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Petite fille voilée dans une pub de Gap : où est le vrai scandale ? – Jérôme Barbet (Les Identitaires)

À la fin du mois de juillet, la marque de vêtement « Gap » lançait sa nouvelle campagne publicitaire pour enfants. Elle met cette fois en scène une petite fille voilée qui a immédiatement créé une polémique, y compris jusque dans les rangs de la majorité présidentielle, le parti LREM d’Emmanuel Macron.

Cette affiche gêne en premier lieu les féministes. Comment une petite fille de 10 ans pourrait-elle avoir la liberté de porter le voile ? N’est-il pas le signe d’une assignation de genre, insupportable idée pour les progressistes ? Comment peut-on oser mettre en valeur une petite fille en hijab, alors que des femmes meurent en Iran pour obtenir le droit de l’enlever ?

La plupart de ces interrogations relèvent davantage de l’indignation, ce qui n’est qu’une posture et non un positionnement politique. Aucune analyse n’est faite afin de comprendre pourquoi une telle publicité peut voir le jour, et pour quelles raisons elle est condamnable.

Deux facteurs expliquent essentiellement les motivations de cette campagne. Tout d’abord, Gap n’en est pas à son coup d’essai : l’année dernière, la marque américaine provoquait déjà de nombreux débats en affichant une femme voilée sur ses vitrines. S’il est difficile de savoir si Gap fait sciemment le choix de la polémique afin de faire le buzz et augmenter ses ventes, il est en revanche indéniable que cette entreprise a choisi d’utiliser un marketing communautaire. Dans quel but ? La dimension idéologique est probablement secondaire. C’est avant tout parce que le marché des musulmans présents en Europe et en Occident est un marché en expansion, sur fond d’immigration massive et de natalité élevée. Contrairement aux fables décrivant le capitalisme comme l’instrument de la domination de l’homme blanc sur le monde, celui-ci ne recherche que le profit et la rentabilité, et fait donc logiquement fi de toutes les logiques ethniques. Si faire la promotion du voile engendre une augmentation du chiffre d’affaires, il n’y a aucune raison économique de s’en priver.

D’autre part, si une marque de vêtements aussi renommée peut se permettre une telle provocation, c’est parce que les défenses immunitaires de notre société ne sont pas assez fortes. Une grande partie de nos élites voient d’un bon œil l’islamisation, au nom de principes hypocrites éculés (humanisme et générosité affichée de façade), tandis qu’une grande partie de la classe politique y collabore activement, autant par lâcheté que par calcul électoral cynique. Au fond, Gap ne risque rien. Emmanuel Macron ne va pas procéder à des mesures de rétorsion économiques contre la marque, et il est assez compliqué de lancer une campagne de boycott d’ampleur à l’heure de la société liquide qui rend quasi impossible tout dépassement de l’individu isolé ne se préoccupant que de son intérêt propre .

Néanmoins, si les identitaires s’opposent également à cette campagne qui a pour effet de normaliser le voile – voire de le rendre fun et fashion – ce n’est pas au nom d’une idéologie féministe datée, ni de considérations ubuesques autour de la notion floue de « genre » ni non plus au nom d’un positionnement progressiste, paravent de toutes les idéologies de destruction des civilisations enracinées. Nous nous opposons au voile, non pas pour « libérer » les jeunes filles issues de familles musulmanes mais par volonté de lutter contre l’islamisation et l’islamisme. Ces codes vestimentaires et religieux, n’ont rien à faire en Europe. C’est au nom de notre identité, de notre culture et de nos traditions que nous nous opposons, que nous voulons rappeler et marquer tout ce qui nous distingue. Nous devons poser des limites, et l’interdiction du voile dans l’espace public (comme nous l’avions proposé dans l’ouvrage « 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration ») en fait partie.

Enfin, le problème n’est pas tant cette campagne de Gap que les millions de musulmans présents en France et en Europe susceptibles d’acheter leurs produits. Encore une fois, « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. » Le plus sûr moyen de ne plus voir des grandes marques « draguer » ces segments de marché de la population, c’est de stopper l’immigration et d’engager la remigration, c’est-à-dire le retour dans leur pays d’origine d’une majorité d’extra-européens présents sur notre continent. La lutte pour la survie de notre civilisation n’est pas uniquement dirigée contre certaines manifestations visibles et bruyantes de la présence musulmane en Europe, mais aussi et avant tout contre sa cause.

Jérôme Barbet

Texte repris du site de : Les Identitaires

« Quand nos mamans portaient le voile catholique » !, par Caroline Parmentier

Ce devait être à la même fameuse époque où les cafés étaient interdits aux femmes et où les catholiques avaient décrété qu’elles n’avaient pas d’âme, selon les bonnes vieilles fables socialistes à dormir debout.

Interrogé sur le voile islamique dont Macron a déclaré dimanche qu’il n’était pas conforme à la civilité dans notre pays, mais qu’il fallait le tolérer, Christophe Castaner a eu cette réponse stupéfiante : « On s’est posé la question il y a quelques années quand toutes les femmes catholiques portaient le voile. » Ah oui ? Où ça ?

Et le balourd président d’En Marche d’insister : « Quand en France, y compris nos mamans portaient un voile, portaient le voile catholique, on ne se posait pas la question. »

« Fichtre », a dû se dire Macron. Mais à quel « voile catholique », Christophe Castaner fait-il donc allusion ? Où remonte ce traumatisme ? Serait-il le fils d’une bonne sœur ? On ne l’a pas lu dans Voici. Sa mère mettait-elle un foulard contre le mistral ? (Castaner est né à Marseille). Quelles femmes catholiques « voilées » a-t-il pu croiser dans les années 70 sur la Cannebière ? A moins qu’il n’ait pris les Algériennes en haïk pour des cathos.

Certes quelques femmes catholiques arboraient à la messe une mantille qui ne recouvrait pas entièrement les cheveux, rien à voir avec le bâchage islamiste sans lequel il n’y a pas de femme honnête et pure. Et quand elles le mettaient, c’était juste pour le temps de la messe (et parfois même seulement celui de la communion) aucune ne le conservait à l’extérieur de l’église, ni pour faire ses courses au supermarché ou accompagner ses enfants à l’école.

Le port du voile catholique de nos mamans n’existe que dans l’histoire française fantasmée de Castaner et de Benoît Hamon et dans ce formidable élan de soumission qui veut exonérer les musulmans de tout préjugé infamant ou sexiste. Avec toujours à la bouche l’argument qui s’accommode de tous les arrangements avec le salafisme, qui court devant même. Et si au passage on peut entretenir la légende obscurantiste anti-catholique, c’est encore mieux ! Demain Castaner nous expliquera que sa grand-mère portait le burkini et que les catholiques ne mangeaient pas de porc. Après l’élimination de Benoît Hamon au premier tour, rappelons que le candidat des Frères musulmans pour lequel L’UOIF a officiellement appelé à voter était… Emmanuel Macron. Un soutien que ce dernier n’a jamais rejeté.

Bientôt la Fête des Mères, pensez aux voiles de nos mamans qui leur rappelleront leur jeunesse !

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 17 avril 2018

Christophe Castaner compare le voile islamique au « voile catholique » : il est sérieux, là ?

À quel « voile catholique » arboré par sa « maman », fait référence Christophe Castaner ?

Emmanuel Macron ayant évoqué la question du voile islamique en France à la télévision dimanche soir, Christophe Castaner, sur RTL, lundi matin, a été appelé à commenter.

Et là, surprise ! Alors qu’Emmanuel Macron, fidèle à sa réputation de président pragmatique et disruptif, avait osé qualifier le sujet de « très important » et même « emblématique », affirmant que le voile n’était pas « conforme à la civilité dans notre pays », mais qu’il ne voulait pas « faire de loi qui l’interdise dans la rue parce que ce serait contre-productif », (comprenez : je ne suis pas dupe, je sais quelle charge idéologique il porte, mais comme sur tant de sujets, je ne peux rien faire, c’est inextricable. Faute d’action, vous vous contenterez donc de ma ferme communication), Christophe Castaner, en dépit de son prénom, est resté frileusement sur la rive. Là où ses petits petons sont bien au sec. Refusant de franchir avec Emmanuel Macron ce qui n’est pourtant pas le Rubicon, tout au plus le pédiluve de la piscine municipale de Forcalquier.

Son style à lui, voyez-vous c’est plus le poncif que le disruptif, dont acte : « Il y a quelques années, quand en France, y compris nos mamans portaient un voile, portaient le voile catholique, on ne se posait pas la question », déclare-t-il très sérieusement. Alain Juppé sors de ce corps !

Voici donc une nouvelle fois renvoyés dos-à-dos le voile islamique et le « voile catholique » (sic), avec ces mêmes postures d’adulte qui ne croit plus, bien sûr, au père Noël mais jette un regard indulgent, quoique condescendant, sur des enfants encore crédules, et spécialement le petit dernier qui forcément ne peut pas avoir la même maturité que l’aîné : bref, il suffit d’être un peu patient avec cette religion adolescente, donc un peu fougueuse – vous savez comment sont les jeunes – et elle finira par se ranger des voitures comme le catholicisme.

Sauf qu’on ne sait pas très bien au juste à quel « voile catholique » arboré par sa « maman », fait référence Christophe Castaner…
Celui que les femmes autrefois, portaient pendant les offices, et qu’elles portent encore parfois, notamment dans certains rites orientaux, mais jamais hors de l’église ? Christophe Castaner soutiendrait-il que le voile islamique ne fleurit nulle part ailleurs que dans les mosquées ? Depuis combien de temps ne circule-t-il plus en France que dans une voiture aux vitres teintées ?

Celui que portent les religieuses ? Mais celui-ci est, précisément, un habit religieux et n’est en rien imposé à l’ensemble des femmes catholiques. Bébé, Christophe Castaner aurait-il été trouvé dans un petit panier derrière une porte par quelque sœur tourière, et élevé – comme Alain Juppé, sans doute – par tout un couvent réuni ?

Celui que portait la Vierge, et qu’elle porte encore sur les représentations de toutes ses apparitions ? Christophe Castaner serait-il donc Hibernatus ? Ou bien était-ce une coquetterie familiale, une mode vintage chez les Castaner ? Certains choisissent bien de cultiver un style sixties ou seventies, pourquoi pas thirties-après-JC ? On imagine Monsieur Castaner Senior allant travailler dans les atours de Saint Joseph. À la machine à café, forcément, il devait un peu détoner, non ?

Et si sur ce « voile catholique », on ne se posait pas de questions, c’est peut-être parce qu’il n’en suscitait pas, attendu qu’aucune femme dans aucun État du monde n’était menacée pour ne pas l’avoir porté et qu’aucune organisation terroriste n’en faisait un étendard délétère, une arme symbolique pour étendre son hégémonie ?

Et dire qu’il y a quelques jours, aux Bernardins, Emmanuel Macron affirmait solennellement vouloir réparer le lien abîmé avec les catholiques. Peut-être, pour commencer, pourrait-il recommander à son cher Christophe Castaner de se taire ?

Gabrielle Cluzel

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Voile intégral : vers une interdiction au niveau européen ?

26/02/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que le débat sur l’interdiction du voile intégral en Allemagne occupe le devant de la scène, Thierry Vallat – avocat au barreau de Paris – estime qu’il pourrait y avoir une interdiction globale au niveau européen.


Une étudiante américaine menacée d’expulsion pour ne pas avoir le voile !

07/02/2018 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En effet, le 1er février à l’université de Floride Centrale la journée mondiale du hijab a eu lieu. Elle était organisée par des volontaires de la Muslim Student Association. Il se trouvait un stand d’essayage de hijabs dans le campus pour je cite « d’éduquer les membres de l’université sur la signification et l’importance du hijab » et pour « éduquer ».

Lorsque Kathy Zhu s’est vue proposer de porter le hijab, elle a répondu « Non, merci », puis a pris en photo le stand en tweetant « Il y a un stand « Essaye un hijab » sur le campus de ma fac. Donc maintenant, vous êtes en train de nous dire que c’est juste un accessoire de mode et pas un symbole religieux ? Ou bien vous tentez d’habituer les femmes à être opprimées par l’islam ? »

C’est alors qu’un appel à l’expulsion a alors été lancé. Une membre de l’association posté je cite « TWITTER, FAIS CE QUE TU SAIS FAIRE. Faisons expulser cette fille ». Le message a été relayé par des milliers de personnes et l’université a reçu plusieurs courriels de plaintes .

Kathy a finalement obtenu gain de cause auprès de son université.

les étudiantes ayant participé à la campagne agressive sont rentrées sur le banc des accusés pour harcèlement en ligne et donc de violation des règles de conduites de l’université.


voile-islamique

La Cour de cassation autorise le voile islamique dans l’entreprise : pagaille garantie

Un arrêt de la Cour de Cassation en date du 22 novembre précise les conditions dans lesquelles une salariée peut porter le voile. Certains n’y voient que du feu mais cette décision va venir troubler le calme des entreprises privées en donnant des limites à l’interdiction du port du voile.

Voici la procédure dans cette affaire : une jeune salariée, Asma Bougnaoui, a d’abord travaillé cheveux au vent. Puis elle a adopté un bandana, et enfin le voile. Un client de l’entreprise s’en est plaint. Plusieurs avertissements ont été adressés à la jeune femme, en vain. Elle a finalement été licenciée. La salariée a porté l’affaire devant les prud’hommes, estimant être discriminée en raison de ses convictions religieuses. Elle a perdu. Puis devant la cour d’appel, et a également perdu, les prud’hommes et la cour d’appel estimant qu’une entreprise pouvait demander à ses salariés un comportement discret. Asma Bougnaoui s’est alors pourvue en cassation. La Cour de cassation a d’abord demandé son avis à la Cour de justice européenne, basée à Luxembourg, qui s’est prononcée en mars dernier. La Cour de cassation a rendu son arrêt le 22 novembre 2017, sans renvoi devant une autre cour d’appel, ce qui indique que l’arrêt doit faire jurisprudence.

Globalement, la Cour de cassation a estimé que le souhait du client de ne plus voir Asma Bougnaoui voilée « ne pouvait être considéré comme une exigence professionnelle exigeante et déterminante » et qu’une telle interdiction du voile aurait dû figurer dans le règlement intérieur.

Certains s’imaginent bien naïvement que le port du voile en entreprise va pouvoir être interdit purement et simplement. Que nenni ! Il suffit de lire l’arrêt. Et les directives européennes. Et la loi El Khomri. Et le Code du travail dans lequel les dispositions européennes sont hélas intégrées. Il en ressort tant de conditions qu’on quitte ces intéressantes lectures avec le tournis, abasourdi et déstabilisé, obligé d’ingurgiter sur-le-champ un ou plusieurs cachets d’aspirine et de se mettre une poche d’eau glacée sur la tête. Jugez plutôt :

L’interdiction du voile islamique est autorisée. Oui, mais…

  • Oui, mais à condition que ce soit écrit dans le règlement intérieur.
  • À condition qu’il s’agisse de salariés en contact avec le public.
  • L’employeur en cas d’interdiction doit avant tout licenciement essayer de recaser la salariée dans un secteur sans contact avec le public.
  • L’entreprise doit contacter un inspecteur du travail pour lui faire valider cette interdiction.
  • La liberté d’opinion interdit que l’employeur interdise d’exprimer sa religion au sein de l’entreprise.
  • L’interdiction doit être celle de porter des signes des convictions religieuses mais cette seule interdiction ne suffit pas : doivent aussi être interdits les signes de convictions philosophiques et politiques.
  • Cette interdiction doit être indifférenciée, c’est-à-dire ne doit pas concerner seulement le port du voile.
  • La situation ne doit pas traduire une discrimination indirecte.
  • Qui plus est : l’interdiction ne doit pas faire subir un désavantage particulier à des personnes adhérant à une religion ou des convictions données.
  • Si un désavantage particulier doit être subi par des personnes adhérant à une religion donnée, cette interdiction devra être justifiée par un objectif légitime et les moyens appropriés et nécessaires de réaliser cet objectif.
  • La Cour de cassation estime que la volonté d’un employeur de tenir compte des souhaits d’un client de ne plus voir ses services assurés par une salariée portant le voile ne saurait être considérée comme une exigence professionnelle et déterminante.

Bref, c’est byzantin. Une entreprise n’a donc plus en réalité le droit d’interdire d’une manière générale le port du voile en entreprise. Un salarié travaillant dans un secteur sans contact avec la clientèle pourra se voir imposer par ses collègues la vue du voile, même si celui-ci représente pour lui un totalitarisme conquérant en désaccord avec ses convictions.

Au nom de la « liberté d’opinion », l’inspecteur du Travail pourra s’opposer au règlement intérieur interdisant le port du voile.

Au nom de la « liberté d’opinion », on imposera à ce salarié, qui n’a qu’un but : celui de travailler dans le calme, l’opinion dévastatrice de ceux qui nous font la guerre. Et il ne pourra pas donner son opinion.

Au nom de la « liberté d’opinion », la laïcité en entreprise sera bafouée.

Au nom de la « liberté d’opinion », partout ailleurs qu’au contact avec la clientèle, les voiles pourront proliférer.

Au nom de la « liberté d’opinion », un client qui n’en veut pas pourra se voir imposer les services d’une salariée voilée.

[…]

On attend une évolution de la jurisprudence Baby Lou, qui permettait d’interdire le voile dans les entreprises privées exerçant une mission de service public.

On attend de voir les voilées investir massivement l’entreprise et le choc qui va en résulter. On connaît leur capacité de nuisance procédurière. Après cela, ce seront les kamis, la charia et les cinq prières obligatoires pour tous.

On attend aussi avec gourmandise les revendications, au sein de l’entreprise, du Ku-Klux-Klan, des royalistes légitimistes, des nudistes, des végétalistes intégraux, des indépendantistes bretons et de tout poil, des adorateurs du Soleil ou d’Ubu et autres sectes tolérables à la condition sine qua non de rester de curieuses minorités et, surtout, de respecter l’ordre public.

On comprendra que les Français soient de plus en plus allergiques au port du voile, cette agression manifeste de notre mode de vie et de nos lois.

Sophie Durand

Texte repris du site de Riposte laïque (via Polémia)

Un maire de la Côte d’Azur demande à H&M d’interdire le port du voile à ses employées

17/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Henri Leroy, maire Les Républicains de Mandelieu-la-Napoule dans les Alpes Maritimes, a adressé en avril dernier un courrier aux gérants de la boutique H&M de sa ville, leur demandant de proscrire tout signe religieux chez leurs employés.

Ceci intervient après que des clients se sont plaints du port du voile islamique par certaines employées.

L’enseigne a récemment répondu par la négative :

Notre règlement intérieur permet à chacun de nos collaborateurs de s’habiller comme ils le souhaitent dans les limites fixées par la loi. Notre règlement intérieur n’interdit rien que la loi n’interdise elle même.

Voile intégral

La Norvège va interdire le voile intégral dans l’enseignement

13/06/2017 – NORVEGE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le gouvernement norvégien a présenté un projet de loi qui bannira le port du voile intégral dans l’enseignement national, des crèches aux universités. Un communiqué a été publié, disant notamment : « Ces vêtements empêchent une bonne communication, déterminante pour que les élèves et les étudiants puissent bien apprendre. » Toutefois, précise RFI, « aucune sanction n’est prévue dans le projet de loi. En cas d’infraction, chaque institution scolaire pourra sanctionner comme elle l’entend ».

C’était un engagement pris l’an dernier par le gouvernement formé d’une coalition de conservateurs et de droite anti-immigration. « Avec ce projet, le parti de la droite populiste anti-immigration envoie un signe à ses électeurs à seulement trois mois des élections législatives, mais l’opposition travailliste s’est également engagée à voter le projet, ce qui devrait permettre une adoption rapide », ajoute RFI.

Cette loi devrait être votée au printemps 2018.

Elisabeth Guigou voilée à la mosquée : le coup de gueule de Céline Pina

10/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Pour les élections législatives, la député Elisabeth Guigou fait campagne dans une mosquée en portant le voile. Pour Céline Pina, plus qu’une incohérence idéologique, il s’agit d’une trahison envers sa fonction et ses électeurs.

Dans une tribune publiée sur FigaroVox, Céline Pina considère qu’Elisabeth Guigou trahit en un geste toutes les valeurs qu’elle est censée incarner. Extraits :

Elisabeth Guigou est donc passé à Canossa. Espérant assurer sa réélection, elle a accepté, elle, élue de la République, de s’exhiber voilée, faisant ainsi non seulement la promotion d’un signe religieux, mais d’un signe qui va à l’encontre de tous nos principes et idéaux. Car le voile n’est pas un accessoire vestimentaire, il a une signification: il témoigne de l’infériorité de la femme par rapport à l’homme, de son impureté et de son impudicité fondamentale. Il est la marque du refus de l’égalité entre les femmes et les hommes et se faisant détruit à la base notre contrat social.

(…)

Que pourra bien défendre Elisabeth Guigou à l’Assemblée nationale: une égalité dont elle ne fait guère de cas? Des libertés qu’elle oublie de garantir quand cela ne sert pas ses appétits? Un intérêt général qu’elle n’a visiblement guère de mal à sacrifier à ses intérêts personnels?


Port du voile dans les entreprises : la Cour de justice de l’Union européenne a tranché

15/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Hier, la Cour de justice européenne, réunie en Grande Chambre, a estimé que les sociétés ont légalement le droit d’interdire le port du voile islamique mais pas seulement : en effet, ce droit peut s’exercer à l’encontre de tout signe d’appartenance religieuse, politique et même philosophique. L’arrêt par la Cour qui porte sur deux affaires, l’une belge, l’autre française s’applique à l’ensemble des Etats membres de l’UE et rejoindrait la vision française de la laïcité…

L’avis de la Cour est en réalité plus complexe qu’il n’y paraît. Pour les juges européens, le port du voile islamique n’est pas en effet un motif suffisant pour licencier un salarié. Si, dans le service public, la neutralité s’impose, dans les entreprises privées en revanche, un salarié peut exprimer ses convictions religieuses sous réserve que cela ne nuise ni à sa santé et à sa sécurité ni au bon fonctionnement de sa société.

Dans le cas belge, l’avocat général avait jugé que le licenciement de Samira Achbita, de confession musulmane, en 2006, n’était pas discriminatoire en raison de « la taille et le caractère ostentatoire du signe religieux, la nature de l’activité de la travailleuse, le contexte dans lequel elle doit exercer son activité, l’identité nationale de l’Etat membre concerné ». Toutefois, la Cour de justice fait savoir dans son arrêt que l’employeur devra préalablement s’attacher à tenter de reclasser la salariée à un poste lui évitant tout contact avec la clientèle.

Dans l’affaire française, c’est le client, chez qui Asma Bougnaou effectue des missions, qui se plaint de ce signe ostentatoire, à la suite de quoi, l’employeur lui demande d’ôter le voile. La salariée refusant d’obtempérer a été licenciée. Pour la Cour de justice européenne,

« la volonté d’un employeur de tenir compte des souhaits du client de ne plus voir ses services assurés par une travailleuse portant un foulard islamique ne saurait être considérée comme une exigence professionnelle essentielle et déterminante ».

En somme, le client est donc prié de s’adapter aux mœurs et coutumes étrangères…

Nike célèbre la Journée de la femme en lançant son propre voile islamique

08/03/2017 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Pour fêter « dignement » la Journée de la femme, Nike a décidé de lancer un hijab pour les athlètes de confession musulmane…

Le nouveau produit s’appelle “Pro Hijab“. Il s’agit donc ni plus ni moins que d’un voile islamique aux couleurs de la multinationale américaine.

Nike rejoint ainsi cette tendance qui consiste à proposer de plus en plus de collections islamo-compatibles. Pour rappel, les exemples les plus célèbres restent Dolce & Gabanna et sa collection « Abaya », le maillot de bain intégral de Mark&Spencer ou encore les foulards religieux d’Uniqlo à Londres.


Marion Maréchal-Le Pen

Marion Maréchal-Le Pen : « Le voile est une offensive de colonisation de l’espace public en France ! »

22/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Mardi 21 février, Marine Le Pen a refusé de porter le voile pour rencontrer le mufti de la République libanaise à Beyrouth. Elle a expliqué : « J’ai indiqué, hier, que je ne me voilerais pas. Ils n’ont pas annulé le rendez-vous. J’ai donc cru qu’ils accepteraient que je ne porte pas le voile. Je ne me voilerai pas. Ils ont cherché à m’imposer cela, à me mettre devant le fait accompli, eh bien, on ne me met pas devant le fait accompli. »

Marion Maréchal Le Pen rappelle ainsi que « le voile est une offensive de colonisation de l’espace public en France ».



Marion Maréchal Le Pen : “Le voile est une… par bvoltaire

Rachid Nekkaz peut dormir sur ses deux oreilles

Source : Boulevard Voltaire – “Rachid Nekkaz peut dormir sur ses deux oreilles “

Cet Algérien se vante publiquement d’avoir réglé plus de 1.169 amendes.

Le lendemain de l’émission « Dossier Tabou », sur M6, j’écrivais : « Honte d’assister à la prestation d’un Rachid Nekkaz qui, ouvertement et devant la caméra de M6, n’hésite pas à renier sa nationalité française, à affirmer qu’il est redevenu algérien (et fier de l’être), d’offrir de l’argent en espèces à une personne voilée intégralement afin qu’elle puisse régler deux amendes et « bafouer » ouvertement les lois de la République. Et cette personne, toujours voilée, est entrée dans les bureaux de la Trésorerie de Marseille, accompagnée de son commanditaire, a réglé son amende et en est ressortie librement.
Comment et pourquoi un tel individu n’est pas arrêté et expulsé immédiatement ? On peut se poser la question !
»

Et bien la question est posée aujourd’hui.

Tout d’abord par Nadine Morano (Les Républicains), qui demande l’interdiction du territoire français et le blocage des comptes bancaires. Elle reproche, bien entendu, à Rachid Nekkaz de payer les amendes dressées aux femmes portant le voile intégral en France : « Il détourne impunément nos lois. Il encourage le port du voile intégral en réglant les amendes à la place des personnes redevables.
Il méprise et viole nos lois et je demande son expulsion immédiate. »

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Une étudiante voilée à Nanterre : “C’est une chose que je revendique, que je porte fièrement”

15/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un entretien publié le mercredi 13 avril, dans Libération, Manuel Valls avait déclaré qu’il est favorable à une loi pour interdire le voile à l’université.

Mais pour Jean-Jacques Bourdin, “le port du voile n’est ni un tabou, ni un problème à l’université de Nanterre, dans les Hauts-de-Seine” (sic).

Dans l’émission Bourdin Direct, une étudiante voilée de Nanterre déclare :

C’est une chose que je revendique, que je porte fièrement.

Message reçu par François Hollande qui a exclu jeudi soir – au cours de l’émission Dialogues citoyens sur France 2 – toute interdiction du voile à l’université. Pour le chef de l’État, “l’université est un lieu de liberté, avec des règles qui ont toujours été celles de la liberté politique, syndicale, religieuse“…



Une étudiante voilée : "C'est une chose que je… par rmc

Burkini, transports séparés : accommodements raisonnables ou islamisation ?

06/04/2016 – FRANCE (NOVOpress via FigaroVox)
Voile, burkini, dîners et transports où hommes et femmes sont séparés : les manifestations ostentatoires de l’islam se multiplient dans l’espace public.

Pour la journaliste Eloïse Lenesley, les politiques et la société doivent obligatoirement prendre position :

L’économie musulmane, en plein essor, draine 1,8 milliard de consommateurs. Ils seront 2,4 milliards en 2030, à raison d’une démographie se situant entre 2,5 et 3% par an. Le marché du halal représente entre 5,5 et 7 milliards d’euros en France (premier consommateur d’Europe, avec une progression de 17% dans les grandes surfaces), 700 milliards de dollars dans le monde (2000 milliards de dollars en 2025) ; le marché de la mode musulmane devrait, lui, atteindre 500 milliards de dollars d’ici à 2019. L’Europe devra-t-elle sacrifier ses valeurs, sa culture sur l’autel des intérêts pécuniaires et géopolitiques?


Adonis : Sur le plan intellectuel, l’islam n’a plus rien à dire

Source : La voie de la raison
Considéré comme l’un des plus illustres poètes vivants en langue arabe, l’écrivain, poète et essayiste syrien Adonis s’est livré dans un ouvrage d’entretien à une analyse pertinente et sans concession sur l’islam et son emprise autoritaire. Ce livre d’entretien avec Houria Abdelouahed, « Violence et islam » est paru chez Stock. Extraits.

[…]
Révolution arabe.
Une révolution est censée refléter le niveau des révolutionnaires… Ce qui s’est passé au nom de la révolution dans les pays arabes prouve que la grande majorité de la société arabe est dominée par l’ignorance, l’analphabétisme et l’obscurantisme religieux. Une révolution qui bascule dans l’obscurantisme n’a rien d’une véritable révolution.
[…]
Daech.
Je vois en Daech la fin de l’islam. C’est un prolongement certes. Mais c’est également la fin. Actuellement, sur le plan intellectuel, l’islam n’a rien à dire. Ni élan, ni vision pour changer le monde, ni pensée, ni art, ni science. Cette répétition est le signe même de la fin.
[…]
Régression.
La régression est générale. Et ceux qui essaient de trouver au sein de l’islam un autre islam n’y parviendront jamais. L’islam régnant ne reconnaît pas ce qui est en contradiction avec lui (…) L’islam refuse et bannit ce qui est en contradiction avec ses thèses ; ceci témoigne d’une grande intolérance. Il ne reconnaît pas l’égalité entre les individus ou les êtres humains. »
[…]
Les Arabes.
Daech extermine chiites, yazidites, sunnites… C’est une histoire de boue. Je n’ai pas envie de parler de ce que l’on appelle l’histoire arabe. Je n’arrive plus à parler des Arabes excepté dans le domaine de la poésie. Les Arabes n’ont pas réussi à créer un État ou à instaurer une citoyenneté.