Me Olivier Pardo : « Aujourd’hui, on a le sentiment que la simple présence d’Éric Zemmour à la Convention de la droite est de nature pénale ! »

Éric Zemmour est convoqué, le 22 janvier prochain, au tribunal correctionnel de Paris. Il serait poursuivi pour diffamation pour des propos tenus lors de la Convention de la droite, en septembre dernier.
Ni l’intéressé ni son avocat n’ont été directement informés de la convocation. Ils ont été prévenus par voie de presse.

Voici la réaction de Me Prado, avocat d’Éric Zemmour.

Eric Zemmour est convoqué le 22 janvier 2020 au tribunal correctionnel de Paris. Visiblement, vous l’avez appris en même temps que la presse.
Comment l’expliquez-vous ?

C’est un nouveau dysfonctionnement dans les dossiers qui concernent Eric Zemmour. C’est effectivement le Parisien et Valeurs actuelles qui nous ont informés. À ce jour, ni Eric Zemmour ni notre cabinet avons reçu de citation. C’est un vrai sujet puisque la partie civile connaît et communique la date. En revanche, nous ne savons pas ce qui nous ait reproché.

Vous disposez de peu de temps pour organiser la défense…

Quand on poursuit quelqu’un sur la diffamation, on est contraint d’indiquer les passages qui sont visés. Par exemple quand Eric Zemmour dit bonjour, j’imagine que le parquet ne considère pas que c’est diffamatoire. Quand il dit merci, j’imagine que le parquet ne considère pas que c’est diffamatoire. Pourtant, aujourd’hui nous avons le sentiment que la simple présence d’Eric Zemmour à cette convention de la droite serait de nature pénale.

Vous avez écouté cette intervention d’Eric Zemmour. Y a-t-il dans le discours d’Eric Zemmour des choses qui justifieraient une telle convocation ?

La convention de la droite était une réunion privée sur invitation. La diffusion n’était pas envisagée. C’est un débat politique et judiciaire qui s’est déroulé. Je ne comprends pas cette convocation et cette citation et surtout, je ne comprends pas cette précipitation.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Extension du domaine de la corruption

25/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le sénateur socialiste des Hauts-de-Seine, Philippe Kaltenbach, a été condamné à deux ans d’emprisonnement, dont un ferme pour corruption passive, par le tribunal correctionnel de Nanterre. Maire de Clamart au moment des faits, il avait accepté de la part d’un de ses adjoints, M. Mohamed Abdelouahed, de l’argent liquide contre une promesse d’attribution de logement social. Après avoir argué d’un remboursement de prêt, l’élu socialiste s’est dit victime d’un coup monté. Une vidéo tournée à son insu montre le contraire…