Le voile islamique, symbole de l’UE de demain ?

voile islamique

Le futur de l’UE sera-t-il musulman ? Question légitime au regard de la dernière trouvaille des promoteurs de la Conférence sur l’avenir de l’Europe. A droite, plusieurs voix se font entendre pour la dénoncer, dont celle de François-Xavier Bellamy.

La Conférence sur l’avenir de l’Europe est l’une des nouvelles lubies des instances continentales. Il s’agit d’une conférence qui devrait durer deux ans et dont le but sera de travailler sur des lois et sur les changements des traités européens. Sa particularité résidera dans le fait qu’elle réunira des responsables de l’UE et des citoyens. A l’occasion d’une grande campagne de communication autour de cette conférence, dix-sept affiches ont été publiées sur le site Internet du Parlement européen. L’une d’entre elles attire particulièrement l’attention puisqu’elle présente une femme portant un voile islamique, accompagnée de la mention « Faites entendre votre voix – L’avenir est entre vos mains ». Un symbole particulièrement fort, comme l’a remarqué et déploré François-Xavier Bellamy, chef de la délégation Les Républicains au Parlement européen.

Promotion du voile

Dans une lettre ouverte aux coprésidents de cette Conférence sur l’avenir de l’Europe publiée sur son site Internet, il a dénoncé « une absolue confusion des genres » et posé plusieurs questions pertinentes à ses interlocuteurs : souhaitent-ils que cette conférence « soit l’occasion d’une nouvelle étape dans la promotion du voile islamique par les institutions européennes ? […] La présidence de la Conférence sur l’avenir de l’Europe est-elle indifférente aux problèmes graves posés par ce symbole ? […] La Conférence […] souhaite-t-elle mobiliser spécifiquement la participation d’une communauté religieuse, en lui promettant que « l’avenir est entre ses mains » ? Avec quels partenaires un tel visuel a-t-il été conçu ? » François-Xavier Bellamy demande enfin : « Dans quel délai cette affiche sera-t-elle retirée ? »

Nous pourrions, quant à nous, nous demander dans quel délai François-Xavier Bellamy se retirera des Républicains, tant sa fermeté sur le sujet semble incompatible avec « l’islamo-droitisme » de son parti. Nombreuses sont d’ailleurs les rumeurs le faisant « changer de bord » et rallier le parti Reconquête ! d’Eric Zemmour en vue de l’élection présidentielle, ce qui, quoi qu’on pense des différents protagonistes, serait plutôt cohérent.

Plusieurs députés européens du RN (et membres du groupe Identité et Démocratie) ont également attaqué cette affiche de la Conférence sur l’avenir de l’Europe et surtout le message qu’elle véhicule, à l’image d’Aurélia Beigneux ou de Jean-François Jalkh. « Un beau message de soumission et d’appel à l’invasion islamique » pour la première, « un message bien inquiétant pour toutes les femmes qui refusent la soumission des règles rétrogrades » pour le second.

Mois après mois, l’UE démontre son accointance avec l’islam le plus rigoriste. En novembre dernier, une autre campagne de publicité avait par exemple célébré « la liberté dans le hijab », ce qui avait déjà poussé François-Xavier Bellamy à réagir.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 15 février 2022

Régionales 2021 : Jordan Bardella et le voile islamique d’une assesseur du bureau de vote

Voile islamique sur une affiche électorale : un (gros) caillou dans la chaussure LREM

voile islamique LREM

Les polémiques sont comme les petites fleurs au printemps : elles fleurissent, à tour de rôle, quand l’une se fane, l’autre prend le relais. Et tout cela avec une régularité cyclique de métronome.

Voici donc revenu le voile islamique.

Sur l’affiche de campagne des élections départementales de LREM pour le canton 1 de Montpellier apparaît une candidate voilée.

Jordan Bardella, du RN, a réagi aussitôt sur Twitter : « C’est cela, la lutte contre le séparatisme, Marlène Schiappa ? » Et c’est le député Stanislas Guerini, délégué général de LREM, qui lui a répondu : « Les valeurs portées par LREM ne sont pas compatibles avec le port ostentatoire de signes religieux sur un document de campagne électorale. Soit ces candidats changent leur photo, soit LREM retirent leur soutien. » Il n’a tout de même pas signé d’un « Stanislas, belle journée ! » constellé d’émoticônes rieuses, mais cela sentait son community manager empressé, soucieux de tuer dans l’œuf le brain shaming que pourrait susciter un consommateur mécontent.

Les polémiques reviennent, donc, mais si les thématiques restent les mêmes, les positions avancent.

Il n’y avait qu’au NPA, il n’y a pas si longtemps, que l’on osait montrer clairement une candidate voilée : c’était, d’ailleurs, pour Ilham Moussaïd, candidate NPA aux régionales en PACA, qu’un arrêt du Conseil d’État du 23 décembre 2010 avait tranché : « Il est permis de se présenter à une élection en arborant un signe religieux. » Effet papillon propre à la jurisprudence, un petit parti confidentiel sans réel poids démocratique embarrasse indirectement, des années plus tard, celui dit de la majorité.

Interrogée, le 20 mars 2019, sur Europe 1, Marlène Schiappa avait déclaré, un peu embarrassée, « que ça devrait être étudié au cas par cas. Légalement, rien n’empêche une femme qui porte un voile de se présenter à des élections. Il n’est pas utile de crisper inutilement sur de tel sujets. » Avant de s’empresser de rajouter que la question ne se « posait pas à sa connaissance ».

Sauf qu’à présent, elle se pose. Et cela canarde de tous les côtés en direction de Stanislas Guerini. De ses adversaires politiques – « Je crois que ce qui me sidère le plus, dans cette affaire, c’est un président de parti qui découvre ses candidats sur Twitter », ironise Nelly Garnier. « Vous retweetez l’extrême droite dans le plus grand des calmes », dénonce Raphaëlle Rémy-Leleu – à, plus gênant, son propre camp : Naïma Moutchou, députée LREM du Val-d’Oise, le met en garde : « Écarter cette candidate serait une discrimination […] Le mépris du droit, c’est l’agenda du RN. Pas le nôtre. »

Aurore Bergé, elle, lui a apporté un soutien. Comme Gabriel Attal, ce mardi matin, sur France Inter : « On ne souhaite pas présenter une candidate avec un signe ostensible religieux sur les documents officiels de campagne, c’est une question de choix politique. »

Mais on voit que l’argumentaire est en funambule sur la même ligne de crête. Stanislas Guerini et Gabriel Attal, dans le tutu de la laïcité que leur impose une loi séparatisme dont l’encre n’est pas encore sèche, avancent à petits pas comptés, s’accrochant à l’ombrelle d’une sémantique finement pesée : « sur un document électoral », précise l’un, « sur les documents officiels de la campagne », renchérit l’autre. Céline Pina, pas du genre à se laisser embobeliner, ne s’y est pas trompée : « L’idée n’est pas d’enlever le voile pour la photo, mais de dénoncer le symbole qu’il représente. Une fois élue, elle pourrait le porter dans les assemblées délibérantes, donc ? »

Car l’enjeu, c’est évidemment la présidentielle. Choisir, c’est renoncer, disait André Gide. Comment ne pas froisser cette gauche sur laquelle on compte au second tour sans faire fuir cette droite que l’on doit séduire au premier ? Et avant cela, c’est LREM, très clivé sur ce sujet – on pense notamment à Anne-Christine Lang -, qui pourrait s’entre-déchirer.

Gabrielle Cluzel

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Un rappeur exhorte une jeune fille à se voiler pour être « plus belle »… Qu’en dit Marlène Schiappa ?

Brulux rap

« Mettez-un voile, vous serez plus belle. » La phrase a jailli, sans complexe, de la bouche de Brulux, rappeur franco-tunisien. Vous ne le connaissiez pas ? Étonnant. Il s’autoproclame pourtant star internationale sur les réseaux sociaux ou encore sur le plateau de « Touche pas à mon poste », où il était invité, mardi soir, pour débattre de mixité dans les banlieues : « T’sais chui qui ? Je suis une star internationale ! » Un avis qu’il partage sûrement au moins avec sa maman, ce qui, me direz-vous, est déjà un début.

« Brulux c’est pas le couteau le plus aiguisé du tiroir, mais ils l’ont invité, fallait inviter Kery James ou Medine pour nous défendre, pas Brulux », déplore, sur Twitter, un certain Abdel25435. On ne sait trop ce que recouvre, au juste, ce « nous », on peut néanmoins en déduire que le génie ineffable de Brulux ne fait pas l’unanimité jusque dans son camp (qui reste à définir). Mais une forme de hargne éloquente lui tient lieu, si l’on veut, de talent.

« Mettez-un voile, vous serez plus belle. » Cette petite phrase lourde de sens s’adressait à Alice Cordier, présidente de Némésis, collectif féministe identitaire, qui avait eu l’outrecuidance de l’interrompre, ce qui, dans un débat, on en conviendra, est proprement scandaleux. Crime de lèse-majesté. Car il faut dire que Hedi Chabar (c’est son vrai nom) arbore aussi une couronne incrustée de pierres en guise d’émoji sur tous ses profils.

« Mettez un voile vous serez plus belle. » Pas de réaction sur le plateau, seulement un rapide « s’il vous plaît, s’il vous plaît… » de Cyril Hanouna. David Guiraud, porte-parole de La France insoumise, assis à côté de Brulux – et que celui-ci appelle « mon co-équipier » en le gratifiant de grandes bourrades amicales dans le dos -, si prompt à voler au secours des femmes voilées pointées du doigt, ne bronche pas. Les femmes non voilées que l’on exhorte publiquement à se couvrir la tête pour être plus jolies lui en font une belle.

Il est vrai que les accointances non dénuées d’arrière-pensées électoralistes de La France insoumise ne sont un mystère pour personne. Plus incompréhensible, en revanche, la discrétion de violette de Marlène Schiappa, si prompte habituellement à s’émouvoir sur son compte Twitter de toute micro-polémique à relents misogynes montée en épingle… Elle n’a toujours pas réagi, à cette heure.

Quand Éric Zemmour suggère à Hapsatou Sy que Corinne aurait été un joli prénom pour elle, Marlène Schiappa monte au créneau et pourfend, indignée, le grand criminel. Mais quand une jeune Alice se voit administrer un conseil sexiste sur son physique, s’apparentant singulièrement aux pressions morales que subissent les filles qui refusent de « jouer le jeu » dans les quartiers islamisés – voilées, les femmes sont « plus belles », donc « mieux » que les autres… et quoi d’autre, encore ? Plus vertueuses ? -, c’est silence radio.

Ce Brulux, qui selon sudinfo.be (il était domicilié dans la région de Liège) a été incarcéré en détention préventive le 20 janvier 2019 et « placé sous mandat d’arrêt dans le cadre d’un dossier de violence conjugale » avant d’être libéré deux mois plus tard (sur le plateau de TPMP, il affirme que « Madame est à la maison, les enfants sont à la maison » et que « tout le monde vit bien », « il n’y aura pas de procès »), ne doit pas faire partie de ces relous contre lesquels Marlène Schiappa entend lutter. Pourtant, prétendre que les paroles de ses chansons font montre d’un esprit délié serait très exagéré…

Est-il besoin de le préciser ? Aucune autre féministe ne s’est non plus manifestée pour protester.

Marlène Schiappa vient de lancer les États généraux de la laïcité ? On attend avec impatience le grand débat sur la tartufferie.

Gabrielle Cluzel

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Quelle vision identitaire à propos de la lutte contre le voile islamique ?, par Clément Martin (Les Identitaires)

voile islamique

La commission spéciale a rejeté les amendements visant à interdire le port du voile pour les fillettes de trois à sept ans. Ces amendements, déposés par les députés LREM Aurore Bergé et Jean-Baptiste Moreau, ont été jugés « sans rapport direct légistique avec le projet de loi ». Tous les deux sont des figures du parti : la première s’est illustrée lors de la campagne présidentielle et le second est porte-parole de LREM, tous deux membres de son aile libérale.

Marlène Schiappa, sur CNEWS, s’est dite en accord « philosophique » total avec le texte mais le président du groupe LREM à l’Assemblée, Christophe Castaner, et d’autres membres du parti, jusqu’au gouvernement assure Le Parisien (17/01/2021), craignent « l’hystérisation du débat ». L’exécutif a donc souhaité éviter les polémiques qui avaient terni la fin du quinquennat en 2004, sous Jacques Chirac (loi sur les signes religieux ostensibles à l’école), ou celui de Nicolas Sarkozy, en 2011 (loi sur le voile intégral dans l’espace public).

La bien-pensance de gauche comme de droite ne cesse de se casser les dents sur ce sujet. En effet, elle se divise entre les néo-féministes, qui prolongent le combat pour le respect du corps de la femme (au nom duquel a été légalisé l’avortement en 1974) et prône « la liberté de porter le voile » et les conservateurs du statu quo multiculturaliste, qui craignent une réaction forte des musulmans et préfèrent ne pas légiférer, par soumission.

Le gouvernement d’Emmanuel Macron n’aura de toute façon jamais le volontarisme de contrôler la façon dont 6 à 9 millions de musulmans (selon Jean-Paul Gourévitch, Planet.fr, « La vérité sur le nombre de musulmans en France », 2015), globalement hostiles ou indifférents aux règles du pays qui les a accueillis, vivent leur religion.

Pour autant, nous devons savoir faire feu de tout bois. Toute mesure allant dans le sens de marquer une frontière ferme entre ce que nous acceptons et ce que nous refusons strictement est bonne à prendre. Mais nous devons garder à l’esprit que la lutte contre le voile islamique n’est pas une fin en soi. Notre problème n’est pas tant l’apparition (ou la disparition par la loi) dans l’espace public d’un signe religieux hostile à notre identité que l’immigration massive qui a permis sa diffusion.

Si une population ne peut cohabiter avec nous sans créer de problèmes insolubles, la remigration est la seule alternative. Sortons du mythe républicain universaliste, qui nie la force du sentiment identitaire et le besoin de racines. Que les musulmans s’estimant persécutés chez nous rejoignent le pays où ils pourront vivre librement leur foi. Au besoin, nous les y aiderons.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Eric Zemmour : “Le gouvernement français n’ose même pas imposer l’interdiction du voile islamique dans l’espace public pour les petites filles. Vous voyez où on en est !” (Vidéo)

Voile, communautarisme, immigration : la présidentielle 2022 en ligne de mire ?

Le professeur de droit Christophe Boutin analyse la situation migratoire en France et la stratégie d’Emmanuel Macron sur cette question en vue de sa potentielle réélection en 2022.

De ce que les polémiques concernant les réponses présidentielle et gouvernementale à l’immigration se multiplient, certains n’hésitent pas à imaginer que nous serions déjà dans la précampagne des élections présidentielles de 2022, où l’on nous annonce comme quasi-inévitable un nouvel affrontement au second tour entre Marine Le Pen et l’actuel locataire de l’Élysée. Outre que les prévisions à si long terme doivent toujours être prises avec infiniment de précautions, ce serait oublier, d’abord, que le président doit faire face à une visibilité accrue de l’immigration, avec des interactions entre des questions différentes, et qu’il peut aussi faire des choix politiques résultant d’échéances électorales plus proches. Le premier point de cette visibilité accrue de l’immigration relève en effet de l’impact des obligations vestimentaires que s’imposent certains fidèles de la religion musulmane, et qui, quoi qu’en aient des commentateurs qui n’hésitent pas à convoquer pour cela l’image des vestales de la Grèce antique ou celle des nonnes de nos couvents, ne relèvent pas des pratiques usuelles dans notre aire culturelle – et moins encore de nos jours. On sait que depuis quelques années la France tente de réglementer ces pratiques, se lançant dans un jeu du chat et de la souris dans lequel l’État est nécessairement perdant lorsque les provocations de ceux qui entendent braver les normes reçoivent un large soutien médiatique et politique.

Au nom de la lutte contre l’islamophobie, ce mot que tentent d’imposer les courants islamistes les plus directement politiques, qu’il s’agisse de ceux qui sont proches des Frères musulmans ou de ceux soutenus par des États wahhabites, il s’agit, d’une part, d’imposer une législation sur le blasphème et, d’autre part, de pouvoir en finir avec des mesures restrictives. Mais à raison de l’importance de la population musulmane présente sur le territoire français, cette revendication rend plus visible, en même temps que plus conflictuelle, la question de l’immigration. D’une part, parce que cette dernière n’est clairement plus pensée en termes d’intégration des migrants à une communauté culturelle leur préexistant, mais bien comme devant faire coexister sur le même territoire des groupes communautaires différents ; d’autre part parce qu’il ne s’agit pas ici de quelques dizaines de bouddhistes en robes safran, vus alors avec amusement, mais de groupes devenus territorialement majoritaires dans certaines zones.

Cet aspect de contrôle territorial lié à une immigration rendue plus visible par l’appartenance religieuse l’est tout autant si l’on évoque la violence qui sévit dans ce que l’on nomme par euphémisation les «quartiers difficiles». Cette dernière aboutit on le sait à l’interdiction d’action des services publics de l’État – services de sécurité, bien sûr, mais aussi pompiers, ambulances ou médecins –, dans des zones passées sous le contrôle effectif de groupes de délinquants dans lesquels la proportion de personnes issues de l’immigration semble plus élevé que la moyenne nationale – même si l’interdiction de statistiques ethniques peut laisser planer un doute.

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Julien Odoul : « La méthode des réseaux islamistes, c’est à la fois la victimisation et la criminalisation de toute critique de l’islam »

22/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Dix jours après l’affaire du voile au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté et après les propos ambigus, voire menaçants, sur Twitter de Yasser Louati, ancien porte-parole du CCIF, Julien Odoul, qui a porté plainte contre ce dernier, donne un long entretien à Boulevard Voltaire.

Si c’était à refaire, il recommencerait ce qu’il a fait au conseil régional car, selon lui, « il ne faut plus baisser les yeux ».


Retour sur l’affaire du voile qui défraie actuellement la chronique

21/10/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Vendredi 12 octobre, Julien Odoul, élu de Bourgogne-Franche-Comté et membre du Rassemblement national, a demandé une citoyenne de quitter la tribune du Conseil régional réservée au public car elle portait un hijab ou voile musulman. Cet événement a été filmé et est rapidement devenu une affaire nationale.

Le débat sur la laïcité relancé : cette citoyenne avait-elle le droit d’être ainsi vêtue ? Était-il légal d’exiger sa sortie du Conseil Régional ?

Les citoyens musulmans et les médias islamo-gauchistes collabos ont mis en avant l’idée que ce sont les institutions qui doivent être laïques et pas les gens ordinaires qui les fréquentent. Mais le règlement intérieur du Conseil régional interdit à toute personne d’assister aux séances en étant couvert, que ce soit avec un voile ou un quelconque autre couvre-chef.

La citoyenne musulmane agissait dans le cadre de la fonction publique

La citoyenne en question, Fatima, 35 ans, mère d’origine marocaine, était présente au titre d’accompagnatrice d’enfants lors d’une sortie scolaire. Elle agissait donc dans le cadre de la fonction publique. Si la laïcité des élus ne pouvait s’appliquer à elle, elle pouvait néanmoins être sujette aux règles qui s’appliquent dans l’Éducation nationale. Mais pour Édouard Philippe, porter le hidjab n’est pas un acte de militantisme religieux. « On peut porter un voile quand on accompagne une sortie scolaire. Mais on ne doit pas faire de prosélytisme. » Quant à Jean-Michel Blanquer, il a simplement déclaré « le port d’un voile dans l’espace public n’est pas souhaitable ».

Sur Twitter, Julien Odoul lance une pétition nommée « vivre en France »

Depuis une semaine, les médias ont fait de la citoyenne musulmane un martyr, tandis que Julien Odoul a été présenté comme un agresseur malveillant. Dans la dernière émission d’I-média, Jean-Yves Le Gallou a mis en évidence cette manipulation médiatique. Malgré la tempête, Julien Odoul tient bon et a lancé une pétition pour défendre la laïcité et lutter contre l’islamisation de l’État français. Rendez-vous sur son compte Twitter pour en savoir plus.