La BCE évoque une monnaie Grecque parallèle

Drachmes : billets grecs

Source : Reuters – Une dépêche de Reuters mentionnait, le weekend dernier, une « proposition » de Bruxelles, pour aider la Grèce, en cas de non accord avec l’Eurogroupe et donc d’impossibilité pour le gouvernement grec de payer ses salaires, ses retraites, etc… à mettre en place de façon provisoire une double monnaie appelé en Anglais IOU, « I Owe You », soit « Je Vous Dois ». Plus simplement des reconnaissances de dette papier.

Le gouvernement pourrait ainsi émettre des reconnaissances de dette pour payer les salariés du secteur public et les retraités et libérer du « vrai » cash pour rembourser la dette. Mais cela pourrait aussi provoquer un chaos économique si la population craint que les reconnaissances de dette ne soient jamais payées, avec un risque de paralysie du secteur public qui pourrait tout simplement se mettre en grève générale. Même si le peuple grec accepte ces reconnaissances de dette, ce système ne pourrait pas fonctionner longtemps. Ces reconnaissances de dettes pourraient ainsi servir à payer l’impôt. Et comme ces IOU n’ont aucune valeur sur le plan international nous aurions un nouveau défaut de paiement. De fait les IOU deviendrait une monnaie grecque parallèle dont la valeur serait largement inférieure à celle d’un euro normal. Cela équivaudrait à une sortie de la zone euro.

Mais comme il est bien entendu impossible d’abandonner l’euro, on présentera cette solution comme provisoire – un provisoire qui conduira inéluctablement, à plus ou moins brève échéance, à la sortie de l’euro. Car les élites ultra-libérales qui nous gouvernent ne peuvent admettre à aucun prix qu’ils ont bâti il y 25 ans un système extrêmement rentable pour une minorité d’entre eux mais qui a tant couté au peuple en destruction de richesses, d’emplois, en vies perdues et que ce système n’est plus tenable. La Grèce est bien un parfait symbole de cette chimère qui a enrichi les riches et appauvri les pauvres, balayé toute forme de services public dans la santé et les transports et en tentant jusqu’au bout de détruire toute contestation populaire, par la menace ou en envoyant des élus du peuple en prison sous des prétextes fallacieux. La nouveauté est que Bruxelles cherche des solutions techniques pour que le passage soit le moins chaotique possible, en présentant cela bien entendu comme une aide purement humaniste, mais sans pour autant annuler la dette. Le défaut viendra forcément, par une dévaluation/inflation qui en réduira le montant nominal au fil des ans.

Première étape de ce scénario, l’établissement en Grèce d’un contrôle de sortie des capitaux, qui mettra déjà en cause le principe fondamental de libre circulation des biens et des capitaux dans l’UE. Cela pourrait être évoqué cette semaine si la Grèce ne capitule pas face aux exigences de l’Allemagne, la BCE et la Commission. En tout état de cause, ce n’est qu’une question de temps avant que la drachme soit officiellement de retour.

Une question qui semble n’intéresser pour le moment que les spécialistes, mais dont l’impact sur l’UE et donc sur la France pourrait être considérable.

Crédits photo : montage NOVOpress


Impasse sur le financement de la croissance européenne

Impasse sur le financement de la croissance européenne

18/12/2013 – VIDÉO – L’Union européenne s’interroge sur la manière de financer sa croissance et la révolution économique qui vient. Une agence de notation, Fitch, a récemment indiqué qu’il manquera probablement 500 milliards d’euros pour financer la croissance européenne. Intervention d’Hervé Juvin pour Realpolitik.tv

Euroscepticisme : les Français auraient aujourd’hui dit non à Maastricht

Euroscepticisme : les Français auraient aujourd’hui dit non à Maastricht

19/09/2012 — 18h40
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) —
Souvenez-vous du 7 février 1992. Après une longue campagne à sens unique, le OUI au traité de Maastricht l’emportait, de justesse à 51% contre 49%, sur les opposants au fédéralisme européens dénigrés par les politiques et la presse. Quelques années plus tard, sans l’accord des citoyens membres de l’UE et parfois à l’opposé de leurs souhaits — comme en Irlande par exemple — le traité de Lisbonne ratifiait davantage l’accord passé entre les nations membres de l’Union européenne et imposait une constitution à ces pays (photo : Commission Européenne à Bruxelles).

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L’UE favorise les grands groupes au détriment des petits producteurs, sur fond de conflits d’intérêts avérés

L’UE favorise les grands groupes au détriment des petits producteurs, sur fond de conflits d’intérêts avérés

26/07/2012 – 08h00
BRUXELLES (NOVOpress) — Depuis une dizaine d’années, l’Union européenne encadre de manière de plus en plus stricte par des directives, la vente et la distribution de médicaments, de plantes et d’aliments. Officiellement, l’objectif est de protéger le consommateur. Code communautaire sur les médicaments, directive sur les médicaments à base de plantes, les normes à respecter sont de plus en plus complexes. Résultat : les « petits » n’ont plus les moyens de répondre à toutes ces normes en restant rentables. Seuls les « gros » survivent, c’est-à-dire les grands groupes industriels pharmaceutiques ou agro-alimentaires (Nestlé, Danone, Bayer, Pfizer, etc).

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[Tribune libre] Vive la Hongrie, vive Orban ! Par Yann Vallerie

Vive la Hongrie, vive Orban ! Par Yann Vallerie

La Hongrie subit depuis quelques jours une vague de critiques et d’hostilité sans précédents, venant des institutions internationales, notamment financières, mais également de la presse française, toujours en pointe pour dénoncer les “atteintes aux libertés” et pour surfer sur les “printemps à venir”. Nous avons d’ailleurs vu ce que les printemps arabes, portés par la presse occidentale et française en première ligne, ont donné en terme de démocratie, avec le retour des islamistes, les exactions, les bombardements sur la Libye, etc.

Comme à son habitude dès lors que des dizaines de milliers de manifestants sortent dans la rue (laissant présumer que des millions d’autres sont chez eux et soutiennent peut être le gouvernement), on sent flotter les incitations à la révolution et les dénonciations pour “autoritarisme” ou pour “nationalisme” d’un régime qui n’écouterait pas les aboiements d’une petite minorité.

Pour rappel, l’assemblée nationale hongroise (qui a donc constitué le gouvernement actuel), a été élue démocratiquement, par les électeurs, sur un programme qui annonçait en partie les réformes constitutionnelles et fondamentales à venir. C’est donc un peuple qui a décidé de porter, Vitor Orban au pouvoir (Fidesz), avec une majorité de 2/3 de l’assemblée, avec le Jobbik (droite nationale, 58 députés) comme alliés. Et cela n’en déplaise aux occidentaux, qui ont manifestement (l’exemple récent de la Russie le montre encore) du mal à accepter que des peuples puissent souhaiter de l’autorité, du pouvoir étatique fort et surtout qu’ils refusent la mainmise actuelle des banques et des institutions internationales sur leur propre terre, leur propre pays.

Les réactions de la presse internationale mais aussi et surtout des pays membres de l’UE à l’égard de la Hongrie ne sont pas sans rappeler le traitement dont avait été victime l’Autriche lorsque le FPÖ (droite nationale) de Jorg Haider était entré au gouvernement autrichien (menaces de sanction, boycott, traitement médiatique partial)

Si des pays de l’Union Européenne se montrent de plus en plus hostiles à cette institution et à toute la bureaucratie européenne , c’est avant toute chose que l’UE, au lieu d’être une vraie force économique, identitaire et sociale totalement indépendante est en fait totalement à la botte des banques et du FMI et à l’écoute totale des USA, qui , malgré leur dette colossale et leur économie au bord du gouffre, semblent encore avoir toute autorité pour faire la pluie et le beau temps sur le sol européen . Ils viennent d’ailleurs, par le biais de la “chef de guerre” Hilary Clinton,  de condamner les réformes hongroises, comme ils condamnent la non reconnaissance du Kosovo par la Serbie, comme ils s’inquiètent de “dérives” autoritaires en Russie…

D’où la tentation souverainiste dans plusieurs pays qui ont rêvé l’Europe mais qui n’y trouvent que des institutions arrogantes, non représentatives des peuples car pour le coup non élues et surtout soumises à des intérêts qui ne sont pas ceux des européens, mais bien ceux de lobbys, de groupes d’intérêts voire d’Etats étrangers qui souhaitent avant tout la “mondialisation heureuse” et le règne d’une hyper-classe mondiale destructrice des peuples et des identités.

D’autre part, face à des peuples d’Europe de l’Ouest qui encensent en permanence “l’autre” et qui mettent en place des mesures permissives, en terme d’immigration, en terme de code de la nationalité, en terme d’éducation, en terme de politique familiale et sociale, il est rassurant de voir que de nombreux pays d’Europe de l’Est ne souhaitent pas que les rues de Budapest ou de Sofia se transforment et deviennent aussi “exotiques” que les rues de Paris, de Berlin ou de Londres, victimes d’un “grand remplacement”.

C’est donc suivant la volonté populaire que le gouvernement hongrois a souhaité modifier la constitution, afin de se donner les moyens de pouvoir gouverner et mener des réformes sur un laps de temps plus long (les français ont peut être du mal à reconnaitre qu’un quinquennat, c’est relativement court voir inutile pour mener des réformes jusqu’à leurs termes et que 9 années permettent sans doute de faire plus).

 

Voilà plusieurs réformes décidées par le gouvernement hongrois :

– La “République de Hongrie”, vestige de la “République populaire de Hongrie” devient simplement “Hongrie” avec une inscription “Dieu bénisse les hongrois” qui marque avant toute chose l’appartenance religieuse ultra majoritaire des hongrois à la religion catholique.

Cette réforme peut bien évidemment déplaire aux grands médias français, dont beaucoup de responsables de rédactions sont nostalgiques de l’Union Soviétique et/ou désireux d’effacer toute trace d’identité religieuse ou ethnique en rapport avec les Européens, cela sur le sol européen même.

– La constitution hongroise rend “rétroactivement responsables des crimes communistes” les dirigeants de l’actuel parti socialiste (descendant du PC). Les hongrois, contrairement aux européens de l’Ouest qui “s’amusent” façon Jean Paul Sartre, à la révolution, ayant vécu ce qu’est réellement le communisme et ne voulant plus jamais vivre cela.

Là encore, on comprend que cela déplaise à l’intelligentsia, nostalgique de l’URSS et qui n’a jamais accepté que l’on condamne les crimes communistes, qui ont pourtant coûté la vie à des dizaines de millions de personnes, faisant du communisme le totalitarisme le plus meurtrier.

– La nouvelle constitution décrète que l’embryon est un être humain dès le début de la grossesse et que le mariage ne peut avoir lieu qu’entre un homme et une femme. Si on traduit littéralement, cela signifie que les hongrois sont opposés à l’avortement (c’est donc leur choix) et qu’ils souhaitent que le mariage reste une union “sacrée” et particulière.

Difficile à comprendre dans des pays d’Europe qui incitent à pratiquer l’avortement aussi rapidement que l’on enfile un préservatif et qui réclament de toutes leurs forces (quand ça n’est pas déjà en vigueur, comme en Belgique) la possibilité de marier  deux personnes du même sexe, puis d’élever des enfants. Une société occidentale qui a fait du mariage un acte “consommateur”  et plus du tout sacré, qu’on peut annuler rapidement par le divorce simplifié (lire à ce propos le dernier livre de Guillaume Faye “Sexe et dévoiement” ), laissant sur le côté, victimes d’un système devenu fou, des enfants déboussolés, abandonnés et qui se veulent désormais rois. Le fait que la Hongrie refuse ce modèle de société, modèle qui détruit tout et qui entraine une perte totale des valeurs, ne plait pas à nos apprentis sorciers qui ne sont toujours pas sortis de leur révolution enfantine de Mai 68 (malgré les lourdes conséquences que nous subissons depuis de nombreuses années).

– Les médias d’opposition au Fidesz ont été mis de côté, laissant effectivement auguré d’un contrôle de l’opinion à sens unique.

Mais à la vue de la campagne anti-hongroise actuellement en vigueur en France et en Europe de l’Ouest, ne peut on pas là aussi parler de “médias à sens unique”, servant des intérêts bien définis et bien précis ? N’entend-on pas en permanence les mêmes discours, les mêmes analyses faites par les mêmes commentateurs toujours très “politiquement correct” (les déviants étant censurés, voir par exemple Bernard Lugan et Robert Ménard sur I-Télé, Eric Zemmour, etc.) ?

– Enfin, terrible réforme, à venir puisque le gouvernement hongrois a simplement nommé des “commissaires” qui seront chargés de veiller au bon fonctionnement de la banque centrale. C’est cette réforme qui fait bondir l’UE ainsi que les institutions internationales, qui estiment anormal que les États fassent de l’ingérence dans leur propre politique monétaire. Et qui préfèrent sans doute que des agents des plus grosses banques mondiales comme Goldman Sachs contrôlent les politiques financières des pays, comme ils le font désormais en Grèce, en Italie ou en Belgique.

Là encore, la presse internationale se précipite dans les bottes de ses maîtres et de ses patrons (vous avez dit presse “indépendante” ?).

 

Pour conclure, il est sans doute regrettable pour les Européens convaincus comme moi de la nécessité d’une grande Europe fédérale, d’un axe Paris-Berlin-Moscou, que des peuples de l’Est forts en soient encore amenés à des sursauts nationalistes et aient souvent tendance à vouloir se protéger de l’ensemble de leurs voisins européens. Mais l’Europe esclave qui se construit (ou se déconstruit) actuellement sous nos yeux ne peut séduire aucun Identitaire censé.

Et c’est peut être de la multiplication, dans toutes les régions d’Europe, de sursauts populaires, ethniques et volontaires forts, que prendra forme cette Europe de demain que nous appelons de nos vœux, pour que notre civilisation ne s’éteigne pas et pour qu’elle puisse encore rayonner de nombreuses années.

Yann Vallerie pour Novopress France

Mölzer : l’UE n’a pas le droit d’imposer de nouveaux obstacles à la Serbie

FPÖ Mölzer : l'UE n'a pas le droit d'imposer de nouveaux obstacles à la Serbie

08/11/2011 – 12h30
VIENNE (NOVOpress via OTS) —
 Andreas Mölzer, député européen autrichien et membre du FPÖ, a déclaré en préambule au prochain sommet des états membres et des chefs de gouvernements de l’UE qui doit décider si l’on accordera le statut de candidat à la Serbie, que ni l’UE, ni ses états pris isolément, n’ont le droit d’exercer des pressions sur Belgrade ou de reconnaître le Kosovo. « Il est insupportable que les Kosovars soient mis sous protection, alors que l’on traîne les Serbes dans la boue », a critiqué Mölzer.

Il a clairement refusé la proposition faite par le Ministre fédéral des Affaires européennes et internationales Michael Spindelegger, qui ne voulait pour le moment accorder aux Serbes qu’un statut « à l’essai ». Mölzer a rajouté: « Belgrade a fait ses devoirs et collabore avec le tribunal international de La Haye, et c’est pourquoi il n’y a aucune raison de lui imposer de nouveaux obstacles. Car en ce qui concerne la recrudescence de tensions dans le nord du Kosovo peuplé de Serbes, ce n’est pas Belgrade qui est en cause, mais la soi-disant alliance internationale qui refuse d’accorder aux serbes du Kosovo les droits élémentaires dus à une minorité. »

Allant crescendo dans le “politiquement incorrect”, Andreas Mölzer a souligné que la Serbie faisait partie historiquement et culturellement de l’Europe, et qu’elle devait donc trouver sa place dans l’Union dès qu’elle aurait rempli les critères d’adhésion. Et de conclure : « dans ce contexte, il est incompréhensible que Bruxelles fasse preuve de tant de sévérité en ce qui concerne la Serbie, alors que la Turquie qui n’est pas européenne semble jouir de toutes les libertés ».

Le président turc évoque pour la première fois la fin de l’adhésion à l’UE

Le président turc évoque pour la première fois la fin de l’adhésion à l’UE

22/09/2011 – 22h20
BERLIN (NOVOpress) –
En visite d’État en Allemagne, le président turc Abdullah Gül (photo) a évoqué pour la première fois le fait que la Turquie n’entre pas au sein des pays de l’Union Européenne. Selon le président turc, la Turquie se plierait au fait de ne pas être un membre de l’Union Européenne : « si les habitants d’un seul de ses pays ne veulent pas de nous et considèrent la Turquie comme un poids ».

Il est vrai que l’Union Européenne, qui traverse actuellement une crise économique sans précédent semble beaucoup moins attractive pour les Turcs. Alors que dans le même temps, Ankara, seizième puissance économique mondiale est en plein essor.

Les Roms pourront continuer à venir tranquillement en France

Les Roms pourront continuer à venir tranquillement en France

25/08/2011 – 22h00
PARIS (NOVOpress) – La comédie autour de l’immigration continue de plus belle avec les déclarations faussement rigides du ministre de l’Intérieur Claude Guéant. Il y a quelques jours, il avait déclenché une énième polémique en demandant que les immigrés apprennent la langue française avant d’arriver en France. Mais la réalité des chiffre est là : l’immigration explose depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la tête de la République française !

Même la commissaire européenne chargée de la Justice, la très “immigrationophile” Viviane Reding (photo) a félicité les autorités françaises pour “le respect” de la directive sur la libre circulation des citoyens européens et notamment des Roms roumains et bulgares. Elle s’est réjouie que la France ait adopté “toutes les modifications législatives exigées par la Commission pour assurer le respect de la directive sur la libre circulation”.

Propagande : le concours de l’Eurovision a une “dimension politique”

Propagande : Le concours de l'Eurovision a une "dimension politique"

03/08/2011 – 09h00
STRASBOURG (NOVOpress) – Les déclarations de Bruno Berbères, chef de la délégation française à l’Eurovision au site Mediaunautreregard.com, devront faire réfléchir les personnes qui ne voient derrière l’Eurovision qu’un simple concours de chansons entre pays européens. Bruno Berbères a l’honnêteté de l’avouer : “ce concours a aussi une dimension politique ce qui est très sain.”

Quitte à redessiner les contours de l’Union Européenne ou de l’Europe, car même s”il “y a bien Europe dans le nom UER (1) cet organisme est avant tout une centrale d’achat à laquelle peut adhérer n’importe quel pays. C’est ainsi que l’Australie pourrait participer au concours. Le Maroc aussi et ce pays l’a déjà fait et je pense qu’il viendra l’année prochaine” continue Bruno Berbères .

Une dimension politique couplée à une centrale d’achat, l’Eurovision ressemble parfaitement à l’Union Européenne. Et il ne faut pas s’y tromper, pour ses dirigeants l’UE comme l’Eurovision a vocation à accueillir tout le monde !

(1) Le Concours Eurovision de la Chanson est organisé par l’Union Européenne de Radio-Télévision (UER).

[box class=”info”] Photo : La chanteuse israélienne transsexuelle “Dana International” qui a représenté Israël à l’Eurovision. [/box]

L’augmentation de la population européenne est due à plus de 60% à l’immigration !

L'augmentation de la population européenne est due à plus de 60% à l'immigration ! crédit photo : Ross Becker

01/08/2011 – 20h30
LUXEMBOURG (NOVOpress) –
Les statistiques officielles de l’office statistique de l’Union Européenne, Eurostat, publiées la semaine dernière, montrent l’ampleur de la substitution de population que connaît l’Europe. Selon Eurostat, “en 2010, les mouvements migratoires ont expliqué plus de 60% de l’augmentation de la population” dans les 27 pays de l’Union Européenne ! En clair, l’augmentation de 1,4 million de personnes dans l’UE27 résulte “d’un accroissement naturel de la population de 0,5 million (+1,0‰) et d’un solde migratoire de 0,9 million (+1,7‰).”

Des chiffres ahurissants mais sûrement sous-estimés, car selon les statisticiens de l’Union Européenne, le solde migratoire de la France serait seulement de 75 000 nouveaux immigrés pour l’année 2010 ! Et en outre dans la substitution de population ces chiffres ne tiennent pas compte de la natalité plus forte des nombreux immigrés déjà sur place.

[box]Crédit photo : Ross Becker – vendeurs ambulants dans les rues d’Athènes. Cliché pris le 19/04/2007[/box]

La Serbie à la croisée des chemins (2/2), par Alexis Troude [vidéo]

La Serbie à la croisée des chemins (2/2), par Alexis Troude

Alexis Troude, spécialiste des Balkans, traite dans cette deuxième partie de “La Serbie par rapport à l’UE”.

Dans une première partie il avait traité du repositionnement diplomatique du gouvernement serbe par rapport à ses voisins balkaniques.

A propos de l’auteur, Alexis Troude. Chargé de cours de géographie à l’Université de St Quentin-Versailles, Directeur du Département d’études balkaniques à l’Académie internationale de Géopolitique. Thèmes de recherche : géostratégie, frontière, identité et régions, géo économie, histoire des Balkans, territoires européens.

[box class=”info”] Source : Realpolitik.tv.[/box]

Turquie / UE : gel des relations pendant la présidence chypriote de l’UE

La "ligne verte" de démarcation au nord de Nicosie - crédit photo : Matthias Kabel

20/07/11 – 11h35
PARIS (NOVOpress)
– La position du gouvernement turc sur la question chypriote est sans appel : le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan envisage de geler les relations de son pays avec l’Union européenne, quand Chypre assumera la présidence de l’Union Européenne au second semestre 2012. « Pendant six mois, il n’y aura pas de relations entre la Turquie et l’UE », a déclaré hier R. T. Erdogan.

Les relations entre la Turquie et l’Île de Chypre, coupée au Nord avec une “République turque de Chypre du Nord” uniquement reconnue par la Turquie, se posent donc clairement comme un obstacle à la poursuite du rapprochement entre la Turquie et l’UE.

La recherche d’un « accord global »

Selon le droit international, si Chypre est membre de l’Union européenne depuis 2004, les règles de l’Union ne s’appliquent pas actuellement à la partie nord de l’île, occupée par la Turquie. Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu a donc exigé qu’un « accord global » sur les modalités d’une réunification de l’île soit trouvé d’ici la fin de l’année. L’objectif est que Chypre puisse assumer la présidence de six mois de l’Union européenne comme un État unifié en juillet 2012.

Si les résolutions de l’ONU exigent la réunification de l’île comme un État fédéral « bi-zonal et bi-communautaire », le responsable de la partie turque exige quant à lui une « confédération de deux États » plus souple.

OGM : C’est au niveau européen qu’il faut une interdiction générale !

José Manuel Durão Barroso, président de la Commission européenne

[box class=info]Le Bloc Identitaire nous communique[/box]

Beaucoup de commentateurs se félicitent du vote, ce mardi, par les députés européens de la proposition faite par la Commission européenne de fournir aux États membres la possibilité d’interdire la culture d’un ou plusieurs OGM, sur tout ou partie de leur territoire.

En effet, alors qu’actuellement aucun dispositif ne permet aux Etats membres de l’Union européenne d’interdire formellement la culture d’un OGM s’il a été autorisé à l’échelon européen, le Parlement européen a donc demandé que chaque État puisse désormais invoquer des critères environnementaux ou sanitaires pour interdire ce type de culture sur son territoire.

Si ce texte représente indéniablement une avancée face au lobbying intensif des multinationales de l’agro-alimentaire qui veulent à toutes forces imposer la déréglementation, il n’en reste pas moins une demi-mesure, un « pis-aller » qui ne résout en rien le problème sur le fond.

En effet, du fait de l’interpénétration et de l’intensité des échanges entre les pays de l’Union, les fruits des plantations OGM d’un Etat membre les ayant autorisés finiront immanquablement par se retrouver sur le sol et dans les assiettes du ou des pays refusant pourtant la culture OGM. Par ailleurs, étant donnée la concurrence non-régulée des marchés, la production d’OGM, plus intensive et à moindre coût, fera lourdement pression sur les exploitants continuant à travailler traditionnellement et pourrait, à terme, les inciter, par obligation économique, à se ranger sous l’étendard OGM.

Encore une fois, le Bloc Identitaire rappelle le « besoin d’Europe » face à des problématiques dépassant largement l’étroitesse des cadres nationaux et mettant en jeu l’avenir de l’ensemble des peuples de notre vieux continent.

Les villages d’Astérix n’arrêteront pas longtemps la prolifération transgénique à leurs portes, entretenue par leurs voisins.

C’est donc au niveau européen qu’il faut aujourd’hui exiger une interdiction complète, globale et générale des cultures OGM.

[box]Bloc Identitaire – BP 13, 06301 NICE cedex 04
Courriel : info@bloc-identitaire.com
Permanence : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
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La Grèce devra-t-elle abandonner une partie de sa souveraineté ?

La Grèce devra-t-elle abandonner une partie de sa souveraineté ?

04/07/11 – 17h00
ATHENES (NOVOpress)
– La patrie d’Homère, d’Ulysse, de Périclès, l’un des berceaux de la civilisation européenne va-t-il devenir une “colonie” de l’Eurogroupe et de la Commission européenne ? En tout cas, le luxembourgeois Jean-Claude Juncker a affirmé dans un entretien publié dimanche dans le magazine allemand Focus que “la souveraineté de la Grèce sera énormément restreinte”. Et ce à cause des privatisations nécessaires pour bénéficier du nouveau plan d’aide censé sortir en partie la Grèce des affres de son endettement abyssal.

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