Comment l’Amérique se suicide – Les ravages du mouvement “woke” dans les écoles américaines, par Michèle Tribalat

mouvement woke

Michèle Tribalat revient sur les travaux de Keri D. Ingraham. Cette dernière est fellow au Discovery Institute et Directrice du Institute’s American Center for Transforming Education. Dans un dossier intitulé “Education gone Wild”, The American Spectator vient de publier trois de ses textes sur l’implantation rapide des idéologies radicales du moment sur le genre, l’histoire et la race, à l’école, du primaire au lycée, parfois avant. Cette radicalisation touche les politiques scolaires, les méthodes et les programmes. Elle met en péril l’éducation des enfants et, au delà, la fabrique de la nation américaine.

Le genre

Nombre d’écoles américaines ont adhéré à – et même promu pour certaines d’entre elles – l’idée que les enfants pouvaient, dès leur plus jeune âge, s’interroger sur leur genre.

Le test de la licorne

Des outils pédagogiques tels que Gender Unicorn, dont on trouve une version française sur le site https://unicorn.mrtino.eu/, interrogent les enfants et les aident à déterminer leur genre. Son usage est très répandu au Canada et il figure dans les outils éducatifs recommandés par l’Association for Supervision and Curriculum Development (ASCD) aux États-Unis.

Dans la version française « Fais ta licorne », les enfants sont invités à déplacer un curseur sur leur « identité de genre » (femme/fille, homme/garçon, autre genre(s) (sic)), leur « expression de genre » (féminine, masculine, autre), leur « sexe assigné à la naissance » (femelle, mâle, autre/intersexe), leur attirance sexuelle, proposée évidemment en écriture inclusive (physiquement attiré.e par des femmes, des hommes ou d’autre genre(s) (sic)) et enfin leur attraction émotionnelle (mêmes items). Des enfants sont donc, parfois dès la maternelle, incités à se poser des questions qui ne sont guère de leur âge, sans que leurs parents en soient correctement informés. Dans l’Oregon, une mère, inquiète d’apprendre que son enfant en deuxième année de primaire ait dû subir un test de ce type, s’est vue répondre par le directeur de l’école que la société américaine avait failli historiquement sur la question du genre, que l’enseigner aux enfants était un progrès et que ce serait le cas tout au long de leur scolarité et dans toutes les matières.

La question des toilettes et des vestiaires

Les écoliers et étudiants de tous âges sont encouragés à choisir les toilettes de leur choix et de plus en plus de districts interdisent aux enseignants et autres employés d’y entrer pour prévenir des comportements qu’ils jugeraient inacceptables. Un garçon peut ainsi entrer dans les toilettes des filles, y rester le temps qui lui plaît et faire ce qui lui plaît sans craindre de voir débouler un adulte. Idem pour les vestiaires dans lesquels les écoliers et étudiants peuvent entrer sans tenir compte de leur sexe.

Les disciplines sportives

Les garçons qui se déclarent transgenres peuvent de plus en plus souvent jouer dans les équipes féminines, ce qui enlève aux filles toute chance de l’emporter dans la plupart des sports. Aux États-Unis, seuls douze États s’y sont opposés, neuf n’ont aucune politique sur le sujet, dix l’autorisent à condition que l’athlète ait subi un traitement médical. Mais dix-neuf États l’autorisent sans aucun contrôle sur le niveau de testostérone. Le journaliste de CNN, Devan Cole est allé jusqu’à déclarer qu’il est impossible de connaître l’identité de genre à la naissance et qu’aucun consensus n’existait sur le critère permettant d’assigner un sexe à la naissance. Déclaration qui contraignit CNN à faire marche arrière. Si l’Equity Act est voté, toutes les écoles seront obligées d’exécuter les désirs de ceux qui se déclareront transgenres. Ces derniers se verront ainsi attribuer des privilèges quasi-absolus. Les parents n’auront pas leur mot à dire.

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La CIA publie une vidéo de recrutement « d’un politiquement correct totalement délirant »

Éric Dénécé


La CIA recrute et fait savoir, dans une vidéo de recrutement «abracadabrantesque», que les profils les plus «woke» sont les bienvenus au sein de l’agence de renseignement.

Éric Dénécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), décrypte au micro de Rachel Marsden cette publicité qui a fait parler d’elle sur les réseaux.


La cavalerie « woke » américaine au secours des universitaires décoloniaux français

Angela Davis

23/03/2021 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Angela Davis, l’ancienne égérie des Black Panthers, vient de prendre la tête d’un collectif d’universitaires internationaux pour dénoncer la politique islamophobe de la France. Dans une tribune publiée la semaine dernière par Le Nouvel Obs, une poignée d’intellectuels américains et internationaux vient « exprimer [sa] solidarité avec les universitaires, activistes et d’autres producteurs de savoir, qui, en France sont visés par les déclarations faites en février 2021 par Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ».

Ils dénoncent l’utilisation du terme islamo-gauchisme dans le domaine universitaire.

Selon eux, ce terme « reflète une convergence beaucoup plus ancienne d’idéologies de droite, coloniales et racistes opposées aux luttes anticoloniales, anti-islamophobes et antiracistes ». Ils accusent la France d’être restée une puissance coloniale ajoutant que « cette mentalité coloniale se manifeste dans les structures de gouvernance de la France, en particulier vis-à-vis des citoyens et des immigrés racisés, comme en témoignent des mesures comme la dissolution du CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France) ».

Ils dénoncent le racisme systémique de la France qui se développerait en France avec la complicité de la droite, mais aussi de la « gauche blanche ».

« Une partie de la gauche blanche, ainsi que des féministes qui ne font aucune analyse anticoloniale, anti-islamophobe et antiraciste, sont également des complices de l’invisibilisation de l’oppression coloniale et du racisme, en fournissant des rationalisations idéologiques au racisme structurel porté également par l’État. ». Ces « chercheurs et activistes internationaux » s’engagent à être solidaires de leurs homologues en France et recevoir dans leurs pays ceux qui seraient, en France, victimes de répression. Cette victimisation laisse songeur, eux qui ne cessent de vouloir « effacer » ceux qui ne pensent pas comme eux !

Dans son dernier livre Pour répondre aux décoloniaux, aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la repentance, Bernard Lugan répond à ce discours victimaire

Alliés à l’islamo-gauchisme, les « décoloniaux » ont entrepris de déconstruire la France au moyen d’un terrorisme médiatique et intellectuel sans précédent. Pour l’africaniste, ce n’est pas de « séparatisme » dont il s’agit. Ils ne veulent pas faire sécession sinon ils perdraient les nombreux avantages qu’ils reçoivent de cette France qu’ils haïssent tant… à l’image d’Hafsa Askar, vice-présidente du syndicat étudiant UNEF, qui, le 15 avril 2019, jour de l’incendie de la cathédrale, avait écrit : « Je m’en fiche de Notre-Dame de Paris, car je m’en fiche de l’Histoire de France… Wallah… on s’en balek [traduction : on s’en bat les c…], objectivement, c’est votre délire de petits blancs. » Face à cet esprit destructeur, le livre de Lugan a le mérite de remettre les pendules à l’heure.