Nantes : Bertrand Cantat à l’affiche d’un spectacle sur les violences faites aux femmes

14/09/2011 – 17h30
NANTES (NOVOpress Breizh) –
« Le cycle des femmes : 3 histoires de Sophocle », le spectacle de Wadji Mouawad, va être joué au Grand T – la scène du conseil général de Loire-Atlantique – à Nantes du 17 au 25 septembre. Avec à l’affiche Bertrand Cantat, l’ex-chanteur du groupe Noir Désir. Une présence jugée pour le moins inopportune dans un spectacle qui prétend dénoncer la violence faite aux femmes.

Écrivain québécois d’origine libanaise, Wadji Mouawad  a créé ce spectacle au Canada en avril dernier, faisant appel à Bertrand Cantat et Pascal Humbert pour la composition musicale. Il avait également demandé à Bertrand Cantat de tenir un rôle dans le chœur. Une vive polémique s’était développée à cette occasion, reprise en France en juillet lors du festival d’Avignon, Jean-Louis Trintignant annonçant qu’il refuserait de venir jouer au festival si le meurtrier de sa fille s’y trouvait. Ce dernier avait finalement renoncé à sa participation.

Programmation du Grand T
Programmation du Grand T

Cette affaire n’a manifestement pas découragé la directrice du Grand T, ni les élus socialistes et verts du Conseil général. Il est vrai que le frère de Bertrand Cantat, Xavier, est un membre reconnu d’EELV. Mettre en scène Cantat dans un spectacle basé sur trois pièces de Sophocle, trois histoires dans lesquelles la femme conteste la violence des hommes (Antigone, Électre et Les Trachiniennes), il fallait oser. Certains diront qu’il trouve là un rôle sur mesure, qui lui va, si l’on ose dire, comme un gant.

Le spectacle, avec un humour (?) que les féministes apprécieront, est en outre illustré par une affiche (ci-contre) qui représente des femmes défigurées – comme le sont celles qui ont reçu des coups. Choquer à tout prix : tel semble être la volonté de Madame Blondeau qui a pris cette année ses fonctions à la tête du Grant T. Un petit scandale, une bonne polémique, rien de tel pour faire parler de soi. À tout prix. Même à celui de la mémoire de Marie Trintignant.

Célèbre, du temps de Noir Désir, pour ses prises de position en faveur de l’immigration, Bertrand Cantat aura trouvé les limites de son engagement en faveur des droits de l’Homme un soir de juillet 2003, à Vilnius, sur les bords de la Baltique. « Il ne faut pas déshonorer la loi qu’imposent les dieux ». Cette leçon de l’Antigone de Sophocle, Catherine Blondeau, directrice du Grand T, agrégée de lettres modernes et docteur en littérature, serait bien inspirée de la méditer.

Nouvelles violences intercommunautaires en Alsace

Nouvelles violences intercommunautaires en Alsace

11/09/2011 – 16h00
MULHOUSE (NOVOpress) —
 L’Angleterre n’est pas le seul pays où le modèle multiculturel génère des violences inter-communautaires. La France depuis fort longtemps subit également les affres de tensions entre communautés extra-européennes. Ce phénomène, occulté par le politiquement correct, n’est pourtant pas nouveau pour les forces de police.

Deux bandes ethniques rivales, l’une tchétchène, l’autre maghrébine selon les Dernières Nouvelles d’Alsace, se sont violemment affrontées hier dans un quartier de l’immigration, Bourtzwiller, à Mulhouse (68100), faisant sept blessés dont cinq parmi les forces de l’ordre. L’hypothèse d’un mariage qui a mal tourné la veille serait à l’origine des scènes de guérilla de samedi. Néanmoins, l’essence communautaire de ces violences ne fait place à aucun doute selon les déclarations d’Alain Martinez, directeur départemental de la sécurité publique (DDSP), pour qui « tout ça est très imprécis, on ne connaît pas trop l’origine des tensions, mais c’est apparemment un conflit communautaire ».

Les assaillants Tchétchènes, venus prendre leur revanche face aux provocations de “jeunes” la veille, se sont réfugiés dans la mosquée du quartier « encerclés par une centaine de jeunes du quartier ». Ils ne doivent leur salut qu’à l’intervention des forces de l’ordre pour les évacuer. Des cocktails molotov ont été jetés causant de nombreux dégâts et plusieurs coups de feu ont été entendus.

L’entêtement des responsables politiques à vouloir importer des communautés culturellement insolubles au mépris des peuples, est responsable de telles violences. Des violences subies malheureusement par des gens dont l’unique but est de vivre en paix.

Norvège : les femmes, premières victimes du multiculturalisme [vidéo]

Norvège : les femmes, premières victimes du multiculturalisme [vidéo]

08/09/2011 – 14h30
OSLO (NOVOpress) – Après les attentats terroristes commis en Norvège cet été par un marginal néoconservateur, la gauche nordique s’est mobilisée comme un seul homme pour assurer que les motivations d’Anders Behring Breivik ne reposaient que sur des fantasmes et que l’intégration des musulmans au pays des fjords se faisait sans heurts ni problèmes majeurs.

Cette ligne de défense de l’establishment xénophile a heurté de plein fouet un puissant lobby, celui des féministes. Très marquées à gauche, les idéologues de la condition féminine dans ces pays sont confrontées à une situation de crise à laquelle elles ne savent pas comment répondre.

Pour synthétiser, une grande majorité des viols commis dans les grandes agglomérations des pays nordiques, principalement en Norvège et en Suède, seraient commis par des étrangers d’origine extra-européenne et de culture musulmane.

À titre d’exemple, à Oslo, les statistiques de la police révèlent que 100 % des agressions sexuelles et des viols sont commis par des immigrés non européens et que 9 victimes sur 10 sont des femmes norvégiennes.

La situation est telle qu’il a été indiqué que nombre de jeunes femmes blondes se teignent les cheveux en brun. Dans certains quartiers, les femmes européennes ne se déplacent qu’en groupe.

Les féministes de gauche ne savent comment faire face à cette situation qui fait exploser leurs grilles d’analyse politique. Comment défendre des femmes norvégiennes sans mettre en cause l’immigration de peuplement dont font l’objet les pays nordiques ? Comment défendre les femmes norvégiennes sans dénoncer le consensus xénophile des classes possédantes et dirigeantes ?

En attendant que les féministes aient enfin le courage de protéger leurs concitoyennes et que les politiques admettent que leur idéologie multiculturaliste est la recette d’un désastre annoncé, les femmes norvégiennes vont continuer à payer le prix d’une idéologie devenue folle.

Crédit photo : Nicola Romagna via Flickr. Licence CC.

[Kiosque étranger] Londres : la violence ordinaire des gangs

[Kiosque étranger] Londres : la violence ordinaire des gangs

06/09/2011 – 16h00
LONDRES (NOVOpress) —
Une nouvelle fois, le Daily Mail, que les journalistes de notre pays considèrent avec mépris comme une exemple de la « presse de caniveau anglaise » donne des leçons de professionnalisme à ses confrères français en rendant compte de la réalité quotidienne que vivent les Anglais ordinaires.

Dans cet article, la journaliste Emily Allen décrit le martyre d’une jeune fille de 16 ans entre les mains d’un gang de barbares.

Il suffit de lire le texte et de voir les photos des condamnés pour comprendre que jamais une information comparable ferait surface dans un de ces journaux français si « respectables ».

[box class=”warning”]Lire l’article (en anglais) : dailymail.co.uk[/box]

Saint-Herblain (Loire-Atlantique) : deux hommes suspectés de viol arrêtés dans un campement rom

Saint-Herblain (Loire-Atlantique) : deux hommes suspectés de viol arrêtés dans un campement rom

04/09/2011 11h00
Saint-Herblain (NOVOpress Breizh) –
Accueillis à bras ouverts par les municipalités socialistes après l’adhésion de la Roumanie à l’Union européenne, le 1er janvier 2007, les Roms ont afflué dans l’agglomération nantaise. Mais devant les frictions entre migrants et citoyens, les élus n’ont pas tardé à faire marche arrière, sans trop savoir comment remédier à la situation qu’ils avaient au minimum tolérée. Une récente affaire ne va pas arranger la situation.

Le 24 août au petit matin, en la menaçant d’un couteau, deux jeunes hommes violent en pleine campagne une jeune femme qu’ils avaient prise en stop à Nantes. L’un d’eux est vite repéré grâce à une analyse d’ADN car il a plusieurs fois été interpellé pour vol. Et la gendarmerie sait où le trouver : il réside dans un campement de Roms à Saint-Herblain. Le 1er septembre, il y est arrêté, en compagnie du deuxième suspect. Tous deux sont bien sûr présumés innocents ; ils auront cependant plus de mal que DSK à dire que la jeune femme était consentante. L’un d’eux aurait d’ailleurs avoué le crime.

« C’est une catastrophe pour le dernier carré des associations locales de défense des Roms », estime un juriste nantais. « Elles s’entêtent contre toute évidence à vanter leurs efforts d’intégration et cherchent à justifier les occupations illégales par la nécessité, les vols par la pauvreté. Mais un viol, c’est difficile à excuser. » L’affaire est d’autant plus sensible en Loire-Atlantique qu’un autre viol a été commis le 26 août près de Saint-Nazaire.

Aucune association ne s’est d’ailleurs exprimée sur la question. Le lendemain de l’arrestation des suspects, Michel François, ardent représentant des Roms au conseil municipal de Saint-Herblain, a publié sur son blog un post condamnant… l’évacuation d’un bidonville Rom en Seine-Saint-Denis ! Sol’Rom, association créée voici quelques mois par un militant socialiste herblinois, Robert Gouraud, n’a pas réagi.

Charles Gautier, sénateur-maire socialiste de Saint-Herblain
Charles Gautier, sénateur-maire socialiste de Saint-Herblain

Charles Gautier, sénateur-maire socialiste de Saint-Herblain, est probablement bien ennuyé par cette affaire. Pendant plusieurs années, sa municipalité a fermé les yeux avec bienveillance sur les installations sauvages de Roms et a mis du temps à réaliser qu’elle créait ainsi un « appel d’air ». L’an dernier, elle avait autorisé en toute illégalité l’installation d’un campement sur le parking du parc municipal de La Gournerie ; l’eau et l’électricité étaient aimablement fournies. À la suite de diverses nuisances et de nombreuses protestations d’habitants de Saint-Herblain, Charles Gautier a fini par taper du poing sur la table début mai : les Roms devaient évacuer La Gournerie. Une douloureuse surprise pour Sol’Rom. « Le maire nous informe qu’il n’a pas de terrain à proposer et qu’il refuse d’envisager des solutions alternatives », déclarait l’association. « Les familles roms doivent quitter la Gournerie sinon la procédure d’expulsion sera exécutée. La seule solution préconisée par le maire est le retour en Roumanie pour tous ».

La ville de Saint-Herblain ne semble pas avoir cherché à évaluer le coût de la présence des Roms pour ses finances, mais il est probablement élevé. Il est vrai qu’il est en réalité dissimulé dans une multitude de budgets non spécifiques. Un seul exemple : la ville verse chaque année une subvention de l’ordre de 25.000 euros aux Restaurants du cœur dont environ un tiers des « clients » locaux sont des Roms.

Grande-Bretagne : une adolescente condamnée à sept ans de prison ferme pour trafic d’être humains

Grande-Bretagne : une adolescente condamnée à sept ans de prison ferme pour trafic d'être humains

03/09/2011 19h30
LONDRES (NOVOpress) – Un des avantages de la presse populaire anglaise est qu’elle se permet de briser de temps en temps la tyrannie du politiquement correct. Dans un article du Daily Mail, les journalistes Rebecca Camber et James Tozer rendent compte d’un procès très révélateur des relations ethniques dans certains quartiers défavorisés d’Angleterre.

Frustrés par des régles sociales très strictes, certains musulmans ont du mal à satisfaire leurs besoins sexuels au sein de leur communauté. Pour les assouvir, ils peuvent se tourner vers des femmes européennes des classes les plus défavorisées.

Le cas qui fait l’objet de ce procès illustre une dérive tragique, celle de quelques musulmans d’origine indienne ou pakistanaise qui ont cherché des jeunes filles européennes pour les enlever et les violer en groupe.

Ils étaient aidés dans cette tâche par Stephanie Knight (photo ci-dessus), une jeune adolescente européenne qui se chargeait de trouver et de faire venir les jeunes victimes.

Cette entremetteuse d’un genre spécial a été condamnée à sept années d’emprisonnement. Les trois violeurs ont été enfermés à vie.

Peut-on imaginer qu’un jour la grande presse française, notamment la presse régionale couvrant les grandes métropoles, aura la même liberté de ton ? On peut en douter.

“Un verdict révoltant” par Xavier Raufer [tribune]

“Un verdict révoltant” par Xavier Raufer [tribune]

[box class=”info”]Extraits d’une tribune de Xavier Raufer pour l’hebdomadaire Valeurs actuelles[/box]

Le verdict est tombé début juillet. On le craignait révoltant. Il le fut. Voici les faits. En avril 2005, une fugueuse de 14 ans s’égare vers une cité hors contrôle de Carpentras. Happée par une meute, elle est, au long du mois d’avril, violée dans des caves ou des hôtels par environ 30 individus de 16 à 22 ans ; exhibée, filmée par les brutes, elle est même, au long d’une route, prostituée aux automobilistes de passage.

La malheureuse parle de « cauchemar ». Ces faits sont d’autant plus graves que la réitération des crimes et la préméditation y sont flagrants. Le lecteur doit ici savoir ce qu’encourt tout condamné pour “viols en réunion sur mineure de 15 ans”, “séquestration”, “corruption de mineure” et “proxénétisme aggravé” : pour un mineur, de 10 à 15 ans de prison, le double pour un adulte.

Des arrestations adviennent enfin quand la gamine s’échappe. Finalement, un procès se tient en juin dernier, à Avignon, devant la cour d’assises des mineurs du Vaucluse. Or, pour qui a encore les yeux ouverts, la lecture des articles consacrés à ce procès par le quotidien régional la Provence suscite d’abord l’incrédulité puis un dégoût toujours plus vif et enfin, même, un sentiment d’horreur.

Car ce qu’on expose au procès, c’est la Guerre des boutons ou une histoire de boy-scouts – et pas le massacre d’une jeune fille tel qu’évoqué ci-dessus. (…)

Où est Mme Caroline Fourest, qu’on dit fort attachée à la cause des femmes ? Où sont les Chiennes de garde, ici sans voix ni crocs ? De son côté, Osez le féminisme ! n’a pas franchement osé grand-chose.

Pourquoi ce silence ? Le féminisme bobo s’évanouirait-il à l’entrée des cités chaudes ? Et comment auraient réagi ces militantes à éclipse si, au lieu de lascars, la “tournante” avait impliqué des adhérents d’un quelconque parti de droite ?

On ose espérer une réponse. Car dans un drame si terrible, tout silence retentira comme un accablant aveu.

[box]Pour lire l’article en entier[/box]

Filip Dewinter : « La guerre ethnique se trouve à nos portes »

Filip Dewinter : « La guerre ethnique se trouve à nos portes »

23/08/2011 – 09h15
Flandre (Belgique) et Royaume-Uni (via Lionel Baland) — Invitée par le British National Party, une délégation du Vlaams Belang a visité les zones de Londres touchées par les émeutes.

À l’invitation du Député européen du BNP (British National Party – Royaume-Uni) Nick Griffin, une délégation du Vlaams Belang (Flandre – Belgique) s’est rendue durant deux jours à Londres afin de visiter les quartiers atteints par les émeutes.

La délégation parlementaire composée du chef de groupe des élus du Vlaams Belang au sein du Parlement flamand Filip Dewinter, du Député flamand et Président de la Commission des affaires étrangères Frank Creyelman, du Député européen Philip Claeys et des Députés nationaux Filip De Man et Tanguy Veys a visité les quartiers de Londres touchés par les émeutes : Tottenham, East-London, Enfield, Croydon, Brixton et Stratham.

À l’intérieur de ces zones, règne la sharia et une forme de polarisation ethnique permanente : là où autrefois les bandes ethniques attaquaient les installations publiques telles que les bureaux de police et mairies, les bandes se combattent. C’est une nouvelle phase alarmante de la guérilla urbaine. L’homme fort du Vlaams Belang Filip Dewinter déclare : « La guerre ethnique se trouve à nos portes ».

Il ressort des contacts avec des fonctionnaires sociaux qui ont eu lieu lors de cette visite que les bandes se professionnalisent, s’arment et s’organisent de manière professionnelle.

[box class=”info”]Crédit photo : www.filipdewinter.be[/box]

Les faits de violence ont augmenté de près de 2 % en France

Les faits de violence ont augmenté de près de 2 % en France

20/08/2011 10h10
PARIS (NOVOpress) – Selon un rapport de de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), publié hier vendredi 19 août, le nombre de faits de violence a augmenté de 1,832 %. Cet accroissement “est composée pour plus des trois quarts de violences physiques crapuleuses, c’est-à-dire de vols avec violences”, selon le rapport.

Alors que les vols commis sans violences n’augmentent que légèrement (+ 0,38 %), le nombre des cambriolages continue d’augmenter, progressant de 6,21 %.

Et selon l’ONDRP, le nombre d’affrontements entre bandes pour le premier semestre 2011 a baissé de 18,12 % par rapport à la même période en 2010.

États-Unis : cette violence raciste que l’on ne veut pas voir

États-Unis : cette violence raciste que l'on ne veut pas voir

15/08/2011 – 16h30
PARIS (NOVOpress) — L’explosion de violence dans les rues anglaises, en partie nourrie par des sentiments xénophobes comme le meurtre de trois jeunes musulmans pakistanais par trois jeunes Noirs, a contribué à occulter un phénomène déjà largement minimisé par les médias : la récente vague de violences racistes dont sont victimes des Blancs aux États-Unis.

Tel est le paradoxe de l’information dans un pays comme les États-Unis où elle est à la fois libre et muselée. Libre parce que l’État, contrairement à la France, ne restreint en rien la liberté d’expression, mais muselée par l’auto-censure des journalistes qui ne veulent pas enfreindre le code d’airain imposé par les gourous du politiquement correct.

Ainsi, les actes de violence dont sont victimes les Noirs bénéficient de l’écho le plus large et les médias à l’unisson blâment le racisme des Blancs. En revanche, les actes de violence perpétrés par des Noirs contre des Blancs sont minimisés et marginalisés quand ils ne sont pas tout simplement ignorés.

Dans un récent éditorial, le journal économique en ligne Investors.com a dénoncé cette règle du deux poids, deux mesures selon la race des victimes à l’occasion d’une série de violences à caractère raciste qui ont secoué les États-Unis.

Un des cas les plus spectaculaires a eu lieu à la Foire d’État du Wisconsin où une foule de jeunes Noirs s’en est pris à des familles blanches et les ont sauvagement agressées.

Traduction de l’article d’Investors.com du 12 août dernier

[box]Partout aux États-Unis des groupes de jeunes Noirs s’organisent sur Facebook pour piller des magasins et pour frapper des Blancs. Pourtant, personne n’ose qualifier ces « attaques éclair » comme des crimes racistes, du moins au yeux du ministre de la Justice.

Pourtant, l’Associated Press a informé qu’au moins un des suspects arrêtés avait avoué que la foule visait exclusivement les Blancs, ce qui en fait un crime raciste. Mais pourquoi le bureau des droits civiques du ministre de la Justice ne se mobilise pas ? Alors qu’une véritable épidémie d’attaques contre des Blancs perpétrés par des Noirs se développe, le gouvernement reste silencieux.

A la foire de Milwaukee, des centaines d’adolescents noirs ont surgi de nulle part, jettant à terre des enfants, pillant les boutiques et volant les prix offerts au public. Les Noirs ont extrait des Blancs de leurs voitures pour les brutaliser et les frapper au visage à coups de poings et de pieds. Au moins dix-huit personnes ont été blessées dont plusieurs policiers.

Des événements très similaires ont eu lieu en août 2010 à la foire d’État de l’Iowa. Sous le mot d’ordre de « Une nuit pour cogner les Blancs», des bandes d’adolescents noirs ont pourchassé de jeunes blancs fracturant le crâne de l’un d’eux. Puis les voyous ont submergé les forces de police, frappant l’un des fonctionnaire par derrière et en lui enfonçant les yeux dans les orbites.

Au début du mois d’août 2011 à Philadelphie, des rassemblement éclair de jeunes Noirs ont battu et dépouillé des touristes et d’innocents promeneurs. Plusieurs personnes ont été hospitalisées dont un homme soufrant d’une facture du crâne.

Michael Nutter, le deuxième maire noir de la ville, a frappé du poing sur la table pour dire que s’en était assez. Depuis la chaire du temple baptiste Mount Carmel, il s’est adressé à ces jeunes délinquants dans des termes très durs : « Vous avez fait du mal à votre propre race ».

Des attaques similaires font l’objet d’enquêtes de police à Los Angeles, Chicago, Cleveland et à Washington où notre premier président noir se garde bien de dire quoi que ce soit au sujet de ces attaques.

On peut à juste titre se poser la question. Pourquoi Obama n’est-il pas révolté par ces attaques en meute commises par de jeunes Noirs ? Peut-être parce que sa propre église à longtemps valorisé ce type de comportements. Son ancien mentor, le réverend Jeremiah Wright a expliqué aux fidèles de son temple de Chicago que ceux qui se laissaient aller à attaquer d’autres Noirs « se battaient contre le mauvais ennemi ». Durant la campagne présidentielle de 2008, la candidate Géraldine Ferraro a condamné Wright pour déclarer à de jeunes Noirs que c’était « bien de casser du Blanc ».

Imaginons un instant que des Noirs aient été les victimes de ces rassemblements éclair. Le ministre de la Justice aurait déclenché une enquête spéciale. Mais comme ce sont les Blancs les victimes, il se contente de hausser les épaules. Il a si souvent déclaré que les Noirs sont des victimes par nature, incapables de commettre des crimes racistes.

« On constate une réticence marquée à poursuivre ce genre d’affaires », a avoué Christian Adams, un avocat spécialiste dans les droits civiques qui a démissionné après le refus de ministre de la Justice de poursuivre les militants du New Black Panther Party qui avaient menacé des électeurs blancs qui se rendaient aux urnes à Philadelphie à l’occasion des élections de 2008.

Pour le ministre de la Justice, les Noirs sont des victimes permanentes. Il devrait pourtant s’intéresser aux statistiques rendues publiques par son propre ministère. On apprend que 45% des victimes de criminels noirs sont des Blancs. Dans l’autre sens, les victimes noires de criminels blancs ne sont que 3%. Enfin, on compte deux fois plus de victimes blanches tuées par des Noirs que de Noirs tués par des Blancs.»[/box]

A la lecture de ce courageux éditorial, le lecteur français ne manquera pas de faire quelques parallèles avec des situations comparables en France.
[box class=”warning”]Photo : émeutes en 2010 à Oakland (CA), auteur : Thomas Hawk[/box]

Émeutes ethniques en Grande Bretagne : l’ancienne circonscription d’Enoch Powell en proie au pillage

Grande Bretagne : l’ancienne circonscription d’Enoch Powell en proie au pillage

10/08/2011 – 11h00
LONDRES (NOVOpress) — Les émeutes qui s’étendent progressivement à toute l’Angleterre ont symboliquement gagné cet après-midi la ville de Wolverhampton, dans les Midlands.

300 « jeunes » se sont rassemblés dans le centre de la ville peu après 16h30 et ont joué au chat et à la souris avec la police jusqu’à la fin de l’après-midi. De nombreuses vitrines ont été fracassées, dont celles de la Royal Bank of Scotland, d’une bijouterie et d’un pub. Des groupes ont pénétré dans les magasins et se sont livrés au pillage, en particulier de téléphones portables.

Wolverhampton est la circonscription dont Enoch Powell fut député pendant un quart de siècle, de 1950 à 1974. Ce furent le spectacle de ce qui se passait à Wolverhampton et les récits des habitants, confrontés aux débuts de l’immigration de masse, qui le déterminèrent à prononcer le fameux discours « Des fleuves de sang », le 20 avril 1968, qui lui valut d’être mis au ban de l’Establishment politico-médiatique et ruina sa carrière.

Dans un passage poignant, Powell évoquait le sort d’une femme âgée, qui avait perdu son mari et ses deux fils à la guerre, et qui se retrouvait désormais seule Blanche de sa rue de Wolverhampton. Elle avait refusé de laisser rentrer deux Noirs qui avaient sonné chez elle à 7 heures du matin et avaient demandé à utiliser son téléphone. « Elle commence à avoir peur de sortir de chez elle. Ses carreaux sont cassés. Elle trouve des excréments dans sa boîte aux lettres. (…) Lorsque la nouvelle loi sur les relations entre les races sera votée, cette femme est convaincue qu’elle ira en prison. Et a-t-elle tellement tort ? Je commence à me le demander ».

Un propriétaire fait appel à des “casseurs” et à leurs barres de fer pour vider un squat [vidéo]

Un propriétaire fait appel à des casseurs et à leurs barres de fer pour vider un squat

Ces images ont été filmés par un voisin d’un squat à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Le nouveau propriétaire  aurait fait appel à des personnes et à leurs méthodes expéditives pour déloger des autononomes (ultra-gauche) qui occupaient illégalement cette résidence. D’après plusieurs témoignages, le nouveau propriétaire aurait demandé plusieurs fois aux squatteurs de partir. Il a dû donc penser nécessaire d’accélerer leur départ à coup de triques, pour aller plus vite que la justice.

L’avocat de Tristane Banon accuse François Hollande de mensonge

L’avocat de Tristane Banon accuse François Hollande de mensonge

25/07/11 – 18h30
PARIS (NOVOpress)
– Maître David Koubbi, le défenseur de Tristane Banon, a accusé aujourd’hui sur Europe 1 François Hollande d’avoir menti “deux fois” dans l’affaire d’agression sexuelle supposée contre sa cliente.

“Il a menti deux fois : une fois quand il a dit « je n’étais au courant de rien, je ne suis pas intervenu », on le sait par son directeur de cabinet. Il a menti une nouvelle fois en sortant de son audition en disant « j’ai demandé à être entendu », c’est parfaitement faux, il a demandé à ce que cela aille plus vite”  a notamment déclaré l’avocat.

Maître Koubbi s’est également défendu des accusations « d’instrumentalisation politique » de l’affaire.

“On m’accuse d’en faire un dossier politique, ça me fait rire. Si les ténors du PS veulent arrêter d’avoir des difficultés, il faut qu’ils arrêtent de se mettre en travers de la défense dont je m’occupe” a-t-il affirmé.

Nouveaux tirs d’armes à feu contre des policiers

Nouveaux tirs d'armes à feu contre des policiers

24/07/11 – 17h00
PARIS (NOVOpress)
– Une patrouille de police a été visée par un tir d’arme à feu, sans être touchée, lors d’une patrouille dans le quartier multiethnique de la Grande-Borne à Grigny (Essonne).

Les tirs ont eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi selon parquet d’Evry, qui indique qu’il n’y a pas eu d’interpellation. Une enquête a été ouverte.

Cette fusillade fait suite à la découverte, la veille, de menaces de mort contre la police taguées dans divers endroits du quartier suite la condamnation à des peines de prison ferme de trois voyous par le tribunal correctionnel d’Evry.

Les trois condamnés avaient notamment été jugés pour “participation à un groupement formé en vue de la préparation de violence contre les personnes” (comprendre un caillassage de policiers).

Nouvelle flambée de violence au Xinjiang (Chine)

Nouvelle flambée de violence au Xinjiang

21/07/11 – 16h00
PARIS (NOVOpress)
– La province chinoise du Xinjiang connaît un nouvel embrasement ethnique qui fait suite aux célèbres émeutes d’Urumqi où 200 morts et 1 700 blessés avaient été recensés il y a deux ans. Des scènes de guérilla se sont produites au sein de cette province du Nord-Ouest, où se concentre une forte population ouïgour turcophone et musulmane. Le bilan temporaire s’élève selon la police chinoise à « 18 morts dont 14 émeutiers, deux policiers et deux otages. »

Deux versions s’opposent sur la genèse de ces nouveaux incidents. Du coté des autorités chinoises, les officiels parlent « d’attaque terroriste, préméditée et organisée » de la part des Ouïgours qu’ils accusent d’une attaque contre un commissariat. Les Ouïgours armés de couteaux, cocktails Molotov et autres engins explosifs ont donné l’assaut aux cris de « Dieu est grand » et brandissaient des banderoles où étaient inscrits des slogans religieux hostiles. Ils auraient alors pris en otage deux femmes d’ethnie han [l’ethnie majoritaire en Chine], et les auraient tuées.

Selon des sources ouïgoures, cette flambée de violence intervient suite à la répression d’une manifestation par les forces de l’ordre. Les manifestants protestaient contre une série d’arrestations.

Quelles que soient les causes de ces nouvelles tensions ethniques, rien n’y fait. Ici ou ailleurs le casse-tête de la société multiculturelle ou le dogme du vivre-ensemble constitue un écueil pour une société pérenne et se heurte aux tensions communautaires. Ou comment la « Nature humaine » reprend ses droits.

Tristane Banon / DSK : une affaire politique selon François Hollande [vidéo]

Tristane Banon / DSK : une affaire politique selon François Hollande [vidéo]

21/07/2011 – 07h00
PARIS (NOVOpress) — Derniers rebondissements dans “l’affaire DSK/Banon” : à l’issue de son audition par la police, François Hollande a dénoncé “une opération politique visant à mettre {son} nom dans la presse” et menacé de poursuites judiciaires ceux qui tenteraient de l’y impliquer. Au final, il n’y a qu’au Parti Socialiste où les frasques sexuelles de l’ancien directeur du FMI et présidentiable Dominique Strauss-Kahn étaient ignorées. Vidéo © BFM TV

La mère de Tristane Banon charge DSK

La mère de Tristane Banon charge DSK

19/07/11 – 11h50
PARIS (NOVOpress)
– Peut-être saisie par de tardifs remords de n’avoir pas davantage soutenue sa fille durant son épreuve, Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon – la jeune femme qui a porté plainte contre Dominique Strauss-Kahn pour tentative de viol –, aurait accablé l’ancien directeur général du FMI lors de son audition par la police.

C’est mercredi dernier que la mère de la plaignante a été entendue pendant plus de six heures par la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).

Durant cet entretien, Anne Mansouret aurait révélé aux enquêteurs avoir eu elle-même une relation sexuelle avec l’homme politique.

De plus, elle aurait ajouté que, selon elle, DSK serait “un prédateur qui cherche non pas à plaire mais à prendre”, se comportant avec l’“obscénité d’un soudard”.

Saint-Etienne : Quand les hooligans terrorisaient le Tour de France !

Saint-Etienne : Quand les hooligans terrorisaient le Tour de France !

[box class=”info”]A l’heure où la « Petite Reine » arpente les routes de France, seuls les soupçons de dopage viennent encore entacher l’image de cette compétition cycliste mondialement renommée. Les centaines de kilomètres d’asphalte avalés quotidiennement par les coureurs sont envahis d’étape en étape par des milliers de spectateurs venus des quatre coins de l’Hexagone afin d’encourager tout au long des trois semaines de course ces véritables « forçats de la route ». Le Tour de France conserve ainsi – tant bien que mal – son étiquette de course conviviale et populaire contre vents de seringues et marées de transfusions sanguines. Pourtant cette image « bon enfant » était loin d’être gagné à ses débuts, et pour des raisons tout autre que les scandales actuels, comme en témoigne ce fait divers régional…[/box]

Le 9 juillet 1904, lors de la deuxième édition de la « Grande Boucle », les coureurs cyclistes entament la seconde étape marathon de 374 kilomètres qui part de la capitale des Gaules, et les emmènent jusqu’aux rives méditerranéennes de la cité phocéenne. Aux petites heures de la matinée, le peloton des favoris arrive sur les dernières pentes du col de la République (1 161 mètres), sur les hauteurs de Saint-Étienne. Il s’agit alors du premier franchissement d’un « 1 000 mètres » sur l’histoire du Tour de France, à une époque où les géants alpins et pyrénéens étaient soigneusement évités. A quelques hectomètres du sommet, Antoine Faure – Stéphanois natif de Lyon – démarre brusquement et prend une longueur d’avance sur la tête du peloton. Au passage du point culminant, se tient sur le bord de la route près de 200 individus armés de gourdins et de pierres. Faure s’engage avec conviction et passe sans encombre aux milieux des supporters stéphanois. Mais la haie va subitement se refermer sur le peloton qui arrive. Une pluie de coup va alors s’abattre sur les poursuivants « qui ne sont pas du pays » aux cris de « tuez-les ! ». Le Valdôtain Maurice Garin (photo) – premier vainqueur de l’épreuve l’année précédente – reçoit une pierre au visage et de multiples coups de bâton aux genoux et aux bras. Il finira tout de même l’étape en n’ayant plus que l’usage d’un seul bras ! Son frère César est lui aussi roué de coups. Auguste Daumain est renversé sur le bas-côté. Blessé, il réussit cependant à se relever et à prendre la fuite. Quant au « diavolo rosso » piémontais Giovanni Gerbi, il va se retrouver littéralement assailli puis assommé sur son vélo : il perdra un de ses doigts, tranché net sur son guidon ! Beaucoup d’autres coureurs anonymes se verront à leurs tours molestés par ces « hooligans » d’un autre âge. Les voitures officielles de course vont également être accueillies par les garagnas (« garnements, vauriens » en parler gaga). Ce n’est que sous le retentissement des coups de feu de la maréchaussée que la foule se disperse.

L’étape sera encore marquée par de nouveaux incidents avec jets de pierre lors du passage du peloton à Nîmes. L’auvergnat Hippolyte Aucouturier dit « Le Terrible » franchira finalement le premier la ligne d’arrivée à Marseille de ce véritable parcours du combattant, mais il sera quelques temps après disqualifié pour « irrégularités graves » laissant ainsi le gain de cette seconde étape à… Antoine Faure ! Le 23 juillet consacrera à Paris un jeune artésien d’à peine 20 ans, Henri Cornet (record d’âge en cours pour un vainqueur du Tour de France), suite à la disqualification du malheureux rescapé Maurice Garin pourtant arrivé trois heures plus tôt.

Saint-Étienne, capitale du cycle, se verra privé de « Grande Boucle » pendant près d’un demi siècle. Il faudra attendre l’année 1950 pour que le Tour consente à réemprunter les pentes du terrifiant col de la République… mais sans ses hooligans !