Immigration, Covid-19, vaccin… Jean-Yves Le Gallou face à Thomas Guénolé sur Sud Radio

Jean-Yves Le Gallou

05/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Yves Le Gallou était l’invité d’André Bercoff ce lundi 4 janvier 2021 sur Sud Radio.

Confronté à Thomas Guénolé, politologue et ancien membre de La France Insoumise, il a abordé de nombreux sujets liés à la crise du Covid-19.


Vaccin à petites doses, incompétence en surdose

vaccin covid

Tout a commencé comme une vraie course à l’échalote : tout le monde voulait son vaccin tout de suite pour pouvoir vacciner un maximum de personnes le plus rapidement possible. Il faut dire que le vaccin est vu comme LA solution et le remède à tous nos maux, le sésame qui nous permettra de retrouver une vie normale. Ou presque. A chaque pays, sa stratégie. La France a opté pour la vaccination des plus fragiles, notamment dans les Ehpad, et des personnels soignants.

On pouvait légitimement penser que la vaccination débuterait sur les chapeaux de roues. Sans compter que le gouvernement nous avait bien dit que tout était prêt, annonçant que des super-congélateurs n’attendaient plus que les vaccins – mais en janvier nous étions prêts aussi, paraît-il, à faire face au coronavirus. Une fois de plus, le verbiage gouvernemental vient s’écraser contre le mur de la réalité : la vaccination démarre plus que lentement et suit son petit rythme d’escargot. Le 1er janvier, seulement 330 personnes s’étaient fait vacciner en France, contre 78 000 en Allemagne, alors que les deux pays ont commencé leur campagne de vaccination le même jour : le 27 décembre.

Pourtant, d’après les dires de nos politiques, ce vaccin est LA solution. Qu’en aurait-il été s’il n’avait pas eu cette importance ? La question de la gestion de cette politique vaccinale – que l’on soit pour ou contre – aura, comme celle des masques, montré l’incapacité de notre gouvernement à gouverner. Et l’impréparation crasse de ses équipes. D’autant que, à cause de cette lenteur, entre 25 et 30 % des doses de vaccin pourraient être perdues… Pendant ce temps-là, on apprend dans la presse que des dizaines de super-congélateurs attendent bien sagement d’être validés par le ministère pour pouvoir être utilisés.

Ce retard fait tâche à l’échelle européenne et gêne manifestement notre président qui s’est épanché, en off, au JDD. Emmanuel Macron est en colère et « tape du poing sur la table », fustigeant une « lenteur injustifiée ». Evidemment ce n’est pas de sa faute si tout cafouille. Ses ordres sont mal exécutés. Voilà qui doit faire chauffer les oreilles du ministre de la Santé, Olivier Véran, lequel soutient mordicus que tout va s’accélérer et que cette lenteur n’est due qu’au recueil du consentement – une spécificité française – et au scepticisme de nos compatriotes. Promis, à l’été, 26 millions de Français seront vaccinés.

Car, oui, malgré toute la publicité qui est faite autour du vaccin – il n’est question que de cela sur les ondes –, de plus en plus de Français se montrent réticents à l’idée de le recevoir. Et ce n’est pas le cafouillage de nos politiques ni toutes les annonces sur la non-responsabilité des médecins et des laboratoires qui vont les rassurer. Pour y remédier, le gouvernement a sorti de son chapeau un énième machin inutile : le collectif citoyen. Ce dernier rassemblera 35 Français tirés au sort ce lundi, qui seront chargés de suivre la campagne de vaccination et pourront poser toutes les questions qu’ils souhaitent. On a du mal à imaginer plus démagogique. On se demande bien à quoi servent ces Français désignés via les urnes, les élus, qui sont censés nous représenter.

Anne Isabeth

Article paru dans Présent daté du 4 janvier 2021

Récalcitrants au vaccin du Covid : fichés en Espagne… et ailleurs ?

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31/12/2020 – EUROPE (NOVOpress)
En Espagne, le ministre de la Santé a annoncé prévoir un registre pour inscrire les « non-vaccinés ». Une mention qui ne sera pas publiée mais partagée avec les États européens.

Tandis qu’en Chine est incarcérée une journaliste coupable d’avoir enquêté à Wuhan lors de l’épidémie de coronavirus. Va-t-on vers une restriction généralisée de nos libertés fondamentales ?


Piqûre de rigueur – Une obligation de vaccination qui ne dit pas son nom, par Etienne Lafage

vaccin obligatoire

L’idée vient tout droit d’Israël et a été importée en France par plusieurs députés de l’UDI. Mettre en place un passeport sanitaire pour permettre aux futurs vaccinés « d’avoir le droit de vivre normalement ». L’idée fait son chemin.

En plein débat sur les vaccins liés au Covid-19, alors que l’Union européenne a donné son aval pour celui de Pfizer-BioNTech, et que le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a indiqué que la campagne de vaccination allait commencer en France « dès la fin de semaine », des députés proposent d’instaurer un « passeport vert » pour les personnes vaccinées.

Une idée portée par Jean-Christophe Lagarde, député et président du groupe UDI au Palais-Bourbon. Concrètement, ce certificat pourrait permettre aux patients vaccinés « d’avoir le droit de vivre normalement », précise-t-il, à savoir retourner dans les restaurants, les bars, les musées ou encore certains commerces. Un outil pour « faire comprendre aux Français que se faire vacciner est un acte citoyen », explique le député, Valérie Six, un des auteurs de la proposition. Ce passeport vert est déjà mis en place en Israël où il entrera en vigueur au début de l’année prochaine. Une fois vaccinés, les Israéliens n’auront plus besoin de s’isoler.

Qui en sortira gagnant ?

Du côté des grands gagnants d’une possible instauration d’un passeport sanitaire, les établissements du secteur de la culture, de la restauration, qui pourraient à nouveau recevoir du public et ne plus être confrontés aux fermetures administratives. Dans l’aéronautique, un passeport sanitaire pourrait être bien vu. Les compagnies aériennes réfléchissent au développement d’un écosystème permettant le partage d’informations avec les autorités sanitaires des différents pays, afin de retrouver une activité quasi normale. L’application IATA Travel Pass devrait entrer en vigueur.

Ce « laissez-passer de santé numérique », comme il se présente, doit permettre de « gérer et vérifier les informations nécessaires sur les tests ou les vaccins entre les gouvernements, les compagnies aériennes, les laboratoires et les voyageurs ». D’autres projets sont en cours de réflexion, comme l’application CommonPass de l’ONG Commons Project. Le nouveau passeport pourrait fonctionner de la même manière que les certifications actuelles contre la fièvre jaune, instaurées dans 200 pays depuis 2005. Plusieurs pays d’Afrique exigent ce carnet lors de la demande de visa ou à l’entrée sur leur territoire. Les autorités pourraient décliner ce dispositif et ajouter le coronavirus à la liste des vaccins exigés.

Une vaccination non obligatoire mais indispensable ?

Si le président de la République a dans un premier temps assuré que la vaccination contre le Covid-19 ne sera pas obligatoire pour les Français, différentes idées émergent pour inciter les Français à se vacciner. La proposition de loi instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires, déposée lundi 21 décembre en procédure accélérée par le Premier ministre Jean Castex, devrait permettre de « subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transport ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’admission d’un vaccin », précise le texte.

L’instauration de ce passeport sanitaire pourrait poser des questions constitutionnelles et de principes démocratiques. A l’international, si un pays exige que sa population soit vaccinée, les voyageurs devront recevoir le vaccin à l’entrée sur le territoire. Mais en France, tant que le gouvernement ne revient pas sur sa décision, en matière d’obligation, ce passeport sanitaire pourrait faire l’objet d’une discrimination. De nombreuses personnalités politiques se sont soulevées contre l’idée du passeport vert. Marion Maréchal dénonce « la transformation des non-vaccinés en citoyen de seconde zone ». De son côté, le président des Patriotes, Florian Philippot, désigne « une fausse liberté vaccinale, clairement un totalitarisme ». Marine Le Pen appelle « à ramener le gouvernement à la raison ». •

Etienne Lafage

Article paru dans Présent daté du 22 décembre 2020

Mesures de rétorsion envers ceux qui refusent le vaccin : Marion Maréchal met en garde contre le projet liberticide du gouvernement

Dans un tweet publié lundi 21 décembre au soir, la directrice l’ISSEP Lyon a partagé le projet de loi de l’Assemblée nationale présenté par Jean Castex.

Un « projet de loi instaurant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires ». C’est le titre du projet de loi enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale lundi 21 décembre au soir. Long de plusieurs pages et riche de nombreux articles, il prévoit de se substituer à la « caducité » du cadre législatif instauré en théorie jusqu’au 1er avril 2021 et semble-t-il de « faire face à l’épidémie de Covid-19 avec un système pérenne dotant les pouvoirs publics de moyens adaptés pour répondre à l’ensemble de situations sanitaires exceptionnelles ».

Un texte dénoncé ardemment par la présidente de l’ISSEP-Lyon (Institut de Sciences Sociales Economiques et Politiques), Marion Maréchal, dans un tweet lundi soir : « Un véritable scandale se passe sous nos yeux. Le gouvernement fait voter en procédure accélérée la pérennisation de l’état d’urgence sanitaire et permet de transformer les non vaccinés en citoyens de seconde zone », s’alarme-t-elle.

Mesures liberticides

L’ancienne députée vise en particulier l’Article L. 3131‑9, n°6 de la section 2 de ce projet de loi consacré à l’état d’urgence sanitaire où il est inscrit : « Le Premier ministre peut, le cas échéant dans le cadre des mesures prévues, subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif. »

Une nouvelle qui n’a pas manqué de faire réagir les internautes qui dénoncent déjà une « dictature » et se demandent comment le gouvernement « a osé dire que le vaccin ne serait pas obligatoire ». D’autres soulignent qu’une nouvelle fois, le gouvernement fait exactement « l’opposé de ses annonces ». Dans ce projet de loi, le Premier ministre Jean Castex prévoit également une refonte des systèmes d’information et une modification du Code de Santé publique.

Texte repris du site Valeurs Actuelles

[vidéo] Vaccin contre le Covid-19: une surenchère de l’efficacité, non prouvée

vaccin covid-19

19/11/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
En moins d’un an, des résultats probants sur un futur vaccin contre le Covid-19 ont déjà été annoncés. Pfizer, Spoutnik V ou encore Moderna: tous surenchérissent sur le taux d’efficacité de leur vaccin, rassurant à la fois les populations mais surtout leurs actionnaires.

Une avancée en matière de recherche scientifique indéniable, mais en trompe-l’œil: les résultats ne sont pas définitifs et les vaccins présentent de véritables défis. Pourtant, des pays – dont la France – se préparent déjà à une campagne massive de vaccination, malgré la défiance de la population.

Des experts appellent à la prudence et surtout à ne pas relâcher les efforts pour lutter contre l’épidémie, car la bataille est loin d’être gagnée.

Bernard Bégaud, docteur en médecine et professeur de pharmacologie à l’université de Bordeaux, analyse ces annonces pour Sputnik.


Le vaccin contre le cancer du poumon nous vient de Cuba

Le vaccin contre le cancer du poumon nous vient de Cuba

21/12/11 – 10h15
La Havane (NOVOpress)
– La nouvelle pourrait faire grand bruit : les chercheurs cubains ont en effet annoncé que le CIMAVAX EGF, un vaccin cubain contre le cancer du poumon aurait prouvé son efficacité. Depuis 25 ans, la recherche contre le cancer était une priorité de Cuba. Il se pourrait que des millions de personnes dans le monde puissent ainsi être sauvées

Le cancer du poumon est considéré comme l’un des cancers les plus graves, fréquents et mortels au monde. L’Organisation mondiale de la santé a fait savoir que cette maladie tue chaque année 5 millions de personnes, et que la tendance est à la hausse. On estime qu’en 2030 8 millions de personnes mourront par an de cette maladie. A Cuba, ce sont 20 000 personnes qui en meurent chaque année.Le vaccin thérapeutique Cimavax EGF est ainsi le résultat de 25 ans de recherche sur les maladies associées au tabagisme.

Le docteur Gisela Gonzalez qui a dirigé l’équipe de chercheurs de La Havane pense que grâce à ce médicament le cancer du poumon pourrait devenir une maladie chronique contrôlable, car le vaccin favorise la génération d’anticorps contre les protéines qui déclenchent la prolifération sans contrôle des cellules cancérigènes.

Le vaccin est appliqué chez des patients souffrant de cancer du poumon très avancé ( stade 3 et 4) qui n’ont pas de réponse positive à d’autres traitements comme la chimiothérapie et la radiothérapie. Il améliore de façon significative la qualité de la vie des patients en stade terminal. Ce vaccin sera prochainement administré dans quelques jours à un groupe de patients britanniques.

Crédit photo : National Cancer Institute/Wikipédia sosu licence Creative Common

Santé : la vaccination contre « le cancer du col de l’utérus » contestée

Santé : la vaccination contre « le cancer du col de l’utérus » contestée

13/07/11 – 14h30
PARIS (NOVOpress)
– Les campagnes médiatiques en faveur de nouvelles vaccinations sont-elles une avancée pour la santé publique ou simplement pour les finances des groupes pharmaceutiques ?
C’est la question que l’on peut se poser à la vue des récurrentes contestations médicales des bienfaits supposés de vaccinations toujours plus nombreuses.

Ainsi, un collectif de médecins praticiens, emmenés par le Dr Philippe de Charzournes, président de Med’Ocean, se sont déclarés fortement préoccupés par les campagnes de vaccination contre le « cancer du col de l’utérus ».

Dans une lettre adressée au ministre de la Santé Xavier Bertrand, le collectif estime que ces campagnes sont basées sur une « peur injustifiée » et que l’efficacité de l’un des deux vaccins commercialisés en France, le Gardasil, (Sanofi Pasteur MSD) doit être mise en doute.

Pour ces médecins, la meilleure des préventions contre le cancer du col de l’utérus reste et restera le frottis.

« On assiste depuis 1980 à une baisse régulière du nombre de nouveaux cas et de la mortalité liée à cette affection. Le dépistage régulier par un frottis est la “seule et unique” cause de cette baisse », note notamment le collectif dans sa lettre ouverte.

Les médecins remettent également en cause l’efficacité du vaccin Gardasil, expliquant que les notifications Afssaps montrent qu’il faut impérativement enjoindre les médecins prescripteurs de procéder à un interrogatoire précis concernant les antécédents familiaux ou personnels de leurs patientes avant des vacciner.

Pour le collectif, non seulement l’efficacité du vaccin Gardasil est loin d’être démontrée, mais il suggère aussi de reconsidérer l’autorisation de mise sur le marché au niveau européen et de suspendre le remboursement en attendant de disposer de preuves solides de cette efficacité.