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Défendre l’identité oblige à l’union des droites, par Ivan Rioufol

Aborder la question identitaire, c’est être d’extrême-droite. Thierry Solère débite sans cesse cette ânerie, avec d’autres égarés de la droite béate. Ils se sont auto-baptisés “constructifs”. La petite bande alerte sur la dérive des Républicains, mais refuse de les quitter. “Je trouve qu’ils sont de plus en plus à droite”, a également commenté le premier ministre, Edouard Philippe. Ce n’est pas la lucidité qui caractérise cette amicale des faux-culs, mise au service d’Emmanuel Macron et de sa prétention à avaler la droite libérale. La question identitaire est, en effet, partout présente en Europe. En Catalogne et en Espagne, elle accélère une histoire potentiellement conflictuelle.

L’Allemagne, l’Autriche, la République Tchèque, les Pays-Bas, la Hongrie, la Pologne et bien d’autres nations voient des mouvements patriotiques qui se consolident sur le rejet de l’immigration massive et de l’islam politique. En France, le procès Merah a dévoilé, pour ceux qui en doutaient, la réalité de la contre-société islamique régulièrement décrite ici : elle ne reconnaît pas les lois françaises, mais celles de l’islam. Sur Twitter, le succès de MontreTaCroix, en réaction à la décision du Conseil d’Etat se supprimer la croix d’une statue érigée à Ploërmel (Morbihan), révèle le potentiel de résistance culturelle qui existe dans la France indignée.

Laurent Wauquiez a donc mille fois raison de vouloir répondre politiquement à ce réveil des peuples, des nations, des mémoires. D’autant que Macron et ses joyeux caniches ne veulent rien voir du choc des cultures, partout à l’oeuvre. Leur monde désincarné et sans vision humaine se réduit à des chiffres et des techniques. Même Alain Juppé semble aujourd’hui reconnaître que son “identité heureuse” était une sottise. Mais que de temps perdu à écouter les poncifs de Solère and Co !

Ces ombres bavardes se prennent pour Jean Moulin résistant au nazisme. Les constructifs n’ont évidemment plus leur place chez les Républicains. Ceux-là devraient les mettre à la porte mardi, si le vaudeville ne réserve pas une nouvelle surprise après la fausse éviction de mardi dernier. Pour autant, il reste encore un sérieux doute sur la capacité de Wauquiez de couper les ponts avec la droite culpabilisatrice, cette infernale machine à perdre. Quand il répète sagement, et dimanche encore, qu’il ne fera jamais d’alliance avec le Front national tout en disant la même chose que lui, il se prosterne devant un totem devenu incongru.

La défense de l’identité française échouera si elle en reste à des querelles de chapelles, à des confrontations d’ego, à des guerres de tranchées. Macron a pour lui de ne rien s’interdire. En ce seul domaine, il est un modèle à suivre pour Wauquiez. Sinon, il reviendra à la société civile, en ultime recours, de prendre son destin en mains.

Ivan Rioufol

Texte daté du 30 octobre et repris du blog d’Ivan Rioufol

Robert Ménard

Robert Ménard : « Encore un effort, Marine Le Pen ! »

Robert Ménard oz_ta_droiteRobert Ménard, lors de chacune de ses interventions, Marine Le Pen semble prendre ses distances avec ce qu’était la ligne officielle de son parti ces dernières années. Vous devez applaudir…

Bien entendu. Comme vous, je constate que la présidente du Front national fait maintenant l’impasse sur la sortie de l’euro. Et je m’en félicite. J’entends même une petite musique sur le thème : voilà tout ce que nous pouvons faire sans sortir de l’euro. Une véritable révolution copernicienne pour un parti que nous expliquait jusqu’ici que rien ou presque n’était possible tant que nous n’aurions pas rompu avec la monnaie européenne… Tout cela va dans le bon sens. Puis-je vous rappeler, sans jouer au fanfaron, que, dès le lendemain de la défaite des régionales, lors du séminaire d’Étiolles, j’avais expliqué qu’il était impossible de gagner en s’obstinant à vouloir sortir de l’euro alors même que l’immense majorité des Français ne veut pas en entendre parler !

Je constate qu’aujourd’hui, Marine Le Pen reprend, jusque dans mes mots, ce que je ne cesse de dire depuis des mois. Tant mieux !

Mais ce n’est pas parce qu’une majorité des Français est opposée à la sortie de l’euro qu’ils ont raison…

Bien sûr. Mais, en l’occurrence ils sont dans le vrai. La sortie de l’euro n’est pas seulement anxiogène, elle est une erreur. Souvenez-vous avec quelle facilité George Soros avait déstabilisé la livre sterling dans les années 80. Nous prendrions le même risque en revenant au franc. L’euro nous protège de spéculateurs mal intentionnés !

Robert MénardVous êtes très pro-européen !

Absolument. N’oublions pas que l’Europe s’est déchirée pendant des décennies. Et que la construction européenne – malgré ses ratés, ses échecs, ses insuffisances, sa bureaucratie, son caractère tatillon, son arrogance technocratique… – nous a apporté la paix. Ce n’est pas rien !

C’est bien pourquoi je trouve tout à fait stupide la position de ceux – de chaque côté de l’échiquier politique – qui voudraient qu’on enlève le drapeau européen des édifices publics. Il est sur la façade de l’hôtel de ville de Béziers comme dans mon bureau de maire et il y restera. Et puis, je ne peux m’empêcher de vous rappeler qu’Arsène Heitz, à qui nous devons ce drapeau, affirma des années plus tard qu’il s’était inspiré de la « médaille miraculeuse » de la Vierge Marie… On ne va pas le bouder !

Exit la sortie de l’euro, le FN est donc sur la bonne voie…

À condition de ne pas s’arrêter en chemin. Il faut arrêter la surenchère et faire preuve de responsabilité. Il n’est pas possible de toujours promettre plus à tout le monde. En gros, de raser gratis dès la victoire acquise. Ce n’est pas sérieux. Pour être crédible, travaillons sur un programme à la fois de rupture, de bon sens et de réalisme. Et cessons de croire que l’on va reconquérir ceux qui se sont éloignés en hurlant plus fort que les amis de Mélenchon. C’est particulièrement vrai dans le domaine social.

Etre arc-bouté sur la retraite à 60 ans ou les 35 heures n’a pas de sens quand nous savons pertinemment qu’arrivés au pouvoir, nous ferons le contraire. Rompre avec les pratiques politiciennes, c’est aussi tenir un langage de vérité !

Robert MénardVous parlez de construire un grand mouvement de droite. Contre Les Républicains et le Front national ?

Je ne crois pas les uns et les autres capables de faire abstraction de leurs intérêts propres pour ne se soucier que de notre pays. Vous avez, d’un côté, Laurent Wauquiez qui ne cesse de dire et de redire que jamais, au grand jamais, il ne s’associera avec « l’extrême droite ». Et, de l’autre, des responsables frontistes qui ne veulent pas entendre parler d’alliance avec ces « traîtres » de droite. Comment voulez-vous qu’on avance et qu’on se donne les moyens de battre cette nouvelle social-démocratie qu’incarne Emmanuel Macron ?

S’il est impossible de leur faire entendre raison, construisons autre chose, en partant des citoyens, des simples citoyens.

Une fois de plus, sur la plupart des sujets qui mobilisent les Français, nos électorats pensent à peu près les mêmes choses. Expliquez-moi ce qui les sépare quand on sait que ce que dit le FN aujourd’hui ressemble comme deux gouttes d’eau au programme du RPR du début des années 80 !

Vous ne vous sentez pas un peu seul ?

Pas du tout. Loin de la classe politique actuelle ? C’est sûr. Regardez les nouveaux députés En Marche !, ils sont d’une arrogance, d’une suffisance, d’une prétention qui finiront par nous faire regretter le bon vieux notable radical-socialiste… Face à cette majorité qui incarne si peu, si mal cette France hors métropole, hors mondialisation, hors tout, il nous faut d’urgence bâtir une offre politique qui sache se faire l’écho de ce peuple dont les saillies désormais récurrentes d’Emmanuel Macron disent assez le mépris qu’il lui voue.

C’est avec ce peuple que, chaque jour, je croise, je défends, dont, chaque jour, je plaide la cause, c’est avec lui que nous construirons non pas une nouvelle alternance mais une alternative. À chacun de prendre ses responsabilités.

 

Extraits d’un entretien avec Robert Ménard
publié par Boulevard Voltaire

Marine Le Pen Nouveau Front

Pour Marine Le Pen, l’union des droites est « une vieille illusion »

15/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A deux jours de la présentation par Nicolas Dupont-Aignan d’un « programme commun » des droites, Marine Le Pen rejette par avance tout projet fondé sur une « union des droites ». Pour la présidente du Front national, celle-ci est « une vieille illusion ». Elle l’affirme dans un entretien au Parisien :

« La grande avancée de la recomposition politique française actuelle, c’est d’être sorti du clivage gauche-droite. Alors ça n’est pas pour le reconstituer maintenant ! Moi, je m’adresse à tous les patriotes, qu’ils viennent de droite ou de gauche. L’union des droites… c’est une vieille illusion. Et une trop petite ambition. »

Dans ce même entretien, Marine Le Pen répond sèchement à Robert Ménard, qui l’avait critiquée cet été dans une Lettre ouverte à mes amis du Front national :

« Robert Ménard a un parti qui s’appelle comment déjà ? Oz ta droite, c’est ça ? Qu’il s’en occupe. J’accepte d’entendre les critiques, pour peu qu’elles soient associées à des propositions constructives et ne venant pas de gens qui font de la seule critique une véritable profession. »

Le « Nouveau Front » est un combat, comme l’union…

Jérôme Rivière

Pour Jérôme Rivière, le Front national doit parler immigration et islamisation

20/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Jérôme Rivière a été un des porte-parole de la campagne législative du Front national. Lui-même candidat FN dans le Var, il a été battu sur cette terre droitière où le discours actuel du parti de Marine Le Pen n’a pas convaincu. Pour cet ancien député UMP des Alpes-Maritimes (2002-2007), qui fut aussi le directeur de campagne de Philippe de Villiers aux élections européennes de 2009, après la dédiabolisation, il faut « maintenant vraiment réussir le décloisonnement », ce qui passe « par des alliances conclues avec les droites qui partagent comme nous cette crainte de vagues d’immigration contre lesquelles nous voulons nous battre et cette volonté de ne pas voir la France s’islamiser ».

Au micro de Charlotte d’Ornellas de Boulevard Voltaire, Jérôme Rivière déplore qu’il n’y ait pas eu, durant ces législatives, de campagne nationale du Front national pour expliquer que

les véritables enjeux sont ceux « des vagues migratoires immenses qui se dirigent tous les jours vers la France et cette islamisation toujours plus forte ».

« C’est en mettant ces sujets-là sur la table que nous arriverons à constituer une majorité pour demain. »

marine le pen-dupont Villepinte

Reportage à Villepinte : l’alliance entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan

Dupont-Aignan VillepinteMais qui est ce Nicolas dont 10 000 personnes scandent le prénom et réservent un accueil de rockstar au point qu’il en est un peu gêné ? Il est le chef du premier parti politique français à s’allier à Marine Le Pen. Du jamais vu. Une étape historique dans la recomposition de la droite.

« Je n’aurais jamais pu me regarder dans le miroir de l’histoire de France s’il avait manqué une seule voix dimanche. J’ai choisi la France, j’ai choisi Marine  ! J’ai fait ce choix en conscience. Je suis fier de mon choix. C’en est définitivement fini du piège mitterrandien de division des patriotes. […] Allons-nous enfin reprendre notre destin en main  ? »

chard dupont-aignanDans un beau discours d’ouverture aux accents souvent émouvants, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan explique que l’intérêt supérieur du pays l’a emporté sur les différences minimes qui le séparent de Marine Le Pen. Leur alliance a d’ailleurs été précédée d’une négociation sur laquelle nous reviendrons dans nos articles cette semaine. Nicolas Dupont-Aignan a notamment demandé que le programme commun mette plus encore l’accent sur la défense des handicapés en France, l’un des combats du président de Debout La France : « J’intègre la mesure portée par Nicolas d’accorder une part fiscale pleine par enfant touché par le handicap » annoncera Marine Le Pen quelques minutes plus tard.

L’ovation que reçoit Nicolas Dupont-Aignan est proportionnelle aux tombereaux d’injures qu’ont déversés sur lui depuis vendredi la majorité de la classe politique et les ringards du show-biz. Dupont-Aignan est un homme libre :

« Notre responsabilité était historique, je ne pouvais pas me dérober. »

Marine Le Pen VillepinteLorsque Marine Le Pen lui succède à la tribune, elle répète qu’une fois élue présidente de la République, Nicolas Dupont-Aignan sera son Premier ministre : « Il conduira l’action gouvernementale. Les patriotes peuvent enfin voir leurs forces se grouper pour la défense du pays et de nos valeurs de civilisation. » Elle annonce également la présence et le soutien de Bruno North, du Centre national des indépendants et paysans (CNIP).

« M. Macron n’ose pas dire qui est son Premier ministre » attaque-t-elle « car imaginez, si c’est bien Laurence Parisot, si c’est confirmé, imaginez le désastre électoral que cette annonce serait … » Marine Le Pen demande à son rival de dire aux Français « combien de députés socialistes sortants seront investis par son mouvement » :

« C’est Hollande qui veut rester, c’est Hollande qui continuera d’inspirer la politique du pays. »

Elle dénonce un programme « si flou que même le pape ne comprend pas son message ». « Le winnerautoproclamé , le fêtard de la Rotonde qui commence à perdre de sa superbe » et « pense davantage au statut de première dame qu’à un programme de lutte contre le terrorisme », le « candidat de la finance », « soutenu par les islamistes de l’UOIF, soutenu aussi par Hani Ramadan qui justifie la lapidation des femmes » pourrait sortir KO du grand débat télévisé du 3 mai si Marine frappe comme ça : « La lutte contre le terrorisme sera une priorité cardinale de mon action et ma main dans ce domaine ne tremblera jamais. » Quand Emmanuel Macron, lui, comme elle ne manque pas de le rappeller, répondait au lendemain de l’attentat islamiste sur les Champs-Elysées : « Je ne vais pas inventer un programme de lutte contre le terrorisme dans la nuit, cette menace sera le quotidien des Français pendant quelques années. » […]

« Sa philosophie, c’est En Marche ou crève ! »

L’ensemble du discours de la candidate apparaît posé, équilibré, plus positif que celui du Zénith, celui d’un chef d’Etat déjà presque dans sa fonction :

« La France doit choisir un chef qui lui offre une vision, une conscience claire de son identité, de son rôle. Nous allons arracher la France des mains de prétendues élites qui la confisquent, la brident, l’égarent. »

Lundi à Villepinte Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan ont définitivement achevé et enterré le vieux Front républicain.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 3 mai 2017

Robert Ménard

Robert Ménard : « Je serai candidat à la mairie de Béziers en 2020 »

21/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Elu maire de Béziers en 2014, Robert Ménard l’annonce dans le Journal de Béziers : « Je serai candidat à la mairie de Béziers de 2020. » Dans un long entretien au bimensuel municipal (n° 53 du 15 mars 2017), il explique que si « la ville a commencé à changer […], est plus belle », « nous sommes loin du compte » : « Les trois années qui me restent avant la fin de ce mandat ne seront pas suffisantes pour mener à bien tous les projets que j’ai en tête. Il nous faudra, il me faudra plus de temps. D’où la décision que je viens d’annoncer. »

Robert Ménard réitère également sa volonté de demeurer un homme libre…

« Je ne suis d’aucun parti. Je n’appartiens à aucun clan. Je n’ai de compte à rendre à aucune coterie. »

…et de poursuivre l’union des droites au niveau local :

« L’équipe que je mène aujourd’hui est forte d’une majorité d’élus qui, comme moi, n’appartiennent à aucune formation politique. Les autres militent dans des partis très divers : Front national, Les Républicains, le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers, Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan, le Centre national des Indépendants et Paysans ; le SIEL de Karim Ouchkih, le RPF de Christian Vanneste… Toutes les couleurs de la droite ! Et cela me convient parfaitement. »

Robert Ménard Béziers 2020

Marion Maréchal Marine

Marine Le Pen repousse l’idée de « liste blanche » avancée par Marion Maréchal

04/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans un entretien au numéro de janvier de Causeur, Marine Le Pen repousse l’idée de « liste blanche » avancée en février dernier par Marion Maréchal-Le Pen. « Aux législatives de 2012, avait confié au Monde la présidente du groupe FN au conseil régional de Paca, on avait fait une liste noire des personnalités à faire battre. Nous pourrions cette fois faire une liste blanche de celles qui sont cohérentes avec leurs idées. »

Marion Maréchal-Le Pen, expliquait Europe 1, proposait de « négocier avec les élus de droite qui perdront leur siège à coup sûr aux prochaines législatives parce que le Front national a multiplié ses scores par deux dans leur circonscription. Le parti frontiste ne présenterait pas de candidat contre eux afin d’assurer leur réélection. En échange, ces députés rejoindraient l’extrême droite pour former un groupe à l’Assemblée. »

Causeur demande donc à Marine Le Pen ce qu’elle pense « d’une “liste blanche“ de députés LR “FN-compatibles“ qu’il faudrait aider aux législatives ». Sa réponse est claire :

« Je pense que l’union des droites est un fantasme réducteur ! J’ai 48 ans et ça fait quarante ans que j’en entends parler. Le problème des gens qui défendent cette idée, c’est que la droite refuse de s’allier avec nous. Or, même sous les socialistes, il faut être deux pour se marier ! La seule question que je pose est : qui peut rejoindre les grandes lignes de mon projet ? Qu’on vienne de gauche ou de droite, je m’en moque complètement. J’ajoute que cette proposition de “liste blanche“ va à l’encontre de notre jurisprudence. Cela devrait donc être débattu et tranché par le bureau politique. »

Poisson Invités Débat Primaire

Jean-Frédéric Poisson, la bonne surprise du débat de la primaire

14/10/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Inconnu du grand public, Jean-Frédéric Poisson a constitué la bonne surprise du premier débat de la primaire de la droite et du centre, qui se tenait hier soir en direct sur TF1, en s’efforçant de prendre de la hauteur par rapport au catalogue de mesures qu’égrenaient les autres candidats. Le président du PCD, le Parti chrétien-démocrate, s’est aussi singularisé en affichant des soutiens clairement de droite : il avait en effet invité Karim Ouchikh, conseiller régional d’Ile-de-France et président du Siel, un parti associé au Rassemblement Bleu Marine, Véronique Besse, député du Mouvement pour la France (MPF) de Philippe de Villiers, qui voisinaient dans le public avec le maire PCD de Montfermeil, Xavier Lemoine.

Dans une tribune publiée par Valeurs actuelles, Jean-Frédéric Poisson et Karim Ouchikh, mais aussi Patrick Louis, secrétaire général du MPF, Christian Vanneste, président de La Droite libre, Charles Beigdeber, cofondateur, avec Charles Millon, de L’Avant-Garde, et le maire de Béziers, Robert Ménard, ont d’ailleurs annoncé qu’ils seraient ensemble, dimanche, à La Manif pour tous, « en préfiguration de cette union des droites que nous appelons de nos vœux », car «Il est impératif de pouvoir, à terme, se rassembler autour d’un programme commun de la droite fondé sur la défense de notre identité et le recouvrement, à cette fin, de notre souveraineté ».

« Venu avec la seule ambition de sortir de l’anonymat, lit-on dans Le FigaroJean-Frédéric Poisson a su profiter du premier débat de la primaire à droite […] pour se faire connaître. Fort d’un “effet nouveauté“, le candidat issu du Parti chrétien démocrate a en effet montré un visage sérieux et décontracté, et paru au point sur l’ensemble de ses dossiers. Une prestation sans pression, contrairement à ses adversaires, qui semble avoir convaincu les téléspectateurs et internautes. Selon notre sondage Kantar Sofres pour Le Figaro, LCI et Public Sénat, réalisé avant et après l’émission et publié ce vendredi, le député des Yvelines obtient 37 % d’opinions favorables, soit un bond de + 29 % en une soirée. »

Dans une récente interview, Jean-Frédéric Poisson avait appelé à « en finir avec ce cordon sanitaire qui n’a ni sens ni raison d’être » autour du Front national. Au printemps dernier, Marion Maréchal-Le Pen avait confié avoir « une sympathie humaine et politique particulière » pour Jean-Frédéric Poisson, qui se trouve « sur une ligne largement compatible avec la nôtre ».

[Lu sur le Net] Jacques Bompard : « L’union des droites ne peut se faire que par le bas, sur le terrain »

[Lu sur le Net] Jacques Bompard : « L’union des droites ne peut se faire que par le bas, sur le terrain »

01/10/2013 – 17h30
PARIS (via Nouvelles de France) – Alors que les élections municipales approchent, Nouvelles de France a rencontré Jacques Bompard, le député-maire d’Orange. Entretien.

(…)

L’union des droites espérée au niveau national existe-t-elle déjà de facto à Orange ?
Oui, elle existe et s’est manifestée lors de la dernière élection législative. J’en veux pour preuve tous ces élus et en particulier les maires de la circonscription qui m’ont soutenu et qui, depuis mon élection, continuent à me rejoindre. Mon suppléant, le maire de Piolenc Louis Driey, était membre de l’UMP lorsqu’il m’a rejoint. J’ai également reçu le soutien du responsable du Modem local, Roland Roticci. Des élus du RPF, de l’UMP, du Nouveau centre et du Parti radical m’ont rejoint. Cela ressemble bien à une union des droites ! Mais surtout, les électeurs du Nord Vaucluse se sont unis derrière ma candidature au second tour en m’accordant presque 60% des suffrages, ignorant les consignes des états-majors parisiens, toujours déconnectés de la réalité du terrain. L’union des droites ne peut se faire que par le bas, sur le terrain, et je parie que l’exemple orangeois va se multiplier lors des prochaines élections municipales.

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[Tribune libre] Paul-Marie Coûteaux croit aux « porosités » et au père Noël

[Tribune libre] Paul-Marie Coûteaux croit aux « porosités » et au père Noël

07/01/2013 – 10h00
PARIS (NOVOpress Breizh) –
L’« union de toutes les droites »… Vieux serpent de mer qu’entretiennent quelques esprits, lecteurs assidus d’une certaine presse de « droite ». Certes, sur le papier, l’affaire semble jouable : en additionnant les voix obtenues par l’UMP et le Front national, on obtient une majorité capable de remporter toutes les élections qui se présentent (présidentielle, législatives, régionales…). Mais sur le papier seulement.

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Droite « forte et populaire »/FN : encore un effort camarades ! - Par J.H. d'Avirac

Droite « forte et populaire »/FN : encore un effort camarades ! – Par J.H. d’Avirac

« L’UMPlosion » devrait enfin susciter l’ajustement d’une offre politique à la croisée de l’UMP et du Front national. C’est ce positionnement que recommande J.H. d’Avirac, invitant chacune des parties à s’exonérer point par point d’un certain esprit d’épicier de quartier afin de bâtir une réelle alternative. Reste à savoir comment faire émerger une telle offre politique dans un système qui reste sous contrôle de l’oligarchie médiatique ?
Polémia

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Un jeune cadre de l’UMP adresse une lettre ouverte aux patriotes en général et à la jeunesse de droite en particulier

Un jeune cadre de l’UMP adresse une lettre ouverte aux patriotes en général et à la jeunesse de droite en particulier

Mes chers amis,

Les 3 et 4 novembre prochains, le mouvement identitaire français tiendra sa convention nationale à Orange. Ses militants seront appelés à dresser le bilan de dix années d’action militante et à envisager les luttes à venir.

L’avenir, c’est d’abord les élections locales de 2014. Comme chacun le comprend, la reconquête de la France passe avant tout par ses territoires, notamment ruraux. Dans cette perspective, le Bloc identitaire avait pris l’initiative de me convier à une table ronde consacrée à la question de l’« union des droites ».

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