Quand Sarkozy avait des accents Gaulliens sur le mot « race »

05/10/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Piquant. Le même Sarkozy qui vient de retirer à Nadine Morano son investiture pour avoir cité le Général de Gaulle et sa fameuse citation sur la France « de race blanche… » avait des accents plus que gaulliens pour défendre ce même mot, lors d’un meeting électoral en 2012. Il réagissait alors à la proposition de retirer ce mot du préambule de la Constitution. « Je ne laisserai pas effacer ce mot d’un document qui est un document sacré dans l’histoire de France ! ». sur le même thème, il appelle maintenant «chacun à maîtriser son vocabulaire»…
Souvent Sarko varie, bien fol qui s’y fie…

https://youtu.be/sc_7CzxA-Pw


Cambadélis (PS) craint que le Grand Remplacement unifie toutes les droites

Source : Observatoire du Grand Remplacement

Interrogé dans Libération ce lundi, le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis semble s’orienter lui aussi vers l’abandon du retrait-réflexe des listes PS arrivées troisièmes en cas de triangulaires. Dans le Nord-Pas-de-Calais/Picardie et en PACA où Marine Le Pen et sa nièce Marion Maréchal-Le Pen ont de bonnes chances de l’emporter, le patron des socialistes prévient : quoiqu’il arrive les socialistes n’appelleront pas à voter ni pour Xavier Bertrand ni pour Christian Estrosi. Pour le patron du Parti socialiste, c’est le glissement à droite du discours des cadres de la rue de Vaugirard qui impose le changement.

La peur du « grand remplacement » unifie aujourd’hui toutes les droites. Notre adversaire a imposé son terrain. Si nous nous dérobons, il s’installera

assure Jean-Christophe Cambadélis. Selon lui, la crise des migrants fait effet de révélateur et permet aux socialistes de « reprendre pied » dans « la bataille idéologique ». « Les déclarations extrémistes de Christian Estrosi et Xavier Bertrand sur les migrants empêchent aujourd’hui le front républicain », estime le député de Paris.

Source : le Figaro

Crédit photo : Parti socialiste via Flickr (CC) = Jean-Christophe Cambadelis

Élections régionales : le Front Républicain existera-t-il cet hiver ?

15/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Alors que de nombreuses crises, économiques, sociales, identitaires, traversent notre pays, un sujet semble être prioritaire dans l’esprit de nos dirigeants politiques. Il s’agit de l’attitude à adopter face aux résultats électoraux du Front National. Parce qu’il n’y a, bien évidemment aucun sujet plus important.

Dans ce cadre la question d’un Front Républicain se pose une nouvelle fois
Et de plus en plus de voix s’opposent à ce vieux concept. On rappelle à nos lecteurs : le Front Républicain, c’est le désistement de la liste du Parti Socialiste ou de Les Républicains qui est la moins bien placée pour empêcher le Front National d’accéder à des responsabilités. Cela fait maintenant quelques années que les ex UMP sont mal à l’aise vis à vis de cette posture. Les socialistes sont de moins en moins enclins à l’appliquer, comme l’ont montré les dernières départementales. Au vu de leur popularité actuelle, cela ferait qu’il n’aurait quasiment plus de responsabilités locales.

Un ministre anonyme aurait proposé encore plus radical selon France Info. L’idée serait de fusionner les listes du Parti Socialiste et Les Républicains au soir du premier tour

Cette proposition anonyme a été immédiatement critiquée de part et d’autre. Mais le fait même que cette idée soit proposée valide la fin du clivage droite-gauche. Sur ce plan, l’UMPS devenu (He) RPS est une réalité.


Sarkozy et son boulet

11/09/2015 – POLITIQUE (Présent 8438)

Dans sa présomption et son incurable narcissisme, Nicolas Sarkozy pensait que, pour son opération « revanche 2017 », le fait qu’il ait été président était un atout ; or, c’est un boulet qu’il traîne et qui s’alourdit à mesure qu’approche l’échéance des primaires. Il croyait que, auréolé de son statut d’ancien chef de l’État, il allait naturellement s’imposer à ses rivaux, lesquels s’inclineraient devant lui tandis que le peuple rassemblé, las de Hollande et repentant pour l’avoir congédié, allait saluer le retour du sauveur. Or, lui qui croyait être à l’honneur est à la peine !

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Son boulet, c’est son bilan, ce qu’il a fait comme ce qu’il n’a pas fait. Jamais, pour ce nouveau départ qu’il veut couronner d’une belle arrivée, il n’a formulé quelque autocritique. Il vient juste de concéder du bout des lèvres devant des agriculteurs en colère que, peut-être, on a un peu trop chargé la barque du Grenelle de l’environnement. C’est peu pour cinq ans de règne.

Dès lors, chaque fois qu’il présente une proposition, formule une promesse, esquisse un projet pour demain, on lui demande : pourquoi ne l’avez-vous pas fait hier ? Ce sont surtout les électeurs qui, avec bon sens, posent la question, car la presse, qui aurait là un vaste champ d’interrogations, le ménage. On ne sait jamais, l’homme est vindicatif et on ne peut totalement exclure qu’il éructe de nouveau un jour à l’Élysée.

Ainsi, dans son interview-fleuve au Figaro sur la crise des « migrants », n’a-t-il été interpellé dans ce sens qu’avec parcimonie. Quand l’ex-chef d’État explique que ceux qui sont accueillis aujourd’hui, chez elle, par son amie Merkel, seront demain chez nous, parce que « La France garde des allocations sociales supérieures à celles de ses partenaires de Schengen », il a raison, mais que ne les a-t-il diminuées quand il était au pouvoir !

Il veut supprimer l’Aide médicale d’État qui permet aux clandestins de se faire soigner gratis. Bravo ! Non seulement il n’en a rien fait lorsqu’il le pouvait, mais il a combattu ceux qui le lui demandaient, telle Marine Le Pen, pour « ne pas remettre en cause cette générosité française ». Tout le monde sait que, depuis la calamiteuse décision de Giscard, le regroupement familial est la principale source de l’immigration légale. Sarkozy veut maintenant le limiter – sans revenir sur le principe ; qu’est-ce qui l’a empêché de le faire dès 2007 ? Le souci de ne pas contrarier son ouverture à gauche, la crainte d’être stigmatisé par les intellos branchés amis de son épouse. Il se dit aujourd’hui favorable à une « adaptation du droit du sol » après avoir prôné son maintien et dénoncé violemment le Front national prônant son abolition.

Déchoir les djihadistes binationaux de la nationalité française est désormais à son programme. Bonne idée, mais qu’il a déjà eue, en 2010, lors de son célèbre discours de Grenoble et qui n’eut aucune suite : il a reculé devant le tollé suscité à gauche. Nous pourrions continuer longtemps ainsi. Les Français se souviennent de tout cela en le regardant repasser les plats réchauffés de ses promesses non tenues.

Guy Rouvrais

Selon un sondage, le Front National est le parti le plus crédible aux yeux des Français

17/06/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

D’après une enquête réalisée par Odoxa pour « Le Parisien », 9 Français sur 10 ont une mauvaise opinion des partis politiques.
Mais le Front National est jugé le plus proche des Français et le plus à même de proposer des solutions efficaces. Le titre de l’article commentant ce sondage est évocateur : « Les Français et les partis politiques : le FN domine le match ».

Le FN a longtemps été tenu comme un parti protestataire, suscitant davantage un vote de rejet des autres partis qu’un vote d’adhésion à son propre projet
Or 22 % des sondés le jugent capable de proposer des solutions efficaces — devant les Républicains (17 %) et le PS (13 %).
Le PS et les Républicains paient leurs échecs successifs, notamment face au chômage. En effet, le FN reste puissant sur ses thèmes historiques, l’immigration et la criminalité. Mais, en plus, l’accent mis sur les problématiques économiques et sociales semble clairement porter ses fruits.

Ces éléments redessinent ils profondément et durablement l’équilibre des forces politiques et augurent ils des victoires électorales pour le FN ?
D’après Gaël Sliman, directeur d’Odoxa, « La présence du FN à ce niveau, alors qu’une large majorité de Français le considère toujours à part du champ démocratique, bouleverse l’équilibre bipolaire habituel de la Ve République, au profit d’un système tripolaire ».
Rappelons que ce mouvement n’a réellement un tissu d’élus locaux que depuis les municipales de 2014.

Un an après, le bilan est bon, voire très bon comme le montre la récente réélection triomphale de Joris Hébrard à la mairie du Pontet
Le Front National compte poursuivre sur cette lancée aux élections régionales : une ou deux régions emportées par le FN. En décembre, ce sera un bilan à présenter, en 2017 aux électeurs en gage de crédibilité. C’est sans doute pourquoi la caste politico médiatique et la justice concentrent leurs attaques sur le FN, dans l’espoir de perturber cette dynamique.


L’avenir de Sarkozy est derrière lui (Présent 8365)

01/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)

En enterrant l’UMP pour lancer Les Républicains, Nicolas Sarkozy a livré son grand dessein : établir une « République de la confiance ». La sagesse populaire dit pourtant qu’on ne parle pas de corde dans la maison d’un pendu ! Or, s’il en est aujourd’hui à peiner sur les tréteaux électoraux, c’est qu’il a perdu la confiance des Français, d’où son échec en 2012. Au soir de sa victoire en 2007, il promettait : « Je ne vous trahirai pas, je ne vous mentirai pas, je ne vous décevrai pas » et, dans la foulée, il promettait « le plein d’emploi » et l’augmentation du pouvoir d’achat. La lecture rétrospective de ces phrases-là est le plus sévère obstacle à la nouvelle ambition du président des Républicains.8365-Une
Où sont les « Karchers » qui devaient nettoyer les cités ? Le service minimum dans les transports en commun ? Et cette promesse, en 2006, où la démagogie le disputait à l’utopie : « Si je suis élu, d’ici à deux ans il n’y aura plus un seul SDF dans les rues » ? Comment l’électeur pourrait-il avoir confiance en un homme dont la première tâche présidentielle a été de passer outre le non des Français au référendum constitutionnel pour le leur imposer sous la forme du Traité de Lisbonne ? Il voulait « renverser la table », il a seulement cassé la vaisselle. Il se lance dans la course présidentielle avec un boulet au pied : son bilan. Son avenir est derrière lui.
Car, contrairement à son engagement, il a déçu, il a trahi, il a menti. Comment s’étonner que 72 % des Français, selon le dernier sondage Odoxa, ne veuillent pas qu’il se représente ? Ils ont tourné la page, et il ne s’est pas rendu compte qu’il était dans la page.
Avec un tel taux de rejet, presque égal à celui de François Hollande (77 %), il pourrait avoir quelque doute sur son avenir politique. Mais non ! Ce n’est pas volontarisme, mais aveuglement narcissique. Il croit toujours que la cour des militants qui lui fait la claque est l’avant-garde du peuple de France qui lui crie « Reviens ! » Or, selon le même sondage, il ne convainc pas les sympathisants de l’ex-UMP : 49 % veulent qu’il se représente, 50 % y sont hostiles. Il y aura toujours des fanatiques qui verront en lui le sauveur, ce n’est pas étonnant puisque Napoléon a encore des partisans. Sarkozy en est encore aux Cent jours auxquels, rappelons-le-lui, Waterloo a succédé…
Le nouveau parti n’est pas uni, ni la « famille » rassemblée. On l’a bien vu quand Fillon et Juppé ont été hués devant un public clairsemé. Ce ne sont pas des incidents sans importance – au demeurant, Sarkozy n’a pas su les empêcher, à moins qu’il ne les ait fomentés –, ce sont les premiers craquements d’une unité factice qui iront s’aggravant à mesure que la date des primaires se rapprochera. Ce processus, qui devait pacifier la désignation du candidat, est gros de tensions et exacerbe les rivalités. À peine le congrès achevé, Alain Juppé annonçait que sa participation aux primaires était conditionnelle ! De fait, puisqu’il a l’opinion pour lui, dit-il, et Sarkozy le parti, pourquoi irait-il soumettre sa candidature à un collège trop restreint délimité par le président des Républicains, lui-même candidat ?
Il y eut soixante orateurs au congrès de Sarkozy, des ténors et des seconds couteaux s’y sont exprimés, il a bénéficié d’une large couverture médiatique et, pourtant, bien malin qui pourrait dire quel est son programme, ce qu’il propose pour remédier aux maux du pays et quelle ambition il a pour lui. Cela s’appelle parler pour ne rien dire.

Guy Rouvrais

Immigration : Marine Le Pen tacle Valls et Sarkozy

Marine Le Pen : "Il faut supprimer le droit du sol"

17/05/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Marine Le Pen renvoie dos à dos Valls et Sarkozy, tous deux accusés d’être immigrationnistes en raison de leur européisme

Dans un communiqué publié ce dimanche, Marine Le Pen a affirmé que « derrière leur agitation médiatique, Valls et Sarkozy sont soumis à la politique d’immigration massive » de l’Union Européenne, qui est favorable à l’instauration de quotas de migrants dans les pays membres.

« En étant intégralement soumis à l’Union européenne comme l’UMP et le PS le sont, ils ne peuvent que s’aplatir devant les ordres venus de Bruxelles. Manuel Valls reste dans le flou, évoquant une répartition plus équitable des étrangers qui déferlent sur les côtes de l’Europe, et donc un nouvel alourdissement de la charge migratoire qui pèse déjà de tout son poids sur la France », ajoute-t-elle.

Mme Le Pen affirme refuser « catégoriquement toute idée de quotas de migrants et demande aux autorités françaises d’agir maintenant en toute urgence, pour faire face à la déferlante migratoire : restauration immédiate de nos frontières nationales, reconduite systématique des bateaux de migrants vers les ports d’origine, gel de la politique de l’asile totalement encombrée, suppression des aides sociales destinées aux demandeurs d’asile et aux clandestins pour les dissuader de venir, reconduite à la frontière des clandestins déjà arrivés en France ».

Le maire UMP de Venelles propose d’interdire le culte musulman en France

Goutte d'Or

15/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de Réinformation)

« Il faut interdire l’islam en France », tels sont les mots du maire UMP de Venelles dans le Vaucluse. Mais l’élu ne s’arrête pas là, il continue : « Il faut interdire l’islam en France, mais aussi déclencher un plan Marshall pour permettre à ceux qui veulent pratiquer la religion musulmane de le faire dans leurs pays d’origine ». Pour le journal Le Monde, il y a sans doute un lien entre les propos « islamophobes » du maire et la maladie qui le ronge…sans doute une façon d’excuser les propos de l’édile qui affirme pourtant que son cancer lui a ouvert les yeux. D’autres élus UMP du Vaucluse ne soutiennent pas leur collègue. Mais la volonté du maire ne semble pas prête à flancher. Il a même, sur Twitter, interpellé directement Nicolas Sarkozy et souhaite rencontrer l’ancien président pour discuter du sujet brûlant qu’est l’islam.


 

NKM en opposante à… l’UMP

NKM en opposante à… l’UMP

01/05/2014 – FRANCE (NOVOpress via Présent)
NKM en opposante à… l’UMPLa nouvelle appellation de l’UMP « Les Républicains » est contestée à gauche, à droite, au centre et même parmi les sympathisants de l’UMP majoritairement opposés à cette métamorphose. C’est pourquoi la sémillante Nathalie Kosciusko-Morizet, dite NKM, a dû monter au front, dans les colonnes accueillantes du Figaro, pour en assurer la défense et l’illustration.

La justification de cette réincarnation constitue une étonnante autocritique de l’UMP de la part d’une de ses dirigeantes !

Il faut, dit-elle, se débarrasser « d’un nom associé pendant plus de deux ans à un parti qui n’a pas été à la hauteur des attentes des Français et de ses militants. » Et d’énumérer ses maux : la guerre des clans, une élection ratée à la tête de l’UMP, les « affaires ». Quelqu’un qui ignorerait qui est NKM supposerait qu’il s’agit d’un leader de la majorité, lequel ne dirait pas autre chose qu’elle, qui est devenue opposante de l’intérieur à l’UMP.

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UMP : pourquoi remplacer le nom du parti par « Les Républicains » ?

Stéphane Tiki, le président des Jeunes de l'UMP, serait un immigré clandestin

15/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le bureau politique de l’UMP devrait rebaptiser son parti « Les Républicains », le 5 mai prochain.

Elizabeth Martichoux, rédactrice en chef du service politique de RTL, apporte son analyse sur ce projet de changement de nom.

Alors, pourquoi « Les Républicains » ?

Ça n’est plus comme le RPR ou l’UMP. On arrête avec ces noms de partis qui sont des acronymes, des sigles facilement détournables en particulier par le Front National.

UMPS ? Il fallait rompre avec cette possibilité.



Entretien avec Sébastien Ausserre, responsable des jeunes de la Droite Populaire du Var

Entretien avec Sébastien Ausserre, responsable des jeunes de la Droite Populaire du Var

13/04/2015 – LA SEYNE-SUR-MER (NOVOpress) – Sébastien Ausserre est responsable départemental des jeunes de la Droite Populaire du Var, un des courants de l’UMP. Il a récemment reçu un courrier de l’UMP l’informant d’une procédure d’exclusion car il aurait enfreint la fameuse règle du “ni-ni” (ni FN, ni gauche), en appelant à voter pour les candidats du Front National face à la gauche lors des dernières élections départementales dans le canton de La Seyne 1 dans le Var.

Novopress : Sébastien Ausserre, vous avez reçu il y a quelques jours une lettre de menace d’exclusion de l’UMP. Pouvez-vous nous expliquer l’objet de cette lettre et la motivation de l’UMP à vous exclure, et avant cela, pouvez-vous nous résumer votre profil et parcours politique ?

Sébastien Ausserre : Bonjour, merci à vous de me donner la parole. J’ai 21 ans, je suis étudiant en droit, responsable départemental des Jeunes de la Droite Populaire pour le Var et adhérent UMP depuis 2010. J’ai également été Conseiller Académique et colistier de Philippe Vitel (responsable de ma suspension du parti) aux municipales de mars 2014 à La Seyne-sur-Mer.
La fédération UMP du Var m’a suspendu du parti pour non-respect de la ligne du « ni-ni » à La Seyne 1 et m’a invité à démissionner pour éviter une procédure d’exclusion, ce que j’ai refusé. Le second tour de l’élection départementale opposait le FN à l’Union de la gauche. Devant ce choix, j’ai donc appelé à voter contre cette gauche apatride, pour la candidature patriote de Virginie Sanchez et Damien Guttierez, candidats du binôme Front National.

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Peine d’indignité nationale : l’Assemblée nationale rejette la proposition de l’UMP

Peine d'indignité nationale : l'Assemblée rejette la proposition de l'UMP

04/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
Le texte prévoyait notamment de « déchoir de la nationalité française tout ressortissant officiellement reconnu comme Français » engagé, « directement ou indirectement », aux côtés des terroristes, que ce soit au Mali ou en France. Cette déchéance serait « automatique », après avis simple du Conseil d’Etat.

La proposition visait également les Français qui n’ont pas la double nationalité qui auraient été sanctionnés pour « crime d’indignité nationale, assorti d’une peine complémentaire de dégradation nationale ».

La commission des lois de l’Assemblée nationale a écarté « le crime d’indignité nationale » en adoptant deux amendements proposés par les Verts qui suppriment l’ensemble de la proposition de loi déposée par Philippe Meunier (UMP, Rhône).

Après un vote à main levée, la peine d’indignité nationale a été rejetée.



 

 

 

Georges Tron sera bien jugé aux assises pour viol

Georges Tron sera bien jugé aux assises pour viol

03/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
Georges Tron sera bien jugé aux assises pour viol et agression sexuelle sur deux anciennes adjointes de sa mairie de Draveil (Essonne), la Cour de cassation ayant rejeté vendredi son pourvoi.

Selon maître Spinosi, l’avocat des deux plaignantes, les actes de viols et d’agressions sexuelles ne se limitent pas aux deux victimes ayant déposé cette plainte, mais aussi à beaucoup d’autres personnes.

La cour de cassation n’a pas pris pour argent comptant la stratégie de Georges Tron qui consiste à faire passer les deux membres de la partie civile pour des affabulatrices. Ce seront les jurés de la cour d’assises qui trancheront.

Crédit photo : UMP via Flickr (cc)



Sondage Ifop : les électeurs UMP et FN se retrouvent sur les questions identitaires, pas sur l’économie

Source : LE Figaro.fr – Les électeurs UMP et FN se retrouvent sur les questions identitaires, pas sur l’économie
SONDAGE – Selon l’étude réalisée par l’Ifop pour le Figaro Magazine, des propositions comme l’interdiction du port du voile à l’université convainquent les électeurs de l’UMP comme ceux du FN. Mais les divergences restent nombreuses.

Les électeurs UMP et FN se retrouvent sur les questions identitaires, pas sur l'économie
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Si l’UMP se focalise sur un programme économique libéral (suppression de l’ISF et des 35 heures…), il ne lui sera pas facile de convaincre les électeurs du FN.

Et, sur l’opportunité de sortir de l’euro, le fossé est profond entre les sympathisants des deux partis. En revanche, ils se retrouvent sur les thèmes liés à l’immigration ou la laïcité, par exemple sur la proposition du FN de diviser par vingt le nombre d’immigrés qui entrent chaque année en France. C’est le principal enseignement de l’étude réalisée par l’Ifop pour Le Figaro Magazine.

Crédit photo : MorBCN via Flickr (cc)


Le Maire UMP d’Étampes, Franck Marlin, se lance dans l’islamisation massive

Le Maire UMP d’Etampes, Franck Marlin, se lance dans l’islamisation massive

[Mise à jour au 03/04/2015] Samedi 4 avril 2015 à 10h00 aura lieu la cérémonie de pose de la première pierre de cette mosquée par Franck Marlin, député Maire UMP d’Étampes, en présence de Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris et président du Conseil français du culte musulman, et d’un représentant de la Préfecture.

À la veille de Pâques, c’est une véritable provocation pour les chrétiens, et une semaine après les élections départementales, élément que Franck Marlin a bien caché aux électeurs du binôme UMP qu’il soutenait en étant suppléant. Selon les informations dont nous disposons, la presse locale n’aurait pas été conviée à cette cérémonie. Communautarisme et volonté de bafouer la laïcité non assumés ? Il est à noter que des logements sociaux sont prévus juste en face de la nouvelle mosquée.

Étampes comptera désormais 2 mosquées et également une école coranique. D’où viennent les financements ?


29/11/2014 – ÉTAMPES (NOVOpress)
Au moment où une grande partie de la classe politique s’inquiète de la montée de l’islamisme radical, au moment où des milliers de “Français” partent faire le Djihad en Irak et en Syrie, après avoir été radicalisés en France, dans les prisons, dans les mosquées, au moment où Nicolas Sarkozy durcit son discours sur l’immigration (au moins dans les mots, jamais dans les actes), le Maire UMP de la ville d’Étampes semble vouloir développer le communautarisme dans sa ville, une ville déjà illustrée dans l’observatoire du Grand Remplacement, une ville ou récemment, une maire-adjointe a encouragé la bi-nationalité.

En effet, le permis de construire pour une mosquée de 400 m² au sol et de 8 mètres de haut vient d’être signé et accordé par le maire.

Elle a été demandée par une association musulmane et sera implantée au cœur d’un quartier où de nombreux logements sociaux sont en construction. Que deviendra “Etampes – Ville Royale” dans 5 ou 10 ans ? Un Sarcelles-bis ? Une nouvelle ville de non-droit ? Une ville ou l’identité aura encore été piétinée par un élu…

22% des électeurs de l’UMP ont voté pour le FN lors du second tour des départementales

22 % des électeurs de l'UMP ont voté en faveur du FN lors du second tour des départementales

02/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
Il suffit de détailler les résultats du second tour des départementales pour s’apercevoir que de très nombreux électeurs UMP ne respectent pas la consigne du « ni-ni », venue d’en haut.

Au sein même de l’UMP, le ni-ni (ni vote en faveur du FN, ni voix en faveur du PS quand ces deux partis s’affrontent lors d’un scrutin électoral) provoque les polémiques et suscite des affrontements internes, parfois violents.

On sait à quel point Alain Juppé, François Baroin et Nathalie Kosciusko-Morizet, trois figures de l’UMP, y sont hostiles. Le « tout sauf le FN » devant être respecté, notamment en faveur des socialistes.

Mais il suffit de détailler les résultats du second tour des récentes élections départementales pour s’apercevoir que de très nombreux électeurs UMP ne respectent pas la consigne venue d’en haut.

22% votent en faveur du Front National

22% d’entre eux votent en faveur du Front National au second tour. Non pas seulement pour « punir » le pouvoir socialiste, mais par porosité avec les thèses et thèmes du mouvement national.

Sur l’immigration et le péril islamique, une partie des électeurs de l’UMP partage ces valeurs avec ceux du Front National. C’est précisément en cela que la « radicalisation » de Nicolas Sarkozy n’est pas efficace pour son parti. Il ne retire plus de la sorte une seule voix aux aspirations souverainistes qui ont compris qu’elles avaient été piégées ; il ne fait que « libérer » son propre électorat, puisque la parole du chef ne le contient plus.

Dans le Vaucluse, le Gard ou le Var, le Front National gagne des cantons par adhésion, mais aussi parce que l’électorat UMP s’est massivement reporté sur elle. La confusion entre les deux droites se crée. Une partie de la droite anciennement gaulliste est au service du mouvement national.

Ce n’est pas encore une fusion idéologique ; ça commence à y ressembler. Ce croisement ne va pas manquer de provoquer des frustrations parmi les électeurs de gauche qui, eux, à une très forte majorité (60%) respectent les consignes du désistement républicain dès lors qu’un candidat UMP se mesure à un rival FN.

Les électeurs de gauche n’en tire pas avantage

Mieux encore, dans une triangulaire de second tour UMP-FN-PS (le socialiste en troisième position), un quart des électeurs PS choisissent le candidat de droite pour écarter à coup sûr l’hypothèse frontiste.

En ne prenant pas lui-même position avec clarté, Nicolas Sarkozy se met donc aussi en danger. C’est précisément cela le grand paradoxe de ce ni-ni : puisqu’il est convaincu que François Hollande ne sera pas en mesure de se qualifier pour le second tour de l’élection présidentielle ; puisque l’ex-président est persuadé qu’il affrontera Marine Le Pen, une victoire la plus imposante possible lui est nécessaire.

Sarkozy ne songe toujours et encore qu’à 2017 (Présent 8322)

Sarkozy ne songe toujours et encore qu’à 2017

26/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Dimanche soir, on nous présentait l’UMP et l’UDI comme un bloc compact en mêlant les suffrages que l’une et l’autre avaient recueillis, pour donner l’impression que le Front national était loin derrière. Or, voilà que 24 heures plus tard cette fiction disparaît : pour le second tour, Sarkozy et Lagarde [président de l’UDI] prennent un chemin différent. Le premier sacrifie au ni-ni, le second fait voter socialiste. Qu’en pense le président de l’UMP ? Que c’est très bien comme ça, que lui, certes, a raison mais que son homologue Lagarde n’a pas tort : « Nos amis de l’UDI ont une position, je la respecte », dit-il. L’électeur libéral qui votera pour le PS ne saurait être par lui condamné. Pas plus que les membres de l’UMP qui pensent comme Lagarde et succombent au front républicain, malgré sa consigne officielle. Pas question non plus d’exclure les candidats de sa formation qui, ça et là, ne se maintiennent pas face à la gauche pour « faire barrage » – comme dit Valls – au Front national.

Sarkozy ne songe toujours et encore qu’à 2017Ce Sarkozy œcuménique, c’est évidemment un rôle de composition. Tout ce qu’il fait aujourd’hui, c’est dans la perspective de demain, c’est-à-dire de son unique préoccupation, la présidentielle. Le reste, il s’en moque comme de sa première promesse non tenue.

Dans sa marche vers 2017, à défaut de pouvoir revenir « par le haut », il revient par le bas, au ras de la politique politicienne. D’abord, mettre de l’ordre dans la maison UMP dévastée par la bataille de chiffonniers entre Copé et Fillon. Ensuite, jouer le rassembleur, fût-ce en s’entourant à la vice-présidence de NKM et Wauquiez qui s’entendent comme chien et chat. Enfin, nous y sommes, obtenir le soutien des centristes de l’UDI feignant d’ignorer qu’ils font la courte échelle aux socialistes. Ce qu’il refuse à Bayrou, il l’accorde à Lagarde, quoique les deux frères-ennemis du centrisme aient un égal tropisme vers la gauche. Le but, c’est de couper dès maintenant l’herbe sous le pied de son principal rival, Alain Juppé, qui, lui aussi, compte sur le centre pour faire la différence lors de la primaire puis de la présidentielle.

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Nadine Morano : « Le FN n’est pas anti-républicain »

NADINE MORANO : « LE FN N'EST PAS ANTI-RÉPUBLICAIN »

25/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Dans une entrevue accordée au Républicain Lorrain qui n’est plus en ligne, mais toujours visible en cache, Nadine Morano défend une position empreinte de bon sens. Puisque le FN est un parti qui se présente dans des élections républicaines, c’est un parti républicain.

Nadine Morano, membre du bureau politique de l’UMP et vice-présidente de la commission d’investiture défend le « ni-ni » sarkozyste. Et va même un peu plus loin.

Le « ni-ni » est-il tenable ?

C’est une position qui est la mienne, et celle adoptée par le bureau politique de l’UMP. Personne n’est propriétaire des électeurs et de leurs voix. Le vote est une affaire individuelle, chacun doit prendre ses responsabilités. Je combats à la fois la politique de déclin menée par la gauche et le programme économique du FN qui est affligeant, qui se rapproche de celui de l’extrême-gauche. Ces gens-là soutiennent Tsipras, c’est dire. Tsipras fait peser des menaces qui auront des répercussions sur nos territoires comme celle d’ouvrir les vannes de l’immigration.

Par votre position, n’allez-vous pas gêner le binôme chef de file de la droite meurthe-et-mosellane et de la présidente des maires, devancés par le FN sur Baccarat et qui auront besoin des voix de gauche ?

On ne s’adresse pas à des électeurs de droite ou de gauche, mais à des électeurs tout court.

Dans le Saintois, le binôme UMP se maintient au risque de faire élire un duo FN. Pas de regret ?

À partir du moment où le FN est autorisé par la République, en quoi serait-il antirépublicain ?

Je critique son programme désastreux mais je dis simplement : que le meilleur gagne, que les électeurs prennent leurs responsabilités. Je ne veux pas donner de consignes, ce serait infantiliser l’électorat.

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