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Les Gilets jaunes – La « peste brune » était rouge, par Francis Bergeron

Nous avons tous vu ces photos et ces films de monuments taggés, de magasins pillés, de voitures et scooters incendiés. Ils ont fait le tour du monde. Ces saccages, ces violences, sont signés. Ils sont signés par les inscriptions à la bombe à peinture qui ont été laissées par les voyous.

Elles nous enseignent une première chose : Darmanin souffre de daltonisme. Il avait identifié la « peste brune ». Or il s’agit bel et bien d’une peste rouge, comme d’habitude. Une peste rouge qui s’appelle Black Blocs, et autres groupuscules « antifascistes », composés de bastonneurs, du même genre que ceux qui avaient attaqué les malheureux Morillo et Fournier, récemment condamnés. Regardez les inscriptions sur l’Arc de Triomphe : ce « A » dans un cercle est le symbole des anarchistes. Les modèles des anarchistes s’appellent Ravachol, la bande à Bonnot et les tueurs de la FAI, la Fédération anarchiste ibérique de la guerre d’Espagne. Avec de tels « héros », il n’est pas étonnant qu’ils tentent, quand l’occasion se présente, de « terroriser le bourgeois », de voler et de piller. Regardez cette seconde inscription : « l’ultradroite perdra ». Dans l’esprit de Darmanin, les jeunes militants d’ultradroite, ces fameuses « pestes brunes », auraient taggé l’espoir de leur propre perte ?

Adama Traoré, peste brune ?

Et encore cette inscription : « Justice pour Adama ». Adama Traoré est une sorte d’icône pour l’extrême gauche : ce voyou avait fait l’objet d’un contrôle de police, en même temps que son frère, ce dernier étant poursuivi pour « extorsion de fonds avec violence ». Adama avait pris la fuite. Rattrapé, il est mort dans un commissariat de police. L’autopsie et l’enquête ont montré que sa mort a découlé d’un grave problème de santé, sa course effrénée pour échapper à la police lui ayant été fatale. Sauf si Darmanin parle de peste brune par racisme pur (Adama Traoré était noir), on ne voit pas de rapport entre ce mort, pour lequel les taggeurs de l’Arc de triomphe demandaient justice, et des mouvements de droite. L’homme ne faisait pas de politique. Il ne se serait intéressé, à la rigueur, qu’aux poches de ces Gilets jaunes… C’était simplement un délinquant, dont l’extrême gauche a entendu faire un symbole, pour mettre en accusation la police. A l’époque, Hollande, en véritable provocateur, est allé rendre hommage à la famille, laissant ainsi entendre que les policiers avaient commis un crime.

Dès jeudi, Présent, comme toutes les rédactions, savait que les Black Blocs s’infiltreraient dans la manifestation des Gilets jaunes. C’est facile : il suffit d’enfiler un gilet jaune. Qui plus est, à la différence des partis politiques traditionnels et des syndicats, les Gilets jaunes n’ont pas de service d’ordre organisé.

Deux coupables : les anarchistes masqués et Castaner

Mais pire encore, selon des syndicats de police, les forces de l’ordre, très nombreuses aux abords des Champs Elysées et de l’Arc de triomphe, avaient reçu consigne de rester passives. Dans quel but ? Créer une psychose anti-Gilets jaunes, éloigner la droite et la gauche modérée de cette révolte antifiscale. Ce genre de pratique pouvait fonctionner à l’époque de Gaston Defferre. Aujourd’hui, l’exercice est plus difficile. Photos, messages, documents, témoignages, enregistrements, circulent à la vitesse de la lumière, et les pitoyables manœuvres du ministre de l’Intérieur sont vouées à l’échec.

Il y a donc deux coupables : les anarchistes masqués (300, peut-être, face à 4 600 policiers), et le ministre Castaner. Il faut néanmoins que les Gilets jaunes trouvent de nouvelles formes d’action, car ils ne peuvent pas prendre le risque que leur action soit salie par des casseurs usurpant simplement un gilet jaune.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 27 novembre 2018

Le défaitisme de l’Etat est le premier scandale…, par Philippe Bilger

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner nous déclare “qu’il y a eu une centaine d’interpellations pour la nuit d’Halloween avec un nombre d’incidents largement inférieur à celui des années précédentes et des dégâts bien moindres même s’ils demeurent totalement anormaux et scandaleux” (Le HuffPost).

Et je parie qu’il nous tiendra les mêmes propos pour la nuit de la Saint-Sylvestre à venir.

Pourquoi s’accommode-t-on du pire au prétexte qu’on a connu pire ?

A cause du défaitisme de l’Etat qui n’envisage même plus que les atmosphères festives puissent se dérouler paisiblement, normalement.

Dans l’univers pénitentiaire, le grand débat porte sur l’installation et l’usage de téléphones alors que la condition des personnels et les violences qu’ils subissent sont préoccupantes au plus haut point et que les condamnés n’ont pas à être consolés pour leur enfermement.

Pourquoi se détourne-t-on du pire au prétexte qu’il y aurait mieux, et du plus facile, à faire ?

A cause du défaitisme de l’Etat qui n’a même plus le courage d’assumer les légitimes conséquences d’une justice pénale qui n’est de loin pas la plus sévère en Europe.

Depuis plusieurs années, un basculement grave s’est opéré qui ne confronte plus seulement la société à des transgressions et malfaisances délictuelles ou criminelles mais à d’insupportables violences contre ceux qui ont pour mission d’assurer l’ordre, de relayer l’autorité des pouvoirs publics et de veiller à la tranquillité de tous. Auparavant on frappait, on blessait, on tuait bien sûr hélas mais le nouveau sport national est de frapper, blesser et tuer les gardiens de notre paix. De s’en prendre à la police.

Pourquoi accepte-t-on le pire au point de favoriser, dans certains lieux et certaines cités, une appropriation, par des minorités sûres de leur impunité, de l’espace et du sort des honnêtes gens impuissants et désarmés ?

A cause du défaitisme de l’Etat qui n’ose même plus rêver d’une France vigoureuse et redressée parce qu’il serait épuisant d’exercer son autorité partout et toujours.

Pourquoi ne s’émeut-on qu’à la suite d’un incident plus grave que d’autres de ce qui se déroule dans les établissements scolaires, de ce qui mine l’enseignement, et parfois le fait ressembler à un parcours du combattant, et de la lâcheté des hiérarchies ?

A cause du défaitisme de l’Etat qui a abandonné sa mission et ainsi amplifié une culture de l’irresponsabilité générale consistant, pour les familles défaillantes, à tout attendre de l’école, elle-même espérant en l’institution judiciaire, clairement en crise de légitimité et d’autorité, pour en définitive incriminer la société, ce qui revient à ne plus rien faire.

Pourquoi, contre l’exigence de la morale publique qui appellerait impartialité et efficacité, trop souvent le pouvoir donne-t-il l’impression de faire preuve d’indulgence pour ses amis et de sévérité pour ceux qui ne le sont pas ?

A cause du défaitisme de l’Etat qui s’est résigné à ne percevoir l’éthique politique et ses dérives plus comme un thème de discours et une dénonciation opportuniste que pour un combat sans merci à mener au nom de la démocratie.

Je pourrais continuer sur cette veine et il me serait facile d’égrener tout ce qui dans notre République transmet aux citoyens un message délétère : l’Etat ne croit plus à ce qu’il raconte puisqu’il se garde bien, avec une énergie paradoxale, de tenter d’incarner ces valeurs et ces principes d’ordre, d’autorité et de justice.

Ce serait tellement compliqué. Et il faut dire que de tous les côtés on avalise son incurie.

Les sociologues patentés nous affirment que c’était beaucoup plus grave avant et donc il ne faut surtout pas se plaindre.

Les humanistes compulsifs alertent sur le fait qu’une démocratie vigoureuse et se faisant respecter deviendrait du fascisme, du populisme à la mode française. Comme paraît-il le choix ne serait qu’entre une République molle et un Rassemblement national “non républicain”, il serait seulement décent de prendre parti pour la première sans s’aventurer à rêver d’une démocratie miraculeusement vertébrée pour tous et à tout instant.

Le défaitisme de l’Etat est en effet le premier scandale mais qu’importe puisque rien ne viendra rompre le cours de notre chute, aussi accablés que nous soyons mais ceux qui nous gouvernent étant tellement résignés qu’ils s’accommodent tristement, pour la France, du moins pire.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

La « Purge », quand la réalité des banlieues dépasse la fiction

Connaissez-vous le film « American Nightmare », intitulé « The Purge » dans sa version anglaise ? Le scénario est simple : dépassé par la violence et la délinquance, le gouvernement américain décrète une fois par an une nuit de la « Purge ». Pendant une nuit, droit et justice sont suspendus, permettant ainsi aux gangs de s’entretuer joyeusement sans craindre la moindre poursuite ni intervention policière.

Or, il y a quelques jours, est apparu sur le réseau social « Snapchat », un appel à la purge (selon le principe du film) à Corbeil-Essonnes tout d’abord. « Soyez aussi nombreux que possible, toutes les armes sont autorisées, la purge commence à 20h dans tous les quartiers, les forces de l’ordre devront être attaquées au mortier… » Il y en a toute une liste. Et le principe a largement dépassé l’Essonne puisque de tels appels ont été relayés à Paris, Grenoble, Genève et Lyon notamment. Devant l’ampleur du phénomène, le diffuseur de ce post, basé à Grenoble, s’est rendu au commissariat isérois ou il fut placé en garde à vue. Admettant « une blague », il s’est retrouvé dépassé par les évènements selon ses dires. Un peu plus tôt, le jeune homme avait posté des messages sur Twitter pour expliquer que cet appel était « une énorme blague et une invention » de sa part. « Elle a pris une trop grande ampleur alors j’ai décidé d’annoncer […] que c’était une blague ! Il n’y aura ni purge à Grenoble, Paris, Genève, Lyon etc… », avait-il ajouté. Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a annoncé lundi avoir porté plainte après la diffusion de cet appel.

La raison de cet appel ? Le tournage d’un clip de rap sauvage a été interrompu par les policiers de Corbeil-Essonnes ce dimanche dans le quartier chaud des Tarterets d’après le syndicat Unité SGP Police relayé par Le Parisien. A la suite de cela entre-autres, la cité de la Nacelle de Corbeil-Essonnes s’était enflammée dimanche soir. Caillassage et incendies de voitures étaient de mise.

Ce sinistre épisode qui se conclut avec la mise en garde à vue de trois individus dont un mineur pose évidemment la question des réseaux sociaux par une population ensauvagée. Viols filmés en direct, appels à la haine et au meurtre… Snapchat et Twitter sont souvent le terrain de jeu des racailles qui en viendraient à perdre le sens de la réalité. De plus, le 31 octobre est également la nuit d’Halloween, propice à ce genre de débordements et d’exactions. Pour un syndicaliste policier cité par Le Figaro : il est évident que ces appels créeront des émules un peu partout et que cela va contribuer à aggraver le chaos ambiant.

Comme en écho à ce jeu barbare, nos collègues de Valeurs Actuelles sortent ce jeudi un entretien fleuve avec Gérard Collomb dont voici un extrait : « D’ici à 5 ans, la situation deviendra irréversible. Je crains la sécession. Les gens ne veulent plus vivre ensemble. » Ou encore : « Ce que je lis tous les matins dans les notes de police reflète une situation très pessimiste. »

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 31 octobre 2018

Les professeurs dénoncent sur Twitter l’abandon de leur hiérarchie face aux violences

23/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Depuis la fin de la semaine dernière, de nombreux enseignants décrivent sur le réseau social Twitter les violences qu’ils subissent régulièrement dans l’exercice de leur métier ainsi que l’abandon de leur hiérarchie.

Comment est né cet élan de protestations du corps enseignant ?

Le mot-dièse #Pasdevague a été relayé par plusieurs centaines de professeurs souhaitant dénoncer le manque de soutien de leur hiérarchie lorsqu’ils subissent des violences de la part des élèves ou de leurs proches.

Le mouvement a pris de l’ampleur suite à la diffusion la semaine dernière d’une vidéo d’un lycéen braquant un professeur à l’aide d’une réplique d’arme à feu. La scène, surréaliste, se déroulant dans un lycée de Créteil, avait provoqué la réaction de l’ensemble de la classe politique.
Ces témoignages seraient révélateurs d’une véritable « politique de l’autruche » pratiquée dans certains établissements ?

Tout à fait, ces protestations condamnent l’omerta entretenue par l’institution scolaire et les chefs d’établissement face à la dégradation des conditions d’enseignement et à l’augmentation des violences en milieu scolaire.

Les élèves responsables de ces violences seraient « rarement renvoyés ». De plus, les directions reprocheraient aux professeurs d’être « trop susceptibles » ou de « prendre les choses trop à cœur ».

Les enseignants dénoncent aussi l’inutilité des conseils de disciplines. Ceux-ci, lorsque les établissements ne parviennent pas à les éviter, ne mèneraient que trop rarement à des exclusions qui seraient pourtant largement méritées selon eux.

Le comportement des proches des élèves fait aussi l’objet de ces témoignages. Ces derniers seraient nombreux à s’offusquer des sanctions et à faire pression parfois violemment sur les équipes pédagogiques.

Comment a réagi le gouvernement face à cette nouvelle vague de protestations ?

Interrogé sur BFM TV le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a assuré : « Je sais bien qu’il y a des réalités qui sont parfois masquées dans la vie quotidienne de nos élèves ou de nos professeurs. Il est tout à fait normal qu’elles s’expriment. Ça ne me gêne pas qu’aujourd’hui des gens disent ce qui leur arrive sur le terrain. On se plaint suffisamment des effets négatifs des réseaux sociaux, pour ne pas se plaindre quand les réseaux sociaux permettent justement de prendre conscience d’un phénomène ».


Violences après la victoire des Bleus : pour Eddy Sid, les autorités doivent sortir de l’«angélisme»

18/07/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Sur le plateau de RT France, réagissant aux débordements qui ont eu lieu en marge des célébrations de la victoire de la France lors de la Coupe du monde de football, Eddy Sid – porte-parole de l’unité SGP Police – estime que les moyens de la police sont insuffisants.

Il exhorte les autorités à sortir de l’«angélisme» et souhaite des condamnations «exemplaires», ces personnes ayant «sali l’image de la France».


Violences : comment Nantes s’est libanisée, par Ivan Rioufol

Nantes, la belle alanguie, est devenue une poudrière. Trente ans à peine auront suffi pour fracturer culturellement la Cité des Ducs de Bretagne et la rendre méconnaissable. Cette nuit, trois quartiers “sensibles” ont été le théâtre d’une insurrection urbaine : au Breil, à Malakoff, aux Dervallières. Les émeutes ont été déclenchées, dans le quartier du Breil, après la mort d’un jeune voyou touché par le feu d’un policier qui tentait de protéger son collègue d’une manoeuvre d’écrasement lors d’un contrôle. L’homme était sous le coup d’un mandat d’arrêt. Dans ces trois endroits, des voitures et des locaux ont été rapidement incendiés, dont un centre paramédical, une mairie annexe, une maison de la justice et du droit. Ce mercredi, le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a “condamné avec la plus grande fermeté” ces actes.

Il a rappelé que le Breil faisait l’objet d’un dispositif de sécurisation renforcée à la suite de plusieurs incidents violents survenus depuis le 28 juin. Malakoff et les Dervallières ont été retenus pour être des “quartiers de reconquête républicaine” dès septembre. Ayant été longtemps journaliste à Nantes (à Presse-Océan, de 1976 à 1984), je connais bien cette ville où je suis né. Quand je l’ai quittée en 1984, elle était la tranquillité même, y compris dans les quartiers traditionnellement plus populaires, dont Les trois sites devenus explosifs. Les immigrés y étaient minoritaires. Les foyers Sonacotra hébergeaient les travailleurs venus du Maghreb ou d’Afrique noire. Aujourd’hui, Nantes s’est libanisée. Son histoire est celle de la France.

Ma dernière enquête pour Presse-Océan, en 1984, avait été consacrée à la petite et alors unique mosquée du quartier Malakoff, située en face du vieux stade Marcel Saupin. Cette ancienne chapelle Saint-Christophe, construite après-guerre, avait été donnée par l’évêché au culte musulman en 1980. A l’époque j’y avais révélé le lien qu’entretenait ce discret lieu de culte avec l’Iran. Depuis, la mosquée de Malakoff a pris une toute autre envergure : reconstruite un peu plus loin, elle compte 1200 places et a érigé un minaret de 17 mètres. A cette “mosquée cathédrale” s’ajoutent quatre autres mosquées pour la ville, sans parler de celles des communes voisines. Cette emprise de l’islam a accompagné le nouveau peuplement des quartiers populaires, sous les encouragements des municipalités socialistes successives.

Des “figures” locales ont vite émergé, comme le “Nantais” Lies Hebbadj, cet islamiste polygame qui s’était fait connaitre il y a quelques années pour mettre ses femmes sous des draps noirs et militer pour la construction de dizaines de mosquées dans la cité du muscadet, des luttes ouvrières et du surréalisme. A Nantes comme ailleurs, l’indifférence des autorités publiques a permis à une contre-société, majoritairement islamique, de se consolider sur ses territoires. Breil, Malakoff, Dervallières sont les noms des places fortes en rupture avec la république. Les policiers et les gendarmes qui s’y risquent y sont vus le plus souvent comme des forces d’occupation. Merci qui ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 4 juillet 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Bagnolet tenu par la drogue, par Caroline Parmentier

Trois semaines de violences, trois blessés par balle, des dizaines de voitures incendiées dans des règlements de comptes liés au point de « deal » de la Capsulerie, l’un des principaux de la Seine-Saint-Denis. Le maire socialiste ainsi que le député de la France Insoumise Alexis Corbière appellent l’Etat à l’aide et réclame des renforts de police.

« 308 Noire CD », « Mondéo Bleu nuit EC »… à l’entrée de la cité, un aide-mémoire pour les guetteurs, tagué sur les murs, recense les plaques des voitures de police. Les habitants des immeubles qui s’aventurent encore dans le coin sont contrôlés et fouillés par… les dealers. Vous êtes à la Capsulerie, à Bagnolet. A deux stations de métro de Paris. Le quartier est tenu en coupes réglées par les trafiquants de drogue.

L’escalade de la violence et de l’impunité inquiète les élus et les habitants, qui supplient les autorités d’agir avant qu’il n’y ait un « mort » ou une « balle perdue ». « Je n’ai pas le souvenir d’avoir connu une telle situation dans notre ville », déclare le maire en évoquant la « guerre de territoires » entre trafiquants.
La France Insoumise aime la police quand ça l’arrange.

Le point de drogue de la Capsulerie est connu depuis des années pourtant pour être le Pôle emploi de la cité. Les « blédards » qui dirigent les trafics emploient des rabatteurs, souvent mineurs, qui guident les consommateurs du métro jusqu’au « Plan », le point de vente de la Capsulerie. Pendant ce temps les guetteurs surveillent et les ravitailleurs réapprovisionnent le trafic. Certains sont même chargés d’apporter des rafraîchissements l’été ou des boissons chaudes l’hiver. Toute une petite entreprise qui tourne à flux tendu et emploie des milliers de jeunes en majorité issus de l’immigration âgés de 16 ans à 24 ans, au pied des barres d’immeubles.

Brusquement Alexis Corbière, nouveau député du 93, généralement plus enclin à soutenir les antifas et à considérer qu’« un bon flic est un flic mort », déplore une « présence policière insuffisante », et « un seul commissariat subdivisionnaire dans la ville ». Il réclame l’ouverture de commissariats permanents et des renforts sécuritaires… La France Insoumise aime la police quand ça l’arrange. Ses représentants qui demandent aujourd’hui à être protégés contre le banditisme communautariste, sont les mêmes qui ont longuement travaillé et qui continuent à travailler à son implantation.

Tony Di Martino et Alexis Corbière ont demandé une audience au ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, pour « lui montrer l’étendue de la situation » et des violences des dernières semaines, trois jours après la remise au gouvernement du rapport Borloo promettant de nouveaux milliards pour les banlieues. Les élus de Seine-Saint-Denis ne sont pas les seuls dans cette situation. Stéphane Gatignon, maire de la commune de Sevran, avait démissionné le 27 mars, « usé » par le mépris de l’Etat. Depuis, les maires de plus d’une dizaine de villes, de Grigny (Essonne) à Vaulx-en-Velin (banlieue de Lyon), en passant par Roubaix (Nord) ou Allonnes (Sarthe), dénoncent à l’unisson un « abandon de l’Etat ».

Commençons par faire cesser les trafics et par rétablir l’Etat de droit. Ensuite on pourra discuter d’y allouer plus de moyens !

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 30 avril 2018

On fait la guerre des gangs de plus en plus jeune en Seine-Saint-Denis

21/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les faits concernent deux collèges de Seine-Saint-Denis, dans lesquels se multiplient depuis le début de l’année scolaire les agressions, bagarres et autres violences venant perturber le bon déroulement des cours.

À l’origine de tels événements, la rivalité tribale entre deux cités : Allende et Saussaie Floréal La Courtille, dont les douces appellations contrastent avec la situation actuelle.

On ne compte plus les cas d’adolescents ayant introduit des armes blanches dans l’enceinte du collège, ni les cas d’agressions en groupe d’élèves sous le seul prétexte de leur provenance de l’une ou l’autre cité.

Plusieurs adolescents refusent désormais de se rendre en cours. La solution envisagée pour tous ces problèmes : l’augmentation des effectifs de surveillants, mais surtout la mise en place de médiateurs dans les rues pour sécuriser le trajet quotidien des collégiens.


En Allemagne, la violence des immigrants s’affiche encore une fois

12/09/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress)

Dans le centre de Berlin, au cours du week-end dans le cadre de deux bagarres de masse, 16 clandestins ont été arrêtés. Le journaliste allemand ajoute que la baston impliquait probablement des bandes d’Afghans et de Syriens, armés de couteaux et de gaz lacrymogènes. La rixe aurait fait au moins six blessés dont un homme poignardé dans le dos.

Toujours en Allemagne, en marge d’une fête foraine à Hirschaid, la soirée s’est terminée par une rixe opposants « migrants » et visiteurs de la fête foraine. A cette occasion, plusieurs clandestins syriens et irakiens ont agressé sexuellement trois mineures dont la plus jeune avait 13 ans. Trois agresseurs ont pu être arrêtés, mais plusieurs se sont échappés et sont encore recherchés.


Violences de l’extrême-gauche à Nantes : Marine Le Pen ou le chaos

Imagine-t-on une seconde les meetings de Macron ou d’Hamon attaqués par des militants d’extrême droite ? Et ce que serait la réaction du gouvernement, des médias et de la Justice, les consignes données à la police ? Eux qui ne cessent de nous répéter que le danger, que le chaos, que la guerre civile, c’est le FN.

Dans la plus totale impunité et avec les encouragements du système, Bernard Cazeneuve annonçant qu’il va « entrer en guerre contre le Front national », le meeting de Marine Le Pen à Nantes a été la cible d’attaques extrêmement violentes. 2 000 personnes avaient défilé samedi dans le centre-ville, à l’appel de la CGT, de plusieurs partis politiques et d’associations d’extrême gauche. Des manifestants encagoulés ont saccagé des abribus, dévasté et pillé des commerces et fait onze blessés parmi les forces de l’ordre dont un gendarme, la jambe en feu, grièvement brûlé par un cocktail molotov. Un commerçant nantais écœuré, en pleurs au milieu des débris de verre de sa vitrine fracassée, s’inquiétait que cette chienlit incite d’autant plus les Nantais à voter pour Marine Le Pen…

Le lendemain sur la nationale N 137 reliant Rennes à Nantes, des cars de militants FN se rendant au Zénith ont été attaqués à coup de barres de fer et de peinture par une centaine d’activistes masqués, « mode attaque de diligence » selon un témoin. Des départs de feu ont également été signalés sur la route que les autocars empruntaient, les antifas enflammant des pneus pour bloquer la circulation.

A quelques semaines de l’échéance et tandis que les sondages ne l’ont jamais donnée aussi haut, ils lâchent les chiens et jouent sur toutes les peurs. Devant une salle comble, Marine Le Pen a rappelé qu’elle ne cédait et ne reculait sur rien et qu’elle remettrait la France en ordre.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 28 février 2017

Allemagne : immigration de masse et explosion du nombre de viols

24/09/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Totalement occultée en Europe, une étude américaine relève le lien entre explosion des viols et d’immigration de masse en Allemagne

L’information a fait la une, hier de notre excellent confrère Présent. Dans une étude très détaillée publiée le 18 septembre dernier, le Gatestone Institute, un organisme américain qui se consacre aux questions stratégiques, relève la parfaite corrélation entre la croissance exponentielle du nombre de viols que connaît actuellement l’Allemagne, d’une part, et l’ouverture des frontières de nos voisins d’outre Rhin à une immigration massive, de l’autre.

Gatestone n’hésite pas à incriminer les demandeurs d’asile

Foin du politiquement correct… Dans son étude, Gatestone décrit en effet : « Un nombre croissant de femmes et de jeunes filles hébergées dans des abris pour réfugiés en Allemagne, violées, agressées sexuellement et même forcées à se prostituer par les demandeurs d’asile ». Et l’Institut américain de continuer

Les conditions de vie dans ces centres d’hébergement sont si dangereuses pour les femmes et les jeunes filles que ces dernières sont décrites par les prédateurs mâles musulmans comme du “gibier sauvage” à leur disposition

L’étude recense précisément plusieurs dizaines de cas

Avec la description des agresseurs, les dates, les lieux, les âges des victimes : femmes, adolescentes et même enfants.

Un nombre croissant d’Allemandes à travers le pays sont violées par des demandeurs d’asile en provenance d’Afrique, d’Asie et du Moyen Orient

précise Gatestone. Dans plusieurs villes de Bavière entre autres, à la suite de nombreux viols de jeunes filles, la police a demandé aux parents de ne pas laisser leurs enfants non accompagnés, aux femmes de ne pas sortir seules, ou encore aux lycéennes de ne pas porter de vêtements « révélateurs » afin d’éviter les « malentendus » (sic) avec les réfugiés musulmans.

Et en France ?

Silence radio sur les médias de l’oligarchie. À part quelques cas de viols qui ont fait l’objet d’un encart dans les pages faits divers de Nice Matin ou de La Voix du Nord. Naturellement, pas un mot sur l’origine des violeurs…

Crédit photo : Etienne Valois via Flickr (CC) = Après les coups…Photos prises pour une campagne en faveur d’une loi cadre contre les violences faites aux femmes (élections présidentielles, 2007)


Terrorisme : Un 11-septembre français? L’alarme des services de renseignement

Source : RT en français
La France va-t-elle connaître une attaque comparable à celle qui a vu l’effondrement du World Trade Center ? C’est l’inquiétude des services de renseignement français qui avertissent sur une possible recrudescence de la violence terroriste.

L’information a de quoi inquiéter. Selon une source des services français qui s’est confiée de façon anonyme au journal britannique The Telegraph, lequel reprend aussi en partie un article du Canard enchaîné, la France risque de connaître des troubles terroristes croissants.

Outre un attentat spectaculaire et meurtrier sur le mode du 11 septembre américain, plusieurs sources anonymes envisagent également la possibilité qu’un avion de ligne civil puisse être abattu par un missile.

Après la tentative terroriste sur le train Thalys reliant Amsterdam à Paris et toute une série d’attaques terroristes et de tentatives d’assassinat qui ont eu lieu cette année en France, le président François Hollande avait solennellement mis en garde : « Nous devons nous préparer à d’autres assauts et nous sommes toujours exposés » avait-il ainsi martelé.

Loup solitaire ou terrorisme de l’intérieur ?

Selon la source citée par The Telegraph, les autorités françaises craignent également des troubles internes dans certains quartiers périphériques français. L’armée française aurait même élaboré des plans d’urgence pour la « réappropriation du territoire national ». Ce terme désigne la possibilité pour l’armée de prendre contrôle de ces quartiers dans le cas où la population deviendrait hostile aux forces de l’ordre. (Sic.)
Ces zones sont décrites comme des endroits où les armes sont relativement faciles à se procurer. Là, terrorisme et banditisme se mêleraient, sur fond de trafic d’armes lourdes et de drogue.

Les tentations de radicalisation islamiste de certains Français sont également mises en relief : « L’idée que les attaques comme celle contre le train sont le fait de personnes agissant pour leur propre compte n’est pas crédible. Nous avons affaire à des réseaux très organisés de militants islamistes qui ont lancé une campagne violente et sont déterminés à l’intensifier », explique ainsi l’agent des services de renseignement français.

Les autorités françaises ont réagi à cette série d’attaques par des dispositifs variés. D’abord, le gouvernement a appelé à la prudence et la vigilance des citoyens pour contrer cette menace. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve a annoncé la mise en place d’un système coordonné qui permettra des contrôles plus systématiques dans les aéroports et dans les transports publics. Cette mesure de sécurité devrait être étendue à l’Europe, après la réunion des ministres européens des Transports.

Cependant, pas sûr que cela suffise, puisque l’agent, décidément très alarmiste, voire pessimiste, avertit : « La vérité est que nous avons déjà tout essayé. Mais nous avons atteint les limites de ce que nous sommes capables de faire, tant d’un point de vue législatif et organisationnel que d’un point de vue financier ».

Crédit photo : Petit Louis via Flickr (CC) = Vigipirate à Paris

Violences anti-immigrés : à qui la faute ? (Présent 8428)

28/08/2015 – MONDE (NOVOpress)

En Allemagne, un nouveau centre d’hébergement pour immigrés vient d’être attaqué, c’est le 152e depuis le début de l’année (voir article d’Olivier Bault dans Présent du 27 août). En France, à Auch, une mosquée a été incendiée, après d’autres, comme à Mâcon, Pargny-sur-Saulx. Bien sûr, on ne saurait approuver ces exactions, mais nous ne nous joindrons pas au chœur des indignés dont la condamnation ne s’accompagne pas de la nécessaire réflexion sur les vraies causes de ces violences. Nos bons dirigeants jouent la vertu offensée devant le vice des méchants. Comme Angela Merkel sous les huées l’autre jour, ils condamnent au nom de l’État de droit ceux qui se livrent à ces actes répréhensibles, tout en cautionnant la violation du même État de droit par ceux qui forcent nos frontières. Cela n’empêche pas Mme Merkel d’annoncer que son pays va recevoir 800 000 « migrants » en 2015, quatre fois plus qu’en 2014, ce qui s’apparente à une provocation qui suscitera de nouvelles violences.
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On nous dit que les assaillants anti-immigrés ne sont qu’une infime minorité. Sans doute ! Mais leurs concitoyens qui refusent cette violence n’en pensent pas moins. Dans un sondage d’Ipsos, à la question, « Pensez-vous que l’immigration produit des effets positifs ou négatifs sur votre pays ? », la réponse est « négatifs » à 54 % en Allemagne et en France, 72 % en Belgique, 64 % en Grande-Bretagne, 67 % en Italie comme en Espagne.
Comment en est-on arrivé là ? Nul en Europe, il y a quelques décennies, ne songeait à incendier les mosquées ou les centres d’hébergement. Et puis, l’immigration s’est accélérée, l’Union européenne ouvrant largement ses portes au tout-venant. C’était l’époque où des ministres, tel Bernard Stasi, nous assuraient que « l’immigration est une chance pour la France ». Ils sont venus avec leur religion qui n’est pas la nôtre et ils ont construit des mosquées grâce à la bienveillance des pouvoirs publics. Les autochtones ont été envahis dans des quartiers où ils n’étaient plus qu’une minorité devant subir la loi des étrangers ; toute velléité de révolte, toute dénonciation, étant assimilée au racisme et à la xénophobie par des politiques et des journalistes qui, en fait d’immigrés, ne connaissaient que leur bonne Philippine.

La violence qui engendre la violence a explosé au propre et au figuré lors de l’attentat du 11 septembre 2001. Elle ne s’est pas arrêtée depuis, elle a crû et prospéré, elle nous frappe ici ou là tous les jours. Ce sont les musulmans qui nous ont déclaré la guerre, ce n’est pas nous. Vous voulez dire les islamistes, nous objectera-t-on. Pas d’amalgame ? Nous constatons seulement que les terroristes se réclament de l’islam, pas du bouddhisme zen, c’est un fait. Nos politiques, devenus depuis peu docteurs ès sciences islamiques quoiqu’ils n’aient pas lu une ligne du Coran, nous déclarent que ce ne sont pas de bons musulmans, que ce n’est pas l’authentique islam. Et quand bien même, qu’est-ce que cela change pour ceux qui succombent sous leurs coups au cri d’Allah Akbar, l’invocation de tous les musulmans, quels qu’ils soient ?

Guy Rouvrais

Grève des chauffeurs de taxi dans un climat délétère

26/06/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation, édité par NOVOpress)
Hier matin, les chauffeurs de taxi ont entamé une nouvelle grève à durée illimitée. La violence était au rendez-vous.

La cause de leur colère ? Les voitures de transport avec chauffeur, VTC, qui leur font selon eux une concurrence illégale. Et pour cause : les chauffeurs de taxi doivent payer une licence d’environ 250 000 € pour exercer leur profession ; les VTC, quant à eux, ne payent rien. Ils sont essentiellement recensés par l’application américaine UberPop. La loi Thévenoud avait tâché il y a un an d’organiser le marché des taxis et des VTC. Mais elle n’a en réalité rien apaisé.

La grève s’est déroulée dans un climat violent et délétère
Alors que les chauffeurs de taxi bloquaient la circulation, essentiellement à Paris et à Lyon, de nombreux affrontements ont eu lieu avec les chauffeurs de VTC. Ces derniers ont été parfois traqués. Les VTC ont été retournés, parfois incendiés. Certains chauffeurs de taxi ont dégainé des bombes lacrymogènes, ou lancé des cailloux. Des passagers ont même été agressés. Les chauffeurs de VTC n’étaient pas en reste : deux d’entre eux ont été mis en garde à vue pour avoir foncé sur des chauffeurs de taxi. Au total, sur Paris et Lyon, une dizaine de chauffeurs de tous bords ont été interpellés. Dans la soirée, le Premier ministre dénonçait des violences inacceptables. Sur certains points de blocage, notamment à Paris, les chauffeurs de taxis ont été rejoint par des « jeunes des quartiers » (le lecteur aura traduit de lui-même l’euphémisme politiquement correct…), trop heureux de l’aubaine d’aller casser un peu en ville.

En dépit de ces confrontations, les revendications des chauffeurs de taxi ont été écoutées
Revenu précipitamment de Marseille en fin de journée, Bernard Cazeneuve a reçu les représentants des syndicats de chauffeur, donnant une fois de plus raison au chantage exercé par ceux qui en on les moyens, en l’occurrence les taxis bloquant gares, aéroports et grands axes.
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Le président du CRIF reconnaît que les violences antisémites sont le fait de musulmans

Le président du CRIF reconnaît que les violences antisémites sont le fait de musulmans

26/02/2015 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinfromation)
Le président du Conseil représentatif des institutions juives, Roger Cukierman (photo), a affirmé lundi que « toutes les violences [antisémites] aujourd’hui sont commises par des jeunes musulmans ». Il a ajouté que, en matière d’antisémitisme, Marine Le Pen est « irréprochable personnellement ».

Le FN « dédiabolisé » est‑il en passe de gagner ses galons de respectabilité républicaine ?

On en est loin ! Le propos tenu, presque anodin, était noyé dans une phrase ne manquant pas de rappeler que le FN comptait encore, selon lui, des « négationnistes », des « vichystes » et des « pétainistes ». M. Cukierman s’est empressé de compléter qu’il ne voterait jamais Front National et que Mme Le Pen n’avait pas sa place au dîner du CRIF.

Les représentants des musulmans et leurs affidés se sont néanmoins offusqués de ces déclarations

Les représentants du Conseil français du culte musulman (CFCM), qui sont, eux, des habitués de la grand’messe annuelle du CRIF, ont immédiatement annulé leur venue. Quant à Jack Lang, il a affirmé que Cukierman était : « En infraction avec l’esprit du 11 janvier » ! Jack Lang sous‑entend donc que faire usage de sa liberté de penser et d’expression peut constituer une infraction !

C’est justement le projet du président de la République qui, à la différence du CRIF, n’est pas prêt de changer de logiciel

Comme le bulletin de réinformation en rendait compte hier, François Hollande a rappelé son projet de pénalisation de toute pensée déviante : il souhaite « que toutes les paroles, tous les écrits de haine, qu’ils soient antisémites, racistes, homophobes, ne relèvent plus du droit de la presse, mais du droit pénal ».

Crédit photo : Claude Truong-Ngoc, via Wikipédia, (cc).