Conseil d’Etat du Valais : Oskar Freysinger donne une leçon de courage

Conseil d'Etat du Valais : Oskar Freysinger donne une leçon de courage

07/03/2013 – 20h45
SION (NOVOpress) – Alors que les médias français ont largement parlé de la votation suisse sur les parachutes dorés, la plupart d’entre eux ont largement passé sous silence un scrutin pourtant très important pour la vie politique helvétique. En effet, Oskar Freysinger est largement arrivé en tête du premier tour de scrutin pour l’élection du Conseil d’Etat du canton du Valais. Pour bien comprendre la portée de ce scrutin, nous avons interrogé Jean-David Cattin, un des représentants du mouvement identitaire en Suisse.

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Italie : un homosexuel pornocrate et pédophile sur la liste électorale de Mario Monti

Italie : un homosexuel pornocrate et pédophile sur la liste électorale de Mario Monti

17/01/2013 – 08h00
ROME (NOVOpress avec le blog de Valentin Beziau) – Un homosexuel patenté, pornocrate et pédophile nomme Alessio De Giorgi (photo ci-dessus) se présente sur la liste électorale de Mario Monti pour les élections sénatoriales de février prochain. Il est propriétaire de la société gay.it qui gère entre autre 4 sites pornographiques homosexuels gaysex.it, gaytube.it, nowescort.com et me2.it. L’information a été donné par Radio 24 dans l’émission La Zanzara.

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Représentant de l’aile la plus patriote de l’UDC, Ueli Maurer élu président de la Confédération helvétique

Représentant de l’aile la plus patriote de l’UDC, Ueli Maurer élu président de la Confédération helvétique

06/12/2012 —12h00
BERNE (NOVOpress avec le blog de Lionel Baland) — L’Union démocratique du centre (UDC), parti populiste suisse, marque de sacrés points. Ainsi, Ueli Maurer (photo ci-dessus), président confédéral de l’UDC de 1996 à 2007 et ministre de la Défense, a été élu pour être président de la Confédération helvétique pour l’année 2013.

Le président de l’UDC Zurich avait été désigné, par l’UDC, avec Christoph Blocher pour être membre du Conseil fédéral (le gouvernement confédéral suisse) en 2008.

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“Avec Hollande, la France sera foutue un peu plus vite” – Oskar Freysinger

08/08/2012 — 08h00
PARIS (NOVOpress) —
Oskar Freysinger, le responsable de l’UDC suisse, entre autres connu pour être l’artisan du référendum (votation) interdisant la construction de minarets en Suisse, est interviewé par Riposte Laïque et Résistance Républicaine.

Avec son franc-parler, Oskar Freysinger évoque ses nouvelles responsabilités politiques, la spécificité des élus suisses, les moins payés du monde, et parle longuement de la France (à partir de 7min40), quatre mois après l’élection de François Hollande… d’une manière pour le moins pessimiste. A moins comme il le disait dans une autre interview, que la France bénéficie “d’un nouveau Charles Martel”.

Suisse : les paysans de l’UDC exigent l’encouragement de l’agriculture locale

Suisse : les paysans de l'UDC exigent l'encouragement de l'agriculture locale

05/08/2012 — 16h00
BERNE (NOVOpress) — Pour les agriculteurs helvètes membres du parti populiste UDC, c’est l’agriculture locale qui est doit être défendue et promue. Tel est le sens du message qu’ils ont voulu faire passer lors de leur réunion dans le canton de Lucerne, hier samedi 4 août.

Au menu de cette réunion, plusieurs points rang desquels l’augmentation du revenu des agriculteurs. Pour les paysans de l’UDC, il faut y parvenir en mettant l’accent sur la production alimentaire nationale, au lieu de faire des paysans suisses des jardiniers payés par l’Etat pour entretenir le paysage.

Ensuite, ils demandent au ministre de l’Economie d’exclure complètement le secteur agricole de l’accord de libre-échange avec la Chine.

D’autres résolutions ont été mises en avant dans un texte adopté lors de cette réunion : “communiquer clairement à l’UE que la Suisse ne veut pas, ni aujourd’hui, ni demain, d’un accord de libre-échange agricole.” Ou “les foires traditionnelles de bétail doivent être maintenues et renforcées comme un bien culturel.”

Le Vlaams Belang lance une campagne contre la délinquance, sur le modèle de l’UDC

LLe Vlaams Belang lance une campagne contre la délinquance, sur le modèle de l'UDC

13/06/2012 — 08h00
BRUXELLES (NOVOpress via Lionel Baland) —
Le Vlaams Belang a présenté hier, le 12 juin 2012, au matin sa campagne anti-criminalité intitulée « Sans pardon ». 700 panneaux de 20 m2 vont recevoir l’affiche et des dépliants vont être distribués dans tous les bus de Flandre.

À travers cette action, le Vlaams Belang dénonce la constante augmentation de la délinquance : vols, trafics de drogue, vols à la tire, attaques à main armée et même meurtres et coups mortels croissent en ce moment. Le nombre de cambriolages a augmenté l’année dernière : environ 70.000, soit une accroissement de 10 %. Ainsi, la Belgique bat un record et va à l’encontre de la tendance européenne qui voit le nombre de délits chuter.

Tâche centrale des autorités

Au fil des années, la Belgique est devenue un havre pour les criminels de tous bords. La responsabilité du monde politique est énorme. Plutôt que d’être combattue, la criminalité est encouragée par une politique extrêmement laxiste. Le manque de sanctions est tel que la Belgique semble être un parc d’attraction pour les bandes criminelles.

Filip Dewinter : « Il est grand temps que la peur change de camp. Au travers de cette campagne, nous voulons placer de nouveau à l’agenda politique la tâche centrale des autorités qui est d’assurer la sécurité des citoyens. »

Le Vlaams Belang dénonce les mesures du gouvernement belge actuel qui, à travers une loi, a rendu l’interrogatoire des suspects plus difficile à la grande frustration des policiers.

Politique ferme indispensable

Le Vlaams Belang est le seul parti favorable à une politique ferme à l’encontre de la délinquance : les malfaiteurs doivent séjourner en prison, les délinquants étrangers doivent prester leur peine dans leur pays d’origine et les peines doivent être prestées jusqu’au bout. Plus de pardon pour les délinquants.

Initiative suisse contre l’immigration de masse : la parole à Oskar Freysinger [audio]

Le rire est il encore permis en Europe ? Entretien avec Oscar Freysinger [audio]
24/02/11 – 08h00
GENEVE (NOVOpress)
 –L’UDC, l’union démocratique du centre, a déposé début février une initiative visant à réduire de façon draconienne l’immigration de masse sur le sol suisse. L’initiative demande également à ce que la priorité sur le marché de l’emploi soit accordée aux Suisses. Les quotas pour les étrangers exerçant une activité lucrative en Suisse devront être fixés en fonction des intérêts économiques du pays.
Une proposition de votation, qui a retenu plus de 130.000 signatures et qui intervient dans un contexte où la Suisse semble de plus en plus se transformer en “emmental” à cause de l’immigration.
Pour revenir sur cette initiative, nous avons interrogé un des fers de lance de l’Union démocratique du centre, bien connu des Français, Oskar Freysinger.
Retour également avec lui sur l’actualité française, avec la question du droit de vote des étrangers et celle de la viande halal.
Propos recueillis par Yann Vallerie pour Novopress
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Suisse / élections fédérales : l’UDC appelle à un renouveau du “principe de concordance”

Suisse : l'UDC appelle à un renouveau du "principe de concordance"

04/11/2011 – 11h30
GENÈVE (NOVOpress) —
Dans un communiqué du 1er novembre 2011, le secrétaire général de l’Union Démocratique du Centre, Martin Baltisser, a défendu avec vigueur le maintien, sinon la réintroduction du principe de concordance dans le système politique Suisse. Ce principe, apparu dans les années 30 et durablement introduit depuis 1959 à la suite de crises politiques, repose non sur le principe de majorité comme en France, mais sur “la recherche d’accords à l’amiable et de compromis largement acceptés par l’ensemble des partis” (Dictionnaire historique de la Suisse).

Techniquement, cela signifie que les trois premiers partis par le nombre de leurs électeurs ont traditionnellement droit à deux sièges au gouvernement et le quatrième parti à un siège. Un débat semble toutefois avoir été lancé, notamment par la gauche, à l’occasion des prochaines élections fédérales suisses (le 14 décembre prochain) quant à la nécessité d’attribuer de nouvelles règles, visant à intégrer de nouveaux partis dont les scores ne justifieraient toutefois pas l’importance.

Débat jugé inutile par Martin Baltisser. Selon lui,  le système de concordance “a fait ses preuves” et “reste toujours le meilleur garant d’une stabilité politique au long terme”, “permettant une implication à part entière des forces politiques les plus importantes dans toutes les décisions”.

L’UDC fait de la défense du système de concordance l’un de ses cheval de bataille dans le cadre des élections générales au Conseil fédéral du 14 décembre 2011 et appelle les autres partis à “ne pas s’adonner à des jeux de pouvoir.”

Photo en Une : vue aérienne de Genève. Crédits : Wikipédia Commons

Kiosque Courtois du samedi 29/10/2011 – L’actualité de la semaine en écrit

Kiosque Courtois du samedi - Logo – L’actualité de la semaine en écrit

[box class=info]Le samedi, une sélection des principaux sujets de la semaine des biens connus Bulletins de Réinformation de Radio Courtoisie. Ce Kiosque est présenté cette semaine par Jean-Yves Le Gallou et Anne Dufresne.

Novopress a publié dès samedi matin, en différé, l’audio de ce Kiosque Courtois dans la fenêtre “Radio Courtoisie : le bulletin de réinfo” de sa colonne de droite. Pour ceux qui préfèrent lire qu’écouter, en voici le contenu sous forme de texte enrichi d’images.[/box]

FRANCE

* Le « sommet de la dernière chance » de la Zone Euro va encore aggraver la dépendance de l’Europe

Pour la troisième fois en moins d’un an, « un sommet de la dernière chance » s’est réuni mercredi 26 octobre à Bruxelles. Pour tenter de sauver la Grèce et, avec elle, la zone euro.

Kiosque Courtois du samedi 29/10/2011 – L’actualité de la semaine en écritNicolas Sarkozy a du plier devant Madame Merkel. Les Allemands ont refusé d’engager l’Europe sur la voie de la création monétaire. Les banques ont été appelées à renoncer à la moitié des sommes que l’État grec doit leur rembourser.

Par ailleurs la zone euro devrait recevoir l’aide du FMI, des Russes, des Norvégiens et des Chinois.

Une aide qui ne sera surement pas désintéressée. Dépendre financièrement des Chinois interdira de se protéger de leurs pratiques commerciales déloyales. Or celles-ci sont l’une des causes du déficit structurel de l’Europe.

Ce plan a été provisoirement bien accueilli par les sacro-saints marchés. Mais il pose autant de problèmes qu’il n’en résout.

* Ségolène Royal vise le perchoir

Vous ne me voulez pas présidente de la République ? Alors vous m’aurez présidente de l’Assemblée nationale. C’est ce que Ségolène Royal envisage après sa déroute aux primaires socialistes. Elle a assuré que François Hollande et Martine Aubry lui ont « ouvert cette perspective ». Mais « je n’ai rien demandé » a-t-elle ajouté.

* Mort de Yann Fouéré, patriote breton et éveilleur de peuples

Disparu à l’âge de 101 ans, Yann Fouéré (photo) a été pendant des décennies un des principaux acteurs du mouvement breton, s’engageant pour une Bretagne autonome dans une Europe fédérale.

Les obsèques de l’auteur de « L’Europe aux cents drapeaux », ont eu lieu mardi 25 octobre à Guingamp.

Au milieu d’une forêt de drapeaux bretons Gwen Ha Du.

* Babu avait bu

Babu, c’est cet Indien mort électrocuté dans le métro parisien le 4 octobre dernier. Les médias, Le Parisien en tête, avait fait de ce clandestin un héros ordinaire. Il aurait été poussé sur les rails par un Egyptien, alors qu’il protégeait une jeune femme. Un conte moderne de l’immigration heureuse en quelque sorte.

Seulement cette jeune femme n’a en fait jamais existé. Les caméras de surveillance de la RATP ont prouvé que la victime était en fait l’agresseur. Un agresseur qui, selon l’expertise toxicologique requise par le parquet, était ivre.

Toute honte bue et même babue, il faut avouer que même les réinformateurs se sont laissé prendre par cette belle histoire. Nous ne sommes jamais assez méfiants.

* Les catholiques se rebiffent contre la cathophobie

Le théâtre de la Ville joue en ce moment une pièce intitulée « Sur le concept du visage du fils de Dieu ». Le clou de ce spectacle subventionné est un jet d’excréments sur le visage du Christ.

Un geste ignoble profondément choquant pour les catholiques. Il y a donc chaque soir place du Chatelet des manifestations, des protestations mais aussi des prières. Sur place, les slogans (« Discriminations, on en a plus qu’assez ! », « Christ caillassé, chrétiens insultés ! ») alternent avec les chants religieux et les dizaines de « Je vous salue Marie ». De nombreuses vidéos sont disponibles sur le portail internet « Nouvelles de France ».

Kiosque Courtois du samedi 29/10/2011 – L’actualité de la semaine en écrit Comment réagit le gouvernement ? Par une présence policière massive (photo), des interpellations nombreuses, des gardes à vue longues et des poursuites judiciaires contre les manifestants, souvent très jeunes.

Que se passerait-il si l’islam et le judaïsme étaient ainsi mis en cause ? Bonne question ! Imaginons un seul instant un spectacle de jet de sang de cochon sur Mahomet ou le Coran. Ou des jets d’excréments sur la Torah ou encore des jets d’urine sur un chandelier à 7 branches. Nul ne verrait là une création artistique. Et la police interviendrait mais cette fois contre les producteurs du spectacle.

C’est deux poids, deux mesures ? C’est en tout cas le sentiment de nombreuses associations catholiques qui appellent à une manifestation de protestation contre la christianophobie : aujourd’hui samedi 29 octobre à Paris, à 18 h, place des Pyramides.

* La phrase de la semaine
Est de Xavier Lemoine

Dans un entretien à France-Soir étrangement passé inaperçu, l’anticonformiste maire de Montfermeil déclare: “Sur le 1,5 million d’habitants recensés [en Seine-Saint-Denis], 500.000 sont titulaires d’une carte de séjour et 500.000 sont Français en vertu du droit du sol ou des naturalisations”.

Et Xavier Lemoine de nous rapporter, comme un corollaire démographique, les propos d’un imam de Montfermeil venu le voir : “Monsieur le maire, en 2014 vous serez peut-être encore réélu, mais en 2020 ce sera nous. C’est mathématique, car nous serons majoritaires”, fin de la citation.

Ah les mathématiques ! On comprend, finalement, que cet entretien ait été aussi peu médiatisé…

* Le chiffre de la semaine, c’est 300

La préfecture de Paris publie ces chiffres accablants : depuis le début de l’année, chaque mois, pas moins de 300 policiers ont été blessés dans l’exercice de leur fonction. Un chiffre en constante augmentation.

La préfecture de Paris donne des exemples de véritables guérillas, surtout concentrés en Seine-Saint-Denis.

* Après la gauche caviar, la gauche milliardaire

La maison où ont habité Anne Sinclair et Dominique Strauss-Kahn à Washington pendant trois ans et demi est à vendre. Cette maison de 263 m2, avec piscine, est affichée par le site de vente à 5,2 millions de dollars, soit 30% de plus que les 4 millions payés en octobre 2007 par Anne Sinclair. Comme dit le dicton : « On voudrait bien être de gauche mais on n’a pas les moyens. »

Annulation de la construction de la Grande Mosquée de Marseille* Annulation de la construction d’une mosquée à Marseille

Le tribunal administratif de Marseille a annoncé mercredi 23 octobre l’annulation du permis de construire de la grande mosquée de Marseille. Ce projet (photo) avait reçu un avis négatif de la part des habitants et commerçants. Pour eux, cette construction est superflue et nuisible à la vie du quartier.

 

MONDE

* La très populiste UDC reste de loin le premier parti Suisse

« Vaut-il mieux “perdre” en arrivant en tête, ou “gagner” en étant bon dernier ? »La presse dominante a unanimement titré sur le recul du parti populiste UDC aux élections fédérales de dimanche dernier (23 octobre). Comme Oskar Freyssinger l’a déclaré avec humour à l’hebdomadaire Minute: « Que vaut-il mieux : perdre en étant les premiers ou gagner en étant les derniers ? ». Une victoire donc mais présentée comme une défaite !

En effet, l’UDC visait les 30% de suffrages au Conseil national. Elle n’en a obtenu que 26% ! Ce qui lui donne 7 points de plus que le parti socialiste et plus de 10 points d’avance sur les Libéraux et les Démocrates chrétiens.

D’autant que l’ensemble des partis populistes mobilisent plus du tiers des électeurs suisses :
-26% pour l’UDC ;
-5% pour le parti bourgeois démocratique, une scission de l’UDC ;
-sans oublier la percée du mouvement des citoyens de Genève et le succès de la Ligue du Tessin.

Quant à Oskar Freyssinger, l’homme du référendum sur les minarets, il progresse fortement dans son canton du Valais. Et s’apprête à devenir vice-président de l’UDC.

* En Hongrie, le Premier ministre Orban poursuit sa politique de rupture avec le politiquement correct

Au printemps dernier, le gouvernement Orban faisait adopter une nouvelle constitution par le parlement hongrois : réaffirmation de l’identité hongroise, nouveau drapeau avec retour de la couronne de Saint Etienne, limitation du pouvoir des médias, etc.

Mais Viktor Orban et son parti, le Fidesz, n’entendent pas en rester là. Aiguillonnés par la popularité très importante du Jobbik, le parti de la droite nationale, ils mènent de front le combat économique, financier et culturel.

Sur le plan économique, le Premier ministre a indiqué récemment vouloir mettre fin « à l’ère des banquiers qui a ruiné la Hongrie et l’Europe ». En pratique, une  loi permet désormais aux Hongrois ayant souscrit des crédits en devises étrangères d’effectuer leurs remboursements en forints, la monnaie nationale. Ce sont les établissements de crédit qui devront éponger la différence. Une taxe exceptionnelle a également été imposée aux banques et aux multinationales étrangères.

La droite hongroise mène aussi un combat culturel. Dès son arrivée au pouvoir, le Fidesz a démis le directeur de l’opéra, chantre de l’internationalisme, pour le remplacer par un fervent défenseur de l’identité hongroise. Aujourd’hui, le Nouveau théâtre de Budapest voit l’arrivée à sa tête de figures nationales. Leur programme : “Reconquérir” le terrain théâtral en faveur des “Hongrois qui souffrent sous le joug social libéral” et “déclarer la guerre au business libéral du divertissement”.

* Suite des révolutions arabes : les Tunisiens votent pour les islamistes

Interdit depuis vingt ans, le parti islamiste, Ennahda a gagné les élections de dimanche 23 octobre. Il est en position de force dans l’Assemblée constituante, qui doit jeter les bases de la deuxième République tunisienne. Les islamistes obtiennent 90 sièges sur 217 et devancent très largement les formations sociale-démocrates. Le parti islamiste gouvernera avec des formations modérées prêtes à s’allier avec lui. Pour le moment, les islamistes cherchent à rassurer en se présentant comme une version, juste un peu durcie, de l’AKP turque.

* L’expression de la semaine, c’est « pollution linguistique »
Et elle est justement de Rached Ghannouchi, le chef du parti islamiste Ennahda.

Je cite : « Nous sommes arabes et notre langue est la langue arabe. Or on est devenu franco‑arabe, c’est de la pollution linguistique. » Et Ghannouchi de conclure : « Celui qui n’est pas fier de sa langue ne peut pas être fier de sa patrie. » Fin de la citation. Pollution linguistique contre fierté patriotique : une bataille mise en lumière par un élu tunisien et que certains élus français seraient bien inspirés de reprendre à leur compte…

* La législation de la Libye sera fondée sur la charia

Moustafa Abdel Jalil, entre David Cameron et Nicolas Sarkozy le 15 septembre 2011
Moustafa Abdel Jalil, entre David Cameron et Nicolas Sarkozy le 15 septembre 2011

Moustafa Abdel Jalil suit les directives d’Al-Qaïda au Maghreb islamique. Le président du Conseil national de transition libyen, a annoncé, je cite : « En tant qu’Etat islamique, nous avons adopté la charia en tant que source principale de la législation […]. De ce fait, toute loi qui violera la charia sera légalement nulle ».

Rappelons que la charia autorise la polygamie et interdit le divorce.

L’Africaniste Bernard Lugan ironise, lui, sur l’occident qui a mis au pouvoir en Libye des « polygames modérés ».

* Le groupe russe Lukoil lance des forages en Irak

Le plus grand groupe pétrolier privé russe Lukoil a entamé un forage de prospection sur le gisement pétrolier irakien West Qurna‑2. Même en matière pétrolifère, rien ne se passe comme prévu en Irak pour les Américains…

* Réélection de Cristina Kirchner

La présidente argentine a été réélue pour quatre ans dimanche 23 octobre dès le premier tour de la présidentielle. Elle s’est déclarée “impressionnée” et “reconnaissante” de ce véritable raz-de-marée électoral.

Les classes populaires, électorat traditionnel du péronisme, étaient acquises à l’actuelle présidente. Elles ont été rejointes par une bonne partie des classes moyennes, voire des cadres supérieurs, qui misaient sur la stabilité économique.

 

« Vaut-il mieux “perdre” en arrivant en tête, ou “gagner” en étant bon dernier ? » Par Oskar Freysinger

« Vaut-il mieux “perdre” en arrivant en tête, ou “gagner” en étant bon dernier ? »

[box class=”info”] Suisse : Entretien avec Oskar Freysinger, conseiller national (Valais) de l’UDC. [/box]

Minute : Comment analysez-vous le résultat des élections fédérales ?

Oskar Freysinger :Si on se fie à la revue de presse de lundi matin, l’UDC a perdu et les grands vainqueurs sont les Verts libéraux et le Parti bourgeois démocrate… Si on se fie “bêtement” aux chiffres, l’UDC arrive devant tous les partis, avec 26 % et un premier concurrent [ndlr : le parti socialiste] laissé loin derrière, avec 9 points d’écart. Quant aux deux formations que je viens d’évoquer, elles récoltent chacune 5 % ! C’est pas mal pour un coup d’essai, mais ce n’est pas ce que j’appelle une victoire…

Donc vous ne considérez pas le résultat de l’UDC comme un échec ?

Non, car nous perdons certes deux points, mais dans le cadre d’un mouvement général, qui voit tous les grands partis reculer de cette marge à cause de l’apparition de nouveaux partis sur l’échiquier politique. Ce n’est pas comme si nous reculions et que les autres progressaient ! C’est le résultat logique de l’éparpillement. Par ailleurs, malgré la concurrence du Parti bourgeois démocrate et de deux mouvements régionaux, nous tenons plutôt bien notre socle électoral. Et je vous conseille de poser la question aux commentateurs et même à des personnalités politiques françaises : vaut-il mieux « perdre » en arrivant largement premier, avec 26 %, ou « gagner » en étant bon dernier, avec 5% ?

Quelle est votre propre situation, dans le Valais ?

Je suis élu avec un résultat exceptionnel (20 %), puisque je dépasse l’actuel président du Conseil national, Jean-René Germanier, et l’UDC y représente désormais la deuxième force du canton. C’est résolument positif, car en 2007, nous étions en quatrième position et le Valais était encore, il y a peu, une terre de mission pour l’UDC. Mon irruption a été qualifiée de « feu de paille » ou d’épiphénomène : maintenant, je confirme mon ancrage.

C’est un bon tremplin pour escalader la hiérarchie de l’UDC. On dit que vous briguez la vice-présidence du parti…

Je confirme ! Cet ancrage me favorise évidemment pour succéder à l’actuel vice-président, Yvan Perrin, qui s’en va. Je pense avoir quelques qualités pour le remplacer, notamment le fait que je sois trilingue. Mais il y a aussi le fait que, depuis l’initiative victorieuse contre les minarets, j’ai pris une stature nationale et même – un peu – européenne.

Quels sont les projets de l’UDC ?

Nous venons de remporter un beau succès avec l’initiative populaire contre l’immigration de masse, puisqu’en trois mois, nous avons recueilli 120 000 signatures – là où certains mettent un an pour en avoir autant ! Nous espérons que sous, peu, le peuple suisse nous suivra dans notre volonté de reprendre la maîtrise de nos frontières ; nous allons également nous opposer à un accord-cadre entre la Suisse et l’UE, qui pourrait mettre en péril notre démocratie. Bref, nous continuerons à défendre la souveraineté suisse, notre monnaie, la démocratie directe et tout ce qui fait le charme de l’identité suisse !

Propos recueillis par Patrick Cousteau

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” à paraître demain mercredi 25 octobre. En kiosque ou sur Internet.[/box]
« Vaut-il mieux “perdre” en arrivant en tête, ou “gagner” en étant bon dernier ? » Par Oskar Freysinger

[Tribune libre] Élections fédérales en Suisse : L’UDC reste de loin le premier parti !

Élections fédérales en Suisse : En fait, rien n’a changé

A en croire les journalistes romands, on aurait assisté à un cataclysme lors des élections fédérales du dimanche 23 octobre. « Fort recul de l’UDC », « coup d’arrêt pour l’UDC », « fin d’un cycle », ces incantations psalmodiées par la presse reflètent plus les désirs et peurs de journalistes politisés que la réalité des faits.

Certes l’UDC n’a pas progressé de manière aussi fulgurante que lors des dernières élections, pire, elle a même perdu deux à trois pour cents ce qui correspond à sept sièges. Néanmoins, c’est bien vite oublier que le parti a subit une scission il y a quatre ans et qu’un nouveau parti, qui était alors son aile agrarienne, sous les couleurs de Parti bourgeois démocratique, chasse dorénavant sur ses terres. Si l’on additionne les voix de ces deux partis on obtient un résultat plus important que celui de l’UDC lors des dernières élections. Il s’agit donc plus de la confirmation d’un état de fait que d’un quelconque recul. En effet, l’aile agrarienne de l’UDC n’a pas attendu la scission pour s’opposer à son parti quand il s’agissait de voter sur les questions migratoires par exemple. Le rapport de force sur ces questions n’a donc pas changé au Parlement.

D’autant qu’il faut souligner l’élection d’un Mouvement citoyen genevois et d’un membre supplémentaire de la Ligue des Tessinois qui sont des partis globalement en accord avec l’UDC sur les questions migratoires et européennes.

En revanche, la gauche, elle, a réellement perdu de son influence, le Parti Socialiste recule de près de deux pour cents et les Verts perdent même sept sièges. Toutes ces voix se sont retrouvées au centre et particulièrement dans un nouveau parti, les Verts Libéraux. Refusant de voir les questions environnementales détournées par des politiciens très profilés, une bonne partie de l’électorat écologiste s’est précipitée sur une offre électorale moins gauchisante. Ce que confirme la non-réélection du vert Josef Lang, ancien membre de Ligue marxiste révolutionnaire.

Toutefois, si les Verts Libéraux ont bénéficié de l’effet de nouveauté et si le Parti bourgeois démocratique n’est que l’expression institutionnalisée d’un courant politique préexistant, leur avenir dépendra de l’épreuve du feu que constituera la prochaine législature. Le flou qui règne sur leur ligne politique risque d’avoir les mêmes conséquences que pour le centre-droit traditionnel incarné par le Parti démocrate-chrétien et le Parti libéral-radical et qui n’en finit pas de perdre des sièges depuis des décennies. Même si les Suisses aiment la discussion, pour atteindre le consensus il faut au moins avoir un avis au début. Le centre-droit qui se gausse d’être pragmatique ferait bien de s’en rappeler.

Enfin, le célèbre Oskar Freysinger qui s’est vu reprocher dernièrement par certains de ses camarades de parti une manière peu suisse de faire de politique à cause de son style provocateur et de ses visites à des partis populistes européens arrive dans le canton du Valais en seconde position dans la course au Conseil National et en troisième pour celle au Conseil des États. Il s’agit donc d’un des seuls UDC qui peut se vanter d’une importante progression, qui plus est dans un canton verrouillé traditionnellement par le Parti démocrate-chrétien dont c’est l’un des sanctuaires. Alors que l’UDC national a misé sur une campagne moins provocatrice pour placer des candidats plus rassembleurs à la chambre haute, la méthode Freysinger apparait comme la piste à suivre pour sortir de la stagnation et reprendre le chemin du succès.

Jean-David Cattin

Le rire est il encore permis en Europe ? Entretien avec Oscar Freysinger [audio]

Le rire est il encore permis en Europe ? Entretien avec Oscar Freysinger [audio]

18/10/2011 – 10h45
GENÈVE (NOVOpress) —
 Le procès du graphiste de l’UDC (qui a d’ailleurs été acquitté vendredi 14 octobre) qui avait inventé un jeu vidéo humoristique anti mosquées est un révélateur : aujourd’hui en Europe, la moindre critique, la moindre blague vis-à-vis de la religion musulmane ou vis-à-vis tout simplement de tout ce qui n’est pas “politiquement correct” entraine procès, menaces, et censure de la part d’une nouvelle forme d’inquisition.

L’on se souvient encore des caricatures de Mahomet qui avaient entrainé une déferlante de violence dans plusieurs pays d’Asie et des menaces à l’encontre du Danemark.

Si la Suisse et plus particulièrement l’UDC sont aujourd’hui montrés du doigt par une partie de la presse européenne, c’est parce que certaines de ses figures, dont Oscar Freysinger, n’ont manifestement pas oublié que l’Europe (et particulièrement la Suisse et la France) ont été les pays de villégiature de Voltaire, esprit libre s’il en est, et refusent toute soumission au dogme politiquement correct. Point de violence chez Freysinger, mais beaucoup d’humour. Un humour qui semble plaire aux suisses, puisque l’UDC, le parti d’Oscar Freysinger est créditée de 30% des intentions de vote lors des élections fédérales à venir.

Rencontre avec l’homme qui a dit non aux minarets. Rencontre avec un des leaders de la résistance Identitaire européenne.

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Crédit photo : ofreysinger.ch

(Mise à jour) Un responsable du FPOe et le graphiste de l’UDC poursuivis pour un jeu anti-mosquées

Un responsable du FPOe et le graphiste de l'UDC poursuivis pour un jeu anti-mosquées

16/10/2011 – 19h35
GRAZ (NOVOpress) –
Gerhard Kurzmann, le responsable local du FPÖ et Alexander Segert, le concepteur des affiches du parti populiste suisse l’UDC, tous deux poursuivis devant le tribunal de Graz (Autriche) pour le jeu “Adieu Mosquées” ont été acquittés vendredi dernier, le 14 octobre.

Selon l’édition helvétique de 20 minutes, « le juge a justifié l’acquittement en expliquant que le jeu peut avoir plusieurs significations et que le manque de clarté des règles du jeu doit profiter aux accusés. » De plus, « pour le juge, ce n’est pas un jeu de tir. Dans l’ensemble, à ses yeux, le jeu ne franchit pas le cap de l’incitation à la haine. »

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12/10/2011 – 16h50
GRAZ (NOVOpress) –
A l’automne 2010, le FPÖ (Parti autrichien de la liberté) de Styrie (Autriche) avait lancé un jeu vidéo anti-mosquées dans le cadre des élections régionales. Son titre : Moschee Baba (Adieu les mosquées).

Le principe du jeu était le suivant : les joueurs devaient essayer d’éliminer des muezzins qui lancent des appels à la prière, tout en empêchant les mosquées et les minarets de s’implanter dans le paysage d’une ville du Tyrol. Il n’y avait aucun moyen de gagner, à moins de voter pour le FPÖ comme le suggèrait un avertissement à la toute fin du jeu. Il avait obtenu un large succès, puisqu’il avait été téléchargé 100.000 fois en moins de 48 heures dès le début de sa diffusion sur Internet.

Ce jeu n’a pas plu à tout le monde. A tel point que Gerhard Kurzmann, le responsable local du FPÖ est poursuivi devant les tribunaux et doit passer en procès à Graz vendredi 14 octobre. Motif des poursuites : « incitation à la haine ».

Mais cette affaire dépasse le simple cadre autrichien, car le concepteur des affiches du parti populiste suisse l’UDC (notamment celle de la campagne du référendum contre les minarets), Alexander Segert, est également poursuivi. Il est en effet à l’origine de la version helvétique de ce jeu vidéo. Version qui a inspiré celle du FPÖ.

Gerhard Kurzmann et Alexander Segert risquent tous deux jusqu’à 2 ans de prison.

[box class=”info”]Crédit photo : DR[/box]

Les députés suisses votent pour l’interdiction de la burqa

Les députés suisses votent pour l’interdiction de la burqa

28/09/11 – 18h00
GENEVE (NOVOpress)
– Les députés suisses sont allés contre l’avis du gouvernement fédéral pour adopter aujourd’hui une motion appelée “Bas les masques”, ayant pour but l’interdiction de la burqa dans les lieux publics.

Le texte était proposé et soutenu par le député UDC et figure phare de la lutte contre l’islamisation Oskar Freysinger. Il a été adopté par 101 voix contre 77, mais doit encore être confirmé par le Conseil des Etats, la chambre haute, équivalent du Sénat français.

La motion adoptée par les députés exige que désormais “quiconque s’adresse à une autorité fédérale, cantonale ou communale dans l’exercice de la fonction de celle-ci, le fasse à visage découvert”.

Si le texte est validé, l’usage des transports en commun et la participation à des manifestations publiques seront également interdits aux femmes portant la burqa.

Le gouvernement de son côté regrette “un texte à l’application trop large”, mais souhaite néanmoins “nouer des contacts avec les cantons à ce sujet, afin d’assurer le respect de notre culture qui veut que le visage d’autrui soit visible.”

[box class=”info”]Crédit photo : Rita M./Flickr sous licence Creative Commons[/box]

Suisse : Oskar Freysinger agressé à la fin d’un débat avec Hani Ramadan

Suisse : Oskar Freysinger agressé à la fin d'un débat avec Hani Ramadan

06/09/2011 – 06h00
GENÈVE (NOVOpress) —
Hier soir s’est tenu à Genève un débat organisé par l’UDC opposant Hani Ramadan, prédicateur musulman installé en Suisse, et Oskar Freysinger (l’un des principaux architecte et porte-parole de l’Initiative populaire « Contre la construction de minarets ») dans une des salles de l’Université de Genève.

Dans une salle comble composée pour moitié de membres de l’Union Démocratique du Centre et pour l’autre moitié de musulmans (notre correspondant fait état d’une “ambiance électrique”), Hani Ramadan a assuré que sa religion était une religion de paix et que Freysinger était un inculte. Toutefois, au moment des dédicaces de son livre, c’est bien Freysinger qui a été agressé par un individu de type africain, malgré la très forte présence policière. Le Conseiller National a reçu un violent coup d’une main remplie de mousse à raser. Il n’a heureusement pas été blessé et, beau joueur, décida de ne pas porter plainte.

Crédit photo : DR

Suisse : Les candidats de l’UDC s’engagent noir sur blanc

En Suisse, l'UDC donne de la voix dans la tempête financière

27/08/2011 – 16h20
ZURICH (NOVOpress) –
Dans le cadre du congrès de l’UDC à Zurich, plus de deux cents candidates et candidats au Conseil national et au Conseil des Etats ont signé le «Contrat avec le peuple» qui s’articule en trois points.

Le refus persistant de l’Union européenne
L’UDC ne veut pas adhérer à l’UE et elle continuera de se battre de toutes ses forces pour que la Suisse reste un Etat indépendant. Malheureusement, les autres partis et organisations refusent d’écouter la demande réitérée de l’UDC de retirer enfin la demande d’adhésion pendante à Bruxelles alors que selon l’UDC les déficiences de l’UE sont aujourd’hui plus évidentes que jamais.

La fin de l’immigration de colonisation.
Deuxièmement, l’UDC exige l’arrêt de l’immigration de masse.

La Suisse ne saurait supporter à la longue une immigration sans borne. Les conséquences de cette immigration massive sont désormais visibles et perceptibles partout : les prix des loyers et des biens immobiliers augmentent sans cesse ; les trains sont bondés et les autoroutes bouchées tous les jours; les pressions sur notre système social s’accroissent; la hausse de la criminalité fait peur à la population. Si nous refusons de réagir et de reprendre le contrôle de l’immigration, nous mettons en péril notre prospérité ainsi que la compétitivité économique internationale de notre pays.

L’expulsion des criminels étrangers.
Enfin, en jouant sur du velours avec l’opinion publique, le parti populiste réitère sa demande que les étrangers criminels soient systématiquement expulsés.

Le peuple suisse s’est clairement prononcé pour le renvoi dans leur pays des étrangers qui ne respectent pas notre régime juridique. Les tentatives actuelles de diluer l’initiative sur le renvoi au point de la rendre méconnaissable confirment la pauvreté intellectuelle de leurs auteurs et sont indignes de notre démocratie directe.

L’UDC a pris un engagement contraignant face aux électrices et aux électeurs. Ses représentants ont signé aujourd’hui le contrat avec le peuple. Les électrices et électeurs ont ainsi la certitude que les élus UDC s’engageront conformément aux objectifs fixés dans ce contrat.

L’expérience prouve que de tels contrats se révèlent parfois très embarrassants au moment de partager le pouvoir. L’avenir nous dira si l’UDC sera contrainte à des choix difficiles entre des maroquins ministériels et des engagements à respecter.

En Suisse, l’UDC dénonce le rôle de l’immigration dans la hausse massive de la population

En Suisse, l'UDC dénonce le rôle de l'immigration dans la hausse massive de la population

26/08/2011 – 16h00
BERNE (NOVOpress) –
L’Office fédéral de la statistique (OFS) a publié aujourd’hui les premiers résultats définitifs du recensement de fin 2010. La population résidente permanente de la Suisse atteignait 7 870 100 personnes en 2010, soit 84 300 de plus qu’en 2009. Cette croissance s’explique dans une large mesure par l’augmentation du nombre d’étrangers ainsi que par les naturalisations. Ces chiffres sont proches de ceux avancés dans le « scénario élevé » de l’OFS qui prévoit pour 2035 une population d’environ dix millions de personnes en Suisse.

La part des étrangères et des étrangers dans la population résidente permanente est désormais de 22,4%, taux qui indique en valeur absolue une progression du nombre d’étrangers de 52 300 par rapport à l’année précédente. Elle a presque quadruplé depuis 1950. Ces chiffres ne tiennent pas compte des étrangers ayant une autorisation de courte durée ou engagés dans le processus d’asile qui séjournent depuis moins d’un an en Suisse (78 000 personnes au total). Il faut y ajouter les clandestins dont le nombre sans doute important est difficile à estimer.

Si on prend de surcroît en considération les naturalisations (40 403 en 2010 selon l’Office fédéral de la migration) ainsi que la croissance démographique naturelle, on constate que la rapide augmentation de la population est presque exclusivement la conséquence de l’immigration. Si cette tendance se poursuit, le scénario prévoyant dix millions d’habitants en 2035 paraît de plus en plus probable. Les conséquences de ce scénario pour les infrastructures, le logement, les institutions sociales, l’éducation et la santé publique ainsi que la cohésion du pays sont incalculables.

Pour l’UDC, cette croissance démontre qu’il est important que la Suisse reprenne le contrôle de l’immigration, principal moteur de la croissance démographique par l’adoption de l’initiative proposée par l’UDC « contre l’immigration de masse ». La nécessité de ce référendum populaire s’avère de plus en plus clairement. Les milieux qui refusent ce débat, comme c’est le cas des autres partis politiques et des associations économiques, font un tort considérable à la Suisse.

[box class=”info”] Illustration : Affiche de l’UDC pour la demande du référendum d’initiative populaire. Cliquer sur l’image pour la voir entièrement. [/box]

UDC : on ne change pas une équipe qui gagne

UDC : on ne change pas une équipe qui gagne

20/08/2011 11h50
BERNE (NOVOpress) – Les affiches choc sont une des spécialités du parti populiste suisse UDC. On se souvient des moutons blancs qui expulsent le mouton noir ou la forêt de minarets de la campagne référendaire pour leur interdiction.

Cette fois, après avoir attaqué l’Union européenne dans les cinémas avec un spot conçu pour réveiller la libido des Suissesses, les graphistes de l’UDC se sont emparés de faits divers tragiques impliquant des Kosovars (des Albanais du Kosovo).

Pour le parti suisse, il est temps que le Conseil fédéral agisse contre les étrangers criminels et l’immigration de masse qui met en danger les Suisses.

Sans mâcher leurs mots, les populistes considèrent que l’attitude passive du Conseil fédéral par rapport aux étrangers criminels et à l’immigration de masse non contrôlée est de plus en plus intolérable.

À l’appui de leur démonstration, les crimes violents de cette semaine à Pfäffikon et à Interlaken qui montrent la nécessité d’agir de toute urgence pour une application rapide de l’initiative sur le renvoi, acceptée par le peuple et les cantons, ainsi que pour reprendre le contrôle de l’immigration.

Pour l’UDC, il est grand temps que la Suisse puisse à nouveau décider librement qui peut venir chez nous et qui ne le peut pas. L’initiative populaire « contre l’immigration de masse » crée les conditions nécessaires pour pouvoir agir dans ce sens. Et l’article sur le renvoi dans la Constitution fédérale garantit que les étrangers criminels doivent quitter le pays.

Le but des deux affiches qui va diffuser l’UDC ont pour but se sensibiliser l’opinion aux conséquences tragiques du laxisme du gouvernement en matière d’immigration illégale et de droit d’asile.

L’UDC ne se laisse pas réduire au silence : elle attire régulièrement l’attention sur les abus. Cela ne plaît pas à tout le monde. Certains journaux refusent de publier les annonces de l’UDC et empêchent ainsi qu’ait lieu un débat public sur la criminalité violente de cette semaine. Ainsi, pour de nombreux médias, l’agression qui a eu lieu à Interlaken a reçu peu d’attention, voire même a été totalement ignorée !

De plus, le Conseil fédéral et les autres partis continuent à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour que l’article constitutionnel sur le renvoi, accepté par le peuple et les cantons ne soit pas appliqué et pour que l’initiative de l’UDC « contre l’immigration de masse » soit dénigrée. C’est bien la preuve de l’importance de l’engagement de l’UDC contre les étrangers criminels et contre l’immigration de masse.

Pour les populistes le message est clair : seule l’UDC défend les intérêts de la Suisse et de ses citoyennes et citoyens.