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Xavier Raufer : « Chérif Chekkat [était] un islamiste dangereux, l’un de ses frères l’est encore plus »

Pour Boulevard Voltaire, le criminologue Xavier Raufer revient sur le cas Chérif Chekkat, auteur de l’attentat au marché de Noël de Strasbourg. Quelques heures plus tard, le terroriste allait être retrouvé et abattu.
Xavier Raufer se demande encore comment Chérif Chekkata a pu tranquillement se rendre sur le marché de Noël de Strasbourg alors qu’il était recherché.

Cherif Chekatt a ouvert le feu pendant le marché de Noël de Strasbourg. Comment a-t-il pu frapper dans la mesure où les points d’accès au marché de Noël étaient sécurisés ?

Cherif Chekatt arrive sur le point de contrôle situé au niveau du pont du Corbeau et de la rue du vieux marché aux poissons vers 19h40.
Au même endroit, une heure avant, une dame habitant Strasbourg m’écrit dans un mail qu’elle a été contrôlée de près. On lui avait demandé de présenter ses papiers d’identité et d’ouvrir son sac.
Lorsqu’il s’y présente, Cherif Chekatt sait qu’il est poursuivi par la police et par la gendarmerie puisqu’il a failli être arrêté le matin même. Il n’était pas présent à son domicile. Les gendarmes ont perquisitionné son appartement et ont trouvé au moins une grenade défensive, une arme de guerre très dangereuse. Si vous larguez ce type de grenade dans une pièce, elle tue une trentaine de personnes. Ils ont également trouvé une arme de poing.
À la suite de cette perquisition, les gendarmes ont fait leur boulot puisqu’ils ont publié une note d’alerte stipulant qu’un individu dangereux était en fuite. Ils ont joint sa taille, son poids, sa photographie, son patronyme et les endroits où il était susceptible de se trouver. La perquisition a eu lieu vers 6 heures du matin et la fiche en question est apparue sur les terminaux de police et de gendarmerie au plus tard à 7h30.
Le même soir vers 19h40, ‘’l’intéressé’’, comme on dit dans les rapports de police, arrive à ce point d’où il peut accéder au centre-ville et où il est supposé être bien contrôlé et fouillé.
On ne sait pas comment, mais il passe avec une arme de poing impressionnante, un vieux pistolet d’ordonnance et un poignard. Il était donc censé être fouillé et ne pas pouvoir entrer même avec un trombone ou une épingle. Pourtant, il passe.
On peut décliner trois hypothèses pour l’expliquer. Première hypothèse, les gens censés être sur le point de contrôle ne voient plus clair parce qu’ils sont épuisés après avoir été sur des manifestations de lycéens le matin. Deuxième hypothèse, ils étaient en train de partir et ont négligé de contrôler l’individu en question. Dernière hypothèse, ils n’étaient déjà plus là.


Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Attentat de Strasbourg : vous avez dit complotisme ?

14/12/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Hier sur CNews, le criminologue Xavier Raufer a fait part d’un certain nombre d’éléments troublants dans le déroulement de l’attentat

Mardi dernier, en début de matinée, quelques heures avant la fusillade, les gendarmes se présentent au domicile de Chérif Chekatt pour l’interpeller dans une affaire d’extorsion et de tentative d’homicide, mais il est absent. Xavier Raufer remarque que les gendarmes sont accompagnés de membres de la DGSI, la Direction générale de la sécurité intérieure, dont les champs d’investigation sont précisément la sécurité intérieure, ainsi que les intérêts fondamentaux de la Nation. Chekatt, simple délinquant ou criminel de droit commun, même multirécidiviste, ne saurait à priori intéresser la DGSI. Selon le criminologue, il fallait donc que la DGSI soit informée de faits précis sur une dangerosité particulière de l’individu, relevant d’un possible passage à l’acte terroriste.

Les enquêteurs se convaincront qu’ils ont vu juste, en découvrant un véritable arsenal au domicile de Chakatt

Pistolet 22 Long Rifle, grenade défensive, chargeurs, armes de poing… Un arsenal en effet amplement suffisant pour commettre un attentat. Les gendarmes font alors leur travail, continue M. Raufer, et diffusent sur le réseau informatique de la police et de la gendarmerie nationales une fiche signalétique de l’individu, accompagnée d’une photo, et soulignant son extrême dangerosité. A 19h30, ce même mardi, Chekatt se présente au pont du Corbeau, l’un des deux points d’accès principaux au centre de Strasbourg, où se déroule le marché de Noël. C’est sans aucune difficulté qu’il franchit le barrage de police, alors même que les policiers, alertés par leur hiérarchie et donc sur le qui-vive, sont censés vérifier les identités, et que ces mêmes policiers ont sur leur ordinateur, à côté d’eux, la photo de Chekatt. « Comment arrive-t-il à rentrer à l’intérieur de la ville ? » s’étonne Xavier Raufer, qui poursuit : « Et comment, [le lendemain soir], le secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Laurent Nunez, peut-il mettre en doute la piste terroriste ? ». Et ce, malgré l’évidence des faits. Deux questions encore sans réponse…

Pour le gouvernement, c’est « Circulez, y a rien à voir ! »

Avant-hier, sur Europe1, Youssef Badr, porte-parole du ministère de la Justice, a assuré de son côté qu’il n’y avait eu « aucun dysfonctionnement de la justice dans le suivi de Chérif Chekatt ». Rappelons qu’à 29 ans, Chekatt faisait l’objet de 27 condamnations et de 67 signalements. Ce laxisme judiciaire, ainsi que la scénarisation irénique du réel opéré par des médias à la botte, exaspèrent les Français qui ont par ailleurs pu constater la sévérité de la répression policière qui frappent les Gilets jaunes. Le complotisme ambiant des réseaux sociaux n’est qu’un symptôme « populiste » lié à cette exaspération. Dans son livre « La France Interdite », Laurent Obertone montre que « les théories du complot les plus puissantes et les plus délirantes sont portées par les grands médias ».

Xavier Raufer : “Dans le monde du numérique, tout est falsifiable !”

28/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’affaire du piratage des données de cinquante millions d’utilisateurs Facebook par la société Cambridge Analytica fait couler beaucoup d’encre.

Pour Xavier Raufer, spécialiste en géopolitique et criminologue, la collecte de données est un acte banal. Dans cette affaire, rien ne prouve qu’il y a eu une quelconque interférence avec la campagne du président Trump. L’influence de la Russie reste aussi à démontrer.


Xavier Raufer : “La réédition d’un acte comme celui du 13 novembre est pratiquement devenue impossible”

15/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Deux ans après les attentats du 13 novembre, Xavier Raufer répond à ces deux questions : avons-nous rétabli la sécurité sur le sol français et avons-nous appris de nos erreurs ?

Il fait le point sur le sujet sensible des djihadistes de retour sur notre territoire.

Extrait :

Un 13 novembre est-il encore possible ?

Dans les mêmes circonstances, non. En Europe oui. Mais en France, en l’état, la réédition d’un acte comme celui du 13 novembre est très difficile à envisager. C’est pratiquement devenu impossible.
La police, les services et les gens compétents ont maintenant la recette. Ils savent quels sont les symptômes et les gestes préliminaires. Dès qu’un geste préliminaire est soupçonné, on peut y parer.
Ce n’est pas le cas partout en Europe.

En revanche, nous n’avons pas tiré toutes les leçons de ce qui s’est passé le 13 novembre.
Plus le temps passe, plus on se rend compte que cette opération était extrêmement sophistiquée, elle impliquait des dizaines de personnes différentes. Il y avait dans cette conspiration beaucoup de rôles différents pour beaucoup d’individus différents et plusieurs cercles concentriques avec chacun un niveau de connaissances différent. Il serait fort étrange que tout cela ait pu être monté par des demi-débiles qui un jour étaient au bistrot et le lendemain à la mosquée. C’est mon sentiment.
On peut s’interroger sur l’existence d’un commanditaire et sur sa nature.


Xavier Raufer : “Le pire des bazars règne dans les prisons françaises”

18/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
La semaine dernière, deux détenus de la prison de Fresnes, condamnés pour des délits de droit commun, ont été mis en examen pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste.

L’occasion, pour Xavier Raufer, de faire un état des lieux de la Justice française, et plus particulièrement de l’administration pénitentiaire, notamment après les ministères successifs de Rachida Dati et Christiane Taubira.


Karim Cheurfi

La vérité sur Karim Cheurfi, l’assassin du policier sur les Champs-Elysées

02/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le 21 avril 2017, Karim Cheurfi abat le capitaine Xavier Jugelé, policier en service sur les Champs-Elysées. Le terroriste est abattu par les tirs de riposte. Karim Cheurfi était connu des services de police, et pour cause. Il avait une obsession : tuer des policiers. En 2001, après avoir dérobé une voiture, il blesse deux frères qui tentent de l’arrêter, dont un porte un brassard de policier. Deux jours plus tard, en garde à vue, il s’attaque à son gardien. Karim Cheurfi le désarme et tire à 5 reprises. Il blesse grièvement le policier.

Malgré ces faits d’arme, le criminel a le droit à une libération conditionnelle en 2013. A peine un mois après sa sortie, il commet un vol aggravé et retourne à la case prison quelques temps… En 2016, alors qu’il est libre depuis un an, un témoin affirme à la police que Cheurfi s’est radicalisé. Un autre déclare qu’il est à la recherche d’armes et qu’il veut partir en Irak ou en Syrie pour combattre avec les djihadistes.

Karim Cheurfi est inscrit sur le fichier FSPRT (Fichier des radicalisés pour la prévention et radicalisation terroriste), pourtant… il est libre… mais a l’interdiction de sortir du territoire. Qu’à cela ne tienne, il part plus d’un mois en Algérie. Un écart qui lui vaut, à son retour, un simple rappel à la loi. Son sursis n’est pas révoqué toutefois, son dossier est transmis à la DGSI pour être surveillé de près. Encore raté ! Karim Cheurfi parviendra à se procurer des armes de guerre et à attaquer, ce soir du 21 avril 2017, une équipe de policiers… dont un sera assassiné.

Le criminologue Xavier Raufer revient sur cette succession d’incompétences incroyables en plein état d’urgence. Des fautes politiques des responsables au sommet de l’Etat qui ont finalement coûté la vie d’un homme.

Gendarmerie nationale : il est urgent de restaurer cet outil essentiel de la sécurité des Français

21/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

Le dernier numéro de la revue « Sécurité globale », dirigée par le criminologue Xavier Raufer, est consacré au terrorisme islamique

Parmi de nombreux articles passionnants, on relèvera entre autres celui du colonel Fabrice Fanet, qui dresse un portrait au vitriol de l’état actuel de notre gendarmerie. Depuis trente ans, constate le colonel Fanet, les pouvoirs successifs, de gauche mais aussi de « droite » (guillemets), n’ont eu de cesse de casser cet outil essentiel de notre sécurité quotidienne. L’acmé de ce bradage fut, début 2009, la mise sous la tutelle du ministère de l’Intérieur, de la gendarmerie, qui dépendait précédemment du ministère de la Défense. Cette mesure délétère allait s’accompagner de la suppression de quelque 12 500 postes dans la police et la gendarmerie entre 2007 et 2012. L’ex président Nicolas Sarkozy porte ainsi une responsabilité majeure dans l’état critique de nos forces de sécurité intérieure.

Que faire ?

La gendarmerie doit rejoindre le ministère de la Défense, plaide le colonel Fanet, qui propose également, entre autres, la tenue d’Etats généraux de la sécurité, un audit des Etats majors, le rétablissement des quinze escadrons de gendarmerie dissous sous Sarkozy, ou encore la création d’un système de réservistes bénévoles assurant la synergie entre la population et sa gendarmerie, synergie essentielle en ces temps de terrorisme musulman. On peut difficilement compter sur la vraie gauche ou sur la fausse droite pour prendre la mesure de l’urgence de la situation.

Xavier Raufer : En plein état d’urgence, l’agression de Kim Kardashian à 200 m de l’Élysée !

05/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Xavier Raufer revient sur l’agression de Kim Kardashian, qui s’est déroulée dans la nuit de dimanche à lundi à Paris : en plein état d’urgence, l’attaque a eu lieu à 200 mètres de l’Élysée et du ministère de l’Intérieur !

Alors que le gouvernement tente de nous rassurer, cette agression montre surtout les failles du dispositif en place. Oui, les islamistes peuvent aujourd’hui frapper n’importe quand et n’importe où !



Kim Kardashian se fait agresser en plein état d… par bvoltaire

Rendez-Vous de Béziers

Durant trois jours, Robert Ménard fera de Béziers la capitale de la droite

05/04/2016 – BEZIERS (NOVOpress) : Robert Ménard l’avait annoncé, il l’a fait : la droite aura ses assises à Béziers du 27 au 29 mai 2016. Intitulées « Le Rendez-Vous de Béziers », ces trois journées sont surtitrées : « Pour ne pas attendre 2022 ! » Une référence à tous ceux qui pensent qu’on peut d’ores et déjà faire le deuil de la présidentielle 2017.

« Qu’est-ce que la droite ? Que veulent ceux qui s’en réclament ? Et, surtout, que ne veulent-ils plus ? Famille, identité, économie, Europe… nous aborderons tous les sujets et, surtout, vous aurez la parole, explique Robert Ménard. La parole pour envoyer un message à tous ceux qui briguent nos suffrages, pour leur dire : voici précisément les idées que vous devez défendre, les propositions sur lesquelles vous devrez vous engager. Voici le programme minimum de salut public pour le quinquennat à venir ! »

Un site dédié vient d’être mis en ligne. Il détaille l’organisation en tables rondes thématiques d’où sortiront « 50 mesures patriotes pour ne pas se tromper de droite » qui seront présentées le dimanche matin. Une quarantaine d’intervenants sont déjà annoncés et la liste n’est pas exhaustive, loin de là…

On y trouve déjà, entre autres, Denis Tillinac (qui introduira les débats), Charles Beigbeder, Arnaud Dassier, Christophe Geffroy, Claude Chollet, Elisabeth Lévy, Gilles-William Goldnadel, André Bercoff, Béatrice Bourges, Ludovine de la Rochère, Aude Mirkovic, Guillaume de Prémare, Frédéric Pons, Philippe Bilger, Xavier Raufer, Thibault de Montbrial, Jean-Paul Brighelli, Xavier Lemoine, Chantal Delsol, Alain de Benoist, Hervé Juvin, Bernard Lannes, Eugénie Bastié, etc.

La table ronde sur l’immigration devrait être particulièrement suivie : elle réunira en effet Jean-Yves Le Gallou, Renaud Camus, Ivan Rioufol et Jean-Paul Gourévitch !

Ce Rendez-Vous de Béziers se tiendra dans plusieurs lieux de la ville (Palais des congrès, Théâtre des franciscains, Théâtre municipal, Salle des abbés) et est organisé en partenariat avec Valeurs actuelles et Boulevard Voltaire.

Il reste à connaître la liste des hommes politiques qui feront le déplacement de Béziers. Elle est pour le moment tenue secrète…

Xavier Raufer sur l’islamodélinquance : «c’est dans cette population là que se trouvent les bombes humaines qui sont capables de tuer à la minute»

25/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Xavier Raufer est un criminologue reconnu depuis de nombreuses années, aussi, quand il parle de l’explosion de la délinquance et en particulier de l’islamodélinquance, il mérite d’être écouté. Son expérience et son expertise rendent son propos d’autant plus inquiétant. L’entretien qu’il a donné à Boulevard Voltaire mérite le détour.

Interrogé au sujet des nouveaux outils de mesure de la délinquance proposés par le gouvernement, Xavier Raufer répond :

On est dans la communication et dans le pipeau. Ce qui compte, c’est l’aggravation réelle des crimes réels […] ceux que ça affecte le plus gravement c’est ce qu’on appelle la France périphérique […] c’est 58 % de la population. […] Vous allez sur le site d’un journal de province et vous regardez les faits divers. Et là, vous allez voir, stupéfait, 5000 vues, 6000 vues, vous imaginez le nombre de personnes que ça choque, que ça inquiète ou que ça traumatise. Là, je peux vous dire […] vous avez une poche de grisou qui est en train de gonfler et un jour, il y aura une explosion.

Parlant du terrorisme, le criminologue point du doigt les islamodélinquants

Il n’y a plus de terroristes, il n’y a plus de criminels, il y a le deux en même temps. Depuis Mohamed Merah en 2012, tous ceux en France qui ont tué sont des hybrides.
c’est dans cette population-là que se trouvent les bombes humaines qui sont capables de tuer à la minute.


Seine-Saint-Denis : la manifestation lycéenne en hommage à Rémi Fraisse vire à l'émeute

Criminalité : la France sauvage

Source : Boulevard Voltaire
Nous reprenons ci-dessous la carte publiée par Boulevard Voltaire des 56 « Quartiers sensibles de non-droit » de France métropolitaine et l’analyse du criminologue Xavier Raufer

En exclusivité pour Boulevard Voltaire, voici en France métropolitaine, dans les 23 départements concernés, les 56 « Quartiers sensibles de non-droit ».

« Politique de la ville » : le retour. Après les attentats du début janvier, le gouvernement a promis des mesures fortes pour la « politique de la ville ». Il soulignait alors « l’urgence d’agir en faveur des banlieues… de dénoncer la relégation périurbaine des ghettos ». Dès lors, maints ronflants bidules, genre « Conseil national des politiques de lutte contre l’exclusion », ont gambergé. Le 6 mars 2015, se tenait enfin, en grande pompe, un « Comité interministériel des villes » : 16 ministres et secrétaires d’État y planchèrent sur le thème « égalité et citoyenneté, la République en actes ».
Ce comité aurait d’abord pu expliquer aux Français par quel miracle, plus encore de politique de la ville aurait un effet positif, au vu de l’absolu échec de ladite politique, ces trois décennies écoulées. Et pourquoi des enragés à la Merah, Kouachi, etc., cesseraient-ils de massacrer des innocents si l’on accroissait la mixité sociale, eux qui vomissent toute proximité avec des infidèles ? Ayant éludé cela, le conseil s’est borné à poser des cautères sur quelques jambes de bois – même Le Monde a déploré un exercice « sans mesures-chocs ni gros moyens ».
Le désastre est à venir… Ainsi, parions que la situation se dégradera encore dans les « quartiers sensibles de non-droit ». Et là, prévenons nos gouvernants : plus de chaos encore dans ces cités et alentours compromettra forcément, à terme, la stabilité sociale du pays entier.
Car il se sait de longue date – sauf peut-être au « Conseil national des politiques de lutte contre l’exclusion » et autres gadgets médiatiques – que la survie autonome de tout organisme vivant, individu ou corps social, tient à un ordre interne stable et constant. Dès le XIXe siècle, le professeur Claude Bernard résumait d’une fulgurante formule cette obligation : « La fixité du milieu intérieur est la condition de la vie libre ». Les militants et travailleurs sociaux curieux d’en savoir plus chercheront avec profit au dictionnaire le terme savant (homéostase) de ce maintien stable et constant de l’environnement interne.
Or les « quartiers sensibles de non-droit » sont tout, sauf homéostatiques. Le désordre y règne. Le chaos y pointe. Si l’ordre n’y est pas rétabli sans tarder, s’ils s’enkystent et métastasent encore, de graves périls nous attendent, en matière de crime organisé ou d’islamisme armé.
En exclusivité pour Boulevard Voltaire, voici en France métropolitaine, dans les 23 départements concernés, les 56 « Quartiers sensibles de non-droit » (QSN, dénomination officielle).

Xavier Raufer

[Chez nos confrères] "La France Big Brother" de Laurent Obertone - par Fabrice Le Quintrec

[Chez nos confrères] “La France Big Brother” de Laurent Obertone – par Fabrice Le Quintrec

15/01/2015 – PARIS (via Boulevard Voltaire)
Cet homme est dangereux. Pas pour vous, mais pour les idéologues qui, depuis si longtemps, tentent de nous faire entrer dans le crâne leurs dogmes et leurs idées toute faites. Laurent Obertone (photo) est même un multirécidiviste. Il s’est notamment fait connaître par « La France Orange mécanique » qui lui a valu, en même temps qu’un formidable succès de librairie, ses premiers ennuis avec la police de la pensée.

Le cas d’Obertone est de plus en plus préoccupant. Avec « La France Big Brother », il se lance, cette fois, dans une vaste entreprise de déconstruction. Il a choisi de déconstruire les déconstructeurs, juste retour des choses. Il faut du courage intellectuel ; il n’en manque pas, avec, en prime, un authentique talent d’écrivain (quelques-uns des portraits qu’il brosse de nos maîtres-à-ne-pas-penser constituent de vrais morceaux de bravoure) et une méthode d’investigation digne d’un journaliste dans l’acception la plus exigeante du terme.

couv-france-big-brother« La France Big Brother » nous plonge dans un univers orwellien qui nous anesthésie, nous protège, nous surveille, nous prend en charge, nous empêche de réfléchir et, si nécessaire, nous punit. Le réel et le bon sens sont oblitérés et s’y substitue une morale dominante dont les ressorts sont l’antiracisme et la recherche effrénée de l’égalité, de l’égalitarisme, du nivellement ou, mieux encore, de l’indifférenciation.

Cet univers, c’est le nôtre ; 1984 = 2015 !

La démonstration est implacable, elle fait appel à l’actualité, à la biologie, à la psychologie, elle fourmille d’exemples, de citations, d’anecdotes qui témoignent d’un patient travail d’enquête et de collecte de données en amont. Obertone ne prétend pas substituer un modèle à un autre, il essaie d’ouvrir les yeux de Français qui, hélas, n’ont pas forcément le recul nécessaire pour prendre conscience de l’assujettissement qui est le leur. Il faut dire que l’entreprise de conditionnement des esprits est à l’œuvre depuis fort longtemps. Louis Pauwels s’en était rendu compte, qui avait parlé, en 1986, d’un véritable « SIDA mental » effectuant ses ravages dans la jeunesse.

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