Ils considèrent la France comme terre d’islam – Par Fabrice Robert

Source : Boulevard Voltaire
De la finance à l’enseignement, en passant par l’alimentaire (marché du halal) et la construction de nouvelles mosquées, l’islam tente progressivement de poser son empreinte — voulue comme indélébile — sur le sol européen.

Le voile islamique est interdit dans l’espace public ? L’enseignement dispensé dans les établissements du pays qui les accueille ne leur convient pas ? Qu’importe ! Une enquête récente révèle que le développement de l’enseignement privé musulman est en plein essor en France.
Il y aurait déjà une quarantaine d’établissements confessionnels, mais les projets se multiplient actuellement sur l’ensemble du territoire. D’ailleurs, cette année, deux collèges sont passés – pour la classe de sixième – sous contrat d’association. Ce qui signifie la prise en charge par l’État de la rémunération de certains professeurs.

Une Fédération nationale de l’enseignement privé musulman (FNEM) a été lancée en 2014 pour tenter de structurer ce réseau. Pour son président Makhlouf Mamèche, « la communauté musulmane est en train de rattraper son retard ». Mais Makhlouf Mamèche est également l’un des dirigeants de l’UOIF (Union des organisations islamiques de France), une organisation qui n’a pas hésité à reprendre publiquement la devise des Frères musulmans : « Le Coran est notre Constitution. » Tout un programme, donc, qui n’augure rien de bon sur l’enseignement dispensé dans ces établissements.

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Islamisme : le port du voile intégral largement impuni

04/06/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Cinq ans après la promulgation de la loi, le niqab se porte bien, merci. Le port du voile intégral est pourtant formellement interdit dans les espaces publics. La police dénonce une loi inefficace, qu’elle renonce souvent à faire appliquer de peur d’être pris à partie par les passants.

Crédit photo : capture d’écran du reportage de BFMTV sur le niqab


Abercrombie And Fitch : la mode plie face à l’islamisation

03/06/2015 – MONDE (NOVOpress)
Aux États-Unis, une jeune musulmane fait plier une marque de mode et la pousse à abandonner le costume sexy de ses vendeuses. Au nom de la liberté religieuse, l’islamisation rampante se poursuit tous azimuts.

Samantha Elauf, photo 1
Samantha Elauf, photo 1
Exemple de tenue A&F (photo 2)
Exemple de tenue A&F (photo 2)

La Cour suprême des États-Unis s’est montrée favorable aux droits de Samantha Elauf, qui à 17 ans portait un foulard noir lors d’un entretien de recrutement et s’était vu refuser le poste de vendeuse, dans une boutique de vêtements Abercrombie & Fitch, connue pour la légèreté de ses tenues féminines et ses vendeurs très sexy. Sa candidature avait été dans un premier temps acceptée, puis refusée par le supérieur hiérarchique du recruteur. Celui-ci considérait en effet que porter le voile « viole » le code vestimentaire qu’Abercrombie & Fitch impose à ses employés. Samantha Elauf, s’estimant discriminée, avait attaqué l’entreprise en justice, procédure qui est donc allée jusqu’à la magistrature suprême du pays, au bénéfice de la plaignante.

Au-delà des arguties juridiques, quelle pouvait être la motivation de cette jeune fille dont la tenue ressemble à ceci (voir photo 1) pour vouloir à tout prix travailler dans une enseigne qui a construit son image de marque autour de vendeurs et vendeuses dont la tenue ressemble à cela (voir photo 2) ?

Simple coïncidence ou impact réel du procès au long cours (l’affaire remonte à 2008) entre A & F et Samantha Elauf, la marque en question a d’ailleurs décidé de renoncer à intituler ses vendeurs « mannequins » : ils sont maintenant des « représentants de la marque », et à effacer le côté très sexy de sa communication.


Islam : un salon dédié à l’entrepreneuriat des femmes voilées organisé à Meaux

13/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’association Saba a organisé, à Meaux (77), un salon dédié à l’entrepreneuriat des femmes musulmanes. Le salon aurait attiré plus de 500 personnes.

Pour la présidente de Saba, Sarah Harmouz, il s’agit de “donner une autre image de la femme musulmane, qui n’est pas soumise et inactive.” (sic).

Toujours dans la logique victimaire, ces femmes tentent d’expliquer qu’elles ont créé une entreprise car elles ne parviennent pas à trouver de travail en voile… Et si elles l’enlevaient tout simplement ?



Meaux : elles veulent donner une autre image de… par leparisien

L’enseignant démis pour avoir contesté le voile islamique à l’université s’exprime

13/02/2015 – FRANCE (NOVOpress via Le Figaro)
Me Jean-Claude Radier, qui a refusé de faire cours à une étudiante voilée à l’université, a décidé d’expliquer sa position dans une interview intéressante accordée au Figaro.

Était-ce la première fois que vous vous retrouviez face à une étudiante voilée en cours?

Oui, j’ai vu la situation évoluer avec le temps. J’ai commencé mes études à Villetaneuse en 1982. Étudiant, j’ai été très heureux dans cette université de la diversité. En tant qu’enseignant, ensuite, je me réjouissais également d’avoir des étudiants de partout, c’était enrichissant. On était à l’opposé du communautarisme, les origines n’étaient pas affichées, on demandait à l’élève d’où il venait et il nous disait ce qu’il voulait bien partager. Jusqu’en 2007, j’y suis allé toutes les semaines pour donner un TD, puis seulement quelques semaines chaque année. Quand je donnais mes TD, des voiles, il n’y en avait pas. Ça s’est mis à «champignonner» ensuite. Depuis que je ne viens plus qu’une fois par an, je vois le phénomène grandir de façon brutale, je suis frappé. Je le ressens différemment de ceux qui le vivent au quotidien. Par ailleurs, l’apparition de la kippa, dans les années 1980, m’a autant dérangé, autant choqué.

Le voile n’est pourtant pas interdit à l’université, ce que vous ne devez pas ignorer en tant qu’avocat?

J’étais en contradiction avec la loi, certes, mais je le revendique et assume la transgression. La loi est toujours la résultante d’un conflit d’intérêts tranché par intérêt politique, ceux dont les intérêts ne sont pas représentés peuvent toujours exprimer leur point de vue pour faire bouger les choses. J’ai voulu inviter les gens à la réflexion, interpeller et savoir ce que les enfants d’aujourd’hui en pensent. Les réponses sont diverses, mais le sentiment général c’est, je crois, qu’on est perdu.

Quelle a été la réaction de l’établissement?

Seul le doyen m’a interpellé. Comme je ne voulais pas plier, je ne pouvais plus continuer à enseigner là-bas, mais je le savais, je voulais aller au bout de mes idées et je pouvais me le permettre car cela ne mettait pas en péril mon activité principale