L’autre 11 septembre : Vienne 1683, par Clément Martin (Les Identitaires)

À la fin du XVIIe siècle, Louis XIV rayonne. Il a mis au pas sa noblesse et rivalise avec le Saint-Empire romain germanique. Celui-ci, autour de l’Autriche, est l’ultime ligne de défense de l’Europe occidentale face aux Turcs. Ces derniers sont le repoussoir identitaire des « Européens », qui découvrent alors la communauté de civilisation qui les unit. Malgré l’engagement commun au Saint-Gothard (Hongrie), en 1664, où ils repoussent les Ottomans, Français et Autrichiens demeurent des rivaux. Même s’il ne renie pas l’alliance franco-turque engagée par François 1er, et source de scandale sur le Vieux continent, Louis XIV se veut aussi un chevalier chrétien et tente de donner des gages aux autres têtes couronnées ainsi qu’au pape. Des gentilhommes français ont toujours combattu les Ottomans (Rhodes en 1541, Malte en 1565, Lépante en 1571…) malgré la diplomatie pro-turque de leurs souverains. Les pirates barbaresques d’Afrique ne se gênent pas, de leur côté, pour attaquer les vaisseaux français en Méditerranée.

À la fin des années 1670, une paix précaire a été décidée entre les Impériaux et la Sublime porte. Mais en 1682, les Ottomans mettent toutes leurs forces dans la balance pour en finir avec l’ennemi héréditaire : 125 000 cavaliers, 65 000 fantassins d’élite et 10 000 artilleurs formés par les Français. A quoi il faut ajouter 44 000 Hongrois et Tatars de Crimée, ramassés sur le chemin. Début juillet, ils campent sous les murs de Vienne et commencent à miner les murailles de la capitale impériale. Face à près de 250 000 Turcs, la garnison autrichienne compte 11 000 fantassins et 5 000 miliciens.

Le siège est lancé ! Il faudra attendre deux longs mois pour voir arriver, le 12 septembre, l’armée polonaise de Jean Sobieski. Ses hussards, dont les ailes produisent un vrombissement terrible, chargent avec fureur. Ils sont épaulés par le duc de Lorraine. L’assaut détruit la confiance ottomane et le reste de l’armée chrétienne coalisée achève les Ottomans en déroute, le vizir lui-même fuit le champ de bataille. Sobieski ne voulait pas seulement sauver Vienne mais éradiquer les Turcs. Pour ce faire, il engage une chevauchée jusque sur la rive gauche du Danube, où le 12 octobre, il écrase les Turcs une fois encore. L’armée ottomane est défaite, elle n’avancera plus jamais vers l’Europe occidentale.

La bataille de Vienne et la poursuite menée par Sobieski sont le « Poitiers européen ». Le roi de Pologne, non héréditaire mais élu par les nobles de son pays, est admiré et remercié dans toute l’Europe. Pour fêter l’événement, l’Eglise solennise la date du 12 septembre avec la « Fête du Saint Nom de Jésus ». Comme le rappelle Jean de Brem, « Jean Sobieski n’a aucun intérêt à soutenir l’Autriche. De plus Léopold [l’empereur] a combattu son élection en 1674. Mais Jean Sobieski n’écoute ni ses rancunes, ni son intérêt. Il a une très haute idée de sa mission. C’est un croisé. (…) Il a sauvé la chrétienté et l’honneur européen » (Testament d’un Européen, tome II, 1964). La petite histoire, enjolivée, raconte que les boulangers, levés tôt, ont prévenu la garnison autrichienne de l’arrivée des Turcs. Pour les fêter, on leur a commandé une « viennoiserie » symbolique : le croissant, inspiré du symbole de l’islam et étendard ottoman.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Attentat islamiste – Justice: la preuve par Vienne !, par Philippe Bilger

Il est facile de s’en rendre compte, on s’en doute, ils nous le font comprendre, ils se moquent dans leur for intérieur de notre état de droit, ils en profitent mais n’y croient pas une seconde, ils n’ont qu’une envie, c’est de recommencer. Alors ils jouent la comédie de la contrition et la plupart du temps ça marche !

Avec le jeune terroriste de Vienne, un Autrichien né de parents albanais de Macédoine du Nord, qui a massacré quatre personnes (dont un Albanais originaire de Macédoine du Nord), le voile s’est déchiré et la duperie a été ostensible.

Cet assassin de 20 ans a trompé les autorités et a bénéficié de leur mansuétude parce qu’il a réussi à donner le change.

Que, comme d’habitude, dans son quartier, des témoins affirment qu’il était serviable, proposait de porter les courses et qu’on n’imaginait pas le pire qu’il pourrait commettre, soit. C’est à chaque fois la même impression : ce futur criminel était si gentil !

Puis les atrocités. Surgies du même.

Kujtim Fejzulai avait essayé de rejoindre la Syrie. Il avait été arrêté en Turquie, en 2018, sur dénonciation de sa mère, alors qu’il était âgé d’à peine 18 ans.

Au mois d’avril 2019, il était condamné à 22 mois de prison mais ne purgeait qu’un peu plus d’un an parce que son avocat, qu’il avait abusé comme les autres, se vantait d’avoir bien fait son travail (Le Monde).

Placé sous contrôle judiciaire, au mois de décembre 2019, il feignait d’avoir été déradicalisé. Il a menti à tous ceux qui le côtoyaient sur le plan pénal et pénitentiaire à seule fin de se retrouver libre pour commettre l’horreur.

Pourquoi se gêner puisqu’on le créditait absurdement d’une bonne foi et d’une sincérité dont l’apparence ne visait qu’à lui permettre un acte terroriste, survenant quelques mois seulement après sa comédie ?

Lui, comme tant d’autres en France, auraient dû relever d’une catégorie singulière : ils se dissimulent et, nous rendant le pire, acceptent le meilleur, les principes, les garanties, les protections de notre état de droit avec un cynisme tranquille puisqu’on est assez inconscient pour leur donner des armes contre nous et faciliter ainsi leur tâche monstrueuse.

Comprendra-t-on un jour cette spécificité criminelle et cessera-t-on de la traiter comme on appréhende le commun des délinquants ?

Hier, on pouvait plaider le défaut de lucidité et l’envie de croire en une quelconque rédemption. C’est terminé.

Avec la preuve par Vienne, on ne peut plus fermer les yeux.

Philippe Bilger

Tribune reprise de Philippebilger.com

Alexandre del Valle : « Le terrorisme a un but publicitaire : le recrutement de musulmans paranoïaques pour aller faire le djihad ! »

Alexandre del Valle réagit à l’attentat qui a ensanglanté la ville de Vienne, lundi soir.

Lundi soir, un attentat a frappé Vienne. La capitale autrichienne est endeuillée. Plusieurs individus ont ouvert le feu dans la foule. On compte au moins trois morts et plusieurs blessés. Selon vous, pourquoi Vienne a été visée ?

Vienne a été visée pour trois raisons. Premièrement, c’est la civilisation occidentale. C’est ce qu’a dit l’ambassadeur d’Autriche à Paris. C’est l’Occident en général et les mécréants.
Deuxièmement, depuis 2013, l’Autriche a mis totalement hors la loi ce qu’aujourd’hui Macron n’a pas encore mis hors la loi, c’est-à-dire, les Frères musulmans, le Mili Gurus turc pro califat et les associations salafistes. Cela les avait beaucoup énervés. L’Autriche n’était plus vue comme un pays neutre, mais plutôt comme un pays qui persécute les musulmans.
Troisièmement, dans sa compétition avec Al-Qaïda, Daesh a besoin de recruter. Ça peut être l’Autriche comme ça peut être la Suède ou la Belgique. Ce sont des pays où se trouvent beaucoup de musulmans, sinon ça n’a pas d’intérêt.
Comment recruter des gens paumés en Europe ? On ne va pas recruter des athées, des chrétiens pratiquants ou des laïques, mais des musulmans radicalisés. C’est plus facile de radicaliser des musulmans, là où il y a beaucoup de musulmans travaillés par des pays d’origine qui leur disent de ne pas s’intégrer que dans un pays où il n’y a aucun musulman comme en Hongrie.
Le terrorisme a un but publicitaire de recrutement. Il ne nous tue pas parce qu’il nous déteste. Individuellement, peut-être, mais les centrales terroristes ne nous tuent pas parce qu’ils nous détestent. Il faut sortir de cette vision débile où on dit qu’ils nous haïssent. Ils veulent faire parler de leur projet par la publicité provoquée par l’acte. Le terrorisme n’est qu’un moyen, actionné par une idéologie qui veut faire parler de l’islam, de l’islamisme, du califat, de la charia et du coran pour étendre le domaine de la lutte et susciter des cycles de représailles qui vont rendre réelle leur accusation fictive d’une Europe islamophobe. Ils vont ensuite faire croire que c’est réel, puisqu’il y a des arrestations d’imams après chaque attentat. Le but est de rendre encore plus paranoïaques, des musulmans en Europe pour qu’ils aillent faire leur immigration vers le seul endroit où ils ont le droit de vivre, l’endroit où est pratiquée la charia salafiste. Voilà le vrai but !
C’est donc du recrutement, du terrorisme publicitaire en vue de recruter.

Suite à l’attentat de Nice et aux attentats de Charlie Hebdo, on avait dit que la France était visée à cause des caricatures de Mahomet, de Charlie Hebdo et de la vision française de la laïcité.
C’est finalement plus large que cela. C’est aussi l’Occident dans tout ce qu’il représente…

On ne doit pas mélanger le prétexte mobilisateur local et la vraie cause stratégique. Dans le tactique, on est limité dans le temps et dans l’espace. Tactiquement, on va frapper la France au prétexte des caricatures et des églises parce que ce sont des mécréants croisés, ou des synagogues ou des hyper casher. C’était aussi le cas hier en Autriche. Ce sont les motifs mobilisateurs locaux ou tactiques contre des cibles habituelles juives, croisées, blasphémateurs ou apostats.
La véritable raison stratégique de long terme c’est étendre le domaine de la lutte, faire gagner la cause du califat, promouvoir la cause de l’islamisme et demander aux musulmans d’Europe de ne pas vivre dans les lois des mécréants pour les pousser à immigrer et à rejoindre des fronts où se mêle la lutte principale de l’islamisme. C’est-à-dire, renverser les pays officiels musulmans pour un jour, rendre la charia comme unique solution de gouvernement, dans le cadre d’un califat qui abolirait les États-nations. Pour mener à bien ce projet, les États-nations musulmans même islamiques ne veulent pas. Ils ont besoin d’une stratégie du chaos et de recruter des gens paumés qui ne sont pas surveillés et alimentés comme dans les pays musulmans. Comme ce sont des musulmans immigrés en Europe qui sont un peu paumés et qui ont une vision de l’islam non étatique, trans nationale, ce sont les musulmans de l’extérieur, les centrales terroristes pensent que ce sont les plus à même d’être des combattants inter nationaux du califat, que l’on va utiliser ici ou là. Même Erdogan les utilise.
Il est en train de se créer une sorte de conscience califale internationale portée par deux voies différentes. La voie douce des Frères musulmans et de leur champion Erdogan et du Qatar. C’est la voie de l’islamisme califal institutionnelle qui a pour but, le califat à long terme. L’autre mamelle est différente. C’est la mamelle djihadiste, les coupeurs de tête qui eux, avancent frontalement par la guerre. Les deux partent pour le même objectif. Si on comprend cela, on comprend mieux que le terrorisme n’est que la partie immergée de l’iceberg.

Le combat principal des islamistes n’est pas tant en Europe que dans les pays musulmans mêmes.

Le but est de créer un califat là où c’est possible, dans un État faible, un État ultra corrompu où il n’y a pas d’armées comme au Mali ou au Burkina Faso, un État très divisé comme le Nigeria ou le Soudan ou alors, des sociétés tiraillées comme la Bosnie, les Philippines, le Sri Lanka, l’Inde où il y a presque 200 millions de musulmans, toutes les sociétés traversées par un multiculturalisme. Malheureusement aujourd’hui, à cause de l’immigration incontrôlée, la France, l’Autriche, l’Allemagne, l’Angleterre et la Belgique font partie de ces sociétés tiraillées avec de très fortes communautés musulmanes. On a donc le même destin que la Chine, l’Inde ou la Thaïlande.
Depuis toujours, il y a eu une mauvaise entente entre les minorités musulmanes et les majorités bouddhistes ou communistes. En Thaïlande, en Philippines, en Chine, en Inde et en Russie cela n’a jamais cessé.
Nous sommes en train de subir ce que subissent les pays tiraillés. Paradoxalement, plus on est dans l’immigration islamique et en vue d’une société multiculturelle, plus on est certain d’avoir des problèmes avec l’islamisme. Les attentats qui ont eu lieu en Thaïlande depuis 30 ans sont encore plus meurtriers que ceux que l’on a eus en Europe. Ce n’est pas 260 morts, mais des milliers de morts. Aux Philippines, c’est une guerre terrible qui a fait des milliers de morts entre islamistes séparatistes et chrétiens philippins. En Chine, avant même la grande répression chinoise, il y avait depuis des années des attentats islamiques. Deux attentats en 15 jours ont eu lieu lorsque j’étais en Chine.
En Tchétchénie, les attentats n’ont jamais cessé contre les Russes. Les Tchétchènes n’ont jamais voulu obéir à des infidèles. Ils préfèrent être malheureux séparatistes que dans la grande Fédération de Russie.
Le terrorisme islamiste n’existerait pas en Europe si on n’intervenait pas militairement dans ces pays que l’on a déstabilisés, et si on n’avait pas importé d’énormes populations musulmanes en les confiant à des islamistes qui leur disent que s’intégrer est une humiliation. Lorsqu’on importe des communautés musulmanes dans un pays non musulman, si on n’intègre pas ces gens et si on les confie à des islamistes, c’est le plus sûr moyen de terminer dans des phénomènes terroristes. Les islamistes vont bourrer le crâne de ces jeunes, mêmes les islamistes institutionnels en leur disant de ne pas s’intégrer et qu’ils sont humiliés. Pour un islamiste, dès lors qu’un musulman est obligé de subir la mixité, les valeurs occidentales ou les valeurs mécréantes, il est déjà en situation d’humiliation et de persécution. Pour lui, c’est déjà comme s’il était déporté. Quand Erdogan dit que l’intégration est un crime contre l’humanité ou qu’il compare avec les déportations de juifs dans les années 20, il le pense vraiment. Pour un islamiste, c’est une souffrance absolue que d’obéir à un mécréant puisque dans le coran, c’est le contraire. Le mécréant doit être éliminé ou doit obéir à l’islamiste.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Attentat islamiste à Vienne : la vraie pandémie

Au moins quatre morts, plus d’une quinzaine de blessés, six lieux frappés et plusieurs dizaines de coups de feu tirés : relativement épargnée jusque-là par l’islamo-terrorisme, la capitale autrichienne a été, hélas, lundi soir, le théâtre d’une véritable offensive djihadiste qui en dit long sur les capacités d’action considérables des terroristes musulmans en Europe ainsi que sur l’impréparation flagrante et quasi générale des pays européens à mener sérieusement cette guerre. Car, n’en déplaise aux responsables de l’UE et aux trop nombreux chefs d’Etat européens qui pendant longtemps ne se sont guère sentis concernés par le « drame français » et découvrent aujourd’hui qu’ils sont en guerre, c’est l’Europe tout entière, avec sa civilisation et ses valeurs chrétiennes, que les islamistes sont résolus à abattre.

Un symbole de la résistance à l’islam frappé

En ce sens, le fait que ces derniers aient cette fois frappé Vienne, cette ville profondément catholique assiégée plusieurs fois sans succès par les Turcs, et donc hautement symbolique de la résistance de l’Europe chrétienne à la barbarie islamique, n’est évidemment pas un hasard. Quatre siècles après 1683, la capitale autrichienne se trouve à nouveau en quasi-état de siège depuis lundi soir, 20 heures, lorsque plusieurs djihadistes, équipés de fusils d’assaut et dont on sait qu’ils sont proches de l’EI, ont ouvert le feu près de la place Seitenstettengasse, en plein centre-ville de Vienne. Rapidement sur les lieux, les policiers ont alors riposté, entraînant la fuite des islamo-terroristes qui ont continué à mitrailler à tout-va. C’est ainsi que, selon la police viennoise, pas moins de six sites, tous situés dans le centre-ville, ont été visés, dont le Fleischmarkt, le Bauernmarkt, ou encore la Morzinplatz. Une fusillade effrayante qui a fait, pour le moment, trois morts (deux hommes et une femme) et une quinzaine de blessés (dont sept grièvement) parmi les Viennois innocents ; la quatrième « victime » annoncée étant l’un des djihadistes qui, grâce aux forces de l’ordre autrichiennes, n’aura plus l’occasion de récidiver…

Vienne en quasi-état de siège

Cependant, à l’heure où nous écrivions ces lignes, la police autrichienne était encore à la recherche d’« au moins un assaillant », et Vienne en quasi-état de siège. Tandis que le ministère de l’Intérieur appelait les habitants à s’enfermer chez eux, policiers et soldats étaient mobilisés massivement pour protéger les bâtiments importants de la capitale, installer des cordons de sécurité et des barrages un peu partout, traquer les fuyards à d’aide d’hélicoptères et renforcer les contrôles aux frontières du pays. Bref, confrontée à cette attaque djihadiste de grande ampleur, l’Autriche est bien sûr « inondée » depuis lundi soir de messages de solidarité émanant de ses « partenaires » européens qui, comme toujours en pareil cas, déplorent une « horrible attaque qui viole nos valeurs » et assurent que les Européens ne se laisseront « jamais intimider par le terrorisme ». Des messages de « soutien » au ton martial dont notre armée, seule à combattre l’islamo-terrorisme depuis des années au Sahel et ailleurs, connaît parfaitement la valeur… Parmi les plus consternants, on retiendra quand même celui d’Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, qui n’a pas craint d’affirmer que nous étions « plus forts que la haine et la terreur », ou, pire encore, celui du ministère allemand des Affaires étrangères, qui a osé déclarer lamentablement que nous ne devions « pas céder à la haine qui cherche à diviser nos sociétés » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 3 novembre 2020

L’Iran réintègre la communauté internationale

18/01/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

C’est ce samedi à Vienne que l’accord signé en juillet entre les grandes puissances mondiales et l’Iran est entré en vigueur. 6 mois après la conclusion des négociations, l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique a certifié que l’Iran avait respecté ses obligations visant à garantir la nature strictement pacifique de son programme nucléaire. Cet accord portait sur la limitation de la production iranienne de plutonium et d’uranium enrichi, le renfort des inspections de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique sur le parc nucléaire iranien, la levée des sanctions surtout économiques infligées à l’Iran, mais aussi le maintien de l’embargo sur l’armement.

Le Moyen-Orient reste instable
La négociation menée entre les membres permanents du conseil de sécurité de l’ONU et l’Iran aboutissent sur bien plus qu’un simple accord, elle mène à une redistribution des pouvoirs au Moyen-Orient. En effet, grâce à cet accord, Téhéran va consolider son statut de puissance dominante en se rapprochant des USA, au détriment de l’Arabie saoudite, soutenue depuis toujours par les États-Unis. De plus l’entrée en vigueur de l’accord arrive en même temps que l’arrêt des relations diplomatiques entre l’Arabie saoudite sunnite et l’Iran chiite. Dans un contexte de tension et de conflit, la réintégration de l’Iran au sein de la communauté internationale pourrait être l’élément déclencheur d’un conflit frontal avec l’Arabie saoudite.

Un accord qui fait des mécontents
Bien que les différents protagonistes se soient félicités d’être arrivés à un accord, nous n’assistons pas non plus à une réconciliation totale. Barack Obama a affirmé « Nous restons fermes dans notre dénonciation du comportement déstabilisateur de l’Iran. » De plus certains pays regrettent l’aboutissement de ces négociations. Ainsi, Israël par la voix du Premier ministre Netanyahu a de nouveau affirmé qu’ils empêcheraient l’Iran de développer son armement nucléaire coûte que coûte. Aux Etats–Unis les républicains ont affirmé que cet accord n’était dû qu’à la faiblesse diplomatique du gouvernement Obama. Les républicains ont réaffirmé leur soutien total à l’Arabie saoudite seul rempart contre l’Iran selon eux.

Crédit photo : Marco Fieber via Flickr (CC) = Teheran



Municipales à Vienne (Autriche) : perçée du FPÖ

12/10/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Les Viennois étaient appelés aux urnes hier pour élire leur exécutif au terme d’une campagne centrée sur les immigrés clandestins qui affluent en Europe.

Qu’est il sorti des urnes ?
Le SPÖ, le parti socialiste autrichien qui dirige la ville de Vienne, traditionnellement ancrée à gauche puisqu’elle n’a jamais basculé depuis 1945 est arrivé en tête avec 40 % des voix. LE FPÖ, de droite nationale et allié du FN au Parlement européen réalise un résultat encourageant avec 31 % des voix.
En 10 ans, le FPÖ a doublé son résultat et s’affirme ainsi comme la deuxième force politique régionale. Les conservateurs du ÖVP sont relégués dans le rôle du troisième homme. Cette victoire du SPÖ qui montre toute la mainmise des socialistes sur Vienne ne fait pas oublier la lente érosion qu’ils subissent. Ils avaient été obligés en 2010 de former une coalition avec les verts.

Que faut il en retirer ?
Si le thème des immigrés clandestins était au cœur de la campagne puisque le maire SPÖ avait annoncé que Vienne POUVAIT les accueillir, le FPÖ progresse et avance vers son véritable objectif. Heinz Christian Strache, chef du FPÖ, a réussi à mettre en sourdine l’outrance de son parti et a engrangé le soutien d’un maire d’arrondissement conservateur. Strache compte devenir chancelier dès les élections législatives de 2018.

Crédit photo : Yann Pinczon du Sel via Flickr (CC) = Parlament, Vienna, Austria


Bientôt chez nous : foules haineuses, «Allah Akbar»… L’Europe de l’Est, laboratoire de l’invasion migratoire

01/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Alors que les journaux officiels font dans l’émotionnel en décrivant quelques cas individuels de clandestins, souvent des femmes avec enfants pourtant notoirement sous-représentées dans les flots de « migrants », voici la réalité telle que la vivent nos voisins d’Europe de l’Est. Les mêmes scènes en France ? C’est pour bientôt !

A peine arrivé en Hongrie, ces clandestins manifestent violemment au cri de Allah Akbar, brandissant des drapeaux islamiques. Vous avez dit envahisseurs ?

Gare centrale de Budapest, inaccessible. Des milliers de clandestins se massent à l’ombre de ses bâtiments.

 

Ces clandestins tentent de gagner l’Allemagne, vi a l’Autriche, depuis Budapest.

Une manifestation éclate alors que la police tente de les évacuer :

 

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Ils interviendront aux Journées Identitaires (3) – Martin Sellner

Ils interviendront aux Journées Identitaires (3) - Martin Sellner

27/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Pour la deuxième année consécutive auront lieu les 6 et 7 septembre prochain, à proximité du Mans, les Journées Identitaires Ouest & Île de France. Ce week-end est ouvert à tous, militants comme sympathisants.

Jusqu’au 6 septembre, retrouvez sur Novopress les portraits des intervenants de ces II° Journées Identitaires. Aujourd’hui, Martin Sellner.


Etudiant en droit et philosophie, Martin Sellner, 25 ans, est le leader du mouvement identitaire à Vienne (Autriche).

Le parcours de Martin est symbolique de la prise de conscience identitaire de nombreux jeunes européens. Comme beaucoup d’entre eux, confronté aux conséquences du multiculturalisme, il a préféré réagir plutôt que subir. Militant depuis ses 15 ans dans différents mouvements patriotiques, il a été particulièrement touché par l’approche renouvelée des penseurs du Grece et de ce que l’on a appelé la « Nouvelle Droite » : Alain de Benoist, Guillaume Faye ou encore Robert Steuckers.

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Uwe Sailer, policier le jour, activiste « anti-fasciste » la nuit : les étranges activités d’un fonctionnaire autrichien

Uwe Sailer, policier le jour, activiste « anti-fasciste » la nuit : les étranges activités d’un fonctionnaire autrichien

05/04/2014 – VIENNE – Novopress se penche aujourd’hui sur un conflit d’intérêts d’un genre assez particulier. Le cas nous a été rapporté par notre correspondant Autrichien : bien que courant dans la police, y compris en France, ce lien entre activisme politique radical et appareil d’État nous semble assez emblématique pour être rapporté. – Novopress
Photo : en Autriche comme en partout ailleurs, la principale activité de ces groupes radicaux de gauche est de servir d’auxiliaires à l’État pour réprimer les mouvements “patriotes” dans leur ensemble. La mention ACAB (“all cops are bastards“) sur le vêtement de l’un d’entre eux est plutôt savoureuse une fois que l’on a lu l’histoire qui va suivre. Crédit photo : DR.


Uwe Sailer, policier le jour, activiste « anti-fasciste » la nuit : les étranges activités d’un fonctionnaire autrichien
Crédit photo : philipp sonderegger (DR)

Uwe Sailer, né en 1956 à Linz, est un gradé de la police autrichienne. Il a été délégué en 2000 à la « protection de la Constitution » où il était actif dans une unité spéciale chargée d’enquêter sur l’extrémisme de droite. En plus de ses activités de policier, Uwe Sailer est expert assermenté et certifié auprès des tribunaux en ce qui concerne la récupération, la sauvegarde et l’évaluation de données informatiques considérées comme criminelles. Il a par ailleurs créé une société de récupération de données qu’il dirige avec son épouse, datenforensik.at. Cependant, sa vraie spécialité, pour ne pas dire fantasme, officiellement proclamée et assumée, reste “le racisme, l’antisémitisme et le néo-nazisme” et comment lutter contre ceux-ci.

Dans tout conflit d’intérêts, il faut un début : comme expert pour la sauvegarde de données criminelles, Uwe Sailer a par exemple reçu tous les ordinateurs confisqués de supposés “néo-nazis” (en Autriche, c’est une étiquette couramment collée aux patriotes contre lesquels l’État veut prendre des mesures judiciaires). Il s’est ainsi occupé en 2005 du cas de la “Confédération de la jeunesse libre” (« Bund Freier Jugend »), en Haute-Autriche, et s’est lourdement impliqué contre celle-ci lors de la procédure pénale, où il a été invité à titre de témoin expert. Malgré toute son expertise et ses témoignages, les efforts du policier n’ont servi à rien : le procès s’est terminé par un non-lieu pour l’ensemble des accusés.

Cet étonnant mélange des genres ne passe évidemment pas inaperçu, d’autant que Uwe Sailer, mangeant à tous les râteliers, ne se prive pas d’insulter la police, « fasciste » selon lui, et même de divulguer publiquement sur Facebook certaines informations sur des collègues qui n’ont pas l’heur de lui plaire. Fonctionnaire, patron d’une entreprise en rapport avec son travail de fonctionnaire (et se servant donc de ses connexions avec les tribunaux pour s’enrichir), il est également soupçonné d’avoir joué les taupes pour les écolos en la personne d’un politicien « Vert », Karl Öllinger contre le FPÖ.

Ce brillant personnage affronte à ce jour plusieurs procédures disciplinaires. Peut-être pourra-t-il, s’il est exclu de la police, se reconvertir comme journaliste ?

Autriche : Le cardinal-archevêque installe les clandestins au couvent

Autriche : Le cardinal-archevêque installe les clandestins au couvent

05/03/2013 – 14h00
VIENNE (NOVOpress) – L’action des Identitaires autrichiens y a-t-elle contribué ? Dimanche en tout cas, les immigrés clandestins, soi-disant réfugiés, qui occupaient depuis 76 jours la Votivkirche de Vienne ont enfin accepté d’en sortir, pour se transférer dans le somptueux décor baroque de l’ancien couvent des Servites, construit au lendemain du siège de Vienne de 1683, aujourd’hui propriété du diocèse de Vienne. En échange, ils ont obtenu que le ministère de l’Intérieur réexamine tous leurs dossiers, y compris pour ceux dont la demande d’asile politique avait été rejetée comme injustifiée. L’archevêque de Vienne, le cardinal Schönborn (ci-dessus), a en outre affirmé qu’il les prenait sous sa protection.

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Vienne : agitation de la gauche contre le bal des Académiciens

Vienne : agitation de la gauche contre le bal des Académiciens

11/01/2013 — 16h00
VIENNE (NOVOpress) — Qu’approche la fin janvier, et voici à nouveau une certaine gauche viennoise qui s’agite. Au menu : coups de pressions, notamment médiatiques, autrement dit tentatives d’intimidation, pour faire interdire le fameux bal des corporations à la Hofburg (ancien Palais impérial). Bal au sujet duquel, en référence à la visite éclair l’an dernier de Marine Le Pen, Libé avait titré : « Valse brune à Vienne »

Aujourd’hui la donne est changée. Le bal des Corporations a dansé son ultime valse l’an dernier. Rebaptisé cette année bal des Académiciens, il est désormais organisé par le FPÖ (Parti de la Liberté) et il serait bien délicat d’opposer un refus à un parti représenté au Parlement, et qui de plus se revendique aujourd’hui ouvertement pro-israélien. Pour s’imprégner de l’ambiance locale, rien ne vaut la lecture (ci-dessous) du courrier (traduit par Novopress) adressé par ce “groupe de pression anti-bal”, à la gestionnaire de la Hofburg, Renate Danler.

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328e anniversaire d’une victoire européenne capitale

328e anniversaire d'une victoire européenne capitale

Sur la colline du Kahlenberg aux alentours de Vienne, le 12 septembre 1683, les 250 000 soldats turcs du grand vizir, Kara Mustafa Pacha, sont vaincus par l’armée autrichienne et allemande (70 000 hommes) commandée par le duc Charles V de Lorraine, et l’armée polonaise (30 000 hommes) du roi de Pologne Jean III Sobieski.

328e anniversaire d’une victoire européenne capitale Les Turcs sont forcés à une retraite désordonnée et rapide. Le sultan donne l’ordre de décapiter le grand vizir vaincu. C’est la fin de la précédente expansion turque en Europe et le début de la reconquête des pays européens occupés par les Ottomans.

Les Turcs avaient mis le siège devant Vienne le 14 juillet 1683 et déjà une partie des remparts viennois étaient pris. Si Vienne tombait les Ottomans pouvaient poursuive leur invasion de l’Europe (Vienne est à peine à 750 km de Strasbourg, alors que par exemple la distance de Toulon à Dunkerque est de 1100 km !).

328e anniversaire d’une victoire européenne capitale Mais plusieurs pays européens surent s’unir pour venir au secours de Vienne et conjurer la menace. Arrivées devant Vienne depuis leurs pays respectifs les forces européennes surent également, pour plus d’efficacité, décider très vite d’avoir un commandement unique centré sur le Roi de Pologne. Celui-ci mena lui-même la charge de cavalerie finale décisive avec ses redoutables lanciers polonais et la cavalerie des autres pays ; peut-être la plus grande charge de cavalerie de l’histoire. La spectaculaire charge de cavalerie du film de Peter Jackson “Le Retour du Roi” (2003), troisième volet de la trilogie “Le Seigneur des anneaux”, présente tellement de similitudes (voir vidéo sur YouTube) avec la situation avant et pendant la charge devant Vienne que cela ne semble pas pouvoir être un simple hasard !

328e anniversaire d’une victoire européenne capitaleEn reconnaissance pour cette victoire, le pape Innocent XI institue la fête du Saint Nom de Marie (elle ne figure plus aujourd’hui au calendrier romain). Les boulangers viennois créent la brioche en forme de croissant (l’emblème ottoman) pour commémorer l’évènement. Ne mangeons plus nos croissants sans une pensée pour les valeureux et intelligents défenseurs de l’Europe qui surent s’unir pour arrêter et faire refluer cette invasion turque le 12 septembre 1683.

328e anniversaire d’une victoire européenne capitale Hier, dimanche, cet anniversaire a été commémoré par une messe solennelle sur le site de la bataille dans l’église de Saint-Joseph sur le Kahlenberg. La messe a été célébrée par SE Mgr Gérard Bernacki de l’Archidiocèse de Katowice (Pologne) et accompagnée par la chorale de l’Archidiocèse. Mgr Bernacki a souligné l’importance de cette bataille dans l’histoire, mais a évité toute allusion à la situation actuelle, en particulier à l’expression viennoise : 1529 – les Turcs devant Vienne pour la première fois, 1683 – les Turcs devant Vienne pour la deuxième fois, 2011 – les Turcs ont fini par prendre la ville de Vienne.

328e anniversaire d’une victoire européenne capitale Des chants et des danses folkloriques ont eu lieu après la messe ainsi qu’un événement sportif, une course en l’honneur du roi polonais Sobieski.

Il est très agréable de constater que le souvenir de la bataille de Kahlenberg est encore si vif en Pologne que chaque année de nombreux polonais, notamment des jeunes gens, viennent à Vienne pour participer aux commémorations. Par contre l’administration rouge-vert de la ville de Vienne n’avait même pas envoyé un représentant officiel pour les cérémonies.

Xavier Merlin