Bilderberg, Trilatérale, récession économique italienne… Comment Mario Monti censure Wikipedia

Bilderberg, Trilatérale, récession économique italienne... Comment Mario Monti censure Wikipedia

05/01/2013 — 18h00
ROME (NOVOpress) — « Interdit de dire la vérité sur Monti » : c’est ainsi que Il Giornale résume l’affaire, qui commence à faire du bruit en Italie.

Le site internet d’extrême gauche Il Buio avait été le premier, fin décembre, à attirer l’attention sur d’étranges manipulations sur Wikipedia, en particulier dans les articles « Commission Trilatérale » et « Groupe Bilderberg ». Trois administrateurs, toujours les mêmes, intervenaient systématiquement pour éliminer toute mention de Mario Monti – membre du comité de direction du groupe Bilderberg et président de la section Europe à la Commission Trilatérale, ce qui n’est quand même pas rien, de 2010 à sa nomination comme président du Conseil en novembre 2011.

Lire la suite

[Tribune Libre] Considérations à vue humaine sur Rome et la Fraternité Saint-Pie X

[Tribune Libre] Considérations à vue humaine sur Rome et la Fraternité Saint-Pie X

01/07/2012 – 18h30
ROME (NOVOpress) — Les polémiques qui font rage dans la Fraternité Saint-Pie X quant à un éventuel accord avec Rome, les arguments ressassés de part et d’autre à grands coups de citations de Mgr Lefebvre, les accusations de trahison ou de reniement, les aigreurs personnelles qui sont inévitables en pareilles circonstances, la divulgation routinière sur Internet de documents censés confidentiels – fuites dont les coupables ne sont pas forcément ceux que l’on croit –, les excès de langage d’un côté, l’autoritarisme, de l’autre, dans sa forme la plus odieuse, le chantage aux saints ordres, pour punir collectivement des communautés religieuses dont la « loyauté » n’est pas jugée assez « sûre » – ce feuilleton, hors du petit monde traditionaliste, ne suscite guère que l’indifférence. Les adorateurs d’autres dieux que celui d’Abraham, d’Isaac et de Jacob risquent même d’y trouver confirmation, une fois de plus, que le monothéisme a apporté au monde la haine théologique.

L’éclatement virtuel de la Fraternité Saint-Pie X n’est pourtant pas sans importance pour tous ceux, catholiques ou non, qui luttent aujourd’hui en France pour leur identité de Français, d’Européens, de Blancs. On ne saurait, sans doute, trouver là des raisons pour ou contre l’accord avec Rome : ces raisons ne sauraient être que religieuses, de même que le combat de Mgr Lefebvre et de ses successeurs n’a jamais pu avoir de légitimité autre que religieuse – la « réduction au politique », utilisée sous la Révolution pour persécuter les prêtres réfractaires, est depuis des lustres la tactique favorite des évêques conciliaires et des journaleux contre la Fraternité Saint-Pie X. Reste que la Fraternité, à côté ou à cause de son combat religieux, joue de fait, en France surtout, un rôle culturel, social, politique, et qu’il serait grave, pour cette raison aussi, qu’elle disparût.

L’essentiel, même dans l’ordre religieux, n’est pas le libellé exact du « préambule doctrinal » que la Fraternité Saint-Pie X, selon toute apparence, signera bientôt et qui, en substance, l’engagera à interpréter le concile Vatican II selon la tradition catholique. Avec un peu de bonne volonté ou de mauvaise foi, un théologien compétent peut interpréter n’importe quoi dans un sens catholique. Le futur cardinal Newman, à l’époque où il était encore clergyman anglican, publia un traité célèbre, le Tract 90, pour essayer de montrer que les Trente-neuf Articles de l’Église anglicane – une confession de foi protestante rédigée au XVIème siècle par des protestants – n’étaient pas incompatibles avec la doctrine catholique. Qui doutera qu’un travail semblable puisse être mené a fortiori avec Vatican II ? Pour qui a lu, par exemple, les décrets – pleins, magnifiques, gravés dans le bronze – du concile de Trente sur la justification ou la pénitence, ce qui frappe d’abord dans les textes de Vatican II n’est pas l’hérésie mais la médiocrité, littéraire et philosophique aussi bien que théologique, le creux, le verbeux, le gnangnan. On peut leur appliquer le mot de Rebatet sur Maritain : ce sont des motions de congrès radical-socialiste mises en latin de séminaire. La palme à cet égard revenant sans doute au message de Vatican II à la jeunesse du monde : « C’est à vous enfin, jeunes gens et jeunes filles du monde entier, que le Concile veut adresser son dernier message. Car c’est vous qui allez recueillir le flambeau des mains de vos aînés et vivre dans le monde au moment des plus gigantesques transformations de son histoire ». Vieux cons !

Il est techniquement possible d’interpréter Vatican II selon la tradition catholique. Toute la question est de savoir pour quoi faire. Pour les Trente-neuf Articles, le but de Newman était de montrer qu’on pouvait être catholique à l’intérieur de l’Église anglicane : condamné en réponse et couvert d’injures par les évêques anglicans, il abandonna l’anglicanisme et se convertit. Dans le cas du préambule doctrinal, s’agit-il de neutraliser le Concile ou de l’accepter finalement ? d’en guérir le venin ou d’en boire soi-même, en l’enduisant de miel, le calice empoisonné ? Tout, à vue humaine, fait penser que, dans les faits, c’est bien de ralliement qu’il s’agira : la Fraternité Saint-Pie X, soumise à la hiérarchie de l’Église conciliaire, contrainte de vivre selon les règles et au rythme de celle-ci, sera absorbée par elle. C’est bien là-dessus que comptent les autorités romaines et, pour qui connaît l’histoire de l’Église, sans parler de l’expérience des communautés dites Ecclesia Dei depuis vingt ans, leur calcul est le bon. Quant à ceux qui refuseront l’accord, exclus de la Fraternité, mis à la porte des lieux de culte, contraints de repartir à zéro, il y a fort à craindre, à vue humaine là encore, qu’ils ne soient réduits à une complète marginalité, proies faciles pour toutes les dérives millénaristes, apparitionnistes, apocalyptiques. Aseptisation de la Fraternité officielle, sectarisation de la Fraternité dissidente, deux voies qui conduiront également à l’insignifiance.

Or la Fraternité Saint-Pie X est une des forces de la résistance française. Elle est l’héritier principal et la plus visible incarnation de la tradition contre-révolutionnaire : courant dont l’éclat est un peu passé, qui peine à se renouveler, mais qui a beaucoup compté dans la culture française et dont l’apport, pour qui veut échapper à la mise au pas idéologique et à tous les lieux communs du politiquement correct médiatique et scolaire, demeure irremplaçable. Il est vital qu’une contestation radicale de la Révolution française puisse continuer à s’exprimer et à se transmettre – que la grande voix de Maistre et de Bonald, du cardinal Pie, de Mgr Freppel, ne se taise pas tout à fait. Si la Fraternité Saint-Pie X n’est plus là pour porter ce refus et cette fidélité, qui le fera ? Faudra-t-il compter sur les évêques conciliaires, thuriféraires de l’abbé Grégoire, figurants dociles des panthéonisations républicaines, chiens crevés au fil de toutes les eaux de la pensée unique ? Est-ce hasard si la France est, de tous les pays d’Europe, celui où la Fraternité est le plus implanté, et si l’accord entre Rome et la Fraternité est promu par des Suisses et des Allemands, gens éminemment respectables par ailleurs mais pour lesquels notre tradition contre-révolutionnaire ne signifie rien ?

[Tribune Libre] Considérations à vue humaine sur Rome et la Fraternité Saint-Pie X
La Fraternité Saint-Pie X est, concrètement et physiquement, un des très rares foyers de la survie française. Crédit photo : veritasestlibertas.blogspot.com
Les idées ne sont pas seules en cause. La Fraternité Saint-Pie X est, concrètement et physiquement, un des très rares foyers de la survie française. Avec ses familles nombreuses, ses vocations sacerdotales et religieuses, le réseau de ses monastères, de ses prieurés, de ses écoles, elle a jeté les bases de ce qu’on peut appeler, pour faire vite, un communautarisme des Français de souche ou, si l’on préfère, d’une future Reconquista. Il n’y a plus qu’à la Fraternité Saint-Pie X, non seulement que l’on chante, mais qu’il y ait un sens à chanter, le vieux refrain « Catholiques et Français toujours ! » L’Église conciliaire, du haut jusqu’en bas, est immigrationniste et métisseuse, elle est, dans le génocide en cours des peuples d’Europe, activement du côté des génocideurs. Il y aura toujours, dans l’espèce particulière des conciliaires conservateurs, des gens pour le nier : suivons à leur égard le conseil de Sieyès, au temps où il était encore vicaire général de l’évêque de Chartres : « Ne perdez pas votre temps à rien discuter avec ces sortes de gens : on ne les persuade point ; livrez-les au fouet des événements pour toute réponse ». À chaque attentat islamique, à chaque affaire d’église brûlée et vandalisée, de tabernacle profané, de fidèles caillassés à la messe, à chaque drame de jeune Française violée, torturée, dépecée, les évêques conciliaires manquent-ils jamais de se précipiter dans les gros médias et de mettre en garde, sans même un mot de pitié pour les victimes, contre « les amalgames » et « la stigmatisation » ? Leur cœur est aux envahisseurs.

On se souvient du mot du prince Salina, au nom de sa classe, dans Le Guépard de Lampedusa : « Croyez-vous que, si l’Église pouvait se sauver en nous sacrifiant, elle hésiterait à le faire ? » Force nous est bien de constater aujourd’hui, Français et Européens, que l’Église nous a sacrifiés. Elle a jugé que son avenir n’était plus parmi nous et, au fond, que nous n’avions plus d’avenir – et peut-être, de son point de vue, a-t-elle eu raison. Il restait la Fraternité Saint-Pie X. Si la Fraternité nous abandonne à son tour, que pourront faire ceux d’entre nous qui sont fidèles à leur baptême, et qui ne se résignent pourtant pas à disparaître comme peuple et comme race, sinon répéter douloureusement la parole de saint Pierre : Domine, ad quem ibimus ? « Seigneur, à qui irons-nous ? »

Flavien Blanchon

Crédit photo en Une : Novopress

“Le réveil du nationalisme a provoqué le refus violent de la diversité” selon le Vatican

« Immigrés, Vatican : “Le réveil du nationalisme a provoqué le refus violent de la diversité” »

13/09/2011 14h20
ROME (NOVOpress) –
À un moment où l’Italie doit faire face à une crise migratoire sans précédent, les déclarations du président du Conseil pontifical pour les migrants, l’archevêque Antonio Maria Vegliò, ont eu un grand retentissement dans la presse italienne.

Sant'Egidio
Logo de la communauté Sant'Egidio

Mgr Vegliò s’est exprimé hier matin dans le cadre de la rencontre internationale annuelle de la puissante Communauté catholique Sant’Egidio, « Bound to live together : Religions et cultures en dialogue », qui se tient cette année à Munich. Ces rencontres, qui s’inscrivent « dans l’esprit d’Assise » (la réunion interreligieuse organisée à Assise en 1986 par le pape Jean-Paul II), réunissent toujours des personnalités de premier plan, y compris politiques. On se souvient de celle de Lyon, en 2005, qui avait été vivement critiquée, à la fois par certains catholiques, pour des raisons doctrinales, et par des associations laïques, à cause de la subvention énorme accordée par la ville de Lyon. La rencontre de Munich, comme le souligne Benoît XVI dans son message aux participants, revêt une signification particulière alors que le pape s’apprête à célébrer « le vingt-cinquième anniversaire de l’invitation adressée par le bienheureux Jean-Paul II aux représentants des diverses religions du monde à se rassembler à Assise pour une rencontre internationale de prière pour la paix ». Le président de la République fédérale d’Allemagne, Christian Wulff, a prononcé en personne le discours d’ouverture.

La table ronde de lundi matin, « Immigration : destinés à vivre ensemble », était présidée par Vincenzo Scotti, actuel sous-secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères dans le gouvernement Berlusconi. La première intervention a été prononcée en français par le pasteur Jean-Arnold de Clermont, président de la Conférence des Églises européennes, qui a appelé à mettre en place « une véritable politique d’accueil des migrants, valorisant leur venue comme facteur de développement tant des pays d’immigration que des pays d’accueil ». Mgr Vegliò, en sa qualité de président du Conseil pontifical pour les migrants, a parlé en dernier lieu.

Mgr Vegliò
Mgr Vegliò

Le prélat a commencé par décrire ce qui constitue, à ses yeux, « l’actuel contexte européen ». « Nous constatons dans les faits que l’Europe est un continent historiquement multiculturel. Le visage qu’il présente actuellement est le résultat de la coexistence de diverses cultures, aussi grâce aux mouvements migratoires. À la fin du XXème siècle et au commencement du XXIème siècle, deux phénomènes se sont manifestés, certainement liés entre eux. D’un côté, cette période peut être définie comme “ère de l’émigration”, mais, de l’autre, elle a été aussi “l’ère du nationalisme”, où l’on a observé des actes de refus et de marginalisation systématique et même violente des populations minoritaires, comme aussi l’adoption de politiques hostiles à la différence culturelle, qui, de manière plus ou moins visible, ont incité à la peur de la diversité. Dans tous ces cas, les flux migratoires ont été perçus comme menace à l’identité des populations autochtones. Évidemment, la méfiance vis-à-vis de l’étranger et le rejet de celui-ci, avec ses éléments culturels, idéologiques, religieux ou éthiques différents, n’est pas une nouveauté. De fait, la lecture attentive de l’histoire révèle que la diversité culturelle a été la source de nombreux conflits et de guerres entre les peuples, qui se prolongent jusqu’à aujourd’hui.
Face à la réaction immédiate de soupçon et de peur que le divers et l’inconnu puissent provoquer la perte de l’identité, il faut rapppeler que l’identité collective comme l’identité personnelle ne sont pas statiques mais dynamiques, et qu’elles se construisent et se renouvellent chaque jour dans les relations réciproques. Peut-être est-il également utile d’affirmer que l’histoire de l’Europe comme continent, en conformité avec l’histoire de la majorité des Etats qui la composent, est marquée par l’héritage reçu de peuples variés, qui ont produit une évidente hybridation culturelle. Cela permet de dire que la diversité culturelle n’est pas seulement une conséquence de l’immigration contemporaine, mais qu’il s’agit d’une caractéristique de l’identité européenne, sans laquelle il serait impossible de comprendre son présent et son passé. Du reste, le respect de la diversité culturelle et religieuse est inscrit dans le Traité de l’Union européenne et dans sa Charte des droits fondamentaux.
Parce que toute les cultures sont enfermées dans certaines limites, la rencontre entre cultures diverses et leur connaissance paisible, réciproque et sans préjugés, est surtout une richesse, un élément positif, indépendamment des difficultés que peut produire la coexistence entre personnes de cultures diverses ».

Les médias italiens ont surtout retenu cette première partie. L’archevêque a développé dans un second temps sa conception de « l’intégration des immigrés », qui ne saurait être « synonyme d’assimilation qui oublie ou élimine leur histoire, leur culture, leur identité ». « L’intégration n’est pas un processus à sens unique. Autochtones et immigrés sont encouragés à parcourir des chemins de dialogue et d’enrichissement réciproque ». Dans une troisième partie, Mgr Vegliò a déploré (avec une logique que tout le monde ne trouvera pas évidente) que l’Europe ait oublié ses racines chrétiennes, ce qui, selon lui, rend plus difficile l’intégration des immigrés, et appelé à « rénover les modèles éducatifs ». « Il s’agit avant tout d’enseigner à respecter et apprécier les diverses cultures, en découvrant les élements positifs qu’elles peuvent receler ; d’aider à changer les comportements de peur ou d’indifférence à l’encontre de la diversité ; d’instruire à l’accueil, à l’égalité, à la liberté, à la tolérance, au pluralisme, à la coopération, au respect, à la co-responsabilité et à la non-discrimination ».

Novopress n’étant pas un site théologique, il ne nous revient pas de discuter du degré exact d’autorité doctrinale qui, pour les catholiques, peut s’attacher, dans l’absolu comme dans les circonstances présentes, aux déclarations officielles d’un président de dicastère. Il est clair, en tout cas, que, aux yeux des médias, Mgr Vegliò a engagé l’autorité morale du Saint-Siège, et sur des questions qui, en dernière analyse, sont des questions de pur fait. L’identité européenne est-elle historiquement multiculturelle ? L’immigration de masse est-elle un enrichissement pour les pays d’accueil ? Le défaut de l’éducation dans les pays européens est-il vraiment de ne pas suffisamment former à l’accueil et à la non-discrimination ? On se rappelle le mot célèbre de Pascal aux jésuites de son temps : « Ce fut aussi en vain que vous obtîntes contre Galilée ce décret de Rome, qui condamnait son opinion touchant le mouvement de la Terre. Ce ne sera pas cela qui prouvera qu’elle demeure en repos; et si l’on avait des observations constantes qui prouvassent que c’est elle qui tourne, tous les hommes ensemble ne l’empêcheraient pas de tourner, et ne s’empêcheraient pas de tourner aussi avec elle ».

Création du blog « Being catholic in China »

15/07/11 – 10h30
PARIS (NOVOpress) – Entre église interdite et église « officielle » sous contrôle du Parti communiste, la situation des catholiques en Chine reste délicate et précaire.

Pour tenter de leur apporter aide et soutien, l’Agence Fides vient de créer un blog en chinois et en anglais « en tant que moyen d’information et de formation destiné aux catholiques chinois ». Le premier texte est la réponse à diverses questions concernant la récente ordination épiscopale illicite de Leshan.

En effet, le blog a été créé deux jours avant la nouvelle ordination épiscopale illicite qui doit avoir lieu aujourd’hui. Quatre évêques en communion avec Rome ont disparu ces derniers jours, ils auraient été enlevés pour les obliger à participer à cette ordination.

Ouverture exceptionnelle des archives du Vatican pour une exposition

Ouverture exceptionnelle des archives du Vatican pour une exposition

06/07/11 – 08h00
ROME (NOVOpress)
– Les archives secrètes du Vatican, qui nourrissent tant de suppositions et de fantasmes, vont livrer quelques uns de leurs secrets.
En effet, cent documents de ces archives secrètes sortiront exceptionnellement du Vatican pour les Musées du Capitole.

L’exposition “Lux in Arcana” qui durera sept mois, s’ouvrira en février prochain à l’occasion du 400ème anniversaire de la création de ces archives par le pape Paul V dans le Palais apostolique à Rome.

Pour couper court à toute surinterprétation de l’événement, le Saint Siège a expliqué que les quelques documents du pontificat de Pie XII relatifs à la Seconde Guerre mondiale ne constitueront pas des révélations, mais seront quatre à cinq documents, notamment photographiques “faisant mémoire” des victimes de la guerre.

Plusieurs documents qui ont changé l’histoire du monde franchiront le Tibre pour les Musées du Capitole, notamment le “Dictatus papae” de Grégoire VII au XIe siècle, dans lequel ce pontife avait affirmé la suprématie des papes sur tout autre pouvoir, y compris celui de l’empereur.