Le petit festival des horreurs de Cannes, par Caroline Parmentier

Confidence d’un très élégant festivalier au bord de la nausée : « attend-on vraiment de nous de regarder de telles horreurs et de le faire en robe de soirée ? ». Le festival de Cannes reste plus que jamais une caricature de lui-même dans un monde à part. Avec un supplément vomitif cette année.

Lars Von Trier est arrivé. Le réalisateur danois qui s’était rendu célèbre sur la Croisette avec Nymphomaniac dans lequel Charlotte Gainsbourg se découpait le sexe au ciseau à coudre, revient avec The House that Jack Built, un film aussi prétentieux qu’ultraviolent, qui se veut une dialectique sur l’art, aux scènes insoutenables montrant des femmes et des enfants en train de se faire mutiler par un tueur en série surnommé « Monsieur Sophistication ». Plus d’une centaine de spectateurs sont sortis de la salle en cours de film, l’estomac au bord des lèvres. Pourtant dans ces salles-là, il s’agit d’un public averti…

Comme le dit le réalisateur lui-même : « Meurtres d’enfants, femme aux seins découpés puis transformés en porte-monnaie : J’essaie toujours d’aller loin. Ce serait malhonnête de ne pas le faire. »

Pour une édition cannoise qui nous rebat les oreilles avec le mouvement Metoo après des mois de balançage de porc, les femmes sont humiliées et maltraitées avec un rare sadisme à l’écran.

« Regardez comment vous traitez les musulmans »

Pressenti pour la Palme d’or, le BlacKKKlansman de Spike Lee a séduit le festival avec son cinéma anti-Trump. Son film raconte l’histoire d’un policier afro-américain infiltré parmi des membres du Ku Klux Klan en 1978, qui gravira les échelons de l’organisation jusqu’à en devenir président.

Spike Lee met en garde la France :

« Regardez vos pays et comment vous traitez les musulmans ou les migrants… Ces conneries d’extrême droite, ce n’est pas seulement aux Etats-Unis : c’est partout dans le monde, et nous ne pouvons pas rester silencieux. Il faut nous réveiller. » Le vrai péril 2018 ce n’est pas le terrorisme islamiste, c’est le Ku Klux Klan et la menace d’extrême droite.

N’oublions pas nos amis LGBT et le mouvement politique Queer, gros influenceurs et faiseurs de tendance sous le soleil cannois, qui se sont souvent taillé la part du lion. La Palme d’Or était revenue à La Vie d’Adèle (et ses scènes de 17 minutes de sexe lesbien) tandis qu’à Paris on marchait contre le Mariage pour tous. Le Grand Prix du Jury l’année dernière a été remis dans la liesse aux activistes homosexuels du mouvement Act Up élevés au rang de héros par le film 120 Battements par minute.

A nouveau cette année, le premier film français en lice pour la Palme d’or, Plaire, aimer et courir vite de Christophe Honoré est une (très) longue chronique homosexuelle qui raconte le dernier amour d’un écrivain au temps du sida. « Brillant et émouvant », nous assure Le Figaro. Le film dénonce « l’homophobie ambiante » des années 90 et l’indifférence de la société face à l’épidémie. Télérama est bouleversé par « l’intrigante osmose entre la douceur du sexe et sa crudité » : « l’impudeur du film naît d’ailleurs moins des étreintes qu’il met en scène que de la frontalité des joutes verbales. » Des deux, à notre avis !

Quant va-t-on sortir du paradigme cinématographique de l’amour homosexuel au temps du sida ? Cette propension du cinéma cannois à tourner de façon de plus en plus étroite autour du nombril d’une minorité complètement déconnectée de la vie et qui confisque la création, est insupportable. C’est de la colonisation idéologique d’un cinéma que personne n’aime et que personne n’ira voir.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 16 mai 2018

Eurovision : piteux échec de la propagande pro-immigration

16/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les médias de propagande les plaçaient largement parmi les favoris de la compétition de l’Eurovision, ce rassemblement annuel qui consacre une chanson et un artiste d’un pays particulier. Mais nos représentants français, du nom d’artistes « Madame Monsieur », ont essuyé un échec.

Leur chanson « Mercy » racontait l’histoire lacrymale d’un enfant migrant clandestin né sur un bateau méditerranéen. Toute la propagande médiatique y avait mis son entrain. La désillusion est d’autant plus violente que la France ne termine qu’à la 13ème place.

C’est Israël qui remporte la compétition, avec également son grain de bien-pensance, puisque la musique du nom de « Toy » évoque en substance le mouvement « Balance ton porc ». Depuis Conchita Wurst, dit « la femme à barbe », l’Eurovision prend désormais la tendance des poncifs moraux médiatiques…

Ainsi on peut frapper Robert Ménard impunément !, par Philippe Bilger

Le samedi 5 mai dans l’après-midi à Saint-André-de-Cubzac (Gironde), le maire de Béziers Robert Ménard a été victime de violences de la part de dizaines de “manifestants antifas” alors qu’il avait été invité à s’exprimer dans une réunion de militants de divers partis de droite.

Insulté, empoigné, bousculé, il a été projeté au sol après avoir été frappé notamment par un coup derrière la tête. Il a dû subir cette agression – ayant entraîné 4 jours d’ITT – dans l’indifférence générale et la coupable lâcheté de ceux qui en ont été les témoins.

Mais j’oubliais : bien sûr il ne s’agissait que de Robert Ménard. Et avec lui tout est permis…

Plusieurs élus locaux présents n’ont pas bronché face à ce scandale. Pour l’abstention à tous points de vue, peut-être ? La non assistance à personne en danger ne leur serait pas applicable ?

Mais j’oubliais : Robert Ménard est plébiscité par les Bitterois comme un excellent maire et il est intolérable que cette réalité batte en brèche les faux procès qui lui sont intentés par des médias qui préfèrent s’indigner et le vitupérer qu’aller voir de plus près.

De vives protestations de la part du Parti socialiste, de LREM, du MoDem, d’EELV et de LFI s’étaient élevées contre sa venue, chauffant à blanc la bande de ceux qui ne rêvaient que de frapper Robert Ménard.

Mais j’oubliais : Robert Ménard est favorable à l’union des droites et c’est un crime.

Message sur Facebook d’une conseillère municipale à Saint-André-de-Cubzac : “Ménard a chuté à Saint André de Cubzac… Je suis pour les mouvements pacifistes, mais je dois avouer que le voir manger de la pierre cubzaguaise, c’est pas déplaisant! “. Dans notre démocratie, on peut lire ça !

Un tweet commun au MoDem et à LREM – lamentable alliance – annonçant un communiqué contre la venue de Robert Ménard en Gironde puisque “les Cubzaguais et le Nord Gironde ne méritaient que leurs partis mais pas “démagogie, haine et dirigeants réactionnaires”, délirait en incriminant “des campagnes visuelles odieuses à la création d’une milice jusqu’aux recensements ethniques : ceci n’a pas sa place chez nous !”. Robert Ménard est donc interdit de séjour dans son propre pays !

Mais j’oubliais : pourquoi se gêner puisqu’il s’agit d’une personnalité malfaisante qui n’a le droit d’être française, et encore, qu’à Béziers !

Les forces de gendarmerie présentes près de l’agression, pourtant prévenues de l’arrivée de Ménard par deux appels téléphoniques, ne se sont pas interposées.

Mais j’oubliais : Ménard est certes un élu mais pas de la bonne République, celle qui a la chance de voir les gendarmes se mobiliser pour elle !

La Préfecture de Gironde a été alertée sur cette passivité étonnante puisque les organisateurs de la réunion avaient, semble-t-il, tout préparé en concertation avec elle et la sous-préfecture de Blaye, afin de prévenir trouble, désordre ou violence. Le sous-préfet, Ponce Pilate supérieur, informé de l’agression maintenait que tout s’était déroulé normalement et se dégageait de toute responsabilité.

Ce serait risible, tellement typique des dysfonctionnements français où personne n’est jamais responsable ni coupable, si derrière cet épisode indigne n’était pas révélé un deux poids deux mesures mortel pour notre démocratie. En l’occurrence au détriment de Robert Ménard mais plus général, des exemples récents nous l’ont montré.

Ce n’est pas la première fois qu’une personnalité politique est agressée mais je n’ai pas le souvenir d’une telle violence dans l’action et d’un tel contentement de soi collectif dans l’appréhension de l’événement. Qu’il s’agisse de Jean-Marie Le Pen face à Annette Peulvast-Bergeal, maire PS de Mantes-la-Ville, qu’il s’agisse de l’élu normand Vincent Debraize s’en étant pris honteusement à Nathalie Kosciusko-Morizet et justement condamné, qu’il s’agisse de l’auteur de l’entartage d’Eric Coquerel – dont j’ai seulement regretté qu’il le judiciarise, lui, l’insoumis -, les réactions ont été vives et nul ne s’est avisé de minimiser ce qui s’était produit.

Mais j’oubliais : le 5 mai, Robert Ménard était la victime et l’idéologie imposait que surtout personne ne vînt à son secours au propre et au figuré.

C’est une sale et médiocre affaire. Le tabassage d’un élu tout seul par des énergumènes fiers d’eux. Et le silence.

Les médias, comme il ne s’agissait que de lui, ont effleuré ce scandale du bout de l’information durant plusieurs jours. Il fallait avoir du temps à perdre pour lire tout en bas d’une page du Monde la mention étique d’une “brève bousculade”. Comme c’est joliment et élégamment exprimé !

Robert Ménard est impulsif, parfois outrancier, obsédé par la liberté d’expression, enthousiaste, agaçant, stimulant ou déplaisant mais au grand jamais il n’a frappé un contradicteur ou même lancé un verre d’eau à son visage – comme l’avait fait petitement Arno Karsfeld. Ses armes de persuasion et d’argumentation ont toujours été celles d’une République honorable.

Qu’on soit dans un monde où on s’autorise à frapper qui n’est pas d’accord avec vous – et qui n’aurait pas le droit de venir dans une région de France pour y débattre – est affligeant. Et la sordide satisfaction qui a suivi, honteuse.

L’épouse de Robert Ménard a écrit à Gérard Collomb et sa lettre a été publiée, qui a enfin suscité un intérêt médiatique.

Le ministre de l’Intérieur, qui est un homme honnête et a toujours su mettre les principes au-dessus de ses antipathies, a toute latitude encore pour réagir. Il n’est pas trop tard. On a vu des sanctions pour bien moins que ces violences permises et facilitées.

Je risquais d’oublier : Robert Ménard est un ami. Cela ne m’a jamais empêché de critiquer telle ou telle de ses foucades ou de ses provocations. Dans sa riche nature, tout n’est pas à garder. Mais je suis scandalisé d’avoir dû choisir ce titre “Ainsi on peut frapper Robert Ménard impunément !” et accablé de le savoir vrai.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

Le Front national de la jeunesse va être rebaptisé Génération Nation

16/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
A l’instar du Front national, qui deviendra le Rassemblement national si les adhérents donnent leur accord, sa branche jeunes va également changer de nom. Johan Bardella, le directeur général du FNJ, a annoncé que son mouvement serait rebaptisé Génération Nation.

Un clin d’œil au mouvement Génération Le Pen qu’avait créé Marine Le Pen avant de prendre la présidence du FN. Une manière aussi de se différencier de Génération identitaire.

Pour Johann Bardella, Génération Nation aura pour principal objectif de constituer une école de cadres du parti.


Hongrie : l’inflexibilité de Viktor Orban provoque la départ de la fondation pro-immigration de Georges Soros

16/05/2018 – EUROPE (NOVOpress)
La fondation du milliardaire américain d’origine hongroise George Soros va quitter la Hongrie où elle est présente depuis plusieurs décennies.

Une décision en réaction aux politiques “répressives” du gouvernement de Viktor Orban, le premier ministre hongrois qui a élevé George Soros au rang d’ennemi numéro un du pays.

Viktor Orban accuse – à juste titre – le milliardaire de vouloir inonder la Hongrie et l’Europe d’immigrants. Le parlement hongrois doit aussi examiner un paquet législatif baptisé “Stop Soros” qui prévoit de taxer les ONG “qui soutiennent l’immigration”.


Defend Europe. La traque des opposants à l’invasion ?, par Camille Galic

Le 8 mai, la République française célébre, avec la solennité qui s’impose, la victoire des démocraties sur le nazisme, après s’être associée le 29 avril à la Journée de la Déportation, précédée dans tous les établissements scolaires de France par le rappel des heures les plus sombres de notre histoire, marquées par le haine et la délation. Mais, sur les réseaux sociaux, c’est justement la délation qui fait rage contre Romain Espino, cible de la vindicte de toutes les ultra-gauches en tant que porte-parole des Identitaires organisateurs le 21 avril au col de l’Echelle, dans les Hautes-Alpes, de l’opération « Stop Migrants Alpes » consistant à intercepter, « sous la supervision d’un officier de police judiciaire », des clandestins passant illégalement la frontière française et à les remettre aux gendarmes.

Une initiative de Génération Identitaire aussitôt condamnée par le procureur de Gap, Raphaël Balland, qui, après avoir ordonné l’ouverture d’une enquête préliminaire, à dû se résoudre… à rendre le 28 avril une ordonnance de non-lieu ! Mangeant son chapeau, le magistrat admet que les investigations, « notamment l’audition de migrants », n’ont permis de recueillir « aucune plainte » pour violences, ni de constater aucune infraction pénale susceptible d’être reprochée à l’encontre de quiconque ». Ce qu’avait déjà reconnu la préfecture des Hautes-Alpes, selon laquelle le coup d’éclat des Identitaires, épaulés par bon nombre de camarades européens confrontés à la même menace, s’était déroulé « dans le calme ». Ce qui n’aura pas été le cas de la contre-manifestation organisée le 22 avril par les « antifas » transalpins et français qui, regroupés du côté italien pour escorter une trentaine de clandestins, avaient violemment forcé un barrage de la gendarmerie au col de Montgenèvre, faisant deux blessés parmi les forces de l’ordre. Et la veille, sous prétexte de « défense des migrants », déjà, les mêmes ou leurs congénères avaient saccagé le centre-ville de Gap, brisant vitrines et mobilier urbain.

Nonobstant, la campagne continue à l’encontre de Romain Espino, cet horrible « chasseur de migrants le week-end » mais selon la dénonciation sur Twitter de Madjid Messaoudene, conseiller municipal Front de Gauche de Saint-Denis, « en semaine conseiller en assurance au Crédit Agricole ». Celui-ci sommé de ce débarrasser au plus vite d’un tel individu. La Ligue de défense noire africaine (LDNA) s’est d’ailleurs rendue sur le lieu de travail du « criminel » pour exiger son licenciement et, a relaté Caroline Parmentier dans le quotidien Présent, « un de leurs activistes à la dégaine de gros gangsta-rappeur, répondant au nom de Gucci IG, a vociféré au siège du Crédit Agricole, à Montrouge, terrorisant et injuriant les guichetières. “La Blanche à l’accueil doit aussi faire partie de l’extrême droite”, a-t-il éructé, l’accusant de lui avoir “mal parlé”. La vidéo prise par lui-même sur Facebook est ahurissante, le personnel et les vigiles du Crédit Agricole dans leurs petits souliers tandis que le raciste anti-Blanc (le seul racisme toléré et approuvé par les bobos et les médias) multiplie les provocations et les menaces. »

Est-il besoin de préciser que, parmi toutes les organisations et partis de gauche qui, à l’instar d’Eric Coquerel, député de La France insoumise, et de Jean-Luc Mélenchon lui-même, avaient réclamé en pleine Assemblée nationale la dissolution de Génération Identitaire et les plus lourdes sanctions judiciaires contre les participants à « Stop migrants », pas un(e) n’a dénoncé les tentatives d’intimidation sur le Crédit Agricole pour le pousser à virer Romain Espino ? Quant à l’évêque de Gapet d’Embrun, Mgr Xavier Malle, qui, « au nom de l’Evangile » et porte-voix du pape François pour qui « les migrants sont la chair de l’Eglise », avait stigmatisé les Identitaires et appelé à l’accueil des clandestins qui « ont tellement souffert » et chez lesquels, assure-t-il, « il n’y a aucune délinquance », il ne voit pas malice à la campagne de délation et d’exclusion menée contre Romain Espino.

A croire que, du moment qu’il s’agit de neutraliser un fasciste ou présumé tel, tous les moyens sont bons pour obtenir sa mort civile et professionnelle. Cette exclusion porte un nom : le Berufsverbot ou bannissement professionnel, institué en 1933 dans l’Allemagne devenue nationale-socialiste, pour fermer aux juifs, aux artistes « dégénérés » et aux opposants politiques l’accès à certaines professions. Ressuscité en 1979 par la République fédérale contre les membres et sympathisants de la Fraction Armée Rouge, ce Berufsverbot d’essence totalitaire frappe aujourd’hui essentiellement des militants nationalistes, systématiquement qualifiés de néo-nazis ou de négationnistes pour faire passer la pilule aux yeux de l’opinion.

Evoquant voici un demi-siècle tout juste l’invasion menaçant l’Europe, le grand universitaire et grand politique Enoch Powell déclarait que « se taire devant cette situation serait une trahison majeure » et en appelait à « la volonté populaire ». Exprimant cette volonté, les Identitaires ne se contentent pas de parler, ils agissent — à leurs risques et périls. Tout est donc bon pour les abattre.

Camille Galic

Article repris du site Polemia

Vu sur Twitter

Thibault de Montbrial : en matière de terrorisme, «le pire est devant nous»

Publié le

La dérive salafiste de l’Unef, par Francis Bergeron

Elle s’appelle Maryam Pougetoux. C’est une intégriste islamiste. Il n’est d’ailleurs pas difficile de s’en rendre compte : car, de la tête aux pieds, sa façon de s’habiller en témoigne.

Mais en même temps, dame Pougetoux est la dirigeante du syndicat ex-gauchiste, puis ex-communiste et aujourd’hui ex-socialiste Unef, ceci au niveau de l’université Paris IV. Son intervention remarquée sur les chaînes de télévision, ces derniers jours, a créé un certain émoi, et même une polémique qui a rapidement enflammé la gauche, tout simplement parce que cette madame Pougetoux représente, avec son voile islamique strict, le contraire des thèmes historiquement défendus par la gauche et l’extrême gauche : le laïcisme intransigeant, l’anticléricalisme, le féminisme le plus agressif, la lutte contre les sociétés patriarcales etc.

Or le syndicat Unef, qui ressemble d’ailleurs de plus en plus à un groupuscule, et de moins en moins à un syndicat, connaît globalement une dérive islamiste, noyauté qu’il est par les éléments les plus radicaux de l’islam, et aussi une dérive « indigéniste » et racisante. On sait que l’Unef tolère dorénavant en son sein, voire organise, des réunions non mixtes, pour bien séparer hommes et femmes comme le prévoit l’islam, ou des réunions interdites aux blancs, « colonialistes par nature ». On croit évidemment rêver quand on se souvient que ce fameux mai 68 dont on nous rebat les oreilles, avait commencé le 22 mars 1968, pour des questions de non-mixité des dortoirs étudiants !

Les pères fondateurs de l’Unef ont réagi avec violence en découvrant que leur syndicat d’origine, habituel pourvoyeur de cadres socialistes, d’initiés maçonniques et de laïcards pur jus, pouvait désormais être dirigé par des adeptes de ce qu’ils considèrent (à juste titre, en l’occurrence) comme un obscurantisme religieux. Un enseignant, Laurent Bouvet, qui anime un mouvement appelé « Printemps Républicain », très hostile aux manifestations du religieux dans l’espace public, a été pris à parti par l’Unef, dénoncé comme « animé par une haine raciale, par le sexisme et par l’islamophobie » !

« Cette jeune dame souille tout notre combat »

Ce qui a fait réagir Bouvet avec la plus extrême virulence : « Incohérents idéologiquement, bigots, menteurs calomniateurs, les petits commissaires politiques de l’Unef sont donc aussi délateurs. Vous êtes la honte de la gauche et du syndicalisme. »

Julien Dray, l’ancien dirigeant de l’Unef et socialiste de longue date, n’est pas en reste : « En tant que membre fondateur de l’Unef…la direction du syndicat qui accepte cette jeune dame comme dirigeante souille tout notre combat mené dans les universités…bien des membres de l’Unef disent être effarés. »

Ces luttes entre factions tout aussi détestables de la gauche universitaire nous laisseraient volontiers de marbre, si elles ne trouvaient pas d’abord leur origine dans l’inquiétant noyautage du syndicalisme étudiant de gauche par les Frères musulmans.

Ces deux factions de la gauche, la faction laïciste et socialiste et la faction islamiste et indigéniste, ont-elles encore des points en commun ? Oui, leur haine des « groupuscules d’extrême droite », dont elles demandent l’une et l’autre la dissolution, l’aile islamiste au nom de la lutte contre l’islamophobie, et l’aile socialiste laïque, au nom de l’antifascisme et de l’anticapitalisme.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

3000 : c’est le nombre de Suédois portant une puce électronique sous la peau

15/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Bientôt, comme votre chien, peut-être serez-vous pucés ? La puce électronique de ces 3000 Suédois volontaires, en plus de les identifier, remplace leurs clefs, cartes de visites ou même leurs billets de trains !

Cet objet inséré sous la peau au niveau de la main fonctionne comme votre carte bancaire sans contact : elle émet des données électronique lorsqu’elle est en contact avec un lecteur NFC.

Les répercussions électromagnétiques pour la santé sont encore inconnus et les risques de piratages sont encore faibles pour le petit nombre de puces existant. C’est la collecte et l’utilisation des données personnelles qui inquiètent un chercheur suédois.

Macron doit nommer le terrorisme islamiste !, par Ivan Rioufol

Non, Emmanuel Macron n’est pas à la hauteur de la menace islamiste. Son choix de ne pas écourter son week-end à Brégançon (Var) a fait comprendre qu’il relativisait l’attentat au couteau perpétré à Paris (quartier de l’Opéra), samedi soir. Un jeune français y a trouvé la mort, sous les coups d’un “compatriote” d’origine tchétchène. Quatre personnes ont été blessées, dont deux grièvement. Dans deux tweets datés du 12 mai, le chef de l’Etat a dénoncé un “terroriste”, puis il a écrit : “La France ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté”.

A aucun moment, le président n’a voulu nommer le caractère islamiste du meurtre, commis aux cris d’Allah Akbar. La veille, il n’avait pourtant pas eu de réserve pour désigner le nationalisme comme son adversaire : “Pour vaincre les nationalistes : assumer d’avoir une solidarité européenne”. Pour vaincre les islamistes, il faudra donc attendre avant d’avoir la recette élyséenne. Elle tardera à venir, car Macron redoute visiblement d’avoir à offenser une idéologie totalitaire. Dans le même temps, samedi, Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, évoquait d’ailleurs une “agression”, avant d’employer ensuite, néanmoins, le juste mot d’”attaque”. Quant au député LREM Jean-Michel Fauvergue, ancien patron du Raid, il se risquait dans un débat télévisé à comparer les prêches en arabe dans les moquées aux prêches en latin dans les églises…Bref, ce qui ressort de ces quelques exemples est une volonté de banaliser le terrorisme islamique, compris comme une fatalité. Une telle attitude de renoncement est bien plus dangereuse que la guerre déclarée à la France par l’islam conquérant.

Israël, qui fête ce lundi les soixante-dix ans de sa renaissance, devrait être un exemple pour la France, ventre mou devenu cible principale du djihad en Europe. La résistance de l’Etat hébreu à l’islamisme ne s’embarrasse pas d’états d’âme. Macron pourrait déjà apprendre d’Israël à désigner l’adversaire par son nom, en se libérant de l’islamiquement correct devant lequel la France se plie. Le président pourrait aussi mesurer la puissance que peut dégager un Etat-nation, même minuscule, quand il retrouve sa langue, sa mémoire, ses frontières, ses racines, son identité.

Tout ce qu’Israël assume, dans son combat pour sa survie, est vu comme une provocation par le politiquement correct qui tient le haut du pavé en France et qui sévit encore à l’Elysée. Or la capitulation est un état d’esprit qui se corrige, pour peu que les dirigeants en donnent l’exemple. Les mentalités françaises sont prêtes à s’émanciper de la léthargie du bien pensisme. Très rares ont été ceux qui se sont offusqués de voir le tueur abattu par des gardiens de la paix, moins de dix minutes après avoir commencé sa course à la mort. Dans cette intifada des couteaux, sans doute est-il possible d’ailleurs d’écourter encore le temps de la riposte, en s’inspirant du savoir-faire israélien. Il est temps aussi de revoir l’accès à la nationalité, les conditions d’expulsion, la fermeture effective des mosquées salafistes, etc. Le tweet que Macron devrait écrire : “L’islamisme ne passera pas !”.

Ivan Rioufol

Texte daté du 2 mai 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

L’annonce d’un gouvernement italien encore repoussé à la demande de Matteo Salvini et de Luigi Di Maio

15/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Alors que les leaders des deux parties arrivées en tête des élections législatives avaient demandé jusqu’à hier 14 heures pour annoncer leur gouvernement, ils ont demandé un délai supplémentaire afin de peaufiner leur projet pour l’Italie.

Cependant de nombreuses interrogations demeurent, a commencer par le nom du futur premier ministre. De plus, le poids électoral de Lega norte de Matteo Salvini est à relativiser car il ne fait que 17% sur les 32 de l’alliance électorale qu’il avait faite avec Silvio Berlusconi.

Cependant, de nombreux observateurs jugent de l’alliance possible entre ces deux mouvements eurosceptiques. Le nœud gordien du problème est le nom du futur premier ministre. En effet, les leaders des deux formations politiques aimerait occuper ce poste.

On se dirigerait donc vers un tiers nommé à ce poste à fin de satisfaire les deux ambitions politiques. Aucun délai précis n’a été donné pour l’annonce du futur gouvernement. Affaire à suivre.

Circulaire du ministère de la Justice ou « comment coincer Génération Identitaire pour les nuls »

15/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le 11 mai dernier, le procureur de Gap, qui jusque là n’avait rien à reprocher à l’action menée par Génération Identitaire dans les Alpes, a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire pour « immixtion dans une fonction publique ». Cette annonce fait suite à une circulaire du ministère de la Justice adressée aux procureurs français dressant la liste des « comportements hostiles à la circulation des migrants », autrement dit répertoriant les moyens légaux susceptibles d’empêcher nos militants de remplir leur mission.

Génération Identitaire rappelle que les seules infractions avérées sont celles commises par les clandestins entrant illégalement sur notre territoire national et par les passeurs, qu’ils soient mafieux ou prétendument « humanitaires ». Au lieu de s’échiner sans résultat à entraver l’action des militants patriotes, le gouvernement français devrait s’attacher à assurer le respect de la loi et le contrôle sans faille de nos frontières.

Sure de la parfaite légalité de son action et fière d’aider à défendre l’Europe face au fléau de l’immigration massive, Génération Identitaire assure les Français et particulièrement les habitants du Briançonnais de sa détermination. La répression qui touche aujourd’hui notre mouvement, loin de nous faire plier, nous conforte dans notre combat. Afin d’aider à la poursuite de la mission Defend Europe, vous pouvez nous soutenir ici.

Communiqué de Génération identitaire

“J’en ai rien à foutre ! Qu’ils crèvent tous dans leur merde !” – Une ONG lance une nouvelle campagne pro-immigration

15/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’association immigrationniste Solidarités International et son agence ici Barbès ont décidé de lancer une campagne dans le but de répondre aux “messages de haine déversés sur les réseaux sociaux”.

“J’en ai rien à foutre ! Qu’ils crèvent tous dans leur merde !”. L’ONG a donc pris le parti de sortir ce type de commentaires des réseaux sociaux, hostiles à l’invasion migratoire, pour les donner à voir de façon très directe sur des affiches, des annonces presse et dans un spot TV. En prenant soin d’ajouter, pour renforcer le message auprès du grand public, la mention « Soyez bien sûrs d’une chose, si vous vous retrouvez un jour à la place des gens que nous aidons chaque jour, nous ferons tout notre possible pour vous venir en aide ».
Il y deux ans, cette ONG avait déjà lancé son « Kit dignité pour les réfugiés ».

Alexandre Giraud, Directeur Général de Solidarités International & porte-parole de l’ONG, explique :

Nous avons choisi d’y répondre comme nous y répondons sur le terrain, auprès des gouvernements, des groupes armés, des communautés et de toutes les forces en présence : en leur expliquant les raisons de notre présence, nos missions et mandats, ainsi que les principes qui font vivre l’impératif humanitaire et qui nous animent : humanité, indépendance, impartialité, neutralité

Il n’est pas certain que ce type de campagne permette de sensibiliser une opinion majoritairement hostile à l’immigration qui frappe l’Europe aujourd’hui.


Génération Identitaire : le harcèlement continue !

15/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En représailles à l’opération Defend Europe dans les Alpes, le compte Facebook de Génération Identitaire a été fermé, ce qui a suscité l’indignation de Dominique Reynié, directeur de la Fondation pour l’Innovation Politique (Fondapol) qui a déclaré « Facebook s’arroge les pouvoirs d’un juge ! ». Le préfet Potier, délégué interministériel à la lutte contre le racisme, s’est publiquement réjoui de cette action de Facebook dont il semble être à l’origine. La Fondapol s’inquiète du fait que les géants d’Internet prennent des décisions qui touchent aux libertés publiques en dehors de tout contrôle.

Mais il semble que l’Etat n’ait toujours pas digéré l’humiliation du col de l’Échelle ?

Effectivement, le 11 mai dernier, le procureur de Gap, Raphaël Balland a fait savoir qu’une enquête préliminaire était confiée à la gendarmerie des Hautes-Alpes pour savoir si les militants de Génération Identitaire étaient passibles du délit d’immixtion dans l’exercice d’une fonction publique, en vertu de l’article 433-12 du Code Pénal. Si l’enquête s’avère concluante, les prévenus risquent 3 ans d’emprisonnement et 45000 € d’amende !

Enfin, le 4 mai, une circulaire émanant du Ministère de la justice a été envoyée à tous les procureurs pour leur rappeler l’existence, je cite, « d’infractions visant des comportements hostiles à la circulation des migrants ». Un comble alors que les militants identitaires veulent faire respecter la loi.

Fichés S pourquoi faire ?, par Caroline Parmentier

Au moment où la France entamait à l’Eurovision sa chanson pro-migrants, un fiché S massacrait au couteau dans les rues de Paris aux cris d’Allah Akbar. A quoi servent les fichiers S, les fichiers FSPRT qui courent nos rues pendant que la justice française ouvre une enquête contre les militants de Génération Identitaire pour infractions « visant les comportements hostiles à la circulation des migrants » ?

Un scénario désormais ordinaire en France. Un islamiste armé d’un couteau, barbu, vêtu de noir, égorge des passants au hasard dans les rues de Paris. Il est toujours musulman. Toujours. Qu’il vienne d’Irak, d’Algérie ou de Tchétchénie qu’il ait débarqué avec les migrants ou que ses parents soient des réfugiés politiques naturalisés, il est toujours musulman. Mais on n’a pas le droit de le dire.

Khamzat Azimov dit Hassan Azimov qui a semé la terreur dans le quartier de l’Opéra samedi soir, assassiné un homme de 29 ans et blessé au couteau quatre autres personnes avant d’être abattu par la police, est né en 1997 dans le Caucase en Tchétchénie, une république musulmane de la Fédération de Russie. Sa mère a obtenu le statut de réfugié politique en France et vécu à Strasbourg dans le quartier musulman d’Elsau où réside une importante communauté tchétchène. Azimov est devenu Français « en 2010 suite à la naturalisation de sa mère », a expliqué Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement. Samedi soir, le naturalisé a remercié la France à sa façon.

Il était fiché S, il était même fiché FSPRT, le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation islamiste, en raison de ses « relations ». Il avait été entendu il y a un an par la section antiterroriste de la brigade criminelle, il était notamment le « tuteur religieux » d’une personne partie faire le djihad en Syrie… Rien d’inquiétant donc ! C’est ce que nous expliquent en boucle les chiens couchés et muselés des médias mainstream. Le réflexe n’est pas pavlovien, il est devenu obsessionnel et plus la menace terroriste islamiste est omniprésente et plus le discours doit être verrouillé : « On ne peut pas intervenir contre les fichés S tant qu’ils ne sont pas passés à l’acte », « Ça n’a rien à voir avec l’islam », la seule indécence vient de la « récupération politique intolérable » à droite et à l’extrême droite dans cette affaire comme entendu lundi matin chez Bourdin sur RMC. « Un attentat lâche et barbare qui ne peut se réclamer d’aucune religion » c’est la version officielle telle qu’elle est dictée par la grande mosquée de Paris.

On nous ressort indéfiniment les mêmes commentateurs BFM, les mêmes analyses, les mêmes tartes à la crème, les mêmes déclarations politiques, Macron n’a même pas cru utile cette fois de rentrer de ses vacances à Brégançon, son discours étant déjà prêt, rôdé et toujours le même : « La France ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté. » La preuve que si ! En nombre de morts et en inertie patente. Où sont les expulsions des radicalisés islamistes, le contrôle aux frontières, l’arrêt de l’immigration muslmane, les mosquées fermées, le salafisme interdit ? Où est la moindre différence avec le fiasco Hollande, Valls, Cazeneuve en matière de terrorisme islamiste ?

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 14 mai 2018

A Rome, une coalition des partis anti-système se précise

14/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Depuis leur demi-victoire aux élections du 4 mars dernier, les deux partis populistes, la Ligue et le mouvement des cinq étoiles (le M5S) revendiquaient chacun la présidence du Conseil. Cependant, ni le M5S ni la coalition de droite n’ont réussi à rassembler une majorité.

Ils ont fini par accepter de former ensemble un gouvernement de coalition.

Longtemps réticent à cette perspective, Silvio Berlusconi, patron de Forza Italia et allié de la Ligue, a récemment fait volte-face en déclarant qu’il ne mettrait pas son veto à une alliance entre les deux partis.

De fait, ceux-ci sont tombés d’accord sur un certain nombre de priorités :

– La moralisation de la vie politique italienne et la lutte contre la corruption ;
– Le renforcement de la sécurité intérieure ;
– La lutte contre l’immigration clandestine.

C’est en matière économique que les avis divergent : si le parti des Cinq Étoiles est favorable à l’instauration d’un revenu universel (coût : 15 milliard d’euros), la Ligue milite en faveur d’une baisse générale des impôts.

Le pire scénario pour les euro-béats ?

L’Europe de Bruxelles actuelle n’a les faveurs d’aucun des deux partis : la Ligue veut renégocier les traités et organiser un référendum sur la monnaie unique tandis que le parti des Cinq Étoiles ne cache pas son euroscepticisme. Les espoirs d’Emmanuel Macron de refonder l’Union européenne dans le sens de « plus d’Europe » s’effondrent à vue d’œil : un échec programmé pour la diplomatie supranationaliste et pro mondialiste du couple franco-allemand !

I-Média : Censure de Génération Identitaire: les médias jubilent

14/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’émission I-Média revient sur la censure qui a frappé Génération Identitaire sur le réseau Facebook et pointe du doigt ces médias – toujours prompts à défendre la liberté de la presse – et qui dans ce cas se réjouissent de cette véritable atteinte aux libertés…