À propos de la dénonciation des attentats par le CFCM

Source : Boulevard Voltaire Il est rigoureusement légitime, en démocratie, qu’un citoyen non musulman se pose la question de la responsabilité de l’islam dans ces violences.

Vendredi dernier, le CFCM a diffusé un texte dans les mosquées de France « dénonçant sans équivoque ces attentats » […] et répétant que « devant les amalgames […] qui risquent de nous faire subir une nouvelle vague de stigmatisations et d’actes islamophobes, nous ne devons jamais nous lasser de dire haut et fort que l’islam authentique est à des années-lumière de l’idéologie de haine de ces criminels ».
Le texte dit encore qu’il est « légitime de se demander si – en tant que musulmans – nous devions, encore une fois, nous justifier devant nos compatriotes, comme si nous étions des “présumés coupables” ». D’avance, les jalons sémantiques sont ainsi posés, interdisant toute interprétation autre que celle du CFCM sous peine de stigmatisation et d’islamophobie : voilà l’élément dialectique – sous-jacent – qui me semble assez terrifiant.

Il est rigoureusement légitime, en démocratie, qu’un citoyen non musulman se pose la question de la responsabilité de l’islam dans ces violences, et non moins scandaleux qu’il reçoive en retour des réponses exclusivement basées sur un mode accusatoire, de la part aussi bien du (pauvre) politique que du religieux (qui fait son boulot). Le rejet de la violence n’est pas une vertu spécifiquement musulmane, il se rencontre chez tout homme de bonne volonté, et il en existe des millions en dehors de l’islam.

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Natacha Polony : « On a refusé de combattre le salafisme dans les banlieues »

21/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Suite aux attentats du 13 novembre, Natacha Polony s’indigne que l’on ait « refusé de combattre le salafisme qui grignotait les banlieues, par peur de stigmatiser l’ensemble des musulmans. »
Elle prend soin de préciser qu’il existe une multitude de lectures du Coran, dont la plupart ne sont pas violentes, mais qu’elles sont combattues notamment par le Qatar qui finance partout dans le monde des mosquées salafistes.

Entretien avec les auteurs du livre «L’islam dévoilé»

Source : Poste de Veille
Un entretien particulièrement clair et bien argumenté sur l’islam, donné à nos confrères canadiens de Poste de Veille. A lire d’urgence !

Les auteurs du livre « L’islam dévoilé », Claude Simard* et Jérôme Blanchet-Gravel*, ont bien voulu répondre aux questions de Rachid Bandou. Entretien sans langue de bois.

Rachid Bandou : Quelles sont les raisons qui ont motivé votre décision d’écrire sur l’islam et non sur une autre religion ?
Claude Simard et Jérôme Blanchet-Gravel : Nous nous intéressons depuis plusieurs années au phénomène religieux et à la question corollaire de la laïcité. L’un de nous, Jérôme Blanchet-Gravel, a d’ailleurs entrepris des études de doctorat en sciences des religions. Le religieux est une dimension qui a marqué et qui marque encore les sociétés humaines. Bien que l’Occident se soit sécularisé à partir du XVIIIe siècle, les schèmes de la pensée religieuse influencent encore les idéologies qui y ont cours, même celles qui se veulent les plus progressistes, comme le montre le dernier livre de Jérôme Le retour du bon sauvage : la matrice religieuse de l’écologisme, qui vient d’être publié aux éditions du Boréal.

Nous nous sommes particulièrement intéressés à l’islam, en raison de sa place et de son rôle prépondérants dans l’actualité nationale et internationale. Une bonne partie des grandes questions qui agitent aujourd’hui le monde sont liées à l’islam en tant que système politico-religieux. Pensons seulement à la crise du Moyen-Orient, à l’insoluble conflit israélo-palestinien, aux suites du Printemps arabe, aux problèmes d’intégration des immigrants musulmans en Europe et en Amérique du Nord, au terrorisme islamiste, etc.

Si nous avons voulu écrire un livre sur l’islam, c’est surtout pour aider nos concitoyens à mieux comprendre les enjeux actuels que posent la doctrine et les pratiques islamiques. Les Québécois, comme les autres Occidentaux, ne connaissent guère la religion musulmane, et malheureusement les médias ne leur permettent pas d’acquérir des connaissances exactes sur cette religion. Nous avons voulu en quelque sorte combler ce vide.

Rachid Bandou : Pourquoi l’Islam dévoilé ? Est-ce parce que les tenants et les promoteurs de cette religion ne veulent pas, pour des raisons données, dévoiler sa véritable nature mais que vous vous voulez faire connaitre au grand public ?
Claude Simard et Jérôme Blanchet-Gravel : Le titre de notre ouvrage nous a été fourni par notre éditeur lui-même, Karim Akouche. Nous l’avons tout de suite adopté parce qu’il traduit bien notre intention, celle de dévoiler au grand public la véritable nature de l’islam.

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Page officielle de la Grande mosquée de Cergy: «Allah donne nous la victoire sur ce peuple infidèle»

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«Nous venons en paix»… mais nous pillons vos églises pour financer le djihad

«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, visite en Allemagne, qui est décidément bien dure avec les « migrants ». Faisant fi du respect dû à leurs charmantes coutumes, nos voisins intentent un procès à une sympathique bande de réfugiés qui, suivant l’habitude prise dans leur pays d’origine, pillaient églises et écoles pour financer le djihad.

C’est un procès-fleuve, sous très haute sécurité, qui vient de s’ouvrir devant le tribunal de grande instance de Cologne. 47 jours d’audience sont d’ores et déjà prévus pour juger les huit prévenus, huit immigrés musulmans accusés d’avoir mis la région au pillage. Ils s’en sont spécialement pris aux églises, où ils entraient par effraction et volaient « des croix précieuses, des vases sacrés, des chandeliers », qu’ils vendaient ensuite pour financer le djihad en Syrie.

Selon l’acte d’accusation lu par le procureur Nadja Gudermann, les accusés

sont issus de la mouvance salafiste. Le produit de leur banditisme en bande organisée devait, camouflé en don, être envoyé à des combattants en Syrie. Le but des actions militaires ? Renverser le régime de Damas, établir une théocratie islamique, introduire la charia.

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«Comprendre l’Islam», de Guillaume Faye

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

25/10/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Comprendre l’islam, c’est repérer sa double logique, son double ADN millénaire : le totalitarisme et le djihad, la guerre de conquête sans limites géographique, par la ruse ou par la violence.

Comprendre l’islam, c’est voir qu’en dépit de ses divisions intestines meurtrières, il désigne un ennemi commun : notre civilisation et toutes les autres. Comprendre l’islam, c’est saisir qu’il n’existe aucune différence, seulement tactique, entre islam et islamisme. Comprendre l’islam, c’est réfléchir sur sa confusion de la foi et de la loi, du spirituel et du temporel, du religieux et du politique. Comprendre l’islam, c’est admettre son incompatibilité absolue, d’essence, avec la démocratie pluraliste, la laïcité et la liberté. Sa raison d’être est la théocratie, son règne signifie le recul de l’intelligence.

comprendre-islam

Comprendre l’islam, c’est voir qu’un » islam laïc » ou un » islam des Lumières » sont des utopies. Ses collaborateurs occidentaux sont des soumis, des apeurés, des aveuglés, des schizophrènes en contradiction avec leurs propres principes. Comprendre l’islam, c’est débusquer des convergences troubles avec le fascisme, le nazisme, le communisme marxiste, l’antisémitisme. Comprendre l’islam, c’est mesurer à quel point il joue sur une immigration de peuplement et de colonisation massive, rapide et incontrôlée.

Comprendre l’islam, c’est percevoir qu’il ne possède ni métaphysique, ni théologie, ni philosophie, mais fonctionne sur le binôme dogmatique de la superstition et de l’idéologie. C’est aussi réfléchir sur le duel entre l’obscurantisme et la raison, entre la liberté et la soumission.

Comprendre l’islam, c’est admettre sa puissance historique de sidération et de conquête, ressurgie des siècles anciens, archéofuturiste et volontariste. Comprendre l’islam, c’est refuser de se soumettre à ses valeurs et d’admettre ses principes. Comprendre l’islam, ce n’est pas le mépriser, car il n’est pas méprisable, c’est le connaître, afin d’éviter l’islamisation de l’Europe qui déboucherait sur un cataclysme et une décadence.

L’auteur s’exprime d’un point de vue aristotélicien.

L’auteur : Guillaume Faye, auteur de nombreux livres, est l’auteur du blog gfaye.com ou j’ai Tout Compris. Conférencier en UE, en Russie et en Amérique du Nord, il est considéré comme un théoricien dissident de la “Nouvelle Droite”.

Prix : 20 €, 400 pages, 14×20. Pour se procurer cet ouvrage : europa-diffusion.com

BarakaCity, la pompe à phynances du salafisme en banlieue

18/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Fondée par des salafistes, capable de lever un million d’euros en une semaine, l’ONG Baraka City est aussi soupçonnée de servir de pompe à finance et de recruteur pour l’islam radical.

Baraka City, 22 salariés, 41.600 followers sur Twitter et 568.000 « like » sur Facebook, le soutien affiché de quelques personnalités, comme les rappeurs La Fouine et Rohff, est incontestablement une ONG populaire… et efficace. Un premier coup d’éclat en 2012 ou son fondateur, Idriss Sihamedi, réussit à lever un million d’Euros en une semaine pour construire des puits dans des villages musulmans du Togo, assoit aussitôt sa réputation.
L’an dernier, huit millions d’euros de dons ont afflué et « un ou deux footballeurs de stature internationale » ont mis la main à la poche, dit son président sans divulguer leur nom.

Extrêmement populaire dans les « quartiers populaires » (le mot de novlangue pour banlieues à forte proportion d’immigrés ou descendants d’immigrés), Baraka City traine (pourtant ?) une réputation sulfureuse. Elle assume son islamisme radical (quoi qu’elle réfute le terme de « salafisme »), avec ses permanents barbus à calotte blanche et ses volontaires féminines portant le niqab ou ses message moralisateurs contre la « fornication ». En 2014, sa campagne contre l’émission « Pékin express » en Birmanie, où les musulmans rohingyas sont persécutés, est un succès : les sponsors lâchent un à un M6.

Et si l’ONG a milité pour la libération de l’humanitaire britannique Alan Henning, otage de l’État islamique avant d’être finalement tué –au grand dam de beaucoup de ses membres-, elle refuse de condamner Daesh. « On n’aurait plus aucun dialogue » avec la jeunesse, plaide Idriss Sihamedi, qui affirme orienter les candidats au djihad vers un « combat humanitaire ». « Notre jihad est de préserver les nécessiteux, de préserver le sang ».

L’ONG s’implique, par un effet du hasard, sans doute, dans des zones travaillées par l’Islam radical : Pakistan, Togo, Centrafrique, Palestine, Birmanie, Syrie, Liban, Maghreb… au delà de l’aide humanitaire, elle veut maintenant se développer dans le domaine des droits de l’homme… à la sauce islamique, bien sûr. Dans les cartons aussi, l’accueil de réfugiés syriens sur les 7.000 m2 de terrain de l’ONG en banlieue.

En attendant, l’association est soupçonnée de recruter des djihadistes pour la Syrie et ses fonds, de provenance et de destination souvent opaque, alimenteraient le djihad business. À tel point que BarakaCity a essuyé « 22 refus d’ouvertures de compte et trois clôtures sans motif ». Selon son président, les banquiers s’étonnaient des « flux financiers atypiques et très très élevés ». Tiens donc… Il a fallu que la Banque de France désigne une banque pour que l’ONG puisse ouvrir un compte.

Crédit photo : Capture d’écran de l’interview de Idriss Sihamedi par Mouslim Voyages en 2013


 

Le christianisme menace de disparaitre de régions entières du globe

15/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Selon le rapport de la fondation internationale Aide à l’Eglise en détresse, les chrétiens sont les croyants les plus persécutés dans le monde.
L’AED aide les chrétiens, menacés, persécutés, réfugiés ou dans le besoin. Elle constate qu’ils sont en train de disparaître de régions entières.

Quelles en sont les raisons ?
Dans le détail, le rapport constate que les difficultés auxquelles sont confrontés les chrétiens ont empiré dans quinze des dix-neuf pays étudiés.
Les chrétiens sont « fortement » persécutés dans dix pays dans le monde contre six sur les deux années précédentes.
Le christianisme est avant tout menacé par l’islamisme, mais aussi par des régimes communistes athées comme celui de la Corée du Nord ou de la Chine.

Quelles sont les régions les plus touchées ?
Les chrétiens sont « chassés de l’ancien cœur biblique de l’Eglise au Moyen-Orient » et sont menacés de disparition en Irak d’ici à cinq ans. 120 000 chrétiens ont fui Mossoul et Ninive en Irak depuis l’été 2014.
En Afrique, la montée de groupes militants islamiques dans certains pays comme le Nigeria, le Kenya ou le Soudan déstabilise la présence chrétienne. 100 000 catholiques ont quitté en mai 2015 le nord du Nigéria, à la suite des attaques de Boko Haram.

Depuis un an, les chrétiens font l’objet d’une intense campagne de persécutions en Chine
Dans la province côtière du Zhejiang, très christianisée, la Chine a mené une campagne d’abattage des croix et de lieux de culte chrétiens. Bilan : plus de 1 200 croix démontées et une quarantaine de lieux de culte rasés en moins d’un an.
Le Parti communiste suspecte le christianisme d’être un « agent de l’étranger » visant à saper sa mainmise idéologique… Ce danger apparaît d’autant plus grand que le nombre de chrétiens est en forte croissance. Il dépasserait aujourd’hui les 80 millions.


Immigration – La nouvelle lettre ouverte du Général Martinez au Président de la République

Source : Médias-Presse-Info
Un texte lucide, argumenté, mesuré et pour cela d’autant plus inquiétant sur la crise majeure que nous vivons actuellement avec l’invasion migratoire.

Le général Antoine Martinez avait déjà adressé une Lettre ouverte au Président de la République en réponse à son discours prononcé à l’occasion de l’inauguration du musée de l’immigration. Et le voilà qui remet ça avec la même audace.

Monsieur le Président de la République,
général-MartinezPhotoLui
Vous pardonnerez mon insistance qui n’a rien d’impertinent, mais qui traduit la réaction d’un citoyen très inquiet et sidéré devant le déferlement auquel nous assistons, entraînant l’Europe à la dérive en raison de l’absence de clairvoyance et de lucidité des dirigeants européens.
En fuyant le réel, en baignant dans l’hypocrisie, les bons sentiments et la bonne conscience, on est en train de livrer l’Europe à une nouvelle forme de soumission et de totalitarisme de la pire espèce qui la conduira à son malheur et donc au malheur de ses peuples.

Il aura, en effet, suffi d’une mise en scène et d’une exploitation médiatique bien orchestrées de cette photographie du corps sans vie d’un enfant mort noyé et de l’émotion suscitée par ce drame auquel personne ne peut rester insensible pour faire voler en éclat le système de contrôle aux frontières de l’Europe qui constitue pourtant la base de l’état de droit auquel sont attachées les démocraties européennes.
Ce piège de l’émotionnel tendu qui a conduit Mme Angela Merkel à faire une déclaration intempestive sinon irréfléchie – en tout cas désastreuse et que vous vous êtes empressé de suivre – a enclenché un processus dévastateur qui risque non seulement de ruiner des décennies d’efforts consacrés à la construction de l’Union européenne, menacée aujourd’hui de division face à ce phénomène migratoire incontrôlé, mais également de mettre en péril, à terme, la démocratie et la sécurité des peuples européens et par conséquent du peuple français.
Prenons garde à cette tyrannie de l’affect, de surcroît frappée de soumission incompréhensible aux sirènes de la culpabilisation que distillent avec constance des médias passés maîtres dans la théâtralisation compassionnelle et la manipulation coupable. Elle est, en effet, la plus pernicieuse conseillère qui soit, surtout pour un responsable politique, car ce dernier est investi d’une mission impliquant des prises de décisions qui ne doivent pas être influencées par l’émotion.

L’observateur attentif à l’évolution des rapports de force dans le monde que je suis, soucieux des intérêts de la France et de la paix sur notre continent, ne peut être qu’effaré aujourd’hui devant les réactions des responsables politiques européens face aux événements que nous vivons.

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Visite de Manuel Valls à Riyad : du « tintouin » au pays de l’or noir

14/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Sous couvert d’un voyage à caractère commercial, le Premier ministre Manuel Valls a entrepris lundi une visite en Arabie saoudite. Sur sa page twitter Valls annonce triomphant « 10 milliards d’euros de contrats ! Le gouvernement mobilisé pour nos entreprises et l’emploi ».

Cette apparente victoire économique ressemble fort à un échange de bons procédés
L’Arabie saoudite investit en France en échange de l’appui du gouvernement français dans sa politique étrangère. La France y trouve son compte économiquement. Quant à l’Arabie, trahie par son allié américain qui a réchauffé ses relations avec l’Iran et a renoncé à intervenir en Syrie, elle rééquilibre sa diplomatie en direction de la France. Ces deux pays ont en effet des vues convergentes en matière internationale : intransigeance vis-à-vis de Bachar El-Assad, fermeté sur le nucléaire iranien ou encore entente au sujet du conflit yéménite.

Le gouvernement Valls n’a pour une fois pas de prévention morale
Chantre de la défense des droits de l’homme, Manuel Valls est peu sévère avec l’Arabie saoudite.
Prompt à s’émouvoir de supposées mesures liberticides à l’encontre de l’opposition russe, habitué des accusations gratuites contre le régime de Bachar El-Assad, le Premier ministre ne s’est guère fait entendre pour défendre Ali Al-Nimr, l’opposant saoudien chiite condamné à mort.

Et l’Arabie saoudite ne reste pas inactive sur le territoire français
Quant au prosélytisme de l’Arabie Saoudite en France, dans le financement et le développement de l’Islam radical, le gouvernement n’y trouve rien à redire. Les déclarations d’une Nadine Morano lui paraissent autrement plus dangereuses pour la République que le wahhabisme saoudien.


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