Tag Archives: xénophobie

Tatyana Festerling Fortress Europe

Tatyana Festerling (Fortress Europe) : « Il faut d’urgence reconstruire le rideau de fer »

13/09/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Tatjana Festerling a été la porte-parole de Pegida à Dresde, avant de se lancer en 2016 dans une tournée européenne avec le projet Fortress Europe (« Europe Forteresse »). Dans un entretien pour TV Libertés réalisé par Nicolas de Lamberterie, elle relate ses expériences sur la crise migratoire en Bulgarie avec les volontaires qui défendent la frontière, mais aussi à Calais ou en Sicile. Elle dresse un portrait au vitriol d’Angela Merkel, mais aussi d’une partie des Allemands qui acceptent les différents volets de sa politique. Elle en arrive même à la conclusion provocante de souhaiter le retour d’une forme de rideau de fer pour préserver l’Europe centrale et orientale et des dérives de l’Europe occidentale.

Big Brother Facebook lutte contre les messages « extrémistes »

21/01/2016 – MÉDIAS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Critiquée par le gouvernement allemand pour « négligence » dans la lutte contre « la propagation des discours de haine », qui ont suivi l’afflux de 1,1 million de clandestins en Allemagne depuis l’été, Facebook s’est engagé à agir.
Facebook a donc lancé lundi une opération intitulée « Initiative pour le courage civil en ligne », à Berlin. Doux euphémisme pour qualifier la répression du « politiquement correct. »
Facebook veut non seulement modérer les propos, mais aussi mobiliser la société civile. La société promet un million d’euros, pour soutenir les ONG luttant « contre le racisme et la xénophobie ». Facebook a annoncé avoir fait appel aux services d’une filiale de l’éditeur allemand Bertelsmann pour surveiller et effacer les messages « racistes » publiés sur sa plate-forme en Allemagne.
« Big Brother » nous regarde vraiment.


L’affaire « Darius », une illustration de la bien-pensance

L’affaire « Darius », une illustration de la bien-pensance

01/09/2014 – PARIS (via Polémia)
Avec moins de retentissement que l’affaire Leonarda à l’automne 2013, celle de « Darius », ce jeune Rom tabassé par d’autres jeunes à Pierrefitte (Seine-Saint-Denis) en juin dernier, vient une fois de plus illustrer l’utilisation abusive et systématique de tous les ressorts du politiquement correct et de la bien-pensance qui imprègnent notre quotidien, par le truchement de la « French connection » entre les classes politique et médiatique.

Le feuilleton commence le 13 juin par un épisode, propice, il est vrai, à faire pleurer les chaumières : Gheorghe Franzu, alias « Darius », un Rom de 16 ans, est trouvé gisant dans un caddie de supermarché, dans le coma, « le visage atrocement tuméfié » (TF1). Ces circonstances vont permettre aux médias d’ouvrir le dossier dans le registre de l’horreur xénophobe.

Peu importe que la victime ait été agressée à la suite d’une tentative de vol rebaptisée « un supposé cambriolage » (France24), qu’elle soit connue de tout le quartier pour des larcins répétés du même ordre et que ses agresseurs ne soient probablement pas plus qu’elle des « Français de souche ». La cause est entendue et le chœur des vierges effarouchées entonne le cantique bien connu de la stigmatisation anti-rom et, cela va de soi en ce lendemain de victoire du FN aux élections européennes, de la lutte contre la progression rampante des idées « nauséabondes ».

Darius, le jeune Rom retouvé lynché dans un Caddie. Crédit photo : DR

Darius, le jeune Rom retouvé lynché dans un Caddie. Crédit photo : DR

Comme dans l’affaire Leonarda, toutes proportions gardées, l’offensive va marquer le pas assez rapidement pour deux raisons :

– d’une part, même si les voies de fait subies par Darius ne sont ni contestables, ni excusables, il va se révéler assez rapidement que la présentation initiale de la gravité des dommages subis a été, selon la technique coutumière, considérablement amplifiée. On apprendra le 20 juillet que Darius est sorti du coma et que son pronostic vital n’est plus engagé. Le 18 août, il sort de l’hôpital. Son avocat n’a toutefois pas manqué de souligner qu’il devra subir des séances de rééducation trois fois par semaine, aux frais du contribuable naturellement ;

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