Italie : Le vinaigre, « interdit par l’Islam », supprimé à la cantine

26/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Toujours plus. Avant-hier, c’était le porc qui était banni des cantines, tandis que le crucifix disparaissait des salles de classe italiennes, pour ne pas offenser les musulmans. Hier, c’était au tour des cours de natation ou des instruments de musique. Aujourd’hui, la nouvelle victime des interdits, réels ou supposés, de l’Islam, n’est autre que le vinaigre.

À Vérone, la ville de Roméo et Juliette, la régie des services municipaux, l’Agec, a envoyé lundi 11 janvier à la Sodexo (la société titulaire du marché des cantines scolaires), un ordre de service sur « les dispositions relatives à l’administration du vinaigre dans les réfectoires pour l’assaisonnement des crudités ». Dorénavant, les crudités doivent être assaisonnées à l’huile seulement ; une bouteille de vinaigre sera placée sur les tables ou sur un chariot « pour que les élèves puissent éventuellement s’en servir ». Les cuisiniers ont ordre « de se confirmer rigoureusement aux susdites instructions ». Le motif, « selon la rumeur qui circule avec insistance parmi les enseignants : le vinaigre de vin est haram, interdit par la religion musulmane ou, du moins, il est considéré comme tel par plusieurs jurisconsultes. Certains parents musulmans auraient protesté parce qu’on administrait à leurs enfants des doses infimes d’alcool sous forme d’assaisonnement ». On rappellera que le maire de Vérone, Flavio Tosi, longtemps membre de la Ligue du Nord, en a été exclu l’année dernière : il s’opposait à la ligne « lepéniste » de Matteo Salvini et prônait « une alliance avec les modérés ».

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Luton (Angleterre) : Patrouille chrétienne de Britain First qui défile dans un quartier musulman

26/01/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Ils sont Anglais, chrétiens et tiennent à le faire savoir à leurs compatriotes de papiers. Le groupe Britain First se promène croix en tête dans le quartier de Bury Park, à Luton, célèbre pour sa concentration de salafistes.  Les réactions des musulmans sont violentes, comme on s’en doute, mais révélatrices. S’ils en brillent pas par sur finesse, ces activistes ont le mérite de tenir tête au Grand Remplacement et d’affirmer leur identité face aux populations musulmanes qui se considèrent, de leur propre aveu, en terrain conquis. attention, la vidéo est en anglais non sous-titré. 

https://www.youtube.com/watch?v=fA6XcyXsxXU

L’islamisme et/ou la haine de la France s’imposent aux heures de grande écoute à la télévision

Source : Boulevard Voltaire

Salafistes et radicaux sont devenus les ambassadeurs officieux de certains quartiers dits « populaires ». Ces quartiers où l’État n’existe plus.

Si les mal-pensants, selon les normes en vigueur du PAF, font figure de dahus médiatiques, il n’en va pas de même pour les islamistes et les gens qui haïssent la France du plus profond de leur être. Récemment, deux émissions ont fait vivement réagir les internautes. Elles étaient exemplaires, à plus d’un titre, de cette « soumission » qui vient, selon le titre désormais fameux du dernier roman de Michel Houellebecq. Côté pile, une jeune professeur d’anglais, à l’apparence plutôt avenante. Côté face, un homme portant barbe et kami. Les deux faces d’une même pièce : le multiculturalisme qui génère des conflits multiples sur notre territoire.

Jeudi dernier, le philosophe Alain Finkielkraut était apostrophé par une enseignante lors de l’émission « Des paroles et des actes ». Immédiatement, la jeune femme, appelée Wiam Berhouma, a cherché à en découdre. Elle a d’abord commencé par qualifier le professeur de philosophie de l’École polytechnique de « pseudo-intellectuel », puis a assené avec un sourire carnassier qu’Alain Finkielkraut était un « semeur de haine et de discorde ». La jeune hystérique a terminé son intervention en posant la question suivante : « Monsieur Finkielkraut, êtes-vous conscient de faire mal à la France ? » en se positionnant arbitrairement dans un camp du bien indéfini. Sans jamais argumenter ses propos, Wiam Berhouma a déversé un torrent de haine particulièrement gênant : « Là où votre rôle d’intellectuel était d’éclairer les débats, vous avez, au contraire, obscurci nos pensées, nos esprits, avec tout un tas de théories vaseuses et très approximatives. »

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La haute couture se lance dans le voile islamique

Source : Boulevard Voltaire
D&G se lance dans le voile islamique : il faut se plier aux exigences de la clientèle. Quelles qu’elles soient. En vieux français des années quarante, ça s’appelait la collaboration.

« Faut prendre l’argent là où elle est ! » disait autrefois Georges Marchais avec cette gouaille chère aux cocos des Trente Glorieuses qui s’entraînaient le soir à enchaîner les fautes de français. Ils croyaient ainsi faire « peuple » à une époque où le peuple parlait généralement un français châtié…
Bref, faut prendre l’argent là où elle est, et elle est toujours chez les rois du pétrole. Exactement chez les monarchies pétrolières, là où les barbus et les femmes voilées sont passés directement du dos de chameau (il y étaient encore dans les années en question) à la Porsche, et de la tente des Bédouins aux gratte-ciel et aux pistes de ski dans le désert. Sans oublier les îles artificielles et les fermes normandes qui le sont tout autant, où les vaches paissent l’herbe sous des brumisateurs réfrigérants.
Chez nous, en revanche, dans la vieille Europe, on court après le client. Comme disait le slogan, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées, certes de moins en moins, mais des idées quand même. Dans le domaine de la couture, par exemple, où notre étoile clignote encore au firmament de la mode. Seulement voilà, le monde ne se précipite plus comme autrefois aux défilés de Paris et Milan, et si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira-t à toi, c’est connu ! Nous allons donc faire allégeance aux barbus décapiteurs, mais décapiteurs riches.

On découvre ainsi que la célèbre maison Dolce & Gabbana vient de présenter sa première collection de hijabs et d’abayas, autrement dit les foulards et les longues robes que portent les musulmanes.

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L’andouille du jour est Nadia Hamour (LR), qui veut remplacer le voile islamique par un bonnet phrygien

06/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Comme une candidate de télé-réalité, Nadia Hamour semble prête à n’importe quoi pour qu’on parle d’elle. Chargée de l’intégration des Républicains, elle pense qu’il suffira de coiffer les musulmanes d’un bonnet phrygien pour en faire des républicaines.

Pour Nadia Hamour, secrétaire nationale chargée de l’intégration des Républicains «Les musulmanes peuvent remplacer le voile par un bonnet phrygien. Ça en ferait des républicaines, la République se baladerait partout dans les rues». Oui, enfin, si l’on met des lunettes à un âne, ça n’en fera pas un intellectuel et si l’on coiffe Nadia Hamour d’un lampadaire, ça n’en fera pas une lumière pour autant…

C.D.

Crédit photo : PROGilles Péris y Saborit via Flickr (CC) = St-Martin-Lestra (Loire), Auberge “l’École” à Bouchala.


 

 

 

Les « musulmans patriotes » : mythe ou réalité ?

04/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Croire qu’il existe en France une masse conséquente de « musulmans patriotes » dissimule souvent une forme de cécité volontaire. Face à un clivage ethnico-religieux de plus en plus explosif, certains pensent que psalmodier « ils existent et sont de plus en plus nombreux » suffira à exorciser une réalité douloureuse.

À l’appel de différentes personnalités, une manifestation contre l’État islamique a eu lieu le 13 décembre dernier au Trocadéro. L’association musulmane « Fils de France » exhortait les musulmans à venir y clamer leur dégoût du califat et leur amour de la France. Ce fut un flop. Moins d’une centaine de personnes ont répondu présent, dont une large partie de non-musulmans. Mais au-delà de ce raté, existe-t-il en France un nombre important de « musulmans patriotes » ?

Il suffit d’étudier les statistiques. En 2012, lors de l’élection présidentielle seuls 4 % des électeurs musulmans ont porté leur suffrage sur Marine Le Pen (IFOP, 2012). En 2007, ils étaient 2 % à avoir voté pour le candidat du Front National Jean-Marie Le Pen, malgré ses nombreux appels du pied envers cette communauté durant la campagne électorale. Plus récemment, à l’occasion des élections municipales, un article de Slate — se basant sur une autre étude de l’IFOP — révèle que dans les arrondissements marseillais où Stéphane Ravier (maire FN) a été élu, « les 8 bureaux comptant plus de 50 % de prénoms musulmans sur les listes électorales ont sans exception placé la liste de gauche en tête, comme 8 des 9 bureaux en comptant entre 35 et 50 %. Inversement, le FN s’est imposé dans 28 des 32 bureaux “potentiellement les moins musulmans” du secteur et dans 13 des 19 bureaux présentant 11 à 20 % de prénoms musulmans. » (Le « verrou » du vote FN cède chez les électeurs juifs, pas encore chez les musulmans, 29/10/2015)

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La Lombardie se prononce à son tour contre la Burqa

21/12/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Mieux vaut tard que jamais, il semble que les uns après les autres, les pays se réveillent face à la montée de l’islamisme. Après La CDU allemande, c’est au tour de la province italienne de Lombardie de bannir la burqa de l’espace public.

La région la plus riche d’Italie a approuvé l’interdiction du port de la burqa dans les hôpitaux et les bâtiments officiels. La loi entrera en vigueur début 2016 et stipule que les quiconque veut entrer dans un hôpital doit être reconnaissable. En conséquence, burqa et niqab sont interdits. C’est la première fois en Italie qu’une loi est spécifiquement dirigée contre les accoutrements islamistes, même si l’Italie dispose déjà d’une législation contre les vêtements couvrant le visage.

Islam : le réveil des Allemands ? La CDU veut interdire le port de la burqa en Allemagne

11/12/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Longtemps très tolérants envers l’islam et ses dérives, l’Allemagne, peut-être sous le coup du choc migratoire, semble enfin se réveiller. Nouvel indice : La CDU veut interdire le port de la burqa en Allemagne.

Avec environ un million de demandeurs d’asile, venus principalement de pays musulmans comme la Syrie, l’Irak et l’Afghanistan, l’Allemagne connaît un choc migratoire sans équivalent dans l’histoire récente. Et la plupart de ces sympathiques « réfugiés » se distinguent par leur attitude conquérante et exigeante vis-à-vis de leurs croyances et coutumes. Ils suscitent en retour une réaction de salutaire raidissement des Allemands à l’encontre des manifestations les plus ostensibles de l’islamisme.
Ainsi, L’Union chrétienne-démocrate (CDU) veut interdire le port de la burqa en public en Allemagne, dans une résolution qui sera proposée au vote lors du congrès du parti de la chancelière Angela Merkel la semaine prochaine à Karlsruhe. Une partie de la CDU se prononce contre ces arrivées massives et va présenter une motion qui stipule notamment que
toute femme qui porte la burqa « montre qu’elle n’est pas prête à s’intégrer à notre société libre et ouverte ».

Chez nous, la burqa est interdite depuis 2011, mais la loi n’est que rarement appliquée.

Scandale chez les bien-pensants … quand Libé chronique sur une femme voilée

08/12/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Une chronique du journaliste de Libé Luc Le Vaillant décrivant sa réaction à la vue d’une femme voilée dans le métro déclenche la colère des bien-pensants.

À la vue d’une femme en abaya, comment réagir autrement qu’en louant cette preuve de féminisme teinté de tolérance et d’ouverture laïque et républicaine qu’est le voile islamique ? Pas moyen, sauf à verser aussitôt dans le racisme, l’islamophobie, le sexisme, les zeures-les-plus-sombres, le terrorisme de l’État Islamique qui fait le jeu du FN…

C’est apparemment ce qu’ont du se dire de nombreux lecteurs de Libé à la lecture de la chronique de Luc Le Vaillant, qui décrit les « craintes réelles et fantasmées » déclenchées par la vision de cette passagère vêtue d’un voile qui la recouvre de la tête aux pieds.

Tant qu’elle ne rafale pas les terrasses à la kalach, elle peut penser ce qu’elle veut, croire aux bobards qui la réjouissent et s’habiller à sa guise, mais j’aimerais juste qu’elle évite de me prendre pour une buse. Arborer ces emblèmes sinistres revient à balancer un bloc d’abîme fondamentaliste sur l’égalité homme-femme, sur les libertés publiques et sur l’émancipation de l’individu. Ce qui est son droit le plus strict, même si je le juge inique.

écrit le journaliste après avoir passé en revue les inquiétudes en tout genre que suscite le spectacle de cette femme.

Parce qu’il a peut-être été un tant soit peu honnête ou sincère sous son style ampoulé de petit marquis des lettres conformistes et germanopratines, le voilà qui se fait lyncher par la foule des tolérants qui ne supportent pas la moindre entorse au dogme du vivre-Ensemble.

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Pontoise : pour ces musulmans, une femme non voilée aura “son visage retourné dans le feu de l’Enfer”

14/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Au Salon musulman dédié à la femme — qui s’est déroulé le week-end dernier à Pontoise —, seuls les hommes pouvaient s’exprimer. À part peut-être une certaine Choumicha qui était là pour dispenser des cours de cuisine… Les prédicateurs fondamentalistes qui ont pris la parole ont ainsi défendu l’idée de la soumission des femmes, dans la religion musulmane.

Pour Rachid Abou Houdeyfa, « le Hijab, c’est la pudeur de la femme » (…) Sans pudeur, une femme n’a pas d’honneur. Si elle sort sans son honneur, elle ne doit pas s’étonner que les frères, que les musulmans ou non-musulmans abusent de cette femme, la négligent et ne lui donne aucune importance. »

Pour cet imam, une femme musulmane qui sort sans voile verra « son visage sera retourné dans le feu de l’Enfer ».

Quant à Nader Abou Anas, celui-ci considère que la place de la femme est de « rester dans la demeure », ou encore de ne « jamais se refuser à son mari sans raison valable », sous peine d’être « maudite par les anges toute la nuit ».


 

 

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Ils considèrent la France comme terre d’islam – Par Fabrice Robert

Source : Boulevard Voltaire
De la finance à l’enseignement, en passant par l’alimentaire (marché du halal) et la construction de nouvelles mosquées, l’islam tente progressivement de poser son empreinte — voulue comme indélébile — sur le sol européen.

Le voile islamique est interdit dans l’espace public ? L’enseignement dispensé dans les établissements du pays qui les accueille ne leur convient pas ? Qu’importe ! Une enquête récente révèle que le développement de l’enseignement privé musulman est en plein essor en France.
Il y aurait déjà une quarantaine d’établissements confessionnels, mais les projets se multiplient actuellement sur l’ensemble du territoire. D’ailleurs, cette année, deux collèges sont passés – pour la classe de sixième – sous contrat d’association. Ce qui signifie la prise en charge par l’État de la rémunération de certains professeurs.

Une Fédération nationale de l’enseignement privé musulman (FNEM) a été lancée en 2014 pour tenter de structurer ce réseau. Pour son président Makhlouf Mamèche, « la communauté musulmane est en train de rattraper son retard ». Mais Makhlouf Mamèche est également l’un des dirigeants de l’UOIF (Union des organisations islamiques de France), une organisation qui n’a pas hésité à reprendre publiquement la devise des Frères musulmans : « Le Coran est notre Constitution. » Tout un programme, donc, qui n’augure rien de bon sur l’enseignement dispensé dans ces établissements.

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Islamisme : le port du voile intégral largement impuni

04/06/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Cinq ans après la promulgation de la loi, le niqab se porte bien, merci. Le port du voile intégral est pourtant formellement interdit dans les espaces publics. La police dénonce une loi inefficace, qu’elle renonce souvent à faire appliquer de peur d’être pris à partie par les passants.

Crédit photo : capture d’écran du reportage de BFMTV sur le niqab


Abercrombie And Fitch : la mode plie face à l’islamisation

03/06/2015 – MONDE (NOVOpress)
Aux États-Unis, une jeune musulmane fait plier une marque de mode et la pousse à abandonner le costume sexy de ses vendeuses. Au nom de la liberté religieuse, l’islamisation rampante se poursuit tous azimuts.

Samantha Elauf, photo 1
Samantha Elauf, photo 1
Exemple de tenue A&F (photo 2)
Exemple de tenue A&F (photo 2)

La Cour suprême des États-Unis s’est montrée favorable aux droits de Samantha Elauf, qui à 17 ans portait un foulard noir lors d’un entretien de recrutement et s’était vu refuser le poste de vendeuse, dans une boutique de vêtements Abercrombie & Fitch, connue pour la légèreté de ses tenues féminines et ses vendeurs très sexy. Sa candidature avait été dans un premier temps acceptée, puis refusée par le supérieur hiérarchique du recruteur. Celui-ci considérait en effet que porter le voile « viole » le code vestimentaire qu’Abercrombie & Fitch impose à ses employés. Samantha Elauf, s’estimant discriminée, avait attaqué l’entreprise en justice, procédure qui est donc allée jusqu’à la magistrature suprême du pays, au bénéfice de la plaignante.

Au-delà des arguties juridiques, quelle pouvait être la motivation de cette jeune fille dont la tenue ressemble à ceci (voir photo 1) pour vouloir à tout prix travailler dans une enseigne qui a construit son image de marque autour de vendeurs et vendeuses dont la tenue ressemble à cela (voir photo 2) ?

Simple coïncidence ou impact réel du procès au long cours (l’affaire remonte à 2008) entre A & F et Samantha Elauf, la marque en question a d’ailleurs décidé de renoncer à intituler ses vendeurs « mannequins » : ils sont maintenant des « représentants de la marque », et à effacer le côté très sexy de sa communication.


Islam : un salon dédié à l’entrepreneuriat des femmes voilées organisé à Meaux

13/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’association Saba a organisé, à Meaux (77), un salon dédié à l’entrepreneuriat des femmes musulmanes. Le salon aurait attiré plus de 500 personnes.

Pour la présidente de Saba, Sarah Harmouz, il s’agit de “donner une autre image de la femme musulmane, qui n’est pas soumise et inactive.” (sic).

Toujours dans la logique victimaire, ces femmes tentent d’expliquer qu’elles ont créé une entreprise car elles ne parviennent pas à trouver de travail en voile… Et si elles l’enlevaient tout simplement ?



Meaux : elles veulent donner une autre image de… par leparisien

L’enseignant démis pour avoir contesté le voile islamique à l’université s’exprime

13/02/2015 – FRANCE (NOVOpress via Le Figaro)
Me Jean-Claude Radier, qui a refusé de faire cours à une étudiante voilée à l’université, a décidé d’expliquer sa position dans une interview intéressante accordée au Figaro.

Était-ce la première fois que vous vous retrouviez face à une étudiante voilée en cours?

Oui, j’ai vu la situation évoluer avec le temps. J’ai commencé mes études à Villetaneuse en 1982. Étudiant, j’ai été très heureux dans cette université de la diversité. En tant qu’enseignant, ensuite, je me réjouissais également d’avoir des étudiants de partout, c’était enrichissant. On était à l’opposé du communautarisme, les origines n’étaient pas affichées, on demandait à l’élève d’où il venait et il nous disait ce qu’il voulait bien partager. Jusqu’en 2007, j’y suis allé toutes les semaines pour donner un TD, puis seulement quelques semaines chaque année. Quand je donnais mes TD, des voiles, il n’y en avait pas. Ça s’est mis à «champignonner» ensuite. Depuis que je ne viens plus qu’une fois par an, je vois le phénomène grandir de façon brutale, je suis frappé. Je le ressens différemment de ceux qui le vivent au quotidien. Par ailleurs, l’apparition de la kippa, dans les années 1980, m’a autant dérangé, autant choqué.

Le voile n’est pourtant pas interdit à l’université, ce que vous ne devez pas ignorer en tant qu’avocat?

J’étais en contradiction avec la loi, certes, mais je le revendique et assume la transgression. La loi est toujours la résultante d’un conflit d’intérêts tranché par intérêt politique, ceux dont les intérêts ne sont pas représentés peuvent toujours exprimer leur point de vue pour faire bouger les choses. J’ai voulu inviter les gens à la réflexion, interpeller et savoir ce que les enfants d’aujourd’hui en pensent. Les réponses sont diverses, mais le sentiment général c’est, je crois, qu’on est perdu.

Quelle a été la réaction de l’établissement?

Seul le doyen m’a interpellé. Comme je ne voulais pas plier, je ne pouvais plus continuer à enseigner là-bas, mais je le savais, je voulais aller au bout de mes idées et je pouvais me le permettre car cela ne mettait pas en péril mon activité principale