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Viols Bavière

Monumentale flambée des viols en Bavière : + 48 % en un an !

Alors que, depuis l’ouverture des frontières aux migrants en 2015 par la chancelière Angela Merkel, les agressions sexuelles et les viols se multiplient à travers l’Allemagne, des statistiques officielles montrent qu’en Bavière, les viols enregistrés par une plainte ont augmenté de 48 % au cours du premier semestre 2017, comparés à ceux de l’année précédente.

Selon la version officielle, les autorités enquêtent afin de comprendre la raison de ce phénomène. En réalité, l’augmentation est essentiellement due à l’afflux des migrants, mais les statistiques sont maquillées, les autorités jouant avec la catégorisation des auteurs de faits, notamment sur la distinction entre migrants et étrangers, mais aussi sur le fait que, lorsque le ou les auteurs ne sont pas découverts, même si le signalement donné par des victimes ou témoins indiquent que le ou les agresseurs ne sont pas d’origine allemande, ceux-ci ne sont pas classés parmi les migrants ou les étrangers… cela afin de limiter, dans les chiffres des viols commis, la part de ces actes attribués aux nouveaux arrivants.

Malgré cela, le nombre de viols commis entre janvier et juin 2017 par ces derniers croît, selon les chiffres présentés au public, de 91 % par rapport à la même période en 2016. Les migrants portent désormais, selon les chiffres officiels enjolivés, la responsabilité de 18 % des viols.

Pendant ce temps, les agressions sexuelles se poursuivent dans cet État du sud de l’Allemagne, pourtant considéré comme étant le plus sûr du pays, sa richesse due à ses performances économiques permettant au très conservateur parti social-chrétien CSU d’y déployer de nombreux policiers et de s’appuyer sur une justice aux condamnations souvent très sévères.

Ainsi, dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 septembre 2017, dans la capitale de la Bavière, une Munichoise de 28 ans s’est rendue dans une discothèque en bus, puis à pied. Un homme l’a alors suivie, agressée par derrière, basculée dans l’herbe, puis traînée dans un buisson, l’a maintenue sur le ventre, lui a arraché son pantalon par derrière et l’a pénétrée sexuellement. Une fois l’acte accompli, l’individu au teint sombre d’une quarantaine d’années a pris la fuite. La police a lancé un avis de recherche.

Le samedi 9 septembre au soir, lors d’une kermesse à Hirschaid, près de Bamberg, toujours en Bavière, de jeunes demandeurs d’asile ont agressé sexuellement, vers 21 h 15, trois Allemandes âgées de 13 à 17 ans. Lors de cette fête populaire, une bagarre a également impliqué des migrants qui ont affronté des Allemands du cru.

Le même jour, aux environs de 10 h du matin, au bord du lac de Simssee, à Roedering, près de Rosenheim, dans le sud de la Bavière, une joggeuse a vu un homme inconnu courir à ses côtés sur une longue distance et lui parler. Soudain, l’individu l’a jetée au sol et violée. La victime a eu beaucoup de mal à se dégager et à courir vers un autre joggeur. Le violeur, un Nigérian dont le dossier de demande d’asile a été rejeté et qui se maintient malgré tout en Allemagne, a alors pris la fuite mais a pu être intercepté par la police.

Encore le même jour, à 21 h 10, à Munich, capitale de la Bavière, deux Allemandes de 24 et 31 ans vivant dans cette ville ont repris leur véhicule sur un parking après avoir quitté un restaurant. Soudain, un Afghan de 50 ans est apparu devant le véhicule et a commencé à se masturber. La police est intervenue et a, après la constatation des faits, relâché l’individu.

Lionel Baland

Texte repris de Boulevard Voltaire

Suède : 92 % des viols graves sont le fait d’extra-Européens

05/07/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
En Suède, 92 % de tous les viols « graves », c’est à dire faits avec violence, sont commis par des clandestins et des réfugiés.

La liste des 10 premiers pays de provenance des responsables des viols a été publiée. Elle ne comporte qu’un seul pays non islamique : le Chili.

La plupart des violeurs sont issus d’Irak, d’Afghanistan, de Somalie, d’Erythrée, de Syrie, de Gambie, d’Iran, de Palestine, du Chili et du Kosovo. En tenant compte du nombre de personnes des différentes nationalités en Suède, les Afghans sont 79 fois plus susceptibles de commettre un crime sexuel que les personnes nées en tant que citoyens suédois.


Suède Festival Bravalla

Viols et djihadistes en liberté : l’échec cuisant du « vivre-ensemble » en Suède

Le festival de rock de Bravalla, en Suède, n’aura pas lieu l’année prochaine. Trop, c’est trop, les organisateurs ont décidé samedi de jeter l’éponge après la nouvelle vague de viols et d’agressions sexuelles.

Attouchements, masturbation en public, viol d’une jeune femme dans les toilettes, d’une autre au camping, et encore d’une adolescente de 15 ans au milieu de la foule pendant le concert du musicien suédois Hakan Helström : la police a enregistré en tout cinq plaintes pour viol et quinze pour agressions sexuelles caractérisées.

Les brassards anti-attouchements remis par la police et les tracts distribués par les féministes avec des « astuces pour éviter les viols » n’y font rien, la Suède progressiste et multiculturelle est désormais un pays où il ne fait vraiment pas bon être une jeune fille ou une femme.

La police ne donne aucune indication sur l’origine de suspects, mais les auteurs des agressions sexuelles dont avaient été victimes 40 jeunes filles au même festival l’année dernière avaient été décrits comme « d’origine étrangère ».

Chard Viols SuèdeCe n’est en effet sans doute pas un hasard si le nombre d’agressions sexuelles dans les festivals de musique suédois avait augmenté, selon un rapport de l’ONG Nattskiftet, de 1 000 % (mille pour cent) entre 2015 et 2016, après le tsunami migratoire de l’automne 2015.

Et ce n’est pas le seul problème créé par la politique immigrationniste du gouvernement social-démocrate de Stefan Löfven. Fin juin, le directeur de la police, Dan Eliasson, présentait un rapport montrant une multiplication des zones de non-droit.

Il y a désormais 61 zones « vulnérables » en Suède, dont au moins 23 où la police ne s’aventure plus (contre 15 il y a un an), et il s’agit principalement de quartiers à forte population immigrée.

Eliasson a mis en garde contre une possible rupture du contrat social en Suède, tandis qu’une proportion croissante de policiers suédois envisagent de changer de métier.

Autre effet du « vivre-ensemble », le nombre d’islamistes potentiellement violents recensés en Suède a été multiplié par dix depuis le début de la décennie, et il atteint désormais 2 000.

Environ 140 djihadistes sont par ailleurs rentrés de Syrie.

Au retour, certains bénéficient d’un programme de protection du gouvernement et d’une nouvelle identité pour leur permettre de recommencer leur vie incognito en Suède… ou ailleurs en Europe !

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 5 juillet 2017
sous le titre « L’échec cuisant du “vivre-ensemble” suédois »

Migrants : viols de femmes et d’enfants dans le camp de Grande-Synthe

13/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Des femmes et des enfants seraient régulièrement agressés et violés par des trafiquants à l’intérieur du camp de migrants de Grande-Synthe. C’est ce que révèle le journal The Guardian qui a récemment interrogé des bénévoles totalement désemparés face à cette situation chaotique.

Pour cette volontaire, ce camp “humanitaire” vire au cauchemar :

La violence sexuelle est bien trop courante. Les mineurs sont agressés et les femmes violées, ou contraintes de se prostituer. Les toilettes sont fermées la nuit, mais il semble que des individus particulièrement dangereux aient les clefs et y emmènent les femmes.


viols-europe

Allemagne : interdire la burka pour limiter les viols ?

A première vue on aurait tendance à penser que pour faire cesser la vague de viols par des « migrants », il faudrait imposer la burka à toutes les femmes résidant en Allemagne, ou alors mettre tout ce beau monde dehors. Mais ne souhaitant expulser qu’une partie des personnes qu’elle avait malencontreusement invitées à immigrer illégalement en Allemagne, Angela Merkel a au contraire annoncé devant les membres de son parti CDU rassemblés ce week-end à Iéna, en ex-RDA, qu’elle voudrait désormais interdire le port du voile intégral dans les lieux publics, suivant ainsi l’exemple de la France, la Belgique et les Pays-Bas (depuis la fin novembre). Cela suffira-t-il à faire taire les critiques ? On peut en douter. Y compris au sein de son parti où les reproches, les huées et les sifflets à l’intention de la chancelière n’ont paraît-il pas manqué à la toute dernière convention de la CDU.

Pire encore, après le viol et le meurtre à la mi-octobre de Maria Ladenburger, jeune étudiante en médecine de 19 ans, fille d’un haut fonctionnaire de l’UE, par un Afghan de 17 ans dont on apprenait mercredi qu’il avait avoué son crime, Rainer Wendt, le chef du deuxième plus gros syndicat de policiers en Allemagne rendait la politique d’immigration de masse de Merkel directement coupable de ce qui était arrivé :

« Il n’y aurait pas eu cette victime ni beaucoup d’autres si notre pays avait été préparé aux dangers qui accompagnent toujours l’immigration de masse », a déclaré le policier cité par le journal Die Welt.

« Tandis que les proches portent le deuil et les victimes traversent des souffrances indescriptibles, les représentants de la “culture de l’accueil” restent silencieux », a ajouté Rainer Wendt, « pas un mot de compassion, pas une once de doute, uniquement une arrogante persistance dans leur noble attitude ». Maria travaillait comme bénévole dans un centre d’accueil pour « migrants ».

On apprenait par ailleurs mardi l’arrestation d’un Irakien accusé d’avoir violé deux femmes dans le quartier universitaire de la ville de Bochum. L’homme, âgé de 31 ans, était arrivé en Allemagne avec sa femme et ses deux enfants en décembre 2015.

Comme à son habitude, la caste politique allemande mettait en garde cette semaine la population contre les amalgames. Ainsi, le chef du SPD, le parti de gauche membre de la grande coalition dirigée par Angela Merkel, a appelé à empêcher toute exploitation de ces abominables crimes par les opposants à l’immigration de masse.

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent

Viol Europe

Viols du Nouvel An à Cologne : le scandale continue

Taoufik M., un « migrant marocain » de 33 ans, est le premier à être jugé pour sa participation aux agressions sexuelles de la nuit du Nouvel An sur des centaines de femmes allemandes. Le premier… et le seul.

Son parcours est aussi typique que sa mentalité. Une de ces « chances pour l’Allemagne » chères à Angela Merkel. Il faisait le malin dans une émission de télévision se vantant de ses vols à la tire dans le « petit Maghreb » de Düsseldorf quand il a été reconnu par l’une de ses victimes. Une jeune fille de 18 ans. Elle a formellement identifié ce héros de télé connu des services de police pour vols et coups et blessures, comme l’un des quinze Maghrébins qui l’ont agressée sexuellement lors de la nuit du Nouvel An à Cologne.

Taoufik M. vivait dans un foyer de réfugiés (réfugié de quoi ? On ne savait pas qu’il y avait la guerre au Maroc). Plus de vingt plaintes ont été déposées contre lui en deux ans. Ce qui lui a valu sept mois de prison avec sursis…

Plusieurs procès concernant les agressions de la nuit du 31 décembre ont eu lieu. Mais aucun pour agression sexuelle. 1527 plaintes ont pourtant été déposées dont 626 victimes d’agressions sexuelles. Sur les 153 personnes suspectées d’être les auteurs des agressions sexuelles, 103 sont de nationalité algérienne ou marocaine, 68 comme Taoufik M., ont le statut de demandeur d’asile et 18 n’avaient pas le droit de se trouver sur le territoire allemand au moment des faits. Un Algérien a été condamné à 480 euros d’amende pour vol de téléphone portable. Deux autres Maghrébins ont été condamnés à des peines de prison avec sursis pour vol par un tribunal pour mineurs. Aucun des 153 suspects identifiés par les enquêteurs n’a pu être jugé pour viol ou attouchements, faute de preuves suffisantes, « les agressions ont eu lieu dans le noir »…

Après le mensonge des autorités allemandes et la dissimulation des faits par les médias, après l’interdiction par le ministre de l’Intérieur de Rhénanie-Du-Nord-Westphalie d’utiliser le mot « viol » dans les rapports de police (voir l’article d’Olivier Bault dans Présent d’hier) le scandale continue.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent n° 8586 daté du 13 avril 2016

Selon que vous serez cardinal ou ministre…

07/03/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8561)

Le parquet a ouvert une enquête préliminaire contre le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, pour « non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs de moins de quinze ans et mise en danger d’autrui », et ce dans une affaire de pédophilie concernant un prêtre de son diocèse. Sont également visées par une plainte six autres personnes nommément désignées.
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Cet acte de procédure est la conséquence de la mise en examen d’un prêtre accusé de viols et d’abus sexuels entre 1978 et 1991, période pendant laquelle le père Barbarin n’avait aucune responsabilité dans le diocèse. Il n’en a eu connaissance qu’en 2007-2008. « J’ai alors pris rendez-vous avec lui, explique le primat des Gaules, pour lui demander si, après 1991, il s’était passé la moindre chose. Lui m’a assuré : “Absolument rien.” »
Le cardinal Barbarin a choisi de lui faire confiance et d’en rester là, en l’absence de plainte à l’époque. Depuis, aucun nouveau témoignage n’est venu apporter la preuve du contraire. « Et je ne suis pas sûr qu’il y en aura », estime François Devaux lui-même, président de Parole libérée, association qui rassemble d’anciennes victimes de ce prêtre : « Il a dit qu’il n’y avait pas de faits après 1991 et, jusqu’à présent, il n’a jamais menti. » Telle est « l’affaire Barbarin ».

Il faut évidemment n’avoir aucune faiblesse pour ces crimes contre les enfants, quels que soient ceux qui les commettent ou s’en rendent complices. Mais c’est là que le bât blesse.

Un professeur de mathématiques d’un collège de l’Essonne a été mis en examen en janvier dernier pour agression sexuelle d’un mineur de moins de 15 ans et détention d’images pédopornographiques. Or, il avait déjà condamné en 2006 à 15 mois d’emprisonnement et à une interdiction de tout contact avec des mineurs par un tribunal Britannique pour « relations sexuelles avec un enfant » et « voyeurisme ». En France, cette condamnation avait été versée à son dossier professionnel.
L’Éducation nationale en avait donc connaissance. Or il a néanmoins été réintégré, il a donc pu continuer à enseigner. Et cela à la suite d’une décision de la Commission administrative académique paritaire idoine qui avait pourtant en main son accablant pedigree ! « Cela m’est insupportable », a déclaré le ministre qui a promis : « Je prendrai les sanctions qui s’imposent. » Des sanctions administratives, mais pas de plainte au pénal visant les membres de la commission, le rectorat et sa propre administration pour, au moins, « mise en danger d’autrui », puisque tous ceux-là ont autorisé le prédateur sexuel à cohabiter avec ses proies.

On attend aussi que le parquet, c’est-à-dire le ministre de la Justice, diligente une enquête préliminaire à l’encontre de Mme Najat Vallaud-Belkacem elle-même et de son prédécesseur, Vincent Peillon, du même chef de « mise en danger d’autrui ». On ne comprendrait pas que Mgr Barbarin soit inquiété et que Mme Najat Vallaud Belkacem soit tranquille.
Si le prélat est responsable de ses prêtres en tant que cardinal, elle l’est, elle, comme ministre, de ses enseignants, auxquels les parents confient leurs enfants. Sinon, il faudrait en conclure qu’il y a deux poids et deux mesures pour la justice, selon qu’on est cardinal ou ministre.

Guy Rouvrais

« Viol islamique de l’Europe » : la couverture politiquement incorrecte d’un magazine polonais

Source : OJIM

La couverture de l’hebdomadaire polonais wSieci paru le 15 février dernier en a fait bondir plus d’un : une femme blanche et blonde vêtue d’un drapeau européen en guise de robe, avec des mains basanées, probablement nord-africaines ou moyen-orientales, l’attrapant par les cheveux, les poignets, les hanches et le décolleté.

En titre : « Viol islamique de l’Europe » avec, en sous-titre, « Notre rapport : ce que les médias et les élites bruxelloises cachent aux citoyens de l’Union ». Cette couverture renvoie à deux articles : « L’enfer de l’Europe », d’Aleksandra Rybińska, et « L’Europe veut-elle se suicider ? », de Bronisław Wildstein. Il s’agit de deux journalistes conservateurs, aux vues plutôt proches du parti Droit et Justice (PiS) de Kaczyński, actuellement au pouvoir, qui publient régulièrement dans cette revue conservatrice et globalement plutôt favorable au PiS. wSieci (un nom qui signifie « Dans le réseau », écrit en un seul mot) est un hebdomadaire jeune, qui a fait son apparition en 2012. En décembre 2015, il s’est vendu en moyenne à plus de 84 000 exemplaires, ce qui en fait le quatrième hebdomadaire d’actualité en Pologne (le numéro 1 des hebdomadaires d’actualité s’est vendu le même mois à 142000 exemplaires en moyenne). Il a été créé par un groupe de journalistes conservateurs qui ont aussi développé un des plus grands sites d’information de droite en Pologne : wPolityce.pl. Cet hebdomadaire est un habitué des couvertures « chocs » ou « polémiques ».
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Japon : 27 réfugiés acceptés en 2015, 2 déjà inculpés de viol

28/02/2016 – MONDE (NOVOpress)
Gros émoi au Japon où la délinquance violente… et l’immigration sont pratiquement inexistantes, avec cette affaire de viol par des réfugiés.

Vers 12 h 30, le 27 décembre de l’année dernière, Onder Pinarbasi, 22 ans, et un garçon de 16 ans ont agressé sexuellement une Japonaise d’une trentaine d’années dans les toilettes publiques de la gare d’Akabane. Les suspects ont également volé à la victime 9000 yens en argent liquide. Pinarbasi, qui a été inculpé de viol et de vol qualifié, prétend que c’est le mineur qui a commis les deux crimes. Son complice ne reconnaît que l’accusation de vol qualifié. « J’ai ne l’ai pas forcée, » a-t-il déclaré à la police en niant l’accusation de viol, selon le journal Yomiuri Shimbun du 22 février. L’incident s’est produit après que les suspects demandaient de l’aide à la jeune femme, alors qu’elle rentrait chez elle.
Les suspects sont arrivés au Japon l’année dernière. Ils ont demandé le statut de réfugié en août et en octobre, d’après le Bureau de l’Immigration du Japon, au motif qu’ils ne pouvaient pas retourner en Turquie en raison de « problèmes familiaux ».
Pendant que leurs demandes étaient en cours d’examen, les suspects ont reçu un statut de visa accordant « une permission spéciale pour rester au Japon ». Ces individus sont devenus des suspects pour la police après l’examen des images de caméra de surveillance prises dans le secteur de l’agression.

Souce: Sankei Shimbun.

Un de plus : la Macédoine ferme ses frontières

25/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Après la Croatie ou la Serbie, la Macédoine a décidé de fermer ses frontières. Un clou de plus dans le cercueil de Schengen quand on pense à tous les pays qui ont renforcé leurs contrôles ou plus ou moins complètement fermé leurs frontières, comme la Belgique, l’Autriche, La Lituanie, la Hongrie, l’Allemagne, etc.
Depuis lundi, près de 5 000 migrants sont confrontés à la police grecque. Sur place, certains demandeurs d’asile tentent de forcer les barrières et de fuir le plus rapidement possible. À la frontière de la Macédoine et de la Grèce, un train abritant 700 migrants a été arrêté alors qu’il devait rallier la frontière serbe. Mardi soir, 4.000 migrants étaient bloqués à la frontière d’Idomeni.

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Cologne : poursuivre les policiers qui ont parlé !

25/02/2016 – EUROPE (Présent 8554)

L’un des volets de l’enquête sur les agressions sexuelles massives de Cologne vise désormais… les policiers qui ont parlé. Ceux qui ont révélé les faits. L’urgence est en effet de les retrouver et de les sanctionner alors que l’immense majorité des agresseurs coule actuellement des jours tranquilles.
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Melanie Dittmer responsable de PEGIDA Cologne avait déclaré à Présent dès le 23 janvier dernier que « quelques policiers pas si soumis aux autorités et ayant un reste d’honneur ont fini par reconnaître comment cela s’était vraiment passé à la grande gare de Cologne ». Selon des informations du Süddeutsche Zeitung, la police de Cologne a ouvert plusieurs enquêtes contre des policiers fédéraux pour « violation du secret professionnel ». On leur reproche d’avoir dévoilé sur les réseaux sociaux la nature et l’ampleur des émeutes sexuelles de la nuit du Réveillon ainsi que l’origine des agresseurs. Tellement politiquement incorrect que les autorités, la hiérarchie policière et les médias avaient décidé de le cacher…

C’est le 4 janvier qu’un premier policier fédéral a raconté ce qu’il avait vu. Sans respecter l’omerta ni le mensonge obligatoire sur la nationalité des assaillants, il a décrit la foule d’immigrés à majorité arabo-musulmans fondant sur les femmes allemandes pour se livrer sur elles à des attouchements et à des vols en série.

Si l’enquête contre les policiers démarre fort, l’enquête sur les agressions sexuelles qui a commencé par le déni et la dissimulation elle, s’est évidemment complètement embourbée. Une poignée d’arrestations tardives et au compte-gouttes (les témoins avaient parlé d’un millier d’agresseurs et de complices). Et une première condamnation de la justice allemande tombée mercredi à Cologne : Six mois de prison avec sursis (c’est-à-dire rien) pour un jeune Marocain qui avait arraché un appareil photo.

Aucun des rares procès en cours ne concerne les délits sexuels. Le nouveau dirigeant de la police de Cologne, Jürgen Mathies, a d’ailleurs précisé que la plupart des agresseurs sexuels ne seraient sans doute jamais interpellés « étant donné la piètre qualité des images de vidéosurveillance prises ce soir-là » et la « difficulté de donner suite aux témoignages ». Et les scandaleuses manœuvres policières et politiques immédiates pour qu’ils ne soient jamais identifiés peut-être un peu aussi, non ?

Caroline Parmentier

Agressions sexuelles de Cologne : La police Allemande redouble d’efforts pour arrêter les responsables… des fuites dans la presse

24/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)

La police de Cologne a lancé une nouvelle enquête sur les fuites d’informations vers la presse des agressions sexuelles dissimulées par les autorités.
Alors qu’au lendemain de ces agressions, les forces de police avaient déclaré que la nuit s’était bien passée, puis avait tenté de minimiser le rôle des immigrés dans la vague de violences sexuelles du Nouvel An, des fuites — comprenant un document interne secret détaillant l’ampleur des crimes et une interview d’un officier supérieur — avaient révélé comment la police avait reçu des centaines d’appels dans la nuit et son impuissance à y faire face.
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Explosion du nombre de « home-jacking » en France

24/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
En 2015, le home-jacking a bondi de 20 % en France. Ces attaques violentes se caractérisent par l’intrusion des agresseurs dans la maison ou l’appartement de la victime, qui se fait voler sa voiture, son liquide, ses bijoux et son code de carte bancaire sous la contrainte. Les victimes les plus touchées sont généralement les personnes seules et âgées qui habitent dans des pavillons.
Parmi les départements les plus touchés, les Bouches-du-Rhône, Paris (+125 %) et la Seine-Saint-Denis (+111 %). Toute corrélation entre ces données géographiques et des informations sur la forte concentration de population immigrée ou d’origine étrangère ne serait bien sûr que pur amalgame.

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Viols de Cologne : la désinformation continue

Source : OJIM
Un mois et demi après les agressions sexuelles de masse commises à Cologne et dans d’autres villes d’Allemagne le soir du Nouvel An, la désinformation continue.

Dernièrement, une information erronée a circulé dans les médias belges et même outre-Manche. Se basant sur un article de l’Allemand Die Welt, qui rapportait les propos d’Ulrich Bremer, porte-parole du procureur de Cologne, ces médias ont indiqué que seuls trois réfugiés (sur 73 personnes interpellées) figuraient parmi les agresseurs de la Saint-Sylvestre.

En Belgique, la RTBF et RTL TVi ont tous deux rapporté que « les chiffres qui avaient circulé sur le nombre supposé de migrants ayant pris part aux agressions de la nuit de la Saint-Sylvestre à Cologne ne sont pas corrects. Il n’y aurait que 3 migrants récents parmi les agresseurs ». En Angleterre, c’est The Independant qui, plus tôt dans la journée, citait le même article de Die Welt pour affirmer que, d’après Ulrich Bremer, il n’y aurait que trois demandeurs d’asile parmi les accusés.
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Terrorisme sexuel

11/02/2016 – EUROPE (Présent 8544)

Les plaintes pour motifs sexuels ont été multipliées par quatre cette année lors du carnaval de Cologne, a annoncé mercredi la police de la ville. Mais peut-être est-ce par dix ou par cinquante, si l’on se réfère aux méthodes de dissimulation et de mensonge de la police allemande après les émeutes sexuelles massives de la nuit du 31 décembre dans la même ville.
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Ce qui filtre aujourd’hui c’est que malgré l’exceptionnelle présence policière, malgré les caméras, les projecteurs géants, les parcs « sombres » fermés, les « points sécurité » pour que les femmes s’y réfugient en urgence (c’est qui les « réfugiés » ?) le carnaval de Cologne 2016 a été marqué par une forte augmentation du nombre d’agressions sexuelles et d’insultes à l’égard des femmes. 66 plaintes pour insultes et agressions sexuelles ont été déposées, contre 18 l’an dernier, selon un communiqué officiel. L’ampleur de cette augmentation a été largement relativisée au passage par la police : « L’une des explications possibles, c’est que les victimes portent davantage plainte qu’avant. »
En somme ce sont les plaintes qui ont augmenté, pas les agressions sexuelles ! Et l’autre des explications possibles ?

En Autriche, la mère du petit garçon de 10 ans violé par un migrant irakien a affirmé « regretter d’avoir inculqué à ses enfants d’être accueillants avec les réfugiés ». Les faits s’étaient déroulés le 2 décembre dernier, dans la piscine de Theresienbad à Vienne. Un sauveteur travaillant dans l’établissement a immédiatement appelé une ambulance après avoir découvert l’enfant blessé et en pleurs. Pendant ce temps, son violeur, un demandeur d’asile venant d’Irak, continuait tranquillement de s’amuser dans l’eau en sautant du plongeoir de la piscine.

En Autriche toujours, un demandeur d’asile gambien est accusé d’avoir assassiné une jeune Américaine de 25 ans qui l’avait aidé et accueilli chez elle. L’homme a été interpellé vendredi en Suisse.

En Norvège, plusieurs agressions sexuelles contre des migrants mineurs par d’autres migrants ont été recensées dans plusieurs localités du pays. Un phénomène passé sous silence par les autorités. Le 6 janvier dernier, un viol commis sur un enfant de trois ans à Stavanger dans un centre de réfugiés a provoqué l’effroi dans le pays.
L’un des costumes les plus tendance de ces Carnavals 2016 pourrait bien être la ceinture d’explosifs islamique. Quatre ceintures explosives ont été découvertes à la frontière syrienne par les soldats turcs dans les bagages d’un groupe de migrants dans le sud-est de la Turquie, que du coup on désigne sous le nom de « suspects » pour le PADAMALGAM. Le groupe était composé de 34 personnes, quatre hommes, dix femmes et vingt enfants… Entre 12 et 15 kg d’explosifs et quatre ceintures susceptibles d’être utilisées dans des attentats suicides ont été découverts dans leurs sacs. 30 000 civils syriens qui n’attendent que de pouvoir « migrer », sont depuis plusieurs jours massés à la frontière.

Le tout dans un silence assourdissant des gros médias dont l’intox chaque jour confrontée à la multiplication des faits ne semble jamais devoir faiblir.

Caroline Parmentier

Allemagne : les défilés de carnaval menacés par la censure

10/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Plusieurs enquêtes pour incitation à la haine raciale de la justice allemande contre des défilés de carnaval. Les Allemands résistent encore à la censure du politiquement correct, comme le montre ce florilège de chars de carnaval.

Alors que l’année dernière plusieurs chars se moquaient ouvertement du politiquement correct comme ici à Dusserdorf où des barbus proclamaient comme les 3 singes que le « terrorisme n’a rien à voir avec la religion », le ton a bien changé cette année et la répression arrive en force sur une période où la liberté totale était encore la règle il y a un an.

À Solingen, une ville de Rhénanie, un char de carnaval représentant un u-boot N° U -96 (le même rendu célèbre par le film Das Boot), portant sur le côté ce message sans équivoque, « Ils doivent se battre pour leur patrie au lieu de toucher nos femmes » — une référence directe aux agressions sexuelles massives menées par des immigrants illégaux depuis leur arrivée en Allemagne durant 2015.

Dans la ville de Ilmtal, dans leThuringe, un char transformé en tank de la Seconde Guerre mondiale portait le message Ilmtaker Asylabwehr (« défense d‘Ilmtal contre les demandeurs d’asile ») sur un côté et « Package Asile III » sur l’autre en référence au « nouveau plan » du gouvernement d’Angela Merkel qui tente d’endiguer cette arrivée incontrôlée d‘immigrants.

À Düsseldorf un char du carnaval représentait le président turc Erdogan trinquant avec un combattant de l’État islamique (IS) pour fêter leur alliance contre les Kurdes, au moment où l’Union Européenne va débloquer des milliards pour financer la Turquie dans sa lutte contre l’EI.

À Wasungen nous avons le « Balkan Express », en référence aux milliers d’immigrants qui ont débarqué cet été dans la gare de Munich avec devant le message Die Plage kommt « : “la peste arrive” entouré de fêtards déguisés en sauterelles comme dans la Bible.

Carnaval de Cologne : 400 plaintes, dont 35 pour agressions sexuelles

09/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Malgré les mesures de sécurité renforcées, le carnaval de Cologne a vu le nombre des agressions se multiplier par huit et par près de 2,5 pour les agressions sexuelles.

Le message se veut rassurant, mais s’effondre face à la réalité des chiffres : selon la police, le carnaval traditionnel de Cologne se tient dans une « ambiance plus calme que l’année dernière ». Cependant, à la date du 7 février, plus de 400 personnes avaient déjà porté plainte à la police, contre en moyenne une cinquantaine les années précédentes, soit 8 fois plus.
Si la plupart de ces plaintes concernent des vols à la tire et des blessures, les services de l’ordre ont également enregistré 35 cas de violences sexuelles à date du 7 février. La première journée, la police a enregistré 22 plaintes, contre 9 l’an passé, soit près de 2,5 fois plus d’agressions sexuelles sur cette seule première journée.
Le carnaval, qui a débuté le 4 février, doit se poursuivre jusqu’à demain, mercredi des Cendres. Si les festivités n’ont pas connu d’agressions sexuelles massives similaires à celles du Nouvel An, la hausse importante des plaintes vient tout de même doucher l’enthousiasme officiel.