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Twitter réduit ses pertes mais est menacé par un trop-plein de censure

Habitué aux pertes colossales, Twitter est en train de les réduire. Les résultats du 3ème trimestre 2017 annoncent 330 millions d’utilisateurs (+4% sur un an) et une croissance de 14% des utilisateurs actifs – mais contrairement à Facebook, Snapchat et Instagram, Twitter ne publie toujours pas le nombre d’utilisateurs actifs par jour. La société n’a perdu « que » 21 millions de dollars au troisième trimestre contre 116 au précédent et 100 au troisième trimestre de l’an dernier. Le CA a reculé de 4% à 590 millions de dollars et les dépenses baissent de 16% à 582 millions de dollars.

Twitter, qui vient de passer à 280 caractères, espère être dans le vert à la fin de l’année… mais côté censure, les voyants virent au rouge et l’exaspération menace le réseau social. Mis en cause par les autorités américaines pour avoir diffusé les tweets sponsorisés des médias RT et Sputnik – proches du gouvernement russe – lors des élections américaines, comme tous les autres tweets sponsorisés des médias ou des candidats, Twitter s’est en effet mis au garde-à-vous en censurant dès le 26 octobre et à l’avenir tous les tweets sponsorisés des deux médias officiels russes. Pourtant, il ne s’agit pas d’un petit budget : RT a dépensé 274 100 dollars de publicité en 2016, ainsi que 1,9 millions de dollars de pub sur Twitter depuis 2011. Les russes ont menacé de leur côté de mettre à sec la branche russe de Twitter en arrêtant toutes les publicités d’entreprises – un marché de plusieurs millions de dollars pour le réseau social.
La menace GAB…

Entre-temps, la censure menace l’existence même de Twitter. Un nouveau réseau social, GAB, prend de l’importance dans le monde anglo-saxon, même s’il reste confidentiel en France. Créé en août 2016 après que son fondateur, le texan Andrew Torba, ait constaté que Facebook censurait des articles de presse conservateurs, il a gagné de l’importance lorsque Twitter a suspendu, au nom de la lutte contre les propos racistes, sexistes etc. des dizaines de comptes de personnalités de l’alt-right américaine. En janvier 2017 il revendique 215 000 utilisateurs.

Fin 2016, la décision des géants du web Apple et Google de bannir GAB de leurs systèmes de distribution d’application renforce la popularité du site – simple application de l’effet Streisand. En août 2017 Google et Apple retirent une fois de plus les applications de GAB.ai de leurs systèmes de distribution, pour violation de leur politique sur les discours haineux. GAB arrive néanmoins à lever 1 million de dollars dont 500 000 en cinq jours et à se financer depuis – il n’y a pas de pub et le site dont le logo est une grenouille verte, allusion transparente à l’icone de l’alt-right Pepe the Frog, vit des dons de ses utilisateurs.

En avril 2017 Gab lance une offre “premium”, GAB Pro, à 5,99 dollars mensuels qui donne accès à des tchats privés où les messages s’effacent au bout de 24 heures, ainsi qu’à la GabTV, un service de streaming de vidéos alimenté par des contenus “libérés de la censure” ; cette version pro atteint 2500 utilisateurs en août dernier, ce qui permet d’équilibrer ses finances. Après un coup de mou d’avril à septembre, GAB est reparti à la hausse, alimenté par les polémiques et les tentatives de censure des grands du web : il est aujourd’hui classé 16 564 dans le monde et 7 051 aux USA sur Alexa Ranking.

Devenu un refuge logique pour les nationalistes de tous ordres, GAB essaie de se développer au-delà de la bulle de l’alt-right anglo-saxonne en surfant sur la liberté d’expression, menacée par les géants du web. Utsav Sanduja, directeur d’exploitation de Gab, met en avant cette problématique : « il y a trop de censure dans le monde. J’ai vu beaucoup de monde en UE qui ont été censurés juste pour avoir critiqué le problème des migrants », dit-il pour expliquer les motivations qui l’ont conduit à travailler pour GAB. « J’ai vu beaucoup de doubles standards dans les réseaux sociaux ; j’ai un passé de journaliste international, j’ai travaillé dans de nombreux pays dans le monde et je connais vraiment la valeur des droits de l’homme et de la libre expression », ajoute-t-il.

Le web au bord de la cassure

Il revient sur la violente campagne anti-GAB dans la presse américaine : « un mélange de médias qui se placent en guerriers de la justice sociale ou des médias de gauche tels que The NY Times, The Washington Post, The Guardian et leurs relations avec les médias sociaux. Il y a un nœud qui relie ces journalistes et les gens qui travaillent sur Facebook, ainsi que ceux qui ont contribué à la campagne de Hillary Clinton ».

Utsav Sanduja revendique le rôle politique de GAB : « nous avons aidé à la libre expression d’activistes de l’AfD en Allemagne, du Front National en France, de l’Ukip en Angleterre et nous leur donnons la possibilité de critiquer leurs gouvernements et leurs politiques ; ces partis politiques peuvent diffuser leur parole sur GAB, alors que sur Facebook et Twitter ils sont pris à partie par des discours de haines et des fake news ».

Cependant la guerre contre les sites web proches de l’extrême-droite commence à inquiéter les géants du web eux-mêmes. Ainsi de la disparition fulgurante du DailyStormer, créé en 2013, après les attentats de Charlottesville. Le média d’extrême-droite avait publié un article qui s’en prenait à la victime. Immédiatement, son hébergeur GoDaddy l’a suspendu, l’hébergeur Google chez qui il a déménagé idem, YouTube a fermé sa page, Facebook l’a viré du newsfeed et CloudFlare a cessé de le protéger contre les attaques DNS. DailyStormer a été viré du web comme un malpropre – il s’est réfugié depuis sur le Dark web, mais ce Blitzkrieg contre le fascisme a laissé une impression de gueule de bois.

Je me suis réveillé de mauvaise humeur et j’ai décidé qu’un site ne devrait pas être autorisé sur Internet. Personne ne devrait avoir un tel pouvoir », aurait écrit – semble-t-il à regret – Matthew Prince, le patron de CloudFlare, dans un email à l’un de ses employés. Il développe dans un long billet sa vision pour le moins pessimiste de l’avenir d’internet et de sa neutralité : « dans un futur proche, si ce n’est pas déjà le cas, pour publier un contenu sur Internet, vous aurez besoin de passer par le réseau d’un géant comme Cloudflare, Google Microsoft, Facebook, Amazon ou Alibaba. Sans un guide clair pour réguler les contenus, un petit nombre d’entreprises va décider ce qui peut ou ne pas être publié en ligne.

Au-delà de la question de la censure, le web est aux portes d’une « cassure », estime le Pew Research Center. D’un côté, « des zones sécurisées régulées par des intelligences artificielles », où les contenus qui n’arrangent pas la doxa sont censurés, qu’ils soient socialistes et anti-militaristes ou proches de l’extrême-droite nationaliste et suprémaciste. De l’autre des espaces d’anarchie, tels que le Dark web, les réseaux sociaux alternatifs voire des internets alternatifs, construits selon la technologie du blockchain utilisée par Bitcoin. L’unité du web aura vécu.

Texte repris de Ojim

Le réseau social Twitter double sa limite de caractères

08/11/2017 – TECHNO (NOVOpress)
Twitter a décidé de doubler la longueur maximale des tweets, la faisant passer à 280 caractères après un test réussi, a annoncé le groupe américain mardi, une nouveauté qui fait figure de mini-révolution pour le réseau social.

Notre but était de rendre (l’allongement) possible tout en s’assurant que l’on conservait la vitesse et la brièveté qui font de Twitter, Twitter. En regardant les résultats du test, nous sommes ravis d’annoncer que nous avons atteint notre but et que nous lançons le changement dans toutes les langues” où la limite des 140 caractères posait problème aux utilisateurs, a écrit sur son blog le réseau social, qui avait lancé le test auprès de certains utilisateurs en septembre.

Nous avons observé que lorsque les gens avaient besoin de plus de 140 caractères, ils twittaient plus facilement et plus souvent

L’allongement ne concerne que les messages en caractères latins, rappelle le réseau, car c’est surtout en anglais, espagnol, portugais ou français que la limite de 140 caractères semble poser parfois souci aux utilisateurs, contrairement à ceux qui écrivent en japonais, coréen ou chinois.


Police politique Merkel Migrants Twitter

La police politique de Merkel perquisitionne chez 36 citoyens anti-migrants !

« La démocratie ? C’est quand une voiture s’arrête devant chez vous à l’aube et que vous êtes sûr que c’est le laitier. » Quand Churchill disait cela, il pensait à l’Allemagne nazie et aux craintes qu’inspirait la Gestapo. Après la guerre, il pensait à l’Union soviétique et à la RDA, où la Stasi s’occupait de « la vie des autres ». Si Churchill revenait aujourd’hui il penserait à l’Allemagne de Merkel.

C’est ainsi que, le 20 juin, 36 personnes ont subi l’irruption brutale de la police fédérale à leur domicile. Ces perquisitions de la police (politique) allemande intervenaient – dans le cadre d’une opération coordonnée – contre des auteurs de tweets soupçonnés d’avoir diffusé des « messages de haine ». En clair : d’avoir publié des tweets – humoristiques, critiques, voire violemment critiques – à propos de l’immigration.

Des hommes et des femmes qui risquent cinq ans de prison pour délit d’opinion –politiquement incorrecte – tout comme ceux qui émettaient des critiques sur le nazisme ou le communisme risquaient d’aller faire un séjour en camp de rééducation.

Bien sûr l’idéologie a changé mais les méthodes de répression judiciaire et policière sont restées les mêmes.

Merkel veut imposer l’accueil de centaines de milliers d’envahisseurs étrangers clandestins en Allemagne contre la volonté d’une large partie du peuple allemand. Elle ne peut le faire qu’en établissant une dictature de fait : par l’occultation de la réalité, la censure et la répression policière. L’ouverture des frontières n’est possible que par la destruction des libertés.

Ainsi lorsque des milliers de femmes allemandes ont été sexuellement agressées par des « migrants » dans la nuit de la Saint-Silvestre 2015/2016, le pouvoir et la police ont obtenu le black-outcomplet de la part d’une presse obéissant servilement à leurs consignes de silence. Comme dans tout bon régime totalitaire. Malheureusement pour la police et le pouvoir, le scandale a fuité sur les réseaux sociaux.

Depuis le gouvernement Merkel a trois priorités :
– garder toute sa puissance au consensus politiquement correct pouvoir politique/police/médias, gerbe des forces de tous les pouvoirs totalitaires ;
– obtenir des grandes firmes californiennes de l’Internet la mise en place de procédures de censure aussi rapides qu’arbitraires (en violation complète du principe de neutralité du net) ;
– engager des poursuites policières et judiciaires contre les personnalités jugées excessivement critiques de la politique du régime Merkel.

Nous assistons au début de ce processus de répression totalitaire qui concerne aussi, peu ou prou, la France.

Face à cela, les Résistants devront se montrer solidaires les uns des autres. Et défendre vaille que vaille la liberté d’expression, y compris pour les propos qu’ils ne partagent pas, voire qu’ils condamnent. Car la liberté d’expression n’a de sens que pour les idées qui déplaisent.

Et si la répression se durcit, certains Résistants devront se résoudre à demander l’asile politique à la Hongrie, à la Pologne ou à la Russie.

Sans attendre, il est indispensable de développer des canaux Internet alternatifs (à l’est plutôt qu’à l’ouest) permettant de s’exprimer en toute liberté. Le développement de RuTube ou de RuTweet recréerait une salutaire concurrence garante de la liberté !

Jean-Yves Le Gallou
président-fondateur de la Fondation Polémia

Texte repris de Boulevard Voltaire
(titre initial : « La dictature Merkel : cinq ans de prison pour délit d’opinion ! »)

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Présidentielle : les réseaux sociaux sont-ils en train de détrôner les médias ?

Source : OJIM – « Présidentielle : les réseaux sociaux sont-ils en train de détrôner les médias ? »

Auteur du livre La Langue des médias. Destruction du langage et fabrication du consentement (éd de l’Artilleur/Toucan, 2016), Ingrid Riocreux, que l’Ojim a été l’un des premiers médias à interroger sur son livre passionnant, donnait récemment un entretien au FigaroVox.

Dans celui-ci, l’agrégée de lettres modernes analysait le langage des principaux candidats à la présidentielle et leurs rapports aux médias. Mais avant tout, au regard des initiatives de Jean-Luc Mélenchon et Florian Philippot, qui ont tous deux créé leur chaîne YouTube, un constat s’impose selon elle : internet, les réseaux sociaux et les médias alternatifs ont pris une place importante dans le grand concert de l’information.

Ainsi désormais, « la hiérarchie de l’information échappe en grande partie aux médias officiels », explique-t-elle. En témoignent les récentes agressions de Cologne, commise par des clandestins, et que les médias officiels ont, dans un premier temps, tenté d’étouffer. Or aujourd’hui, « toute tentative d’étouffer des faits avérés est contre-productive. Les faits en question finissent par être connus parce que les réseaux sociaux propagent les images et les témoignages ».

En parallèle, « les médias alternatifs gagnent en crédibilité : ils apparaissent comme ceux qui disent ce que les autres nous cachent », note Ingrid Riocreux. Pour contrer cette menace, les médias traditionnels ont donc choisi, de plus en plus, de nous mettre constamment en garde contre internet et les réseaux sociaux. Certes, cet appel à la prudence peut paraître légitime, mais pour l’essayiste, « ces mêmes médias ne semblent pas se l’appliquer à eux-mêmes », et commettent souvent des bourdes. La faute à la volonté d’être le premier à sortir une information, et donc à ne pas vraiment la vérifier, entre autres…

Concernant le monde politique, force est de constater que la majorité du personnel politique « se soumet au magistère moral des médias et accepte ce système dans lequel il faut utiliser certains mots et pas d’autres ». Et quand bien même beaucoup dénoncent ce magistère et se prétendent « hors système », ils ne le sont pas totalement. Car on ne peut tout simplement pas l’être, « cela reviendrait à ne pas exister du tout », nous dit Ingrid Riocreux. Et d’ajouter : « Si on laisse de côté ceux qui se prétendent hors système sans l’être en rien, les candidats « hors système » sont, en réalité, ceux qui arrivent à utiliser le système contre lui-même. »

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Trump, les débuts d’un mandat 2.0

06/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: « Avec tout le respect que je vous dois, M. le président élu, l’Amérique ne peut s’offrir le luxe d’une présidence Twitter. » C’est par ces mots que le nouveau chef de l’opposition, Charles Schumer, espère arrêter une politique qui semble bien réussir à M. Trump. On se souvient que les médias nous avaient dit que Trump avait été privé de son compte Twitter (18,8 millions d’abonnés !) les quelques jours qui précédèrent son élection.

Depuis, le virtuose des 140 caractères ne se prive pas de ce moyen de communication lapidaire. Au travers de quelque 400 tweets qui ont suivi son élection, cela lui permet de commencer dès maintenant à diriger. Il a ainsi fait plier Ford, Général Motors, ou sur un plan plus politique, jeté un froid avec Pékin, et félicité M. Poutine. Il est probable que son arrivée à la Maison‑Blanche n’arrange pas les choses avec deux comptes Twitter officiels, @POTUS (l’acronyne de President Of The United States), 13 millions d’abonnés, et @WhiteHouse, 13,2 millions.

FillonGate

Le camp de Marine Le Pen tente de relancer le hashtag FillonGate

03/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Apparu fin 2014 lorsque François Fillon fut soupçonné d’avoir demandé au secrétaire général de l’Elysée Jean-Pierre Jouyet de porter l’estocade judiciaire contre Nicolas Sarkozy, le hashtag FillonGate a été repris par les partisans de Marine Le Pen. Et à une heure du passage de l’ancien premier ministre au 20 heures de TF1, les attaques redoublent d’intensité sur Twitter, mettant notamment en cause son activité professionnelle et ses revenus, dont il n’a pas communiqué la provenance.

Twitter : vers plus de censure de la dissidence politique ?

16/11/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Twitter vient d’annoncer quelques nouveautés afin de mieux combattre les abus en ligne détectés sur sa plateforme.

Le nombre d’abus, d’intimidations, de harcèlement que nous avons vu partout sur Internet a augmenté rapidement ces dernières années. Ces comportements freinent les autres à prendre la parole sur Twitter ou partout ailleurs. Les comportements haineux privent de la chance de voir et de partager tous les points de vue autour d’une question, alors que nous pensons que cela est crucial pour tous nous faire progresser. Dans le pire des cas, ces types d’agissements menacent la dignité humaine alors que nous devons tous ensemble nous engager à la protéger.

Que propose concrètement la plateforme de microblogging ?

Twitter a depuis longtemps une fonctionnalité appelée “masquer” qui permet à l’utilisateur de masquer des comptes dont on ne veut pas voir les Tweets. Mais le réseau social a décidé d’étendre cette fonctionnalité “masquer” aux notifications. Les twittos vont pouvoir masquer des mots et des phrases, et même des conversations entières.

De plus, la politique de Twitter “en matière de comportement haineux interdit des comportements spécifiques qui ciblent des personnes en raison de la race, l’ethnie, l’origine, l’orientation sexuelle, le genre, l’identité de genre, la conviction religieuse, l’âge, le handicap ou la maladie“.
Désormais, Twitter propose d’apporter un moyen plus direct de signaler ce type de contenu afin d’améliorer la capacité du réseau à examiner ces signalements.

Enfin, les équipes d’assistance vont recevoir des formations spécifiques avec “des sessions particulières relatives au contexte culturel et historique des comportements haineux”.

Reste à savoir si ces “améliorations” ne vont pas surtout permettre à certains flics de la pensée unique d’agir et de pousser Twitter à plus de censure…


Twitter, un outil au service de la dissidence politique

25/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
À quelques mois de l’élection présidentielle, Twitter livre une étude sur le comportement de ses utilisateurs en termes de consommation de contenus liés à la politique mais aussi, de manière plus large, sur l’importance du réseau dans un contexte d’élection auprès de l’ensemble des Français.

L’information politique diffusée sur Twitter a une portée bien supérieure à l’audience présente sur Twitter.

Auprès de l’ensemble des internautes français, plus d’un sur deux (53%) déclare avoir déjà consulté ou entendu des Tweets sur le thème de la politique, que ce soit sur Twitter ou sur d’autres médias (auprès des Français sur Twitter ce chiffre monte à 85%).

Les Français utilisent Twitter à la fois pour consommer et relayer du contenu ou leurs opinions politiques :

– 58% suivent des comptes de personnalités ou formations politiques ;
– 52% recherchent des informations sur Twitter ;
– 44% Retweetent des personnalités ou formations politiques ;
– 44% Tweetent des articles ou vidéos traitant de politique ;
– 43% Tweetent à propos de leurs opinions politiques.

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Twitter, petit soldat de la doxa ?

18/02/2016 – MÉDIAS (Présent 8549)

Le site conservateur anglais Breitbart révélait mercredi que l’entreprise Twitter s’était lancée dans le « shadowbanning » politique. L’entreprise ne se gênerait pas pour cacher aux utilisateurs les messages de personnalités influentes et peu sujettes au politiquement correct. C’est une source interne à l’entreprise qui aurait révélé la pratique, appuyée par le rédacteur en chef d’une grosse maison d’édition.
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Selon cette source évidemment restée anonyme, l’entreprise alimente une « liste blanche » de comptes à favoriser, mais également une « liste noire » de comptes à bannir… des utilisateurs. À croire que nous sommes décidément trop idiots pour rester libres, ou trop intelligents pour ne pas percer à jour les manipulations politiques et idéologiques qui pleuvent de toutes parts. Le résultat est le même : la censure, pour le bien de l’humanité bien entendu.

La technique est déjà connue des informaticiens, elle est utilisée contre les « spammeurs », ces indésirables qui profitent de n’importe quelle occasion pour poster massivement des messages publicitaires ou des informations non vérifiables. Au lieu de bannir un tel compte, ce qui entraîne la création d’un nouveau dans la seconde, on en cache le contenu en espérant que le propriétaire ne s’en rende pas compte. L’idée est bonne évidemment, sauf qu’elle semble devenir un instrument de censure idéologique. C’était si tentant… et si prévisible.

Cela faisait d’ailleurs plusieurs semaines que des utilisateurs dénonçaient la disparition des tweets de conservateurs, populistes, libertaires culturels et autres opposants populaires à la doxa ambiante.

L’information est largement crédible, a fortiori quelque temps après la création du « Trust and Safety Council » au sein de l’entreprise américaine, composé d’associations militantes de gauche et du centre de recherche islamique « Wahid Institute ». Un Conseil de confiance et de sécurité tout impartial, comme ses composantes l’indiquent.
Le 10 février, Twitter annonçait par ailleurs le lancement d’une option d’affichage des tweets les plus « intéressants » sélectionnés par un algorithme…
La question semblera peut-être idiote ou naïve, mais osons-la malgré tout : qui décidera pour nous de ce qui est « intéressant » ou non ?

Charlotte d’Ornellas

Deux insultes par seconde sur les réseaux sociaux

09/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Selon une analysée publiée hier par Le Parisien, pas moins de 200 000 messages d’insultes et de haine sont déversés chaque jour sur Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux, ainsi que dans les commentaires des sites de journaux nationaux. Un phénomène qui contribue à la banalisation de la violence et à l’exacerbation des rapports sociaux.

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La passion de Taubira : saboter elle-même sa communication en rédigeant des tweets affligeants

17/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Pour la romancière Solange Bied-Charreton, les tweets de la garde des Sceaux sont un inépuisable sujet de méditation. L’actuelle ministre de la Justice a une passion: saboter elle-même sa communication en rédigeant des tweets affligeants.

La parole politique répond principalement à la fonction référentielle, qui délivre l’état des lieux, ainsi qu’à la fonction conative, qui entend agir sur l’interlocuteur. La parole se doit d’être claire, comprise, sérieuse. Utile. Quand les taubitweets prennent la forme d’un ensemble énonciatif aux contours élégiaques mal définis, qui ne semblent répondre qu’aux seules fonctions expressive (ce que je ressens de telle situation) et poétique (je crée un nouveau langage). Tout se passe en fait comme si la ministre ne devait surtout pas s’abaisser à produire un discours politique, mais qu’elle voulait montrer aux internautes à quel point elle est calée en antéposition adjectivale et qu’elle connaît plein de mots de plus de trois syllabes.

(…)

Tout cela serait très amusant si Christiane Taubira n’était pas Garde des Sceaux. Si Christiane Taubira était rappeuse, par exemple, elle aurait peut-être eu le droit, comme Booba avant elle, à un hommage appuyé dans la Nouvelle Revue Française de Gallimard.

Florilège de Taubitweets… sans commentaire

Florilège de Taubitweets… sans commentaire


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Vu sur Twitter

Comment l’État islamique a réorganisé son armée numérique sur Twitter

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