le résultat du vote sont donc inversés. Fait notable de cette séance de vote c’est l’abandon par Sebastian Kürz de la Hongrie, sûrement dû a des intérêts énergétiques.

La fracture idéologique pour les européennes de juin 2019 serait elle donc posée ?

Absolument. Après le déplacement de Viktor Orban en Italie et sa bonne entente avec Matteo Salvini, ils avaient déjà dénoncé ensemble l’Europe de Macron. Si le PPE éclate et que la partie votant contre lui rejoint les centristes et les libéraux, alors le Parlement sera majoritairement sur la ligne Macron, pro mondialisation et immigration. Si au contraire c’est la ligne Orban-Salvini-Le Pen-Seehoofer qui l’emporte, alors tout sera différent. Si vous voulez plus de détails n’hésitez pas à consulter l’excellent site de réinformation le Visegrad

Pour le Dalaï-lama, “L’Europe appartient aux Européens”

14/09/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Dalaï-lama a déclaré que “L’Europe appartient aux Européens“. Cette déclaration intervient dans le cadre d’une conférence de presse qu’il tenait à Malmö, en Suède.

Dans cette zone particulièrement touchée par l’immigration, le dirigeant tibétain a su habilement exprimer son opinion. Il a ainsi déclaré que l’Europe était moralement responsable d’aider un réfugié dont la vie est réellement en danger. Le critère du danger réel pour la vie exclut donc d’ores et déjà 95% des immigrés illégaux accueillis à bras ouverts par l’Union Européenne sous couvert de droit d’asile.

Par ailleurs, il a précisé que ces immigrés en danger accueillis devaient à terme reconstruire leur propre pays, car l’Europe appartient aux Européens.


L’islamisme, cette lèpre que Macron ignore, par Ivan Rioufol

Non, ce n’est pas l’idéologie islamiste qui fait peur. Ce qui fait peur, c’est la léthargie des dirigeants français devant cette plaie qui s’infecte. Ce qui fait peur, c’est leur insouciance face à l’ennemi. Son dessein est pourtant clair : il entend islamiser les musulmans d’Europe, afin de susciter des sécessions territoriales, puis des guerres de civilisation au cœur des démocraties occidentales. Dans son rapport sur “La fabrique de l’islamisme”, publié dimanche par l’Institut Montaigne, Hakim El Karoui part du préalable que “l’idéologie islamiste fait peur”. Ce faisant, l’essayiste proche du pouvoir oublie d’analyser les légèretés des puissants qu’il côtoie.

Quand Emmanuel Macron parle du populisme comme d’une “lèpre qui monte”, le président laisse en paix ceux qui empoisonnent la nation au nom du Coran. Quand son lieutenant, Christophe Castaner, soutient : « Qui doute que le réchauffement climatique pèse sur la dynamique du djihad ? », il avance une baliverne pour excuser les soldats d’Allah. Ces derniers ont toutes les raisons de se croire déjà vainqueurs.

Le mal à soigner est un poison français : celui de pensée paresseuse, qui se vautre dans la culpabilisation pour avoir la paix. Cette attitude est commune aux “élites” européennes incapables de se confronter au réel pour lui préférer les fausses pistes. Rien n’est plus convenu que de dénoncer, avec Macron, les « discours de haine » que tiendraient les « nationalistes ». Les médias se sont précipités pour s’effrayer de « chasses à l’homme » qui auraient eu lieu l’autre semaine à Chemnitz (Allemagne) au cours de protestations contre un meurtre commis par des réfugiés.

Mais lundi, le patron du renseignement allemand, Hans-Georg Maassen, a qualifié ce scandale de probable “désinformation délibérée visant à détourner l’attention du meurtre de Chemnitz”. Faut-il en effet le rappeler ? La haine est chez ceux qui tuent, non chez ceux qui dénoncent les tueurs. Cette inversion des jugements brouille la compréhension des événements. Il est impossible de se défendre si l’ennemi n’est pas désigné.

Présentant son rapport, lundi, El Karoui n’a pu s’empêcher de renouer avec cette culture de l’excuse, qui est au cœur de la victimisation dont se prévalent sans vergogne les islamistes.

Ivan Rioufol

Texte daté du 13 septembre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

En Allemagne le salafisme est devenu hégémonique

Le BfV allemand est l’Office fédéral pour la protection de la Constitution, l’équivalent de notre DGSI à nous. Son rapport annuel a été présenté au gouvernement allemand par le ministre de l’Intérieur, Horst Seehofer. A sa lecture, on comprend pourquoi entre madame Merkel et le ministre de l’Intérieur il y a de l’eau dans le gaz. Car ce rapport ne cache rien de l’effrayante montée en puissance du salafisme, sur le territoire allemand.

Les autorités ont tenté d’en minimiser la valeur, mais les chiffres donnés et les conclusions tirées sur le terrorisme, et plus généralement sur la sécurité à l’intérieur des frontières allemandes, n’ont pas peu contribué à cette révolte populaire contre Merkel, et ceux, à gauche et au centre, qui la soutiennent encore.

Ce rapport a appris aux Allemands que le nombre de salafistes avait doublé dans le pays en cinq ans. Les salafistes, noyau dur de l’islamisme le plus radical, sont plus de 10 000 à présent, au sein d’une mouvance fanatisée de plus de 25 000 djihadistes, dont 2 000 qui sont des terroristes prêts à passer à l’acte.

Ce rapport – pour semi-confidentiel qu’il soit – est considéré par les experts internationaux comme l’état des lieux le plus fiable de la situation allemande. Selon ce rapport, il y aurait donc en Allemagne, se considérant comme des guerriers d’Allah, et mandatés à ce titre pour combattre les mécréants par tous moyens, une armée de 25 800 combattants. Ces combattants se répartissent entre les salafistes (10 800 hommes), les fondamentalistes turcs (10 000 militants), un millier de membres du Hezbollah, un millier de Frères musulmans, plus de 300 adeptes du Hamas, sans compter les affiliés d’autres groupes terroristes, dont Al-Quaïda. C’est pourquoi le chiffre de 25 800 est une fourchette très basse, selon les propres aveux du BfV.

Le salafisme progresse plus vite que les autres organisations, de l’ordre de 20 % par an, et il commence à générer une attractivité sur les autres groupes.

« Un recours inspiré à la violence »

Longtemps une distinction a été faite entre salafistes et terroristes. Les salafistes seraient certes des islamistes purs et durs, préférant toutefois le prosélytisme au terrorisme. Mais, note le rapport, cette distinction est de plus en plus artificielle. Officiellement les salafistes ne font pas d’appels à la violence, mais ils affichent une très grande tolérance à l’égard de ceux qui, « ne supportant plus les turpitudes des mécréants, se laissent aller à quelques coupables agissements », du moins coupables aux yeux de la loi desdits mécréants. Ils prônent en fait ce que le rapport du BfV appelle « un recours inspiré à la violence ». Le salafisme, conclut le rapport, « est le principal agent recruteur du djihad. Presque sans exception, toutes les personnes […] qui ont rejoint le djihad ont été en contact avec le courant salafiste ».

Le rapport souligne encore la place des Tchétchènes dans le salafisme, le cloisonnement de cette communauté désormais tout entière acquise au djihad ; et il établit un lien direct entre la vague antisémite qui secoue actuellement l’Allemagne, et la place du salafisme dans la société allemande, ainsi que la place du Millî Görüs turc, et de ses 10 000 guerriers. Désormais ce sont ces courants-là, les plus durs, qui encadrent l’énorme masse de migrants arrivés récemment en Allemagne, une situation que n’avait pas prévue madame Merkel.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Twitter : à l’ouest, toujours plus de censure

Au début de l’année 2018, nous vous révélions les pratiques de « shadow banning » qui permet à l’algorithme maison de rendre invisible (partiellement ou totalement) un compte sans que l’utilisateur ne soit prévenu ni ne puisse le réaliser. En juillet nous vous annoncions que Twitter avait fermé en deux mois plus de 70 millions de comptes :

« Selon les déclarations de Del Harvey, vice-présidente « confiance et sécurité » (sic) de la société, Twitter est en train de faire évoluer la balance entre la libre diffusion de discours et la sécurité. Elle insiste « Un des plus grands changements est intervenu dans notre manière d’appréhender l’équilibre entre la liberté d’expression elle-même et le risque que cette liberté glace/effraie (chill en américain) le discours de quelqu’un d’autre ».

Trump contre twitter

Dans une série de tweets du 28 août 2018 Donald Trump, grand utilisateur de Twitter, accusait les grands réseaux sociaux américains de partialité :

Quatre-vingt-seize pour cent des recherches “actualités Trump” sur Google renvoient vers des médias de gauche, c’est très dangereux (…). Il n’y a que des “fake news”, ils ont truqué les résultats pour n’afficher que les mauvais résultats… Google, Twitter et Facebook naviguent vraiment en eaux très troubles et ils doivent faire attention… C’est injuste pour une grande partie de la population », ajoutait le président américain.

Le président de Twitter, Jack Dorsey, s’est défendu de toute partialité, il a reconnu qu’il votait pour l’aile gauche du parti démocrate mais assuré que ses opinions personnelles n’influaient pas sur une quelconque sélection sur son réseau.

Citius, altius, fortius

Pourtant Twitter semble avoir adopté la devise olympique du baron Pierre de Coubertin, du moins en ce qui concerne la fin de la liberté d’expression sur le réseau. Plus vite, plus haut, plus fort dans la censure. À la suite d’une campagne d’activistes de gauche, Twitter a supprimé nombre de comptes « conservateurs » ou qualifiés comme « extrémistes ». Le compte Infowars d’Alex Jones (près d’un million d’abonnés), déjà chassé de Facebook, et de YouTube a été supprimé le 6 septembre 2018. La société indiquant dans un communiqué « Mr Jones a posté des messages dans les dernières 24h, violant la politique du réseau qui interdit les menaces directes de violence et les formes de discours de haine ».

Justice immanente ?

Il y a parfois une justice immanente : malgré des résultats financiers enfin positifs (un bénéfice historique de 100 millions de dollars au deuxième trimestre 2018), l’action a chuté de 20% après cette annonce. Car la politique de censure de Twitter présente un écueil : la suppression de dizaines de millions de comptes, certains très actifs, entraine de facto une diminution de la fréquentation de la plate-forme. Moins de fréquentation, moins de publicité. Moins de publicité, moins de revenus.

Il n’est pas toutefois certain que le sur-moi censeur de Twitter s’apaise. Twitter a racheté en 2016 la société d’intelligence artificielle Magic pony, une technologie employée pour traquer et éliminer les comptes non politiquement corrects. Et en 2018, vient de racheter Smyte spécialisée dans la « lutte contre les contenus haineux, le harcèlement et le spam ». Jack Dorsey aura la conscience tranquille.

Article repris du site OJIM

Slobodan Despot : « Nous sommes à une époque absolument épique ! »

13/09/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Vers quoi l’affaire Benalla devrait-elle nous diriger véritablement ?

Suivez Slobodan Despot, écrivain et directeur des éditions Xénia, dans ce petit itinéraire romanesque, entre actualité sous le regard d’un romancier, et indispensables recommandations de lecture.


Et si on donnait d’abord à manger aux Français qui ont faim ?, par Caroline Parmentier

En France en 2018, sous le couple Macron qui se plaît à dire qu’il « mange le plus léger possible », soit « dix fruits et légumes par jour et beaucoup de fruits de mer », un Français sur cinq a des difficultés à se procurer de la nourriture pour assurer trois repas par jour.

Ce sont des témoignages qui serrent le cœur : « Je travaille et je gagne 1 300 euros par mois », témoigne une mère seule. « J’ai 600 euros de loyer et 400 euros de charges incompressibles. Il me reste 10 euros par jour pour m’habiller et me nourrir avec mes deux enfants. Je ne fais moi-même qu’un repas par jour à deux euros. Jamais de viande ni de poisson. C’est vite vu, c’est en général du pain, avec ce que je peux mettre dessus. »

« L’alimentation est souvent la variable d’ajustement face à des dépenses contraintes comme le loyer ou l’énergie », observe Amandine Lama d’Ipsos. On a généralement renoncé entre temps aux vacances, aux loisirs et aux soins médicaux. Quand l’AME (aide médicale aux étrangers en situation irrégulière) continue de nous coûter plus d’un milliard par an…

Qu’ils mangent de la brioche du Lidl !

A deux jours de la présentation du plan-pauvreté en 13 mesures de Macron, 27% des Français répondent à Brigitte qu’ils n’ont pas les moyens financiers de s’acheter quotidiennement des fruits et légumes. Ils n’ont qu’à manger de la brioche du Lidl, pensera-t-elle peut-être, car après tout contrairement à elle, ce n’est pas grave que les pauvres soient gros. C’est en effet l’un des paradoxes bien connu de la précarité : les régions où les Français sont les plus pauvres sont aussi celles où l’on trouve le plus de cas d’obésité. La faute notamment à la mauvaise bouffe, aux sodas à 0,99 euros et aux graisses saturées.

Le Secours populaire français relève mardi dans un baromètre annuel IPSOS que 39 % de la population a été confrontée à des « privations multiples » en 2018. Un chiffre en hausse. Derrière ce chiffre il y a des familles, des enfants. « L’intensification de la pauvreté en France poursuit une tendance inquiétante. » Près d’un Français sur trois reconnaît avoir du mal à payer des actes médicaux mal remboursés (56% pour les foyers les plus modestes).

Autre chiffre qui devrait interpeller le « président des riches » qui rêve de plein emploi et de lendemains qui chantent, tout en continuant d’accueillir massivement une immigration ruineuse et illégale : la majorité des personnes interrogées (81%) sont convaincues que leurs enfants seront plus vulnérables face à la pauvreté que leur génération. Sentiment éminemment anxiogène pour des parents. Ce n’était pas le cas il y a seulement dix ans, où les Français étaient persuadés que leurs enfants vivraient mieux qu’eux.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 12 septembre 2018

Alain Finkielkraut

Alain Finkielkraut dénonce avec vigueur la fiction du vivre-ensemble

13/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans un entretien mené par la journaliste Ruth Elkrief, Alain Finkielkraut l’écrivain jadis proche des mouvements anti-racistes a eu des mots très fermes sur la question migratoire.

Celui-ci a en effet déclaré : « (…) « Populisme » ou « Nationalisme » (…) sont des invectives qui servent à disqualifier toute rébellion populaire contre la politique migratoire de l’Union européenne. Or cette politique migratoire a été imposée sans délibération collective alors même qu’elle a changé très profondément l’Europe et ses nations. Tout à coup c’est un déni de démocratie et quand le peuple se ressaisit de la question, on dit que son attitude est anti-démocratique. Je n’aime pas cela. (…) C’est de l’arrogance vis-à-vis de cette portion du peuple qui considère qu’elle est dans son droit de vouloir persévérer dans son être. (…) cette aspiration est absolument légitime. (…) On ne peut plus nous faire croire comme l’a écrit M. Bock Côté que la diversité soit paisible. Elle n’est pas paisible. En guise d’intégration, on assiste à une communautarisation de plus en plus agressive et les incidents se multiplient (…). Il faut ralentir les flux migratoires (…) La vague migratoire n’est pas derrière nous. Elle est devant nous. Et on ne peut pas s’en tirer avec des bonnes paroles antiracistes »


Plus d’arabe pour moins d’islamisme ?, par Francis Bergeron

C’est le plan fumeux de Blanquer et des « progressistes »

On l’aimait bien, ce Blanquer : il voulait rétablir les dictées, ce qui a été interprété comme une action en défense de la langue française. Il voulait réintroduire l’uniforme dans les écoles, ce qui a été pris pour une mesure « anti-cailleras ». Mais à entendre ses dernières propositions, on peut se demander si les dictées ne seront pas en arabe, et si l’uniforme promis ne sera pas la djellaba, le qamis et autre hijab pour les filles.

Le ministre de l’Education nationale vient en effet d’annoncer qu’il va développer l’enseignement de l’arabe, « qui est une très grande langue littéraire, et qui doit être apprise pas seulement par les personnes d’origine maghrébine ou de pays arabes », a-t-il annoncé, anticipant sur les conclusions d’un rapport à venir de l’institut Montaigne, consacré à la réforme de l’islam. Entendons-nous bien : oui l’arabe est une langue importante. Et n’oublions pas qu’au Liban, en Palestine, en Syrie ou en Irak, il y a de nombreuses communautés non musulmanes dont l’arabe est la langue maternelle.

Mais quand cette volonté de mettre l’arabe à l’honneur nous est présentée comme participant d’une lutte contre le salafisme et les autres formes d’islam radical et terroriste, on nous prend pour des idiots. Pourquoi, comment une lutte sous cette forme ? Blanquer a été évasif. Il a simplement émis l’idée que la maîtrise de l’arabe par les Arabes de France, et spécialement par les musulmans de France, voire par des non-Arabes, favoriserait une approche plus exacte et plus « progressiste » des préceptes du coran.

Déjà l’emploi du mot « progressisme », un mot-clé du clan macronien, n’est pas pour nous rassurer. On sait à quel point le progressisme catholique contribua à vider les églises, et comment les progressistes glissèrent ensuite vers le marxisme.

Ensuite cette idée qu’une réappropriation de leur langue par les personnes d’origine maghrébine pour les intégrer mieux est vraiment la fausse bonne idée. Dans le passé, d’énormes programmes ont été financés par les fonds de formation, et plus spécialement par les Caisses régionales d’insertion des populations immigrées, les CRIPI. L’idée était (déjà) d’apprendre l’arabe aux enfants d’immigrés, ou le soninké pour les migrants originaires du Sénégal, de Mauritanie ou du Mali etc., et d’entretenir la connaissance de leur langue d’origine par les aînés, afin qu’ils soient à l’aise pour se réinsérer au pays, le jour où ils repartiraient. Et savez-vous ce qui arriva ? Les communautés de migrants furent en effet entretenues dans leur langue maternelle, qu’ils ont fini par pratiquer à la place du français. Cela a favorisé les phénomènes de ghetto. Personne n’étant retourné dans son pays, l’apprentissage des langues d’origine a été un puissant vecteur… de non-intégration.

Un musulman modéré et « progressiste »

Qui peut avoir soufflé des idées aussi abracadabrantesques aux oreilles du ministre de l’Education nationale ? Il s’agirait de quelques mesures préconisées par l’institut Montaigne, dans le cadre d’un rapport rédigé par Hakim el Karoui, que l’on nous présente comme un musulman modéré, et progressiste.

Cette histoire de cours d’arabe pour lutter contre l’islamisme est aussi extraordinaire que si, du temps du père Combes, on s’était mis à développer le parler en latin pour favoriser… l’anticléricalisme !

L’opération sent non pas la fausse nouvelle, la « fake news », hélas ! mais plutôt une action destinée à lever des fonds… dans l’intérêt de l’islam, qu’il s’agisse de l’islam « progressiste », « modéré », salafiste, intégriste, ou terroriste.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Orban face au Parlement européen : David contre Goliath ?

12/09/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Chef d’un petit pays européen, Viktor Orban a une nouvelle fois démontré qu’il n’est pas homme à battre en retraite et à s’aplatir devant les grands de ce monde au cours d’un long débat, de près de trois heures, qui s’est tenu hier dans l’hémicycle de Strasbourg en amont d’un rapport voté ce jour. Un vote qui revêt un enjeu majeur justifiant le déplacement du chef de gouvernement hongrois, venu défendre sa politique et à sa vision de l’avenir de l’Europe.

Quels sont les enjeux de ce rapport ?

Pour résumer succinctement, il s’agit pour le Parlement européen de dire si l’UE doit agir pour prévenir du « risque de violation grave de ses valeurs » en Hongrie. C’est la première fois que le Parlement fait usage de son droit d’initiative en la matière. La validation du lancement de la procédure dite de l’article 7 se fait selon des règles contraignantes : outre la simple majorité des voix (376), la résolution doit recueillir au moins les deux-tiers des suffrages exprimés. Un résultat d’autant plus difficile à obtenir que le principal groupe politique au Parlement européen, le Parti Populaire Européen (PPE, droite, 218 eurodéputés), accueille en son sein le Fidesz, le parti de Viktor Orban (12 représentants dans l’hémicycle). Si le président du groupe, l’allemand Manfred Weber qui se verrait bien président de la Commission l’année prochaine, s’est montré distant avec la politique d’Orban, il a néanmoins été contraint à l’issue d’une réunion de ses troupes à leur laisser la liberté de vote.

En attendant le résultat de vote de ce jour, quelles conclusions peut-on déjà tirer du débat de la veille ?

Loin d’être intimidé, Viktor Orban a pris la parole au début et à la fin du débat sans jamais se conformer au politiquement correct et aux attaques de ses adversaires politiques. Face au rapporteur Sargentini qui accusait le gouvernement hongrois de violer le droit des migrants, celui-ci a répliqué avec fermeté qu’il : « n’accepterait pas que les forces pro-immigration nous menacent, fassent un chantage et calomnient la Hongrie sur la base de fausses accusations ». Le vote de demain est crucial : il conditionne l’avenir du Fidesz au niveau européen (pourra-t-il rester dans le groupe majoritaire dominé par l’Allemagne de Merkel ?) ; il sera une heure de vérité pour les Républicains et son chef Laurent Wauquiez plus que jamais divisés ; il sera enfin révélateur des fractures existantes au sein même des gouvernements autrichien et italien puisque l’OVP de Sebastian Kurtz ainsi que le Mouvement Cinq Etoiles de Di Maio devraient voter contre la Hongrie, contrairement a la Lega de Salvin et au FPÖ de Strache qui ont réaffirmé leur plein soutien à la politique de Viktor Orban tout comme le RN et l’UKIP.

Eric-Zemmour

Éric Zemmour : “Je suis nostalgique et réactionnaire”

12/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
l’occasion de la sortie de son livre Destin français mercredi 12 septembre, Éric Zemmour revient sur sa “nostalgie de la puissance française” au micro de RTL.

Je suis doublement nostalgique et réactionnaire de mon enfance dans les années 60 et de la grandeur française au sens propre“, assume-t-il. Persuadé que “c’était mieux avant“, l’écrivain dit admirer l’empire français de Napoléon, qui a “unifié des populations disparates“. L’échec de l’empereur en 1815 a ainsi “signé la fin d’un destin français“, selon lui.

Face aux historiens qui s’emploient à déconstruire l’Histoire de France, il “cherche à la reconstruire“. “La France aurait pu ne pas exister, il n’y a pas d’ethnie française à l’origine“, explique-t-il. Mais “le christianisme a fait les rois“, qui ont eux-mêmes unifié le pays.