La France résistera-t-elle au « virus woke » ? [vidéo]

woke

02/11/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Michel Blanquer entend désormais lutter ouvertement contre la « culture woke ». Mais que recouvre ce terme, souvent mal compris?

Pour Pierre Valentin, auteur d’une étude sur le sujet pour la Fondapol, « l’idéologie woke », importée des campus américains, menace de saper les fondements de l’universalisme français.

Au point de faire basculer la civilisation occidentale dans une « culture de la victimisation » ?

Entretien.


« Demi-sexuels » : la nouvelle folie woke, par Clément Martin (Les Identitaires)

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LGBTQIA+. Ça donne le tournis et on ne se fatiguera pas à vous l’expliquer, chacun sait très bien de quoi il s’agit : le mouvement homosexuel et ses dérivés, avec ses revendications pro-mariage, adoption et PMA-GPA, ne vit et prospère que dans la surenchère. Il faut allonger toujours plus l’acronyme pour donner l’impression d’une multitude foisonnante, et toujours croissantes, de nouvelles identités sexuelles. Donner l’impression de la masse, démultiplier la pression des marginaux sur les « normaux », sur nous, pauvres hétérosexuels blancs : « binaires » et « non-racisés ». Avant, quand on était un Blanc dans les années 90 et 2000, il fallait s’excuser : « moi, je n’ai pas d’origine », lâchait le petit Nicolas, tout penaud, devant Abdelkader. Heureusement, les wokistes nous épargnent cette honte avec le nouveau concept de « demi-sexuels ». Attention, ceux-ci ne sont pas des « asexuels » un peu plus libérés. C’est plus complexe… « Un nouveau monde s’est ouvert à moi. Je n’étais pas anormal, j’étais juste demi-sexuel » avoue Maxime, 25 ans (7 sur 7, 1er septembre dernier). Le terme existe depuis 2006 et a même son drapeau : trois bandes horizontales, blanche, mauve et grise de haut en bas, avec un triangle noir, pointe vers la droite, sur le bord gauche. Depuis 2019, le site de rencontre Tinder offre la possibilité de se dire « demisexuel ».

Alors, pour qu’elle suscite une nouvelle classification et, surtout, pour qu’elle apparaisse d’abord comme problématique aux premiers intéressés, que veut dire cette nouvelle orientation sexuelle ? « La demisexualité signifie qu’une personne ne ressent une attirance sexuelle que lorsqu’elle se sent fortement connectée à une autre personne », explique le sexologue Mieke Mievis. « Par exemple, un demi doit d’abord passer du temps avec une personne ou avoir de bonnes conversations avec elle avant de pouvoir plonger dans son lit. Si un demi ne ressent pas ce lien émotionnel, il ne ressent pas d’attirance physique. Et même alors, un demi ne ressent pas nécessairement le besoin de sexe, mais bien de cette connexion émotionnelle. » Il y a des variations : « Un demi a besoin d’une semaine de conversations intenses, un autre d’une soirée agréable sur le canapé, avec une personne qui demande avec intérêt comment les choses se passent. Ainsi, même au sein d’une même communauté, de nombreuses variations sont encore possibles. »

Cela ressemble à un sketch des Inconnus, à une bonne grosse blague… Le fameux « demi-sexuel » n’est rien d’autre qu’une personne à peu près normale, qui n’envisage pas d’avoir des relations sexuelles avec le premier venu sans un minimum de discussion, de partage, bref sans intérêt mutuel entre les deux personnes. Pourquoi, alors, « demi » ? Vaut-il moins, cet handicapé de la lubricité, que les autres « communautés sexuelles » ?

Le wokisme remet tout en cause pour enfermer ensuite chacun dans une nomenclature dont les intellectuels de la mouvance ont la clef bien cachée au fond de leur orgueil dément. Ils redécouvrent l’eau chaude et nous vendent un « liquide révolutionnaire aux propriétés thermiques saisissantes »… Les woke déconstruisent pour rebâtir, tout branlant, un édifice de narcissismes collectifs où chacun s’affirme de façon névrotique sur le plan sexuel dans une société où l’affirmation culturelle est réservée aux extra-Européens. Le wokisme est la maladie des Européens qui ont renoncé à leur dignité identitaire. Chassez le naturel, il revient au galop.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Frédéric Dabi : « La jeunesse constitue un terrain fertile pour le mouvement “woke” »

WOKE : AUTOPSIE d’une idéologie FOLLE [vidéo]

Pierre Valentin

16/09/2021 – FRANCE (NOVOpress)
L’idéologie woke marque une nouvelle étape de la pensée postmoderne et déconstructiviste. Les représentations, les coutumes et même le savoir dans les sociétés occidentales ne relèveraient plus de la production culturelle humaine, mais d’un système de domination patriarcal et raciste.

Pierre Valentin est journaliste, diplômé de l’université d’Exeter en Angleterre où il a vu l’idéologie woke se déchainer.


L’idéologie woke décryptée

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Depuis quelques semaines circule sur internet un long texte analysant les mécanismes de l’idéologie woke qui, sous l’influence des campus américains, progresse dangereusement dans les universités françaises. L’auteur de cet article de fond, Pierre Valentin, est étudiant en master sciences politiques à Paris-2 Panthéon-Assas et diplômé en philosophie. Le texte étant assez long (c’est d’ailleurs son intérêt : il fallait de l’espace pour décrypter ce phénomène aussi insidieux qu’invasif), nous vous en proposant ici « les bonnes feuilles ». N’hésitez pas, si le sujet vous intéresse, à vous reporter à la source de l’article, le très intéressant site de la Fondation pour l’innovation politique (1)

Extrait de la partie 1 : Anatomie du wokisme

L’émergence de cette nouvelle culture morale, dans laquelle le statut de victime devient une ressource sociale, requiert certaines conditions, parmi lesquelles on trouve, notamment, une atomisation sociale et un niveau de diversité ethnique et sexuelle élevé. La bureaucratisation et la juridisation de la société jouent également comme des facteurs essentiels, assurant la reconnaissance de ce statut de victime par des tiers détenteurs de l’autorité et permettant d’imposer un véritable « ordre woke ». […]

Le plus souvent, les militants sont issus de familles aisées. Enfants, ils ont connu de trop brefs moments de jeu libre et sans surveillance. Adultes, ils peinent à se débarrasser de l’habitude prise consistant à rechercher une autorité instituée en cas de conflit avec une autre personne au lieu de le régler directement eux-mêmes. L’une des conséquences est la croissance d’une bureaucratie universitaire chargée de poursuivre et de prolonger cet état de surprotection. […] Le dernier critère sociologique nécessaire pour l’émergence de la culture de la victimisation est un haut niveau d’égalité, illustrant à nouveau ce paradoxe tocquevillien : moins il y a de discriminations réelles, plus les protestations contre les discriminations résiduelles ou illusoires se multiplient. […]

C’est ainsi que, par exemple, la théorie critique de la race (critical race theory, ou CRT), l’une des branches les plus populaires du wokisme, ne se demande plus si du racisme existe dans une certaine interaction sociale (une évidence, à leurs yeux), mais bien comment celui-ci se manifeste. Une fois plongés dans ce paradigme, leur survie académique dépendant de leur capacité à dénicher des injustices raciales invisibles au commun des mortels, ces théoriciens sont contraints d’en « découvrir » de multiples autres. C’est la dernière étape du postmodernisme. Elle marque le moment où ces idées franchissent le mur des départements de sciences sociales en progressant dans le monde des médias, des entreprises et, plus globalement, dans l’espace public américain puis occidental. […] Dans ces différentes « disciplines », la mouvance woke opère toujours de la même façon, en rejetant la validité d’une norme sociale, morale ou scientifique par la mise en avant de l’exception à celle-ci, dans le prolongement du relativisme culturel. La mouvance queer est la plus explicite dans cet objectif, la fluidité permettant de récuser toutes les catégories et normes, « oppressives » par nature. C’est d’ailleurs à ce titre que Judith Butler encourage le fait de ne pas définir le postmodernisme, afin de le préserver du piège de la catégorisation.

Ce refus de toute norme est plus évident encore chez les partisans des fat studies, qui réduisent l’injonction à soigner les formes d’obésité dite sévère ou morbide à une pure construction sociale – la preuve d’un nutritionnisme omniprésent – au service des dominants. La médecine étant formelle sur les liens entre le surpoids et les risques pour la santé, celle-ci est dépeinte comme une stratégie pour opprimer des marginalisés. Le schéma est identique, quel que soit le sujet : commencer par repérer une norme ou un idéal mis en avant – dans le cas des fat studies, celui d’essayer de ne pas être en surpoids – puis mettre en avant des personnes en surpoids, en insistant sur leur statut de personnes marginalisées. La norme apparaît alors progressivement indéfendable moralement, surtout lorsque l’on impute à ceux qui s’y conforment le statut d’oppresseurs. Le relativisme de ces intellectuels militants leur permet ensuite de balayer tous les contre-arguments moraux ou scientifiques, réduits à des complots à l’encontre de la « communauté marginalisée » – les termes « systémique » ou « structures de pouvoir » ne les obligeant pas nécessairement à identifier nommément des comploteurs. […]

L’affaiblissement (voire la disparition) des personnes considérées « dominantes », c’est-à-dire l’ensemble des Occidentaux blancs, est donc la finalité réelle, et la défense apparente de la diversité en tant que principe n’est qu’une stratégie en vue de cette fin. […]

La culture de l’honneur valorise le fait de défendre vigoureusement son honneur, souvent en provoquant en duel son adversaire ; elle répugne à recourir à la loi et à des tierces personnes pour régler ses différends. La culture de la dignité, elle, pousse à ne pas s’offenser pour des vétilles et à régler ses désaccords par le truchement de la justice dans les seuls cas où ils le méritent. À l’opposé, la culture de la victimisation encourage la capacité à se sentir offensé, à régler ses griefs à travers les interventions de tiers. Le statut de victime fait l’objet d’une sacralisation. […]

Le fait de masquer des revendications en utilisant une justification perçue comme objective, souvent issue du domaine de la psychologie, semble être une approche particulièrement performante. Comme le soulignent Campbell et Manning, « lorsqu’un groupe d’étudiants de Yale a exigé que les poètes blancs soient retirés du programme, ils n’ont pas formulé leur demande sous la forme d’une préférence (“Nous préférons lire des poètes non blancs”) ni même sous la forme d’une question de vertu (“La diversité ethnique est une bonne chose”), mais plutôt en insistant sur le fait que les étudiants allaient en souffrir ». De plus, lorsque l’on souhaite faire annuler la venue d’un conférencier, la méthode la plus efficace consiste à soutenir que son discours est une « mise en danger » des étudiants. C’est ici que l’intervention d’instances administratives vient tout naturellement se justifier par la volonté simple de protéger des élèves. […]

Les étudiants qui prêchent cette culture de la victimisation sont presque toujours issus des classes sociales les plus aisées, et c’est un critère supplémentaire à prendre en compte. La corrélation entre revenus élevés des parents et comportements woke est indéniable. Par exemple, une analyse de quatre-vingt-dix cas d’intervenants « désinvités » révèle que « l’étudiant moyen inscrit dans une université où les étudiants ont tenté de restreindre la liberté d’expression est issu d’une famille dont le revenu annuel est supérieur de 32.000 dollars à celui de l’étudiant moyen en Amérique ». Et comme la culture des « élites » a tendance à être imitée par ceux qui souhaiteraient en faire partie, celle-ci peut s’étendre progressivement à l’ensemble des classes sociales. […]

L’immense majorité des étudiants engagés dans le wokisme ont des parents nettement plus aisés que la moyenne américaine. Lukianoff et Haidt se sont penchés sur l’éducation qu’ont reçue ces jeunes. Les parents des classes aisées ont tendance à surveiller leurs enfants bien plus que les parents des classes populaires. Dans les classes populaires, les parents laissent leurs enfants passer plus de temps avec leurs camarades, sans adultes. Ces enfants s’habituent donc à régler leurs différends tout seuls. Chez les enfants des classes aisées, l’érosion progressive du temps moyen de leurs instants de jeu libre empêcherait le bon développement de l’enfant, un fait montré notamment dans les travaux du psychologue Jean Piaget. Adolescent puis jeune adulte, l’individu garderait le besoin de régler ses griefs avec ses semblables en recourant à une intervention extérieure, souvent issue d’une autorité formelle. L’économiste Steven Horwitz en tire les conclusions suivantes : « Les approches parentales et les lois qui font qu’il est plus difficile pour les enfants de jouer seuls constituent une menace sérieuse pour les sociétés libérales, car elles modifient notre disposition normale à “trouver une solution à un conflit par soi-même” en une disposition à “faire appel à la force et/ou à des tiers dès qu’un conflit survient”. » Sous cet angle, la bureaucratie universitaire omniprésente vient remplacer l’attention excessive des parents des enfants issus des classes aisées. En d’autres termes, les helicopter parents, ces parents qui surveillent en permanence leurs enfants, génèrent des helicopter bureaucracies, et la surprotection de l’enfant devient la surprotection de l’étudiant dans le monde universitaire. Cette surprotection a ainsi généré une fragilité, et cette fragilité entraîne une demande de surprotection. La surprotection est donc un processus qui s’autoalimente. Sans surprise, la culture forgée par ces jeunes sacralise la protection, et se voit qualifiée par ces deux psychologues de safetyism, terme que l’on pourrait traduire par « protectionnite ». Lukianoff et Haidt rapportent qu’en 2017 « 58% des étudiants universitaires ont déclaré qu’il était “important de faire partie d’une communauté universitaire où [ils ne sont pas exposés] à des idées contrariantes et offensantes” ». Cette culture de la protection pousse paradoxalement à accepter l’usage de la violence contre ceux qui ne la respectent pas. […]

Ce serait cependant faire fausse route que de réduire l’utilisation de concepts psychologiques à une simple stratégie qui chercherait à favoriser l’intervention de la bureaucratie universitaire. Tout porte à croire en effet que les liens entre troubles psychologiques et wokisme sont nombreux. Lukianoff et Haidt notent que le début de la banalisation des comportements woke sur les campus, en 2013, coïncide avec l’année où la iGen (1995+) arrive dans les universités. Cette génération se définit par le fait d’être la première à grandir dans le monde des réseaux sociaux et des écrans omniprésents. Ce bouleversement a eu un impact négatif disproportionné sur les jeunes filles, qui tombent beaucoup plus facilement en dépression depuis l’arrivée des réseaux sociaux (en 2018, une femme sur sept sur les campus américains pensait souffrir d’un désordre psychologique). De plus, « par rapport au début des années 2000, près de deux fois plus d’adolescentes mettent fin à leurs jours ». […]

Comme dans toute théorie aux raisonnements complotistes, le wokisme s’avère souvent infalsifiable. Par exemple, lorsqu’un blanc se voit accusé de « fragilité blanche » – concept promu par Robin DiAngelo – et réagit en conséquence avec « une manifestation extérieure d’émotions telles que la colère, la peur et la culpabilité, et des comportements tels que le fait d’argumenter, de rester silencieux, et le fait de quitter la situation stressante », c’est qu’il en souffre bel et bien. Qu’il parle ou se taise, il est donc impossible pour un blanc d’échapper à l’accusation. De manière similaire, la militante racialiste Ally Henny proposait sur Facebook un test de dépistage pour que chacun puisse sonder sa propre « fragilité blanche » à travers seize questions, parmi lesquelles : « Est-ce que j’attends des excuses lorsque je trouve que j’ai été accusée injustement de racisme ? », ou encore : « Ai-je besoin de prouver que je ne suis pas raciste ? ». Selon elle, « si vous avez répondu oui à n’importe laquelle des questions précédentes, vous présentez des traces de fragilité blanche ». Comme le font remarquer Pluckrose et Lindsay, « tout sentiment négatif à l’égard d’un profilage racial et le fait d’être tenu pour responsable d’une société raciste est considéré comme un signe de “fragilité” et comme une preuve de complicité – voire de collusion – avec le racisme ». En d’autres termes, le fait de réagir négativement à une catégorisation insultante serait en soi une preuve que la catégorisation visait juste.

Extrait de la partie 2 : face au wokisme

Le portrait-robot du militant woke prend forme dans les grandes lignes : une femme entre 18 et 35 ans, diplômée (ou bientôt diplômée), issue d’une famille aisée, qui a voté pour Benoît Hamon ou Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle de 2017 et qui déclare aujourd’hui une proximité politique avec LFI ou EELV. […]

Des associations comme les Sleeping Giants (dont le compte Twitter comporte la description suivante : A campaign to make bigotry and sexism less profitable) traquent les entreprises qui font leurs publicités dans des médias jugés trop sexistes ou racistes à leur goût. Une fois identifiées, ces firmes subissent une campagne de pression sur les réseaux sociaux jusqu’à ce qu’elles coupent publiquement tout lien avec les dits médias, ce procédé ayant pour but affiché d’assécher les revenus publicitaires de ces derniers. Tout ceci pousse à un unanimisme entrepreneurial en faveur de cette mouvance, parfois qualifié de woke washing. […]

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Parlez-vous le WOKE ? [vidéo]

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06/08/2021 – FRANCE (NOVOpress)
“Male gaze”, “mansplaining”, “poop-shaming”… À l’extrême-gauche, de nouveaux mots naissent tous les jours pour décrire les micro-agressions dont peuvent être victimes, les femmes, les racisés, les transgenres, etc.

Décryptage d’une fournée de ces concepts qui constituent une partie du jargon des militants “woke”.


Comment l’Amérique se suicide – Les ravages du mouvement “woke” dans les écoles américaines, par Michèle Tribalat

mouvement woke

Michèle Tribalat revient sur les travaux de Keri D. Ingraham. Cette dernière est fellow au Discovery Institute et Directrice du Institute’s American Center for Transforming Education. Dans un dossier intitulé “Education gone Wild”, The American Spectator vient de publier trois de ses textes sur l’implantation rapide des idéologies radicales du moment sur le genre, l’histoire et la race, à l’école, du primaire au lycée, parfois avant. Cette radicalisation touche les politiques scolaires, les méthodes et les programmes. Elle met en péril l’éducation des enfants et, au delà, la fabrique de la nation américaine.

Le genre

Nombre d’écoles américaines ont adhéré à – et même promu pour certaines d’entre elles – l’idée que les enfants pouvaient, dès leur plus jeune âge, s’interroger sur leur genre.

Le test de la licorne

Des outils pédagogiques tels que Gender Unicorn, dont on trouve une version française sur le site https://unicorn.mrtino.eu/, interrogent les enfants et les aident à déterminer leur genre. Son usage est très répandu au Canada et il figure dans les outils éducatifs recommandés par l’Association for Supervision and Curriculum Development (ASCD) aux États-Unis.

Dans la version française « Fais ta licorne », les enfants sont invités à déplacer un curseur sur leur « identité de genre » (femme/fille, homme/garçon, autre genre(s) (sic)), leur « expression de genre » (féminine, masculine, autre), leur « sexe assigné à la naissance » (femelle, mâle, autre/intersexe), leur attirance sexuelle, proposée évidemment en écriture inclusive (physiquement attiré.e par des femmes, des hommes ou d’autre genre(s) (sic)) et enfin leur attraction émotionnelle (mêmes items). Des enfants sont donc, parfois dès la maternelle, incités à se poser des questions qui ne sont guère de leur âge, sans que leurs parents en soient correctement informés. Dans l’Oregon, une mère, inquiète d’apprendre que son enfant en deuxième année de primaire ait dû subir un test de ce type, s’est vue répondre par le directeur de l’école que la société américaine avait failli historiquement sur la question du genre, que l’enseigner aux enfants était un progrès et que ce serait le cas tout au long de leur scolarité et dans toutes les matières.

La question des toilettes et des vestiaires

Les écoliers et étudiants de tous âges sont encouragés à choisir les toilettes de leur choix et de plus en plus de districts interdisent aux enseignants et autres employés d’y entrer pour prévenir des comportements qu’ils jugeraient inacceptables. Un garçon peut ainsi entrer dans les toilettes des filles, y rester le temps qui lui plaît et faire ce qui lui plaît sans craindre de voir débouler un adulte. Idem pour les vestiaires dans lesquels les écoliers et étudiants peuvent entrer sans tenir compte de leur sexe.

Les disciplines sportives

Les garçons qui se déclarent transgenres peuvent de plus en plus souvent jouer dans les équipes féminines, ce qui enlève aux filles toute chance de l’emporter dans la plupart des sports. Aux États-Unis, seuls douze États s’y sont opposés, neuf n’ont aucune politique sur le sujet, dix l’autorisent à condition que l’athlète ait subi un traitement médical. Mais dix-neuf États l’autorisent sans aucun contrôle sur le niveau de testostérone. Le journaliste de CNN, Devan Cole est allé jusqu’à déclarer qu’il est impossible de connaître l’identité de genre à la naissance et qu’aucun consensus n’existait sur le critère permettant d’assigner un sexe à la naissance. Déclaration qui contraignit CNN à faire marche arrière. Si l’Equity Act est voté, toutes les écoles seront obligées d’exécuter les désirs de ceux qui se déclareront transgenres. Ces derniers se verront ainsi attribuer des privilèges quasi-absolus. Les parents n’auront pas leur mot à dire.

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La CIA publie une vidéo de recrutement « d’un politiquement correct totalement délirant »

Éric Dénécé


La CIA recrute et fait savoir, dans une vidéo de recrutement «abracadabrantesque», que les profils les plus «woke» sont les bienvenus au sein de l’agence de renseignement.

Éric Dénécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), décrypte au micro de Rachel Marsden cette publicité qui a fait parler d’elle sur les réseaux.


La cavalerie « woke » américaine au secours des universitaires décoloniaux français

Angela Davis

23/03/2021 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Angela Davis, l’ancienne égérie des Black Panthers, vient de prendre la tête d’un collectif d’universitaires internationaux pour dénoncer la politique islamophobe de la France. Dans une tribune publiée la semaine dernière par Le Nouvel Obs, une poignée d’intellectuels américains et internationaux vient « exprimer [sa] solidarité avec les universitaires, activistes et d’autres producteurs de savoir, qui, en France sont visés par les déclarations faites en février 2021 par Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ».

Ils dénoncent l’utilisation du terme islamo-gauchisme dans le domaine universitaire.

Selon eux, ce terme « reflète une convergence beaucoup plus ancienne d’idéologies de droite, coloniales et racistes opposées aux luttes anticoloniales, anti-islamophobes et antiracistes ». Ils accusent la France d’être restée une puissance coloniale ajoutant que « cette mentalité coloniale se manifeste dans les structures de gouvernance de la France, en particulier vis-à-vis des citoyens et des immigrés racisés, comme en témoignent des mesures comme la dissolution du CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France) ».

Ils dénoncent le racisme systémique de la France qui se développerait en France avec la complicité de la droite, mais aussi de la « gauche blanche ».

« Une partie de la gauche blanche, ainsi que des féministes qui ne font aucune analyse anticoloniale, anti-islamophobe et antiraciste, sont également des complices de l’invisibilisation de l’oppression coloniale et du racisme, en fournissant des rationalisations idéologiques au racisme structurel porté également par l’État. ». Ces « chercheurs et activistes internationaux » s’engagent à être solidaires de leurs homologues en France et recevoir dans leurs pays ceux qui seraient, en France, victimes de répression. Cette victimisation laisse songeur, eux qui ne cessent de vouloir « effacer » ceux qui ne pensent pas comme eux !

Dans son dernier livre Pour répondre aux décoloniaux, aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la repentance, Bernard Lugan répond à ce discours victimaire

Alliés à l’islamo-gauchisme, les « décoloniaux » ont entrepris de déconstruire la France au moyen d’un terrorisme médiatique et intellectuel sans précédent. Pour l’africaniste, ce n’est pas de « séparatisme » dont il s’agit. Ils ne veulent pas faire sécession sinon ils perdraient les nombreux avantages qu’ils reçoivent de cette France qu’ils haïssent tant… à l’image d’Hafsa Askar, vice-présidente du syndicat étudiant UNEF, qui, le 15 avril 2019, jour de l’incendie de la cathédrale, avait écrit : « Je m’en fiche de Notre-Dame de Paris, car je m’en fiche de l’Histoire de France… Wallah… on s’en balek [traduction : on s’en bat les c…], objectivement, c’est votre délire de petits blancs. » Face à cet esprit destructeur, le livre de Lugan a le mérite de remettre les pendules à l’heure.