Laurent Obertone : « Il y a, en France, une forme de terrorisme ordinaire »

Après Utoya, La France Orange mécanique, La France Big Brother et Guérilla, Laurent Obertone publie un nouvel ouvrage : Éloge de la force : renverser l’Histoire, dans lequel il donne dix clés pour « changer le monde » et permettre à l’individu de s’affranchir de ce contexte d’ultra-violence, de confiscation de la souveraineté par l’État, du musellement de l’individu.

Rencontre avec l’écrivain.

Vous sortez Éloge de la force aux Éditions Ring. En quoi notre société manque-t-elle de force ?

Les individus qui partagent l’ensemble de mes constats sont dans un état d’impuissance. Leur parole n’est pas entendue, leurs inquiétudes sont criminalisées, dénoncées par les médias et les politiques et leurs votes ne sont pas écoutés. L’opinion est complètement dépossédée de tous moyens d’exercer sa souveraineté sur ce pays. C’est plutôt un état d’extrême faiblesse.
Éloge de la force est le pendant de cette faiblesse doit être une forme de réaction à cette faiblesse qui consiste non à se demander comment pourrait évoluer ce pouvoir sans nous, mais plutôt : qu’est-ce qu’il est réaliste de faire à notre niveau ? En tant que citoyen, comment peut-on aller à la force sans envisager des modifications sur lesquelles nous n’avons aucune prise ?

Un attentat a encore frappé près des anciens locaux de Charlie Hebdo. Plusieurs journalistes et techniciens qui travaillent pour l’émission Cash Investigation ont été attaqués au hachoir par un terroriste vraisemblablement pakistanais. L’histoire se répète et l’ensauvagement n’est pas qu’un sentiment…

On peut m’expliquer un tel acte de toutes les manières que l’on veut, mais on ne peut pas me dire que qualifier un tel acte de sauvage est aberrant. C’est de la sauvagerie pure. On s’exclut automatiquement de toute forme de civilisation. Ce type a l’air d’être un solide abruti puisqu’il mène un attentat où Charlie Hebdo n’est plus. Il se trompe de cible et fait n’importe quoi.
À partir du moment où l’imbécile a des idées et des armes, il est dangereux. Malheureusement, ils sont nombreux dans ce pays. Cette violence terroriste fait souvent la une des médias, sauf qu’aujourd’hui, vous avez dû avoir dans le pays des dizaines de coups de couteau, des types ont été massacrés pour un regard ou une cigarette. Ce ne sont pas des actes terroristes, mais c’est une forme de terrorisme ordinaire, une insécurité qui est latente et énorme, dont on ne prend pas la mesure. On est encore en train de se battre sur des termes. Est-ce que sauvage n’est pas trop fort ? Non, parce que c’est le quotidien. Il est vraiment urgent de prendre la mesure de ce quotidien.

Le ton de ce livre est volontairement très offensif. Vous interpellez le lecteur, vous le tutoyez et vous êtes assez violent avec lui. À la fin, vous dites que vous ne savez pas si c’est vous qui avez vraiment écrit ce bouquin. On a l’impression que c’est un truc qui sort du fond des tripes. Que s’est-il passé ?

Je suis assez mal à l’aise avec le ton donneur de leçon, caporaliste et directif. Je me suis dit que c’était peut-être mon inconscient qui me parle et peut-être l’inconscient du lecteur qui lui dit « secoue-toi parce que le miracle ne va pas arriver. Tu attends que quelque chose se passe, mais tout en restant complètement dégagé de tes obligations ». D’où le tutoiement et cette espèce de “j’attrape le lecteur au collet” et je lui dis ses quatre vérités en lui disant que s’il croit qu’un miracle va se passer sans mettre sa peau sur la table, il va attendre très longtemps et tout va se jouer sans lui comme d’habitude. Il faut qu’il y ait une réaction. C’est pourquoi ce livre appelle volontairement à une réaction.

Pour vous, l’État est le responsable de ce qu’est devenu le pays. L’État et les banques sont les deux tenailles qui sabotent nos libertés.

Absolument. Je pense que cela va bien au-delà. L’État, les banques, les médias tout ce que recouvre cette appellation Big Brother, tout ce qui exerce une contrainte sur la population, sur sa manière de voir et de penser. Il va déposséder les individus de leur souveraineté.

Vous souhaitez presque revenir à une forme de tribalisme.

Revenir en tout cas à un monde où l’individu a une forme de pouvoir et de responsabilité sur son destin, sur sa vie et sur son quotidien, plutôt qu’être une machine à déléguer et à subir ultra dépendante de son maître, l’État. Aujourd’hui, le citoyen est dans cet état très angoissant. Il n’a absolument aucun pouvoir et aucun contrôle sur la situation. Évidemment, il a peur, il subit, il est inquiet et veut encore plus d’État, plus de maîtres, plus de lois et encore plus de puissance, pas pour lui, mais pour cette espèce de méga structure. Il ne se rend pas compte que plus cette structure sera puissante plus lui, sera faible. Il n’aura aucun moyen d’exister contre lui.

Le risque ne serait-il pas que toutes les pulsions se réveillent et que l’on finisse avec des loups solitaires un peu partout dans la nature et que la personne cadrée et câblée devienne du jour au lendemain à l’état sauvage ?

Lorsqu’on est dans un monde domestique comme celui-là, on va avoir des créatures hybrides qui vont dans un cheminement intellectuel assez obscur se dire que finalement, le moyen d’incarner quelque chose dans ce monde c’est de lui péter à la figure, de s’attaquer à ces symboles les plus célèbres pour exister dans l’éclair de sa propre fin sociale, il va créer une forme de contre pouvoir. Évidemment, ce n’est pas une solution à ses problèmes, mais beaucoup d’individus ne voyant aucune issue dans ce monde peuvent être tentés par cette voie-là.

L’idée est-elle de reprendre le contrôle avant que tout devienne incontrôlable ?

Je pense que notre situation est condamnée à court terme puisque plus l’État prend de l’ampleur plus il doit prélever des richesses, plus il devient difficile de produire ces richesses puisque les prélèvements écrasent fatalement l’économie.

Vous comparez l’État à la panse crevée d’un ruminant.

C’est une structure énorme qui ne peut pas se réduire d’elle même. Elle ne fait que croître. Elle est là pour se fabriquer et se multiplier. C’est une sorte de parasite. Elle va forcément trouver ses limites avec la fin de l’organisme qui l’a nourri. C’est le lot de tous les parasites. La seule solution pour le pays et le citoyen est de se dégager de cette empreinte parasitaire qui l’étouffe. C’est très compliqué puisque nous sommes dedans jusqu’au cou. Nous sommes ultra dépendants de l’État aujourd’hui. On ne conçoit pas l’avenir ni la solution de nos problèmes sans lui. C’est un travail énorme, mais si les esprits ne le font pas, on n’a aucune chance d’éviter cet avenir qui sera soit celui de l’avenir du pendu, c’est-à-dire la nuque brisée brutalement, tout s’effondre d’un coup et là, tout le monde va y passer. Soit, l’asphyxie, un long pourrissement de la situation qui ne nous rendra pas plus service puisqu’on sera toujours sous le joug de cet État même finissant. Plus la situation dure, moins elle est réversible.

Lorsque vous avez commencé votre carrière littéraire, la plupart des médias que vous décriez vous ont placé directement à l’extrême droite. On vous a mis dans le giron de Marine Le Pen parce qu’elle avait aimé votre livre. Derrière, on vous a vu à la convention de la droite. À vous lire, on a l’impression qu’il n’y a aucune offre politique aujourd’hui en France qui pourrait sauver la situation. Pensez-vous que le politique ne puisse plus sauver le pays ?

D’une certaine manière, l’offre politique ne correspond pas à ma façon de voir. L’offre politique est aujourd’hui très étatiste. Même si elle venait à être en phase avec ce que je dis, je me méfierais parce que c’est encore une fois renvoyer la solution sur quelqu’un d’autre que sur moi. S’il accède au plus haut niveau de l’État, rien ne me dit qu’il fera ce qu’il a promis. La politique n’est pas un jeu de sincérité, mais un jeu de mensonge et de séduction. C’est un théâtre. Ces individus veulent le pouvoir, très bien. Moi, je m’en tiens assez éloigné. Évidemment, j’ai été catégorisé. C’est très classique dans notre pays. Lorsque vous déviez un petit peu, vous êtes automatiquement criminalisé : cordon sanitaire, extrême droite et tout ce que l’on veut. Vous et vos idées n’êtes même pas envisageables pour le commun des mortels et pour les grands médias. On peut continuer à ignorer la fracture qui grandit entre la population et nous. Ce milieu se protège comme cela. C’est un peu le système immunitaire de Big Brother. C’est ce chantage permanent à l’extrême droite.

Finalement votre solution c’est « ne faites confiance qu’à vos proches, vos familles. Achetez une ferme et fortifiez-là. Cultivez votre jardin, soyez autonome en eau et attendez que cela passe »…

La solution ultra autonomiste est un peu romantique. Le type tout seul, même s’il a ses laitues qui prennent le soleil, que tout va bien, qu’il a un bel abri anti atomique et qu’il est bien armé, il ne pourra pas tout prévoir et ne pourra pas résister à une troupe armée. Il sera toujours à la merci de ses pairs. Je ne prône pas le recours aux forêts totales et à l’isolement absolu. La fuite n’est jamais une solution, mais plutôt se réimplanter dans la vie locale, retisser des réseaux de confiance de manière à moins dépendre de l’hydre, des moyens d’acheminement de Big Brother, mais peut-être de se réattribuer du poids sur nos existences.

Dresser sa bête en attendant que l’hydre s’effondre.

C’est une forme de contre dressage. Plutôt que de subir, de marcher aux ordres des médias, de ce conditionnement et de ces phrases qu’on nous apprend tous les jours, apprendre à être son propre maître, se vacciner contre tous ces messages. On parle de 4 heures de télévision par jour, de 2 heures de radio, de publicités, d’internet. On a des moyens très limités. Il faut véritablement devenir une citadelle intérieure pour résister aux assauts de ce conditionnement.

En vous adressant directement au public, n’avez-vous pas peur que certains y voient des ordres donnés au premier degré comme aller tirer dans l’Assemblée nationale ou plastiquer la banque de France ?

C’est une question assez récurrente. Comme disait l’autre, on n’est pas à l’abri d’être aimé par des imbéciles et d’être compris de travers et que n’importe qui plaque son fantasme sur ce que vous faites.
À un moment, il faut aussi parier sur l’intelligence du lecteur. Même s’il est désespéré, il ne faut pas céder à l’autre excès ni à la tyrannie inverse ni à l’idéologie nouvelle. Il faut essayer de se battre pour garder ce fil de la raison, du réalisme et ne pas aller dans un autre délire. Dans ce livre, je n’appelle évidemment pas du tout à la violence. J’espère que je suis assez clair dans ce livre. Pour moi, cette chape de plomb Big Brother est une violence qu’il exerce en permanence sur les individus puisqu’il les contraint à subir ce qu’ils ne veulent pas subir. C’est une violence. Ce livre est plutôt un catalyseur de liberté plutôt qu’un prophète d’un ordre extrêmement rigide et réglé.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Manifs anti-migrants interdites !

04/02/2016 – FRANCE (Présent 8539)

Seules les manifs pro-migrants sont autorisées en France. Cazeneuve l’a confirmé en interdisant la manif à Calais organisée samedi par PEGIDA France. Le gouvernement français va-t-il faire tirer sur les patriotes le 6 février ?
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Une interdiction 100 % idéologique, tout comme celle de Saint-Brieuc (voir notre interview de Christine Tasin dans Présent d’hier). Le ministre de l’Intérieur a déclaré qu’elle constituait un « trouble à l’ordre public »… Parce que la situation à Calais n’est pas en elle-même un énorme trouble à l’ordre public ? 8 000 clandestins dans la jungle, avec rixes ethniques, assauts réguliers de ferries et de camions, caillassages de flics au quotidien ne constituent pas un trouble à l’ordre public, mais quand les Français manifestent pacifiquement contre cette situation c’en est un !

Le 23 janvier dernier, la manifestation pro-migrants des militants de l’ultra-gauche et des no borders celle-là, avait été autorisée. Ces violents activistes, ces milices antifas qui incitent les migrants à attaquer les policiers. Des affrontements ont eu lieu avec les forces de l’ordre et les riverains (voir notre interview de David R. dans Présent du 27 janvier : « Ils veulent nos maisons »). Un millier de clandestins avaient forcé l’entrée du port et pris d’assaut un ferry. Mais ce sont les « anti-invasion » qu’il faut interdire et réprimer.

Mercredi, à l’issue de la réunion à Paris avec les élus calaisiens qui appellent désespérément le gouvernement à l’aide, Bernard Cazeneuve a promis des « mesures de fermeté » qui se traduisent immédiatement par des mesures… contre les Français qui n’en peuvent plus d’être envahis. La préfecture du Pas-de-Calais a fait savoir qu’un « processus d’interdiction » du rassemblement était en cours : « Des éléments tangibles démontrent que cette manifestation présente le risque de générer des affrontements entre la mouvance ultra-droite et la mouvance ultra-gauche en centre-ville de Calais ». L’aveu que si le cortège était autorisé, les milices gauchistes totalement hors de contrôle l’auraient attaqué, alors mieux vaut l’interdire !

Ça les arrange bien. Comme l’a déclaré Christine Tasin à Présent, « la vraie lutte menée par notre gouvernement n’est pas celle contre le terrorisme, mais contre les anti-islam. Les patriotes français se doivent donc, quoi qu’il arrive, d’être présents à Saint-Brieuc, Bordeaux, Montpellier et Calais, samedi et dimanche à Rungis pour dire leur volonté sans faille de sauver leur pays ».

Caroline Parmentier

• Pour le détail et les horaires des manifestations du 6 février voir sur les sites de Riposte laïque et de Résistance républicaine.

Calais – Interview exclusive : Ils veulent nos maisons !

26/01/2016 – FRANCE (Présent 8532)
La vidéo tourne depuis samedi après-midi sur les réseaux sociaux : une famille de Calaisiens aux prises avec une bande de migrants et d’activistes de l’extrême-gauche, devant chez elle, presque dans son jardin. David R., le courageux père de famille, nous raconte cet incident violent pour lequel son fils et lui se sont retrouvés en garde à vue !

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— Comment en êtes-vous venu aux mains avec les manifestants, une bande de migrants et de sympathisants « No Borders » ?
— Je n’en sais rien, en fait. J’étais chez moi, j’avais vu qu’il y avait encore une manifestation. Mon fils de 21 ans me dit : « Ils arrivent. » Je lui réponds que je le sais. Il me dit : « Non, ils arrivent sur nous. » Je sors. Là, je n’ai pas appelé la police, car elle était en face. J’ai voulu discuter avec les migrants, mais ça a dégénéré. Avec ma femme, on a fait rentrer mon fils qui s’énervait et qui était sorti avec un fusil. Les jets de pierre ont commencé. J’en ai reçu une au menton, puis on m’a cassé un bâton sur le bras, j’en ai pris un bout et leur ai lancé dessus. Après j’ai reçu un pneu, que je leur ai renvoyé aussi vite. C’était chaud, mais la police n’est pas venue tout de suite. Elle est venue après, pour me mettre en garde à vue, mais sur quelles bases ? Ce fusil n’était pas chargé, c’était juste pour faire peur : ils allaient entrer dans ma cour. Mon fils, lui, a été emmené lundi en garde à vue, pendant quelques heures. Je suis très en colère, j’ai vu ma femme et ma fille très choquées.

— Vous sentez-vous en sécurité ?
— Non, pas du tout. Depuis samedi, des gens passent devant chez moi en rigolant, en se moquant. Où est-on ? Je suis né à Calais, mais je ne me sens plus chez moi. Douze ans que j’habite cette maison. À Calais, honnêtement, c’est tout du bren ! Les migrants nous dévisagent avec mépris, comme si on était de la m…, en se foutant bien de notre gueule. Pourtant ils n’ont pas à se plaindre, ils ont tout ce qu’ils veulent ici : ils sont nourris, logés, l’État leur donne de l’argent. On me dit qu’ils sont malheureux, mais pas du tout. En fait, ils veulent juste qu’on leur laisse nos maisons… Et c’est nous qui devons dégager ? C’est ce qui s’est passé aux abords du camp Jules Ferry [un des centres d’accueil de la ville, NDLR] : les Calaisiens en ont eu tellement marre qu’ils sont partis vivre ailleurs. Ils avaient acheté une maison, ils étaient contents, et les voilà emm… par les migrants et forcés de s’en aller : c’est honteux.

— Pensez-vous déménager ?
— Oui, pas forcément loin, mais partir d’ici. Il faut vivre à Calais pour comprendre ce qui s’y passe, avant de raconter je ne sais pas quoi sur Facebook. Lundi matin j’ai rencontré un photographe, journaliste. Il ne croyait pas du tout ce que je lui racontais. Je lui ai proposé qu’on échange de maison : qu’il me prête la sienne à Lille, et qu’il s’installe dans la mienne quelque temps à Calais. Il n’a pas voulu…

— Comment voyez-vous les choses évoluer ?
— Le gouvernement ne fait rien. Cela va se terminer par la révolution, ici.

Propos recueillis par Samuel Martin

Calais : « No Borders » et islamistes poussent les clandestins à la violence

26/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
C’est un connaisseur qui parle, puisqu’il s’agit d’un CRS régulièrement affecté à la Jungle de Calais. Il dénonce les « No Borders » qui encadrent les clandestins pour les pousser à la violence et les islamistes venus d’Angleterre qui prêchent le djihad dans le bidonville. Il écorche au passage Cazeneuve, l’un des plus mauvais ministres de l’Intérieur selon lui. Il évoque aussi la tuberculose ou la gale que ses collègues ont attrapé dans le camp et la foule de proxénètes et trafiquants qui naviguent dans le sillage des clandestins.Un document audio exceptionnel de RMC, relayé par Fdesouche.

Calais au bord de la guerre civile, les gauchistes attisent les tensions

24/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Les manifs pro — « migrants » ont dégénéré à Calais, au port, d’une part et dans le centre-ville d’autre part. À chaque fois, les gauchistes étaient là pour souffler sur les flammes.

Calais est au bord de l’explosion. Les habitants sont de plus en plus excédés des dégradations et exactions permanentes des clandestins, lesquels sont de leur côté de plus en plus agressifs, y compris à l’encontre des forces de l’ordre.
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Comme si cela ne suffisait pas, les gauchistes pro-migrants jettent de l’huile sur le feu. C’est à l’occasion d’une manif organisé par l’un de ces groupes, « no borders », rassemblant des activistes français et européens, qu’une cinquantaine de clandestins ont pris d’assaut un ferry. Tout laisse à penser que ce sont les gauchistes eux-mêmes qui ont initié le mouvement.
150 personnes avaient pénétré de force dans l’enceinte du port, parmi lesquels une cinquantaine a pris à l’abordage le « Spirit of Britain ». Sur les 35 personnes interpellées pour embarquement frauduleux sur un navire, 26 étaient des clandestins, 9 des militants du collectif « No Borders » ; 15 d’entre eux ont été placés en garde à vue.

Ailleurs à Calais, c’est une famille excédée qui s’est opposée aux manifestants gauchistes et clandestins. L’un d’eux à même brièvement sorti un fusil pour intimider la foule, avant de se raviser.

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Calais : le ras le bol des riverains de la Jungle

15/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les habitants de Calais, et notamment les riverains de la Jungle, n’en peuvent plus des dégradations, des agressions et de la violence due aux clandestins qui se massent dans la Jungle.

Roms sur l’A1 : l’État n’a toujours pas porté plainte…

23/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Les violences à Moirans par des Roms rappellent celles de fin août dernier sur l’autoroute A1. Presque deux mois plus tard, l’État n’a toujours pas porté plainte. Seule la société d’autoroute Sanef a saisi la Justice.

Claude Bartolone avait pourtant affirmé sur BFMTV que l’État devait le faire. « Il ne peut pas y avoir le moindre message de laxisme. L’État républicain, c’est un certain nombre de règles. Le jour où l’on donne l’impression que l’on cède simplement à la violence et à la manifestation, c’est un mauvais signal », avait jugé le président de l’Assemblée nationale.


Allemagne : des immigrés clandestins manifestent au cri de «Allah Akbar»

17/10/2015 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
Quand des clandestins masqués manifestent, armés de tuyaux et de battes de baseball, aux cris de « Allah Akbar », dans la ville allemande de Celle. L’immigration, une chance pour l’Europe ?


https://www.youtube.com/watch?v=W2QcffxADHY

Air France : les voyous cégétistes impunis ?

16/10/2015 – FRANCE (Présent 8463)

Que s’est-il passé au siège d’Air France le 5 octobre ? Pas grand-chose, quasiment rien… Certes, sur tous les écrans de télévision du monde on a pu voir des dirigeants de la compagnie aérienne agressés, frappés à coups de poing, recevant des projectiles, la chemise et les vêtements déchirés.
Sans doute, cinq de ceux qui ont commis ces faits ont été mis en examen pour « violences aggravées », mais cela, c’est l’apparence. La réalité ? C’est le chef de l’État lui-même qui nous l’a révélée mardi.
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Après avoir souligné que, à Air France comme ailleurs, « la violence peut être destructrice », il a déploré « la brutalité » qui s’y est manifestée. Il aurait dû mettre le mot au pluriel, car il y en eut deux selon lui : « … pas simplement la brutalité dans des mouvements, mais aussi la brutalité d’un certain nombre de décisions qui peuvent être celles des patrons. »
La brutalité du PDG d’Air France, c’est l’annonce des 2 900 licenciements, celle des cégétistes, c’est leur riposte. C’est la vieille antienne marxiste sur la violence capitaliste qui justifie la violence révolutionnaire. Mélenchon et Besancenot ont dit la même chose que le chef de l’État avec plus de véhémence.

Ainsi, les agresseurs des cadres dirigeants ne sont pas des coupables, mais des victimes usant de légitime défense. Et dire que Manuel Valls avait traité de « voyous » ces héroïques résistants à l’horreur capitaliste ! On veut espérer pour lui que la CGT ne le poursuivra pas pour injure à l’égard de cette avant-garde cogneuse du prolétariat en marche.

Le président a parlé de « brutalité », peut-être est-il allé un peu loin trop vite… Car Le Monde nous révèle « de source policière » – autrement dit le ministère de l’Intérieur – que les enquêteurs concluent qu’il s’agit davantage d’une « bousculade » ayant dégénéré que d’un « lynchage ». Quant à la chemise déchirée, on apprend, toujours de la même source, que les « vêtements ont pu être arrachés aussi bien par les manifestants que par les vigiles qui tentaient d’exfiltrer les deux hommes ! » Donc, les cadres ont été seulement un peu bousculés et les vigiles, de grands maladroits, ont pu, par inadvertance, les déshabiller à moitié… Pas de quoi fouetter un syndicaliste ! Ces individus ont été mis à pied temporairement par Air France, qui a poussé la répression jusqu’à les priver de salaire pendant ce temps, les capitalistes sont décidément impitoyables !

Ils doivent être jugés en décembre, le chef de l’État a déjà écrit leur plaidoirie, il suffira à leurs avocats de le citer. Ils sont pratiquement assurés de l’impunité, comme dans la plupart des autres cas tout aussi violents et scandaleux : ou les casseurs ne sont pas poursuivis ou les plaintes sont retirées pour renouer « le dialogue social ».

Détail savoureux, le directeur long-courrier, Pierre Plisonnier, que l’on a vu la chemise déchirée, n’est autre que le fils de Gaston Plisonnier, dirigeant du parti communiste pendant des décennies, assurant l’intérim de Marchais malade. Décidément les cégétistes ne respectent plus rien, pas même le fils d’un vieil apparatchik du parti !

Guy Rouvrais

«Nous venons en paix» : et maintenant des passes gratuites pour les «réfugiés» ?

13/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants »/« réfugiés »/Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, retour en Allemagne, où les aficionados des « migrants » ne savent plus quoi inventer pour le confort de leurs chouchous. Là, c’est un pasteur qui a proposé la mise à disposition gratuite de prostituées pour éviter les crimes sexuels. Comment ? Les gentils migrants seraient capables de crimes ??

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Femme portant le niqab. c’est sûr, ça donne moins envie… 

Quand nous lisions dans ces colonnes une étude liant explosion du nombre de viols en Allemagne et flux migratoires, on pensait à une mauvaise propagande de vilains fascistes refusant le vivre-Ensemble et les joies de la société métissée. Pas possible que nos chers « migrants » puissent s’adonner à de répréhensibles pratiques ! Et puis on lit ailleurs qu’il est conseillé aux jeunes Allemandes d’éviter jupes courtes et décolletés pour éviter les malentendus…
Mais bon sang, mais c’est bien sûr ! Dans leur culture si supérieure à la nôtre, la femme est bâchée pour éviter aux hommes de brusques et incontrôlables montées d’hormones… Toute femme ne respectant pas ce code vestimentaire de bon sens envoie donc un message clair à tout « migrant » : « prends-moi ! » Sans doute au Moyen-Orient et en Afrique les seules productions cinématographiques européennes à être diffusées sont-elles classées « X » chez nous…

C’est ce qu’a bien compris ce pasteur allemand, qui propose, sûrement le temps que les Allemandes s’habituent au niqab, d’offrir des prostituées aux migrants.
Le journal bavarois Merkur rapporte

L’idée m’est venue quand un ami m’a raconté que dans son village se sont installés 100 demandeurs d’asile et maintenant les gens ont peur que tant d’hommes puissent harceler les femmes du village.

Le tout pourrait être financé par une action humanitaire qui s’appellerait « Amour libre pour être humains libres », ou la générosité de patrons de maison close. C’est bien connu, le meilleur moyen de faire passer une tentation étant d’y céder immédiatement, les troubles pensées de nos chers « réfugiés » à la vue de femmes indécemment vêtues passeront mieux s’ils peuvent se défouler sur des personnes mandatées à cet effet…
Autre effet bénéfique, la mesure risquerait de conforter les clandestins dans leurs penchants, leur inculquant par là l’un des sommets de la civilisation occidentale : la soumission à toutes ses pulsions, les préparant ainsi à devenir de bons consommateurs, acheteurs compulsifs de tous les gadgets sans lesquels il n’est pas de bonheur terrestre possible, à défaut d’être des voisins paisibles…
Nous serons pour notre part curieux de savoir à quelle église appartient le bon pasteur, pour ainsi prôner « l’amour libre » au lieu de la vertu et la justification des pulsions au lieu du respect de la femme (la sienne et celle d’autrui…)

«La violence est partout», note Éric Zemmour

09/10/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
« Il fut un temps, pas si lointain, où la gauche avait une sainte révérence pour la violence : la violence était révolutionnaire », rappelle Éric Zemmour. Mais ce temps-là est révolu, la violence n’est plus tendance ». Notant une « pacification des relations sociales » dans notre pays, il affirme : « Une révolte sans violence s’appelle une réforme, et violence subie sans réaction violente s’appelle une soumission ».
Mais la violence n’est pas que physique, elle s’est déplacée sur le terrain des relations sociales et économiques, bref, Zemmour dénonce la violence de notre société déchirée entre le libéralisme sans foi ni loi et les corporatismes cyniques.


Air France : "La violence est partout", note… par rtl-fr

«Nous venons en paix» : pas évident, évident, à voir la violence qui règne chez les «réfugiés»… 

28/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, dur dur de dire qu’ils viennent en paix, nos chers « réfugiés », tant ils mettent d’ardeur à se battre entre eux et parfois aussi contre les forces de l’ordre. Le stress de ne pouvoir trouver une place fenêtre dans les trains mis à leur disposition et / ou pris d’assaut ?

Hier, c’est un camp de réfugiés de Calden, dans la banlieue de Cassel, en Allemagne, qui nous adonné un bel exemple de Vivre-Ensemble. Dans ce camp de tentes où sont hébergés environ 1 500 migrants d’une vingtaine de nationalités..

Des affrontements entre plusieurs centaines de réfugiés ont éclaté dimanche dans un camp d'hébergement près de Cassel, en Allemagne. Quatorze personnes, dont 3 policiers, ont été légèrement blessées.
Des affrontements entre plusieurs centaines de réfugiés ont éclaté dimanche dans un camp d’hébergement près de Cassel, en Allemagne. Quatorze personnes, dont 3 policiers, ont été légèrement blessées.

Une première bagarre a éclaté à la mi-journée, au moment du repas, entre deux réfugiés. Plus tard, des affrontements ont repris entre deux groupes de réfugiés albanais et pakistanais.
Enfin, une troisième bagarre s’est produite dans la soirée, mettant aux prises un groupe de 70 personnes à un autre de 300.
À en croire le discours habituel des médias officiels, il devrait s’agir d’un différend sur la charte de déontologie des médecins ou des avocats qui a opposé ces « chances pour l’Europe ».
En tout cas, c’est loin d’être un cas isolé…

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«Nous venons en paix» : On va vous égorger ! explique ce “migrant” à la caméra

19/09/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants »/« réfugiés »/Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM ! Aujourd’hui, découvrons combien le langage du cœur et des gestes est universel.

Lors d’un reportage en Hongrie qui montre le côté un peu négligent de nos « chers réfugiés » (les monceaux d’ordures derrière le journaliste, ce n’est pas une grève des éboueurs), finit dur un bel exemple de communication. Faisant fi de la barrière de la langue, un paisible migrant fait un signe à la caméra sans équivoque : « on va vous égorger ». À moins que cela ne veuille dire « revenez plus tard, nous n’avons pas fini le ménage » ?

Une famille de vacanciers anglais attaquée sauvagement par des clandestins à Calais

Une famille de vacanciers anglais se fait attaquer à la frontière de Calais

Source : DailyMail

Une famille sur le chemin de retour en Grande-Bretagne au volant de leur voiture a frôlé la mort lorsque des clandestins ont tenté de les arrêter avec un pylône d’échafaudage. Mihaescu Marius voyageait avec son épouse Cristina et leur fille de quatre ans Sara quand leur voiture a été prise pour cible alors qu’ils approchaient le poste-frontière de Calais. Le poteau de fer lancé sur leur véhicule s’est encastré sous le capot en brisant le phare avant. Cette attaque s’est déroulée dans une obscurité totale alors que la famille approchait de l’entrée du ferry à Calais peu avant 23 h. Ils s’en sont tous sortis indemnes, Marius parvenant à garder la maîtrise de sa Peugeot.

Toutefois cet employé de BTP est catégorique : s’il avait été d’une fraction de seconde moins réactif, l’énorme poutre métallique aurait fracassé le pare-brise de sa voiture, au risque de les tuer. Il a signalé l’attaque aux agents des services frontaliers français qui lui ont dit qu’ils étaient surpris, car c’étaient « généralement des pierres » qui étaient utilisées contre les voitures. Marius a précisé :

Nous nous approchions du poste de contrôle aux frontières dans l’obscurité totale, à environ 50 km/h, quand tout à coup cet énorme poteau a fracassé l’avant de la voiture. Cela a fait un énorme “bang” et s’est coincé dans le côté du capot. Je pouvais le voir sur l’avant, mais j’ai continué de rouler, j’avais bien trop peur de ce qui pourrait arriver si nous nous arrêtions. Je ne pouvais pas croire à ce qui arrivait. C’était tellement angoissant.

Le touriste de 43 ans qui rentrait de vacances du sud de la France a continué d’avancer jusqu’à ce qu’il atteigne la première ligne des services frontaliers. C’étaient des Français plus surpris par les moyens utilisés que par l’agression en elle-même. « S’ils savent que ce genre de chose arrive tout le temps, pourquoi ne font-ils rien ? » se demande Marius. « Il n’y a aucune lumière ni sécurité dans le secteur où nous avons été attaqués — dans la nuit, c’est l’obscurité totale – ce qui est terrible, car c’est si proche de la frontière que tout le monde s’arrête. À un mètre près ma femme aurait été tuée, car le projectile aurait frappé directement là où elle était assise. »

Ce n’est qu’une question de temps avant que quelqu’un meure.

La ville frontière de Calais est envahie par les migrants qui cherchent désespérément à passer en Grande-Bretagne. Ils vivent dans des camps illégaux, dont le principal est connu sous le nom de « la Jungle » où ils planifient leur traversée outre-Manche au Royaume-Uni. Ces individus, venant en grande partie de l’Afrique, ont été capturés cachés à bord de camions, de voitures ou de trains dans leurs tentatives de se rendre du côté britannique.
« Nous avons suivi une voiture de police à Calais pour faire une déclaration sur ce qui s’était passé. Même pendant ce trajet de dix minutes, nous pouvions voir des groupes de clandestins, se promener… Ils étaient partout — sur toutes les voies de la route. La police passait juste à côté d’eux. C’est le chaos, et ils n’y font même plus attention, je ne pouvais pas y croire. Les Britanniques doivent être savoir combien c’est dangereux ici. En conduisant dans l’obscurité, vous pouvez facilement être tué. Mon conseil serait de conduire pendant la journée. Le côté français a simplement perdu le contrôle et les immigrés y sont prêts à tout. Qui est chargé de les contrôler ? Personne, d’après ce que j’ai pu voir. »


Fusillade dans un camp de Roms : quatre morts, dont un nourrisson et un gendarme

26/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Une fusillade a éclaté mardi dans un camp de « gens du voyage » à Roye dans la Somme, faisant quatre morts, dont un gendarme et un bébé, ainsi que trois blessés graves.

Une violente querelle aurait éclaté au sein du camp de Roms, situé près de l’autoroute A1. Un homme, peut-être sous l’emprise de la boisson, a ouvert le feu, alors que des gendarmes, prévenus, s’étaient rendus sur les lieux.

La fusillade a fait quatre morts : un homme d’une soixantaine d’années, une femme et un bébé de six mois, tous trois de la « communauté des gens du voyage ». La quatrième victime est un gendarme.
Trois autres personnes ont été blessées : l’auteur de la fusillade, un enfant et un gendarme. Ce dernier a été blessé au bras et transporté au CHU d’Amiens. Ses jours ne sont pas en danger.
Le forcené, issu de la « communauté des gens du voyage », est hospitalisé, dans un état grave. Quant à l’enfant de 3 ans, il devait subir une intervention chirurgicale dans la soirée. Son état est jugé stationnaire.

L’auteur des coups de feu a apparemment agi seul, au fusil de chasse. Le procureur s’est dit dans l’incapacité de donner, pour le moment, les raisons de la fusillade. Toutefois, a-t-il dit, « l’auteur était, semble-t-il, en état d’ébriété ». Et de souligner : « On ne peut pas parler de règlement de comptes, mais d’une agression d’un individu sur une famille ».

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La police du bikini (Présent 8404)

27/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Cas d’école. Ou comment la police de la pensée dégaine la grossière artillerie, mais avec un temps de retard. Un groupe de cinq « adolescentes » a passé à tabac une jeune femme de 21 ans mercredi dans un parc public de Reims parce qu’elle bronzait en maillot de bain allongée dans l’herbe.
L’Union de Reims, reprise par Le Figaro, a tout d’abord invoqué un motif moral et religieux : « des relents de police religieuse ». Aussitôt démenti par le Parquet : « Pas de mobile religieux ». Et par le maire Les Républicains Arnaud Robinet qui a appelé immédiatement au « pas d’amalgame » : « Il est intolérable de stigmatiser une communauté dans cette affaire ».
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Les journalistes de L’Union et du Figaro sont alors vite rentrés dans le rang, rétropédalant dans la semoule, tout suants de politiquement correct : « Pas de mobile religieux ou moral, on connaît enfin la petite phrase qui a déclenché l’agression de la jeune femme : “Allez vous rhabiller, c’est pas l’été !” »
Et ils comptent vraiment nous faire gober ça ?

Contactée par BuzzFeed, l’une des assaillantes qui a passé 24 heures en garde à vue et sera convoquée en septembre prochain devant le juge, a témoigné :
« J’étais en effet avec trois amies et ma petite sœur mercredi vers 16 h 30, quand nous sommes allées au parc Léo Lagrange. Nous sommes passées devant trois filles en maillot de bain et j’ai juste dit à ma copine que si c’était moi, je n’oserais pas me mettre dans cette tenue. Mais j’ai dit ça, car je suis complexée, absolument pas pour des questions religieuses ou morales. Je suis musulmane oui, mais tolérante. »
Il n’y a aucun motif religieux, mais les tabasseuses sont toutes des « musulmanes tolérantes ». Et puisqu’il n’est question d’aucune communauté pourquoi ne nous donne-t-on pas leurs prénoms ? Après tout, nous sommes à Reims et il s’agit peut-être des fameuses « phalanges catholiques intégristes » dénoncées par Laurent Joffrin dans Libération venues soutenir Vincent Lambert devant le CHU ?

L’« agresseuse » réfute tout « lynchage » : « Lorsque l’une des trois filles m’a entendue parler, elle m’a interpellée pour me dire “qu’avec mon physique, elle comprenait que je n’ose pas me mettre en maillot”. Elle a également dit que j’étais grosse. Je suis allée vers elle pour lui donner une gifle, puis elle s’est battue avec mon amie ».
Une histoire de baffes gauloises à la Astérix et Obélix en somme (« qui est gros ici » ?).
Ouf, on a eu très chaud au vivre ensemble.

Caroline Parmentier

Attentat “déjoué” : diversion assurée, les terroristes encouragés !

16/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Tandis que la France s’enfonce dans « l’insécurité » délinquante et/ou terroriste, le gouvernement se vante de déjouer des attentats… enfumage !

Audacieux. C’est ainsi que Hollande se qualifie et il a raison. Il en faut de l’audace pour oser une telle rhétorique fumeuse. Alors que pour le 14 juillet, on a battu des records en termes de violence, que des explosifs ont été dérobés sur un site militaire, qu’ils ont peut-être servi pour « l’acte malveillant » dont a été l’objet un site pétrochimique, voilà que l’on nous annonce en grande pompe qu’un attentat a été « déjoué » et que donc le gouvernement maîtrise la situation sécuritaire.

vigipirate
Soldats en patrouille Vigipirate à Paris

Pour Ségolène Royal, le président a voulu communiquer car

Il a estimé qu’à un moment il était important de montrer que les Français étaient protégés

Ah, ça on se sent protégés ! Tout est parfait, pensent nos « gouvernants », du moins sur le plan de la communication politicienne. Parce que sur le plan de l’efficacité anti-terroriste, c’est zéro pointé ! Jugez plutôt :

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