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Vladimir Poutine refuse de rencontrer Erdogan lors de la COP21

28/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
La tentions reste maximale entre la Turquie et la Russie. Vladimir Poutine a refusé de rencontrer son homologue turc en marge du sommet COP21 et durcit les sanctions économique à l’encontre d’Ankara. Il réitère ses accusation de complicité entre la Turquie et l’Etat Islamique, notamment par l’achat de pétrole. Bref, conscient que la Russie est devenue incontournable dans le jeu syrien, Poutine ne se prive pas de dire que le roi est nu… 

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Destruction du bombardier russe par les forces turques : l’arroseur arrosé ?

26/11/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
La destruction du bombardier russe par la chasse turque est intervenue alors que François Hollande entamait une tournée visant à structurer une vaste alliance contre l’État islamique en incluant la Russie. Or, de par leur appartenance commune à l’OTAN la France et la Turquie se doivent solidarité en cas de tension avec une puissance tierce.

Ankara chercherait-elle à enfoncer un coin entre Paris et Moscou ?
Tous les éléments semblent plaider pour un acte délibéré d’agression de la part de la Turquie. Moscou nie avoir violé l’espace aérien turc tandis qu’Ankara parle de 17 petites secondes, d’après Wikileaks. Pas de quoi menacer son intégrité territoriale. L’agression est donc au mieux disproportionnée, au pire injustifiée.

D’autant plus que, dans ce domaine, la Turquie ne se gêne pas. D’après le journal grec protothema, citant des données de l’Université de Thessalie, le nombre de violations de l’espace aérien grec par l’armée de l’air turque en 2014 est de 2 244.

Cet événement pourrait même avoir ouvert une boîte de Pandore. En effet, de plus en plus de voix accusent désormais Ankara de soutenir financièrement l’État islamique, en lui achetant du pétrole. C’est ce qu’a insinué Wesley Clarke, l’ancien commandant en chef de l’OTAN.

Cette tentative de division est donc vouée à l’échec ?
Il est trop tôt pour le dire, mais les attentats de Paris semblent avoir dessillé les yeux. Flatter le fondamentalisme sunnite n’a pas assuré la sécurité des Français. Aujourd’hui, la priorité est la lutte contre l’État islamique. Or la position turque est de plus en plus ambiguë et les États-Unis, échaudés par leurs expériences afghanes et irakiennes, ne souhaitent pas s’engager militairement dans la région.

Reste la Russie…
La Russie apparaît en effet plus que jamais comme l’alliée naturelle de la France. François Hollande en semble conscient, lui qui a réservé à Vladimir Poutine la conclusion de sa tournée diplomatique.

Ankara pourrait donc finir isolée diplomatiquement
La Turquie court aussi un gros risque économique. D’après le quotidien russe Kommersant, des représailles financières se préparent au Kremlin. Jacques Sapir a estimé à 1 % du PIB turc le manque à gagner dans le domaine du tourisme. Sans compter la remise en cause de projets énergétiques, comme le gazoduc Turkish Stream, qui s’apprêtait à conférer un rôle stratégique à la Turquie dans le domaine de l’énergie.

Crédit photo : Alexander Mishin via Wikipedia (CC) = Sukhoi Su-24M of the Russian Air Force inflight

La Turquie abat un avion russe. Danger d’escalade !

24/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
La Turquie a abattu ce matin un avion russe, qui aurait violé son espace aérien, ce que dément Moscou. Il semble que le Su-24 russe ait été en fait abattu dans la zone tampon de 8 km côté syrien de la frontière mis en place unilatéralement par la Turquie. Ce qui n’empêche pas les risques d’escalade.

La Turquie a abattu mardi matin un avion militaire russe qui aurait violé son espace aérien près de sa frontière avec la Syrie, a annoncé la présidence turque. « Un avion russe Su-24 a été abattu conformément aux règles d’engagement après avoir violé l’espace aérien turc malgré les avertissements », ont indiqué ces sources.
Tandis que la tension monte entre les deux pays, plusieurs chaînes d’information turques diffusent des images de la chute de l’appareil russe en feu qui s’est écrasé à la frontière dans les montagnes syriennes, en face de la province de Hatay.

Moscou a confirmé de son côté qu’un Su-24 appartenant à l’armée russe avait été abattu, mais dans l’espace aérien syrien. « Aujourd’hui, sur le territoire syrien, à cause de tirs présumés venus du sol, un avion Su-24 appartenant aux forces aériennes russes déployées en Syrie s’est écrasé », a déclaré le ministère russe de la Défense dans un communiqué, ajoutant qu’il « se trouvait exclusivement dans l’espace aérien syrien ». Le sort des pilotes est incertain, l’aviation russe a dépêché des équipes de secours en hélicoptère, mais certaines sources affirment que l’un est mort et l’autre capturé. Une vidéo qui a commencé à circuler sur Internet semble en effet montrer un pilote d’avion au sol, entouré de combattants arabophones, mais il est impossible d’affirmer qu’il est vivant ou mort.

Depuis le début de l’intervention militaire russe aux côtés du président Bachar El-Assad fin septembre, les incidents à la frontière se multiplient entre Ankara et Moscou. Le 3 octobre, une escalade avait été évitée de justesse : des chasseurs turcs avaient intercepté un avion militaire russe engagé en Syrie qui aurait violé leur espace aérien, en le forçant à faire demi-tour. Moscou s’était alors justifié en évoquant de « mauvaises conditions météo ». Le 16 octobre, l’armée turque a également abattu un drone de fabrication russe qui aurait pénétré dans le ciel turc.

Ce qui est certain, c’est que la Turquie a unilatéralement déplacé la frontière turco-syrienne de 8 km au sud :
La Turquie La Turquie maintient une zone tampon de 8 km à l’intérieur de la Syrie depuis juin 2012, depuis qu’un missile syrien de défense aérienne a abattu un avion de chasse turc qui s’était égaré dans l’espace aérien syrien. En vertu des nouvelles règles d’engagement mises en vigueur depuis lors, « l’armée de l’air turque considérera toute cible qui se trouve à moins de 8 km de la frontière turque comme un ennemi et agira en conséquence ».
Les différentes « violations » de l’espace aérien turc susmentionnées s’étaient déroulées dans cette zone tampon et les excuses de Moscou n’étaient que des signes d’apaisement envers Ankara.

Il semble à ce stade que l’avion russe abattu par l’armée de l’air turque l’ait été dans cette zone tampon et non au-dessus du ciel turc. Ce grave incident pourrait être une réponse du régime turc à une série de bombardements russes qui, d’après Ankara, ont visé des villages de la minorité turcophone de Syrie. Vendredi, l’ambassadeur russe avait même été convoqué par les autorités turques. Une mise en garde, avait prévenu Ankara, contre les « sérieuses conséquences » de cette opération.

La Turquie a également annoncé qu’elle saisissait l’OTAN, dont elle est membre, et l’ONU sur instruction du premier ministre, Ahmet Davutoglu. De son côté, la Russie a qualifié la destruction d’un chasseur-bombardier de l’armée russe en Syrie d’« incident très sérieux » et considère qu’avoir abattu le Su-24 est une forme de soutien au terrorisme.
est-ce que l’OTAN (lire, les USA) ont trouvé là l’incident qu’ils recherchaient pour tenter de chasser la Russie de Syrie ? Dans le meilleur des cas, nous avons affaire à un grave incident diplomatique. Dans le pire… les prochaines heures nous en diront probablement plus.

Charles Dewotine



La minute de silence en hommage aux victimes des attentats bafouée

18/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
En France, comme après les attentats contre Charlie Hebdo, la minute de silence en hommage aux victimes des attentats a été bafouée. Exemple à la prison de Fresnes. C’est aussi le cas à l’étranger, comme le montre cette vidéo prise lors d’un match de foot Turquie-Grèce.

Des détenus de la maison d’arrêt de Fresnes ont hué, crié, voire manifesté de la joie, lors de la minute de silence en hommage aux victimes des attentats de Paris. C’est ce qu’atteste cette vidéo, confirmée par des gardiens de prison.

Ailleurs, ce sont des supporters turcs qui ont hué la minute de silence. Un incident similaire a eu lieu lors d’une rencontre entre la Bosnie et l’Irlande.

en Belgique, six élèves d’une école de Schaerbeek ont refusé lundi, d’observer une minute de silence en hommage aux victimes des attentats de Paris. Ce sont quatre filles et deux garçons âgés d’une quinzaine d’année.


Immigration : l’Europe sur tous les fronts

13/11/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Fermeture provisoire des frontières en Suède
La Suède a accueilli 80 000 migrants depuis le mois de septembre. Ce pays qui ne compte que 10 millions d’habitants, accueille en proportion le plus grand nombre d’immigrés dans toute l’Union européenne. Le ministre de l’Intérieur suédois a annoncé mercredi qu’il allait instaurer des contrôles à ses frontières pour une durée de 10 jours. La police estime qu’« Il existe une menace contre l’ordre public », a-t-il déclaré.
La Suède s’attend à en accueillir jusqu’à cent quatre vingt dix mille au total en 2015.

Le Danemark annonce un nouveau renforcement ; la Slovénie a dû se résoudre à installer des barbelés à ses frontières avec la Croatie
Et en Allemagne, les ventes de sprays lacrymogènes augmentent de 600 % en deux mois. Il faut maintenant attendre plusieurs semaines avant de pouvoir s’acheter des bombes au poivre. Selon les commerçants locaux, c’est la peur des immigrés qui motive ces ventes.
Or l’Allemagne a prévu d’accueillir entre 800 000 et 1,5 million d’immigrés cette année.

Sommet sur l’immigration à La Valette
Les dirigeants européens réunis en sommet à La Valette (Malte) sur l’immigration, ont annoncé jeudi 12 novembre le lancement d’un fonds d’aide à l’Afrique de 1,8 milliard d’euros, difficiles à réunir, pour « aider l’Afrique à lutter contre les causes profondes des migrations ». À l’issue de ce court sommet, François Hollande a annoncé jeudi après-midi, lors d’une conférence de presse, qu’un « Conseil européen sera organisé avec la Turquie » afin d’améliorer la collaboration sur la crise migratoire. « Nous avons besoin de la Turquie, elle accueille beaucoup de réfugiés », a-t-il poursuivi. L’Europe, à la suite d’Angela Merkel, compte en effet sur la Turquie pour retenir les immigrés qui se dirigent en nombre toujours croissant vers l’Europe.


Quelle Europe ? Par Vincent Revel

04/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Incapable d’avoir une ligne constructive à propos du problème syrien, Bruxelles joue encore avec le feu. Pour essayer de contraindre les Turcs à mieux contrôler leurs frontières, nos technocrates européens relancent une possible adhésion de la Turquie à l’Union européenne.

Face aux défis, crises, conflits et dangers de l’ère moderne – démographie croissante et galopante qui prévaut dans la majorité des pays musulmans et dans les pays en voie de développement, émergence politique et économique des puissances chinoise et indienne, défi du terrorisme islamiste et radicalisation du monde musulman, prolifération de la menace nucléaire, mondialisation des échanges, immigration de masse qui fragilise de nombreuses nations, loi des marchés financiers, grandes criminalités organisées, problèmes écologiques, impérialisme américain… -, l’Europe n’aurait-t-elle pas besoin, dans les années à venir, de se définir et de s’exprimer en tant que civilisation pour continuer à se faire entendre et respecter sur la scène internationale ?

L’Europe, à l’image de la France, défend, avec conviction et depuis trop longtemps, l’idée du multiculturalisme. L’ouverture aux cultures étrangères est devenue une obligation, une nécessité et un devoir pour les pays européens au point de vouloir les assimiler à nos sociétés et parfois les substituer à nos traditions.
Selon nos commissaires européens et les gardiens de la pensée unique, la diversité est considérée aujourd’hui comme une chance. Ce phénomène, typiquement occidental, est vécu comme une fatalité avec laquelle les nations européennes doivent se développer et vivre pour espérer construire un avenir radieux. Seuls les avantages du multiculturalisme sont mis en avant et jamais les inconvénients ne sont sérieusement pris en compte.
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Erdogan retrouve la stabilité

02/11/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Ce dimanche en Turquie, les élections législatives ont été gagnées par l’AKP. Le Parti de la justice et du développement a remporté la majorité absolue lors de ce scrutin ayant appelé 54 millions d’électeurs turcs. Le parti du président Recep Tayyip Erdogan prend possession de 320 sièges sur 500 au Parlement turc. Grâce à ce plébiscite, l’AKP au pouvoir depuis 2002 ne souffrira d’aucune gêne au Parlement. Le CHP emporte lui 25 % des voix, le MHP nationaliste 12 % et quant à lui le parti pro-kurdes HDP glane 10,5 % des votes et atteint donc le seuil nécessaire de 10 % pour pouvoir siéger au Parlement.

Quelle est l’importance de ce scrutin
L’AKP avait étonnamment perdu en juin dernier la majorité absolue au parlement, ce qui n’était pas arrivé depuis treize ans. Un résultat mettant en danger la politique du président turc. Le scrutin d’hier était donc primordial pour raffermir le pouvoir d’Erdogan qui n’a eu de cesse de marteler durant la campagne que seul « Un gouvernement d’un seul parti peut conjurer les risques d’un chaos imminent. » Haroun Armagan porte-parole du parti gouvernemental a estimé « Le peuple turc a choisi la stabilité pour le pays et pour son économie. »

Une victoire à double tranchant
Cette victoire s’est construite en partie sur le clivage Turcs/Kurdes. Le président Erdogan a rallumé le conflit divisant le pays afin de galvaniser son électorat turc. Les résultats de cette politique de division ne se sont pas fait attendre, des échauffourées ont éclaté entre Kurdes et policiers pendant le dépouillement.
Mais cette victoire arrive à point nommé deux semaines après qu’Angela Merkel eut déclaré qu’elle travaillerait pour que les négociations au sujet de l’entrée de la Turquie dans L’UE débutent promptement.



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Angela Merkel fait des appels de pied à la Turquie

21/10/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Alors que les migrations, légales comme illégales, venues des pays musulmans inquiètent chaque jour davantage les opinions européennes, la chancelière Angela Merkel a réaffirmé son soutient à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. La réouverture des négociations est proposée afin d’encourager la Turquie à aider l’Europe face à l’afflux de clandestins. Ainsi, l’Allemagne propose, pour lutter contre l’immigration illégale, de signer un traité communautaire avec un pays de 75 millions de musulmans qui fera exploser l’immigration légale en Europe. D’ici là, les citoyens turcs bénéficieraient de davantage de visas et d’une aide financière. Lutter contre l’immigration illégale en nourrissant l’immigration de peuplement légale, voilà qui ne sera pas pour rassurer les autochtones d’Europe.


Invasion migratoire : à Bruxelles, sommet de dupes, la Turquie grande bénéficiaire

16/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Entre les promesses non tenues qui s’accumulent et les concessions bien réelles à la Turquie, le dernier sommet de l’Union européenne consacré à la crise migratoire ressemble fort à un nouveau marché de dupes.

Les hotspots destinés à canaliser et comptabiliser les « migrants » ? Promis et pas tenus, sauf deux en sous-effectif flagrant, à Lampedusa (Italie) et Lesbos (Grèce). La zone tampon « démilitarisée » le long de la frontière turco-syrienne afin d’accueillir les réfugiés ? Aux oubliettes. Les renforts pour Frontex et l’EAS0, le bureau européen d’appui à l’asile, l’agence chargée d’aider les pays européens à gérer les frontières extérieures de l’UE ? On les attend encore. Les assauts de fermeté des dirigeants allemands ou français, expliquant que seuls les « vrais » réfugiés seraient accueillis et les migrants économiques refoulés ? Des ronds dans l’eau du marécage médiatique. Sommet après sommet, l’Union européenne accumule les promesses de fermeté non tenues et les renoncements bien réels.

 

Rien de surprenant donc à la lecture du bilan de celui qui s’est clos hier. Côté nouvelles promesses qui n’engagent que ceux qui y croient, la création d’un corps de garde-frontière européen… Ce pas acté, mais pour Hollande, « l’idée a progressé »… c’est dire si le projet a peu de chance de voir le jour avant la fin des temps. Afin de soigner l’image humanitaire de tout le monde, l’Union européenne ouvrira six camps d’accueil pour réfugiés dans le sud de la Turquie et pour rassurer la Grèce et la Bulgarie il est prévu une fois de plus un renforcement de la coopération entre Frontex, les garde-côtes grecs et les garde-côtes turcs.

La Turquie puisqu’on en parle, qui est la principale bénéficiaire des renoncements de l’UE. Le pays, qui accueille plus de deux millions de Syriens, est en effet en position de force face à l’UE. C’est lui qui est en mesure d’ouvrir ou de fermer (du moins partiellement) les vannes des flots de « réfugiés » qui déferlent sur l’Europe.
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Immigration – La nouvelle lettre ouverte du Général Martinez au Président de la République

Source : Médias-Presse-Info
Un texte lucide, argumenté, mesuré et pour cela d’autant plus inquiétant sur la crise majeure que nous vivons actuellement avec l’invasion migratoire.

Le général Antoine Martinez avait déjà adressé une Lettre ouverte au Président de la République en réponse à son discours prononcé à l’occasion de l’inauguration du musée de l’immigration. Et le voilà qui remet ça avec la même audace.

Monsieur le Président de la République,
général-MartinezPhotoLui
Vous pardonnerez mon insistance qui n’a rien d’impertinent, mais qui traduit la réaction d’un citoyen très inquiet et sidéré devant le déferlement auquel nous assistons, entraînant l’Europe à la dérive en raison de l’absence de clairvoyance et de lucidité des dirigeants européens.
En fuyant le réel, en baignant dans l’hypocrisie, les bons sentiments et la bonne conscience, on est en train de livrer l’Europe à une nouvelle forme de soumission et de totalitarisme de la pire espèce qui la conduira à son malheur et donc au malheur de ses peuples.

Il aura, en effet, suffi d’une mise en scène et d’une exploitation médiatique bien orchestrées de cette photographie du corps sans vie d’un enfant mort noyé et de l’émotion suscitée par ce drame auquel personne ne peut rester insensible pour faire voler en éclat le système de contrôle aux frontières de l’Europe qui constitue pourtant la base de l’état de droit auquel sont attachées les démocraties européennes.
Ce piège de l’émotionnel tendu qui a conduit Mme Angela Merkel à faire une déclaration intempestive sinon irréfléchie – en tout cas désastreuse et que vous vous êtes empressé de suivre – a enclenché un processus dévastateur qui risque non seulement de ruiner des décennies d’efforts consacrés à la construction de l’Union européenne, menacée aujourd’hui de division face à ce phénomène migratoire incontrôlé, mais également de mettre en péril, à terme, la démocratie et la sécurité des peuples européens et par conséquent du peuple français.
Prenons garde à cette tyrannie de l’affect, de surcroît frappée de soumission incompréhensible aux sirènes de la culpabilisation que distillent avec constance des médias passés maîtres dans la théâtralisation compassionnelle et la manipulation coupable. Elle est, en effet, la plus pernicieuse conseillère qui soit, surtout pour un responsable politique, car ce dernier est investi d’une mission impliquant des prises de décisions qui ne doivent pas être influencées par l’émotion.

L’observateur attentif à l’évolution des rapports de force dans le monde que je suis, soucieux des intérêts de la France et de la paix sur notre continent, ne peut être qu’effaré aujourd’hui devant les réactions des responsables politiques européens face aux événements que nous vivons.
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La Turquie déstabilisée à cause de son soutien aux djihadistes

14/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

À la suite du spectaculaire attentat d’Istanbul samedi, le jeu trouble du président Erdogan apparaît au grand jour.

Qu’il s’agisse de la guerre islamique en Irak, et plus encore de la guerre en Syrie, il semble que la Turquie ne cherche même plus à cacher à ses voisins son soutien à Daech et Al-Nosra ?
En effet, il ne s’agit plus de signes, mais de preuves. Philipe Rodier, sur le site Boulevard Voltaire, cite par exemple le maire de la ville de Kessab frontalière de la Turquie : il a raconté comment son village, peuplé majoritairement d’Arméniens, fit l’objet toute une nuit d’un intense bombardement provenant de Turquie avant un déferlement, au matin, de combattants islamistes ayant traversé la frontière gardée par six postes turcs !

L’intervention des Turcs en Syrie est surtout dirigée contre le régime syrien et contre les Kurdes — et sûrement pas contre Daech
Cette intervention directe et indirecte a relancé la guerre civile entre Turcs et Kurdes. Pour Erdogan, l’État islamique est le bras armé pour lutter contre ses ennemis, à l’extérieur, mais peut être aussi à l’intérieur.
Philippe Rodier estime ainsi, je cite : « Qu’il ne faille pas exclure que le commanditaire de l’attentat d’Ankara puisse être le gouvernement islamiste turc lui même ». Ce serait une manière pour ce dernier de neutraliser son opposition et de créer un climat de tension.

En attendant, Erdogan se dit être la victime des djihadistes…
Il a également pointé des failles dans le système de renseignement turc. Une explication qui réapparaît à chaque grand attentat islamiste, depuis le 11 septembre 2001, à la tuerie de Charlie Hebdo.

Les gouvernements occidentaux et en premier lieu le gouvernement français sont étonnamment indulgents avec l’obscur Erdogan
Les enjeux énergétiques n’y sont pas étrangers, car, parallèlement, la Russie de Poutine s’oppose à la Turquie sur fond de concurrence entre différents projets de gazoducs dans la région.

Attentat en Turquie : la goutte qui fait déborder un vase déjà très plein

13/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Samedi, la Turquie a connu l’un des attentats les plus sanglants des dernières années. Deux explosions lors d’une manifestation organisée par un parti de gauche pro-kurde ont causé une centaine de morts et plus de 500 blessés.

Le gouvernement et l’opposition s’accusent mutuellement suite à l’attentat
Le parti HDP, organisateur de la manifestation de samedi a directement accusé le gouvernement d’être responsable de l’attentat. Il accuse le gouvernement d’Erdogan de ne pas avoir pris les mesures de sécurité nécessaires. Deux réunions publiques du HDP avaient déjà fait l’objet d’attaques durant l’été. Le gouvernement de son côté a accusé le PKK, parti indépendantiste kurde. Il dénonce une tentative de victimisation de la part des Kurdes.

Les attentats interviennent dans un contexte politique compliqué
Le parti au pouvoir, l’AKP, un parti islamo-conservateur, a perdu sa majorité au Parlement en janvier. Le dirigeant, Recep Tayyip Erdogan, de plus en plus décrié dans son pays est dans une position inconfortable.

Un contexte turc qui pourrait avoir une influence importante sur l’Europe
L’influence turque en Europe est grande. La semaine dernière, Erdogan tenait un rassemblement devant 12 000 personnes à Strasbourg. Il y avait affirmé, « Vous êtes les Turcs d’Europe ». On peut donc légitimement craindre une importation en Europe des tensions turques.
Par ailleurs, la guerre en Syrie a amené plus de deux millions de réfugiés en Turquie. Il y a très sûrement des islamistes dans ces camps de réfugiés. Et on sait que la Turquie est une des portes d’entrée majeure pour les clandestins en Europe. Le gouvernement turc a d’ailleurs aussi ciblé l’État islamique pour l’attentat de samedi…



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Erdogan fait son show islamiste à Strasbourg… et invite les turcs à noyauter la politique française

05/10/10/2015 – MONDE (NOVOpress)
Le chef de l’État turc et président du parti « islamiste conservateur » AKP est venu tenir un meeting électoral ce dimanche à Strasbourg, sous prétexte de réunion contre le terrorisme. Parlant de cela, entre les références appuyées à l’islamisme et l’absence de tout propos contre Daesh, son propos avait au moins le mérite de la clarté… De même quand il a appelé les Turcs présents en France à s’impliquer en politique française pour promouvoir l’islam.

À noter que le site Fdesouche a rendu publique une lettre de l’eurodéputé Aymeric Chauprade à M. Cazeneuve, accusant le gouvernement de soumission à l’islamisme.

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Erdogan est en campagne électorale en vue des législatives anticipées et tient à gratter chaque voix turque pour le parti AKP islamiste, y compris celle de la diaspora. C’était la raison de la tenue de cette « réunion contre le terrorisme » aux allures de meeting électoral qui s’est tenue hier à Strasbourg devant plus de 12 000 personnes venues de France et d’Europe, et dont on peut résumer la teneur en un message simple : un seul drapeau, un seul pays, une seule foi.
Au-delà du fait plus que contestable de venir dans un pays étranger faire campagne – Bruxelles était pressentie pour accueillir l’événement, mais a refusé —, il est intéressant de noter quatre points à l’usage des naïfs :

• À ceux qui pensent que cette visite ne les concerne pas, s’agissant d’un meeting du président turc à l’adresse de sa diaspora, il faut souligner quelques propos qui n’ont pas été repris par la presse « officielle ». Le président turc a en effet encouragé les 650 000 Turcs présents en France, et notamment les 350 000 d’entre eux qui peuvent prétendre à la double nationalité (ce sont ses chiffres), à s’investir en politique… française. Il a ainsi regretté qu’il n’y ait aucun turc à l’Assemblée nationale et au Sénat français. « Nous devons changer cette situation ! Nous devons avoir des Turcs à des fonctions plus efficaces ! »

« Notre foi notre langue notre culture ont des droits en Europe » a-t-il affirmé précisant que les ambassades de Turquie étaient derrière les Turcs. « Soyez-en sûr ! »

Il les a aussi invité à conserver leur culture dans les pays d’accueil, bref, il a commis une ingérence caractérisée dans les affaires intérieures françaises, sans que cela n’émeuve personne…
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Bouleversement géopolitique : Obama prêt à travailler avec la Russie et l’Iran pour combattre l’État Islamique

29/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Avec une certaine réticence, Barack Obama a accepté à la tribune des Nations Unies l’idée de travailler avec l’Iran, la Russie – et donc Bachar El-Assad — pour lutter contre Daesh. Le résultat d’un bouleversement des équilibres géostratégiques majeur… et lourd de menaces. Par Charles Dewotine

C’est un revirement qui laisse – une fois de plus — la diplomatie française sur le carreau.
Obama a admis l’idée de travailler avec la Russie et l’Iran et donc avec leur allié Bachar El-Assad, contre l’État Islamique en Syrie. Bien sûr, le président américain a dénoncé le président syrien, traité de « tyran » et accusé de « massacrer des enfants innocents », mais le Département d’État a déjà accepté de revoir « le calendrier de son départ ». En clair, le renversement d’Assad n’est plus à l’ordre du jour… Sauf pour Hollande, ce dont tout le monde se moque.

Obama, en avalant des couleuvres de la taille d’un boa constrictor – collaborer avec la Russie, Grand méchant devant l’éternel et l’Iran, naguère encore sur la liste des États-voyous — répondait ainsi au vœu de Poutine, formulé le jour même, à la même tribune des Nations Unies.
Le président russe plaidait la nécessité de former une vaste coalition anti-djihadiste qui serait « semblable à celle contre Hitler » dans laquelle Russie, Iran, États-Unis, mais aussi pays arabes et le gouvernement légal syrien auraient tous un rôle à jouer. Il a insisté sur le fait que refuser de coopérer avec le gouvernement syrien et son armée dans cette lutte serait « une énorme erreur » et a sévèrement taclé -sans les nommer bien sûr- les USA, leurs alliés et leur politique de «révolutions démocratiques» dont on subit les conséquences :

Sous la forme de vagues de migrants fuyant les régions ravagées par la guerre et cherchant une vie meilleure en Europe.
[…]
Est-ce que vous comprenez ce que vous avez fait ? Personne n’y répondra. Au lieu du triomphe de la démocratie, nous voyons la violence et le désastre social, personne ne pense aux droits de l’Homme et aux droits à la vie.

Au vu des résultats bien minces de l’US Air Force dans la lutte contre l’État islamique… et des preuves du soutien yankee, turc et saoudien – au grand minimum passif ou involontaire — à ce même « Califat » qui s’accumulent, Obama n’avait d’autre choix que de manger son chapeau. Il ne peut en effet laisser la situation pourrir ou lui échapper totalement alors que l’opinion américaine pense à près de 70 % que l’EI est la principale menace pour leur pays et que les élections présidentielles approchent. Même s’il ne sera pas candidat, Obama doigt en tenir compte.

Pourtant, les enjeux de ce spectaculaire rebondissement vont toutefois bien au delà du sort de Daesh ou d’Assad. Il suffit pour s’en convaincre de regarder de plus près les acteurs en scène.
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Soupçons sur le père d’Aylan Kurdi : passeur ? ivre ?

10/10/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Après les soupçons de mise en scène de la célèbre photo, les témoignages contre le père d’Aylan Kurdi se multiplient : selon certains, il serait en fait le passeur qui a conduit involontairement sa propre famille à la mort, selon d’autres, ivre, il aurait été la cause du naufrage.

Plusieurs témoignages diffusés dans des médias internationaux mettent en cause le père du petit garçon kurde mort noyé lors d’une tentative de passage clandestin entre la Turquie et la Grèce. Difficile d’y voir clair, mais il est sûr que ce formidable – et sordide — coup médiatique en faveur de la politique immigrationniste n’a pas fini de révéler tous ses secrets.

Selon un témoignage recueilli par Zaïd Benjamin, correspondant à Washington de Radio Sawa (voir tweet ci-dessous) et relayé par nos confrères de Fdesouche,

Une passagère du bateau affirme qu’il n’y avait pas de passeur turc et que c’est le père d’Aylan qui pilotait le bateau.
Voici la traduction complète de ses propos :

Il est parti piloter prenant deux enfants avec lui et son épouse. C’est Abu Ghâlib, dont les médias parlent ; le père de l’enfant Aylan. Les médias ont diffusé leurs photos. Il a pris ses enfants et il les a enterrés côte à côte.
Abu Ghâlib dit que la famille irakienne s’est noyée*. Pourquoi il dit ça ? Comment nous nous sommes noyés ?
Il disait : « celui qui pilotait est un Turc qui s’en noyé en se jetant à l’eau ». Tout ça est faux. C’est Abu Ghâlib qui pilotait.

Pour le quotidien Il Giornale, une tante d’une des victimes affirme que

le père d’Aylan était ivre et a causé l’accident.

D’autres enfin accusent le père d’avoir été le seul de la famille à porter un gilet de sauvetage. Les récits contradictoires de l’intéressé après le naufrage ne font qu’ajouter à la confusion et à la suspicion autour de cette triste affaire.

[Mise à jour du 11/09]
Les rumeurs prennent consistance d’un point de vue médiatique du moins, puisqu’elles commencent à être relayées jusqu’en France, notamment par le très politiquement correct Obs.

Abdallah avait expliqué avoir pris en charge la conduite du bateau après que le conducteur avait paniqué et sauté par dessus bord. Mais selon Zainab Abbas, traduite par sa cousine installée en Australie, “c’était un passeur, oui, et c’est lui qui conduisait le bateau” depuis le début, rapporte le “Daily Telegraph”. Elle raconte qu’il conduisait trop vite et que tout le monde n’avait pas de gilets de sauvetage.


Aylan Kurdi : Le très convenable Wall Street Journal oublie d’être politiquement correct ! en France, la vérité est toujours censurée

10/09/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Le Wall Street Journal a donné des précisions sur la tragique mort de ce jeune immigrant syrien dont la photo est reprise en boucle pour justifier le politique immigrationniste de l’Union européenne. La diffusion de ces mêmes infos en France, ou simplement la volonté d’analyser les faits suffit à vous faire traiter de fasciste et/ou d’être abject.

Extraits du WSJ.
Des détails émergent sur la mort de cet enfant de 3 ans noyé près de la côte Turque.
Son nom était Aylan. Son dernier voyage était censé le mettre à l’abri du besoin dans le sanctuaire européen ; au lieu de cela, ce lui a coûté la vie.
Jeudi dernier, son père désemparé, M. Kurdi, a déclaré qu’il s’apprêtait à amener les corps à Kobané en Syrie pour l’enterrement et qu’il resterait là-bas.

À l’avenir, je vivrai à Kobané. Je veux être enterré avec ma famille.

M. Kurdi a amené sa famille en Turquie, il y a trois ans après avoir fui les combats tout d’abord à Damas, où il travaillait comme coiffeur, puis à Alep, et enfin Kobané.

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Immigration : inflation de faux Syriens

08/09/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Comme le soulignait Cazeneuve dans son point presse d’hier, les demandes d’asile de ressortissants syriens est quasi-automatique, « comme c’est généralement la règle pour des ressortissants de ces pays ». Ce n’est pas tombé dans l’oreille de sourds, puisque le trafic de faux papiers syriens explose.

Frontex l’avait déjà souligné : ses services savent que des faux passeports syriens sont vendus en Turquie aux immigrés en partance vers l’Europe. La nationalité syrienne, au vu des évènements dramatiques qui se déroulent dans ce pays, est un sésame quasi automatique pour la « forteresse Europe ». Les immigrés qui proviennent du Moyen-Orient ou d’Afrique du Nord et qui parlent arabe en profitent donc.
Mieux, les trafiquants suivent les marées de clandestins : c’est maintenant en Allemagne que l’on retrouve par cartons entiers les fameux contrefaits.
C’est Cazneuve qui s’apprête à loger 24 000 « réfugiés » supplémentaires, entre autres syriens, sur deux ans, qui va être content…

Poutine : « les USA sont responsables de la crise migratoire en Europe »

07/09/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Vladimir Poutine pointe du doigt la responsabilité des Américains dans la définition d’une politique migratoire qui s’opère au « mépris des particularités historiques, religieuses, nationales et culturelles » de l’Europe, qui suit aveuglément cette ligne. On ne saurait mieux dire.

Crédit photo : Capture d’écran de l’intervention de Vladimir Poutine au Forum économique oriental, qui s’est tenue à Vladivostok du 3 au 5 septembre 2015, traduction et sous-titres : RT


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