Eric-Zemmour

Éric Zemmour : “L’annulation de ma condamnation par la cour de Cassation ne règle ni le problème de l’invasion migratoire, ni celui de la judiciarisation des débats”

24/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Éric Zemmour vient donc de bénéficier d’une annulation de sa condamnation pour “provocation à la haine envers les musulmans” par la cour de cassation.
Pour rappel, le polémiste était poursuivi pour avoir notamment écrit ceci : « Je pense que nous nous dirigeons vers le chaos. Cette situation de peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile. »

Éric Zemmour avait ainsi été condamné à 3 000 euros d’amende pour provocation à la haine envers les musulmans. Il devait également verser, selon les cas, 1 ou 1 000 euros de dommages et intérêts à certaines associations.

Malgré l’annulation de sa condamnation, Éric Zemmour rappelle que le jugement politique et médiatique n’a pas été sans conséquences pour lui :

J’aimerais rappeler que c’est pour cette interview qu’i-Télé m’a viré en 2014 (…). A l’époque, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve incitait les gens à aller faire des manifestations devant chez moi et une députée PS avait demandé que je quitte la France (…) Trois ans plus tard, la cour de Cassation reconnait que cette affaire était un grand n’importe quoi. Le problème, c’est que le jugement politique et médiatique est tombé bien avant. C’est le péché mortel de la démocratie française : la judiciarisation des débats.
(…)
L’annulation de ma condamnation par la cour de Cassation ne règle rien. Ni le problème de l’invasion migratoire que j’évoquais sur le fond, ni celui de cette judiciarisation.


Pour une préférence de civilisation !

Après la préférence nationale, la préférence de civilisation ? Voici un entretien donné par Jean-Yves Le Gallou au magazine Monde & Vie (n° 949 du 21 décembre 2017, p. 10-11) sur ce nouveau concept.

Monde et Vie : Jean-Yves Le Gallou, vous proposez ces derniers temps le concept de « préférence civilisationnelle ». Pourquoi ne pas vous borner à la préférence nationale, dont on a beaucoup parlé ?

Jean-Yves Le Gallou : La préférence nationale renvoie à un concept juridique qui est le concept de nationalité. C’est la préférence pour les détenteurs de la nationalité. Aujourd’hui, la nationalité est devenue un concept juridique déconnecté du concept identitaire. Résultat ? Beaucoup de Français vont se sentir mieux à Prague, Budapest ou Porto qu’en Seine-Saint-Denis, par exemple. La préférence de civilisation renvoie à une identité culturelle commune et je crois que c’est un ressenti d’autant plus partagé que, justement, l’identité c’est la culture commune. Je vous en donnerai un exemple : nous avons fait, avec Polémia, une vidéo intitulée « Être français », qui a recueilli 1.300.000 vues sur YouTube. Nous avons lancé ensuite, avec l’Institut Iliade, une vidéo intitulée « Être Européen ». L’opinion générale était que l’Europe n’aurait aucun succès et que nous n’atteindrions pas les chiffres de la précédente, que nous ferions trois ou quatre fois moins de vues. En réalité, elle en a fait trois fois plus : 3.750.000 vues, seulement en France. C’est un signe… Qu’est-ce qu’être un Français aujourd’hui ? Mohammed qui voile sa femme est français… La nationalité tend à devenir un concept purement juridique, sans prise sur la réalité.

Selon vous, le développement des identités régionales en Europe va dans le sens d’une préférence avant tout civilisationnelle ?

Le développement des identités locales et régionales représente une double réaction, d’abord contre le jacobinisme niveleur et puis contre le mondialisme. On n’ose pas trop s’affirmer différent de l’immigré, mais on se perçoit différent du pays auquel on est rattaché. En fait, que ce soit en Catalogne ou en Corse, on se trouve devant une des formes du vote identitaire, même si souvent les représentants de cette sensibilité autonomistes ou nationalistes sont politiquement corrects, même si, par exemple, les autonomistes écossais trouvent qu’un Pakistanais qui va à la mosquée d’Édimbourg est un Écossais. On notera que cette idéologie multiculturaliste est moins présente en Corse, où les chefs du Parti se sont affichés solidaires du maire de Sisco qui avait défendu sa population entrée en conflit avec des musulmans et qui a pris un arrêté anti burkini.

Mais, en Corse, le vote Front national s’effondre. On est passé de quelque 12% à 3% ?

C’est justement parce que le vote autonomiste est perçu comme le véritable vote identitaire. Le Front national a trop longtemps déserté la question de l’identité. Il n’apparaît plus, non plus, comme un vote protestataire. C’est le vote autonomiste, en Corse, qui apparaît à la fois comme le vote protestataire et comme le vote identitaire. On peut ajouter que la perte de crédibilité de Marine Le Pen, depuis le fameux débat du second tour de la présidentielle, n’est pas pour rien dans l’effondrement, en Corse, du Front national. Sous sa baguette le Front national a voulu devenir un parti classique, un parti comme les autres. Eh bien, en Corse, c’est l’ensemble des partis classiques qui s’effondre et même La République en Marche ne fait que 11% des suffrages au premier tour.

Vous parlez de préférence civilisationnelle. N’est-ce pas un peu abstrait ? Que contient la préférence civilisationnelle ?

La civilisation, c’est avant tout une conception du monde. Cette conception européenne du monde est fondée sur l’incarnation et sur la représentation, cela bien sûr dans le christianisme, mais aussi avant le christianisme…

Incarnation, je comprends… Qu’entendez-vous par représentation ?

Je ne parle pas ici de la représentation politique démocratique, mais tout simplement de la représentation dans l’art de la figure humaine, et même de la représentation du divin. Dans l’Antiquité gréco-romaine, les dieux, vous le savez, sont à l’image des hommes. Et dans le christianisme, Dieu se fait homme. Cette proximité, cette immanence du divin, voilà ce qui caractérise la culture européenne. Le divin est dans la nature. Les lieux sacrés des païens et des chrétiens sont souvent les mêmes d’ailleurs. Une grande partie de la bataille culturelle, encore aujourd’hui, doit viser cette hérésie chrétienne qu’est l’iconoclasme. Les iconoclastes sont ces hérétiques qui, se revendiquant de la pureté de leur foi, refusent la représentation du Christ et des saints. On trouve ce courant au début du christianisme, mais on le retrouve au XVIe siècle, où les statues de saints ou les fresques venues du Moyen Age sont détruites par les disciples de Calvin. La Révolution française nous donnera à nouveau l’exemple de la vandalisation de la culture et du triomphe de l’abstraction. Aujourd’hui, du point de vue culturel, une organisation comme Daech, en guerre mondiale contre l’Occident, se caractérise aussi comme un mouvement iconoclaste, qui détruit toutes les représentations issues du passé : je pense aux Bouddhas afghans, que ces nouveaux Vandales ont fait exploser à la dynamite. La destruction des Temples à Palmyre procède du même esprit. Il s’agit pour les islamistes d’anéantir une tradition culturelle remontant à l’Antiquité. Ces destructions ont symboliquement plus d’importance souvent que l’incendie de puits de pétrole ou même que des massacres de masse.

Vous incluez dans cette guerre de civilisation la fameuse question du voile islamique ?

Plus que d’un morceau de tissu il s’agit de la conception que l’on se fait de la femme et du respect de sa liberté. Les femmes européennes n’ont jamais été encagées dans un harem ou derrière un mur de tissu… L’amour courtois a propagé une conception très respectueuse de la femme. Dans l’Antiquité, il y a des dieux et des déesses. Dans le christianisme, le rôle de la Vierge Marie, que les médiévaux appellent « Notre-Dame », en référence à l’amour courtois, revêt une importance que les chrétiens d’aujourd’hui ont parfois du mal à comprendre. Dans ce contexte culturel, il est normal qu’il y ait une bataille frontale sur la question du voile, interdit dans l’espace public. Comme disait Montesquieu, « les mœurs sont plus importantes que les lois ».

L’excision, que faut-il faire ?

Je dirais surtout ce qu’il ne faut pas faire : donner à une jeune femme malienne le statut de réfugiée politique en France pour qu’elle ne soit pas excisée dans son pays et la laisser ensuite subir cet acte monstrueux dans notre pays…

Comment s’insère la laïcité dans votre combat civilisationnel ?

La civilisation européenne se caractérise par la liberté des débats, par la libre confrontation des idées. Quant à la laïcité elle-même, son interprétation laïciste actuelle me paraît artificielle et, pour tout dire, franco-française. Ce qui est important – la fameuse querelle des guelfes et des gibelins en porte la trace au cœur du Moyen Age – c’est la séparation du domaine politique et du domaine religieux. Mais il n’y a pas besoin du laïcisme pour cela. Quand on y réfléchit, il y a quelque chose d’ahurissant : le Conseil d’État valide la construction de mosquées avec leurs minarets, il valide le hallal, l’abattage de l’Aïd et le port du burkini, mais il interdit que la sculpture d’un pape soit accompagnée d’une croix. Cette décision est clairement liberticide. C’est la raison pour laquelle j’ai manifesté devant le Conseil d’État, le 12 décembre, contre l’arrêt rendu concernant la croix de Ploërmel ; je veux parler de cette statue de Jean Paul II que le laïcisme ambiant entend priver de sa croix.

Que préconisez-vous concrètement ?

Il est urgent de lutter contre la banalisation de ce genre de décision ubuesque, selon laquelle il faudrait mutiler une œuvre d’art au nom de l’idéologie. Concevoir la statue du pape sans la croix qui le surplombe, c’est une atteinte à la liberté de création, c’est encore une forme de ce vandalisme dont je vous parlais tout à l’heure. Il faut dénoncer les vrais responsables de ces dérives immigrationnistes et anti-identitaires. Ce ne sont pas les politiques en premier lieu…

Qui est responsable ?

Nous subissons le pouvoir des juges, c’est clair. Comment s’exerce-t-il ? Ils prennent des textes juridiques généraux et ils les interprètent de façon liberticide. Aujourd’hui ni la liberté de réunion, ni la liberté d’expression, ni la liberté des collectivités locales ne sont garanties… Les maires qui ne veulent pas de burkini sur les plages de leur ville sont contraints de rapporter leurs décisions ; on oblige les édiles à distribuer des repas hallal dans les cantines municipales, et, pour y parvenir, on se targue d’une interprétation de grands principes abstraits comme la liberté d’aller et de venir ou la liberté religieuse. Quand je parle du pouvoir des juges, il s’agit de quatre ou cinq personnes – Jean-Marc Sauvé, Bernard Stirn, Remi Schwartz ou Thierry Thuot – qui adossent leur idéologie laïciste, maçonnique ou chrétienne progressiste sur les médias du Politiquement correct. Ils font régner la terreur et imposent des réponses négatives pour tout ce qui est chrétien et évidemment pas pour les musulmans.

A quand faites vous remonter ce terrorisme des juges ?

Le Conseil d’État était culturellement et idéologiquement conservateur. Il a basculé dans l’immigrationnisme au début des années 1970, sous la pression du GISTI (Groupe d’information et de soutien des travailleurs immigrés). La prise de pouvoir du Conseil d’État sur les questions d’identité date précisément de 1978, date à laquelle on a assisté à l’invalidation du décret Bonnet, qui interdisait le regroupement familial. Une telle mise à la casse s’est opérée par le biais de l’interprétation de la Convention internationale sur les droits de l’enfant, qui n’avait absolument pas été formulée pour répondre à une telle situation.

Que pouvons-nous faire aujourd’hui ?

Le problème central aujourd’hui, du point de vue civilisationnel, ce n’est pas l’Union européenne, ce n’est pas le pouvoir politique, c’est le pouvoir des juges. Aujourd’hui, les seuls qui aient une influence, ce sont les minorités ethniques, sexuelles ou religieuses. Il faut nous constituer, sur tel ou tel sujet de société, en minorités agissantes ; face aux autres, il faut que les nôtres, qui constituent la majorité silencieuse, s’organisent en groupes de pression, pour défendre notre identité, nos mœurs, nos modes alimentaires, notre histoire… Le récit national est un enjeu qui concerne tout le monde et que nous devons préserver et faire connaître

Texte repris du site Polemia

Yann Moix : “Il y a parmi les Afghans de Calais des gens qui connaissent Victor Hugo sur le bout des doigts, ils arrivent en France et on les frappe !”

24/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Après sa tribune publiée dans Libération dans laquelle il dénonce la politique d’accueil des réfugiés, notamment à Calais, Yann Moix était sur France Inter, ce mardi 23 janvier, pour s’exprimer sur ce qu’il nomme “le protocole de la bavure“. En bon immigrationniste, il présente une vision apocalyptique de la situation des migrants installés en France.

Des gens, des jeunes gens, des adolescents, des femmes, des jeunes femmes, des hommes, des jeunes hommes sont toute la journée humiliés, frappés, caillassés, gazés dans des circonstances particulières puisqu’ils sont sans défense, ils sont inoffensifs. Et les moyens utilisés par la police, qui devraient être des armes de défense, sont le plus souvent utilisés pour l’attaque.

Et de conclure :

Il y a des Afghans qui connaissent Victor Hugo sur le bout des doigts, ils arrivent en France et on les frappe. (sic)


La France de Macron : de la « start-up nation » à l’ IA nation ?

24/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Emmanuel Macron invitait ce lundi 22 janvier 140 patrons de multinationales au sommet « Choose France ! » à Versailles. L’objectif est de promouvoir l’attractivité de la France et d’attirer les investissements. Plusieurs grands noms de la Silicon Valley comme Facebook, Google, Ikea ou Coca ont répondu présents.

Et justement, Facebook parie sur la France pour le futur de l’intelligence artificielle.

Facebook a profité de l’occasion pour annoncer, entre autres, un investissement de 10 millions d’euros supplémentaires dans l’antenne parisienne de FAIR, son laboratoire dédié à l’IA. Par IA, il faut comprendre « Intelligence Artificielle », c’est-à-dire l’ensemble de techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence.

Cet attrait n’est pourtant pas nouveau ?

Cela fait des années que Facebook investit dans l’intelligence artificielle afin d’améliorer le réseau social. Il utilise déjà des programmes intelligents dans ses outils de recherche, d’analyse de photos ou de vidéos, l’affichage de publicités personnalisées, etc. Mais Facebook est loin d’être la seule entreprise à investir le secteur : c’est le cas de la plupart des géants du web et des nouvelles technologies. Du réveil aux mails, en passant par le GPS ou la carte bleue, l’IA imprègne notre quotidien.

Google n’est en effet pas en reste

Le géant Google a aussi dévoilé l’ouverture d’un laboratoire consacré à l’intelligence artificielle à Paris. Il s’agit du deuxième centre de recherche en la matière géré par la société américaine en Europe. Ce centre parisien sera l’occasion pour Google d’explorer trois thèmes de recherche : la santé, l’environnement et l’art. Répondant sur les effets néfastes que pourrait avoir l’IA sur nos sociétés notamment pour la destruction d’emploi, le PDG de Google, Sundar Pichai, explique que « l’intelligence artificielle est l’une des choses les plus importantes sur lesquelles travaille l’humanité à l’heure actuelle », plus profonde et vitale que “l’électricité ou le feu“.

Balance les traîtres ! : La délation de Mediapart, par Caroline Parmentier

Fidèles à leur réputation de « petits flics », les sites Mediapart et Buzzfeed se lancent dans la délation à grande échelle des hauts fonctionnaires qui ont conseillé dans l’ombre Marine Le Pen pendant la campagne présidentielle.

Il y en avait donc ? On croyait que c’était une légende. Et que les conseillers de Marine Le Pen n’étaient que des minus habens, des beaufs ou des judas. Il y en avait bien, et à des postes clés, imperméables à la propagande médiatique, qui avaient misé sur Marine Le Pen et qui ne faisaient aucune confiance à Emmanuel Macron.

Et pas des moindres : des préfets, des énarques, des dirigeants du Cac 40, des directeurs de grands groupes, des hauts gradés de la gendarmerie, des hauts fonctionnaires de la Cour nationale du droit d’asile, du Conseil d’Etat et de la Cour des comptes. Ils ont partagé leurs expertises et leur savoir dans leurs domaines spécialisés. Médiapart et Buzzfeed les dénoncent méthodiquement, un par un, avec leurs noms, leurs photos et le détail de leurs crimes : comme ce directeur d’un grand groupe qui a envoyé à Marine Le Pen une note de travail pour mettre fin à l’AME [l’aide médicale d’Etat qui coûte un milliard par an à la France et qui permet à tous les clandestins d’être soignés gratuitement] et qui précise que « les Algériens sont les spécialistes de ces détournements pour faire soigner leur famille en France ».

Comme ce haut fonctionnaire de la gendarmerie qui a apporté ses lumières sur des points stratégiques en matière de sécurité. Ils n’ont rien fait d’illégal, n’ont rien divulgué de confidentiel ni rompu le secret professionnel. Mais aux yeux de ces commissaires politiques, ce qu’ils ont fait est pire. Ils ont choisi librement Marine Le Pen : « Nous révélons le profil et l’identité de ces conseillers, préfet, hauts fonctionnaires, actuels ou anciens serviteurs de l’Etat, qui ont décidé de mettre leur expérience et leur réseau au service de la victoire de Marine Le Pen. »

Il faut les balancer à leur hiérarchie et à la vindicte médiatique (hier plusieurs radios divulguaient leurs noms à l’antenne). « La plupart d’entre eux ont passé une partie de leur carrière dans les cabinets de ministres RPR ou UMP, époque Chirac ou Sarkozy, avant de réaliser, dans le secret, et parfois sous pseudonyme, la fameuse union des droites. » Il faut leur faire la peau !

Il n’aura échappé à personne qu’après la défaite au second tour de la présidentielle, Marine Le Pen et le Front national font l’objet d’un « nettoyage » en règle : bancaire, politique, judiciaire et médiatique. Ils ont été éliminés, on respire, mais maintenant ils doivent disparaître. Il ne doit rien rester. La situation ne change pas : Emmanuel Macron nie le problème de l’islam, n’inversera pas la soumission à l’UE, ni la submersion migratoire, ni la menace terroriste islamiste, celle-là même qui bloque les prisons françaises aujourd’hui. Les réseaux sociaux grondent, les médias alternatifs enflent, la « menace FN » perdure, sous une forme ou sous une autre.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 24 janvier 2018

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Nicolas Baverez : «Le défi des migrations pour l’Europe»

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Le procureur de la République François Molins prévient : “La menace terroriste reste à niveau élevé”

23/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Ce mardi 23 janvier, le procureur de la République de Paris a répondu aux questions d’Elizabeth Martichoux et d’Yves Calvi.

Un certain nombre d’éléments permettent de penser que quelque chose se préparait, on est confrontés à une menace qui a muté. Des gens pas connus des services de renseignement.

Il n’est pas exclu d’avoir des participations de femmes et de mineurs dans des combats terroristes. Il faut inventer des dispositifs de prise en charge des enfants qui ont vécu dans des conditions qui ne sont pas normales, qui ont assisté à des décapitations, qui voient des armes à la maison tous les jours.


Prisons islamisées : vers le blocage total, par Franck Deletraz

Alors que quasiment pas un jour ne s’écoule sans que des agents pénitentiaires soient ici ou là attaqués et blessés par des détenus islamistes depuis le 11 janvier et l’agression de trois surveillants de la prison de Vendin-le-Vieil par l’islamo-terroriste Ganczarski (Présent du 16 janvier), leurs syndicats réagissent.

Dimanche soir encore, deux surveillants de la prison de Longuenesse ont été sauvagement agressés par un détenu armé d’un pied de table métallique. Gravement blessés, ils ont immédiatement été transférés à l’hôpital. Deux jours auparavant, ce sont deux gardiens de la prison de Borgo, où les détenus ont le droit de circuler librement, qui ont été violemment attaqués et blessés à coups de couteau par un détenu islamiste. Témoin de la scène, un de leurs collègues racontera même sur BFMTV comment l’agresseur leur a porté « des dizaines de coups de couteau » avec la volonté flagrante de les tuer et confiera travailler en permanence avec « la peur au ventre ».

Un sentiment général, rapporté par un autre gardien dans un édifiant reportage récemment publié par Paris Match, sous le titre « Les prisons françaises sous la coupe des islamistes ». En effet, a confié cet agent, « avant, chaque matin, j’avais peur de trouver un gars pendu dans sa cellule », mais maintenant ce que je redoute c’est « qu’on m’égorge, qu’on me décapite, qu’on me plante une lame dans le dos. Au nom de l’islam et de Daesh. Tous les jours, en allant travailler, j’ai cette peur qui me bouffe le ventre ».

Pour un « Guantanamo à la française »

Une situation inadmissible, qui a valu au garde des Sceaux de se faire copieusement huer vendredi à Borgo, et face à laquelle les syndicats exigent du gouvernement une réaction ferme. Or, une fois de plus, la réponse de celui-ci n’a pas été à la hauteur.

Alors que, depuis 2015, le nombre d’islamistes incarcérés a littéralement explosé et que l’on s’attend au retour de centaines de « revenants », pas question un seul instant de créer un « Guantanamo à la française », comme le proposait en 2016 le député LR Georges Fenech. Et encore moins de rétablir la peine de mort pour les terroristes. Pour seule réponse, le ministère a proposé la création de 1 100 emplois de surveillants en quatre ans, « dont une première tranche de 100 emplois dès 2018 », ainsi que de vagues mesures censées améliorer la sécurité des gardiens et un « régime de détention défini » pour les « détenus terroristes et radicalisés ».

Qualifiant ces propositions de « poudre aux yeux », l’Ufap-Unsa, la CGT-Pénitentiaire et FO-Pénitentiaire ont unanimement rejeté samedi ce projet d’accord et ont appelé à un « blocage total » des 188 établissements en France « à partir de 6 heures lundi ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 23 janvier 2018

ivan-rioufol

La cour à Versailles, loin des prisons pourries, par Ivan Rioufol

Côté jardin, Versailles et son ordre grandiose. Côté cour, les prisons pourries par le salafisme. Pour qui ne sait ce que le choc des cultures veut dire, le déroulé de ce lundi offrira une parfaite illustration. Tandis que la grande majorité des 188 établissements pénitentiaires amorcent depuis ce matin un mouvement de blocage des entrées mené par les gardiens en réponse aux agressions qu’ils subissent de détenus islamistes, Emmanuel Macron reçoit, dans le faste du château de Louis XIV, 140 des plus puissants dirigeants du monde économique. Le problème est qu’entre ces deux univers, le chef de l’Etat n’est à l’aise que dans le plus feutré et le plus prévisible. S’il s’est gardé d’aller visiter une prison en ébullition, il s’est rendu ce matin dans l’usine Toyota d’Onnaing (Nord), qui va bénéficier de 400 millions d’euros d’investissement du constructeur automobile japonais. Ce soir, dans le décor splendide de Versailles, il dînera notamment avec les patrons de Coca-Cola, Rolls-Royce, Facebook, Google, Goldman Sachs, Novartis, etc. Il se rendra ensuite au sommet de Davos, mercredi. Cette opération de séduction des investisseurs étrangers a été baptisée, par celui qui veut faire de la France une “start-up nation” : “Choose France”. C’est ainsi que l’on cause en Macronie. On y pense “wordwide”. On y méprise aussi les ploucs et les ‘esprits tristes’ qui ne se laissent pas abuser par le clinquant et l’artifice des opérations de communication.

Toute la faiblesse du chef de l’Etat se retrouve dans ces deux actualités parallèles. Car si Macron a une réponse élaborée pour les investisseurs économiques dont il partage les codes, il n’en a pas pour ceux qui sont laissés en première ligne face à la violence menée au nom d’Allah. Le tout économique, qui est au cœur de la politique du président, n’est d’aucune aide pour résoudre l’énorme défi de l’islam politique et conquérant qui cherche à envahir la France. Or ce ne sont pas seulement les gardiens de prison qui disent aujourd’hui se rendre à leur travail “la peur au ventre”. Cette expression et de plus en plus entendue, également, chez des enseignants d’établissements “sensibles”. L’autre jour, les professeurs du collège Rosa-Parks, dans les quartiers nord de Marseille, ont exercé leur droit de retrait après l’agression d’une enseignante par une élève de 5 e. Le chef de l’Etat voit-il la réalité de ces situations, au-delà de ses efforts pour impressionner le monde économique ? Rien n’est moins sûr. L’environnement protégé dans lequel vit Macron ressemble comme deux gouttes d’eau au “monde ancien” qu’il prétend avoir enterré. Le plus dur n’est pas de convaincre des investisseurs pour s’installer en France. Le plus dur est de chasser de France une idéologie qui la déteste et veut la détruire. La cour, reconstituée à Versailles l’espace d’une journée, montre la même insouciance que l’aristocratie de jadis. Pour elle, la suite fut tragique.

Ivan Rioufol

Texte daté du 22 janvier 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Marine Le Pen soutient totalement le personnel pénitentiaire

23/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
“Je soutiens totalement les revendications et la colère du personnel pénitentiaire”, a déclaré Marine Le Pen dans Les 4 Vérités ce lundi 23 janvier alors que des dizaines de prisons partout en France étaient encore bloquées.

Très clairement, nous avons dans les prisons françaises des condamnés pour terrorisme qui sont des gens qui ont commis des actes de guerre et auxquels on accorde un système carcéral de droit commun. C’est une véritable folie.

Il faut pour ces terroristes ou pour ces radicalisés un droit particulier, une procédure pénale particulière, des juridictions particulières et un système carcéral particulier.

La présidente du FN a donc apporté son soutien total au personnel pénitentiaire :

Le gouvernement continue une politique de laxisme total à l’égard des fondamentalistes islamistes. Il ne prend pas la mesure de la dangerosité de ces personnes. Et ce sont les gardiens de prison qui paient et en réalité l’ensemble des Français qui paient la note.


La Serbie pleure le héros Oliver Ivanovic lâchement assassiné à Mitrovica

23/01/2018 – EUROPE (NOVOpress)
À Kosovska Mitrovica, le 16 janvier dernier, l’un des principaux hommes politiques serbes du Kosovo-Métochie a été assassiné à l’extérieur des locaux de son parti. Selon les informations officielles, il a été touché dans le dos lorsque le tueur a tiré plusieurs balles d’un pistolet avec un silencieux : un meurtre professionnel donc.

Ces faits indiquent que l’accord de Bruxelles, signé par Aleksandar Vucic avec les séparatistes de Pristina en 2013, a eu un impact négatif sur la sécurité des Serbes au Kosovo.
La raison principale en est que, selon l’accord de Bruxelles, les institutions de la Serbie sur le territoire du Kosovo-Métochie ont été éteintes.

La police serbe et le pouvoir judiciaire ont été intégrés au système du Kosovo qui fonctionne conformément à la Constitution et aux lois du soi-disant État du Kosovo.

Cela a conduit à l’arrestation de Serbes au Kosovo par des Albanais de la police du Kosovo, puis aux procès des tribunaux albanais établis par le faux État du Kosovo.

Le 18 janvier, la Serbie a rendu un dernier hommage à son héros Oliver Ivanović, lâchement assassiné à Kosovska Mitrovica.


Reportage : Une Marche pour la Vie revendicative, par Marie de L’Isle

Dès 14 heures, sous une pluie qui n’a pas faibli durant tout l’après-midi, plusieurs milliers de personnes se sont réunies porte Dauphine, dans le XVIe arrondissement, à l’occasion de la 12e Marche pour la Vie. Le service communication, cette année, avait choisi des couleurs fluo pour faire passer plusieurs messages, inscrits sur des pancartes comme « Vivre est un droit, pas un choix », « Sédation définitive = euthanasie active », « Protéger le faible, ça c’est fort » ou encore « L’avortement est un poids, pas un choix ». Tout au long du cortège, plusieurs chars rappelant la Manif pour tous diffusaient de la musique, Le diable s’habille en prada de Soprano, mais aussi Résiste de France Gall, Allumer le feu et L’envie de Johnny Hallyday. On était frappé par la présence significative de 16-25 ans (notamment parmi les nombreux bénévoles en K-way jaune), sans doute la catégorie d’âge la plus représentée dans le cortège.

Alors que la loi punissant le délit d’entrave à l’avortement a été votée l’an dernier, l’organisation qui en réclame la suppression revendique d’avoir un discours factuel et cohérent sur plusieurs plans : scientifique, moral, social et philosophique.

La révision de la loi bioéthique

L’année 2018 sera marquée par la révision de la loi bioéthique, qui s’ouvre lors de ce mois de janvier avec les Etats généraux de la bioéthique. Ceux-ci mettent en place une consultation citoyenne qui se manifestera par l’organisation d’espaces de réflexion éthique dans chaque région. Or les participants de la Marche pour la Vie entendent bien peser dans ces débats. Et le message est bien passé auprès des militants, qui justifient l’importance de leur venue par ces enjeux d’actualité. C’est le cas de Julien et Albéric, 21 ans, étudiants en économie et en histoire. « Nous sommes venus défendre la vie afin que le gouvernement et l’opinion publique prennent conscience du fait qu’une partie de la population tient fermement cette ligne. Notre présence prend particulièrement sens en cette année, alors que sera révisée la loi de bioéthique, ce qui aura une incidence sur l’extension de la PMA et sur la légalisation de la GPA », expliquent-ils.

Outre les familles, sont présents quelques religieux – des abbés en soutane, quelques religieuses en habit mais aussi des orthodoxes. Et des élus ceints d’une écharpe tricolore, comme Jean-Yves Denis, conseiller municipal de Vernouillet (Yvelines), adjoint au maire chargé des finances. « Mes revendications sont ni plus ni moins celles de toutes les autres personnes présentes dans cette manifestation. Mais je suis venu avec l’écharpe tricolore pour témoigner du soutien de certains élus à cette cause de défense de la vie. Je suis engagé depuis longtemps dans ce combat et subis les critiques régulières d’opposants, mais j’en fais mon affaire, » témoigne-t-il.

Prises de parole

Arrivés au Trocadéro vers 17 heures, les manifestants se sont rassemblés vers l’estrade pour entendre plusieurs témoignages dont celui de Madeleine, infirmière. Celle-ci a fait part à l’assemblée de deux expériences en tant que stagiaire puis professionnelle dans un bloc opératoire en maternité-gynécologie, partageant « l’horreur » ressentie à la vue d’un « enfant mort dans un grand seau blanc ». « Je n’ai jamais fait d’IVG mais mes collègues qui en ont fait souffrent mais ne le disent pas », a-t-elle assuré. « Il faut libérer la parole, dire que ça ne fait pas souffrir que les mamans », a-t-elle dit.

« La génération des rescapés de l’avortement est en train de grandir et de se lever. Notre corps ne nous appartient pas. Nous sommes notre corps, et ce corps peut accueillir un autre corps, une autre vie. Nous sommes nés après l’avortement, et nous avons compris qu’il n’est pas un droit, qu’il n’est pas une liberté mais une pression, une contrainte qui s’abat désormais sur les futurs parents, » a déclaré Victoire De Jaeghere, porte-parole de la manifestation, pour qui « chaque enfant rescapé de l’avortement est une victoire du combat pro-vie ».

Nicolas Sévillia, quant à lui, a proclamé avec force à la tribune : « Vous n’êtes pas venus défendre une opinion ou une conviction. Vous êtes venus défendre la vérité : un enfant n’est pas un amas de cellules, il est le petit de l’homme, il est un homme petit. Le mensonge, l’obscurantisme, le fascisme c’est eux. La vérité, la lumière, l’amour, c’est nous », ciblant l’enfant, la mère, la famille et la société comme étant les victimes de l’avortement. Pour Jean-Marie Le Méné, l’année 2018 est celle de « tous les dangers » puisque, tous les cinq ans, la révision de la loi de bioéthique, au prétexte de tenir compte des avancées de la technoscience, régularise les transgressions. « La loi est censée poser un cadre autour des dérives. En réalité, elle met un cadre autour des dérives et ensuite dérive avec le cadre, » a dénoncé celui qui a également dénoncé une « conspiration contre la vie ».

Discrétion médiatique

Le traitement médiatique de cet événement a été particulièrement discret – hormis sur l’épiphénomène concernant les perturbations organisées par une demi-douzaine de Femen. Le quotidien La Croix a pris de gros risques en matière de chiffres en écrivant qu’il y avait « plus d’un millier d’opposants ». Le chiffre de la police, qui me paraissent sous-évalués au vu de ce que j’ai pu voir en remontant tout le cortège, est de 8 500. Les organisateurs avancent celui de 40 000. Sans prétendre à l’objectivité pure, il me semble qu’il y avait au moins de 15 000 à 20 000 personnes. Patrick Cohen, dans sa matinale du 22 janvier sur Europe 1, a également évoqué le chiffre parfaitement malhonnête du millier de manifestants.

Marie de L’Isle

Article paru dans Présent daté du 23 janvier 2018

Eric Zemmour Françafrique

Éric Zemmour : “Donald Trump agit comme un chef d’opposition en exil”

22/01/2018 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le 20 janvier, cela fera tout juste un an que Donald Trump a été officiellement investi à la présidence des États-Unis.

Éric Zemmour revient sur cette première année de pouvoir tout en décrivant les nombreux contre-pouvoirs qui tentent de discréditer Donald Trump :

C’est un fou, un imbécile, un illettré, un fainéant. Donald Trump suscite des jugements pour le moins tranchés. C’est l’habitude en France de se gausser des présidents américains, surtout quand ils sont issus du Parti républicain.

Reagan passait pour un inculte, Gerald Ford pour un brave gars qui ne savait pas marcher et mâcher du chewing-gum en même temps, Bush junior pour un ancien alcoolique et Nixon pour un fou et un menteur. Mais Donald Trump, lui, cumule tout.

Pendant la campagne, les médias américains nous assuraient qu’il ne pourrait jamais être élu. Depuis qu’il est à la Maison-Blanche, ils nous assurent qu’il ne peut pas gouverner. Ce qui n’est pas tout à fait faux.

Le bilan mesuré ne sera jamais tiré. D’abord, parce que Trump lui-même n’est jamais dans la mesure, se qualifiant de “génie” et insultant ses adversaires. Mais aussi parce qu’il subit l’opposition inédite d’un triangle d’une puissance de feu exceptionnelle : médias, Hollywood et Silicon Valley.

Il agit en chef de l’opposition en exil, mais c’est un peu ce qu’il est. Cela lui permet de poursuivre le combat idéologique et de conserver le contact avec son électorat populaire.


Surveillants de prison : La situation ne devrait pas s’apaiser de si tôt

22/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Depuis quelques semaines, la tension est palpable entre l’administration pénitentiaire et les surveillants de prison. La semaine dernière par exemple, plus d’une centaine de prisons étaient bloquées par des surveillants en colère.

Les négociations entre les deux partis se poursuivent mais n’ont toujours pas abouties. Les blocages devraient donc continuer dans les prochains jours.

Le conflit actuel est impressionnant par sa durée et son ampleur. Les surveillants s’opposent au climat de violence auxquels ils font actuellement face.

On recense depuis plusieurs mois un nombre croissant d’agressions de surveillants par des détenus, dont certaines par des islamistes. Le projet propose aux syndicats des surveillants proposait une création de 1100 emplois sur 4 ans avec un renforcement de la sécurité des surveillants. Un projet rejeté dans son ensemble par les syndicats car pas assez ambitieux

Les surveillants remettent aussi en cause le taux de surpopulation carcérale qui atteint les 200% dans certaines régions comme l’Île-de-France ou le Sud Est.

Une surpopulation aussi dans le viseur des Nations Unies qui épinglent régulièrement la France sur le sujet. Les derniers ministres de la Justice en particulier Christiane Taubira ont tenté de mettre en place de nouvelles punitions permettant de désemplir les prisons mais mettant potentiellement en danger la sécurité des Français.

Pendant ce temps là, la situation s’est compliqué dans 2 nouvelles prisons.

Dans les prisons de Maubeuge et Sequedin, des dizaines de détenus ont refuse de rejoindre leurs cellules. De nouvelles tensions qui devraient s’ajouter à celles déjà présentes.

Vu sur Twitter

Un djihadiste “français” détenu en Syrie : «Je veux rentrer chez moi et oublier»

Publié le

Paul Bocuse : « Monsieur Paul » nous a quitté

22/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Samedi 20 janvier, un géant de la gastronomie française s’en est allé. Paul Bocuse a construit en France et de part le monde un vaste empire par lequel il fait découvrir et aimer la gastronomie française. « Monsieur Paul », c’est donc avant tout une histoire de transmission.

Cela se traduit dans l’assiette par une cuisine classique, fruit du long enrichissement des générations sur les recettes de nos terroirs. Il est le premier chef à entrer en salle et découvrir ses clients, une habitude chaleureuse qui sera reprise par de nombreux chef par la suite.

La cuisine de Paul Bocuse, c’est l’élégance de la tradition et de la simplicité. Comme il le disait si bien, « de même que la cuisine doit laisser aux produits le goût de ce qu’ils sont, le cuisinier doit employer des mots qui ont le sens de ce qu’ils sont ».


Google annonce un renforcement de la censure sur YouTube

Les vidéos sont le média le plus apprécié des moins de 35 ans et constituent le cœur de cible aussi bien de YouTube (propriété de Google) qui les héberge que de Facebook qui rémunère les médias pour en produire et les diffuser via sa plate-forme. Pendant longtemps le principe de la neutralité du net a été respecté : les propriétaires des tuyaux s’interdisaient d’interagir avec les contenus. Ce n’est plus le cas en 2018.

En Allemagne une loi liberticide punit de très fortes amendes les transmetteurs numériques de contenus « contraires à la Constitution ». Google veut maintenant mettre les bouchées doubles pour préserver le gâteau publicitaire de YouTube. Une « enquête » à charge du Times en 2017 avait dénoncé les vidéos « extrémistes » ou propageant des « discours de haine ». Havas Angleterre avait alors suspendu les publicités de certains de ses clients sur Google.

YouTube : qui veut faire l’ange fait parfois la bête

Allant plus loin Susan Wojcicki Présidente de YouTube a annoncé le 5 décembre 2017 la nouvelle politique de YouTube. Dans un post de blog assez étonnant et dans un style moralisant très américain elle loue YouTube « qui a éclairé mes enfants » et permis aux activistes d’encourager « le changement social, de mobiliser les protestations, de documenter les crimes de guerre ». En clair YouTube remplit un rôle social et politique positif. Hélas le malin guette car le réseau a vu « de mauvais acteurs exploiter notre ouverture d’esprit pour égarer (mislead), manipuler, harasser et même blesser ».

Protection du public mais surtout des annonceurs

Dans cet esprit de croisade contre les démons la charmante Susan a réagi pour « protéger notre communauté contre les contenus extrémistes ou violents ». De juin à décembre 2017 plus de 150.000 vidéos ont été supprimées, « des centaines de comptes fermés et des milliers de commentaires effacés ». Cette nouvelle politique permettra de « protéger les annonceurs et les créatifs de contenus inappropriés. Nous voulons que nos annonceurs soient assurés que leurs publicités soient voisines de contenus qui reflètent les valeurs de leurs marques (c’est nous qui soulignons) ». Poursuivant cette politique la société investira dans l’intelligence artificielle – qui permet de supprimer les vidéos non youtubement correctes de manière automatique – mais portera également le nombre de ses censeurs professionnels à 10.000 en 2018. On ne sait si le Ministère de la vérité d’Orwell employait autant de personnel mais il y a doute.

Parmi les dernières victimes des censeurs, le YouTubeur Le Lapin taquin a décidé de quitter YouTube. Un exemple à suivre ?

Texte repris du site Ojim

Cédric Herrou : la fabrique d’un héros par les médias dominants

Aide aux migrants : que dit la loi et qui sont ceux qui favorisent l’invasion migratoire en France ?

22/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
En 2017, la France a reçu un nombre record de demandes d’asile. En France, des initiatives se mettent en place multiplient pour aider les migrants, notamment l’hébergement de ces derniers par des particuliers. Mais qu’en dit la loi ?

Dans ce reportage, France 24 met en avant des militants pro-immigrationnistes tels que Cédric Herrou et présente également le site Infomigrants.net, qui vise à mieux favoriser l’installation de populations immigrées sur notre sol.