Pulvar, UNEF : l’homme blanc forcément coupable, dans les médias de grand chemin

homme blanc Pulvar

Les élections régionales (si elles ne sont pas reportées) approchent et l’élection présidentielle se profile. Certains politiciens font une course effrénée à l’électorat « racisé » (lire d’origine extra-européenne). Les médias de grand chemin leur servent de porte-voix et leur permettent d’avoir une audience la plus large possible. Notre revue de presse montre que la bêtise le dispute parfois à l’aveuglement.

Emmanuel Macron, le sanglot de l’homme blanc ?

Avant même d’être élu, en février 2017, Emmanuel Macron, candidat à la présidence de la république, déclarait lors d’un meeting à Lyon : « il n’y a pas de culture française ». Cela amenait Yves Jego à souligner dans les pages du Figaro que « cette déclaration n’est pas anecdotique, elle est même le signe inquiétant d’une vision destructrice de ce qui fait depuis toujours la spécificité de notre pays ».

On n’avait pas tout vu. Sous des airs de gendre parfait, l’ancien banquier d’affaire semble un « woke ». Le woke (« éveillé ») a un besoin constant de faire acte de contrition, car il a eu le tort d’être né blanc. Lors d’une conférence de presse en mai 2018, il ironisait sur la capacité de « deux mâles blancs » à prendre à bras le corps les problèmes de la banlieue, comme le soulignait Ouest-France.

En décembre 2020, le président de la république évoquait dans les colonnes de L’Express le « privilège blanc », cette théorie selon laquelle les blancs bénéficient de privilèges indus dans la société du seul fait de leur couleur.

Rien d’étonnant dans ces conditions qu’il nomme l’historien Benjamin Stora à la tête d’une mission sur « la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie », comme nous l’apprenait Le Monde en juillet 2020. Benjamin Stora fait-il l’unanimité ? Le 25 mars au micro de Bercoff dans tous ses états, l’historien Bernard Lugan estimait que Benjamin Stora « écrit l’histoire de l’Algérie vue par le FLN. C’est un historien engagé. Stora a fait l’histoire officielle du FLN ».

La LICRA, pas assez islamophile

Difficile d’être « antiraciste » ces temps-ci, ceux qui le souhaitent sont souvent dépassés par leur gauche. Ainsi le Progrès nous apprend le 23 mars que « le syndicat Solidaires étudiants Lyon et le collectif féministe de Sciences-Po Pamplemousse ont demandé que la Licra soit exclue de la semaine dédiée à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme ». La raison : « les nombreuses ambiguïtés » de la Licra, « notamment vis-à-vis de son rapport à l’islamophobie, ainsi qu’à la laïcité ». La ligue contre le racisme (parfois mal intentionnée et souvent mal inspirée) ne serait donc pas assez antiraciste pour certains ? Comprenne qui pourra…A moins que les réticences contre l’islamisme soient un point de blocage ?

Audrey Pulvar et les blancs qui doivent se taire

L’engagement politique d’Audrey Pulvar était connu bien avant qu’elle ne quitte son ancien métier de journaliste. Mais elle n’est pas à un revirement près quand elle sent le vent tourner. Ainsi en 2017, sur Twitter, réagissant sans doute à l’annonce d’une réunion interdite aux blancs, elle écrivait « l’afro-féminisme exclusif des blancs : j’imagine qu’un salon à l’accès interdit aux noir.e.s, ça vous irait aussi ? » Mais nous sommes désormais en 2021. Le mouvement Black Lives matters est passé par là. Il faut flatter le ressentiment des minorités qui deviennent un électorat de plus en plus important.

Pour lire la suite, c’est ici !

[Vidéo] Julien Odoul vs David Guiraud : Réunions non-mixtes, les personnes blanches doivent-elles «se taire» ?

Julien Odoul

30/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Face-à-face du 29/03/2021 avec Julien Odoul, membre du bureau national du Rassemblement national et David Guiraud, porte-parole jeunesse de La France insoumise.

Ils étaient invités à débattre des polémiques entourant l’Unef. Le syndicat étudiant se retrouve incriminé par la classe politique et certains exigent même sa dissolution.


Dissoudre Génération identitaire mais pas l’UNEF ? Le gouvernement face à ses propres contradictions…

Maryam Pougetoux unef

Comment en sommes-nous arrivés à ce tel état de délabrement de l’université, lieu d’échange et de contradiction, il n’y a pas si longtemps ? Car, faute de dialogue avec celui qui n’est pas d’accord, c’est fatalement au dialogue de sourds qu’on aboutit. Nous y sommes.

D’où ces réunions interdites à « tels » ou « telles » et autres « celles » et « ceux » ayant conduit Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, à envisager une possible dissolution de l’UNEF pour racisme avéré ; ce syndicat étudiant revendiquant, à en croire sa présidente, Mélanie Luce, la tenue de « réunions non mixtes pour permettre aux personnes touchées par le racisme de pouvoir exprimer ce qu’elles subissent ». Soit des cénacles interdits aux Blancs, au nom d’un antiracisme institutionnalisant un racisme nous ramenant aux heures les moins lumineuses de notre Histoire. Bref, c’est le gnou qui se mord la queue.

Il y a seulement quelques semaines, Gérald Darmanin, premier flic de France, dissolvait une autre organisation, Génération identitaire, dont le seul crime consistait à aider les autorités à mieux faire respecter nos frontières. Dans un semblable registre délictuel, on rappellera que le « cinéaste » Cédric Herrou, pour avoir permis aux mêmes immigrés clandestins à mieux violer les mêmes frontières, fut invité à gravir les marches du Festival de Cannes, en mai 2018. Là, ce ne sont plus les traditionnels « deux poids deux mesures » qu’il convient d’évoquer, mais la dinguerie à tous les étages.

Il n’empêche que la très timide initiative de Jean-Michel Blanquer n’a pas tardé à froisser les pudeurs humanistes d’anciens dirigeants de l’UNEF : Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon, Caroline De Haas et Aurélien Taché, pour ne citer qu’eux. La preuve par cette pétition dans laquelle, sans rire, il est écrit : « Nous ne pouvons tolérer les propos d’un ministre qui banalisent le fascisme et participent ainsi à la confusion idéologique ambiante. »

Hormis le fait qu’on ne voit pas très bien où pourrait se nicher le rapport entre fascisme et immigration clandestine, surtout quand Jean-Michel Blanquer dénonce, lui aussi, la « pente fasciste » des futurs dissous, il y aurait beaucoup à dire sur la « confusion idéologique » en question. Surtout lorsqu’il est aussi affirmé, dans ce texte, que « l’idéal émancipateur, républicain, laïque, antiraciste et féministe a toujours été la boussole de l’UNEF ».

À croire que le voile islamiste serait « laïc » et « républicain » ; en attendant d’être gratuit et obligatoire ? Qu’interdire aux Blancs de dialoguer avec des Noirs vaudrait brevet « d’antiracisme ». Mais que dire d’une réunion de « Blancs » dans laquelle les « Noirs » n’auraient pas le droit d’intervenir ? Que de faire la promotion de la polygamie serait « féministe ». Et que tout cela ferait figure de bréviaire « émancipateur ». Quel pilpoul !

Il en existe pourtant que ces contradictions ne rebutent pas ; le député européen écologiste David Cormand, par exemple, qui dénonce « une sorte d’inversion des valeurs » conduisant « les personnes qui luttent contre le racisme » à être « taxées de racisme » ; le tout faisant, bien sûr, « le jeu de l’extrême droite ».

Ce qui fait dire à Jean-Christophe Cambadélis, lui aussi ancien ponte de l’UNEF, à l’occasion d’un entretien accordé au Figaro, le 21 mars dernier : « Ce n’est plus un syndicat, c’est devenu un mouvement politique groupusculaire dont l’idéologie est celle des campus anglo-saxons. Ils vont au bout de cette logique en toute bonne foi et en tout sectarisme. Ces militants sont devenus les gardes rouges du “woke”. »

Venant d’un ex-commissaire politique – les trotskistes lambertistes, ce n’étaient pas exactement les Bronzés en vacances –, voilà qui ne manque pas de sel. Cambadélis, antiraciste autoproclamé, qui exigeait jadis la dissolution du Front national pour « racisme », finira-t-il un jour dissous à son tour par ses propres enfants, lesquels ne respectent rien et surtout pas leurs ancêtres ?

Voilà qui ne saurait tarder. Et qui serait finalement assez rigolo.

Nicolas Gauthier

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

La présidente “racisée” de l’UNEF reconnaît l’existence de réunions de son syndicat interdites aux Blancs

Confinement – l’UNEF dénonce « une crise sanitaire qui renforce la reproduction omniprésente de schémas racistes dans notre société »

Pièce d’Eschyle annulée pour « racisme »: le masque noir des antiracistes

L’Unef, le Cran et d’autres associations « antiracistes » habituées des combats vides de sens ont empêché une pièce antique et humaniste, Les Suppliantes d’Eschyle, de se jouer. Le réalisateur Philippe Brunet est accusé du délit de « blackface » au motif que certains des acteurs portent des masques noirs…

La censure décoloniale tente une fois de plus d’imposer sa tyrannie, jouant de son discours victimaire permanent pour étouffer l’art, la culture, la pensée. Dernier exploit en date, avoir empêché par la force la représentation des Suppliantes d’Eschyle à la Sorbonne, lundi 25 mars. Tout à leur obsession de la couleur de peau, de la surface, de ces apparences au-delà desquelles ils sont incapables de voir, ils veulent faire taire ce qu’ils ne parviennent pas à comprendre. Ils sont une injure à l’intelligence, un danger pour la liberté, une menace pour l’idée même de civilisation.

L’inquisition antiraciste

Rendez-vous compte de ce qui les dérange. Dans une université de lettres classiques, lors d’un festival nommé les Dionysies, des acteurs vont jouer une pièce ancienne à l’ancienne. Comme au temps du miracle grec ils monteront sur scène porteurs de masque, blancs pour les habitants d’Argos, noirs pour les personnages venus d’Égypte. Opposition simpliste ? Nullement. Aujourd’hui comme il y a 25 siècles, les masques noirs sont aussi bien pour les héroïnes que pour leurs cousins qui les poursuivent, et l’on apprendra d’ailleurs qu’ils sont tous descendants d’une princesse d’Argos – masque blanc – et de Zeus en personne.

Imaginons un instant que des étudiants d’extrême droite montent un commando pour interdire une pièce de théâtre sous prétexte que des acteurs Noirs y seraient grimés en Blancs. J’ose croire que le tollé serait général, et les sanctions rapides ! Heureusement, d’ailleurs. Mais alors pour quelle raison l’image « en négatif » de cette situation n’a-t-elle pas les mêmes conséquences ? Est-ce à croire qu’il y aurait entre Noirs et Blancs une telle différence qu’il faille leur appliquer des justices différentes ? Que ce qui est interdit aux uns doive être permis aux autres, selon le seul critère de l’épiderme ? Voilà ce qui serait véritablement raciste !

Nous pensions nous être délivrés du poids de l’inquisition, du pape fou qui vandalisait les statues antiques pour cacher leur nudité, des autodafés dévorant dans leurs bûchers les tableaux et les livres, des brutes fascistes attaquant les théâtres. Plus de cela chez nous ! Erreur. L’hydre immonde de l’obscurantisme rampe toujours, et relève certaines de ses têtes abjectes.

Senghor reviens, ils sont devenus fous

Il est question de masques de théâtre, eh bien les masques tombent : la Ligue de défense noire africaine, la Brigade anti-négrophobie, le Conseil représentatif des associations noires (CRAN) et l’Unef, en s’unissant pour bloquer l’entrée d’une université et interdire une pièce millénaire et profondément humaniste, se placent résolument du côté de la barbarie et de l’arbitraire.

Ô Senghor, qu’ont-ils fait de tes combats ? Ils sont ton antithèse.

Barbarie : rentiers d’un antiracisme de façade, ils courent le risque à force d’excès de décrédibiliser une juste cause, qu’ils prétendent servir mais dont ils ne font que se servir.

Ils sont le pendant de ceux qui reprochaient à Mathilde Edey Gamassou d’être métisse, et ne voyaient de Jeanne d’Arc que la couleur de peau, ignorant la foi, l’ardeur, le courage. Charybde et Scylla.

Arbitraire : il n’est qu’à lire leurs pathétiques tentatives de justification pour constater leur désir de totalitarisme : ils n’auraient rien contre la liberté d’expression, disent-ils, puisque s’ils empêchent une mise en scène par la menace de violence, ils en acceptent une autre de la même pièce mais dont le « parti-pris » convient à leur idéologie.

Voilà qui est aussi absurde qu’hypocrite ! Défendre la liberté d’expression, c’est défendre le droit de chacun de dire qu’il n’est pas d’accord avec nous. Plus encore : c’est défendre son droit d’essayer de convaincre les autres que nous avons tort.

Pour lire la suite, c’est ici !

Aurélien Marq

Article paru sur Causeur daté du 28 mars 2019

L’idéologie antiraciste a encore frappé, cette fois contre le théâtre grec antique

28/03/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le syndicat étudiant l’Unef a obtenu avec l’aide d’associations antiracistes l’annulation de la tragédie d’Eschyle « les Suppliantes ». Motif : la mise en scène de Philippe Brunet, spécialiste du théâtre grec, est « afrophobe, colonialiste et raciste » : certains comédiens sont grimés en noir ! La cabale a rondement été menée par le Conseil représentatif des associations noires de France (Cran) qui accuse le metteur en scène de « propagande coloniale ».

La direction de la Sorbonne n’a pas digéré ces attaques. Elle a défendu la troupe dans un communiqué dans lequel elle précise qu’« empêcher, par la force et l’injure, la représentation d’une pièce de théâtre est une atteinte très grave et totalement injustifiée, à la liberté de création ».

Mais cela n’a pas suffi.


La dérive salafiste de l’Unef, par Francis Bergeron

Elle s’appelle Maryam Pougetoux. C’est une intégriste islamiste. Il n’est d’ailleurs pas difficile de s’en rendre compte : car, de la tête aux pieds, sa façon de s’habiller en témoigne.

Mais en même temps, dame Pougetoux est la dirigeante du syndicat ex-gauchiste, puis ex-communiste et aujourd’hui ex-socialiste Unef, ceci au niveau de l’université Paris IV. Son intervention remarquée sur les chaînes de télévision, ces derniers jours, a créé un certain émoi, et même une polémique qui a rapidement enflammé la gauche, tout simplement parce que cette madame Pougetoux représente, avec son voile islamique strict, le contraire des thèmes historiquement défendus par la gauche et l’extrême gauche : le laïcisme intransigeant, l’anticléricalisme, le féminisme le plus agressif, la lutte contre les sociétés patriarcales etc.

Or le syndicat Unef, qui ressemble d’ailleurs de plus en plus à un groupuscule, et de moins en moins à un syndicat, connaît globalement une dérive islamiste, noyauté qu’il est par les éléments les plus radicaux de l’islam, et aussi une dérive « indigéniste » et racisante. On sait que l’Unef tolère dorénavant en son sein, voire organise, des réunions non mixtes, pour bien séparer hommes et femmes comme le prévoit l’islam, ou des réunions interdites aux blancs, « colonialistes par nature ». On croit évidemment rêver quand on se souvient que ce fameux mai 68 dont on nous rebat les oreilles, avait commencé le 22 mars 1968, pour des questions de non-mixité des dortoirs étudiants !

Les pères fondateurs de l’Unef ont réagi avec violence en découvrant que leur syndicat d’origine, habituel pourvoyeur de cadres socialistes, d’initiés maçonniques et de laïcards pur jus, pouvait désormais être dirigé par des adeptes de ce qu’ils considèrent (à juste titre, en l’occurrence) comme un obscurantisme religieux. Un enseignant, Laurent Bouvet, qui anime un mouvement appelé « Printemps Républicain », très hostile aux manifestations du religieux dans l’espace public, a été pris à parti par l’Unef, dénoncé comme « animé par une haine raciale, par le sexisme et par l’islamophobie » !

« Cette jeune dame souille tout notre combat »

Ce qui a fait réagir Bouvet avec la plus extrême virulence : « Incohérents idéologiquement, bigots, menteurs calomniateurs, les petits commissaires politiques de l’Unef sont donc aussi délateurs. Vous êtes la honte de la gauche et du syndicalisme. »

Julien Dray, l’ancien dirigeant de l’Unef et socialiste de longue date, n’est pas en reste : « En tant que membre fondateur de l’Unef…la direction du syndicat qui accepte cette jeune dame comme dirigeante souille tout notre combat mené dans les universités…bien des membres de l’Unef disent être effarés. »

Ces luttes entre factions tout aussi détestables de la gauche universitaire nous laisseraient volontiers de marbre, si elles ne trouvaient pas d’abord leur origine dans l’inquiétant noyautage du syndicalisme étudiant de gauche par les Frères musulmans.

Ces deux factions de la gauche, la faction laïciste et socialiste et la faction islamiste et indigéniste, ont-elles encore des points en commun ? Oui, leur haine des « groupuscules d’extrême droite », dont elles demandent l’une et l’autre la dissolution, l’aile islamiste au nom de la lutte contre l’islamophobie, et l’aile socialiste laïque, au nom de l’antifascisme et de l’anticapitalisme.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

UNEF : de nouveaux témoignages de viols et agressions sexuelles

21/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Plusieurs jeunes femmes déclarent avoir subi harcèlement, agressions sexuelles et viols entre 2007 et 2015 à l’UNEF selon de nouveaux témoignages publiés mardi par Libération.

En novembre, 83 femmes, anciennes syndicalistes de l’Union nationale des étudiants de France (Unef) avaient déjà signé une tribune dans le Monde pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles dans cette organisation proche du PS.

Dans son édition de mardi, Libération indique avoir recueilli le témoignage de 16 autres militantes.

L’article de Libération décrit une organisation où les jeunes militantes étaient la cible de pressions insistantes, notamment sous la présidence de Jean-Baptiste Prévost de 2007 à 2011, « par, je cite, une multitude de dérives”.

L’Unef était-il “alors un terrain de chasse sexuelle”, selon Libération ?

Arrivée à la tête de l’Unef en 2016, Lilâ Le Bas assure avoir mis en place des outils pour enrayer ces violences et libérer la parole : réunions non mixtes, ateliers sur le consentement…

Dans le sillage de l’affaire Weinstein, de précédentes révélations de la presse ont récemment éclaboussé les mouvements de jeunesse du PS (MJS) et du PCF (Jeunesses communistes), ce qui ne minimise en rien les crimes des jeunes socialistes.

Harcèlement sexuel : l’UNEF, arroseur arrosé ?

29/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Après le Mouvement des Jeunes socialistes, c’est au tour du Syndicat étudiant UNEF d’être frappé par une vague de dénonciations de harcèlements sexuels. Dans une tribune du Monde, des jeunes filles dénoncent le “système de prédation” mis en place sous la présidence de Jean-Baptiste Prévost, entre 2007 et 2011.

Ancien Président de l’UNEF, conseiller de Najat Vallaud-Belkacem, c’est sous son “règne” à la tête de l’UNEF qu’aurait commencé à se développer ce système qualifié par certaines anciennes syndicalistes de “phallocrate” Un système qui tenait du “harem” selon certaines. Voire carrément du “droit de cuissage” pour d’autres.


Mobilisation de la jeunesse contre la loi travail

18/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Jour de colère, acte II. Après les manifestations du 9 mars dernier, des lycées et des universités ont été bloqués jeudi à Paris et en province, à l’appel des organisations lycéennes et étudiantes opposées au projet de loi Travail, et des milliers de jeunes sont dans la rue.

Le gouvernement pourtant avait pourtant remanié son projet face à la levée de boucliers générale, se disait désormais confiant d’avoir une majorité.
En réalité, les opposants à cette réforme du Code du travail entendent bien maintenir la pression après une première mobilisation réussie la semaine dernière, à peine plus d’un an avant la présidentielle. Hier, on comptabilisait 200 lycées mobilisés, dont 40 à Paris, soit deux fois plus que la semaine dernière. Dans la capitale, plusieurs sites universitaires, notamment la Sorbonne, ont été fermés sur décision de l’administration.

Qu’attendent tous ces jeunes ?
Certains réclament le retrait du projet, d’autres seulement des modifications, notamment sur les motifs de licenciements économiques ou sur le plafonnement des indemnités aux Prud’hommes. Mais dans les discussions place de la Nation, il est finalement peu question de barèmes d’indemnités ou de forfait-jours. Les élèves ont simplement « pris goût » à la rue, dit un lycéen.

Cependant, un point en particulier a convaincu une partie des syndicats étudiants : la garantie jeunes pour tous.
Il s’agit d’un dispositif d’accompagnement renforcé vers l’emploi. Il existait depuis 2013 déjà, mais était limité à un nombre restreint de jeunes de 18 à 25 ans. Ce dispositif dure un an et consiste en un accompagnement social, une aide financière et des formations et stages pour des jeunes sans diplômes, recrutés par les missions sur un critère de motivation et d’engagements. Cette garantie va devenir un droit pour tous les jeunes sans emploi ni formation.

Pour les contestataires comme l’Unef, « les soi-disant mesures jeunes, c’est de l’enfumage, ça ne mérite pas d’arrêter la mobilisation », car il n’y a pas « l’investissement budgétaire » adéquat pour les 900 000 jeunes concernés.


Portrait de Jean-Christophe Cambadélis, futur Premier secrétaire du Parti socialiste

Portrait de Jean-Christophe Cambadélis, futur Premier secrétaire du Parti socialiste

12/04/2014 – PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Harlem Désir ayant été débarqué de la tête du Parti socialiste par le chef de l’Etat et Manuel Valls, Jean-Christophe Cambadélis est pressenti pour prendre sa succession.

Tout juste nommé secrétaire d’Etat aux affaires européennes — superbe parachute doré, version apparatchik socialiste — Harlem Désir a proposé devant l’exécutif du PS, le nom du député de Paris Jean‑Christophe Cambadélis, qu’il avait battu, en 2012, dans la lutte pour le poste de premier secrétaire du partit. Avant-hier sur RTL, Cambadélis s’est montré fort peu reconnaissant envers le camarade Harlem, soulignant que ce dernier « n’avait pas réussi à la tête du PS ».

Quels sont les parcours professionnels et politiques de M. Cambadélis ?

De parcours professionnel, pas la queue d’un, puisque Cambadélis est, comme son prédécesseur, un pur apparatchik de la gauche et de l’extrême gauche. En 1971, il adhère à l’OCI, l’Organisation communiste internationaliste, une organisation trotskiste lambertiste, et devient président de l’UNEF en 1977 puis de l’UNEF-ID de 1980 à 1984, tout en restant secrètement membre du bureau politique de l’OCI. En 1986, il quitte cette organisation pour le Parti socialiste et est élu en 1988 député PS du XIXème arrondissement de Paris. En 1990, il anime le Manifeste contre le Front national, organisation militante pour qui la lutte contre le parti à la flamme devait être adossée à un combat pour le rassemblement de la gauche. Il développe la stratégie du « harcèlement démocratique » : pas un seul événement lié au FN sans une mobilisation de masse de toute la gauche. Proche de Lionel Jospin puis de Dominique Strauss-Kahn, il oriente depuis plus de vingt ans le Parti socialiste vers le social-libéralisme.

Lire la suite

Une militante de l’Unef avoue une agression imaginaire

Une militante de l'Unef avoue une agression imaginaire

04/11/2013 – 21h35
PARIS (NOVOpress) –
Patatras pour la gauche, plusieurs semaines après avoir fait croire à des violences contre elle, une militante de l’Unef reconnait que cette agression “raciste” était parfaitement imaginaire. Elle est même poursuivie pour “dénonciation de délit imaginaire”. Un aveu qui tombe au plus mal pour certains journalistes qui tiennent tant à faire passer ces militants pour des anges, victime d’une extrême droite fantasmée et inexistante…

Lire la suite

La mutuelle étudiante LMDE et le syndicat gauchiste UNEF voguent en eaux troubles

La mutuelle étudiante LMDE et le syndicat gauchiste UNEF voguent en eaux troubles

23/02/2013 – 20h00
PARIS (NOVOpress via le Kiosque courtois) – La LMDE n’est pas seulement une mutuelle, c’est l’une des deux caisses de sécurité sociale à laquelle les étudiants doivent adhérer. Elle est donc incontournable. Ce qui est surprenant, c’est la façon dont les cadres issus de l’UNEF gèrent la LMDE.

D’après le rapport du commissaire aux comptes, 250.000 euros ont été distribués à la vingtaine d’étudiants issus de l’UNEF qui administrent la LMDE, certains touchant jusqu’à 2.200 euros par mois. La LMDE a aussi financé le congrès de l’UNEF, le festival étudiant contre le racisme organisé par le même syndicat, ou encore la branche lycéenne de l’UNEF, l’Union nationale lycéenne, pour un total de 200.000 euros.

Toutes ces activités partisanes n’ont rien à voir avec la mission d’une caisse de sécurité sociale ! Et ce n’est pas tout. Plusieurs rapports sont unanimes pour critiquer la mauvaise qualité des services rendus par la LMDE. Sans compter une dette de 65 millions d’euros. Les adhérents apprécieront.

Crédit photo : DR