Tag Archives: Turquie

La Turquie demande à la France de contribuer “à la résolution du différend historique turco-arménien”

La Turquie demande à la France de contribuer “à la résolution du différend historique turco-arménien”

11/12/2011 – 15h30
ANKARA (NOVOpress) –
Le ministère turc des Affaires étrangères a demandé dans un communiqué à la France de contribuer “affirmativement à la résolution du différend historique turco-arménien par voie de dialogue” et d’éviter “les approches non scientifiques et injustes”.

La Turquie demande à la France de contribuer “à la résolution du différend historique turco-arménien”

Cadavres d'Arméniens assassinés lors du massacre d'Adana (Turquie) pendant le génocide arménien

Ankara a souhaité faire de l’action préventive, avec dans sa ligne de mire à l’approche des élections présidentielles en France, cette fameuse loi pénalisant la négation du génocide arménien par les Turcs, toujours évoquée par les différents hommes politiques français mais jamais appliquée après les élections.

Pour le ministère turc des Affaires étrangères, “en une période stable où la Turquie et la France peuvent multiplier les moyens de coopération bilatérale et internationale, la Turquie espère que des initiatives non compensables ne soient pas lancées. La responsabilité, dans les prochaines phases, appartiendra aux auteurs des initiatives”.

Photo : cadavres d’Arméniens assassinés lors du massacre d’Adana (Turquie) pendant le génocide arménien. Source non crédité, licence CC.
Pour la remigration des turcs et des africains, par Filip Dewinter, président du Vlaams Belang

Pour la remigration des turcs et des africains, par Filip Dewinter, président du Vlaams Belang [audio]

16/11/11 – 17h00
ANVERS (NOVOpress) –
Le Vlaams Belang, premier parti d’opposition flamand, organise une conférence de presse à Ankara, en Turquie, sur le thème de la remigration.

L’objectif : informer les dirigeants politiques turcs sur la nécessité de rapatrier leurs nationaux présent en Europe dans leur pays d’origine.

Comment la politique de remigration peut-elle se mettre en place ? Avec quels partenaires ? Ne faut il pas pour cela une volonté politique européenne forte ?

Filip Dewinter (photo), président du Vlaams Belang, a accepté de répondre à nos questions

Propos recueillis par Yann Vallerie pour Novopress France.

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Crédit photo : Gerard Nipho, licence CC.

La Turquie ose donner des leçons de démocratie à la Syrie

La Turquie ose donner des leçons de démocratie à la Syrie

16/11/2011 – 09h30
ANKARA (NOVOpress) –
« La Turquie a perdu espoir de voir le régime syrien répondre favorablement aux demandes de la communauté internationale d’engager des réformes démocratiques et de mettre fin à la répression », a déclaré mardi Recep Tayyip Erdogan, le Premier ministre turc. Samedi, des manifestants syriens ont défilé devant les représentations diplomatiques turques de Damas et Alep.

Cet appel à plus de démocratie en Syrie de la part de la Turquie, allié stratégique des Etats-Unis qui veulent abattre le régime nationaliste syrien, ne manque pas de sel.

Thorbjorn Jagland, Secrétaire général du Conseil de l’Europe, vient en effet de demander à la Turquie de respecter la liberté de la presse. Sous le régime islamique du Parti de la justice et du développement (AKP) d’Erdogan, 57 journalistes sont actuellement emprisonnés en Turquie, pays en pointe dans la persécution de nombreuses populations : chrétiens, Kurdes, Arméniens…

Photo : Ankara, Turquie. Crédit photo : Emiliano Ricci, via Flickr, licence CC.
Intégration : les jeunes Allemands doivent apprendre le turc, selon un membre du SPD

Intégration : les jeunes Allemands doivent apprendre le turc à la maternelle, selon un membre du SPD

05/11/2011 – 08h00
BERLIN (NOVOpress) — Si la maîtrise de la langue du pays d’accueil est une des conditions universellement reconnues pour une bonne intégration de populations nouvellement installées, il semble que ce ne soit pas le cas pour tout le monde.

Bernhard Witthaut, membre du SPD (socialiste) et nouveau président du syndicat de police GdP depuis janvier, a eu une révélation : afin de combattre les préjugés que les jeunes Allemands pourraient avoir vis-à-vis de la communauté turque, ils doivent apprendre le turc, et ce dès la maternelle…

Dans les grands centres comme Berlin, il faudrait donc qu’à l’avenir l’on puisse proposer aux petits enfants âgés de 3 à 5 ans un enseignement du turc, pour limiter les tentations communautaristes des populations “migrantes”, liées à la langue et à la religion : « Fritz saura alors ce que Mohamed est juste en train de dire sur lui ».

L’on se rappelle que le PS avait souhaité l’enseignement de la langue arabe au collège. En cas de panne sèche d’idées pendant la campagne présidentielle, celui-ci pourra toujours se tourner vers son équivalent d’Outre-Rhin.

Crédit photo : Thorben Geyer via Flickr (cc)

Kurdes et Turcs viennent s'affronter à Paris

Immigrés Kurdes et Turcs s’affrontent à Paris [vidéo]

30/10/2011 – 21h30
PARIS (NOVOpress) —
Des affrontements violents ont opposé des militants Kurdes et Turcs, place de la Bastille à Paris.

Environ 150 manifestants turcs étaient réunis contre «le terrorisme en Turquie» ce dimanche après-midi, lorsque plusieurs dizaines de partisans du PKK les ont assailli.

Selon un organisateur de la manifestation, Hakan Fakili, membre d’une association d’échanges culturels entre la France et la Turquie cité par l’AFP, «dix manifestants ont été blessés, lynchés par des terroristes du PKK venus du quartier de Strasbourg-Saint-Denis armés de projectiles et de battes de base-ball». Les policiers ont séparé les belligérants en jetant des grenades lacrymogènes et en formant par la suite un cordon de sécurité entre les deux parties.

Ces affrontements font craindre une escalade de la violence en Ile-de-France entre Turcs et Kurdes, l’attaque de cette après-midi ressemblant fortement à une déclaration de guerre.
Encore une fois, l’immigration que les gouvernants de l’Union Européenne et français laissent déferler aboutit à ce que la France en particulier soit de plus en plus le lieu de combat des différents peuples non-européens.

NB : Le titre qui apparait dans la vidéo ci-dessous n’est pas de Novopress.

Le PVV de Geert Wilders s'insurge contre l'immixtion de la Turquie dans l'élaboration des normes européennes

Le PVV de Geert Wilders s’insurge contre l’immixtion de la Turquie dans l’élaboration des normes européennes

29/09/2011 – 16h30
AMSTERDAM (NOVOpress via Lionel Baland) –
Le PVV de Geert Wilders (Pays-Bas) en vient à se demander si “la Commission européenne a perdu la raison”.

En effet, dans un communiqué, le PVV avance : “Ce mercredi 28 septembre 2011, le ministre Turc des affaires étrangères et le négociateur de l’Union européenne, Egemen Bagis, ont fait savoir, lors d’une conférence de presse, que la Turquie et l’Union européenne ont atteint ensemble une étape. Les bureaucrates turcs obtiennent de nouveau une influence dans l’introduction des lois européenne. Cela aidera, selon Egemen Bagis, à écarter la mauvaise image de l’entrée de la Turquie au sein de l’Union européenne.”

Ce qui a entraîné la réprobation de Geert Wilders et de Barry Madlener, chef de file des élus du PVV au sein du parlement européen.

Le président turc évoque pour la première fois la fin de l’adhésion à l’UE

Le président turc évoque pour la première fois la fin de l’adhésion à l’UE

22/09/2011 – 22h20
BERLIN (NOVOpress) –
En visite d’État en Allemagne, le président turc Abdullah Gül (photo) a évoqué pour la première fois le fait que la Turquie n’entre pas au sein des pays de l’Union Européenne. Selon le président turc, la Turquie se plierait au fait de ne pas être un membre de l’Union Européenne : « si les habitants d’un seul de ses pays ne veulent pas de nous et considèrent la Turquie comme un poids ».

Il est vrai que l’Union Européenne, qui traverse actuellement une crise économique sans précédent semble beaucoup moins attractive pour les Turcs. Alors que dans le même temps, Ankara, seizième puissance économique mondiale est en plein essor.

Italie : Faut-il céder au chantage turc ?

Italie : Faut-il céder au chantage turc ?

19/09/2011 – 17h00
ROME (NOVOpress) –
« L’Europe ne peut se permettre de perdre la Turquie ». C’est la position officielle du gouvernement italien. Alors que le gouvernement turc vient de menacer de geler ses relations avec l’Union européenne si Chypre assurait, comme il est normalement prévu, la présidence tournante de l’Union en juillet 2012, le ministre des Affaires étrangères, Franco Frattini, s’est déclaré « très inquiet » de voir Ankara s’éloigner de Bruxelles, dans une interview publiée hier par le quotidien Il Messaggero. « Cela fait des années », a expliqué Frattini, « que nous nous faisons les avocats du rapprochement entre la Turquie et l’Europe parce que nous savions que, à force de lui fermer la porte au nez, Ankara se tournerait vers l’est. Les récentes déclarations anti-israéliennes d’Erdogan sont un signal alarmant ». « C’est pourquoi, a conclu le ministre, nous devons convaincre la France et l’Allemagne de suivre notre politique extérieure vis-à-vis de la Turquie, parce qu’éloigner celle-ci serait une erreur gravissime ».

Mag Franz Obermayer du FPOe

Mag Franz Obermayer du FPOe

Il va falloir aussi convaincre les parlementaires autrichien, comme Mag Franz Obermayer, eurodéputé du FPOe, qui, dans un communiqué en réponse aux menaces turques, indique : « Même pour l’OTAN et pour les partisans les plus béats d’une adhésion de la Turquie il doit enfin être clair qu’avec ses objectifs religieux et géopolitiques, la Turquie n’a pas sa place dans l’UE. Un tel partenaire ne ferait que créer des problèmes pour l’UE. »

Cette complaisance du gouvernement italien a été vivement critiquée dans Il Giornale, le propre quotidien de la famille Berlusconi, par le plus célèbre converti d’Italie, infatigable dénonciateur de l’islamisation de l’Europe, Magdi Cristiano Allam. Pour lui, « L’Europe ne doit pas céder à l’aspirant sultan tuc ». « Si un pays islamique comme la Turquie, quelque important qu’il soit sur le plan géo-politique, militaire et économique, est déjà en mesure aujourd’hui de tenir à lui tout seul l’Union européenne en échec, et en même temps de s’adjuger, avec l’autorisation et la complicité de l’ensemble de l’Occident, un rôle dirigeant dans la résurrection d’un califat islamique sur les rives de la Méditerranée – califat que nous avons l’illusion d’imaginer comme démocratique et libéral –, cela signifie que cette Europe est totalement impuissante et que l’Occident est voué au suicide ». Allam appelle l’Europe à résister fermement au chantage turc, tout en déplorant : « Cette Europe de l’euro, relativiste, pétrie de bons sentiments et islamiquement correcte, s’est transformée en désert et s’est résignée à devenir une terre d’occupation ».

Soulignant que la Turquie n’a rien à voir avec l’Europe, Allam rappelle les ravages de l’occupation turque dans le nord de Chypre, l’épuration ethnique des grecs chypriotes, la destruction des églises ou leur transformation en mosquées, mais aussi le passé islamiste d’Erdogan et la répression croissante dont sont victimes les chrétiens de Turquie depuis son arrivée au pouvoir. Il conclut : « Et c’est à ce régime islamique que nous confions notre destin, en lui donnant la mission de ruiner les régimes dictatoriaux laïques qui étaient au pouvoir sur l’autre rive de la Méditerranée pour les remplacer par des régimes islamiques équivalents. Certes, si notre idéal en fait de voisin est le régime islamique turc d’Erdogan, cela veut dire que nous avons remisé la raison et que nous avons perdu tout amour de nous-mêmes ».

L’ambassadeur turc à Berlin : “ L’assimilation est impossible”

L’ambassadeur turc à Berlin : “L’assimilation est impossible”

16/09/2011 – 13h30
BERLIN (NOVOpress) –
L’Allemagne doit se turquifier toujours davantage. Telle est la substance de l’interview accordée au quotidien Die Welt par l’ambassadeur de Turquie, Ali Ahmet Acet, qui s’apprête à quitter son poste après trois années passées à Berlin. Suppression du visa, généralisation de la double nationalité, affirmation des Turcs dans la société allemande mais en gardant leur identité, et, bien sûr, adhésion de la Turquie à l’Union européenne, voici les principaux passages.

Die Welt : Si vous tirez un bilan de votre mandat comme ambassadeur, comment ont évolué les relations entre l’Allemagne et la Turquie, et l’intégration des Turcs en Allemagne depuis 2008 ?

L’ambassadeur turc : Il y a eu peu de changements substantiels. Nous n’avons fait aucun progrès sur la question de permettre aux Turcs de voyager en Allemagne sans visa. C’est le principal problème entre l’Allemagne et la Turquie. En ce qui concerne la communauté turque, j’ai déjà l’impression que de plus en plus de personnes d’origine turque jouent un plus grand rôle dans la société allemande, que ce soit dans la politique, dans l’économie ou dans la culture.

Die Welt : Thilo Sarrazin nie dans son livre que les Turcs, les Arabes et les autres musulmans aient la capacité et la disponibilité à s’intégrer. Les Allemands sont-ils devenus plus islamophobes ?

L’ambassadeur turc : Il y a partout en Europe une tendance à considérer avec crainte l’autre en général et les communautés différentes. L’islamophobie et la xénophobie ont augmenté au quotidien.

Die Welt: Vous avez une fois appelé les Turcs en Allemagne à défendre leurs droits de manière plus offensive et par exemple à exercer plus de pression pour l’enseignement du turc dans les écoles. Est-ce que la communauté turque est trop timide ?
L’ambassadeur turc : J’ai voulu dire qu’on doit formuler ses besoins, sinon on n’obtiendra rien dans cette société. Mais c’est vrai que les Turcs se sentent souvent écrasés par une forte bureaucratie et par une atmosphère xénophobe, par exemple dans la recherche de logements. Ils doivent prendre plus d’assurance dans leurs rapports avec la société allemande.
Ce serait très important pour nous si les Allemands comprenaient mieux les problèmes des immigrés. Dans 20 ou 30 ans, l’Allemagne aura besoin de plus d’immigrés que jamais auparavant. C’est pourquoi, l’Allemagne doit mieux s’occuper des immigrés et leur accorder les libertés dont jouissent d’autres minorités [on se demande qui est visé, NdT]. Par exemple, des Turcs qui vivent ici depuis 30 ans et paient des impôts ne peuvent pas voter aux élections municipales.
Nous voulons que les gens deviennent des citoyens allemands mais l’Allemagne ne permet pas la double nationalité. Pour les citoyens de beaucoup d’autres pays, il y a pourtant la double nationalité. Les Turcs sont ainsi d’une certaine façon mis à part. Si les Turcs devenaient citoyens allemands, ils s’intégreraient bien mieux dans la vie allemande.

Die Welt: Lors de la dernière visite en Allemagne du premier ministre Erdogan [en février 2008], il y a eu des débats parce qu’Erdogan avait déclaré devant des milliers de Turcs que l’assimilation était un crime contre l’humanité et que les Turcs devaient toujours rester turcs [Erdogan a tenu exactement les mêmes propos deux ans plus tard devant les Turcs de France, NdT]. Est-ce positif que les autorités turques s’expriment de cette manière ?
L’ambassadeur turc : Ces deux affirmations avaient été tirées de leur contexte. Il m’a fallu un certain temps pour convaincre la société allemande que notre Premier Ministre n’avait pas de mauvaises intentions contre l’Allemagne. Par ailleurs, il est impossible d’assimiler les Turcs. Les Turcs ont beaucoup le mal du pays, ils éprouvent des liens forts avec leurs villages et leur famille. En outre, ils ont une autre religion.
À cause de ces différences, l’assimilation n’est pas possible. C’est pourquoi on doit permettre aux Turcs de faire partie de l’Allemagne mais en conservant leur identité culturelle.

Die Welt: La Turquie négocie pour devenir membre de l’Union européenne…
L’ambassadeur turc : La Turquie a toujours été un pays européen. Nos yeux ont toujours été tournés vers l’Occident, en direction de la modernité et du progrès. L’Union européenne devrait prier la Turquie d’adhérer.

Le coup de pouce turc aux islamistes tunisiens

Le coup de pouce turc aux islamistes tunisiens

16/09/2011 – 12h30
TUNIS (NOVOpress) –
Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan (photo) est arrivé mercredi soir en Tunisie, deuxième étape après l’Egypte de sa tournée des pays du “Printemps arabe”. Le leader du parti islamiste turc, AKP, a délivré jeudi le même message qu’au Caire il y a deux jours : « Islam et démocratie ne sont pas contradictoires ». Cette déclaration, bien loin de la réalité vécue sur le terrain par les minorités religieuses en Turquie (catholiques, protestants…), est mûrement réfléchie.

Les Tunisiens doivent en effet élire le 23 octobre une assemblée constituante chargée de rédiger une nouvelle constitution. Or, les islamistes d’Ennahda apparaissent comme les favoris de ce scrutin. A la grande frayeur des milieux laïques et intellectuels tunisiens.
Erdogan se sert ainsi du thème de la démocratie comme cheval de Troie pour signer la victoire de l’islamisme en Tunisie, comme il l’a fait en Turquie à partir de 2002, date de la prise de pouvoir de l’AKP. Le 16 septembre, le Premier ministre turc se rend cette fois en Libye. En début de semaine, le chef des autorités de transition libyennes, Moustapha Abdeljalil, déclarait : « Nous sommes un peuple musulman, à l’islam modéré et nous allons rester sur cette voie ». En Tunisie comme en Libye, la dialectique d’Erdogan fait des émules…

Égypte : les Frères musulmans demandent à Erdogan l'instauration d'un califat islamique

Égypte : les Frères musulmans demandent à Erdogan l’instauration d’un califat islamique

15/09/2011 – 08h30
LE CAIRE (NOVOpress) – Le printemps arabe va-t-il déboucher sur la restauration de l’empire ottoman ? C’est la question que l’on peut se poser au vu des dernières déclarations des Frères musulmans égyptiens.

En effet, non seulement ces derniers viennent de féliciter la Turquie pour avoir renvoyé l’ambassadeur d’Israël, mais surtout les islamistes égyptiens (qui sont les grands bénéficiaires de la chute de Moubarak) demandent au Premier ministre turc, Recep Erdogan (photo ci-dessus), l’instauration d’un califat islamique.

Tel est le sens des messages qu’ils ont adressés à Recep Erdogan, lorsqu’ils l’ont accueilli à l’aéroport du Caire. Les Frères musulmans ont même déployé une banderole où était inscrit : “La Turquie et l’Egypte sont un seul peuple – nous voulons un califat islamique en commun avec la Turquie.”

328e anniversaire d'une victoire européenne capitale

328e anniversaire d’une victoire européenne capitale

Sur la colline du Kahlenberg aux alentours de Vienne, le 12 septembre 1683, les 250 000 soldats turcs du grand vizir, Kara Mustafa Pacha, sont vaincus par l’armée autrichienne et allemande (70 000 hommes) commandée par le duc Charles V de Lorraine, et l’armée polonaise (30 000 hommes) du roi de Pologne Jean III Sobieski.

328e anniversaire d’une victoire européenne capitale Les Turcs sont forcés à une retraite désordonnée et rapide. Le sultan donne l’ordre de décapiter le grand vizir vaincu. C’est la fin de la précédente expansion turque en Europe et le début de la reconquête des pays européens occupés par les Ottomans.

Les Turcs avaient mis le siège devant Vienne le 14 juillet 1683 et déjà une partie des remparts viennois étaient pris. Si Vienne tombait les Ottomans pouvaient poursuive leur invasion de l’Europe (Vienne est à peine à 750 km de Strasbourg, alors que par exemple la distance de Toulon à Dunkerque est de 1100 km !).

328e anniversaire d’une victoire européenne capitale Mais plusieurs pays européens surent s’unir pour venir au secours de Vienne et conjurer la menace. Arrivées devant Vienne depuis leurs pays respectifs les forces européennes surent également, pour plus d’efficacité, décider très vite d’avoir un commandement unique centré sur le Roi de Pologne. Celui-ci mena lui-même la charge de cavalerie finale décisive avec ses redoutables lanciers polonais et la cavalerie des autres pays ; peut-être la plus grande charge de cavalerie de l’histoire. La spectaculaire charge de cavalerie du film de Peter Jackson “Le Retour du Roi” (2003), troisième volet de la trilogie “Le Seigneur des anneaux”, présente tellement de similitudes (voir vidéo sur YouTube) avec la situation avant et pendant la charge devant Vienne que cela ne semble pas pouvoir être un simple hasard !

328e anniversaire d’une victoire européenne capitaleEn reconnaissance pour cette victoire, le pape Innocent XI institue la fête du Saint Nom de Marie (elle ne figure plus aujourd’hui au calendrier romain). Les boulangers viennois créent la brioche en forme de croissant (l’emblème ottoman) pour commémorer l’évènement. Ne mangeons plus nos croissants sans une pensée pour les valeureux et intelligents défenseurs de l’Europe qui surent s’unir pour arrêter et faire refluer cette invasion turque le 12 septembre 1683.

328e anniversaire d’une victoire européenne capitale Hier, dimanche, cet anniversaire a été commémoré par une messe solennelle sur le site de la bataille dans l’église de Saint-Joseph sur le Kahlenberg. La messe a été célébrée par SE Mgr Gérard Bernacki de l’Archidiocèse de Katowice (Pologne) et accompagnée par la chorale de l’Archidiocèse. Mgr Bernacki a souligné l’importance de cette bataille dans l’histoire, mais a évité toute allusion à la situation actuelle, en particulier à l’expression viennoise : 1529 – les Turcs devant Vienne pour la première fois, 1683 – les Turcs devant Vienne pour la deuxième fois, 2011 – les Turcs ont fini par prendre la ville de Vienne.

328e anniversaire d’une victoire européenne capitale Des chants et des danses folkloriques ont eu lieu après la messe ainsi qu’un événement sportif, une course en l’honneur du roi polonais Sobieski.

Il est très agréable de constater que le souvenir de la bataille de Kahlenberg est encore si vif en Pologne que chaque année de nombreux polonais, notamment des jeunes gens, viennent à Vienne pour participer aux commémorations. Par contre l’administration rouge-vert de la ville de Vienne n’avait même pas envoyé un représentant officiel pour les cérémonies.

Xavier Merlin

La Turquie expulse l'ambassadeur d'Israël

La Turquie expulse l’ambassadeur d’Israël

03/09/2011 18h55
ANKARA (NOVOpress) – L’affaire de la flotille de Gaza (image ci-dessus) crée toujours de nombreux remous, plus d’un an après les faits. Dernier épisode en date, l’expulsion de Turquie de l’ambassadeur d’Israël. Ankara a pris cette décision suite au refus de l’Etat hébreu de présenter ses excuses. Il faut rappeler que l’arraisonnement par l’armée israélienne de cette flotille avait coûté la vie à neuf Turcs. Ce qui avait déclenché la colère d’Ankara.

L’ONU avait procédé à une enquête qui a établi qu’Israël avait utilisé une force “excessive et déraisonnable”. Cependant les Nations unies considèrent que le “blocus maritime (israélien) a été imposé en tant que mesure de sécurité légitime de façon à empêcher l’entrée d’armes dans Gaza par la mer et sa mise en oeuvre respecte les exigences du droit international”.

Dans un communiqué, le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahou indique : “Israël exprime à nouveau ses regrets pour les pertes en vies humaines, mais ne s’excuse pour cette opération. Israël, comme tout autre pays, a le droit légitime de se défendre”.

De son côté, la Turquie considère ce rapport comme nul et a décidé, en plus de l’expulsion de l’ambassadeur d’Israël, la suspension des accords militaires bilatéraux et une saisine de la Cour internationale de Justice.

Le rapport de l’ONU a été également critiqué par l’Autorité palestinienne.

 

Oumage a Segurana : défilé au flambeau de la jeunesse niçoise - 4 septembre

Oumage a Segurana : défilé au flambeau de la jeunesse niçoise – 4 septembre

Pour la neuvième année consécutive, les jeunes Niçois fiers de leur héritage rendront hommage à l’héroïne nissarde Catarine Segurana en défilant aux flambeaux dans la ville.

En 1543, sur les remparts de Nice, Catherine Ségurane, une lavandière, assomma de son battoir à linge un porte-étendard de l’armée turque qui assiégeait la ville et ceci redonna force et ardeur aux combattants niçois. Ainsi, Nice a résisté à ceux qui depuis soixante-dix ans faisaient trembler l’Europe. Les Turcs se replièrent mais en emmenant en esclavage les populations dont ils avaient pu s’emparer.

Renseignements :
NISSA REBELA
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09 50 10 45 40
NR – BP 13 – 06 301 Nice cedex 04
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Une photo et deux vidéos d’années précédentes.

Oumage a Segurana : défilé au flambeau de la jeunesse niçoise - 4 septembre

La Turquie a bombardé des bases du PKK en Irak

La Turquie a bombardé des bases du PKK en Irak

20/08/2011 19h00
ANKARA (NOVOpress) –
En réaction à une attaque des indépendantistes kurdes du PKK dans le sud-est de la Turquie, l’aviation turque a bombardé des positions du PKK hier vendredi 19 août en Irak. Selon une annonce aujourd’hui de l’armée turque.

Ces bombardements ont été effectués par deux séries de raid qui ont visé 85 cibles réparties dans le nord de l’Irak.

L’armée turque a repris ces bombardements un an après les avoir arrêtés.

La Turquie s’oppose à une intervention en Syrie

La Turquie s’oppose à une intervention en Syrie

17/08/11 – 18h30
ANKARA (NOVOpress)
– C’est par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, que la Turquie a affirmé son opposition à une intervention étrangère en Syrie, tout en dénonçant vivement la poursuite de la répression dans ce pays.

“Nous n’accepterons pas d’opérations contre des civils au cours du mois du Ramadan. Nous prenons toutes les mesures pour l’éviter”, a ajouté le chef de la diplomatie turque.

Lors d’une visite la semaine dernière à Damas, le ministre turc a exhorté le président syrien Bachar al-Assad à mettre fin à la répression contre la population civile et à ouvrir la voie à des réformes politiques.

“Nous lancerons toutes les formes d’avertissement à la Syrie pour que les revendications du peuple syrien soient satisfaites”, a déclaré M. Davutoglu, soulignant qu’il avait évoqué la question syrienne avec le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-Moon, lors d’un entretien téléphonique.

Ankara, dont les liens avec la Syrie s’étaient resserrés ces dernières années, a critiqué avec force la violence de la répression menée par le régime de Damas, mais ne réclame ni la démission du président Assad ni une intervention étrangère qui serait à ses yeux un remède bien pire que le mal.

Attentats de Norvège : la liberté d'expression en danger

Attentats de Norvège : la liberté d’expression en danger

08/08/2011 – 18h30
PARIS (NOVOpress) — Les crises violentes, les attentats terroristes les plus graves, fragilisent les opinions publiques et offrent une fenêtre d’opportunité à des lobbies influents ou à des minorités agissantes pour faire avancer leurs intérêts. Les musulmans les plus radicaux et les plus politisés veulent tirer profit du drame norvégien pour attenter à la liberté d’expression des adversaires de l’expansion de l’islam en Europe.

Ibrahim Kalin, l’un des conseillers séniors du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, exige dans un commentaire paru il y a quelques jours dans le journal panarabiste Asharq Al-Awsat la criminalisation de l’« islamophobie » au titre de crime contre l’humanité. Kalin émet une violente critique vis-à-vis des chefs de gouvernement européens, qui selon lui n’ont rien fait jusqu’ici pour faire cesser la critique de l’islam.

« Le massacre norvégien a récusé les affirmations selon lesquelles l’islamophobie serait non violente et donc, contrairement à l’antisémitisme, relèverait de la liberté d’opinion et du droit à la critique. Après l’acte meurtrier d’Anders Behring Breivik, on ne peut plus traiter à la légère l’idéologie qui sous-tend cet acte, l’islamophobie », affirme Kalin, qui déplore – tout comme la gauche – le renforcement des partis de droite en Europe : « La montée de partis conservateurs hostiles à l’immigration et situés à d’extrême droite est devenue la principale tendance de la politique européenne depuis quelques années et a trouvé une base particulièrement forte en France, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Autriche et en Suisse. »

Kalin reproche aux chefs d’État et de gouvernement des plus grands États de l’Union européenne de céder à l’état d’esprit de la population, en déclarant (Angela Merkel, comme Nicolas Sarkozy et David Cameron), que le multiculturalisme était terminé. Kalil attribue le phénomène de l’islamophobie essentiellement à des préjugés et des stéréotypes par rapport à l’islam et aux musulmans… qu’il ne prend pas la peine de réfuter.