La mère d’un mineur parti faire le Djihad en Syrie porte plainte contre l’État

09/06/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Son fils de 16 ans fugue pour aller faire le djihad, elle s’en prend à l’État !

C’est incroyable, mais l’histoire est bel et bien vraie. La mère d’un adolescent de 16 ans a porté plainte contre l’État. L’avocat Me Maktouf qui défend ce dossier avance que « La police a commis une faute grave et un manque de discernement s’agissant d’un mineur, non accompagné, qui se rendait avec un aller simple en Turquie sans bagage ». La maman demande devant le tribunal administratif, aujourd’hui, une indemnité de 110 000 €.

L’État est fautif et aurait dû empêcher l’enfant de quitter le territoire !

Précisons que le jeune avait bien sa carte d’identité et ne faisait l’objet d’aucune mesure d’interdiction de sortie de territoire. Même s’il était récemment converti à l’Islam, la barbe ne pousse pas à cet âge là…


 

 

Éric Zemmour : “Quand Erdogan se rêve en calife”

Recep Tayyip Erdoğan

09/06/2015 – TURQUIE (NOVOpress)
Le président turc a perdu la majorité absolue qu’il détenait depuis treize ans au Parlement. Malgré cette déconvenue, Éric Zemmour pense que Recep Tayyip Erdogan n’a rien perdu et va se relever.

Il conserve le pouvoir et son parti reste le plus puissant du Parlement. C’est une demi-défaite qu’il saura retourner un jour en demi-victoire. L’homme est habile. Il a naguère réussi à réduire l’influence politique de l’armée, héritière de Mustapha Kemal et de son laïcisme rigoriste. Ce Mustapha Kemal qui avait justement aboli le califat.

Plus loin, Éric Zemmour égratine les idiots utiles de l’Union européenne qui ont soutenu Erdogan dans sa lutte contre l’armée y voyant un progrès pour les libertés démocratiques.

Alors que l’armée kémaliste était le seul rempart contre la réislamisation de la Turquie.


La Turquie a livré des armes à l’État islamique en Syrie

02/06/2015 – MONDE (NOVOpress)
Les services occidentaux s’en doutaient depuis longtemps, le journal d’opposition Turc Cumhuriyet l’a prouvé, photos et vidéos à l’appui : le gouvernement islamo-conservateur d’Ankara a livré des armes aux rebelles islamistes syriens en guerre contre le président Bachar el-Assad. Les images montrent des obus de mortier dissimulés sous des médicaments dans des camions, officiellement affrétés par une organisation humanitaire, mais appartenant en fait aux services de renseignements turcs. La nouvelle a été aussitôt censurée en Turquie, une cinquantaine de personés placées en détention, le journal fait lui l’objet d’une enquête pour terrorisme



Progression de l’État islamique en Libye

01/06/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Un attentat-suicide revendiqué par l’État islamique a frappé dimanche la ville portuaire de Misrata en Libye. Cet attentat s’inscrit dans l’expansion du territoire de l’organisation, qui a pris d’assaut ce samedi la ville d’Hassaké, au nord-est de la Syrie, et dans le renforcement de ses positions à Raqqa par exemple.

En quoi cette attaque est-elle particulière ?
Elle intervient dans une zone censée être sécurisée, entre Tripoli et Misrata, et donne ainsi l’impression de la toute-puissance de l’État islamique. Le groupe s’affirme de plus en plus en Libye. Selon un haut fonctionnaire libyen, « ils ont reçu des armes par la mer. Maintenant, Misrata a du mal à les contenir, ils sont trop puissants. Le risque est énorme ». Faute de soutien, les forces de Misrata ont dû abandonner l’aéroport de Syrte, aussitôt tombé aux mains des islamistes qui poursuivent depuis son avancée.
Cette attaque semble d’ailleurs être le coup d’envoi d’une offensive de grande envergure de l’État islamique en Libye, comme le montre la multiplication des actions terroristes dans le pays.

Comment réagit la communauté dite internationale ?
L’organisation islamique semble bénéficier d’une totale impunité. Face à la menace croissante d’un État islamique qui selon certains analystes serait bientôt en mesure de se doter d’armes de destruction massive, la communauté internationale reste inactive, quand elle n’est pas complice. L’Organisation semble avoir toute liberté d’action en Arabie Saoudite et le rôle de la Turquie dans la livraison d’armes à l’EI est désormais clairement établi. Ce qui apparaît comme des anomalies dans la lutte contre le djihadisme prend un sens clair selon le directeur de l’École de guerre économique. Christian Harbulot dénonce l’implication directe des États-Unis dans la constitution de l’État islamique et montre ainsi la contradiction inextricable dans laquelle la France se trouve vis-à-vis de sa politique extérieure. Si le terrorisme issu de celle-ci tue des citoyens sur le territoire français, l’Élysée continue à suivre aveuglément les directives de la Maison-Blanche.


La Turquie, alliée de l’État Islamique, pas de l’occident

Recep Tayyip Erdoğan

Source : Boulevard Voltaire
Qui croit encore que la Turquie est alliée de l’occident ? Entre réislamisation du pays et tropisme géopolitique et historique anti-chiite, le pays soutient de plus en plus ouvertement nos ennemis de l’État Islamique.

Les combattants envoyés et les armes livrées par le Hezbollah libanais, l’Iran et la Russie n’étaient pas pour rien dans la résistance opiniâtre opposée par le régime de Bachar el-Assad à la subversion et dans les quelques succès qu’il avait remportés sur le terrain à la fin de l’année dernière.
Les revers qu’accumulent le régime de Bachar el-Assad depuis quelques semaines doivent moins à l’afflux des djihadistes venus de toute l’Europe et du Moyen-Orient qu’à l’appui financier, matériel et militaire qu’apportent aux insurgés de généreux et discrets donateurs étrangers.

Si la province d’Idleb, dont Damas avait prématurément annoncé la reconquête, lui échappe aujourd’hui en grande partie, si le réduit alaouite lui-même, autour de Tartous et de Lattaquié, semble désormais menacé, la proximité de ces deux zones avec la Turquie de M. Erdoğan n’y est pas pour rien.

Lire la suiteLa Turquie, alliée de l’État Islamique, pas de l’occident

Il était une fois un génocide, par Hélios d’Alexandrie

Source : Poste de Veille – Hélios d’Alexandrie revient sur le génocide des arméniens et autres populations chrétiennes en Turquie. des rappels historiques précieux sur sur le sort des dhimmis en terre d’islam, qui trouve une résonance particulière avec l’actualité de cette région. Le même Etat qui hier perpétrait ce génocide soutient aujourd’hui DAESH dans sa volonté de “purification religieuse” de la région. 

Ils étaient de bons et loyaux sujets du Sultan ottoman, calife de son état, siégeant à la « Sublime Porte » dans la ville de Constantinople. Ils étaient chez eux, dans leur pays, ils appartiennent à une nation trois fois millénaire, fidèlement chrétienne depuis le quatrième siècle. Dans cet empire multiculturel, multiethnique et multiconfessionnel, ils parvinrent malgré leur foi qui leur interdisait l’accès aux postes de commandement, à réussir et à prospérer à force de sérieux et de travail. Comme ailleurs dans le monde islamique ils furent, de par leur statut de chrétiens, les pionniers et les accoucheurs de la modernité.

La résistance à l’oppression

Ils, ce sont les Arméniens, mais également, quoiqu’en nombre à peine moins grand, les syriaques, les Assyriens, les Chaldéens et les Grecs. Si les minorités chrétiennes opprimées réussissent beaucoup mieux que leurs oppresseurs musulmans, c’est que l’injustice et l’oppression sont comme un aiguillon qui les pousse à surmonter les obstacles, à relever les défis, à passer outre aux humiliations et à regagner leur fierté. Les minorités chrétiennes savent se rendre indispensables, leur secret c’est le savoir, la culture, l’ouverture à la modernité, les habiletés manuelles et techniques, le travail dans le silence, l’endurance, l’art précieux de produire la richesse, l’honnêteté, la droiture et la loyauté. Citoyens de seconde zone, mais exemplaires, que peut-on leur reprocher, si ce n’est de résister à leur manière contre le mépris ?

Survivre est également une autre facette de la résistance. Survivre à la haine religieuse et aux persécutions, rester fidèle à sa foi chrétienne, l’approfondir, la célébrer, répliquer à la haine par l’amour en suivant le chemin difficile tracé par les évangiles : « aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous persécutent ! » Dans un empire où ils ne détiennent aucun droit, où ils subissent des brimades au quotidien et sont soumis à l’arbitraire du Sultan, ils savent que rien ni personne ne les protégera le jour où l’autorité politique suprême donnera l’ordre de les annihiler. Ils auraient pu s’affranchir de cette épée de Damoclès suspendue au-dessus de leurs têtes durant cinq siècles, il leur suffisait de céder sur l’essentiel, de cesser d’être eux-mêmes, de s’identifier à leurs persécuteurs, de devenir musulmans comme eux. Quelques-uns cédèrent et obtinrent finalement la paix, mais une majorité écrasante est restée fidèle à la religion de ses ancêtres.

Lire la suiteIl était une fois un génocide, par Hélios d’Alexandrie

Charlie Hebdo : rien n’est pardonné en Turquie

Charlie Hebdo : rien n’est pardonné en Turquie

19/01/2015 – PARIS (NOVOpress) – Le magazine satirique turc Cafcaf, une publication qui met en avant les valeurs islamistes, a répondu à l’arrogance de Charlie Hebdo avec une couverture en français : « Non rien n’est pardonné ».

« L’arrogance est devenue une habitude dans la culture européenne, qui se considère au-dessus des autres car ils se sentent libres et intouchables et ignorent les réponses du reste du monde » écrit le magazine en guise d’explication.

Charlie Hebdo a ainsi dépeint le prophète Mahomet dans son dernier numéro avec une pancarte disant “je suis Charlie” sous les mots « tout est pardonné ».

Cafcaf, dans sa réponse à Charlie Hebdo, a fait figurer tous ceux qui étaient opprimés en Afghanistan, Gaza, Tchétchénie, Irak, Syrie, Égypte et Chine, avec un enfant palestinien au milieu dont le sang est toujours versé, et disant que rien ne sera pardonné.

La dernière publication hebdomadaire de Charlie Hebdo a vu une réimpression de 3 millions d’exemplaires. À cause de ses limitations financières, Cafcaf ne paraît qu’une fois par mois. Il ne pourra imprimer seulement que 25.000 copies en février de cet exemplaire.

Source : News desk

[Cinéma] « The Cut » raconte le drame du génocide des Arméniens chrétiens

[Cinéma] « The Cut » raconte le drame du génocide des Arméniens chrétiens

13/01/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le film « The Cut » – « La Blessure » en Français – sort en VO dans les salles de cinéma le 14 janvier 2015. Réalisé par Fatih Akin, ce film dramatique évoque le génocide des Arméniens chrétiens organisé par le pouvoir Turc musulman en 1915. Une preuve historique que, contrairement à ce que croient les laïques, les civilisations chrétiennes et musulmanes ne sont pas mélangeables et que le « vivre-ensemble » est un concept criminel. Voilà pourquoi la Turquie ne pourra jamais avoir sa place dans une quelconque association politique et économique européenne digne de ce nom.

[Cinéma] « The Cut » raconte le drame du génocide des Arméniens chrétiensPublic concerné : Tous publics avec avertissement.

Synopsis : Anatolie, 1915. Dans le tumulte de la Première Guerre mondiale, alors que l’armée turque s’attaque aux Arméniens, le jeune forgeron Nazaret Manoogian est séparé de sa femme et ses deux filles. Des années plus tard, rescapé du génocide, Nazaret apprend que ses filles sont toujours en vie. Porté par l’espoir de les retrouver, il se lance dans une quête éperdue, ponctuée de rencontres avec des anges et des démons, du désert de la Mésopotamie aux prairies sauvages du Dakota…

Bande-annonce

Trafic d’êtres humains : quand les passeurs corrompent des fonctionnaires occidentaux

Trafics d’êtres humains : quand les passeurs corrompent des fonctionnaires occidentaux

18/12/2014 – La Turquie, plaque tournante du trafic d’êtres humains, et cheval de Troie de l’immigration-invasion au sein de l’Europe ? C’est ce que pourrait laisser penser un article de Ruth Sherlock, journaliste au Daily Telegraph et habituée des pays arabes. Source : telegraph.co.uk (13/12/2014) – traduit de l’anglais par Novopress.


Des trafiquants d’Istanbul corrompent politiciens, responsables policiers et gardes-frontières de plusieurs pays européens pour laisser faire un trafic qui amène sur le continent des milliers de réfugiés désespérés.

Assis dans un café de plein air très animé d’Istanbul, une grosse montre en or au poignet, le passeur ne prend guère la peine de parler bas pour parler de son activité : amener illégalement des milliers de réfugiés désespérés en Europe.

Les agences de renseignement turques étaient parfaitement au courant de ses activités, dit-il, tout comme les chefs de la police et les gardes-frontières des pays occidentaux où il envoie ses « clients » – sans qui le trafic ne serait pas possible.

« J’organise les voyages, mais il y a des gens au-dessus de moi qui gèrent l’ensemble du réseau. Ils ont des contacts de très haut niveau [dans la police et l’administration] dans les pays où nous travaillons », explique Abu Ali, trafiquant de personnes.

Lire la suiteTrafic d’êtres humains : quand les passeurs corrompent des fonctionnaires occidentaux

Vers une relance du processus d’adhésion de la Turquie à l’UE ?

Vers une relance du processus d’adhésion de la Turquie à l’UE ?

12/12/2014 – ANKARA (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Dans sa lutte contre le groupe terroriste « Etat islamique », L’Union européenne (UE) a décidé de raffermir ses liens avec la Turquie. Partageant 1.200 km de frontière avec la Syrie et l’Irak, la Turquie est devenue un point de transit pour les candidats au djihad. Néanmoins, les intentions de Bruxelles semblent dépasser un renforcement des relations bilatérales d’importance stratégique. En effet, le chef de la diplomatie de l’UE, Federica Mogherini (photo), s’est rendu à Ankara cette semaine. La veille de sa visite, elle a déclaré : « Le processus de l’adhésion de la Turquie à l’UE sera notre priorité ». Ce processus entamé en 2005 est aujourd’hui à l’arrêt ; reste à savoir si cela va vraiment durer.

Crédit photo : US Department of State via Wikipédia (cc).

Grèce : la minorité turque de Thrace applique la charia

Grèce : la minorité turque de Thrace applique la charia

26/10/2014 – ATHENES (via Arte)
Parmi les arguments utilisés pour expliquer en quoi la Turquie ne peut intégrer l’Union européenne, celui qui s’appuie à raison sur le fait que la Turquie est un pays islamique voire islamiste. Et ce n’est pas la décennie de pouvoir de l’AKP (parti islamiste) en Turquie qui va minorer cela. D’autant que nos confrères d’Arte nous expliquent que la minorité turque en Thrace (région du nord-est de la Grèce, en rouge sur la carte) applique la charia, notamment au détriment des femmes :

Près de 100 000 musulmans vivent en Thrace, dans le nord-est de la Grèce, près de la frontière avec la Turquie. Une grande majorité est d’origine turque et vit encore sous le régime de la charia, une exception de plus en plus remise en cause.

Ces montagnes au paysage marqué par la culture du tabac sont la terre des pomaks, des musulmans d’origine slave. Les femmes y ont la vie rude. Ici, la charia régule leur vie familiale, organise leur vie sociale. Une atmosphère étouffante sous le regard pesant de la communauté. Qui voir, que porter, où se rendre, qui épouser…

Deux fois par an, se tient un “bazar aux épouses”. Des centaines de jeunes filles défilent en foulards et talons sous le regard blasé des garçons.

(…)

Dès son arrivée en Grèce il y a sept ans, la journaliste française Adéa Guillot a été intriguée par “cette région entière qui vit sous le régime de la charia, dans la puissante Grèce orthodoxe et homogène”. Elle nous parle des espoirs de la nouvelle génération de femmes qu’elle a rencontrées, des tensions diplomatiques entre la Grèce et la Turquie, et du rôle de l’Europe.

>> Pour lire l’article dans son intégralité.

Crédit carte : TUBS via Wikipédia (cc).

Les nombreux djihadistes turcs en Syrie et en Irak peuvent venir en Europe sans visas

Les nombreux djihadistes turcs en Syrie et en Irak peuvent venir en Europe sans visas

25/10/2014 – PARIS (NOVOpress via Observatoire de l’islamisation)
“La porte de l’Europe sans visa va désormais être ouverte”, se félicita le président islamiste de la Turquie Recep Erdogan (photo) après la signature d’un accord avec la commissaire européenne aux Affaires intérieures, Cecilia Malmström, permettant aux ressortissants turcs de venir dans l’espace Schengen sans visas de tourisme . L’accord bilatéral est effectif depuis le 1er janvier 2014.

Alors que la moitié des effectifs du Front Al Nosra en Syrie est composé de turcs, qui garnissent largement les rangs des autres groupes armés djihadistes tels que l’Etat islamique ou le Front Islamique, cette libre circulation est inquiétante. La Turquie laissant à dessein ses frontières ouvertes pour le passage des djihadistes combattant Damas, l’ennemie jurée, il est mécaniquement très simple pour les combattants turcs de prendre ensuite un billet d’avion depuis la Turquie pour rejoindre n’importe quelle ville européenne.

La France n’a aucun moyen de refuser cet accord étant donné qu’elle a ratifié en 1998 (Traité d’Amsterdam) et 2007 (Traité de Lisbonne) le transfert de sa politique migratoire à l’UE. Une coproduction UMP/PS permettant à ce pays où 40% de la population “a une opinion négative des Chrétiens (sondage Université de Sanbancu) de coloniser une Europe devenue la folle du village mondial.

Lire la suiteLes nombreux djihadistes turcs en Syrie et en Irak peuvent venir en Europe sans visas

Eric Zemmour : “La Turquie est décidément bien loin de l’Europe”

Eric Zemmour

13/10/2014 – PARIS (via RTL)
Dans sa chronique pour RTL, Eric Zemmour n’est pas tendre avec la Turquie. En particulier, il pointe le jeu trouble d’Ankara avec l’organisation terroriste Etat islamique. Un jeu trouble qui montre que les intérêts de la Turquie et ceux de l’Europe sont profondément divergents.

Etat islamique : la politique étrangère de la Turquie sévèrement attaquée

Etat islamique : la politique étrangère de la Turquie sévèrement attaquée

09/10/2014 – ANKARA (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Les autorités d’Ankara ne souhaitent pas se retrouver partie à une intervention sous l’égide des Etats-Unis. Les inquiétudes de la Turquie s’accentuent devant la décision de quelques Etats occidentaux d’armer les groupes de combattants kurdes, notamment le Parti de l’union démocratique, classée dans la liste des organisations terroristes par les Etats-Unis et l’Union européenne.

Des liens tacites ont visiblement été établis avec les groupes djihadistes, tels le Front Al-Nosra et Daesh. Cette posture ne peut se comprendre que par l’obsession du gouvernement turc à faire tomber le régime de Bachar Al-Assad depuis l’été 2011. Ni Ankara, ni Paris, ni Washington ou Londres n’ont été capables d’évaluer précisément la réalité des rapports de forces en Syrie et de comprendre les dynamiques entre le pouvoir baasiste et les différentes composantes de la société syrienne.

Photo Une : Recep Tayyip Erdoğan, fondateur du parti islamiste turc AKP et actuel président dela République de Turquie. Crédit : World Economic Forum via Wikipédia (cc).