Souad Merah est “fière” de son frère

12/11/2012 — 17h00
TOULOUSE (NOVOpress) — La famille Merah, une chance pour la France ? Après le frère Mohamed, la sœur Souad. Interrogée en caméra cachée par son frère ainé Abdelghani, qui s’est élevé contre la tuerie perpétrée par Mohamed Merah et sort aujourd’hui un livre qui y est consacré, dans le cadre de l’émission Enquête exclusive, Souad Merah, qui porte le voile islamique, a affirmé avec conviction qu’elle était “fière” de son frère Mohamed  (extrait vidéo ci-dessus).

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Congrès du PS à Toulouse : Manuel Valls cible les Identitaires

28/10/2012 — 00h15
TOULOUSE (NOVOpress) — Le message est on ne peut plus clair. Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a un ennemi prioritaire. Non pas les islamistes, non pas la racaille, non pas la criminalité organisée, mais les Identitaires. En effet, lors de son discours au congrès du PS à Toulouse, le locataire de la place Beauvau a indiqué (à 9min50 de la vidéo ci-dessus) : “Je ne laisserai pas faire, nous ne laisserons pas faire ces groupes identitaires qui provoquent la République.” Réaffirmant que la présidence Hollande et le gouvernement Ayrault allaient ouvrir davantage les vannes de l’immigration…

Mise au point sur la manipulation de Toulouse

Mise au point sur la manipulation de Toulouse

[box class=”info”]Communiqué du Bloc identitaire[/box]

Cette affaire, tristement banale, relève des faits-divers. Elle est pourtant aujourd’hui politique de par la volonté de l’Etat PS et du maire de Toulouse.

Le 30 mars dernier une bagarre violente opposait des marginaux dans le centre de Toulouse. Victime d’un coup de pied au torse, un étudiant chilien de 37 ans tombait au sol. Sa tête frappant un trottoir, l’homme faisait alors un coma. Il serait aujourd’hui hémiplégique.

L’affaire est tristement banale et relève des faits-divers. Elle est pourtant aujourd’hui politique de par la volonté de l’Etat PS et du maire de Toulouse.

Car nous sommes à Toulouse, ville de gauche dont le maire, Pierre Cohen a déclaré voici quelques mois qu’il fallait éradiquer le Bloc Identitaire, par le rapport de force physique au besoin. Toulouse, place forte de l’extrême-gauche qui, depuis plusieurs mois, harcèle le mouvement identitaire à grands coups de manifestations, d’attaques de nuit et de dénonciations injurieuses. Toulouse où la racaille islamiste a également menacé à plusieurs reprises des militants identitaires. Toulouse où les accointances entre le milieu interlope gauchiste et la police politique sont notoires. Toulouse, enfin, où la vaine perquisition du local identitaire s’est faite à l’aube mais sous le feu de caméras et de photographes de presse qui passaient là par hasard, bien sûr.

Jamais, dans aucune ville où il a ouvert des locaux, le mouvement identitaire n’a connu un tel acharnement, autant de manipulations, de haine et de répression.

En trois mois, l’enquête pour identifier l’agresseur de l’étudiant chilien n’avait pas progressé. La victime disait ne se souvenir de rien. Les témoins étaient dans l’incapacité de désigner un agresseur. Cette absence absolue de faits et d’indices, n’a pas empêché la police d’interpeler ce mercredi 13 personnes dont le responsable local du mouvement identitaire. Pour ce faire, l’Etat a envoyé le GIPN ! Cet Etat impuissant face à la racaille, cet Etat qui rampe à la porte des cités interdites, n’a pas hésité à envoyer l’élite de la police pour une enquête de fait-divers qu’il faut à tout prix transformer en affaire politique.

Après 48 heures de garde à vue, tous les interpelés ont été relâchés. Tous ? Non, l’un d’entre-eux a été incarcéré à titre préventif.

A-t-il avoué quoi que ce soit ? Non.

Quelles sont les preuves recueillies contre lui ? Des témoignages confus, contradictoires et peu fiables, de personnes n’appartenant pas au mouvement identitaire.

Mais cette incarcération – annoncée par la police depuis plusieurs jours à divers témoins – est destinée à faire pression sur ce militant. La méthode est digne d’un Etat policier du tiers-monde. Avouez et on vous libèrera…

Face à ces méthodes immondes, le mouvement identitaire dit ici sa totale solidarité avec ce militant incarcéré. Il prévient le maire de Toulouse, le procureur de la République, le ministre de la Justice, Christiane Taubira, et l’ensemble des forces de répression de l’Etat socialiste : aucune persécution, aucune injustice, aucun procès n’empêchera notre combat politique.

Bien entendu, toutes les démarches judiciaires possibles seront entreprises dès lundi afin d’obtenir la libération rapide de ce militant et mettre fin à une incarcération aussi politique qu’arbitraire.

PS : l’autre personne mise en examen dans cette affaire et placée sous contrôle judiciaire n’appartient pas au mouvement identitaire contrairement à ce qui a été indiqué par la presse.

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Tueries de Toulouse et de Montauban : patatras !

Tueries de Toulouse et de Montauban : patatras !

[box class =”info”]Article repris avec l’aimable autorisation du site Polémia[/box]

Le choc émotionnel créé par les assassinats de Montauban et de Toulouse promettait de donner un nouveau tour à la campagne présidentielle : des assassinats dont le caractère raciste et antisémite, immédiatement relevé par Nicolas Sarkozy et les médias, devait inciter chacun à une introspection politique profonde. Car « l’ensemble de la République française est touchée par ce drame abominable », selon l’expression de M. Sarkozy (Le Monde du 20 mars 2012).

La machine à diaboliser se mettait déjà en marche

Passée la retenue du premier jour de recueillement, la machine à diaboliser, toujours bien huilée dans notre pays, se mettait déjà en marche : « Tragédie nationale, réflexion nationale », titrait doctement l’éditorialiste-procureur du Monde du 21 mars.

Car qui est derrière ces crimes horribles ?

Bien sûr, « le poison de la haine » pour M. Hollande ; « un climat d’intolérance croissant » pour M.Bayrou qui ajoutait : « Il faut que ce sujet du racisme et de l’antisémitisme soit traité et que cela cesse » (Le Parisien du 21 mars 2012). « Voilà un passage à l’acte extrêmement important dans un climat de libération de la parole raciste et antisémite », affirmait le président de l’union des étudiants juifs de France (Le Monde du 21 mars 2012).

M. Mélanchon avait remisé sa cravate rouge pour participer aux manifestations de recueillement organisées à Paris dimanche soir et invité « d’aucuns à mesurer mieux le poids des mots » (Le Monde du 21 mars 2012), manifestation déjà qualifiée de « républicaine » par certains médias télévisés.

Les armées fouillaient les dossiers d’anciens militaires « néonazis » (Le Monde du 21 mars 2012). « Les miasmes de l’antisémitisme sont toujours là et il faut nous en protéger », ajoutait le ministre de l’Intérieur, M. Guéant (Les Echos du 23 mars 2012).

L’affaire prenait tournure.

Le climat de haine

Car, bien sûr, le coupable ou les coupables – un coupable sadique, en outre, qui aurait filmé ses forfaits – ne pouvait relever que de la bête immonde et du fameux « climat de haine » et de « stigmatisation » provoqué par la terrible extrême droite, celle qui aurait « lepenisé les esprits » et après laquelle, dit-on, courrait Nicolas Sarkozy pour se faire réélire.

On ne la citait pas encore franchement mais elle était déjà dans les esprits médiatiques et ceux de la classe politique institutionnelle. Après la Norvège, la France était donc une nouvelle victime de l’ultra-droite raciste et xénophobe.

Les sociologues improvisés nous donnaient à leur manière l’explication du drame, comme ce bon docteur Bayrou, par exemple : « Les hommes publics ont le devoir de veiller à ce que les tensions, les passions, les haines ne soient pas à chaque instant entretenues. Le fait de montrer du doigt les uns et les autres, c’est faire flamber les passions et on le fait parce que dans ce feu-là il y a des voix à prendre » (Le Monde du 21 mars 2012).

On rappelait perfidement que c’était Marine Le Pen qui avait lancé « un débat sur les étrangers et sur la place de l’islam en France » (Le Monde du 21 mars 2012). Sans parler de la question du halal, bien sûr.

Nicolas Sarkozy s’empressait de recevoir pour les rassurer les représentants des « communautés » juives et musulmanes. La peau de l’ours politicien

Car chacun voyait déjà le profit politique qu’il pourrait tirer de la situation, tout en s’en défendant haut et fort, bien sûr :

  • – Le président sortant pouvait espérer se poser comme le champion intransigeant de la « traque » impitoyable des criminels racistes, en lançant un dispositif policier sans précédent en temps de paix dans notre pays ;
  • – Les centristes et les socialistes trouvaient de leur côté un nouvel argument pour contrer le candidat Sarkozy, accusé d’avoir aussi entretenu ce « climat de haine » ;
  • – M. Mélanchon allait pouvoir jouer à la Bastille le couplet « républicain » face à Marine Le Pen, son ennemi principal. Les candidats du Système se partageaient déjà la peau de l’ours toulousain…

Patatras !

Mais on apprend maintenant que le criminel est « un Toulousain français d’origine maghrébine qui semble s’être entraîné au djihad » (Lefigaro.fr du 21 mars 2012), qu’il se revendiquerait d’Al-Qaïda et qu’il s’appellerait Mohamed (d’après RTL) !… et qu’il était bien surveillé par la Direction centrale du renseignement intérieur pour ses activités « d’ancien » du Pakistan et de l’Afghanistan, ce qui ne l’a d’ailleurs pas empêché de commettre ses crimes. Voici une nouvelle catastrophique pour l’oligarchie !

Car un « Français d’origine maghrébine » est pour le Système un intouchable, même s’il est criminel. Car vis-à-vis de cette délinquance, c’est le principe de l’absence d’amalgame et de stigmatisation qui s’impose. D’ailleurs, le recteur de la mosquée de Paris a immédiatement rappelé la ligne : il faut se garder de « tout amalgame entre la religion musulmane à 99% pacifique, citoyenne, responsable, non violente et tout à fait intégrée dans notre pays et puis ces mini-petites franges de gens décidés à faire un mal atroce » (sur iTélé le 21 mars 2012).

Finies les envolées bizounours sur le « climat de haine » ! Mohamed n’est qu’un soldat perdu, un criminel minoritaire et endoctriné. Mais pas question de mettre en cause le fait qu’il aurait pu être influencé par un « climat » islamique. Adieu la mise en cause de « l’extrême droite » : il ne semble pas que ce Mohamed soit adhérent du Front national ni d’un comité de soutien à Nicolas Sarkozy !
Adieu la dénonciation de la « xénophobie » : car que dire quand le criminel est « français d’origine maghrébine » ? Qu’il n’est pas bien intégré ?
Adieu la condamnation du racisme ! Car un musulman, même djihadiste, ne saurait se voir appliquer ce qualificatif qui ne sied qu’aux Européens de souche. Adieu les superflics, qui n’arrivent pas à empêcher un homme qu’ils « surveillent » de passer à l’acte !

La caste politique se partageait déjà avec délices les dépouilles du futur Anders Behring Breivik toulousain ; mais face à Mohamed elle est brusquement devenue aphone.

Espérons que bientôt elle sera vraiment sans voix, dans tous les sens du terme.

Michel Geoffroy

[Tribune libre] Compassion à 2 vitesses et propagande : Toulouse, Montauban… et Bouguenais ? Et Ris-Orangis ? par Yann Vallerie

[Tribune libre] Compassion à 2 vitesses et propagande : Toulouse, Montauban… et Bouguenais ? Et Ris-Orangis ? par Yann Vallerie

Avant-propos et mise en garde de l’auteur :

La tribune libre qui va suivre ne cherche pas à remettre en cause les souffrances réelles endurées par les familles des victimes de la folie furieuse d’un homme cette semaine, dans le sud-ouest de la France. Elle n’évoque d’ailleurs qu’à peine les faits. J’ai simplement la volonté d’exprimer un point de vue différent de celui qui est jeté en pâture depuis deux jours aux Françaises et aux Français. En ces heures de recueillement pour chaque famille touchée, c’est vers la classe dirigeante qu’il s’agit de diriger sa colère et son dégoût devant la récupération qui est faite de ces drames.

 La France n’a rien à envier à l’Union soviétique et les Français semblent être des veaux ! C’est ce qui pourrait ressortir, à chaud, des évènements meurtriers survenus dans le sud-ouest.

Au-delà des larmes et de la tristesse, de la compassion qu’ont pu entraîner ces assassinats, que ce soit à Toulouse ou à Montauban, il semblerait qu’il y ait, aujourd’hui en France, une hiérarchie dans les crimes et surtout, une volonté politique de récupérer un drame pour distiller une propagande insupportable.

 En effet, à l’heure où un homme abattait des enfants à Toulouse, une semaine après avoir fusillé des militaires à Montauban, un autre homme, Angolais, condamné en 2010 à 5 années de prison, mais libéré (avec bracelet électronique) en 2011, massacrait une jeune femme, en Bretagne, à Vertou, et blessait grièvement deux autres hommes à coup de couteau.

Pendant ce temps, Marcel, retraité de 81 ans, était abattu froidement d’une balle dans la tête à Ris-Orangis par un inconnu.

 Mais pour Marcel, tout comme pour les victimes bretonnes, aucun déplacement présidentiel, aucune conclusion hâtive sur les origines des assassins, aucune condamnation et à peine quelques lignes seulement dans les journaux.

Étonnant non ? Y aurait-il une hiérarchie des victimes ? Il semblerait, si on suit l’écho donné à ces évènements, qu’un enfant  assassiné à Toulouse ou qu’un militaire abattu à Montauban soit plus important pour la République française et ses représentants qu’une jeune femme exécutée en Bretagne un qu’un retraité fusillé en Région parisienne. La médiatisation et le traitement des affaires serait elle différente en fonction des origines et de la religion des victimes ?  Cela n’est pas tolérable. La hiérarchie de la souffrance n’est pas tolérable. Et pourtant, elle est fabriquée de toute pièce, ce qui équivaut à dégoupiller une grenade en ces temps de tensions communautaires exacerbées.

Cette conclusion n’est pas réfutable : c’est le constat de deux journées faites de centaines, de milliers d’articles de presse et de commentaires, d’interventions politiques, de prises de position d’associations.

 Avez-vous entendu Dominique Sopo dénoncer la criminalité chez les Africains suite au meurtre de Bouguenais ? Pourtant, il ne s’est pas gêné pour s’ériger en juge antiraciste, avant même qu’un suspect ait été arrêté dans l’affaire de Montauban.

Avez-vous écouté Nicolas Sarkozy réclamer une minute de silence dans tous les villages de France, suite aux meurtres odieux de Bouguenais et de Ris-Orangis ? Pourtant, c’est ce qu’il a imposé, avec Luc Châtel, dans toutes les écoles de France mardi matin, en mémoire des 4 victimes de Toulouse (et étrangement d’ailleurs, pas un mot non plus, ce matin sur les trois militaires abattus. Cette hiérarchie de la souffrance est vraiment étonnante…)

Avez-vous vu des candidats aux élections présidentielles exiger l’ouverture immédiate du débat sur l’immigration, sur la double peine, sur l’expulsion des délinquants étrangers, suite au meurtre de la banlieue nantaise ?

 La réponse est non. C’est un non dur, un non grave. Un non qui signifie qu’aujourd’hui en France, certaines communautés ont plus d’importance que d’autres. Cela signifie qu’aujourd’hui, certaines communautés sont plus protégées que d’autres également quand on voit les moyens policiers, militaires et civils impressionnants (et rassurants) déployés pour retrouver un assassin. Cela signifie que la jeune Marion, retrouvée dans des toilettes publiques le corps lardé de coups de couteau, ne mérite visiblement pas autant d’hommage que les victimes de Toulouse.

Marion, désolé, mais le président de la République française n’a pas jugé bon de déclarer que « la France entière est touchée par cet acte de barbarie ».

Derrière ces politiciens, toujours à la recherche du paraître et des appels du pied non dissimulés en période électorale, il y a aussi les médias, la quasi-totalité des médias qui depuis deux jours, reprennent les mêmes dépêches, les mêmes rumeurs, portent les mêmes suspicions.

Ces mêmes médias qui, à l’heure où le journalisme d’enquête, de terrain semble disparaître, intentent des procès sans être au courant, sans avoir étudié, sans avoir cherché à élucider, se contentant simplement de reprendre ce que le collègue d’école de journalisme a lui-même repris via les agences de presse.

 Mais les dindons de la farce, ce sont bien les Français. Ces « veaux » comme dirait le Général de Gaulle. Les audiences des journaux TV sont montées en flèche ces deux derniers jours, les mobilisations citoyennes « contre le racisme » se préparent dans toute la France (manipulées par les professionnels de l’antiracisme, subventionnés par les collectivités publiques et donc par les contribuables) et dans tous les foyers, on se laisse prendre au jeu de la recherche d’un assassin dont tout le monde se laisse à penser qu’il serait néonazi ou islamiste, les Français voulant bien se laisser influencer par les discours ambiants et conformistes qui sont diffusés sur toutes les ondes, sur toutes les télévisions, sur une grosse partie de la toile Internet.

 Quelle aubaine à un mois des élections présidentielles de réussir à réconcilier le peuple avec le système au complet, de droite ou de gauche, de toutes confessions, qui est uni (ils ont même mis l’élection entre parenthèses le temps de deux journées) dans la douleur.

Quelle aubaine de pouvoir, par des grands écarts nauséabonds, essayer d’écarter les questions qui fâchent du débat présidentiel, réclamant que chacun « pèse ses mots », et « ne parle plus de ce qui divise les Français »

Traduction : « débattons du sexe des anges, bien que la barbarie soit à nos portes et allons inventer une bête immonde là où rien ne laisse à penser qu’elle soit »

 Certains y verront sans doute une simple coïncidence. D’autres un complot. Quoi qu’il en soit, mieux vaut douter en permanence que d’être spectateur abruti d’une société française, politique et médiatique, qui se plaît à vouloir imposer une pensée unique, un message unique et au final, un pouvoir absolu.

 Une minute de silence sincère hier matin aurait été faite en hommage à toutes les victimes de la folie meurtrière qui a frappé cette semaine en France.

Et elle n’aurait pas été imposée dans les écoles comme s’il y avait une volonté d’embrigader encore et toujours les enfants (le propre des dictatures d’ailleurs).

 Cela n’a pas été fait. Rien n’a été fait. Il s’agit désormais d’en tirer les conséquences et vite ! Pendant ce temps, deux assassins courent toujours !

Gageons que cette histoire permettra au moins de relancer le débat sur la peine de mort pour ces crimes odieux …

 « C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de cinquante étages. Le mec au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien.

Mais l’important c’est pas la chute, c’est l’atterrissage. »

M.Kassovitz – La Haine

Yann Vallerie

Dix ans après le drame d’AZF, où en est la sécurité industrielle ?

Dix ans après le drame d’AZF, où en est la sécurité industrielle ?

20/09/11 – 15h30
PARIS (NOVOpress)
– le 21 septembre 2001, le site de l’usine AZF à Toulouse était partiellement dévasté par une terrible explosion qui a profondément marqué la mémoire des toulousains et de tous les français.

Le drame d’AZF est l’un plus graves accidents industriels français de l’histoire, ayant coûté la vie à 30 personnes, et fait 2 500 blessés.

Pourtant, malgré ce traumatisme, 10 ans après, les mesures concrètes de protection des populations tardent à se mettre en place et les communes concernées par le risque technologique et industriel s’inquiètent. En effet, seuls 101 Plans de prévention des risques technologiques (PPRT) ont été approuvés à ce jour, alors que 374 ont été prescrits.

C’est l’association environnementaliste France Nature Environnement qui tire aujourd’hui à nouveau la sonnette d’alarme, en affirmant que « la protection absolue souhaitée en 2001 est aujourd’hui toute relative puisque le monde industriel et politique rechigne à investir dans la sécurité et à financer la protection de ces riverains ».

Selon l’association, 647 sites menacent toujours la France, des sites sur lesquels des “incidents” sont récurrents et qui mettent potentiellement en danger des millions de Français.

Afin de sensibiliser opinion publique et autorités sur ce grave dossier, France Nature Environnement se mobilise le 21 septembre 2011 en invitant Julian Beever, artiste internationalement reconnu pour ses dessins en 3D à la craie, afin de donner l’illusion d’une explosion en plein cœur de Paris.

Le rendez-vous est fixé place Raoul-Dautry, en face de la gare Montparnasse, le mercredi 21 septembre, à 10h17.

Toulouse : Trois mosquées sont en construction

Toulouse : Trois mosquées sont en construction

07/08/2011 – 17h30
TOULOUSE (NOVOpress) –
Les projets de construction de véritables mosquées géantes s’enchaînent à un rythme soutenu un peu partout en France. Après celle de Strasbourg, la deuxième plus grande mosquée d’Europe, qui a ouvert officiellement ses portes la semaine dernière, la ville de Toulouse devrait voir dans les prochains mois s’achever les travaux de la future mosquée d’Empalot (cliquer sur la photo pour la voir entièrement). Et une nouvelle fois, les dimensions de l’édifice sont pharaoniques : pour un coût de 3,5 millions d’euros et étendue sur plus de 2 000 m2, elle devrait disposer d’une surface de prière supérieure à celle des grandes mosquées de Lyon et Paris, le tout surmonté d’un dôme et d’un minaret de 22 m de hauteur !

Mais les constructions de mosquées ne vont pas s’arrêter en si bon chemin puisque d’autres mosquées sont en construction ou en projet à Toulouse : au Mirail, à Tabar et en projet à Basso-Cambo et Bagatelle.