Vote des étrangers : cette plate-forme qui viole notre loi

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Alors que depuis des décennies les Français dans leur écrasante majorité se disent à juste titre totalement opposés à ce que l’Etat accorde le droit de vote aux étrangers occupant notre sol, certains de nos compatriotes n’ayant pas l’intention de s’exprimer et complètement dénués de scrupules n’hésitent pas à se rendre sur la plate-forme Internet Alter-votants pour offrir leur voix à un étranger ! Une pratique profondément scandaleuse qui constitue à la fois un acte de haute trahison envers le peuple français et un contournement manifeste de notre loi à des fins frauduleuses, mais à laquelle la Macronie, trop contente d’en profiter, n’a évidemment pas décidé de mettre fin.

Un acte de trahison envers le peuple français

Crée en 2017 par des partisans de l’immigration-invasion, cette plate-forme repose, hélas, sur un principe simple : il suffit de se rendre sur le site, de remplir un formulaire, et le lien s’établit immédiatement entre le citoyen français qui a le droit de vote mais ne souhaite pas l’exercer, et l’étranger qui – pour de bonnes raisons – ne l’a pas mais entend malgré tout imposer son point de vue aux millions de Français qui ont eu la générosité de l’accueillir sur leur sol. C’est ainsi que, faisant honteusement la promotion de cette plate-forme, France 24 incite quasiment nos compatriotes abstentionnistes à suivre l’exemple consternant d’Iona, jeune Française qui, estimant n’avoir « aucun mérite à avoir le droit de vote » ni « à être une citoyenne française », a accepté de voter à la place d’Amir, un Marocain vivant en France depuis dix ans et visiblement plus malin que sa complice. Complice qui, tout de même, prend la peine d’apporter cette précision de poids : « La seule condition pour moi était que le vote d’Amir ne soit pas en faveur d’un candidat qui avait trop de discours haineux »…

Imposer le droit de vote des étrangers dans le débat électoral

Reste que, en écoutant les fondateurs de ce site, passé les habituelles niaiseries et pleurnicheries d’usage sur la prétendue injustice dont seraient victimes « les-pauvres-étrangers-privés-de-leur-liberté-d’expression-en-France », on voit très vite poindre le véritable objectif de cette magouille, qui n’est autre que d’imposer dans le débat électoral la question, pourtant déjà tranchée à de multiples reprises par les Français dans les sondages, du droit de vote des étrangers dans notre pays. Ainsi, explique Thomas Berteigne, initiateur de ce projet qui contourne en toute impunité nos lois, « je pense que c’est en lien avec le fait qu’on parle beaucoup plus des étrangers depuis une décennie qu’avant, […] on les montre beaucoup plus comme un problème, et je pense que justement, ces personnes-là s’inscrivent pour montrer leur point de vue, comme quoi ils sont intégrés, comme quoi ils ont un avis ». Possible. Mais il existe aussi des dizaines de milliers de Français vivant à l’étranger qui aimeraient sans doute s’exprimer dans leurs pays d’accueil. Et dans leurs cas, jamais leurs hôtes n’ont imaginé un jour leur donner le donner le droit de vote !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 4 avril 2022

Pour Jean-Luc Mélenchon, il faut en finir avec cette idée « inacceptable » de « Français de souche »

Source : Boulevard Voltaire
Jean-Luc Mélenchon ne voit-il pas que cet acharnement contre les mots « Français de souche » est à la fois profondément insultant et irrationnel ?

Benoît Hamon et 35 députés veulent profiter de la révision constitutionnelle pour remettre sur le tapis, à travers un amendement, le droit de vote des étrangers aux scrutins locaux.
Aussitôt, Jean-Luc Mélenchon a ouvert les volets et montré sa tête à la fenêtre comme un coucou alsacien, pour twitter : « Bravo @Benoît Hamon ! Il est temps d’en finir avec cette idée “inacceptable” de “Français de souche” ».

Dans la bouche de Jean-Luc Mélenchon, les mots de « Français de souche » reviennent avec une régularité de métronome. Inutile de faire des statistiques, c’est l’homme politique qui les prononce le plus. Tous les prétextes sont bons, même les plus éloignés de la question. Ce n’est plus de l’amour, c’est de la rage.
De la rage, en effet, avec en général deux variantes : le « Français de souche » n’existe pas ou – c’est ce qu’il tweete, aujourd’hui – l’idée de « Français de souche » est inacceptable.

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Étrangers: naturalisés !

05/11/2015 – POLITIQUE (Présent 8477)

Il y a des sujets qu’il vaut mieux enterrer juste avant les élections. Entre deux cafouillages sur les impôts locaux des retraités et les allocations handicapés, Manuel Valls déclare renoncer au vote des étrangers : « Il ne faut pas courir derrière des totems ». La décision et la formule font hurler Libération qui parle d’« ultime reniement » sur ce marqueur historique qui porte une si belle exigence de gauche.
8477-Une-Présent
Selon le premier ministre, cette promesse [du candidat Hollande] ne sera pas mise en œuvre et ne sera pas reproposée à la prochaine élection présidentielle « parce qu’elle tend inutilement et que ce n’est plus le sujet ». Surtout avec l’absence d’une majorité des 3/5e nécessaire au Parlement réuni en congrès pour faire passer une telle réforme constitutionnelle. Fureur des « assoces » et de Cambadélis qui affirme que le projet est toujours à l’ordre du jour du Parti socialiste et qu’« il adviendra un jour ».

Trêve de comédie, car derrière cette annonce si bien mise en musique par les médias, Manuel Valls a bien mieux dans sa manche. Le meilleur substitut au droit de vote des étrangers et qu’il entend encore accélérer : « Le vrai sujet est de renouer avec la naturalisation ». Comme s’il n’avait jamais rompu avec ! Lui qui, pour accélérer le nombre des naturalisations, demandait dans une circulaire à tous les préfets de France en 2012 de revenir sur les critères « discriminants » mis en place par son prédécesseur, Claude Guéant.

Manuel Valls veut un nouvel assouplissement des conditions de naturalisation pour les étrangers qui résident en France depuis plus de cinq ans. « Pour voter, devenez Français ».

Faciliter les démarches de naturalisation et assouplir les critères en pleine submersion migratoire alors que les clandestins entrent sur notre territoire par paquets de mille, relève de la plus haute trahison et d’une braderie de notre nationalité sans précédent. Tous Français dans cinq ans ?
Bravo, Valls, le changement de peuple et de civilisation est bien plus certain et acquis comme cela qu’en passant par les urnes.

Caroline Parmentier