Une de Valeurs Actuelles : “La folie verte – Voyage au pays des nouveaux ayatollahs”

Barbouzeries, islamogauchisme, scandales… Plongée dans la “Saint-Denis Connexion”

Eric Zemmour, l’interview coup de poing : “Je ne suis pas là pour jouer”

[Entretien] Brigitte Bardot : « Si Éric Zemmour se présentait, ce serait une très belle chose pour la France »

L’impasse sanitaire : comment le pouvoir se noie et hystérise la société

Entretien – Marion Maréchal : “Le pass sanitaire traduit une dérive évidente de ceux qui détiennent le pouvoir”

Marion Maréchal

Pour l’ancienne députée et directrice de l’Issep, la mise en place du pass sanitaire préconisé par le gouvernement marque un point de bascule en France vers une société de défiance et de contrôle.

Valeurs actuelles. L’allocution d’Emmanuel Macron annonçant la mise en place d’un pass sanitaire vous a fait réagir vivement. Que craignez-vous ?

Marion Maréchal. Un véritable changement de société, où la norme n’est plus la liberté mais la contrainte, où la solidarité nationale s’efface au profit d’une société de défiance et de contrôle, où la culpabilisation et la délation sont devenues la norme dans les rapports sociaux. L’émergence d’une société de la suspicion divisée entre les “bons” et les “mauvais” citoyens où l’Etat, plutôt que d’apporter des réponses sur le plan hospitalier, industriel et technologique dans le cadre de la lutte contre l’épidémie, organise la relégation sociale et le licenciement massif des récalcitrants. Il y a encore deux ans, le secret médical était considéré comme sacré, sa violation était criminalisée. Et maintenant, on devrait justifier de son état de santé à un inconnu pour avoir le droit de prendre un café en terrasse ? Il y a une dérive évidente, avec une radicalisation de ceux qui détiennent les instruments de pouvoir.

Beaucoup de médecins se relaient à la télévision pour dire leur confiance dans ce vaccin. Comment expliquez-vous la défiance — peut-être même la vôtre — de beaucoup de Français qui ne sont pas eux-mêmes médecins ?

Le sujet n’est pas d’être “pour” ou “contre” le vaccin. On peut parfaitement être vacciné et opposé au pass vaccinal. De même, il est fréquent de ne pas être vacciné contre la COVID sans pour autant être un “antivaxx” primaire. Ma fille a fait ses 11 vaccins obligatoires et pourtant je suis résolument opposée à l’obligation vaccinale contre la COVID et au pass sanitaire. Il me semble que le doute devrait encore être permis au pays de Descartes ! Accessoirement, il y a eu de nombreux scandales sanitaires retentissants en France (le sang contaminé ou encore le Distilbène, le Mediator, la Dépakine, les implants mammaires PIP, etc.) qui rendent compréhensibles les précautions d’une partie de la population.

Par ailleurs, rappelons que l’obligation vaccinale, avec un produit en phase expérimentale, est illégale. Les vaccins actuels sont encore en phase III des essais cliniques jusqu’en 2022 voire 2023 pour certains. Cette obligation se heurte au libre consentement de la personne et ce droit est protégé au niveau national dans le code de la santé publique et au niveau européen par une directive du 4 avril 2001. C’est d’ailleurs pour cela que le gouvernement met en place une obligation indirecte déguisée. L’illicéité du procédé est encore plus manifeste pour les soignants qui se voient contraints, comme les militaires depuis plusieurs semaines, par une obligation directe.

Au-delà de l’administration du vaccin, la mise en place d’un pass sanitaire fait craindre à certains le traçage et l’extension de pouvoirs de police à des civils. Cela vous inquiète-t-il ?

Est-ce le rôle des commerçants, des restaurateurs, des directeurs de théâtre et de cinéma de vérifier les données de santé de la population? Est-il légitime de les traiter comme des criminels si ils ne souhaitent pas jouer ce rôle de contrôleur sanitaire ? Rendons-nous compte que demain un restaurateur qui ne vérifiera pas le pass sanitaire risquera 45 000 euros d’amende et un an de prison, un an de prison ! Les soignants qui étaient applaudis il y a quelques mois seulement à 20h pour leur dévouement sont aujourd’hui traités en criminels potentiels et menacés par le gouvernement d’être privés de salaire et de licenciement. Nous sommes chez les fous.

Certains parlent de « basculement ». Est-ce votre cas ? Quel serait-il ?

Quand on est prêt à mettre au ban de la société des enfants dès 12 ans parce qu’ils ne sont pas vaccinés contre une maladie totalement inoffensive pour eux, oui je pense que l’on peut parler de basculement. Quand on importe les méthodes de l’Arabie Saoudite et du Pakistan, seuls pays au monde à avoir osé rendre la vie impossible aux non vaccinés pour mieux les contraindre, quand on singe la Chine qui prévoit d’interdire l’accès à l’hôpital ou à l’université aux non-vaccinés, oui il y a basculement.

Il y a quelque chose d’irréel à voir la France se mettre dans le sillon de ces régimes autoritaires avec une telle facilité, sans aucun débat ou presque, et par la volonté d’un seul homme… car si certains pays européens, comme l’Italie, ont pu mettre en place la vaccination obligatoire pour les soignants, aucun n’est allé jusqu’à empêcher toute vie sociale aux non-vaccinés à travers une politique de restriction générale qui s’appliquerait à l’ensemble de la population.
Il n’y a plus aucune proportionnalité entre la menace que représente le virus et la réponse qui y est apportée. Surtout il n’y a plus aucun équilibre entre la liberté et la sécurité, équilibre qui constitue pourtant l’ADN de nos démocraties. J’insiste : quelle logique y-t-il à vacciner sous la contrainte ceux qui ne craignent quasiment rien pour protéger… ceux qui sont déjà vaccinés ?

Le basculement c’est aussi la haine que l’on voit poindre, qui est quasiment une constante sous le macronisme, et qui s’était déjà exprimée au moment des manifestations des Gilets jaunes. Une partie de la société se sentant supérieure, éclairée, morale, n’hésite plus à se montrer extrêmement agressive et sectaire dans le débat public ou sur les réseaux sociaux.

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Geoffroy Lejeune (Valeurs actuelles) : contre la censure racialiste [vidéo]

Geoffroy Lejeune

15/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Geoffroy Lejeune, directeur de Valeurs actuelles, est le grand invité de Livre Noir le 4 juillet dernier.

L’occasion de parler avec Geoffroy Lejeune du procès Obono contre VA, de son parcours, mais également de la potentielle candidature d’Eric Zemmour, de Marine Le Pen et de 2022 !


“Bourgeoisie blanche”, “c’est monochrome à souhait” : la rédaction de “L’Obs” moquée pour son manque de diversité

L'Obs

Un journaliste de L’Obs a rendu publique une photo de l’ensemble de la rédaction sur Twitter. Une publication qui a valu de nombreuses réactions.

L’hebdomadaire de gauche est au coeur des critiques. En cause, un simple cliché partagé mardi 6 juillet sur Twitter par le journaliste de L’Obs Pascal Riché. Une photo sur laquelle on peut voir l’ensemble de la rédaction réunie sur le toit-terrasse du siège du magazine, situé dans le 13e arrondissement de Paris. Le problème ? Des internautes ont pointé le fait que les membres de la rédaction – hommes et femmes confondus – ne représentaient pas du tout la diversité. Et ce alors même que la ligne éditoriale de L’Obs prône ces valeurs.

« Plus de diversité » dans la police

La policière et déléguée nationale des syndicats Unitié SGP Police, Linda Kebbab, a dénoncé sur son compte Twitter : « On recrute plus de diversité issue des quartiers dans les PJ (polices judiciaires) parisiennes que dans les rédactions “mère la morale”. »

Un journaliste chez Boulevard Voltaire n’a pas hésité à inclure dans ce manque de diversité d’autres médias réputés à gauche : « L’Obs, Le Monde, Mediapart, Streetpress… Le wokisme et le racialisme restent des délires de la bourgeoisie blanche désirant s’encanailler », a écrit Marc Eynaud.

Ils « entretiennent le racialisme »

Michaël Pilater, ancien élu des Français de l’étranger au Canada, a, lui, jugé avec sarcasme que « la diversité » était « pour les autres, mais pas pour L’Obs ».

D’autres internautes ont aussi réagi. L’un d’entre eux a appelé les utilisateurs de Twitter à se rendre « sur Google » pour voir « le nombre d’articles sur la diversité que nous a pondu l’Obsces derniers mois » . Il a poursuivi : « Le contraste est saisissant. C’est monochrome à souhait. » Un autre a dit apprécier « l’hypocrisie de ceux qui dénoncent le racisme chez les autres et entretiennent le racialisme avec des hors-séries sur l’esclavage », dénonçant que « dans la rédaction, on ne voit (pas) de noirs ». L’internaute a ainsi partagé la couverture de l’un des hors-séries de L’Obs, paru le 14 avril dernier.

Texte repris du site Valeurs Actuelles

L’ONU appelle la France à mettre en place des statistiques ethniques pour lutter contre le « racisme systémique »

ONU

Pour lutter contre le “racisme systémique”, l’ONU encourage la France à “recueillir et publier des données complètes ventilées selon la race ou l’origine”.

La mise en place de statistiques ethniques permettrait-elle de lutter contre le « racisme systémique » ? C’est ce que recommande l’ONU dans un rapport publié lundi 28 juin, explique Le Figaro. Selon l’organisation, les États « devraient recueillir et publier des données complètes ventilées selon la race ou l’origine » et analyser « les effets cumulés des lois, des politiques et des pratiques sur certains groupes raciaux et ethniques en particulier ». Selon les rédacteurs du rapport, instaurer des statistiques ethniques permettrait également de reconnaître l’identité de chacun. « Le fait de reconnaître expressément les personnes d’ascendance africaine dans les statistiques est également un pas vers la reconnaissance de leur identité et de leur héritage, qui va de pair avec leur droit à la dignité », peut-on lire dans le rapport.
Un sujet sensible

La proposition de l’ONU fait grincer des dents en France, où la question des statistiques ethniques est sensible. Emmanuel Macron s’était montré lui-même opposé à ce type de pratique. Selon un rapport parlementaire publié en mars 2020, les statistiques ne sont pas sans risque, rappelle Le Figaro. « L’instauration de statistiques ethniques plus poussées pourrait sembler utile pour mieux mesurer certaines discriminations, mais cela pourrait aussi bien fragiliser la cohésion sociale en donnant une reconnaissance à l’existence de certaines ‘communautés’ et en figeant certains groupes en fonction de critères ethniques parfois artificiels », était-il indiqué dans ce rapport. Le sujet n’a pas fini de déchaîner les passions.

Texte repris du site Valeurs Actuelles

Ils intimident, ils censurent, ils appellent au boycott… Ceux qui veulent nous faire taire

Mabrouk, Praud, Zemmour : CNEWS, la chaîne qui dit non au politiquement correct

“Nos aînés ont raison” : nouvelle tribune des militaires sur le risque d’une “guerre civile”

10/05/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis quelques jours, la rumeur courait qu’une nouvelle tribune de militaires allait être dévoilée. Émanant de militaires d’active, elle vient en soutien à celle précédemment publiée sur le site de Valeurs actuelles.
Ce texte, qui circule déjà beaucoup et dont les médias se font l’écho, a finalement été publiée le 9 mai.
Le site de Valeurs actuelles apporte cette précision : “Comme la précédente, le but de cette tribune n’est pas de mettre à mal nos institutions mais d’alerter sur la gravité de la situation.”

Pour signer cette pétition : https://www.valeursactuelles.com/societe/exclusif-signez-la-nouvelle-tribune-des-militaires/


[vidéo] L’appel de vingt généraux pour « éviter une guerre civile » a déclenché une bataille médiatique

Jean-Pierre Fabre-Bernadac

28/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une tribune publiée le 21 avril dans Valeurs actuelles, plusieurs militaires dont une vingtaine de généraux appellent le Président Emmanuel Macron à «défendre le patriotisme». Le but? Conjurer le risque de «guerre civile» sur le territoire français. Une partie de la gauche, à l’exemple de Jean-Luc Mélenchon ou de Benoît Hamon, dénonce des «apprentis factieux» et les risques d’«un coup d’État».

Pour faire le point, Sputnik donne la parole à l’initiateur de cette tribune, l’ancien officier de gendarmerie Jean-Pierre Fabre-Bernadac.


Danièle Obono contre Valeurs Actuelles, ou quand intellectuellement défaits, les décoloniaux se tournent vers les juges…, par Bernard Lugan

Le 14 avril 2021, le Parquet de Paris a donné suite à la plainte de Madame le Député Obono contre Valeurs Actuelles, décidant que l’hebdomadaire serait jugé le 23 juin par le tribunal correctionnel pour « injure publique à caractère raciste ».

Figure de proue du mouvement « décolonial », Madame le Député Obono partage bien des combats des islamo-gauchistes. Membre de La France Insoumise, parti qui, au mois de juin 2020, devant le Parlement européen, déposa un amendement visant à ne reconnaître comme « crime contre l’humanité » que la Traite européenne, la seule traite européenne, et non pas toutes les traites, dont la traite arabo-musulmane et la traite interafricaine, comme cela était prévu dans le texte initial, Madame le député Obono ne trouve pas choquante la formule « nique la France ».

Réponse « du berger à la bergère », au mois d’août 2020, l’hebdomadaire Valeurs Actuelles publia un article humoristique illustré d’un dessin représentant Madame le Député Obono enchaînée et prisonnière de chasseurs d’esclaves noirs. Le journal entendait ainsi mettre en évidence la grande réalité de l’histoire de la traite qui est que cette dernière eut été impossible sans leurs associés pourvoyeurs-associés africains auxquels les négriers européens achetaient les captifs. Sans ces partenaires locaux, cette traite eut été en effet, et par définition, impossible puisque les esclaves étaient capturés, transportés, parqués et vendus par des chasseurs d’esclaves noirs. Et comme les acheteurs blancs attendaient sur le littoral ou à bord de leurs navires que les captifs leur soient livrés, il dépendait donc in fine des négriers africains d’accepter ou de refuser de leur vendre leurs « frères » noirs. Une réalité essentielle que je développe largement dans mon livre « Esclavage, l’histoire à l’endroit » en démontrant qu’une partie de l’Afrique s’est enrichie en vendant l’autre partie…

Une évidence historique notamment mise en lumière par Mathieu Kérékou, l’ancien président du Bénin qui n’a pas hésité à écrire que « Les Africains ont joué un rôle honteux durant la Traite », ainsi que par les évêques africains en des termes très forts :

« Commençons donc par avouer notre part de responsabilité dans la vente et l’achat de l’homme noir… Nos pères ont pris part à l’histoire d’ignominie qu’a été celle de la traite et de l’esclavage noir. Ils ont été vendeurs dans l’ignoble traite atlantique et transsaharienne » (Déclaration des évêques africains réunis à Gorée au mois d’octobre 2003).

Tout aurait pu en rester là de l’article de Valeurs Actuelles écrit dans la grande lignée culturelle française du pastiche. Or, à travers la caricature la représentant, la mise en évidence des responsabilités historiques d’une partie des Africains dans la vente de leurs « frères » noirs aux négriers européens, ulcéra Madame le Député Obono. Elle décida donc de porter l’affaire en justice et, le 14 avril 2021, le Parquet de Paris donna suite à sa plainte, décidant que Valeurs Actuelles serait jugé le 23 juin par le tribunal correctionnel pour « injure publique à caractère raciste ».
En revanche, l’on attend toujours une réaction de ce même Parquet de Paris après les déclarations clairement racistes et les appels au génocide des Blancs proférés par Madame Hafsa Askar, vice-présidente du syndicat étudiant UNEF qui se définit elle-même comme « une extrémiste anti-blanc »:

« Je m’en fiche de Notre-Dame de Paris, car je m’en fiche de l’histoire de France…Wallah …on s’en balek (traduction : on s’en bat les c…), objectivement, c’est votre délire de petits blancs » (15 avril 2019).

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“J’appelle à l’insurrection” : Philippe de Villiers sonne la charge