Tommy Robinson a annoncé sa candidature aux élections européennes

Tommy Robinson

30/04/2019 – EUROPE (NOVOpress)
L’ancien fondateur de la English Defense League, connu pour sa mobilisation contre l’islamisation du Royaume-Uni, bénéficie d’un soutien populaire important, qui s’est notamment manifesté lors de sa condamnation, pour avoir filmé l’ouverture du procès concernant les viols collectifs de Telford.

Bien qu’il se soit rapproché de UKIP, le parti souverainiste eurosceptique fondé par Nigel Farage, Tommy Robinson a préféré se présenter en indépendant aux élections européennes.


Censure sur les réseaux sociaux : Musellement de Tommy Robinson

01/03/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce mardi, la censure a encore frappé ! Facebook a supprimé le profil privé ainsi que la page publique de Tommy Robinson, journaliste dissident britannique. La décision du réseau social a été suivie de près par Instagram et Twitter, qui l’ont également banni. Avec de nombreux « suiveurs », dont plus d’un million sur sa page Facebook, son audience commençait manifestement à déranger.

Que serait-il reproché à Tommy Robinson ?

Ce journaliste s’applique depuis plusieurs années à dénoncer sur les réseaux sociaux inlassablement l’islamisation de la Grande-Bretagne.

Comment Facebook justifie cette censure ?

« Lorsque les idées et les opinions franchissent une certaine ligne et révèlent un discours haineux qui peut créer un environnement d’intimidation et d’exclusion pour certains groupes de la société », cela implique que la plate forme « agisse ». Voici ce qu’a indiqué le réseau social dans un communiqué. La page de Tommy Robinson a été jugée comme se livrant à la « haine organisée » à l’égard des musulmans. Facebook a donc décidé de discriminer et de bannir un dissident politique en raison de ses opinions.

Et ce n’est pas la première fois que la bien-pensance frappe Tommy Robinson !

Et oui, rappelons que le journaliste avait déjà été condamné en mai 2018 à treize mois de prison pour « entrave à la justice ». Il avait filmé et diffusé sur Internet des images de l’ouverture du procès de l’affaire des viols collectifs de Telford, impliquant des populations d’origines immigrées et des jeunes filles anglaises blanches de banlieues pauvres. Il a depuis été libéré sous caution en attente de son procès en appel. Il avait reçu le soutien de personnalités politiques telles que le fils de Donald Trump, Steve Bannon son conseiller, ainsi que de milliers de citoyens britanniques qui avaient manifesté dans les rues pour demander sa libération.

Pourquoi le conformisme est une lâcheté

Surtout, ne pas stigmatiser les minorités ethniques ! Le politiquement correct, cette novlangue européenne, oblige à fermer les yeux sur certains de leurs comportements pour éviter une accusation en racisme ou en discrimination. Résultats : parce que la justice britannique craignait des réactions islamophobes, elle a interdit aux médias d’évoquer les enquêtes et les procès sur des réseaux pédophiles pakistanais soupçonnés d’avoir violé des dizaines de jeunes filles blanches. L’omerta judiciaire n’a été levée que vendredi, à l’issue du verdict du tribunal de Leeds : il a condamné pour viols et agressions sexuelles vingt membres d’un gang ayant sévi de 2004 à 2011. De la même manière, le monde politique français feint de découvrir, depuis ce week-end, la violence et l’impunité qui se sont installées dans certains établissements scolaires des cités. “Nous allons rétablir l’ordre”, explique ce lundi Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale, au Parisien.

C’est ce quotidien qui a révélé, samedi, une vidéo tournée dans une salle de classe d’un lycée de Créteil (Val-de-Marne) : elle montre un élève de 15 ans, grand gaillard noir, pointant un révolver (qui se révèlera factice) sur la tempe d’une enseignante en lui ordonnant de le noter “présent” alors qu’il vient d’arriver en retard. Dans la vidéo, les élèves rient ; l’un d’eux se place devant l’objectif pour faire un doigt d’honneur. L’enseignante a attendu la diffusion de la scène pour porter plainte. Dimanche, place de la République à Paris, plusieurs milliers de personnes ont manifesté contre des violences homophobes, en se gardant d’être plus précises sur les agresseurs.

Sous couvert d’humanisme et de morale, cet aveuglement collectif est une lâcheté. Celle-ci explique la perte d’autorité des professeurs, lâchés par leur hiérarchie, dans certains établissements scolaires, et les débordements haineux et sexistes de ceux qui se sentent protégés par leur statut de victime sociale. En Grande-Bretagne, le silence imposé n’a pas permis à la presse d’enquêter sur les réseaux criminels au prétexte qu’ils mettaient en cause des musulmans. “Ces hommes ont délibérément pris pour cibles des victimes vulnérables, les manipulant et les exploitant pour leur propre satisfaction sexuelle”, a dévoilé le ministère de la Justice après le jugement.

Plutôt que de dénoncer ces tortionnaires, la pensée dominante s’en est prise au journaliste anglais Tommy Robinson, coupable d’avoir refusé de se plier aux injonctions de se taire et d’étouffer le scandale. Pour avoir enfreint l’interdiction de la Justice d’évoquer les arrestations et les procédures en cours, Robinson a été jeté en prison en mai dernier (mon blog du 4 juin), dans l’indifférence générale, y compris des journalistes français. Présenté par le discours dominant comme étant avant tout “un activiste d’extrême droite” et un “islamophobe”, ce lanceur d’alerte, libéré depuis sous caution, reste un infréquentable pour le monde politique et médiatique.

Mais comment prendre au sérieux ces journalistes qui assurent défendre la liberté de la presse, quand ils se montrent incapables de s’indigner quand celle-ci est ouvertement méprisée ? Le conformisme médiatique est devenu l’ennemi de la démocratie.

Ivan Rioufol

Texte daté du 22 octobre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Tommy Robinson, un journaliste en prison, par Ivan Rioufol

Silence dans la presse française. Un journaliste anglais, Tommy Robinson, a été incarcéré pour 13 mois dans l’indifférence des défenseurs de la liberté d’expression. Mieux : c’est la “fachosphère” qui est accusée par la classe médiatique de s’indigner de cette atteinte à la démocratie. Jusqu’alors, seuls des pays comme la Chine, la Turquie ou la Russie osaient arrêter et mettre au trou des journalistes dissidents. Mais le tort de Robinson, fondateur de l’English Defence League, est apparemment de militer “contre l’islamisation de l’Angleterre” et l’extrémisme musulman. Alors que le journaliste diffusait en direct sur Facebook live, le 25 mai devant le tribunal de Leeds, les arrivées des protagonistes au procès d’un gang indo-pakistanais soupçonné de crimes pédophiles, des forces de l’ordre sont venues l’arrêter en direct. Déféré immédiatement devant la justice, Robinson (déjà condamné avec sursis) a écopé de 13 mois fermes, applicables dans l’instant.

Cinq heures se seront écoulées entre son arrestation et son incarcération. Les juges ont condamné Robinson pour “outrage” ; en fait, pour avoir enfreint l’interdiction judiciaire de faire de la publicité sur ce procès de présumés proxénètes musulmans. Dans une démocratie aussi exemplaire que celle de l’Angleterre, cette mise au silence d’un journaliste, présenté comme un lanceur d’alerte par ses amis, a toutes les apparences d’une dérive judiciaire liberticide. La presse ferait bien de se réveiller.

Le politiquement correct, qui vient d’embastiller Tommy Robinson en imposant de surcroît l’omerta, est une prison intellectuelle dont les journalistes doivent s’échapper s’ils veulent rester crédibles dans leur rôle de contre-pouvoir. La France est à la merci d’un pouvoir politique qui cherche à contrôler toujours plus l’information, en profitant de l’endormissement de ceux qui sont supposés la défendre. La proposition de loi sur les “fake news”, qui sera discutée jeudi devant l’Assemblée nationale, est de ces dangers qui doivent être dénoncés par la profession. Les députés macronistes, qui oeuvrent à répondre au souhait du chef de l’Etat lui-même, proposent cette définition pour la “fausse information” : “Allégation ou imputation d’un fait dépourvue d’éléments vérifiables de nature à la rendre vraisemblable“. Mais un tel flou peut permettre toutes les censures, au bon vouloir d’une parole officielle et d’une justice qui aurait à dire ce qui est vrai et ce qui est faux.

Comme le rappelle L’Opinion de ce lundi, la proposition de loi accorde aussi au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), plus flic de la pensée que jamais, la possibilité de “débrancher” les sites internet de médias étrangers soupçonnés de mauvais sentiments. Non, tout ceci n’est pas à la hauteur de la France qui prétend donner des leçons de liberté d’expression à la Russie, à la Turquie ou à la Chine.

Ivan Rioufol

Texte daté du 4 juin 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Nouvelles manifestations de soutien à Tommy Robinson

05/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Pour rappel celui-ci a été arrêté, condamné et emprisonné la semaine dernière pour avoir couvert le procès d’un gang de proxénètes pakistanais et indiens qui sévissait dans l’Angleterre rurale. Après la manifestation de samedi dernier, les soutiens continuent d’affluer.

En effet ce lundi à l’initiative du Conseil National de la Résistance Européenne de Karim Ouchikh et Renaud Camus, une nouvelle manifestation a pris place à Paris, devant la statue de Winston Churchill. Les deux organisateurs y ont pris la parole, tout comme Jean Yves Le Gallou, fondateur de Polémia et cadre du milieu de la réinformation.

Des événements similaires ont également pris place à Belfast, à Manchester, l’affaire étant même évoquée par la presse américaine. L’embargo médiatique imposé par la justice anglaise n’a donc pas suffi à empêcher de nombreux européens de dénoncer cette incarcération.


Manifestation en faveur de Tommy Robinson à Paris ce weekend

04/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Tommy Robinson, le fondateur de l’English Defense League, un parti de droite nationale britannique, a été condamné à 13 mois de prison la semaine dernière. On lui reproche d’avoir couvert le procès du gang de proxénètes indien et pakistanais de la ville de Telford qui ont violé des jeunes anglaises pendant des années.

Malgré l’interdiction donnée à la presse de parler de cette condamnation, la nouvelle a fait le tour de l’Europe grâce aux médias dissidents. Une pétition a déjà recueillie plus de 500 000 signatures pour la libération de Tommy Robinson. Une manifestation de soutien était organisée ce samedi à Paris, dans le 15ème arrondissement !


Le Royaume-Uni en pleine dérive liberticide

30/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
On n’en souffle pas un mot en France, c’est pourtant un scandale contre la liberté d’expression qui secoue le Royaume-Uni. Tommy Robinson, co-fondateur de l’English Defense League, un mouvement identitaire anglais, a été arrêté et condamné à de la prison ferme dans le cadre de son activité de journaliste.

Les événements se sont déroulés le vendredi 25 mai, lors du jugement d’une affaire de viols perpétrés par une bande de Pakistanais.

En vue de couvrir ce procès, Tommy Robinson a démarré une vidéo en direct sur son compte Facebook, à l’extérieur du tribunal, à Leeds.

Rapidement, le journaliste a été appréhendé par des agents de police. Ces derniers n’ont donné aucune raison pour justifier cette arrestation.

Très rapidement déféré devant le juge, Tommy Robinson a été condamné à une peine de 13 mois de prison ferme.

A la suite du jugement, l’intéressé a immédiatement été envoyé en détention. Le juge a ajouté l’interdiction aux médias de rapporter cette affaire, au prétexte de ne pas compromettre le procès des présumés violeurs Pakistanais.

Par ailleurs, on peut légitimement être très inquiet pour la vie de Tommy Robinson, une fois enfermé dans les prisons britanniques. Rappelons-nous du sort tragique de Kevin Crehan, condamné à un an d’emprisonnement pour avoir déposé des sandwichs au bacon devant une mosquée. Il avait été retrouvé mort dans sa cellule en décembre 2016.

Si les médias de propagande sont sourds et aveugles devant cette dérive liberticide, les partisans de Tommy Robinson se mobilisent.

Alors qu’une procédure d’appel va être engagée par celui-ci, les soutiens du journaliste sont allés manifester devant le siège du Premier Ministre britannique. De plus, la censure médiatique a été dénoncée par le rédacteur en chef de Breitbart News Londres. Tandis que la décision de justice a fait monter au créneau le chef du parti UKIP, tout comme le populiste néerlandais Geert Wilders.

Enfin, la pétition pour la libération de Tommy Robinson avait dépassé hier les 450 000 signataires.

Rebondissement : Piquemal ne renie rien

‪Manif pour défendre les libertés publiques‬ : les discours

13/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Retrouvez les principaux discours des intervenants à la manifestation pour défendre les libertés publiques, à Paris le jeudi 11 février 2016.
‪Béatrice Bourges,‬ Jean-Yves Le Gallou, Christine Tasin, Frédéric Pichon, Karim Ouchikh et Robert Ménard on évoqué le Général Piquemal, envoyé au ballon et qui se déballonne (peut-être sous pression), le recul des libertés publiques, le totalitarisme mou de la clique de Hollande… laissons conclure Jean-Yves Le Gallou, citant Hélie de Saint Marc : « un homme doit garder la capacité de résister, de s’opposer, de dire non. Ensuite il n’a pas à s’excuser. »






Général Piquemal, la grande déception

13/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Le revirement du Général Piquemal n’en fini pas de faire couler de l’encre. La déception des patriotes est à la mesure des espoirs que la présence du Général à la manifestation interdite contre l’invasion migratoire avait soulevé.

 

[Tribune libre] Mon Général, vous n’avez pas le courage civil

12/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)

La scène, racontée par Barrès dans L’Appel au Soldat, est inoubliable. Le parti boulangiste en complète déroute au premier tour des élections municipales de 1890, les animateurs du Comité politique vont en délégation à Jersey, où Boulanger s’est enfui parce qu’il avait peur d’être arrêté. Ils veulent convaincre le Général Revanche de rentrer en France : « Son arrestation sensationnelle peut seule galvaniser les électeurs pour le second tour. Son procès, où nous serions impliqués, ressusciterait le parti. » Ils plaident en vain pendant des heures : Boulanger refuse de quitter son confortable exil, auprès de la femme qu’il aime. « Dieu lui-même, vous m’entendez, messieurs, viendrait me chercher que je ne rentrerai pas ». C’est alors que Déroulède, désespéré « et peut-être heureux de blesser », jette au héros déchu :

Général, on vous sait le courage militaire, mais vous manquez du courage civil.

Il était difficile de ne pas penser à ce mot terrible en voyant des généraux en retraite se hâter de prendre leurs distances avec le général Piquemal, puis surtout, hélas, en écoutant les palinodies du général Piquemal lui-même. Le grotesque (quand le brave général explique s’être trouvé à la manifestation de Calais par « une rencontre fortuite ») l’y dispute à l’odieux (quand il dénonce comme « racistes, xénophobes, islamophobes », « extrêmement intolérants voire un peu fascistes » ceux qu’il avait encouragés à manifester derrière lui). Mais le sommet de la lâcheté est ce mensonge délibéré, ce déni froid et conscient, de ses propres propos et de la réalité – à Jean-Jacques Bourdin qui lui reprochait d’avoir parlé « d’immigration de peuplement et de remplacement » : « On est très loin du Grand Remplacement, c’est une évidence ».

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Interview de Karim Ouchikh : « Pour nos libertés publiques »

10/02/2016 – FRANCE (Présent 8543)
Président du SIEL (Souveraineté, Identité Et Libertés), Karim Ouchikh appelle à manifester jeudi soir place du Trocadéro pour soutenir le général Piquemal et défendre nos libertés publiques.

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Présent : Comment analysez-vous l’interpellation et la garde à vue du général Piquemal ?
Karim Ouchikh : Les mesures de répression dont le général Piquemal a fait l’objet paraissent totalement disproportionnées. Certes, il a bravé un arrêté d’interdiction de manifester adressé par la préfecture à PEGIDA, qui était la puissance invitante. Mais l’action qu’il a eue sur le terrain (prise de parole limitée sans prendre la tête de la manifestation : il était un acteur parmi d’autres) ne justifie pas à mes yeux qu’il soit d’abord interpellé, ensuite déféré en comparution immédiate. Ces deux mesures ne sont pas en rapport avec le droit de manifester qui appartient aux libertés publiques. Celles-ci doivent absolument être préservées, or nous voyons avec cette « affaire Piquemal » que le pouvoir socialiste cherche à priver les patriotes de leur liberté d’expression.

Présent : Avez-vous eu connaissance des conditions dans lesquelles s’est déroulée la garde à vue du général ?
Karim Ouchikh : Il semblerait que les conditions d’interpellation et de garde à vue aient été éprouvantes, et par leur brutalité, et eu égard à l’âge de la personne concernée qui souffre de certaines pathologies. Avant de mettre le général Piquemal en garde à vue, il aurait fallu y regarder à deux fois. Son hospitalisation lundi matin a été l’une des causes de renvoi de son procès, l’autre étant l’impréparation de sa défense. Son avocat considérait qu’il ne pouvait assurer sereinement sa défense, n’ayant pas eu accès totalement au dossier. Au vu de ces motifs – là, la justice a fonctionné de façon normale – l’audience a été reportée au 12 mai prochain.

Présent : Que pensez-vous des propos du général Piquemal lundi soir sur RTL, où il a dit que PEGIDA est un mouvement « extrêmement intolérant » avec lequel il n’avait aucun lien ?
Karim Ouchikh : Il n’y a pas de revirement de sa part. Il affirme d’une part qu’il ne fait pas partie du mouvement PEGIDA, ce qui est une donnée objective. D’autre part il porte un regard sur PEGIDA, qui est le sien et que je ne partage pas : à mes yeux PEGIDA n’est pas un mouvement néonazi, mais un mouvement contestataire qui œuvre contre le chaos migratoire. PEGIDA ne mérite pas des mots aussi excessifs. Je retiens surtout que le général Piquemal, et cela était manifeste dans l’interview qu’il a donnée à TV Libertés à la sortie du commissariat, a été particulièrement indigné de la répression dont il a été victime. Évoquant le système, il a parlé de dictature. On est en présence d’un homme qui s’est déplacé pour manifester contre la présence migratoire massive à Calais et qui a fait l’objet d’une répression totalement disproportionnée et qui, au sortir du commissariat, affirme très clairement son indignation face à l’ampleur de cette répression. Qu’il dise ensuite qu’il ne partage pas les idées du mouvement PEGIDA et qu’il s’est trouvé par hasard au sein d’une manifestation conduite par PEGIDA, c’est un propos qui lui appartient – je le respecte. Cela n’efface pas la réalité du débat et le bien-fondé de ses déclarations : le général Piquemal s’indigne de la manière dont la répression s’est exercée.

Présent : Vous appelez justement, avec le SIEL, à manifester jeudi soir au Trocadéro pour soutenir le général Piquemal et, surtout, défendre les libertés publiques.
Karim Ouchikh : L’affaire Piquemal, je le répète, c’est d’abord la menace grandissante qui pèse sur nos libertés publiques. Elle révèle la mise en place progressive d’un État policier entre les mains du gouvernement socialiste qui vise ni plus ni moins à faire taire les patriotes en tout temps et partout sur le territoire français. Les patriotes sont les seuls qui ont le courage de tenir tête au gouvernement et de contester la politique migratoire qu’il applique sous l’influence de l’Union européenne et de Merkel. Le dispositif mis en place sous couvert d’état d’urgence n’est pas autre chose qu’une police d’État chargée de réprimer la liberté d’expression, enchaîner la liberté de pensée et interdire le droit de manifester. Le SIEL appelle donc à manifester jeudi soir contre la mise en place de cette dictature socialiste.

Présent : Vous prendrez la parole, ainsi que François Billot de Lochner et Frédéric Pichon. Le général Piquemal sera-t-il présent ?
Karim Ouchikh : Il est invité à prendre la parole et nous serions heureux qu’il soit là. Mais je comprends tout à fait qu’il se repose après des événements qui l’ont passablement secoué.

Présent : Avez-vous d’ores et déjà l’autorisation pour tenir ce rassemblement ?
Karim Ouchikh : Nous avons décidé ce rassemblement lundi après-midi, les demandes d’autorisation ont été déposées. Les prestataires (matériel, service d’ordre…) ont été contactés. Nous attendons la réponse pour mercredi ou jeudi. Compte tenu de l’état d’urgence, la préfecture peut nous opposer un refus. S’il y a refus de se rassembler, je le dis par avance, il sera parfaitement condamnable. À Paris ou ailleurs, les préfectures laissent s’organiser des manifestations. Dès lors que le SIEL garantit une sécurité absolue avec son expérience et un service d’ordre à la fois militant et professionnel, je ne vois pas pourquoi la préfecture nous interdirait ce rassemblement – alors qu’un accord implicite et une complicité objective sont de mise quand il s’agit de manifestations organisées par la gauche. Je ne comprendrais pas une politique de deux poids, deux mesures. Le SIEL a organisé samedi à Bordeaux une manifestation dans le cadre des journées européennes contre le chaos migratoire, en partenariat avec Résistance républicaine et Riposte laïque : elle était autorisée et s’est très bien déroulée. Le système des interdictions et des autorisations de manifester est disparate et relève de l’arbitraire. Nous condamnons cette insécurité politique où les services préfectoraux laissent les patriotes qui veulent simplement alerter l’opinion publique.

Présent : Imaginons que l’autorisation vous soit refusée… Tiendrez-vous malgré tout cette réunion ?
Karim Ouchikh : Nous attendons l’autorisation, et en cas de refus nous verrons sur quelles motivations il repose : raisons de sécurité ou arbitraire policier ? Une décision serait alors prise. Au regard du degré d’exaspération, de colère et d’indignation du peuple français face au chaos migratoire qui touche la France et l’Europe, je n’imagine pas un instant qu’on nous interdise le droit de manifester.

Propos recueillis par Samuel Martin

L’étonnant revirement du général Piquemal

09/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Après avoir été salué comme le « général courage » du mouvement anti-immigration pour sa présence à Calais le 6 février et son arrestation musclée, Christian Piquemal s’est désolidarisé de la manifestation interdite de PEGIDA.

Le général Piquemal a déclaré au micro de RTL se désolidariser complètement de la manifestation du 6 février organisée à Calais par les représentants français de PEGIDA « dans la mesure ou [il] n’en était pas l’organisateur et où il y a eu des débordements excessifs » . Il affirme ne rien avoir avec ce mouvement qu’il a qualifié d’extrême-droite, « presque pro-nazi ».
Ces propos, où il explique s’être retrouvé en compagnie de PEGIDA de manière « fortuite » et n’avoir pas réellement eu l’intention de manifester, peinent à convaincre, tant on l’a vu impliqué, mégaphone à la main. Ils font en tout cas bruisser les réseaux sociaux et les commentateurs atour de plusieurs hypothèses :

• Ses déclarations sont simplement une ligne de défense en vue de son procès.
• Il a subi des pressions politiques.
• Il a reculé devant l’ampleur médiatique et politique que prenait sa présence active durant cette manifestation.
• Ou s’il était bien contre le chaos et l’insécurité engendrés par l’invasion migratoire de Calais, il ne se reconnaît pas dans l’image de PEGIDA, du moins celle qu’en renvoient les médias.

En tout état de cause, des déclarations sont d’autant plus étonnantes que le même général Piquemal semblait encore sur une ligne ferme lundi dans la journée, en sortant de garde à vue, selon les propos retransmis par TV Liberté. Il expliquait notamment que « La justice est entre les mains du pouvoir (…) On se rapproche peu à peu d’une dictature ! »


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Interview du général Piquemal lors de la manifestation interdite de Calais

Source : Boulevard Voltaire
Le général Piquemal, général de corps d’armée quatre étoiles (de réserve) a commandé la Légion étrangère pendant cinq ans de 1994 à 1999. Il a tenu à être présent lors de la manif interdite de Calais, durant laquelle il s’est fait arrêter par les forces de l’ordre de la république de manière assez musclée. Juste avant son arrestation, il a accordé un entretien à Boulevard Voltaire durant lequel il parle de défense de la grandeur et de l’identité françaises. Il s’insurge contre le traitement que des gendarmes infligent à des patriotes qui défendent la France, qu’il qualifie « d’inacceptable ».


PEGIDA: 5000 personnes rassemblées à Dresde

07/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Environ 5 000 personnes se sont rassemblées samedi à Dresde en Allemagne, dans le fief historique de PEGIDA. Une foule dense, mais bien moins nombreuse que les 15 000 manifestants attendus par les organisateurs.
PEGIDA a organisé ou coordonné ce samedi des rassemblements dans 14 pays européens, dont la France. Mais chez nous, ces manifestations étaient interdites, au nom de la sauvegarde de l’ordre public comme à Calais ou parce que le préfet était en désaccord politique avec elles, comme à Saint-Brieuc.

Manifs anti-migrants interdites !

04/02/2016 – FRANCE (Présent 8539)

Seules les manifs pro-migrants sont autorisées en France. Cazeneuve l’a confirmé en interdisant la manif à Calais organisée samedi par PEGIDA France. Le gouvernement français va-t-il faire tirer sur les patriotes le 6 février ?
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Une interdiction 100 % idéologique, tout comme celle de Saint-Brieuc (voir notre interview de Christine Tasin dans Présent d’hier). Le ministre de l’Intérieur a déclaré qu’elle constituait un « trouble à l’ordre public »… Parce que la situation à Calais n’est pas en elle-même un énorme trouble à l’ordre public ? 8 000 clandestins dans la jungle, avec rixes ethniques, assauts réguliers de ferries et de camions, caillassages de flics au quotidien ne constituent pas un trouble à l’ordre public, mais quand les Français manifestent pacifiquement contre cette situation c’en est un !

Le 23 janvier dernier, la manifestation pro-migrants des militants de l’ultra-gauche et des no borders celle-là, avait été autorisée. Ces violents activistes, ces milices antifas qui incitent les migrants à attaquer les policiers. Des affrontements ont eu lieu avec les forces de l’ordre et les riverains (voir notre interview de David R. dans Présent du 27 janvier : « Ils veulent nos maisons »). Un millier de clandestins avaient forcé l’entrée du port et pris d’assaut un ferry. Mais ce sont les « anti-invasion » qu’il faut interdire et réprimer.

Mercredi, à l’issue de la réunion à Paris avec les élus calaisiens qui appellent désespérément le gouvernement à l’aide, Bernard Cazeneuve a promis des « mesures de fermeté » qui se traduisent immédiatement par des mesures… contre les Français qui n’en peuvent plus d’être envahis. La préfecture du Pas-de-Calais a fait savoir qu’un « processus d’interdiction » du rassemblement était en cours : « Des éléments tangibles démontrent que cette manifestation présente le risque de générer des affrontements entre la mouvance ultra-droite et la mouvance ultra-gauche en centre-ville de Calais ». L’aveu que si le cortège était autorisé, les milices gauchistes totalement hors de contrôle l’auraient attaqué, alors mieux vaut l’interdire !

Ça les arrange bien. Comme l’a déclaré Christine Tasin à Présent, « la vraie lutte menée par notre gouvernement n’est pas celle contre le terrorisme, mais contre les anti-islam. Les patriotes français se doivent donc, quoi qu’il arrive, d’être présents à Saint-Brieuc, Bordeaux, Montpellier et Calais, samedi et dimanche à Rungis pour dire leur volonté sans faille de sauver leur pays ».

Caroline Parmentier

• Pour le détail et les horaires des manifestations du 6 février voir sur les sites de Riposte laïque et de Résistance républicaine.

Interview de Christine Tasin : un 6 février pour dire non

03/02/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8538)

Présent : Ce samedi 6 février, dans quatorze pays européens, vont se tenir les Journées européennes, contre l’invasion migratoire et l’islamisation de nos pays. D’où vient cette initiative et qu’espérez-vous de cette mobilisation ?
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Christine Tasin : Il s’agit d’une initiative de Tommy Robinson et de PEGIDA Allemagne qui, pendant le dernier trimestre 2015, ont demandé à des responsables de mouvements anti-islam des pays européens s’ils voulaient s’associer à une journée européenne « Sauvons notre pays, sauvons notre culture, sauvons notre futur ». Pierre Cassen et moi avons été sollicités pour organiser cela en France.
À notre tour nous avons sollicité les associations françaises susceptibles de proposer dans plusieurs régions un rassemblement ou une manifestation. L’idée était de proposer un choix pluriel aux Français, et géographique et de sensibilité politique, afin qu’il n’y ait pas d’exclusions à cause d’étiquettes ou de divergences politiques et que tous puissent dire non, clairement, à l’islamisation et à l’invasion de nos pays, parce que, comme l’a dit Tommy Robinson : « L’islam ne dort jamais pour ce qui est des possibilités de terreur. »

P. : Il y aura simultanément le 6 février des manifestations à Montpellier, à Bordeaux, à Calais, dont une est déjà interdite comme à Saint-Brieuc… Le préfet des Côtes-d’Armor représentant le gouvernement, Pierre Lambert, a d’ailleurs exposé ses motivations militantes pour l’interdire : « L’Europe n’est pas menacée par une islamisation rampante. Je ne suis pas en phase avec ces thèses racistes, provocatrices et xénophobes. » Que va-t-il se passer ?
C.T. : Nous ne pouvons pas accepter une interdiction fondée sur une motivation personnelle, politique ou idéologique du préfet, chargé de traiter également tous les citoyens, qu’ils soient de son bord ou pas.
Notre avocat a pris langue avec les services préfectoraux afin d’éclaircir cela, mais on ne voit pas pourquoi ni comment on pourrait nous interdire de manifester quand en Bretagne, comme dans le reste de la France, il y a manifestation sur manifestation, y compris celle de gens défendant des illégaux, donc des délinquants, accompagnés de ces délinquants eux-mêmes…
Les patriotes français se doivent donc, quoi qu’il arrive, d’être présents à Saint-Brieuc, Bordeaux, Montpellier et Calais, samedi et dimanche à Rungis, pour dire leur volonté sans faille de sauver leur pays.

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