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Une école de la haine pour les « insoumis », par Francis Bergeron

Sous l’égide du « politologue » Thomas Guénolé, la France insoumise des mélenchonistes vient de se doter d’une école du parti, pudiquement baptisée eFI, pour faire « nouvelles technologies », c’est-à-dire « école de formation insoumise ».

De cette information, le plus remarquable est la consécration de Thomas Guénolé en tant que caution intellectuelle du parti de Mélenchon. Avec sa petite tête ronde, son crâne chauve, ses lunettes à monture noire et sa barbiche de Lénine de sous-préfecture, Guénolé, on le voyait partout, pendant les campagnes électorales de 2017. Sur tous les plateaux de télévisions, sur toutes les antennes radio, dans tous les gros médias, de gauche ou de droite. C’est le politologue qui était invité, pas le militant, car Guénolé prenait bien soin de dissimuler ses idées politiques. Il se définissait comme « pas de droite, pas de gauche, anti-FN ». Positionnement parfait, en effet, pour être invité en tant qu’arbitre, que sachant, qu’homme du juste milieu.

Mais cet été, une fois les élections passées, il a retiré le masque : c’est un mélenchoniste pur jus, un militant, qui se voit déjà sur les affiches d’une nouvelle internationale ouvrière, portraituré sur son profil droit, en alignement avec Marx, Engels, Lénine et Staline, ces visages figés qu’en mai 68 les militants gauchistes complétaient ou modifiaient d’un portrait de Mao, s’ils étaient maoïstes ou d’un portrait de Trotsky s’ils étaient trotskistes (quelle que soit la sympathique tendance à laquelle ils appartenaient : lambertistes, pablistes, posadistes ou autres).

Guénolé, lui, pourrait ajouter, après son propre portrait, celui de Ben Laden, par exemple, car il est le théoricien de l’islamopsychose. Il veut instaurer le délit d’islamophobie, la suppression des jours fériés chrétiens, etc. On le présente habituellement comme un grand expert de l’islam. RMC a toutefois été obligé de supprimer sa chronique tant son parti pris devenait insupportable pour les auditeurs.

Eradication des racines chrétiennes

C’est donc lui qui est chargé de monter les cellules du Parti des insoumis, un parti qui ambitionne désormais très clairement de se substituer au Parti communiste dont le déclin ressemble à une agonie.

L’école des insoumis s’adressera aux cadres du parti et comportera formation politique, histoire des idées, études des adversaires.
Certains thèmes seront rabâchés aux stagiaires : la laïcité, conçue comme la lutte pour une véritable éradication des racines chrétiennes, la géopolitique (mais sur ce terrain, à part du côté de la Corée du Nord et du Venezuela, il est à craindre que Guénolé n’ait guère d’horizons radieux à faire miroiter à ses stagiaires), ou encore le gramscisme culturel. Se présentant précisément comme un « mouvement culturel » (sic !), la France insoumise, avec cette création d’une école du parti, remet ses pas dans les pas des bonnes vieilles bottes staliniennes.

A la fin des cours, des QCM (questions à choix multiples) permettront de vérifier si les stagiaires ont été studieux. Mais – gros progrès par rapport à l’époque stalino-trotskiste –, le redoublement sera autorisé. La balle dans la tête, dans une cave de la Loubianka, ne sera pas la punition obligée des mauvais élèves. Thomas Guignolo s’en porte garant.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Dans la vie politique, François Hollande a toujours été un choix “par défaut”

21/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un entretien accordé au Figaro, Thomas Guénolé dresse un bilan accablant de l’action de François Hollande qui – selon lui – “ne sera pas candidat en 2017”.

Pour le politologue, François Hollande a toujours été un choix “par défaut” :

En 2002, cinquième roue du carrosse de Lionel Jospin au poste ingrat de dirigeant du parti au pouvoir, François Hollande doit à l’accident électoral du 21 avril d’être propulsé «chef par défaut» des socialistes. Jusqu’en 2008, les congrès du Parti socialiste le reconduisent «Premier secrétaire par défaut», faute d’aptitude d’une des coteries à s’imposer dans le rapport de forces interne. En 2011, crédité initialement de 5% des intentions de vote à la primaire socialiste, il ne doit qu’à l’affaire du Sofitel, qui supprime Dominique Strauss-Kahn du jeu politique, de devenir le «candidat par défaut» auquel se résignent les électeurs de ladite primaire: et ce, au seul motif que les sondages de l’immédiat après-Sofitel l’ont donné meilleur candidat que Martine Aubry. En 2012, il est élu «président par défaut» parce que le peuple de gauche s’est uni au second tour, épaulé de renforts centristes et de centre-droit, non pas pour lui mais contre le président sortant Nicolas Sarkozy. Il aura donc passé quinze années de sa carrière politique à être systématiquement un choix par défaut.


Quand Bourdin admet le racisme anti-blanc en direct

26/09/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Lors d’un débat animé consacré aux statistiques ethniques sur RMC, opposant Robert Ménard à Thomas Guénolé, l’animateur donne raison à Robert Ménard sur le racisme anti-blanc qui sévit dans les « quartiers ».

Le débat de jeudi dernier sur Bourdin Direct (RMC) semblait assez convenu : Robert Ménard et Thomas Guénolé s’opposant sur les statistiques ethniques, c’était du classique : Guénolé est contre et fait preuve de son habituelle mauvaise foi, expliquant qu’il est impossible de comptabiliser les Bretons qui ont perdu tout attribut « ethnique », Ménard prenant appui sur son expérience de maire pour expliquer que les responsables ont besoin de connaître le réel pour agir.

C’est au détour d’un échange assez vif sur les Français de papiers et l’assimilation que la perle sort. Robert Ménard parle des Français de papiers « ni des Français de langue, de culture, d’amour de ce pays… », souvent immigrés de seconde ou troisième génération,

Des gamins de 15 ans, 16 ans 17 ans, à l’école, je les vois à l’école, ils traitent de sales petits Français, les Français de souche, alors qu’ils sont autant Français qu’eux. Ca veut dire qu’il y quoi dans leur tête ? c’est ça que vous ne voulez pas voir.

Et Jean-Jacques Bourdin de répondre :

On le sait… mais on le sait, je ne dis pas le contraire, Robert Ménard.


Thomas Guénolé persiste à vouloir déchristianiser les jours fériés

07/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Thomas Guénolé suggère, depuis un certain temps, de déchristianiser les jours fériés. Marion Maréchal-Le Pen avait vivement réagi à cette proposition dans l’entretien publié dans le trimestriel Charles.

Pour le politologue, sa proposition ne constitue pas un “délire”. elle lui semble argumentée et réfléchie. Pour lui, “au sens strict de la loi de 1905 (la vraie), la laïcité est la séparation de l’Etat et des églises. Elle inclut, entre autres points, la stricte neutralité de l’Etat envers les opinions spirituelles de tous, quelles qu’elles soient. Cette neutralité s’applique même aux locaux de la puissance publique et aux individus, élus ou fonctionnaires, qui l’incarnent. Il est donc contraire à la laïcité –au sens de 1905 et sans même virer au laïcard– que six jours fériés de notre République le soient en référence à des fêtes religieuses”.

Mais Thomas Guénolé va encore plus loin en défendant une France sans racines et sans identité :

Votre France distingue les Français de souche et les autres. La mienne ne voit que des citoyens français.

Votre France s’obsède pour certaines racines, chrétiennes, de l’arbre national. La mienne se préoccupe de son tronc laïc et de ses fruits républicains.

Votre France est différentialiste: elle définit des castes dans la société, basées sur des différences essentialisées selon la couleur de peau, la religion, le pays d’origine; l’ethnie. La mienne est méritocratique: elle veut la réussite de chacun strictement selon son talent; elle veut l’intégration de tous, dans l’exigence que tous adhèrent aux valeurs républicaines (ces valeurs auxquelles vous-même n’adhérez pas).