Le «passeport sanitaire» validé par les 27 États de l’Union européenne a été présenté par le commissaire européen en charge des vaccins Thierry Breton

Un an après le début du confinement, le gouvernement débordé par le COVID

Covid masques

L’exécutif, qui ne cesse de tenir par ailleurs un discours perpétuellement alarmiste quant à l’état sanitaire de notre pays, a beau promettre régulièrement aux Français que la situation devrait s’arranger dans les mois à venir, et même « revenir à la normale » dans six semaines, il a bien du mal à convaincre aujourd’hui nos compatriotes. Et pour cause : outre le fait que ceux-ci sont désormais habitués aux innombrables mensonges diffusés par l’Etat depuis maintenant plus d’un an, la réaction désordonnée de ce dernier face à l’accumulation des mauvaises nouvelles liées à l’épidémie traduit plutôt sa panique face à une situation en train de lui échapper complètement.

Cent millions de doses au lieu de 300 millions

Dernier coup dur en date pour ce gouvernement qui assurait avoir tout misé sur la vaccination (après avoir tout misé sur les dépistages, avec l’efficacité que l’on sait…) : l’annonce, la semaine dernière, par le laboratoire AstraZeneca, d’une nouvelle révision à la baisse des quantités de vaccins que celui-ci s’était engagé à livrer à l’UE au premier semestre. Une révision que le géant pharmaceutique anglo-suédois a tenté de justifier par ses difficultés à maîtriser la montée à l’échelle industrielle du procédé de production en Europe, et qui se traduira par la livraison de seulement 30 millions de doses à la fin mars au lieu des 120 millions promis le mois dernier.

D’autre part, a également averti AstraZeneca , sur les 180 millions de doses contractuelles qu’il avait promis de livrer au deuxième trimestre, il ne sera en mesure d’en fournir que 70 millions. Ce qui veut dire que, sur un total de 300 millions de doses qu’il s’était engagé à livrer à Bruxelles au premier semestre 2021, le laboratoire anglo-suédois n’en aura envoyé finalement que… 100 millions ! Une nouvelle qui a bien sûr provoqué la colère de la Commission européenne et des autorités françaises, qui ont certes protesté vendredi auprès du géant pharmaceutique, mais n’envisageaient pas pour autant, semble-t-il, de mettre la pression sur ce dernier en le menaçant notamment de poursuites judiciaires.

AstraZeneca dans la tourmente

Cependant, il y a aujourd’hui beaucoup plus grave : cette très inquiétante multiplication des cas de thromboses constatée dans plusieurs pays d’Europe suite à l’injection à des patients de doses d’AstraZeneca. Une situation tellement préoccupante que la liste des Etats européens ayant subitement décidé de suspendre la vaccination de leur population à partir de ce produit ne cesse de s’allonger depuis jeudi dernier : c’est ainsi que, après l’Islande, le Danemark, la Norvège, la Bulgarie et l’Irlande, ce sont les Pays-Bas qui ont annoncé dimanche la suspension immédiate de la vaccination de leurs citoyens avec des doses d’AstraZeneca. Quant à l’Autriche, la Roumanie et l’Italie, si elles n’ont, à ce jour, pas décidé de suspendre ces vaccinations, elles ont quand même déjà retiré plusieurs lots de ce vaccin, en invoquant le principe de précaution, et dans l’attente d’enquêtes approfondies.

Et la France ? « Pour le moment », celle-ci n’envisage pas de suspendre, ne serait-ce que par principe de précaution, l’utilisation d’AstraZeneca. En effet, martelait encore dimanche sur BFM TV le calamiteux mais toujours en poste Jérôme Salomon, « la balance bénéfice / risque est extrêmement favorable au vaccin AstraZeneca », et « le possible lien de causalité avec les troubles mentionnés n’a pas été démontré pour le moment »…

Ce qui est certain, en tout cas, c’est que ce vaccin est responsable de très nombreux et importants effets secondaires. Raison pour laquelle, d’ailleurs, la campagne d’injection de ce dernier a fait un véritable flop auprès des personnels soignants, très sceptiques non seulement quant à son efficacité mais aussi quant à sa non-toxicité. C’est ainsi que, dans son dernier rapport publié le 4 mars, l’ANSM faisait état de pas moins de 3 013 effets indésirables « potentiellement liés au vaccin AstraZeneca » ! Des effets indésirables qui sont certes « le plus souvent des syndromes grippaux », mais qui peuvent aussi prendre la forme d’affections gastro-intestinales parfois « graves »…

Le « passeport vert » revient sur le tapis

Bref, autant d’éléments qui ne font guère les affaires des autorités françaises dont la campagne de vaccination accuse déjà un retard considérable par rapport à de nombreux autres pays, y compris parmi les moins développés. Ce qui n’empêche pas celles-ci de revenir aujourd’hui à la charge sur la question du fameux « passeport vert », document qui va piétiner allègrement la liberté des Français en les contraignant, de fait, à se faire vacciner s’ils veulent pouvoir voyager au sein de l’UE. C’est ainsi que, invité dimanche sur Europe 1, le commissaire au Marché intérieur Thierry Breton a annoncé qu’un projet de « certificat sanitaire » sera officiellement présenté ce mercredi, qui contiendra notamment des informations indiquant « qu’une personne a été vaccinée contre le COVID-19, ou qu’elle a guéri, ou qu’elle a reçu un résultat négatif au test ». Prévu pour entrer en vigueur « avant juin », il se présentera « soit sous forme électronique, soit papier », et « sera valable dans tous les pays de l’UE ».

Vers un reconfinement de l’Île-de-France ?

Un programme que l’aggravation de la situation sanitaire dans notre pays pourrait bien cependant venir bousculer. Car, malgré la multiplication des confinements locaux, des couvre-feu et autres mesures liberticides, le gouvernement semble aujourd’hui dans l’incapacité totale de contenir cette épidémie. Notamment en Ile-de-France, où il a déjà fallu transférer lors de ces derniers jours plusieurs malades en province en raison de la saturation des hôpitaux, et où le nombre de contaminations ne cesse d’augmenter, au point que l’exécutif envisage aujourd’hui très sérieusement d’imposer un nouveau confinement à la région parisienne. Un reconfinement qui, selon certaines sources, se présenterait sous sa forme « dure », c’est-à-dire 7 jours sur 7, et pourrait même aller jusqu’à la fermeture des établissements scolaires pendant six semaines !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 15 mars 2021

Eric Zemmour : “S’il y a une explosion démographique en Afrique, c’est parce que les Français ont développé les vaccins. Cela n’aurait pas existé sans la colonisation française” (Vidéo)

Olivier Véran tire sur l’ambulance – Anarchie + dictature

Véran ambulance

Eric Zemmour décrit la macronie comme un système anarchique et dictatorial à la fois, deux concepts politiques théoriquement antinomiques, et en tout état de cause peu en rapport avec la feuille de route de 2017. Mais, pour ce qui concerne la gestion de la pandémie, le ministre Véran illustre parfaitement ce tropisme des marcheurs en direction de l’anarchie dans la dictature (ou l’inverse). Le ministre de la Santé nous ferait presque regretter Agnès Buzyn. Cette dernière, victime de son incompétence et de son manque de charisme, avait un côté pathétique qui pouvait la rendre sympathique. Le ministre Véran, lui, cultive sa morgue… pour des résultats aussi peu probants.

La pétition « Véran démission » du docteur Jean Lampert a recueilli près de 30 000 signatures en quelques jours, et il suffit de lire les milliers de commentaires déposés sur la Toile pour comprendre à quel point cet homme cristallise actuellement les mécontentements.

C’est le fiasco de la gestion des vaccins qui lui est d’abord reproché. Ces fameux vaccins nous ont été vendus comme la solution, la seule solution. Or force est de constater que non seulement la France est en retard par rapport à ses voisins européens, mais l’anarchie progresse. C’est Véran qui avait fixé les objectifs de vaccination, comme le rappelle la pétition, et pourtant nous ne les atteindrons pas. L’affaire prend une tournure inquiétante : des malades sont renvoyés chez eux avec un Doliprane en guise de médicament. Des traitements identifiés comme ayant des résultats positifs sont écartés. C’est le cas de l’ivermectine, traitement antiparasitaire, performant pour la prévention de la Covid-19, mais dont les essais cliniques ne sont pas terminés. Véran semble avoir tranché pour l’abstinence, même si pour l’heure les études identifient des résultats.

Grande-Bretagne : 15 millions de vaccinés, contre 3 millions pour la France

Du côté de la vaccination, les dérapages sont spectaculaires. D’abord, globalement, nous ne sommes qu’à trois millions de personnes vaccinées après un mois et demi de campagne, quand la Grande Bretagne en compte quinze millions. A ce rythme, il faudra donc près de trois ans à notre pays pour vacciner tout le monde.

Mais les choses se compliquent à nouveau : le vaccin AstraZeneca, homologué lundi par l’OMS, où sévit désormais une certaine… Agnès Buzyn, ne serait pas au point. Le programme de vaccination a été suspendu en Normandie et en Bretagne. En Moselle, département sinistré du fait de la crise sanitaire, le monsieur vaccin du gouvernement, Alain Fischer, a conseillé de ne pas vacciner les soignants, les informations recueillies étant trop imprécises. Des effets secondaires indésirables seraient à l’origine de ces décisions erratiques et anxiogènes.

Le recrutement de 7 500 infirmières et aides-soignantes est en cours, vient-il d’annoncer, en compensation. Mais, quand on décrypte la communication gouvernementale, on découvre que pour l’heure le gouvernement n’a fait que lancer un appel au recrutement, alors que tout processus de recrutement nécessite un minimum d’entretiens, de formalités, et, pour les professions de santé, un minimum de contrôle sur les compétences et les diplômes. Or la situation sanitaire est loin d’être stabilisée, et les besoins sont urgents. Cela fait beaucoup de ratés pour un seul homme.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 16 février 2021

Passeport sanitaire. Nos libertés bientôt conditionnées par le vaccin contre le Covid-19 ?

vaccins covid

Le Danemark et la Suède viennent d’annoncer l’insaturation d’un passeport vaccinal contre le Covid-19 pour leurs populations. Un modèle de contrôle bientôt imposé à tous les Européens ?

Le Danemark sur le chemin du passeport sanitaire

Un « coronapass » numérique, tel est le projet du gouvernement danois afin de recenser les informations concernant les personnes vaccinées contre le Covid-19.

Présenté comme un outil permettant de lever certaines mesures de restriction, il devrait être lancé dans un délai de trois à quatre mois selon les propos tenus le 3 février dernier par le ministre danois des finances par intérim Morten Bodskov.

Dans un premier temps, et dans l’attente de l’arrivé de ce « coronapass » numérique, les Danois ayant reçu les deux doses de vaccin contre le coronavirus se verront attribuer un certificat disponible quant à lui à la fin de ce mois de février. Un certificat qui permettra principalement aux voyageurs d’affaires de ne pas subir les tests à répétition et la quarantaine exigée en rentrant dans certains pays.

Une vie conditionnée par le « coronapass » numérique ?

Par la suite, le fait de disposer (ou non) d’un permis immunitaire pourrait conditionner l’accès à plusieurs activités pour la population danoise. Aussi, il faut préciser que le « coronapass », en plus d’être octroyé aux individus vaccinés, le serait aussi à ceux qui ont été testés négatifs ou qui sont porteurs d’anticorps.

En pratique, les Danois concernés devront télécharger une application sur leur mobile, application sur laquelle seront accessibles leurs informations médicales relatives au Covid-19. Comme par exemple la réalisation d’un test négatif quelques heures auparavant. Une fois le statut immunitaire de l’individu garanti, ce dernier devra scanner un code QR à l’entrée de certains établissements afin d’y avoir accès. Un dispositif que les Danois désirant manger au restaurant, aller au cinéma, assister à une rencontre sportive et bien entendu voyager vont donc devoir très probablement adopter.

Des zones d’ombre subsistent quant aux applications exactes du « coronapass » une fois celui-ci mis en place, le gouvernement danois se laissant la liberté d’aviser en fonction de la situation de la pandémie à l’avenir, selon Morten Bodskov.

D’ici là, le Danemark a prolongé les mesures de semi-confinement jusqu’au 28 février tandis que les bars, restaurants, commerces et écoles sont actuellement fermés.

La Suède à la suite du Danemark

L’initiative danoise n’est pas la seule en Europe : le 4 février, c’est la Suède qui a annoncé à son tour son ambition de développer des « certificats de vaccination numérique ». S’il est question d’en faire usage pour permettre aux Suédois de voyager à l’étranger, son utilisation pour « éventuellement participer à d’autres activités » n’est pas exclue non plus selon le ministre suédois du numérique Anders Ygeman. Le pays envisage de coordonner son projet avec l’Organisation mondiale de la santé et l’Union européenne. Pour le ministre, « avec un certificat de vaccination numérique il sera rapide et facile de prouver une vaccination complète ».

Va-t-on ainsi voir les autres pays européens suivre le Danemark et la Suède afin de placer l’ensemble des populations sous contrôle d’un « passeport vaccinal » ? En France, l’idée a fait son chemin chez certains décideurs, dont le Haut-commissaire au Plan François Bayrou, qui s’était déjà prononcé en faveur d’un passeport sanitaire au mois de décembre dernier : « On peut tout à fait imaginer ça, que d’une certaine manière le fait d’être soumis à la vaccination ouvre des portes qui jusqu’alors étaient fermées ».

Ceux qui espéraient que l’année 2021 soit synonyme d’un retour à la liberté risquent de déchanter au cours des prochains mois…

Texte repris du site breizh-info.com

Covid-19 et vaccins. Bienvenue en Corée du Nord !, par Jean-Yves Le Gallou

vaccins covid-19

Afin de contrer la censure qui fait rage, Jean-Yves Le Gallou a récemment ouvert sa chaîne Telegram. Ce lieu où la liberté d’expression est plus large que sur Twitter ou Facebook est régulièrement alimenté par Jean-Yves Le Gallou lui-même en analyses diverses. Voici une publication rédigée par ses soins.

Vaccins : le grand délire

La dictature sanitaire n’en finit pas de s’étendre. Après les délires du confinement, voici les délire de la vaccination. Une coproduction gouvernement/médias/GAFA.

Propagande massive

Les médias multiplient les reportages sur la vaccination. Sans aucun but informatif mais dans la seule perspective du conditionnement de l’opinion.

Absurdité totalitaire

Une campagne massive a été engagée pour persuader l’opinion qu’il faut imposer l’obligation vaccinale. Or celle-ci est doublement absurde.
D’abord parce que les volontaires pour la vaccination sont nombreux, en particulier parmi les sujets à risques. Et parce que le problème aujourd’hui, ce n’est pas de trouver des gens à vacciner. C’est de trouver des vaccins…
Ensuite parce qu’une fois la vaccination des plus exposés effectuée (plus de 75 ans avec des comorbidités) le bilan coût/avantages de la vaccination des autres est au mieux discutable… et c’est précisément ce qu’il est interdit de discuter !

Délire liberticide

Alexandra Henrion-Caude est une généticienne française. Directrice de recherche à l’Inserm et à l’Institut Imagine de l’Hôpital Necker, elle est internationalement reconnue (prix Eisenhower). C’est une spécialiste de l’ARN.
Certes, cela ne suffit pas pour affirmer que ce qu’elle dit sur le vaccin Pfizer est forcément juste. Mais que son entretien à TVLibertés – très mesuré et appuyé sur des sources écrites – soit purement et simplement censuré par YouTube est troublant.

Dans la pensée européenne, on ne peut accéder à la vérité (hors des dogmes religieux) que par la confrontation des idées et le libre débat.
En censurant cette généticienne, qui plus est spécialiste de l’ARN, les partisans du vaccin Pfizer ne peuvent que semer le doute sur son efficacité et sa dangerosité.

Bienvenue en Corée du nord !

Jean-Yves Le Gallou

Tribune reprise de Polémia

Olivier Véran, l’as de Pique

Olivier Véran vaccins

Entre pénurie et saturation, la « stratégie vaccinale » d’Olivier Véran tourne en eau de boudin. Mais tout va très bien, Mme la Covid !

Bugs informatiques, prises de rendez-vous impossibles, centres de vaccination totalement débordés, stocks de vaccins largement insuffisants, ou encore refus aberrant de l’Etat de faire appel aux généralistes pour pallier le manque de médecins et d’infirmières affectés à la vaccination des Français : après un démarrage d’une misérable lenteur, qui a valu à notre pays d’être la risée du monde entier, la campagne de vaccination contre le Covid-19, que le pouvoir en place se vantait pourtant d’avoir organisée au détail près, tourne de plus en plus à la pantalonnade, mettant une fois de plus en évidence la terrible incompétence du gouvernement Castex.

Bugs informatiques et centre vaccinaux saturés

Ainsi, alors que le Premier ministre avait annoncé mercredi dernier l’élargissement de la campagne vaccinale à l’ensemble des « plus de 75 ans » à compter de ce lundi, et la possibilité pour les personnes concernées de s’inscrire dès jeudi par le biais d’Internet, le site prévu à cet effet, baptisé Santé.fr, n’aura guère résisté plus de 24 heures à une affluence certes énorme (plus d’un million de demandes) mais, cependant, tout à fait prévisible. Dès samedi matin, en effet, la plate-forme Sante.fr avertissait sur sa page d’accueil que, « compte tenu de l’importance des demandes », elle privilégiait « la présentation de l’offre de vaccination […] que vous trouverez ci-dessous classée par département ». S’ensuivait alors une simple liste de tous les centres de vaccination ouverts au public, là où, normalement, le site aurait dû proposer une carte permettant de géolocaliser le centre le plus proche de chez soi et permettre aux demandeurs de s’inscrire pour obtenir un rendez-vous. Rappelons que, jeudi dernier déjà, date de son lancement officiel, la plate-forme était carrément inaccessible en raison, selon certaines sources, d’un bug informatique. Version évidemment contestée par le ministère de la Santé qui s’était empressé d’expliquer que, si le site n’était pas encore accessible, c’était simplement parce que ses services étaient « en train de rentrer les données des centres de vaccination »…

Vers une pénurie de médicaments ?

Quoi qu’il en soit, à l’heure où nous écrivions ces lignes, les 833 centres mis en place par le gouvernement pour accueillir ce lundi le grand public étaient tous saturés et, dans nombre de villes, il n’était déjà plus possible de réserver un créneau, même à une date lointaine, pour recevoir une première injection. Notamment dans les Alpes-Maritimes, département français qui affiche pourtant aujourd’hui le plus fort taux d’incidence du pays : la demande y était à ce point massive que la plupart des sites vaccinaux du département ne proposaient, dès vendredi, « aucune disponibilité de rendez-vous » ! Mais peut-être plus révélatrice encore de l’incroyable impréparation du gouvernement, l’impossibilité dans laquelle se trouvent aujourd’hui les autorités sanitaires de créer d’autres centres de vaccination, faute tout d’abord d’un volume suffisant de vaccins. C’est que, en appelant comme ils l’ont fait les plus de 75 ans vivant encore chez eux (soit près de 800 000 personnes) à se faire vacciner plus tôt que prévu sans organiser, là encore, une augmentation parallèle du nombre global de doses (soit 500 000 par semaine), Castex et Véran ont évidemment fortement accru les risques d’une pénurie de vaccins dans notre pays. Cette situation inquiète aujourd’hui grandement les professionnels de santé, au sein desquels les médecins généralistes dénoncent par ailleurs l’absurde décision du gouvernement de renoncer à faire appel à leurs services dans le cadre de sa stratégie vaccinale. Un renfort qui aurait pourtant permis de désengorger nos fameux centres de vaccination et de pallier le nombre très insuffisant de médecins et d’infirmières affectés à celle-ci.

Treize victimes en Norvège

En attendant, et malgré la tournure anarchique qu’a prise la campagne vaccinale, les partisans de la piqûre obligatoire pour tous n’ont pas manqué, lors de ces dernières 72 heures, de remettre sur le tapis la question de la création d’un « passeport vaccinal » qui pénaliserait pourtant injustement ceux de nos compatriotes qui, que ce soit par conviction ou encore par prudence, ont fait le choix parfaitement légitime de ne pas se faire vacciner. Un projet liberticide contre lequel s’est d’ailleurs élevée Marine Le Pen dimanche sur BFMTV, en rappelant qu’elle était « extrêmement contre tout ce qui attente aux libertés individuelles ». Avant d’observer avec humour : « Compte tenu du fait que le gouvernement est incapable de vacciner ceux qui le souhaitent, parler d’un passeport vaccinal aujourd’hui m’apparaît assez ahurissant »… Un avis en partie rejoint par Nicolas Dupont-Aignan qui, se prononçant lui aussi contre la mise en place d’un « passeport vaccinal », a également dénoncé sur Twitter une « atteinte à l’égalité des citoyens pour l’accès à certaines activités », un « totalitarisme » et « une infâme et sournoise contrainte à la vaccination ». Il faut dire que le lien récemment établi par l’Agence norvégienne du médicament entre les décès de treize personnes âgées et fragiles ayant été vaccinées et les effets secondaires de la molécule proposée par Pfizer-BioNTech a largement de quoi renforcer les appréhensions des plus méfiants, et inciter les autres à davantage de prudence. Surtout quand les autorités sanitaires norvégiennes se voient contraintes de modifier en catastrophe leur guide de vaccination contre le Covid pour déconseiller aux « personnes frêles » de se faire vacciner, en précisant que pour ces dernières « même les effets secondaires relativement légers du vaccin peuvent avoir des conséquences graves ». Surprise ? Pas vraiment. Rappelons en effet que si les deux vaccins approuvés à ce jour en Europe (Pfizer et Moderna) ont bien été testés sur des dizaines de milliers de volontaires, le participant moyen à ces études était non seulement âgé d’une cinquantaine d’années, donc bien plus jeune que les personnes vaccinées aujourd’hui en priorité, mais surtout dépourvu de ces fameuses comorbidités dont souffrent, hélas, nombre de personnes très âgées.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 18 janvier 2021

Les doutes se multiplient au sujet des vaccins à ARN messager

vaccins à ARN messager

Mercredi 6 janvier 2021, peu après l’approbation par l’Agence européenne des médicaments du vaccin développé par le laboratoire américain Moderna, la Commission européenne donnait le feu vert pour sa mise sur le marché. Auparavant, depuis le 21 décembre 2020, seul le vaccin de Pfizer-BioNTech avait été autorisé par l’agence européenne. Les pays de l’Union européenne vont donc disposer de deux vaccins utilisant la technologie dite de l’ARN messager, ou acide ribonucléique messager. Officiellement considérée et louée comme ultra-innovante, cette technologie rompt avec les vaccins classiques. C’est une des raisons pour lesquelles la méfiance se multiplie à l’égard de vaccins représentant un saut dans l’inconnu, d’autant qu’ils ont été fabriqués à une vitesse inédite. C’est un autre élément de doute. Tout se passe comme si une course contre la montre pour sauver l’humanité était lancée. Pourtant, le Covid-19 ne semble pas menacer d’éradiquer l’espèce humaine. Une telle Blitzkrieg du vaccin peut susciter des interrogations.

Outre la réticence naturelle des Français à se faire vacciner, chacun aimant connaître ce qui est injecté dans son corps, la technologie des vaccins à ARN messager inquiète en tant que telle. Pour les vaccins classiques, le virus est injecté dans l’organisme sous une forme atténuée ou inactivée. Dans le cas de l’ARN messager, le vaccin envoie un message, une sorte de recette, dans la cellule du patient. Puis le message est détruit. Les informations reçues permettent aux cellules vivantes de produire la protéine présente sur la surface du virus. Ainsi, l’organisme apprendrait à générer les réponses immunitaires de lui-même. Le souci étant que le message s’adresse à l’ADN présent dans le noyau de la cellule. Les inquiétudes viennent donc du fait que les vaccins à ARN messager sont des vaccins génétiques agissant sur notre matériel génétique. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, l’organisme génétiquement modifié s’appelle l’être humain.

Les doutes seraient peut-être moins prégnants si les us et coutumes scientifiques avaient été respectés. Usuellement, les laboratoires de recherche communiquent leurs résultats à la communauté scientifique pour validation. Ce n’est qu’ensuite que ces résultats sont agréés ou non. Si l’ARN messager fait l’objet de recherches depuis plusieurs années, respectant les protocoles scientifiques, le fait que les contrats de commande de ces vaccins comportent des clauses indiquant que la communication à la communauté scientifique se fera après les vaccinations ne peut que semer le trouble et donner le sentiment d’un essai grandeur nature. D’autant que les effets indésirables dits bénins sont nombreux, qu’un infirmier californien a été testé positif une semaine après avoir été vacciné et qu’en matière de Covid les Français ont déjà entendu tout et son contraire depuis un an. Notons qu’une seule dose de ces vaccins coûterait 18 euros à la collectivité nationale, un prix non confirmé puisque l’UE ne souhaite pas donner de précision à ce sujet.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 7 janvier 2021

Covid-19 : vaccination et contamination médiatique

vaccins covid

Les médias sont indignés. Les Français sont de plus en plus réticents à la vaccination. Mais les médias en sont justement les principaux responsables. Il ne s’agit pas ici de rentrer dans le débat pro ou anti vaccin, mais de constater le rôle des médias dans l’évolution de l’opinion. 15 % de convaincus et 15 % d’irréductibles réfractaires. Et une immense majorité qui hésite. Or, le vaccin a été traité — comme tout le reste — par les médias sur le mode anxiogène car il s’agit de faire de l’audience, plus que d’informer objectivement.

Journalistes ou influenceurs ?

Ainsi, à l’approche de la vaccination, se sont multipliées d’interminables mises en garde. Sur la rapidité de conception du vaccin, le manque de recul, son efficacité et le risque d’effets secondaires inconnus mais forcément tapis dans l’ombre. Comment ne pas déstabiliser le téléspectateur qui, pour nos informateurs se voulant avant tout influenceurs, ne sera jamais ni adulte ni vacciné ? Et la preuve est évidente : nous ne sommes pas vaccinés, enfin pas tous, contre la contamination médiatique. Il n’est pas encore prêt, le vaccin contre la manipulation de l’opinion qui pourrait déboucher sur une immunité collective !

Pour autant, il est évident que la santé des Français n’est qu’un moyen d’assurer la santé économique des chaines télés en continu en prolongeant à l’infini le confinement de l’intelligence et de l’esprit critique. Sur le Covid-19, il faudra un jour juger le rôle des médias dans notre soumission à l’épidémie et à ceux qui l’ont si mal gérée et en sont finalement si fiers.

Comment ne pas se rendre compte que les médias ont sélectionnés leurs spécialistes, toujours les mêmes qui se multiplient sur les plateaux plus vite que le virus mutant ? Comment ne pas s’étonner que l’on nous dise tous les jours ce que l’on doit faire ou ne pas faire et que ces leçons de civisme sanitaire soient rabâchées à longueurs de journées dans les mêmes termes par des donneurs de leçons avec carte de presse ? Comme ci la carte de presse garantissait l’omniscience et la crédibilité !

L’inquiétude est réelle. On ne fait plus confiance aux politiques ni aux médecins. Les journalistes font l’objet d’une défiance générale peut-être encore plus forte. Et pourtant, ils continuent à peser sur l’opinion. On peut même dire que l’épidémie leur a rendu une influence qu’ils étaient en train de perdre. Ils n’ont aucun intérêt idéologique à la fin de l’épidémie. Ils n’aiment donc pas le vaccin… Ce qui ne les empêche d’ailleurs pas de sermonner et de culpabiliser ceux qui les écoutent et n’en veulent pas.

Faire confiance à son libre-arbitre

Pro ou anti-vaccin, soyez-le donc en fonction de vos idées et de votre esprit critique. Sans vous laisser effrayer ou convaincre par des gens dont la directive première est de faire de l’audience et donc de s’assurer un public captif par la peur.

La vaccination reste donc en question pour certains, mais la contamination médiatique du libre-arbitre vaccin ou non continue.

Pierre Boisguilbert

Tribune reprise de Polémia

Vaccins anti-Covid : la méfiance – Une forme de réponse aux mensonges gouvernementaux

vaccins covid

L’énorme battage publicitaire en faveur de la vaccination, à l’occasion des toutes premières injections du vaccin Pfizer dans un EHPAD, n’aura pas réussi à cacher cette terrible réalité pour le gouvernement : malgré ses efforts de communication, 60 % au moins des Français déclarent aujourd’hui qu’ils ne se feront pas vacciner contre le Covid-19. Un taux impressionnant, qui range nos compatriotes dans la catégorie des peuples les plus hostiles à la vaccination, et dont les tenants du système, avec malhonnêteté, rendent les « antivax » responsables. Or, loin d’être le signe d’un rejet par principe des vaccins par une écrasante majorité de Français, ce chiffre reflète d’abord et surtout la défiance sans cesse croissante de nos compatriotes à l’égard d’un gouvernement qui n’a cessé de leur mentir depuis le début de la crise sanitaire.

Au moins 60 % de Français réticents

Samedi encore, les médias rendaient compte d’une enquête réalisée entre les 14 et 16 décembre derniers par Santé publique France, dont les conclusions s’avéraient « inquiétantes » pour cette institution sanitaire. En effet, selon SPF, « moins de la moitié des personnes interrogées (40 %) répondait vouloir certainement ou probablement se faire vacciner contre le Covid-19 ». Un taux qui, malgré l’énorme effort de communication fait par le gouvernement depuis des semaines, ne cesse de baisser puisque, comme le rappelait encore SPF, le pourcentage de Français déclarant vouloir se faire vacciner était de 60 % en juillet, et de 53 % en novembre ! Ces chiffres placent notre pays parmi ceux dont les populations sont les plus méfiantes, voire les plus hostiles, envers les vaccins anti-Covid, comme vient d’ailleurs de le constater une enquête réalisée par BVA dans 32 pays avec les instituts de sondage du réseau WIN sur « les intentions de vaccination dans le monde ». Selon celle-ci, en effet, seuls 44 % de nos concitoyens envisagent de recevoir le vaccin, parmi lesquels 13 % à peine se déclarent « certains » de le faire. Des taux qui font de la France – avec le Liban, la Croatie et la Serbie – l’un des quatre seuls pays où cette intention est minoritaire, quand le Danemark affiche de son côté un taux d’adhésion au vaccin de 87 %, la Grande-Bretagne de 81 %, l’Italie de 70 %, les Etats-Unis de 67 %, l’Espagne de 66 %, et l’Allemagne de 65 %. Un tableau par pays qui permet de constater au passage que les Etats dont les populations sont les moins réticentes, et donc les plus confiantes envers leurs gouvernements, sont aussi souvent ceux dont nos grands médias n’ont cessé de fustiger la politique sanitaire…

Rien à voir avec le « complotisme »

C’est que, contrairement à ce que voudraient nous faire croire le gouvernement et les grands médias, cette méfiance massive des Français à l’égard des vaccins anti-Covid n’a absolument rien à voir avec un rejet par principe de la vaccination, ni même avec un quelconque « complotisme ». Elle n’est que la conséquence logique de la politique sanitaire désastreuse menée depuis bientôt un an par le gouvernement, et en particulier les innombrables mensonges proférés par ce dernier (sur la dangerosité du virus, l’utilité des masques, etc.). C’est d’ailleurs la principale raison de ces mauvais chiffres invoquée par Edouard Lecerf, le directeur général adjoint de BVA qui, dans son analyse, note que ces résultats s’expliquent d’abord par un « scepticisme devenu structurel envers toutes les décisions qui viennent d’en haut ». Non sans rappeler judicieusement au passage que, quand 63 % des Allemands et 50 % des Italiens se disent aujourd’hui satisfaits de la gestion de l’épidémie de Covid par leurs gouvernements, seuls 35 % de nos compatriotes estiment que l’Etat français a bien géré cette crise.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 28 décembre 2020

Covid-19 : création d’un fichier de données pour suivre les personnes vaccinées

COVID-19

28/12/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le gouvernement français a publié un décret autorisant la mise en place d’un fichier de traitement des données à caractère personnel relatif aux vaccinations contre le Covid-19.

Baptisé «SI Vaccin Covid», ce fichier a pour objectif «la mise en œuvre, le suivi et le pilotage des campagnes vaccinales contre la Covid-19».


Vaccins — Les personnes âgées comme cobayes ? Ça va piquer !

vaccins covid

Très attendue par les journalistes des grands médias, qui étaient impatients de découvrir le nom de « Monsieur Vaccination », la conférence de presse consacrée jeudi soir par Jean Castex et Olivier Véran à la présentation de la « stratégie » de vaccination du gouvernement contre le Covid-19 aura, à défaut d’avoir donné des informations réellement nouvelles, surtout conforté, hélas, deux de nos principales craintes : d’abord, que l’exécutif est dans l’incapacité totale de garantir la non-toxicité des vaccins qu’il entend nous inoculer ; ensuite, que nos personnes âgées serviront finalement de cobayes aux grands laboratoires pharmaceutiques.

Après avoir dévoilé en grande partie son plan de vaccination mardi, le Premier ministre en a donc détaillé les modalités pratiques. En tête de ces objectifs : la vaccination, dès le mois de janvier, d’un million de seniors résidents des EHPAD et de professionnels de ces établissements. Puis, en février, celle des personnes vulnérables, rendues fragiles par leur âge ou leurs pathologies, soit 14 millions de personnes. Un choix qui pourrait paraître des plus justifiés, étant donné que nos anciens sont les plus menacés par ce virus. Mais qui, en réalité, pose un vrai problème éthique quand on sait que l’essentiel des informations dont nous disposons sur l’efficacité et l’éventuelle toxicité des vaccins qui seront utilisés émane des agences de communication des grands laboratoires pharmaceutiques qui les ont mis au point…

Un prudent « Monsieur Vaccination »

Assez révélatrice aura d’ailleurs été la relative prudence observée jeudi soir par le professeur Alain Fischer, le fameux « Monsieur Vaccination », nommé le jour même à la tête du « Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale » en raison, nous dit-on, de sa réputation d’« immunologue éminemment respecté mondialement ». Ce qui est sûrement vrai quand on sait que ce professeur Fischer, ex-collaborateur de Martine Aubry lors des primaires socialistes de 2011 et signataire d’une tribune appelant à faire barrage à Marine Le Pen entre les deux tours de l’élection présidentielle en 2017, est un proche de Macron… Plus inquiétant : l’éminent immunologue a été conseiller d’Agnès Buzyn, lorsque celle-ci occupait le ministère de la Santé ! Bref, en attendant, Alain Fischer aura au moins eu le mérite de reconnaître d’emblée que « le recul à ce jour sur l’efficacité de ces vaccins ne dépasse pas deux à trois mois », et que « les données ne sont pas encore complètes pour savoir à quel point ces vaccins sont efficaces sur les personnes les plus à risques ».

D’autre part, chargé de présenter les « quatre types » de vaccins qui seront proposés à la population au cours des prochains mois, Fischer a notamment rappelé que deux d’entre eux, ceux de Pfizer et de Moderna, consistaient en une injection d’« ARN messager » : technique dont nous avons évoqué les risques dans Présent (voir notre édition datée du 13 november), et dont il a lui-même reconnu jeudi qu’elle « est complètement nouvelle » et « n’a jamais été utilisée à grande échelle chez l’homme » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 4 décembre 2020

Vaccins et Covid-19 – Maître Fabrice Di Vizio: “Cette affaire a l’odeur et les ingrédients d’un scandale de santé publique”

Comment la peste noire, venue d’Asie, a décimé la population européenne…

Peste noire

12/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Venue d’Asie, débarquée en Sicile, la peste noire frappa aux portes de l’Europe au milieu du XIVe siècle. Quelques années suffirent à décimer une grande partie de la population du continent : 30 à 50 %, disent les historiens, soit près de 25 millions de personnes, en moururent. Des années de désolation, d’horreur, qui transformèrent profondément les mentalités, les croyances, les systèmes politiques et religieux. Malgré tout, et c’est bien la grande leçon de cet épisode tragique : l’Europe s’est relevée, renforcée. Retour, avec Christopher Lannes, sur le plus grand fléau de notre histoire.

Santé : la vaccination contre « le cancer du col de l’utérus » contestée

Santé : la vaccination contre « le cancer du col de l’utérus » contestée

13/07/11 – 14h30
PARIS (NOVOpress)
– Les campagnes médiatiques en faveur de nouvelles vaccinations sont-elles une avancée pour la santé publique ou simplement pour les finances des groupes pharmaceutiques ?
C’est la question que l’on peut se poser à la vue des récurrentes contestations médicales des bienfaits supposés de vaccinations toujours plus nombreuses.

Ainsi, un collectif de médecins praticiens, emmenés par le Dr Philippe de Charzournes, président de Med’Ocean, se sont déclarés fortement préoccupés par les campagnes de vaccination contre le « cancer du col de l’utérus ».

Dans une lettre adressée au ministre de la Santé Xavier Bertrand, le collectif estime que ces campagnes sont basées sur une « peur injustifiée » et que l’efficacité de l’un des deux vaccins commercialisés en France, le Gardasil, (Sanofi Pasteur MSD) doit être mise en doute.

Pour ces médecins, la meilleure des préventions contre le cancer du col de l’utérus reste et restera le frottis.

« On assiste depuis 1980 à une baisse régulière du nombre de nouveaux cas et de la mortalité liée à cette affection. Le dépistage régulier par un frottis est la “seule et unique” cause de cette baisse », note notamment le collectif dans sa lettre ouverte.

Les médecins remettent également en cause l’efficacité du vaccin Gardasil, expliquant que les notifications Afssaps montrent qu’il faut impérativement enjoindre les médecins prescripteurs de procéder à un interrogatoire précis concernant les antécédents familiaux ou personnels de leurs patientes avant des vacciner.

Pour le collectif, non seulement l’efficacité du vaccin Gardasil est loin d’être démontrée, mais il suggère aussi de reconsidérer l’autorisation de mise sur le marché au niveau européen et de suspendre le remboursement en attendant de disposer de preuves solides de cette efficacité.