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Menaces de mort, shit, cocaïne et ramadan : petite scène de vie ordinaire à Villeneuve-sur-Lot

« Tu as foutu en l’air mon ramadan. Je vais te crever. »

L’entrée en matière avait le mérite de la clarté. C’est ainsi qu’ont été accueillis le serrurier, les deux témoins et l’huissier mandaté pour notifier 6.800 euros de loyers impayés à un locataire des « quartiers nord-est » de Villeneuve-sur-Lot (La Dépêche se met à parler de notre petite sous-préfecture comme s’il s’agissait de Marseille). L’huissier a déposé plainte, rappelant à quel point, loin des douces berceuses du vivre ensemble, sa profession est en contact quotidien avec cette partie de la société qui profère menaces et insultes, et passe souvent à l’acte :

Notre quotidien est de se faire insulter comme les policiers et les gendarmes mais nous n’avons qu’un stylo à bille.

L’auteur de ces insultes a été jugé en comparution immédiate, d’autant plus que, comme il n’avait pas eu « le temps de faire le ménage » (toujours selon La Dépêche), les policiers ont découvert 1,2 kg de résine de cannabis et de la cocaïne. Il a été condamné à un an de prison dont six mois avec sursis.

Voilà le fait divers. Tellement divers qu’il est devenu le quotidien de centaines de quartiers en France, aussi bien dans des petites villes comme Villeneuve-sur-Lot que des cités de banlieue de nos grandes agglomérations ; et encore : lorsque les forces de l’ordre peuvent, sans être caillassées ou visées par des tirs, entrer dans ces quartiers.

Mais revenons au mot d’accueil de notre commerçant de 34 ans, ce locataire-délinquant qui va donc poursuivre son ramadan quelques jours en prison.

« Tu as foutu en l’air mon ramadan… » Il y a certainement ramadan et ramadan, musulman et musulman. Et toute religion a ses degrés de ferveur, de compréhension, de pratique, de cohérence, de moralité. Toute religion a sa piété populaire. Et puisqu’il est à la mode, dans les rangs du gouvernement et de La République en marche, de mettre dans le même sac voile islamique et foulard de la mère d’Alain Juppé, prêche en arabe et messe en latin, radicalisés islamistes et traditionalistes catholiques – ce qui, Gabrielle Cluzel vous l’a expliqué avec bien d’autres, n’a absolument rien à voir -, on pourrait aussi s’y interroger sur cette conjonction de faits qui touchent malheureusement souvent nos villes et banlieues : délinquance, trafic de stupéfiants, agression contre les forces de l’ordre et revendication islamique bruyante et agressive. Une conjonction que résume ce « Tu as foutu en l’air mon ramadan ».

Certaines bonnes âmes ou autres doctes théologiens me diront que ça n’a rien à voir. Mais justement, dans la vraie vie, c’est une réalité qui se voit. Et qui s’entend.

Dominique Monthus

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Plan Borloo : des milliards d’euros pour un hypothétique « vivre-ensemble »

30/04/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Tel un copier-coller, le rapport de Jean Louis Borloo sur la politique de la ville ne diffère guère du plan de 2002 qu’il avait proposé lorsqu’il était ministre délégué de la ville dans le gouvernement Raffarin. Ce rapport réclame 48 milliards d’euros pour venir à bout du désordre social qui sévit dans les territoires perdus de la République…

Mais, cet optimisme de Borloo est-il partagé ?

Hélas, même dans le camp de la gauche, l’injection massive d’argent pour résoudre les problèmes ne fait guère illusion ! L’ancien président de SOS Racisme, Malek Boutih a déclaré : « Ce rapport […] est voué, comme tout ce qui a été entrepris précédemment, à un échec profond. Parce qu’il est basé sur une erreur d’analyse fondamentale, qui consiste à penser que la banlieue dysfonctionne sur l’encadrement, le social, l’économie, alors que dans ces territoires, c’est la République qui est en train de s’effondrer. Le temps passant, l’accumulation des erreurs politiques a changé la nature de certains territoires où règne désormais le désordre social. Ce sont des territoires en marge de la République ».

Et Eric Zemmour ne semble pas davantage convaincu !

Effectivement il a déclaré à propos de l’article du Monde consacré à Borloo : « ce type arrive à parler des banlieues sans prononcer le mot « immigration » et « islam ». C’est très fort, je lui tire mon chapeau ». Quant à Rachida Dati, maire du VIIème arrondissement, elle ne mâche pas non plus ses mots à l’égard de Jean Louis Borloo : « il veut sauver les banlieues après avoir échoué à l’électrification de l’Afrique » ironise-t-elle en faisant référence à la fondation Energie pour l’Afrique, lancée en 2015 par l’ex-ministre de la Ville. Pour elle, il n’est pas certain que ces territoires doivent bénéficier d’un traitement différent des autres et elle redoute que ces fonds ne soient finalement perdus dans l’assistanat.

[VIDEO] Vivre ensemble : Chronique d’un échec, avec Paul-François Paoli

08/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Fraternité, antiracisme, tolérance… les termes pour inciter au « Vivre ensemble” croissent comme des petits pains. Mais les inventions des idéologues n’y font rien ! Ils ont beau construire des concepts sémantiques, tordre le cou de la réalité, ça ne passe pas.

Dernier exemple en date, la polémique autour de l’incarnation de Jeanne d’Arc pour les fêtes d’Orléans. Paul-François Paoli est journaliste et chroniqueur au Figaro Littéraire et il vient de publier l’Imposture du Vivre ensemble aux éditions de l’Artilleur.

Avec lui, TV Libertés revient sur ces termes qui pullulent dans le débat, sans que l’on sache jamais à quelle réalité ils font référence.


Vu sur Twitter

Le paradoxe du vivre-ensemble : imposer de force des rapports sociaux non consentis

Publié le

Paul-François Paoli dénonce l’imposture du « vivre-ensemble »

26/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Une véritable « imposture » : selon l’essayiste Paul-François Paoli, l’obsession pour le vivre-ensemble exprime une inconsistance idéologique dangereuse. Entretien autour de son nouvel ouvrage : ‘L’imposture du vivre-ensemble de A à Z’ (L’Artilleur, 2018).


Elisabeth Lévy

Les forces du futur ne désarment pas, par Elisabeth Lévy

Causeur Elisabeth LévyEn 2002, dans un louable effort d’unification sémantique, la gauche lyncheuse, en la personne de Daniel Lindenberg, décida d’affubler tous les penseurs qui lui déplaisaient de l’épithète unique de réactionnaire. En 2017, quand des intellectuels critiquent Emmanuel Macron, il décrète qu’ils représentent « le vieux monde » et « n’ont rien produit de renversant », ce qui signifie certainement qu’ils n’ont pas assez co-worké pour team-builder notre start-up nation. La liste de Macron est aussi disparate que celle de Lindenberg. On ne voit pas ce qui permet d’enfermer dans le même sac idéologique Debray, Finkielkraut, Badiou, Onfray et Todd, qui ne pourraient pas prendre un café ensemble, sinon qu’ils déplaisent au président, pour la raison que lui ne leur plaît guère, et qu’ils sont tous, avec d’abyssales dfférences, les heureux héritiers d’un monde ancien : celui de l’écrit.

Du gauchisme culturel au progressisme présidentiel, quelle que soit la lettre épinglée au plastron de l’adversaire, elle est toujours écarlate et le crime toujours le même : il sent le passé – et ça ne sent pas la rose. Quand nous devrions nous efforcer d’arracher nos pieds de la glaise, de rompre avec nos petites habitudes existentielles et d’entrer à pieds joints dans le monde de la fluidité identitaire et de la citoyenneté numérique, des grincheux parlent d’héritage, de dette et de continuité historique. Ça plombe l’ambiance.

Comme on ne peut pas faire disparaître physiquement les réfractaires au nouveau cours, on s’emploie à les effacer symboliquement en les désignant comme de risibles survivances. On somme donc la vieille France (province du « vieux monde ») de consentir à son sacrifice sur l’autel du multiculti radieux, quand on ne lui raconte pas qu’elle n’a jamais existé puisque « nous sommes tous des immigrés ». […]

Heureusement, […] la nation a la vie dure. « Les forces du monde ancien sont toujours là », confie le président au Point. Malgré l’énergie déployée pour lui faire intégrer sa propre indignité, la France d’avant refuse de jeter toute son histoire avec l’eau sale des heures les plus sombres ; elle entend continuer à écrire sa langue avec ses bizarreries et « oignon » avec un « i ». Et elle ne veut pas déboulonner les statues de Colbert, même si cela blesse certains de ses concitoyens que l’on honore l’un des bâtisseurs de notre État en dépit de son rôle actif dans l’esclavage.

Nous devons connaître les ombres autant que les lumières de ceux qui nous ont précédés ; cela ne nous commande pas de les renier ou alors, il faudra interdire Shakespeare et surtout Voltaire qui n’étaient pas blanc-bleu sur le plan de l’antisémitisme. Et ne parlons pas des sexistes qui pullulent dans notre littérature.

De plus, comme le rappelle Alain Finkielkraut, la spécificité de l’Europe n’est pas d’avoir pratiqué l’esclavage, mais de l’avoir aboli.

Tant pis pour ces afféteries historiques et pour quelques statues qu’il faudra abattre, dit-on, afin de ne pas froisser les identités minoritaires. Sur le plateau de Karim Rissouli, sur France 5, Finkielkraut a raconté qu’au King’s College de Londres, il était question de cacher les bustes des fondateurs blancs. Personne n’a moufté, comme si cette inquisition rétrospective était le prix à payer pour guérir les blessures dont nous sommes collectivement coupables.

Le camp progressiste célèbre ainsi à sa façon le centenaire de la grande révolution d’Octobre. Là-bas, on escamotait les sociaux-traîtres des photos ; ici et maintenant, on efface de l’histoire de vieux mâles blancs – morts de surcroît. Conception pour le moins paradoxale du vivre-ensemble que celle qui proclame ainsi : ôte-toi de là que je m’y mette.

Elisabeth Lévy

Extrait de l’éditorial du n° 50 de Causeur daté d’octobre 2017

Vivre Ensemble sondage

Le sondage international qui dément l’utopie du « vivre ensemble »

C’est un sondage Ipsos réalisé dans 26 pays pour le compte de la Fondation pour l’Innovation politique. Les opinions ont été recueillies à la fin de l’hiver, donc avant les dernières vagues de migration de l’été et avant l’attentat de Barcelone. 22 000 personnes ont été interrogées, ce qui est énorme, quand on sait que la plupart des enquêtes d’opinion sont basées sur des échantillons qui dépassent rarement les 1 000 individus.

Que nous apprend-elle ? Que l’islam est ressenti comme une menace dans tous les pays européens (58 %), à l’exception du Portugal et de la Finlande. Que les Européens pensent à la fois que leur devoir est d’accueillir des réfugiés « qui fuient la guerre et la misère », mais qu’ils ne peuvent pas en accueillir plus. Dans les pays de l’ex-bloc de l’Est, la réponse est pour le coup sans ambiguïté : ils ne considèrent pas que leur devoir est d’accueillir des réfugiés, et d’ailleurs ils n’entendent pas en accueillir davantage.

Enfin, toutes les tranches d’âge portent une appréciation globalement négative sur l’immigration, avec des variations très peu significatives.

Pour 63 % des Allemands, l’islam est une menace

Malgré l’arrivée de la CDU en tête du dernier suffrage, Madame Merkel a pu découvrir que, pour 63 % des Allemands, l’islam était une menace. Et 51 % de ses concitoyens considèrent que les effets de l’immigration sont négatifs. On voit donc que le raz-de-marée de l’AFD aurait pu être de bien plus grande ampleur.

Dominique Reynié, le politologue qui commente l’enquête, indique que ces chiffres ne le surprennent pas, mais qu’il ne s’attendait pas à ce que ce regard négatif « soit aussi largement partagé au sein des démocraties européennes. […] Les sociétés accueillantes ont le sentiment que les personnes qu’elles accueillent ne reconnaissent pas les valeurs des Européens, et c’est particulièrement flagrant quand la culture d’origine est l’islam ». Reste une question : un sondage de 22 000 personnes était-il vraiment nécessaire pour arriver à cette conclusion ?

Francis Bergeron

Extrait d’un article paru dans Présent

Suède Festival Bravalla

Viols et djihadistes en liberté : l’échec cuisant du « vivre-ensemble » en Suède

Le festival de rock de Bravalla, en Suède, n’aura pas lieu l’année prochaine. Trop, c’est trop, les organisateurs ont décidé samedi de jeter l’éponge après la nouvelle vague de viols et d’agressions sexuelles.

Attouchements, masturbation en public, viol d’une jeune femme dans les toilettes, d’une autre au camping, et encore d’une adolescente de 15 ans au milieu de la foule pendant le concert du musicien suédois Hakan Helström : la police a enregistré en tout cinq plaintes pour viol et quinze pour agressions sexuelles caractérisées.

Les brassards anti-attouchements remis par la police et les tracts distribués par les féministes avec des « astuces pour éviter les viols » n’y font rien, la Suède progressiste et multiculturelle est désormais un pays où il ne fait vraiment pas bon être une jeune fille ou une femme.

La police ne donne aucune indication sur l’origine de suspects, mais les auteurs des agressions sexuelles dont avaient été victimes 40 jeunes filles au même festival l’année dernière avaient été décrits comme « d’origine étrangère ».

Chard Viols SuèdeCe n’est en effet sans doute pas un hasard si le nombre d’agressions sexuelles dans les festivals de musique suédois avait augmenté, selon un rapport de l’ONG Nattskiftet, de 1 000 % (mille pour cent) entre 2015 et 2016, après le tsunami migratoire de l’automne 2015.

Et ce n’est pas le seul problème créé par la politique immigrationniste du gouvernement social-démocrate de Stefan Löfven. Fin juin, le directeur de la police, Dan Eliasson, présentait un rapport montrant une multiplication des zones de non-droit.

Il y a désormais 61 zones « vulnérables » en Suède, dont au moins 23 où la police ne s’aventure plus (contre 15 il y a un an), et il s’agit principalement de quartiers à forte population immigrée.

Eliasson a mis en garde contre une possible rupture du contrat social en Suède, tandis qu’une proportion croissante de policiers suédois envisagent de changer de métier.

Autre effet du « vivre-ensemble », le nombre d’islamistes potentiellement violents recensés en Suède a été multiplié par dix depuis le début de la décennie, et il atteint désormais 2 000.

Environ 140 djihadistes sont par ailleurs rentrés de Syrie.

Au retour, certains bénéficient d’un programme de protection du gouvernement et d’une nouvelle identité pour leur permettre de recommencer leur vie incognito en Suède… ou ailleurs en Europe !

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 5 juillet 2017
sous le titre « L’échec cuisant du “vivre-ensemble” suédois »

Stéphane Ravier : “Je t’en foutrais du “vivre ensemble !”

03/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dimanche dernier, Stéphane Ravier était l’invité de questions politiques sur France Inter afin notamment de préciser la ligne politique du Front national.

Le FN de Marine Le Pen est-il de droite ? “Ni gauche ni droite”, a répliqué le maire FN du secteur 7 de Marseille, reprenant la réplique souvent attribuée désormais à Emmanuel Macron. Mais pour s’en distinguer, Stéphane Ravier a clairement opposé les mondialistes, de droite comme de gauche, aux patriotes.

Surtout, Stéphane Ravier s’est lancé dans une tirade sur le dogme du multiculturalisme en lançant : “Je t’en foutrais du “vivre ensemble !”.


Belge Tintin

Les Belges se sentent eux aussi abandonnés par leur élite et submergés…

10/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le journal le Soir et RTBF ont publié une enquête sur l’état de l’opinion en Belgique. Intitulée « Noir Jaune Blues », elle est à mettre en relation avec l’analyse similaire menée il a 20 ans dans le pays. Les résultats oscillent entre désenchantement et perte de confiance : « Dans les grandes lignes, elle dévoile un citoyen belge qui se sent seul, qui n’a plus confiance dans ses institutions. » Deux tiers des Belges pensent que le système politique actuel est un chaos, la moitié estime même être à la fin d’un système. Les trois quarts se sentent abandonnés par les élites en général.

Le sujet de l’immigration et de l’islam y est abordé et presque un sondé sur cinq affirme qu’il ne se sent plus chez lui comme avant. Plus de la moitié des Belges estiment que « même après plusieurs générations, les descendants d’un immigré ne seront jamais vraiment belges ».

Cet aspect est validé par les musulmans eux‑mêmes. Prenons par exemple cette donnée : bien que la majorité des musulmans, estime adopter un mode de vie occidental, « un tiers des musulmans interrogés disent qu’ils n’aiment pas les mœurs occidentales », qu’ils préféreraient un système politique « inspiré du Coran » et qu’ils estiment que « les lois de l’islam sont supérieures aux lois belges ».

L’étude montre aussi le primat de l’économie dans la vie sociale. La perte de valeurs communautaires et l’isolement prégnant de la société belge puisqu’une majorité écrasante considère que seul avoir un travail permet d’avoir une existence dans la société.

Vivre ensemble ? Oui, mais sans eux ! – par Fabrice Robert

Source : Les Identitaires – “Vivre ensemble ? Oui, mais sans eux ! “

Vivre ensemble… Et de force si nécessaire ! Tel est le discours porté par la plupart des responsables politiques en France à l’exception de ceux issus du camp patriote.
Vivre ensemble ? pourquoi pas. Mais encore faudrait-il s’entendre sur ce que recouvre cet « ensemble » ? Vivre aux côtés d’Italiens, d’Allemands, de Suisses, de Flamands ou de Suédois ne pose aucun problème. Ils sont Européens et – à ce titre – font partie de la même communauté de destin. Car contrairement à ceux qui la perçoivent comme une simple « idée », l’Europe représente bien une réalité charnelle, une famille de peuples unis par la même histoire et la même civilisation.

S’il parait impératif de renforcer les liens entre Européens, le vivre ensemble renvoie malheureusement aujourd’hui à une coexistence forcée avec des populations étrangères présentes sur notre sol. Cette société multiculturelle et multiethnique, nous ne l’avons pas voulu. Cette société multiconflictuelle et multiraciste nous a été imposée par la force. Le peuple n’a jamais été consulté par référendum. Mais comment s’en étonner quand François Hollande déclare que la démocratie ne progresse pas par « le recours au peuple » ?

Aujourd’hui, le vivre ensemble s’est transformé en cauchemar. Nous sommes alors confrontés quotidiennement au subir ensemble voire au mourir ensemble. Plus possible d’aller à un concert ou à un feu d’artifice sans risquer de devenir la cible aveugle de terroristes islamistes, certains étant considérés comme « Français ». Plus possible de se promener tranquillement dans la rue ou de prendre les transports en commun sans s’exposer à la violence de la racaille des cités. Chaque jour nous offre son lot d’agressions physiques, verbales ou visuelles en tout genre : écoles incendiées, pompiers et policiers caillassés, barbus en djellaba et femmes voilées…

Dans certains cas, le vivre ensemble a permis le développement de zones entières du territoire où les Français de souche sont devenus minoritaires et ont même parfois totalement disparu, remplacés par des populations extra-européennes.

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Nos déconstructeurs

16/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis plus de trois décennies, nos politiques ont abdiqué toute idée de résistance face aux idées mondialistes et altermondialistes. Ils ont tellement bien appris leur nouvelle leçon qu’ils nous imposent à présent d’oublier ce que nous sommes !

Avec leur idéologie cosmopolite du bien vivre ensemble, la longue mémoire de la France doit s’effacer devant les valeurs idéologiques de la République, notre peuple doit se fondre dans un système communautariste, notre nation disparaître dans le multiculturalisme et notre histoire commencer avec Mai 68 et la Révolution de 1789. Tout le reste relève de l’anecdote. La crise que nous traversons n’est autre qu’identitaire et de ce fait beaucoup plus sérieuse et plus complexe qu’une simple crise économique qui peut toujours être combattue par des solutions alternatives.

Certains penseurs, plus éclairés que la moyenne des pseudo-intellectuels modernes, avancent l’idée d’un déclin inévitable. Ils déclarent souvent avec gravité, dans l’indifférence générale, que l’Europe occidentale se trouve dans un état de décadence très avancé et que nos problèmes liés à l’immigration de remplacement ne sont que les révélateurs d’une fin de cycle douloureuse. Qu’après avoir connu la force et la grandeur, l’Occident européen était à bout de souffle, étouffé par un esprit de culpabilité savamment entretenu par ceux qui veulent la mort des frontières, qu’elles soient économiques, financières, politiques ou migratoires.
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Un responsable PS et SOS Racisme inculpé pour viol et violences conjugales

04/12/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Nous sommes naturellement désolés pour l’épouse de ce triste individu, mais ne pouvons nous empêcher de trouver le fait divers révélateur… Amar Thioune, fleuron de la bien-pensance, candidat PS en Isère et responsable local SOS Racisme, modèle de Vivre-Ensemble, est inculpé pour viol et violences conjugales. Les beaux discours et la morale, c’est toujours assez bon pour les autres…

À Étampes, une messe intercultuelle après les attentats… l’imam absent

17/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Étampes, église Saint-Basile, dimanche matin. Environ 200 personnes ont assisté à la messe intercultuelle organisée par le père John, prêtre catholique, qui avait invité les autres communautés religieuses de la ville et les élus à prier pour les victimes des attentats. Les responsables de la mosquée d’Etampes-Centre se sont fait excuser par communiqué. vous avez dit Vivre-Ensemble ?

Israël connaît le terrorisme, pas le «PADAMALGAM»

17/10/2015 – MONDE (NOVOpress
Israël : un musulman jette sa voiture sur des piétons, mais ici pas de « cas isolé » de « pas d’amalgame » ou de « déséquilibré », ils appellent cela du terrorisme, tout simplement.

Comme en France où plusieurs fois cette année des musulmans ont volontairement percuté des piétons comme à Nantes, à Dijon ou à Nogent, Israël est aussi victime de ce terrorisme motorisé.
Lundi dernier à Bezek, un musulman à foncé sur des juifs à un arrêt de bus puis s’en est pris à un des blessés, un rabbin, qu’il a achevé à coups de hachoir de boucher avant d’être blessé par un policier.

En France, si l’origine de l’agresseur parvenait au public malgré l’autocensure des médias officiels nous aurions eu immédiatement droit au concert des PADAMALGAM ou CAZISOLÉ des diverses milices de la Pensée ne voyant aucun racisme dans un tel acte. Le dogme du Vivre-Ensemble demande en effet un déni permanent de la réalité.
Rien de tel en Israël où la nature terroriste de l’attaque a tout de suite été mise en avant par la presse et le gouvernement avec des paroles très fortes contre les auteurs de ces lâchetés et incitée à la résistance citoyenne.
À Dijon dans la semaine de Noël, quand un musulman avait blessé 13 personnes dont deux grièvement en hurlant « Allah akbar », notre ministre de l’intérieur, Mr Cazeneuve, avait fermement appelé à ne rien faire dans un communiqué officiel :

Aujourd’hui, ses motivations ne sont pas établies : j’appelle donc chacun à la prudence et à la responsabilité dans le commentaire, et j’appelle chacun à ne pas tirer de conclusions hâtives alors même que l’enquête ne fait que commencer.



 

"Il serait plus courageux de dissoudre l’Union Racaille", Renaud Camus

Vénissieux : la haine anti-française se déchaîne en toute impunité

01/09/2015 – FRANCE (NOVOpress) Le Bloc Identitaire Lyon a été le premier mouvement politique à parler de cette affaire. Pour donner un éclairage nouveau, voici une liste non exhaustive d’actes de haine anti-française à Vénissieux (69)

A Vénissieux, un boulanger exerçant dans le quartier du Moulin-à-vent fait l’expérience douloureuse du mirage du « vivre-Ensemble » cher à nos dirigeants politiques. Face au racisme anti-Français d’une bande de racailles, sa boulangerie est obligée de fermer à 15 h. Une situation qui l’empêche de développer son chiffre d’affaires et de pouvoir embaucher du personnel !
boulanger agressé
Le quotidien du personnel de la boulangerie est fait de menaces, d’insultes et de coups, car selon le boulanger les racailles « lui reprochent de mettre du porc dans certains produits. » (Le Progrès, 23/08/2015)
Pour l’instant, ni la mairie de Vénissieux, ni la préfecture, ni les associations antiracistes n’ont souhaité apporter leur aide ou dénoncer ces violences anti-françaises.

Pourtant, cette haine à l’encontre des Français est devenue une réalité banale à Vénissieux.
Déjà en 1981, après des émeutes aux Minguettes, ce quartier enregistrait « un départ massif des Français » fuyant l’insécurité et la promiscuité avec une population immigrée multipliée par trois, passant de 15 % à 45 % des habitants !

Las d’être pris à partie du fait de la couleur de leur peau, les « Gaulois » ont préféré fuir Vénissieux. En 1981, pour Mokrane Kessi – aujourd’hui conseiller municipal à Vénissieux et adolescent aux moments des faits —, les tensions raciales étaient l’une des motivations principales des émeutiers :

On avait parfois le sentiment que l’on ne pouvait pas descendre dans le centre de Vénissieux. On sentait une certaine animosité entre les deux quartiers. C’était, en quelque sorte, la cité des immigrés contre la ville des Blancs.

Et cette situation n’a cessé d’empirer avec les années. L’ancien maire communiste de Vénissieux (de 1985 à 2009), André Gerin, l’a d’ailleurs avoué, «

dès les années 90, on commence à voir dans certains quartiers l’antisémitisme, le racisme anti-blanc, le sexisme. Nous avons ignoré le problème.

Il ne reste à Vénissieux, comme dans beaucoup de villes de banlieue, que très peu de Français de souche. Une situation particulièrement difficile à vivre pour les Françaises de souche, qui se retrouvent de fait en première ligne face au Grand Remplacement. Le témoignage de Laëtitia, habitante de la cité des Minguettes, dans un reportage du journal de 20 h de Tf1 donne un aperçu de la vulnérabilité de ces jeunes femmes. Elle déclare avoir peur d’être « victime d’une tournante », car elle s’estime « être une proie facile » en tant que « Française », avant d’ajouter « qu’elle aurait aimé être une Maghrébine et avoir un grand frère » pour « avoir du respect ».

Plus de quarante ans de silence, d’aveuglement et de mensonges des pouvoirs publics ont conduit à cette situation, dont chacun sait qu’elle mènera à une issue dramatique.

[Mise à jour] Catastrophe annoncée. Par Vincent Revel

[Mise à jour] Catastrophe annoncée. Par Vincent Revel

17/07/2015 – FRANCE (NOVOpress) – Censure du Ministère de l’Intérieur, qui ne souhaite pas voir circuler les images de la guerre qui se déroule sur notre sol. – NOVOpress a reçu en date du 16 juillet 2015 le message ci-dessous, d’un service du Ministère de l’Intérieur, nous informant que l’image qui servait à illustrer l’article nous mettait hors la loi. Cette image, choquante certes, ne montrait rien d’autre qu’un aspect de la guerre qui a commencé dans notre pays, et que nous souhaitions porter à l’attention de nos lecteurs. Force est de constater que de montrer la réalité est devenu illégal et serait faire “l’apologie du terrorisme”. Dans la même veine, c’est ainsi qu’une Ségolène Royal peut déclarer avec aplomb que “la piste terroriste n’est pas privilégiée” pour l’explosion du site pétrochimique de Berre-L’Étang. Circulez, rien à voir…

Expéditeur: OCLCTIC-PHAROS <xxxxxxxxx@interieur.gouv.fr>
Date: 16 juillet 2015 09:49:24 UTC+2
Destinataire: contact@novopress.info
Objet: Détection d’un contenu contraire à la loi – URGENT
Répondre à: xxxxxxxxx@interieur.gouv.fr

Bonjour,

L’Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication (OCLCTIC) a constaté la présence d’un contenu qui contrevient aux dispositions de l’article 227-24 du code pénal : Diffusion d’un message à caractère violent, incitant au terrorisme, pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine […] lorsque ce message est susceptible d’être vu ou perçu par un mineur.
En l’espèce, il s’agit de la photographie de la tête décapitée de la victime de l’attentat de Saint-Quentin-Fallavier.

Ce contenu est visible à l’adresse suivante : https://fr.novopress.info/190383/catastrophe-annoncee-vincent-revel

En conséquence, et conformément à l’article 6 de la LCEN, nous vous avisons de la présence de ce contenu en date du 16/07/2015 à 09h30.
Dés lors, votre connaissance des faits litigieux est présumée acquise.
Merci de bien vouloir nous informer, par retour même voie, de la suite que vous donnerez à cette notification.

Cordialement.


10/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Parallèlement au train à grande vitesse (TGV), qui nous a propulsés dans le monde moderne des nouvelles technologies, nous avons eu aussi, en France, le GMC (Giscard-Mitterrand-Chirac) qui nous a plongés dans la névrose et l’immobilisme.

L’historien Jacques Marseille avait déclaré au début du quinquennat de Sarkozy que « ce qui avait plombé Jacques Chirac était précisément de n’avoir rien fait. » Il avait aussi ajouté, avec un espoir mal placé, « que Nicolas Sarkozy, soit en recul dans les sondages devrait l’inciter, compte tenu de son tempérament, non pas à faire du Jacques Chirac, ce qui serait dramatique pour le pays mais à opérer la grande rupture en matière d’éducation, d’emploi et de dépenses publiques. »

Aujourd’hui, en 2015, nous savons tous, sauf les inconditionnels de Sarkozy, que ces souhaits n’ont pas été entendus. Nos hommes politiques, à l’image de François Hollande, manquent de plus en plus de charisme, de volonté. Ils n’ont plus la réalité du quotidien. Leurs connaissances en Histoire et en géopolitique sont faibles pour ne pas dire nulles. Je ne cesse de répéter qu’ils ne possèdent plus l’attachement charnel à leur patrie. Ils appartiennent à une oligarchie, déconnectée des intérêts des peuples et de la vraie vie. Ils ne souhaitent plus se prétendre les héritiers d’une tradition.

Bien au contraire, en bons petits soldats du politiquement correct, ils espèrent mêmes être les premiers de la classe dans la déconstruction des nations. C’est sans doute l’une des raisons qui les empêche de se confronter à la dure réalité du choc des civilisations et du problème majeur de l’immigration de masse qui enracine durablement l’islamisme dans nos vies. Aujourd’hui, nous construisons l’avenir de nos enfants sans se soucier de notre héritage et des intérêts de notre nation. Cela équivaut à donner de la vitesse à notre ancien GMC pour le lancer droit dans le mur !
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[Tribune] La crise de l’Eglise

Églises et mosquées : faux débat et vraie invasion

10/07/2015 – TRIBUNE (NOVOpress)
Transformer les églises en mosquées ? Ce n’est pas le danger le plus immédiat. L’abandon de nos lieux de culte et de notre identité charnelle l’est bien d’avantage, un péril que laisse soigneusement de côté le manifeste crypto-sarkozyste contre la proposition de Dalil Boubakeur. Par Flavien Blanchon.

Que cherchait exactement Dalil Boubakeur en évoquant par avance, le mois dernier, la phase suivante de l’islamisation de la France – les églises transformées en mosquées ? Il a permis, en tout cas, aux fauteurs et collaborateurs de l’islamisation de se donner à bon compte des allures de résistants. Politiciens qui subventionnent la construction des mosquées, journaleux chantres du vivre-Ensemble, évêques qui souhaitent un bon ramadan, ont été nombreux à expliquer que, bien sûr, il fallait encore plus de lieux de culte pour les musulmans, mais que la transformation des églises n’était pas la bonne solution. Et le bon peuple droitard d’applaudir à tant d’héroïsme.

La manœuvre a si bien marché que Valeurs Actuelles, le magazine de la récupération sarkozyste, vient de la relancer en publiant à grand fracas un appel à la défense des églises, signé des premiers par Sarkozy en personne, le même Sarkozy qui avait fait rentrer chez nous plus de musulmans que jamais et dont on sait la responsabilité criminelle dans l’actuel déferlement migratoire. Rien de plus plat et de plus terne, du reste, que ce manifeste dû à je ne sais quel écrivaillon chiraquien : quelle différence, de pensée, de sentiment, de style, avec l’appel jadis lancé pour les mêmes églises de France par Maurice Barrès ! Dans La grande Pitié des églises de France, Barrès, il y a juste un siècle, était allé avec sûreté aux vrais enjeux. Il avait su – alors que l’Église de France était certes autre chose que ce qu’elle est devenue – placer le débat sur son vrai terrain, non confessionnel, mais identitaire.
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