Islamisation : Dewsbury, 4033 habitants, 38 Anglais de souche

18/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le Daily Mail nous présente la déchéance de Dewsbury, une ville de 4033 habitants où il ne reste plus que 38 Anglais de souche, devenue fameuse 
outre-Manche

Dewsbury, ou plus précisément le quartier de Savile town, est connu comme étant la ville d’où viennent trois des quatre kamikazes qui ont tué 52 personnes à Londres en juillet 2005, comme le quartier général de Tablighi Jamaat un mouvement missionnaire mondial salafiste dont la pratique religieuse austère, ultraconservatrice, entretient la croyance que les valeurs britanniques constituent une menace pour les musulmans et comme la ville de naissance de Talha Asma, plus jeune kamikaze a s’être fait explosé en Iraq à 17 ans.

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Talha Asma, le plus jeune auteur d’un attentat-suicide, originaire de Dewsbury

Cette ville du nord de l’Angleterre était autrefois dominée par les usines textiles qui avaient assuré la prospérité de la région.
À la fin des années 50, des immigrés, essentiellement musulmans, arrivèrent pour prendre part au développement industriel. Ils travaillaient dur et purent bientôt s’acheter quelques maisons et ouvrir leurs propres commerces.
Mais dans les décennies suivantes, la mondialisation ralentit l’activité locale et le travail devint plus rare. Et les nouvelles générations de musulmans établies dans la ville ne semblaient pas non plus désireuses de travailler à tout prix.
Ils furent aussi influencés par les mosquées et le dogme du multiculturalisme mis en avant par les politiciens libéraux blancs de la région.

Ils n’attendaient pas des nouveaux immigrants de respecter les manières britanniques ou les valeurs occidentales, mais les encourageaient à développer leur propre culture sans poser de questions,

explique Danny Lockwood, un ancien habitant. Il cite l’exemple des deux élus torys locaux qui, cherchant un soutien de la communauté musulmane, avaient annulé une kermesse d’été, car une tente à bière offensait les sensibilités musulmanes au sujet de l’alcool, et admettaient que les infirmières de l’hôpital local déplacent les lits des patients vers la Mecque pour qu’ils puissent prier correctement.

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Calais « zone de guerre » : camions pris d’assaut par les clandestins

17/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Des touristes néo-zélandais ont filmé une scène choquante pour eux, hélas banale pour nous : les prise d’assaut de camions par des clandestins aux alentours de Calais.

La diffusion de cette vidéo intervient au moment où justement, les responsables d’un syndicat de transporteurs, Freight Transport Association, tirent la sonnette d’alarme et parlent désormais de « zone de guerre » pour décrire Calais. la vidéo fait grand bruit outre-Manche. On se souvient du cri d’alarme poussé par des chauffeurs anglais, boycottant Calais de peur que quelqu’un finisse par se faire tuer par les clandestins (voir tweet ci-dessous). Dans le même temps, des motards de la police ont filmé leur intervention sur la rocade de Calais, pour montrer à quel point la situation est tendue.

On ne peut interpeller personne, on les sort des camions et ils reviennent aussitôt. C’est sans fin…

explique David Michaux, du syndicat UNSA-Police. Il précise : “On veut aussi montrer que de nombreux migrants sont pacifiques mais aussi que certains, notamment les passeurs, n’hésitent pas à s’en prendre à nous, à nous provoquer, à avoir des comportements très limites.”

Crédit photo : capture d’écran de la vidéo de touristes montrant un camion pris d’assaut par les clandestins le 8 juin 2015

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Bagarre entre clandestins, Calais sur le fil du rasoir

01/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Nouvelles violences entre clandestins à Calais,dans le camp poétiquement nommé New Jungle : 24 blessés, dont 14 ont été hospitalisés, rassurez-vous, « La situation a été maîtrisée à tout moment », a annoncé sans rire la préfecture.

Alors que la police est au bord de l’explosion, que les habitants n’en peuvent plus et ne reconnaissent plus leur ville, que les chauffeurs routiers Anglais veulent boycotter le port, c’est aussi au sein même des groupes de clandestins que la violence fait rage. Une situation habituelle, qui ne fait les honneurs de la presse que par son inhabituelle ampleur.
La bagarre entre plusieurs centaines de clandestins, qui aurait opposé Soudanais et Erythréens, n’est que le dernier épisode d’une longue litanie de violences entre migrants (voir ici et pour deux exemples récents) et surtout à l’encontre de la population.

Certes, Calais n’est qu’un abcès de fixation, mais il est révélateur du cancer de l’immigration qui ronge la société française. Un cancer qui répand ses métastases un peu partout, avec bien sûr la bénédiction du gouvernement et de l’Europe.

Crédit photo : Jey OH photographie via Flickr (CC) = Calais 27/28mai 2014: expulsions des migrants


Saint-Ouen : le supermarché de la drogue en proie aux guerres de gangs

Métro, vers la porte de Saint-ouen

Source : Boulevard Voltaire
Saint-Ouen est pris en otage par les trafiquants de drogue. Les citoyens honnêtes n’ont d’autre choix que de se plier à leurs règles ou de s’exiler vers des horizons plus calmes.

Saint-Ouen, surnommée « le supermarché de la drogue », est devenue une plaque tournante de la région parisienne. Cette ville de Seine-Saint-Denis de 48.000 habitants vit au rythme des guerres de territoires. Ces dernières semaines, le climat est décrit comme « insurrectionnel ». Fin mars, un « jeune » se prenait une balle dans le dos. Quinze jours plus tard, un autre « jeune » dégustait une bastos en pleine mâchoire. Le 25 avril, le quartier de Soubise fut aspergé à la Kalachnikov sans faire de victime. Le 30, une autre fusillade à l’arme automatique a blessé trois fils de dignitaires algériens, dont deux grièvement, venus s’approvisionner… la litanie pourrait continuer longtemps.
Saint-Ouen est ainsi pris en otage par les trafiquants. Les citoyens honnêtes n’ont d’autre choix que de se plier à leurs règles ou de s’exiler vers des horizons plus calmes. En septembre 2012, Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, créait la première Zone de Sécurité Prioritaire de la ville, qui en compte aujourd’hui huit. Pour quel résultat ?
Quelques coups de filets spectaculaires attirent l’œil des médias mais se soldent souvent par de maigres perquisitions. « Faut-il qu’une balle perdue vienne tuer des innocents pour que l’État nous accorde enfin les moyens humains et matériels ? », s’agace le maire UDI William Delannoy. Le combat semble bien mal engagé, dans une banlieue où le taux de chômage avoisine 23 %, où les adolescents savent qu’ils peuvent se faire du fric facile en dealant, et où un périmètre lucratif peut rapporter 6.000 à 10.000 euros par jour. Y a-t-il une réelle volonté de neutraliser une économie parallèle qui irrigue toute une frange de la population ? Une victime témoigne :

Je vois des mamans récupérer l’argent que leurs enfants de 13 ou 14 ans gagnent grâce au cannabis et quand je leur demande si elles trouvent ça normal, elles me répondent que ça sert à payer les courses. À partir de là, comment voulez-vous que ça change ?

Cette semaine, quatre suspects ont été interpellés dans le cadre de la fusillade du 30 avril. L’un a été mis en examen pour détention de quinze kilos de cannabis. Les autres ont été relâchés, faute de preuves. La vie continue. Tant bien que mal. Le trafic, lui, se porte bien.

Crédit photo : Victor Brito via Flickr (CC) = Faïence indiquant les directions Clichy et Saint-Ouen à Place de Clichy


 

 

 

 

Retour sur l’« affaire Redeker » – par Vincent Revel

Retour sur l’« affaire Redeker » – par Vincent Revel

11/02/2015 – PARIS (NOVOpress)
Aujourd’hui, nous avons l’impression de découvrir que l’islam politique pose problème tout en continuant de nier l’évidence. Malgré la triste réalité à laquelle nous sommes confrontés, notre hypocrisie est tenace.

Pourtant, souvenez-vous, le 19 septembre 2006, Robert Redeker, professeur agrégé de philosophie au lycée Pierre-Paul Riquet de Saint-Orens-de-Gameville près de Toulouse, publiait dans le Figaro « une tribune libre musclée et intitulée » : « Contre les intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ? » Malheureusement pour lui, comme certains lui firent comprendre, il ne s’attaqua pas à la « bonne religion. » Rapidement, il fut rejeté par les autres professeurs et il nous expliqua dans son ouvrage Il faut tenter de vivre que « pour être bien vu ici (au sein de l’Education nationale) il faut être athée agressif, mais exclusivement contre le catholicisme. » Ces collègues enseignants lui reprochèrent avec dureté « un délit d’opinion. »

Face un tel déferlement de violence verbale, tout homme sensé aurait pu se demander quel fut son crime pour mériter autant d’attention ? Qu’avait-il pu bien faire pour se retrouver isoler à ce point, abandonné par ses collègues et sa hiérarchie, mis au ban de la société ? Son crime fut d’oser tout simplement mettre par écrit son point de vue concernant l’islam et son prophète ! Naïvement, il avait dû penser qu’au pays de Voltaire il était encore possible de s’exprimer librement sur tout.

Recevant des menaces puis une condamnation à mort lancée sur « un site islamiste crypté », Redeker dut, avec sa famille, vivre sous protection policière dans des lieux tenus secrets. De nombreux courriels lui furent adressés dans lesquels il put découvrir la haine qu’il décrivait à juste titre peu de jour auparavant dans son article. « Sale porc, fils de pute, parasite, caniche, sale juif » sont les mots aimables annonçant sa fin prochaine.

Face un tel déferlement de violence verbale, tout homme sensé aurait pu se demander quel fut son crime pour mériter autant d’attention ? Qu’avait-il pu bien faire pour se retrouver isoler à ce point, abandonné par ses collègues et sa hiérarchie, mis au ban de la société ? Son crime fut d’oser tout simplement mettre par écrit son point de vue concernant l’islam et son prophète ! Naïvement, il avait dû penser qu’au pays de Voltaire il était encore possible de s’exprimer librement sur tout.

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“Charlie Hebdo” : fin d’un mensonge – par Vincent Revel

"Charlie Hebdo" : fin d’un mensonge – par Vincent Revel

09/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
André Malraux ne se trompait pas et l’actualité nous démontre qu’Éric Zemmour était également dans le vrai avant que l’ensemble de la classe politique et médiatique parvienne à le faire taire en le censurant.

Aujourd’hui, notre pseudo-élite est complètement dépassée par l’ampleur du désastre. De nombreux Européens commencent à douter du message tant entendu qui vante en boucle les mérites de la diversité. Ils auraient plutôt tendance à s’éloigner de cette idéologie perçue comme une véritable menace pour leurs nations et leurs libertés. Tout n’est pas à remettre en cause et tout n’est pas à rejeter en bloc.

Pour ces Européens, devenus inquiets, l’islam, surtout, pose vraiment question. Malgré les tabous, les peurs, les menaces et les accusations de racisme et d’islamophobie, beaucoup d’Européens osent enfin critiquer ouvertement la politique multiculturelle de leurs gouvernements en constatant la difficulté d’intégrer à leurs sociétés de nombreux pratiquants de l’islam. Nous commençons à reconnaître et à comprendre, malgré la version officielle, que toutes les religions ne se ressemblent pas. C’est aussi ça, accepter les vraies différences.

Malgré les tabous, les peurs, les menaces et les accusations de racisme et d’islamophobie, beaucoup d’Européens osent enfin critiquer ouvertement la politique multiculturelle de leurs gouvernements en constatant la difficulté d’intégrer à leurs sociétés de nombreux pratiquants de l’islam.

C’est admettre la diversité des cultures pour apprendre à mieux les connaître et éviter de jouer aux apprentis sorciers en mélangeant le tout dans « un melting-pot » à la sauce altermondialiste et libérale. Certaines de ces religions expriment une violence que d’autres canalisent. Tandis que certaines cultivent les libertés individuelles, d’autres créent plus d’obligations à leurs adeptes. Certaines émancipent et d’autres soumettent. Certaines contribuent à créer des utopies délirantes, comme celle du multiculturalisme, pendant que d’autres organisent des sociétés totalitaires comme le nouveau califat.

Appréhender la diversité de l’humanité passe d’abord par l’acceptation de ces différences pour mieux les comprendre et ainsi éviter des scénarios catastrophiques. De l’Espagne, à la Grande-Bretagne en passant par l’Italie, l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, la Suède, la France, la Suisse et le Danemark, toutes ces nations européennes, qui ont généreusement ouvert leurs frontières pour recevoir de nombreux migrants musulmans, sont aujourd’hui victimes de tensions communautaires. Entendons-nous parler des communautés bouddhistes, hindouistes, taöistes..?

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Une proportion importante des homicides en Île-de-France est commise par des étrangers

Une proportion importante des homicides en Île-de-France est commise par des étrangers

13/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Les homicides à Paris et dans les trois départements de la première couronne, Val-de-Marne, Hauts-de-Seine et Seine-Saint-Denis, ont été pour la première fois passés au crible par l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales.

Selon cette étude, les tueurs sévissant en Île-de-France passeraient plutôt à l’acte (sans surprise) le samedi, et ce en utilisant un couteau. L’Observatoire de la délinquance est arrivé à cette conclusion en se penchant sur 602 meurtres commis à Paris et dans ses trois départements limitrophes entre 2007 et 2013.

La plupart des meurtriers sont des hommes… mais les victimes aussi

Cette étude révèle que les meurtriers (dans plus de 9 cas sur 10) comme les victimes (plus des deux tiers), sont le plus souvent de sexe masculin. L’Observatoire évoque des hommes en majorité « relativement jeunes », dont l’âge se situe entre 15 et 34 ans dans plus de 50 % des cas. Grâce aux chiffres fournis par la police judiciaire de Paris, l’Observatoire a pu déduire que près de 30 % des meurtres sont d’origine conjugale ou familiale, alors que 34 % sont engendrés par d’autres types de conflits, par exemple entre voisins ou amis.

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[Lu sur le Net] La droite, la gauche et les violences policières : deux poids, deux mesures ?

[Lu sur le Net] La droite, la gauche et les violences policières : deux poids, deux mesures ?

04/11/2014 – PARIS (via FigaroVox)
Depuis deux ans, un courageux activiste du nom de David Van Hemelryck déploie des trésors d’énergie et d’ingéniosité goguenarde pour réclamer la démission de François Hollande. Il a égayé les plages atlantiques d’une banderole aérotractée, s’est rendu jusqu’à Washington pour la déployer, a multiplié les rassemblements pour dénoncer les pratiques du pouvoir «hollandais». La droite parlementaire bien assise ne lui a apporté aucune aide ni aucun relais alors qu’il était soumis à une véritable persécution du gouvernement qui a multiplié les atteintes à sa liberté de manifester sous les prétextes les plus fallacieux. Au motif incongru et ridicule qu’un des ballons gonflables qu’il utilise ressemblait à une quenelle, il se fit même promptement arrêté et embastillé le temps de l’empêcher de prononcer un discours. C’était en France, patrie des droits de l’homme en déshérence, en janvier 2014, place du Châtelet à Paris. Nul communiqué de soutien UMPiste ou centriste ne vint s’en indigner.

Les gens de droite, sauf les plus extrémistes d’entre eux, sont des gens d’ordre. On l’a revu lors de l’incroyable succès populaire de la Manif pour tous, qui draina à plusieurs reprises des millions d’individus sans débordements autres qu’anecdotiques. Pourtant, la police, sur ordre du ministre de l’Intérieur, ne se priva pas de tirer parti du moindre prétexte pour conduire au poste des gens dont le seul délit consistait à demander la démission d’élus qu’ils jugent incapables, b.a.-ba de toute action de contestation. Manuel Valls y gagna tout au plus le doux sobriquet de Manuel Gaz.

(…)

Pour véritablement et rapidement affaiblir le pouvoir socialiste au point qu’il plie bagage, la droite a donc à faire une véritable révolution culturelle. Il lui faut changer ses réflexes politiques. Comprendre que la police n’est qu’un instrument. Que ceux qui contestent son utilisation ne doivent pas forcément être stigmatisés de prime abord sous prétexte qu’ils sont d’affreux anarchistes. Il faut faire l’effort d’examiner qui a provoqué l’autre et comment. De vérifier que la description des hordes barbares par une presse moutonnière n’est pas le fait de son indulgence coupable pour le pouvoir.

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Nantes : la manifestation d’hommage à Rémi Fraisse vire à l’émeute

Nantes : la manifestation d'hommage à Rémi Fraisse vire à l'émeute

01/11/2014 – NANTES (NOVOpress)
Manifestants et policiers blessés, lancers de bouteilles, jet d’acide, quartier bouclé par des barrières anti-émeutes, la ville de Nantes connait de véritables scènes de guérillas urbaines. En effet, une manifestation non déclarée en préfecture contre les violences policières suite au décès de Rémi Fraisse, militant écologiste opposé au barrage de Sivens, a rassemblé les habituels libertaires et autres groupes violents d’extrême gauche. Malgré un important dispositif policier, la manifestation a vite dégénéré.

C’est cependant étonnant car ces jours derniers ces militants d’extrême gauche a avit déjà saccagé les rues nantaises. A croire que le ministère de l’Intérieur est plus conciliant avec cuex qui proclament : “Un flic, une balle, justice sociale !” qu’avec les pacifiques manifestants de la Manif pour tous.

A Toulouse, bastion de l’extrême gauche violente, une manifestation similaire a lieu et connait elle-aussi des débordements violents.


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« Marseille, tais toi Marseille, tu cries trop fort, je n’entends plus claquer tes voiles dans le Port ! »

« Marseille, tais toi Marseille, tu cries trop fort, je n’entends plus claquer tes voiles dans le Port ! »

31/10/2014 – MARSEILLE – Au total, ce sont 34 douilles dont 22 de pistolet-mitrailleur kalachnikov qui ont été relevées par les techniciens de la police scientifique et technique ce jour là, à Marseille, C’était il y a quatorze mois sur une impressionnante scène de crime. « Y en a ras-le-bol, si les dealers se tuent entre eux pas de problème, mais enfin en plein centre-ville, il y a du monde quand même! », peste un voisin qui dit avoir été réveillé par « une pétarade », des cris, puis des pleurs. (…)

Dans le même quartier, un garçon de 18 ans avait été mortellement poignardé le 18 août Cours Jean Ballard, quelques jours après le meurtre d’un étudiant près de la gare Saint-Charles. Le lendemain, un jeune homme était criblé de balles dans le quartier touristique de l’Estaque, un énième règlement de comptes qui précipitait la venue du Premier ministre de l’époque Jean-Marc Ayrault, accompagné de cinq de ses ministres, réaffirmant la « détermination sans faille » du gouvernement pour « faire reculer la violence »…

Sources : Libération.fr / francebleu.fr


Une fois de plus, il est démontré que ce ne sont pas seulement les quartiers Nord qui sont exposés à la circulation des armes de guerre. Bref, inutile de se faire belle pour aller danser, depuis rien n a changé on ne peut plus circuler la nuit en France sans risquer une rafale de kalachnikov !

« Ce ne sont pas ceux qui font le mal qui sont dangereux mais ceux qui laissent faire. » (Albert Einstein)

J. Guelfucci, pour Novopress

Crédit photo : reuvenim via Flickr (cc)

[Tribune] Corbeil-Essonnes, une zone de non-droit parmi tant d’autres sous l’emprise de la racaille

[Tribune] Corbeil-Essonnes, une zone de non-droit parmi tant d'autres sous l'emprise de la racaille

Franck GuiotFranck Guiot est membre de l’UMP, ancien membre de l’UNI, et a été élu de 1995 à 2014 dans l’Essonne. Il a participé a de nombreuses manifestations contre le “mariage pour tous” en tant qu’élu et citoyen, ainsi qu’au jour de colère en tant que citoyen. Franck Guiot a déjà réalisé plusieurs tribunes pour Novopress. Il nous livre ici son point de vue sur les évènements graves qui se déroulent depuis quelques semaines à Corbeil-Essonnes.


Le 20 octobre 2014, une école a été incendiée à Corbeil-Essonnes, il s’agit du deuxième acte criminel similaire depuis le début du mois dans cette ville (le 6 octobre 2014, la médiathèque et une école du quartier des Tarterêts avaient été incendiées selon le même mode opératoire). Ce 20 octobre, deux personnes ont été vues par des riverains, et le véhicule ayant servi de voiture-bélier pour incendier l’école a été déclaré volé quelques heures plus tôt dans une commune voisine selon des sources policières.

Les incendiaires de la médiathèque et de l’école du quartier des Tarterêts n’ont toujours pas été retrouvés, les deux sinistres sont-ils liés ?

La ville de Corbeil-Essonnes figure au triste palmarès de ces zones où les forces police ne peuvent plus se rendre sous peine d’être attaquées à coup de pavés. Un énième cas de caillassage a eu lieu le 17 octobre 2014 dans le quartier des Tarterêts où 3 policiers ont été blessés. Et ce n’est pas la première fois.

Valeurs Actuelles, dans son édition du 21 août 2014, a titré en Une : « L’enfer en France ». On y dénombre plus de 750 zones de non-droit, où la loi de la République ne s’applique plus. Des zones qui subissent une véritable « Dictature des racailles ».

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Sablé-sur-Sarthe : un sexagénaire frappé et traité de “Sale Blanc !”

Sablé-sur-Sarthe : un sexagénaire frappé et insulté de "Sale Blanc !"

19/10/2014- SABLE-SUR-SARTHE (NOVOpress)
Dans un article « Agressions en centre-ville de Sablé : les auteurs condamnés à quatre ans de prison », le site d’informations locales lesnouvellesdesable.fr revient sur les six agressions violentes et gratuites ayant ensanglanté le centre-ville de Sablé-sur-Sarthe le 13 octobre dernier.

Parmi les six agressions, l’une d’entre elles est clairement à caractère anti-blancs puisqu’un sexagénaire a été violemment frappé et traité de « Sale Blanc ! » Heureusement pour la victime, un passant mettra fin à la bastonnade – « Je ne sais pas à quel point ils l’auraient tabassé si je n’étais pas intervenu » – avant d’être lui-même victime d’un coup de couteau à l’omoplate.

Deux des trois auteurs des agressions, El-Hadi et Matthieu, ont été condamnés le 17 octobre par le tribunal correctionnel du Mans à quatre ans d’emprisonnement dont un avec sursis. Des peines assorties d’une mise à l’épreuve de deux ans, avec obligation de formation, de soins. Le mineur, âgé de 17 ans, sera jugé ultérieurement.

Gérald Pichon,
auteur du livre “Sale Blanc ! Chroniques d’une haine qui n’existe pas”

Photo Une : L’hôtel de ville et la place Raphaël Élizé à Sablé-sur-Sarthe. Crédit : Benjism89 via Wikipédia (cc).

L’affaire « Darius », une illustration de la bien-pensance

L’affaire « Darius », une illustration de la bien-pensance

01/09/2014 – PARIS (via Polémia)
Avec moins de retentissement que l’affaire Leonarda à l’automne 2013, celle de « Darius », ce jeune Rom tabassé par d’autres jeunes à Pierrefitte (Seine-Saint-Denis) en juin dernier, vient une fois de plus illustrer l’utilisation abusive et systématique de tous les ressorts du politiquement correct et de la bien-pensance qui imprègnent notre quotidien, par le truchement de la « French connection » entre les classes politique et médiatique.

Le feuilleton commence le 13 juin par un épisode, propice, il est vrai, à faire pleurer les chaumières : Gheorghe Franzu, alias « Darius », un Rom de 16 ans, est trouvé gisant dans un caddie de supermarché, dans le coma, « le visage atrocement tuméfié » (TF1). Ces circonstances vont permettre aux médias d’ouvrir le dossier dans le registre de l’horreur xénophobe.

Peu importe que la victime ait été agressée à la suite d’une tentative de vol rebaptisée « un supposé cambriolage » (France24), qu’elle soit connue de tout le quartier pour des larcins répétés du même ordre et que ses agresseurs ne soient probablement pas plus qu’elle des « Français de souche ». La cause est entendue et le chœur des vierges effarouchées entonne le cantique bien connu de la stigmatisation anti-rom et, cela va de soi en ce lendemain de victoire du FN aux élections européennes, de la lutte contre la progression rampante des idées « nauséabondes ».

Darius, le jeune Rom retouvé lynché dans un Caddie. Crédit photo : DR
Darius, le jeune Rom retouvé lynché dans un Caddie. Crédit photo : DR

Comme dans l’affaire Leonarda, toutes proportions gardées, l’offensive va marquer le pas assez rapidement pour deux raisons :

– d’une part, même si les voies de fait subies par Darius ne sont ni contestables, ni excusables, il va se révéler assez rapidement que la présentation initiale de la gravité des dommages subis a été, selon la technique coutumière, considérablement amplifiée. On apprendra le 20 juillet que Darius est sorti du coma et que son pronostic vital n’est plus engagé. Le 18 août, il sort de l’hôpital. Son avocat n’a toutefois pas manqué de souligner qu’il devra subir des séances de rééducation trois fois par semaine, aux frais du contribuable naturellement ;

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État islamique en Irak : vrai ou faux islam ? Menaces sur l’Europe – par Guillaume Faye

Le bourreau de James Foley identifié : combien d’Abdel-Majed Abdel Bary outre-Manche ? (Présent n°8173)

19/08/2014 – PARIS (via le site de Guillaume Faye)
Les atrocités et les actes de barbarie commis par les bandes armées djihadistes en Irak qui persécutent, chassent et massacrent les chrétiens, les Kurdes et les autres minorités ne sont évidemment pas le lot de l’immense majorité des musulmans. Néanmoins, il est erroné de dire, comme tout le monde le répète à l’envi (surtout les autorités et intellectuels musulmans) que tout cela ”n’a rigoureusement rien à voir avec l’islam authentique”. Malheureusement, si.

Cette intolérance absolue, cette fascination pour la mort (châtiment des autres et sacrifice de soi en martyr), cette obligation menaçante des conversions, cette infériorisation de tout ce qui n’est pas sunnite intégriste, cette conception dictatoriale et théocratique du pouvoir sont fondamentalement et virtuellement inscrites dans les sourates coraniques. Elles correspondent d’ailleurs aux comportements du premier djihad, à partir du VIIème siècle. Porter la foi par la guerre fait partie des fondamentaux de l’islam, qui a toujours été fasciné par la violence – au service de la paix finale, bien entendu. La conversion ne se fait pas par la persuasion mais par la contrainte et la peur, peur d’abord d’un Dieu unique, impitoyable avant d’être miséricordieux. Le totalitarisme chimiquement pur a été inventé par cette ”religion–idéologie” et non pas, comme le soutenait faussement Hannah Arendt, par le communisme, le nazisme et le fascisme.

Par définition, l’islam est violent, invasif, universaliste, prosélyte, intolérant – davantage encore que les formes les plus aigues du christianisme offensif jusqu’au XVIIème siècle. Fondé sur la culture arabe ancestrale, il ne met entre parenthèses cette caractéristique que face à une force supérieure. Là, il fait le dos rond, ploie, recule provisoirement et pratique la ruse. À part dans le soufisme (branche minoritaire et schismatique), il repose sur l’affrontement – celui qu’implique la croyance en une Vérité absolue à imposer à tous – et non pas sur l’intériorité, la réflexion et la foi personnelles. La différence (psychologique et théologique) est majeure avec le judaïsme : ce dernier, bien que persuadé de détenir la Vérité, ne fait pas de prosélytisme, pas de conversions par la violence, mais demeure une religion ethnique et fermée. La sécurité, l’influence du peuple juif, qui se pense comme éternellement minoritaire et à part, sont des priorités ; à l’inverse de l’islam d’origine arabe, qui veut régenter toute l’humanité et impose les concepts délirants d’ ”infidèles” et de ”mécréants”. Position totalement étrangère aux cultes polythéistes et à toute la culture européenne, que le christianisme a d’ailleurs fini par abandonner ; position fanatique, mentalement régressive et stérilisante.

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Conte de la barbarie ordinaire, de Marie Gillois (extraits) 2/2

Conte de la barbarie ordinaire, de Marie Gillois (extrait)

Divorcée de son mari converti à l’Islam, une jeune femme, Marie Gillois, s’est trouvée contrainte d’emménager avec ses quatre enfants dans une cité sensible du 20e arrondissement de Paris. Ce qui au départ lui semblait être le paradis – un appartement suffisamment grand pour sa famille, avec un loyer adapté à ses moyens – est vite devenu un enfer : trafics de drogue, racisme anti-blanc, agressions gratuites, tournantes, dictature de la racaille…

Pendant des années, elle a vu, subi, encaissé, alors que les institutions fermaient les yeux. Pire, elle a vu son fils être contraint de rejoindre une bande de dealers, et stocker de la drogue dans sa chambre, et s’est trouvée impuissante à l’aider. C’est cet enfer de plusieurs années, cette vie dans la peur, qu’elle raconte dans un livre bouleversant, Conte de la barbarie ordinaire, publié chez Grasset en 2013.


Conte de la barbarie ordinaire, de Marie Gillois
Conte de la barbarie ordinaire, de Marie Gillois

« Au pied du camion où l’on se bouscule, le corps de Louis se trouve projeté contre celui d’une fillette aux boucles brunes, tandis que Foucène lui-même s’écroule sur Louis. S’ensuit un méli-mélo de bras, de jambes et de cris, et une chute générale dans la poussière du chantier. La fille a de ravissants yeux noirs, et il faut bien avouer que plus d’un garçon a essayé de la bousculer un peu, pour toucher sa peau mordorée ou simplement effleurer sa robe. Louis et Foucène se relèvent vite et aident la petite à en faire autant. Mais elle les repousse, et secouant sa robe couverte de terre, elle leur lance un regard de feu, et ces mots :
– Foutez le camp, sale Noir et sale Blanc ! » (P. 33-34.)

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Quand un proche de Clément Méric fait l’apologie de groupes antifascistes violents

Quand un proche de Clément Méric fait l'apologie de groupes antifascites violents

18/05/2014 – PARIS (NOVOpress)
Matthias Bouchenot, membre de l’équipe d’antifas avec son ami Clément Méric ayant eu une altercation mortelle avec deux skinheads en juin dernier à la sortie d’une vente privée de vêtements à Paris, n’en a toujours pas fini avec le mythe de la violence politique puisqu’il vient de sortir aux éditons anarchistes, Libertalia : « Tenir la rue. Autodéfense socialiste —1929-1938 ».

Préfacé par l’historien Frank Georgi, maître de conférences à l’université de Paris 1, l’ouvrage de Matthias Bouchenot aborde l’histoire « des groupes d’action et des groupes d’autodéfense de la SFIO (Parti socialiste), principalement dans la fédération de la Seine » dans les années 1930 comme « les “Jeunes Gardes socialistes” (JGS) et les “Toujours prêts pour servir” (TPPS) » qui « refusaient de laisser la rue aux ligues d’extrême droite et rêvaient de vivre des lendemains qui chantent. »

Drôles d’antifas qui rejouent depuis des décennies la fantasmagorique prise d’assaut du pouvoir par les hordes d’extrême droite et qui manifestent, comme le 1er mai dernier, armés, casqués, cagoulés dans les rues de Paris. Le tout, avec la bénédiction de la police !

Drôle de trajectoire pour des antifas, à l’image d’un Clément Méric, qui n’ont de cesse de vouloir défendre la classe ouvrière alors qu’ils sont issus de la bourgeoisie provinciale. Matthias Bouchenot est par exemple le fils de Pierre Bouchenot, journaliste à France 3 Centre depuis 1980 et présenté par la chaîne comme un spécialiste des sujets politiques, d’environnement et d’agriculture, et ancien présentateur de « La Voix est libre ».