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Migrants Méditerranée Italie

Migrants : l’impuissance de l’Union européenne, par Guy Rouvrais

Dimanche dernier, trois ministres de l’Intérieur de l’Union européenne les plus concernés par le flot migratoire (Italie, France Allemagne) se sont réunis à Paris pour préparer des mesures d’urgence face au déferlement des « migrants ». Il s’agissait de préparer le sommet de leurs collègues, ce jeudi, afin de concocter un plan d’action.

Le flux des illégaux ne cesse de croître et d’embellir, il y a quelque ironie à en découvrir aujourd’hui « l’urgence » et songer à un « plan d’action », confessant ainsi qu’il n’y en avait pas ou, plutôt, qu’il en existe mais inefficace pour enrayer le phénomène. L’urgence, en réalité, pour les ministres, c’est la nécessité d’éviter que l’Italie ne ferme ses ports, comme elle menace de le faire, interdisant ainsi aux « migrants » d’y débarquer. Les bateaux seraient alors dirigés vers… la France et l’Espagne. Il est vrai que notre sœur latine paie un lourd tribut au laxisme européen.

En 48 heures la semaine dernière, elle a vu déferler sur ses côtes 12 000 individus et près de 90 000 en une seule année, 500 000 en trois ans. Nos voisins n’en peuvent plus, les moyens manquent, les services sociaux sont débordés. Ce ne sont pas des réfugiés politiques qui viennent, même Macron le reconnaît : « 80 % sont des migrants économiques ».

Selon l’agence européenne Frontex, 93 % de ceux qui débarquent en Italie viennent d’Afrique. Et il n’y a aucune raison que cela s’arrête.

Le « plan d’action » que, dans l’urgence, les ministres de l’Intérieur européens ont esquissé reprend les vieilles recettes qui ont été impuissantes jusqu’ici à enrayer ce déferlement : octroi de crédits à l’Italie, envoi de garde-côtes supplémentaires et tentative de mater les récalcitrants de l’Europe de l’est afin qu’ils acceptent des « relocalisations » de « migrants ». Or, évidemment, ce ne sont pas des solutions mais des attitudes qui, au contraire, nourrissent le problème.

Si les Africains savent que l’on est prêt, non pas à les expulser, mais à les relocaliser, ça ne peut que les encourager à venir !

N’étant pas des réfugiés politiques, ils n’ont pas vocation à être accueillis en Italie, ni ailleurs en Europe. Un nombre dérisoire est reconduit dans le pays d’origine.

Le ministre de l’Intérieur autrichien demande, en vain, qu’ils ne soient pas débarqués mais aussitôt renvoyés chez eux, sans pénétrer sur le territoire de l’Union. A défaut de la fermeture hermétique et effective des frontières, il faut surtout que toute incitation à venir dans l’Union européenne disparaisse et signifier aux candidats à l’exil que violer ses frontières, bafouer notre droit, n’ouvre aucun droit, ne procure aucune aide financière et pas davantage la perspective d’une régularisation. L’Union européenne doit cesser d’être un Eldorado pour que nul ne risque sa vie en voulant la rejoindre. Or, pour être politiquement correct, l’Union européenne, refusant des mesures intransigeantes et dures pour tarir la source de cette immigration illégale, ne peut envisager que des initiatives qui sont cautères sur une jambe de bois. Le plan d’action masque bien mal son inaction et son impuissance.

Guy Rouvrais

Article publié par Présent daté du 8 juillet 2017

Iliade Vivre Européen

Nouvelle vidéo de l’Institut Iliade : « Vivre en Européen : nature, excellence, beauté »

Le 21 juin 2015, l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne célébrait sa première année d’existence par la diffusion d’une vidéo originale, « Ni Lampedusa, ni Bruxelles : être Européen ». Sa seule version française a été visionnée par 3,3 millions d’internautes sur la chaîne YouTube de l’Institut Iliade (hors réseaux sociaux) — un record absolu pour ce type de média !

Ce 21 juin 2017, l’Institut Iliade entend continuer ce travail fondamental en diffusant une nouvelle vidéo : « Vivre en Européen ». Face aux menaces mortelles qui pèsent sur la civilisation, les peuples et les nations d’Europe, et à l’incapacité des mouvements populistes à imposer en l’état un nouveau rapport de force politique, ce film richement illustré propose en quelques minutes un ressourcement dans la vision du monde propre aux « Vieux Européens ».

Il expose ce que les « murs porteurs » de notre civilisation peuvent apporter comme réponse concrète et stimulante aux défis du moment, autour du triptyque proposé par Dominique Venner : « La nature comme socle, l’excellence comme but, la beauté comme horizon ». Il constitue en cela une alternative au risque de perte de confiance et d’espoir dans l’avenir qui guette nos compatriotes : « Quand l’esprit se souvient, le peuple se maintient ! »

Le site de l’Institut Iliade

Chard Migrants Canot

Immigration clandestine : c’est la faute des canots pneumatiques chinois !

Ce n’est pas une blague : l’UE demande à la Chine d’arrêter la vente de canots pneumatiques chinois aux réseaux de passeurs ! Il s’agit des canots pneumatiques qui ont remplacé les embarcations en bois pour le transport des « migrants » depuis que les ONG européennes viennent chercher les clients des passeurs à proximité des côtes libyennes. En mars, la presse italienne dénonçait la présence, sur le service chinois de vente en ligne Alibaba, d’annonces proposant des « canots de sauvetage gonflables pour réfugiés » (sic) à un prix compris entre 300 et 500 euros, payable par la Western Union, avec livraison à 30 jours !

Avec cela, plus besoin pour les passeurs de récupérer les bateaux comme sur cette séquence photo datant de 2015 qui fait le tour des sites d’information sur internet en ce moment. On y voit l’ONG MOAS du milliardaire américain Chris Catrambone récupérer sur son navire, Le Phoenix, la cargaison humaine des passeurs libyens, puis les passeurs qui remorquent la grosse barque laissée vide. Des photos qui illustrent bien les accusations du parquet italien sur les contacts directs entre certaines ONG et les passeurs.

Aujourd’hui, la méthode a évolué et voici donc que le commissaire européen pour les questions d’immigration, le Grec Dimitris Avramopoulos, voudrait que la Chine mette fin à ce commerce de canots pneumatiques fabriqués sur son territoire tout spécialement pour le juteux marché des passeurs. L’année dernière, les gardes-côtes libyens en ont récupéré plus d’un millier en mer. Le commissaire Avramopoulos a donc discuté de cette question avec Guo Shengkun, le ministre chinois de la Sécurité publique.

Néanmoins, même à supposer que les Chinois mettent fin à leur production, ce dont il est permis de douter, il s’en trouvera d’autres pour produire et vendre de tels canots ou d’autres types d’embarcation, et il n’existe qu’une seule manière de mettre fin à ce commerce de bateaux qualifiés par Avramopoulos « d’outils dangereux entre les mains de passeurs sans scrupule ». Ce serait tout simplement de fermer les frontières des pays de l’UE et de débarquer les candidats à l’immigration illégale repêchés au large des côtes libyennes en Afrique du Nord (par exemple, et conformément au droit international, dans les ports tunisiens plus proches que les ports italiens). Mais de cela, les leaders européens actuels ne veulent pas entendre parler.

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 10 mai 2017

Chard UE migrants

Union européenne : le dogme craque de partout face à l’afflux de migrants

L’Union européenne a beau être le seul dieu, fêté, honoré, relayé sur toutes les antennes, la réalité c’est qu’elle se fissure de partout. Face à la nouvelle submersion migratoire de ce printemps 2017, de plus en plus de pays refusent de se soumettre.

Pour la Grèce c’est non. Le pays refuse d’accueillir de nouveaux migrants. Comme nous le déclarait Marine Le Pen dans l’interview qu’elle nous a donnée le 7 mars dernier, « le printemps n’est même pas arrivé que déjà le nombre d’arrivées a doublé par rapport à l’année dernière ». Le ministre de l’Immigration grec, Ioannis Mouzalas proteste contre un retour au règlement de Dublin que veut lui imposer l’UE. D’après ce règlement, les migrants doivent revenir dans le premier pays européen traversé pour y demander l’asile : « La Grèce porte déjà un très lourd fardeau. Nous prenons en charge 60 000 réfugiés… »

Après la Pologne et la Hongrie réfractaires, l’Autriche va demander à la Commission européenne d’être exemptée de l’accueil de migrants : « Nous estimons qu’une exception est nécessaire pour l’Autriche qui a déjà rempli ses obligations. » Lors d’une visite à la mission Frontex en Méditerranée, le ministre autrichien des Affaires étrangères Sebastian Kurz (ÖVP, Parti conservateur) a vivement critiqué les actions de sauvetage des ONG : « Il faut en finir avec la folie des ONG ! Il y a des ONG qui font du bon travail, mais il y en a aussi beaucoup qui sont des partenaires des passeurs. » Frontex a dénoncé le fait que les migrants sont recueillis par des bateaux européens toujours plus près des côtes libyennes, ce qui favorise les affaires des réseaux criminels et des passeurs.

Kurz a de nouveau préconisé le modèle australien : que les réfugiés sauvés en Méditerranée ne soient plus amenés sur terre en Italie, mais qu’ils soient arrêtés et renvoyés dans des centres de réfugiés à l’extérieur de l’UE :

« Quand il sera clair que le voyage s’arrêtera sur des îles comme Lampedusa ou Lesbos, il n’y aura au bout de quelques semaines presque plus personne à se mettre en route. »

C’est un nouveau coup porté au système despotique de répartition des migrants voulu par l’UE.

En Suède, un sondage donne le parti anti-immigration en tête des intentions de vote, en Slovaquie, la droite nationaliste ne cesse d’accentuer sa percée.

La réalité résiste à l’utopie européiste ? Comme l’écrivait Guy Rouvrais, c’est donc la réalité qui a tort et eux qui ont raison ! « Les eurocrates attribuent la révolte des peuples européens non pas à trop d’Europe mais à pas assez. Il faut aller encore plus en avant et à marche forcée ». Sauf que ça ne marche plus comme ça.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 30 mars 2017
sous le titre « UE : le dogme craque »

Carte Europe

Quinze pays d’Europe s’organisent hors UE pour protéger leurs frontières

Partant du constat de l’incapacité de l’UE à protéger ses frontières extérieures contre l’immigration illégale, l’Autriche, les pays du Groupe de Visegrad et les pays des Balkans ont décidé de prendre eux-mêmes les choses en main par le biais d’une coopération intergouvernementale.

Réunis à Vienne mercredi, les ministres de l’Intérieur et de la Défense de 15 pays (Autriche, Hongrie, Tchéquie, Slovaquie, Pologne, Roumanie, Bulgarie, Grèce, Slovénie, Croatie, Serbie, Macédoine, Bosnie, Monténégro et Albanie, plus des représentants du Kosovo) ont annoncé qu’ils allaient préparer d’ici au mois d’avril un plan commun pour coordonner les échanges d’informations et la surveillance des frontières nationales, afin de mieux fermer la route des Balkans aux immigrants clandestins. Il s’agira de mieux identifier les principales routes empruntées par les « migrants » ainsi que les alternatives dont ils disposent et de pouvoir envoyer les renforts nécessaires à la fermeture rapide des frontières sur le passage des flux migratoires.

Vienne s’apprête à changer sa loi pour autoriser l’envoi de troupes à l’étranger pour des opérations non humanitaires. « L’Autriche est prête à offrir [des renforts] aux pays tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’UE […] pour la protection de leurs frontières », a promis le ministre de la Défense autrichien Hans Peter Doskozil, qui a également fait remarquer que, pour lutter contre l’immigration illégale, il fallait des centres de rapatriement, des pénalités lourdes contre les demandeurs d’asile qui violent les règles et des réductions massives des aides financières versées aux immigrants.

Le lendemain de la rencontre de Vienne, la Hongrie, pionnière dans ce domaine, annonçait qu’elle allait désormais procéder à l’expulsion automatique de tout clandestin interpellé n’importe où sur le territoire hongrois, alors que jusqu’ici cette règle s’appliquait uniquement aux immigrants clandestins qui se faisaient prendre à moins de 8 km de la frontière.

Le ministre de la Défense autrichien n’a pas caché que les pays réunis à Vienne envisageaient la fin possible de l’accord entre l’Union européenne et la Turquie et le risque qu’Ankara rouvre les vannes de l’émigration illégale depuis son territoire. Plusieurs ministres, dont le ministre tchèque et le ministre autrichien de la Défense, ont clairement signifié que le président turc Recep Erdogan n’était pas pour eux un partenaire fiable de l’UE.

Mais même aujourd’hui, des clandestins continuent d’arriver au rythme de 1 000 à 1 500 personnes par semaine en Autriche, via les Balkans et l’Italie. Pour M. Doskozil, un accord de l’ensemble de l’UE aurait été préférable pour stopper définitivement l’immigration illégale, mais il n’est plus possible d’attendre.

L’attitude de l’Europe centrale face au manque de volonté d’agir des 28 a été résumée en ces termes par le ministre autrichien :

« Nous ne croyons pas que les frontières externes de l’UE soient correctement protégées. C’est pourquoi l’Autriche, avec 15 autres pays de la route des Balkans et le groupe de Visegrad, prévoit une coopération [intergouvernementale] étroite dans le cadre d’un nouveau projet de défense des frontières des Balkans. »

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 14 février sous le titre
« L’Autriche, le V4 et les Balkans veulent mieux protéger les frontières »

Antonio Tajani

Antonio Tajani, un catholique à la tête du Parlement européen

Quelle que soit l’idée qu’on se fait des institutions européennes, on ne peut que saluer la fin de la présidence du Parlement européen par le très sectaire Martin Schulz, officiellement membre du parti social-démocrate allemand mais en réalité idéologiquement plus proche de l’extrême gauche. C’est à Martin Schulz que le premier ministre italien, Silvio Berlusconi, avait suggéré de jouer le rôle de kapo dans la série comique, Papa Schulz, car, au Parlement européen, M. Schulz aimait beaucoup sortir de ses compétences et se mêler des affaires intérieures des Etats membres de l’UE, de l’Italie gouvernée par Silvio Berlusconi à la Pologne gouvernée par les conservateurs du PiS en passant par la Hongrie sous Viktor Orban.

Le conservateur italien Antonio Tajani, catholique pro-famille et ancien porte-parole de Silvio Berlusconi, est avant tout réputé plus apte à la tâche de président du Parlement européen dans la mesure où il passe pour un homme de compromis, sachant mieux écouter et contrôler sa langue. Ancien officier de l’armée de l’air et ancien journaliste, M. Tajani est aussi un eurocrate de longue date puisqu’il est député au Parlement européen depuis 1994 et a été deux fois commissaire dans la Commission Barroso, entre 2008 et 2014.

L’Italien, candidat du Parti populaire européen, dont font partie Les Républicains français, a obtenu mardi 351 voix contre 282 au candidat (également italien) des socialistes et 80 votes blancs ou nuls. Il doit son élection au soutien obtenu pour ce quatrième tour de scrutin du groupe « Alliance des démocrates et des libéraux en Europe », présidé par l’ex-premier ministre belge Guy Verhofstadt, un européiste libertaire plus fanatique encore que Martin Schulz qui a fort heureusement retiré sa candidature, mais aussi du groupe « Conservateurs et Réformistes européens », dont font partie les Tories britanniques sur la sortie et le PiS polonais partisan d’une Union européenne plus respectueuse des souverainetés nationales.

Commentant cette élection sur son blog, le député Bruno Gollnisch, se réjouit d’une chose : c’est la fin « d’un accord scélérat par lequel les socialistes s’engageaient à laisser tranquille M. Juncker, président de la Commission européenne, en échange de quoi on laissait M. Schulz à la présidence de ce parlement ». Un accord scélérat par lequel les deux plus grands groupes au Parlement européen, PPE et Socialistes, se partageaient depuis 30 ans les postes, indépendamment du résultat des élections et négociaient à l’avance la majeure partie des votes au Parlement européen, prenant visiblement leurs électeurs pour des imbéciles.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 21 janvier 2017

La Hongrie de Viktor Orban placera les migrants dans des centres fermés

18/01/2017 – HONGRIE (NOVOpress) : Le premier ministre hongrois Viktor Orban n’a que faire des oukases de Bruxelles comme du politiquement correct. Son seul souci : épargner à la Hongrie les ravages de l’invasion migratoire. Désormais, les demandeurs d’asile, qu’ils soient rentrés légalement ou bien illégalement, ne pourront plus se déplacer librement sur le territoire hongrois. Ils seront systématiquement placés dans des centres fermés. Cela était le cas jusqu’en 2013, mais la Cour européenne des droits de l’homme et l’Union européenne avaient fait fermer ces camps au nom de leur conception des droits de l’homme.

Orban se justifie d’une manière simple :

« Tout règlement juridique qui facilite les actes de terrorisme, doit être modifié dans l’intérêt de notre propre légitime défense. »

Les camps d’internement vont donc être rouverts rapidement et c’est un défi lancé aux institutions prônant l’immigration massive qui pourrait faire office de jurisprudence. En effet, d’autres pays comme la Pologne, la Slovaquie et la République tchèque pourraient suivre l’exemple hongrois.


Juncker

Le tardif mea culpa de Jean-Claude Juncker sur l’Union européenne

Finalement, Jean-Claude Juncker, président de la Commission de Bruxelles, fait son mea culpa. Devant le Conseil de l’Europe, il a expliqué que la défiance des peuples à l’égard de l’Union européenne tient au fait qu’elle souffre d’un « vice de construction. » Bigre ! Ce n’est pas rien, un tel vice ! Cela fait une vingtaine d’années que Juncker gravite à des postes divers dans la machine bruxelloise et ce n’est que maintenant qu’il s’aperçoit que quelque chose ne tourne pas rond. C’est l’hostilité des citoyens dont chaque scrutin témoigne qui conduit à ce mea culpa, mais il arrive comme les carabiniers, le mal est fait et ce ne sont pas ceux qui ont conduit l’Europe à la faillite, tel le président de la Commission, qui peuvent l’en sortir.

Quel est le vice ? « Nous interférons dans trop de domaines de la vie privée, nous ne respectons pas assez le principe de subsidiarité », confesse Jean-Claude Juncker. Excusez du peu ! Car, enfin, le principe de subsidiarité figure en préambule de tous les traités européens et ce n’est qu’à cette condition que les Etats ont accepté d’abandonner une part de leur souveraineté. Voilà qu’on nous dit que les eurocrates se sont assis dessus ! Et Juncker prend conscience maintenant de ce que l’homme de la rue constate avec colère tous les jours : Bruxelles se mêle de ce qui ne la regarde pas et témoigne de son impuissance pour ce qui en relève. Imbattables pour pondre des directives kilométriques sur le calibre des olives et la courbure optimale des cornichons, nos européistes, en revanche, sont incapables de protéger les frontières de l’Union.

Ce que Juncker appelle le « désamour des citoyens européens pour le projet européen » ce n’est pas seulement ce qu’il reconnaît, c’est d’abord l’infidélité de l’Europe à ses promesses, celles de la droite libérale comme de la gauche socialiste, sacrifiant toutes deux au « projet européen ». Relisons aujourd’hui les engagements d’hier. Florilège. Rocard : « Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie. » Giscard : « Si le Traité était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. »  Michel Sapin : « Le traité d’Union européenne se traduira par plus de croissance, plus d’emplois, plus de solidarité. »

Le mea culpa de Juncker est non seulement tardif mais timide eu égard au gouffre qui sépare le mythe exalté par les politiques et la réalité subie par les peuples. Mais Juncker,au moment où il semble en prendre conscience, accentue ce gouffre, et gravement. Car il lance aussi : « Non aux attaques stupides contre l’islam qui fait partie du paysage européen. Ceux qui viennent de loin nous apportent leurs talents, leurs énergies, leurs savoirs, tout ce dont nous avons besoin dans l’Europe du XXIe siècle. » Qu’ils demandent donc aux centaines de femmes violées en Allemagne et ailleurs ce qu’elles pensent des « talents et énergies » de « ceux qui viennent de loin » !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8596 daté du 27 avril 2016

Billets 500 euros

Brexit : l’Union européenne mobilise les associations écolos qu’elle subventionne

13/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Une récente mise en garde, dans une lettre ouverte contre le Brexit, estime que les lois de Bruxelles ont « un effet extrêmement positif » sur l’environnement. Cette déclaration était signée par une douzaine d’associations vertes, dont Natural England, l’Alliance Verte, Oxfam, Action contre la faim. Ce qui n’était pas mentionné dans cette touchante proclamation, c’est que la Commission européenne finance directement huit de ces douze organisations signataires. Bien sûr, « sauvez nos campagnes » sonne mieux que « sauvez nos subventions », mais on ne peut pas empêcher de se demander quelle est la réelle motivation de cette démarche.

En fait toute cette propagande est un grand classique dans tous les pays de l’Union. Déjà en 2007, la Grande-Bretagne devait approuver un transfert important de sa souveraineté à Bruxelles quand le traité de Lisbonne a été ratifié. Le ministre des Affaires étrangères de l’époque, David Miliband, avait fait un grand show en présentant devant le Parlement toute une série d’organisations en faveur de ce vote. « One World Action, Action Aid et Oxfam donnent leur soutien », disait-il alors d’un air satisfait.

Le discours officiel proclamait que « les ONG environnementales appuient les dispositions du traité sur le développement durable, et même la commission des évêques soutient cette démarche. Il s’agit d’une coalition, non d’idéologie, mais d’intégrité. » Intégrité ? Il s’est avéré toutes les organisations citées avaient reçu des subventions de l’UE. Rien d’étonnant donc que toutes veuillent entériner consciencieusement un traité soutenu par leurs bailleurs de fonds.

Ce qui est surprenant est de découvrir l’ampleur de leur dépendance financière. Action Aid, la NSPCC (protection de l’enfance), One World Action et Oxfam ont reçu 43 millions d’euros pour une seule année ! Comment des ONG recevant de telles subventions peuvent-elles légitimement prétendre être indépendantes ? Peuvent-elles encore se décrire comme des organisations « non gouvernementales » ?

Même question au sujet de cette fameuse « commission des évêques », qui s’est révélée être « la Commission de l’épiscopas de la Communauté européenne », basée à Bruxelles et dont le but est « de promouvoir la réflexion, basée sur la doctrine sociale de l’église, sur les défis pour une Europe unie ». En d’autres termes, tout en cherchant à donner l’impression d’un vaste soutien de la société civile pour un nouveau transfert de pouvoirs à Bruxelles, le Secrétaire britannique aux Affaires étrangères en est réduit à citer des organismes qui seraient en faillite si l’UE disparaissait.

En 2003, lorsque la Constitution européenne a été élaborée, 200 organisations de la soi-disant « société civile » ont été invitées à soumettre leurs suggestions sur le contenu de ce document. Toutes étaient bénéficiaires de subventions de l’UE…

Geert Wilders favorable à l'expulsion de la Grèce de la zone euro

Référendum sur l’Ukraine : les Pays-Bas disent “non” !

07/04/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Les électeurs néerlandais ont donc dit massivement non mercredi à l’accord d’association entre l’Ukraine et l’Union européenne après un référendum devenu un vote symbolique sur l’UE. Selon l’agence de presse néerlandaise ANP, le non l’emporte avec 61,1%, et le taux de participation s’élève finalement à 32,2%.

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncke, avait prévenu que la victoire du non « pourrait ouvrir la voie à une crise européenne ».

Pour sa part, Geert Wilders qui avait mené campagne pour le camp du non a déclaré :

Il semble que les Néerlandais ont dit non à l’élite européenne et non au traité avec l’Ukraine. C’est le début de la fin de l’UE.


Le double jeu de la Turquie

14/03/2016 – MONDE (NOVOpress)
L’Union européenne joue un jeu très dangereux avec la Turquie. Croyant pouvoir se fier à cet allié bien encombrant, prisonniers de leurs mensonges, de leur bêtise et de leur lâcheté, les dirigeants européens se trouvent incapables d’être fermes avec les Turcs.

La Turquie islamiste d’Erdogan porte une lourde responsabilité dans la tragédie syrienne. Alliée inconditionnelle de l’Arabie Saoudite, des États-Unis et des rebelles extrémistes sunnites luttant contre le régime de Bachar El-Assad, la Turquie semble être devenue un allié plus qu’encombrant pour l’Union européenne. Ennemis héréditaires des Peshmergas kurdes, pourtant principaux adversaires à Daesh, les Turcs, malgré nos timides recommandations, n’hésitent plus à fragiliser directement les adversaires des islamistes et autres djihadistes opérant en Syrie.
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Franxit ? OUI !

14/03/2016 – FRANCE (Présent 8566)

La possibilité accordée aux Britanniques de se prononcer pour ou contre l’appartenance de leur pays à l’Union européenne fait des envieux. Ceux qui voudraient en bénéficier en Europe, ce sont d’abord les Français. C’est ce qui résulte d’une enquête de l’université d’Édimbourg effectuée le mois dernier auprès de 8 000 électeurs dans six pays : Allemagne, France, Pologne, Irlande, Espagne et Suède.
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53 % de nos compatriotes souhaitent qu’on leur demande s’ils veulent continuer la folle course vers « une union toujours plus étroite », selon la formule des traités européens. Les Français sont les seuls à être majoritairement partisans d’une telle consultation pour leur pays (45 % en Allemagne, 47 % en Espagne, 49 % en Suède, 39 % en Pologne…) Cette étude, publiée le 10 mars, est la première à interroger les opinions publiques européennes à l’occasion de la consultation au Royaume-Uni.

Si les Français sont majoritairement en faveur d’un référendum au sujet du Franxit, ils sont aussi les plus favorables à la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE. Comme si, faute de bénéficier du même droit, ils se réjouissaient de celui de leur voisin. Fort logiquement, c’est en France que l’on souhaite le plus mettre fin à la liberté de circulation en Europe.
C’est aussi chez nous que 53 % de nos concitoyens veulent réduire l’accès aux aides sociales des étrangers. Au moins que l’on obtienne le peu que les Britanniques ont arraché au Conseil européen, à savoir un délai de quatre ans avant que ces étrangers aient les mêmes prestations que les nationaux !

La classe politique française ne s’émeut guère du vœu des Français. Quoique les dirigeants des partis n’aient que les mots « démocratie », « concertation », « respect » à la bouche, aucun ne songe à interroger les électeurs pour savoir ce qu’ils veulent, sauf le Front national qui annonce un référendum sur l’euro, lié à l’UE. Ces mêmes partis s’étonnent ensuite de la montée en puissance des souverainistes, des nationalistes, qu’ils appellent « populistes » de façon péjorative. En l’absence de consultation directe, ceux qui veulent exprimer leur refus de cette Europe-là votent pour les formations qui la récusent.

Mais il est vrai que cette même enquête révèle aussi qu’en cas de référendum, 45 % des Français voteraient pour rester dans l’UE, 33 % pour quitter (22 % sans opinion). Que les eurocrates ne s’en réjouissent pas trop vite ! Ils ont la mémoire courte. Rappelons que, lors du référendum sur la Constitution européenne, selon les sondages le oui l’emportait massivement en octobre 2004, à 69 % contre 31 % pour le non.
Six mois plus tard, en avril 2005, c’est le non qui faisait la course en tête 54 % contre 46 % pour le oui, ce qui correspondra au verdict final le mois suivant. Pour ce qui est du traité de Maastricht, le oui ne l’emporta que sur le fil, alors qu’au début de la campagne il était massivement plébiscité.
Il est sûr que l’annonce officielle d’un référendum sur l’appartenance à l’Union européenne, en faisant renaître l’espoir, susciterait un élan vers l’émancipation de la tutelle bruxelloise. À ceux qui en doutent, socialistes, centristes, républicains, nous disons « chiche ! ». Hélas, ils ne se risqueront pas à proposer un référendum…

Guy Rouvrais

« Frexit », migrants : les sondages nous donnent raison

Source : Boulevard Voltaire

Deux enquêtes récemment publiées font état du profond décalage entre les discours des élites au pouvoir et les préoccupations du peuple.

Deux enquêtes récemment publiées font état du profond décalage entre les discours des élites au pouvoir et les préoccupations du peuple. La première, menée par l’université d’Édimbourg et le cercle de réflexion allemand D/part, traite du rapport qu’entretiennent les Européens avec l’Union européenne. La seconde, rendue par l’IFOP, étudie l’opinion des Français par rapport à l’immigration. Dans ces deux enquêtes, les Français interrogés donnent raison aux eurosceptiques et aux opposants à l’immigration de masse.
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La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

La conquête de l’Europe commence – Par Guillaume Faye

12/03/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

En Allemagne, à cause du laxisme – ou plutôt de la volonté complice de la catastrophique Mme Merkel – plus d’un million de ”réfugiés” se sont entassés depuis 2015. Avec tous les problèmes que cela pose. Du jamais vu. C’est l’accélération exponentielle d’un mouvement invasif qui débuta voici plus de trente ans. On passe du goutte-à-goutte au robinet ouvert. La Grèce est submergée. L’Europe est (volontairement) impuissante et ses élites complices, en proie à une logique masochiste d’autodestruction. « Nous n’avons encore rien vu en matière de poussée migratoire » dit Serge Michaïlov, chercheur à l’Iris (Le Figaro, 01/02/2016).

Un mouvement d’invasion programmé

Et il en arrive de partout, profitant de la guerre civile syrienne : de l’Afghanistan à l’Afrique subsaharienne en passant par toute l’Afrique du Nord. Ce n’est plus une immigration massive à jets continu mais bel et bien un mouvement d’invasion. Il risque d’être le début de la disparition par submersion des peuples et de la civilisation européenne millénaire, qui entre dans le projet de génocide (voir autre article de ce blog) des autorités qui gouvernent l’Europe contre ses peuples. La mort, la disparition des peuples européens est un projet qui, pour des raisons différentes, fédère plusieurs acteurs : une partie de la classe dirigeante politique en Europe (surtout à gauche mais pas seulement, voir Mme Merkel), la majorité de l’intelligentsia européenne de gauche ethnomasochiste, certains cercles politiques et économiques américains dirigeants qui veulent se débarrasser du concurrent européen et, évidemment, l’islam lui–même et ses différentes autorités gouvernementales et religieuses.

Je pèse mes mots : ce phénomène historique est beaucoup plus important et plus grave que les deux guerres mondiales de 1914–1918 et de 1939–1945 et que le communisme soviétique (1917–1991), et aura des conséquences beaucoup plus dévastatrices.

Ils arrivent par millions

En 2015, 1,2 millions de migrants sont arrivés en Europe, dont 270.000 mineurs. Rien que sur les îles de Lesbos et de Keos, en mer Égée, on recense 3.000 arrivées par jour selon l’OIM (Office international pour les migrations). Ils sont recueillis, nourris, aidés, aux frais de l’Union européenne ; bien mieux traités que les populations locales paupérisées et au chômage ! Préférence étrangère… En Grèce, salle d’attente pour les prétendus réfugiés, 70.000 d’entre eux sont escomptés fin mars, bloqués en Grèce. 50.000 places d’hébergement provisoires sont prévues. Cet été, avec une météo clémente, les arrivées vont exploser. Depuis le début de janvier 2016, plus de 350.000 migrants sont déjà parvenus en Croatie, Slovénie, Serbie et Macédoine. Ce raz-de-marée humain de populations dépasse tout ce que l’Europe a connu dans son histoire.

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Erdogan sacré sultan avec le consentement de Merkel et Hollande

Source : Boulevard Voltaire
Les Turcs cherchent à conquérir l’Europe depuis 500 ans. Vont-ils y arriver sans livrer bataille ?

Les Turcs cherchent à conquérir l’Europe depuis 500 ans. Vont-ils y arriver sans livrer bataille ? Ils viennent d’obtenir de nous plus que jamais auparavant dans leur histoire. Erdogan tient nos marches orientales. Il garde une des frontières stratégiques du continent. Nous paierons prochainement le prix fort pour cette soumission, en espèces sonnantes et trébuchantes tout autant que politiquement. Nul besoin d’être un grand géopoliticien pour comprendre que l’Union européenne signe en ce moment son arrêt de mort, et peut-être le nôtre par la même occasion.

Erdogan est un grand dirigeant. Il connaît son histoire et se fait une haute idée du rôle que doit jouer la Turquie dans le bassin méditerranéen, et dans le monde. Il se joue de nos représentants, ainsi que le ferait un élève plus âgé avec une petite classe. Il nous a mis à genoux. Cela fait des années qu’il laisse les migrants transiter par la Turquie puis rentrer dans l’espace Schengen. Sans oublier les millions de ressortissants turcs installés en Europe, pour la plupart peu ou pas assimilés. Le tout avec la complicité active de madame Merkel et de la Commission européenne, qui appliquent sans broncher les recommandations de l’ONU, c’est-à-dire encourager une immigration de peuplement massive venue des pays du Sud à destination du Vieux Continent.
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L’Europe se livre aux Turcs

08/03/2016 – EUROPE (Présent 8562)

Gribouille se jetait à l’eau pour éviter d’être mouillé par la pluie. Hollande et Merkel, nos Gribouille, ont poussé l’Union européenne à se livrer à la Turquie musulmane pour éviter d’être envahie par des « migrants » musulmans. C’est ce qui vient de se décider au sommet européen, en présence du Premier ministre turc ; on discutera des détails et des modalités pendant quelques jours encore, mais le principe est acquis.
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Ankara gardera les candidats au départ vers l’Europe chez elle et acceptera même le retour de ceux dont nous ne voulons pas, en échange de six milliards d’euros. En novembre dernier, il n’était question que de la moitié. Mais, depuis, la Turquie a fait monter les enchères. Elle aurait tort, de son point de vue, de ne pas profiter de la situation : l’UE est aux abois, prête à se soumettre aux exigences de ceux auxquels elle a remis son sort. Mais ce volet financier n’est pas le pire ! La Turquie entend que ses ressortissants soient dispensés de visa pour pénétrer dans l’espace européen et ce dès le 1er juin, et que les négociations en vue de son adhésion à l’UE reprennent. « Nous voulons que cinq chapitres de négociations soient ouverts aussi vite que possible », a exigé le chef du gouvernement turc, Ahmet Davutoglu. Il dit « nous voulons » et l’Europe s’incline.

L’Allemagne et la France, entre autres, étaient hostiles, jusqu’ici, à faire de ce pays à 85 % musulman le 29e membre de l’Union, pas seulement pour cette raison culturelle, mais aussi parce que plus il y a d’adhérents, moins elle est gouvernable. Et puis, les droits de l’homme n’y sont pas respectés. Ils ne le sont toujours pas, le gouvernement vient d’interdire un journal de l’opposition. Peu importe ! Aujourd’hui, foin de ces considérations, devant l’urgence, les dirigeants européens cèdent sur tout, ou presque, pour arrêter ces millions d’individus qui se pressent à nos frontières.

Faire appel à la Turquie scelle l’impuissance de l’Europe face à une situation dont elle est responsable. Elle a décrété la libre circulation des personnes à l’intérieur de l’espace Schengen sans avoir rendu ses frontières hermétiques. Puis Mme Merkel a crié « bienvenue ! » à tous ceux qui voulaient venir, ils sont venus et ils continuent. On ne sait qu’en faire ! Il était question de les répartir : sur les 160 000 prévus, il y a six mois, il n’y en a que mille qui ont été acceptés ailleurs. Les pays de l’Est étant les plus réticents, ce sont eux aussi qui ont bataillé pour que l’on ne cède pas tout à la Turquie.

La route des Balkans étant fermée, les « réfugiés » s’entassent dans des conditions épouvantables en Grèce devenue cul-de-sac. Alors que, dès novembre, Erdogan s’était engagé à empêcher l’embarquement pour les îles grecques, 15 000 à 20 000 candidats à l’exil continuent d’y arriver chaque semaine depuis les côtes turques. Bruxelles n’a pourtant déboursé pour Athènes que 380 millions, alors qu’elle est prête à donner six milliards à Ankara, qui ne fait pas (encore) partie de l’UE ! Dès le 1er juin, les 75 millions de citoyens turcs pourront librement venir chez nous, sans visa. Ils ne s’en priveront pas. Ce ne sera pas le remplacement de musulmans par d’autres : ils s’ajouteront à ceux que nous avons déjà.

Guy Rouvrais

71 % des Français contre Schengen, 59 % contre l’accueil de nouveaux « migrants »

07/03/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La soupe immigrationniste et libre-échangiste est décidément une soupe à la grimace pour les Français, qui sont toujours plus nombreux à être hostiles à Schengen et à l’arrivée de nouveaux « migrants ».

Le réel finit toujours par s’imposer, même face au rouleau compresseur politico-médiatique. L’invasion migratoire, facilitée par les accords de Schengen, passe de moins en moins auprès des Français, selon un sondage IFOP réalisé pour Ouest France.
Selon ce sondage, 71% des personnes interrogées se disent favorables à “la suppression des accords de Schengen” et “au rétablissement, au moins provisoire, des contrôles fixes aux frontières entre la France et les autres pays de l’Union européenne”, un chiffre en évolution de quatre points par rapport à juin 2015 (67%).

Nos compatriotes sont toujours majoritairement hostiles à de nouvelles vagues d’immigration décidées par Bruxelles : 59 % restent opposée à la répartition dans les différents pays d’Europe des « migrants qui arrivent par dizaines de milliers sur les côtes grecques et italiennes » et « à ce que la France en accueille une partie ».

Ils sont 77 %/à craindre de la venue de « terroristes potentiels » et 73 % à redouter de « créer un appel d’air ». Notons toutefois que la population sondée compte encore un petit tiers de naïfs ou d’aveugles, puisque 29 % estiment que la France « a les moyens économiques et financiers d’accueillir les migrants » et 27 % que « l’accueil de migrants est une opportunité à saisir pour notre pays, car cela permettra de stimuler notre économie ».

Vers un accord sur les envahisseurs avec la Turquie et l’Europe ?

07/03/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’Europe discute avec la Turquie sur l’arrivée des envahisseurs. La discussion porte sur le sort de ces personnes dès leur départ en mer Égée. L’échange a eu lieu entre Erdogan et Donald Tusk, le président du Conseil européen.

Sur quoi porterait l’accord ?
L’accord porte sur les envahisseurs qui ne disposent pas de droit d’asile, mais non sur ceux qui arrivent suite à la situation de leur pays. La Turquie demanderait près de trois milliards d’euros pour recueillir ces envahisseurs. La finalité de cette discussion est de prévoir un accord qui serait en vigueur dès le mois de juin.

Malgré les restrictions d’un potentiel accord, les débordements des envahisseurs n’en finissent pas ?

En effet, l’Allemagne vient de mettre en ligne un site détaillant les relations sexuelles afin que les envahisseurs sachent se comporter avec les citoyennes allemandes. Ce site détaille, par des dessins, les coutumes occidentales des couples et nuance parfaitement les partenaires.