Tag Archives: théorie du genre

Les Antigones se réunissent à Paris

04/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le mouvement de réflexion Les Antigones organise souvent des conférences pour proposer une vision saine, éclairée et différente de la féminité différente de celle des plateaux de télévision.

Pour cette rentrée, elles consacrent leur première séance aux transhumanistes qui s’ignorent, ce jeudi 5 octobre. De la Procréation Médicale Assistée au gyropode, ce sujet d’actualité sera traité sans concessions, car chacun de nos actes nous engage.

Pour plus d’informations n’hésitez pas à écrire à contact@antigones.fr

Un bébé canadien au « genre inconnu »

08/07/2017 – CANADA (NOVOpress)
Sur la carte de sécurité sociale du bébé canadien Searyl Alti, la case sexe n’est remplie ni par un M. pour « mâle » ni par un F pour « female », mais par un « u » pour « undetermined ». L’enfant, âgé de huit mois, a tout d’un petit garçon, mais son parent, lui même transgenre, refuse de l’inscrire dans un genre avant qu’il n’ait lui même décidé.

Pour être sûr de ne pas contraindre sa liberté de choix, il préfère même employer le pronom pluriel « they » plutôt que « she » ou « he » quand il parle de Searyl, et ce jusqu’à ce que ce dernier soit lui même en mesure d’exprimer qui il est.

Respectant ce souhait étonnant, les autorités sanitaires ont accepté de lui remettre un document officiel non genré. C’est une première, emblématique des inquiétants progrès de la théorie du genre au Canada.


La novlangue étend sa dictature jusqu’aux futures mamans

01/02/2017 – ROYAUME-UNI (NOVOpress) : « Outre-Manche, le newspeak – la novlangue – envahit tout, écrit l’hebdomadaire Minute, au point qu’il ne faut plus parler de “futures mamans“. Parce que la fille enceinte, là, devant vous, c’est peut-être un garçon ! » Extrait de cet article édifiant, paru dans le numéro de Minute de cette semaine.

Novlangue Minute FillonNe dites plus jamais « future maman » ! Vous avez sans doute remarqué – avec un sens bien britannique de la litote –, que « la grande majorité des personnes enceintes ou qui ont donné naissance s’identifient comme des femmes ». Vous imaginez peut-être même qu’une personne enceinte, visiblement enceinte, enceinte jusqu’au cou, est forcément une femme. Eh bien, c’est très mal. Vos préjugés et vos stéréotypes renvoient aux époques obscures où l’équation papa + maman = enfant faisait partie des dogmes irrationnels inculqués à chacun.

La très respectable British Medical Association (BMA) voit les choses autrement. Certes, beaucoup de femmes enceintes sont… des femmes. Mais pour compléter la remarque citée plus haut, elle précise : « Cependant, il existe certains hommes intersexes et des hommes trans qui peuvent tomber enceintes » (ou enceints, allez savoir). C’est pour ne pas faire de peine aux transgenres et autres déboussolés du sexe qu’elle recommande à ses 160 000 membres de cesser de parler de futures mères ou de femmes enceintes. Ce sont des « gens enceints », que diable !

Ces recommandations ont été publiés dans un guide de 14 pages diffusé auprès de tous les médecins et personnels de santé membres de la British Medical Association qui fait des vagues dans les médias (et parmi les plus libres d’entre eux, la franche rigolade) alors qu’un « homme », Hayden Cross, promène son ventre arrondi à la une des tabloïds. Il n’est pas plus homme que moi, mais, en le disant, je prends des risques. Car je commets un déni manifeste de son identification de genre. « M. Cross » est sous traitement hormonal pour devenir un homme ; « il » a simplement retardé son opération de changement de sexe pour le temps d’avoir un enfant.

Maybelline

De grandes marques de maquillage adoptent la théorie du genre

17/01/2017 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Maybelline, l’une des plus grandes marques de maquillage au monde, choisit un homme comme égérie pour son nouveau mascara, Manny Gutierrez ou Manny Mua, un YouTubeur célèbre aux Etats-Unis. Le but : « Inspirer des millions de fans ». Pour qu’ils achètent « le Colossal Big Shot, le tout nouveau mascara que la marque vient de sortir ».

Ce n’est pas la seule grande marque à mettre en avant des profils dits « atypiques ». En octobre dernier, la marque de cosmétiques CoverGirl avait également choisi un jeune homme de 17 ans pour la représenter. Et les pionniers L’Oréal Paris et MakeUpForever ont tous deux choisi des personnes transgenres pour les incarner, revendiquant « une grande diversité d’égéries ». L’idée est de rendre le maquillage unisexe.

Miège Subventions

Les 10 subventions les plus extravagantes de la Ville de Paris

27/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : L’association Contribuables associés a dressé le palmarès des 10 subventions les plus ahurissantes, et extravagantes, accordées par la Ville de Paris lors du dernier Conseil de Paris, fin mars. Le voici :

1.3 500 euros pour le « Festival international du film lesbien ». L’an dernier, cette cérémonie proposait notamment un « tutoriel Crash Pad’s Guide to Fisting », présenté comme une « rencontre entre le porno queer et l’éducation sexuelle dans ce premier « guide filmé » du fist ».

2. 30 000 euros à l’Unef (Union nationale des étudiants de France). A savoir : Bruno Julliard, premier adjoint du maire de Paris, a été président de ce mouvement se définissant comme « ancré à gauche » et « internationaliste » de 2005 à 2007.

3. 13 000 euros pour l’association « Les Ami-e-s du Mage » pour des colloques et débats sur les « questions de genre et du travail ».

4. 4 000 euros à SOS Racisme pour « lancer des campagnes de mobilisation des Parisien-ne-s ainsi que des actions de proximité ou de terrain pour enclencher des dynamiques citoyennes autour du combat pour l’égalité ».

5. 10 000 euros à l’association Ki Production pour le projet « Aqua Foot », afin de réaliser un « film subaquatique s’inspirant des plus beaux gestes et passes de football ». Le maire de Paris s’agite à donner des coups de pieds dans l’eau… avec notre argent !

6. 20 000 euros à l’association « Les dégommeuses » pour faire participer « 15 joueur-se-s et activistes LGBT » à des tournois de foots. ( LGBT = Lesbiens Gays Bisexuels et Transexuels).

7. 44 500 euros à l’association Hip-Hop citoyens pour le « développement de la citoyenneté dans le mouvement Hip-Hop »

8. 5 000 euros pour « Les amis des combattants en Espagne républicaine ». Rappelons que les grands-parents d’Anne Hidalgo sont des exilés républicains de la guerre civile espagnole.

9. 5 000 euros à l’association Pèlerinage en décalage pour l’organisation d’un « festival artistique israélo-palestinien ».

10. 10 000 euros pour l’organisation du « Festival Sarajevo-sur-Seine » à Paris par l’association « European Grassroots Antiracist Movement ».

 

Conversion d’une ancienne FEMEN

07/01/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

C’est un retournement total ! Sara Giromin, fondatrice des FEMEN au Brésil, dénonce le féminisme et l’avortement, et s’excuse auprès des chrétiens.
Elle avait lancé le mouvement féministe en 2012. Elle menait des opérations « seins nus » pour protester contre l’exploitation des femmes. En octobre dernier, elle a publiquement renié son engagement…

Elle a dénoncé les abus dont elle a fait l’objet de la part du mouvement féministe
Comme bien d’autres FEMEN, Sara Giromin a quitté le mouvement rapidement après l’avoir intégré, en 2013, dénonçant le « business » qui en était à la base. Elle a alors créé un autre mouvement.
Elle espérait trouver dans ce milieu une aide après être entrée dans la prostitution à l’adolescence. S’en étant ouverte à une universitaire féministe, celle-ci l’avait félicitée pour cette activité… C’est une femme plus âgée, réputée « conservatrice », qui l’a aidée à en sortir.

Elle critique violemment l’idéologie féministe et rejette l’idéologie du genre, « obligatoire » au sein du mouvement
Aujourd’hui, elle dénonce le féminisme comme une « secte » qui utilise les femmes comme des objets, fait la promotion du lesbianisme et « promeut la destruction de la famille traditionnelle et de toutes les valeurs morales de la société ».
Elle écrit encore : « dans le mouvement féministe, les femmes n’ont aucune importance, mais ne servent que de carburant pour alimenter la haine que la secte féministe ne peut pas se permettre de laisser mourir ».

Elle s’est aussi excusée auprès des chrétiens…
… pour avoir échangé un baiser lesbien sur fond de crucifix et d’église, photo devenue un emblème de l’activisme homosexuel et antichrétien au Brésil.
Elle a aussi dit son regret d’avoir avorté jadis, et mis en garde les femmes qui hésitent à avorter.
Ce qui a provoqué ce revirement, c’est la naissance de son enfant, qui lui a fait prendre conscience de la signification de la vie.
L’ancienne FEMEN donne aujourd’hui des conférences pour dénoncer le féminisme, l’idéologie du genre et le marxisme culturel !
En France, ce mouvement sévit toujours…

Augmentation en flèche du financement des études de genre par la région Ile-de-France

08/12/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

De 2011 à 2014, le financement de l’Institut Émilie du Châtelet (IEC) par la région Ile-de-France est passé de 0,9 à presque 8 millions d’euros. L’IEC fait partie du domaine d’intérêt majeur : « genre, inégalités, discriminations » et participe au « développement de la recherche et des enseignements sur les femmes, le sexe ou le genre ». Il compte 18 établissements, 11 laboratoires, et emploie 200 chercheurs considérants, selon le site Vigi-Gender que « le concept de genre pose les catégories de femmes, d’hommes, de sexe, de sexualité et les notions de féminin, de masculin, de féminité et de masculinité comme des constructions sociales et non comme des données naturelles intangibles ». 8 millions d’euros, c’est beaucoup pour une théorie qui n’existe pas, surtout en temps de crise et de hausse des impôts.

L’Union européenne saisie par la théorie du genre

11/09/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Le Parlement européen a adopté cette semaine le rapport Rodrigues intitulé « l’émancipation des jeunes filles par l’éducation dans l’Union européenne »

Comprendre : « promotion de l’égalité des genres à l’école ». Le texte forme une série de recommandations, sous couvert de lutte contre le sexisme et de réflexion sur le genre. Dans les faits, il s’agit de nier la différence sexuelle. Œuvres d’art, pratiques sportives, littérature, rien ne devra être épargné. Il faut supprimer les « stéréotypes » et encourager les garçons et les filles à « expérimenter de nouveaux rôles »…
Cerise sur le gâteau, le texte évoque, « Des stratégies nationales d’inclusion des Roms » et « invite les États membres à mettre au point des programmes spécifiques pour que les filles et les jeunes femmes roms restent à l’école ». Le rapport fait naturellement la part belle à la novlangue : il y est recommandé

De soutenir l’inclusion d’informations objectives (sic) concernant les questions LGBTI (comprendre : lesbiennes, gays, bi, trans et intersexe ») dans les programmes scolaires.

Le Parlement a t il les compétences pour statuer quant à la validité ou non de la théorie du genre ?

Évidemment, non. Le rapport se base sur des considérations purement idéologiques et nie de manière ascientifique le caractère sexué du corps. Le genre est en effet défini comme un « construit social », résultant d’une « culture ».

Faut il donc comprendre par là qu’il n’existe pas de genre ?

Mais alors, on se demandera pourquoi le Parlement se fixe comme but,

De mettre en place une véritable parité entre hommes et femmes, aussi bien dans la sphère publique que dans la sphère privée.

Comment parler de parité lorsque tout est indifférencié ? Les professeurs appelés à enseigner ces bizarreries sauront ils s’y retrouver ?…

Quelle est la portée réelle de ce texte ?

Heureusement, le Parlement européen n’a pas encore adopté une résolution pour apprendre aux parents la manière d’élever leurs filles. Si l’efficacité de cette nouvelle résolution semble douteuse sur le court terme, la sonnette d’alarme est néanmoins tirée. Le lavage de cerveau est en effet lancé, et l’instruction recule encore une fois face à la dés‑éducation.


La « théorie du genre » : fantasme de réacs ou songe totalitaire ?

03/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Une présentation percutante de la théorie du genre par Drieu Godefridi, juriste et philosophe, auteur de l’essai La loi du genre. Il y démontre la nocivité de cette théorie au service de vaste opérations d’ingénierie sociale, qui visent à détruire les fondements de notre identité et de nos sociétés, avec l’appui de l’Union européenne, du Conseil de l’Europe et de bien d’autres instances internationales. Moins fouillé sans doute que Les démons du Bien, d’Alain de Benoist, mais à lire tout de même.

 

Politiquement correct : faut-il arrêter de lire les livres écrits par des hommes blancs ?

13/07/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Le politiquement correct a encore frappé : une tribune dénonçant leur surreprésentation chez les auteurs agite la sphère littéraire américaine… Comme si Hemingway, George Sand, Confucius, Léopold Sédar Senghor ou Marcel Proust n’avaient de valeur littéraire qu’en tant que mâle américain, femme française, homme chinois ou sénégalais ou encore homosexuel…

Théorie du genre : pour la Noël offensive des sénateurs UDI sur les enfants

Théorie du genre : pour la Noël offensive des sénateurs UDI sur les enfants

20/12/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Avant-hier, la délégation aux droits des femmes présidée par Chantal Jouanno, sénatrice UDI, a rendu public un rapport d’information consacré aux jouets

Ce rapport, plus qu’un simple document informatif, est un réel outil de promotion de la théorie du genre. Ce rapport propose notamment la création d’un label pour les jouets, intitulé « Première initiation à l’égalité». Selon le rapport, ce label permettrait «  d’en finir avec les stéréotypes sexués véhiculés par l’industrie du jeu ». Cette labellisation pourrait également être associée à un système de dénonciation  avec l’attribution d’un « carton rouge » ou d’un « prix citron » pour distinguer les mauvais des bons fabricants.

Il est prévu par ailleurs la suppression des signalétiques « garçons » et « filles » des magazines et des magasins de jouets…

Un site officiel sera mis en place sur lequel les internautes pourront dénoncer publiquement les fabricants et vendeurs qui ne respecteraient pas ces « bonnes »  pratiques.

Les auteurs du rapport prétendent que ces mesures contribueront à la « construction de l’identité de l’enfant ».

Pour Chantal Jouanno : « Le problème est que les jeux et jouets exercent une grande influence sur la construction de l’identité de l’enfant et sur ses apprentissages ».
Comment, par des jouets indifférenciés, les enfants peuvent-ils se construire et se définir en tant qu’homme ou femme. Nos « élites » essaient d’imposer la théorie du genre aux enfants, par la sanction, la dénonciation et le chantage commercial. Le Sénat devra très bientôt se prononcer sur ce rapport.

Image : copie d’écran du site de l’UDI. Crédit : DR.

Y aurait-il trop d'identité masculine chez le petit garçon ?

Y aurait-il trop d’identité masculine chez le petit garçon ?

90/11/2014 – PARIS (NOVOpress) – Les garçons sont en général plus turbulents que les filles, c’est bien connu. Mais d’après une tribune parue dans Libération, cela pourrait relever « d’un trouble du comportement », ou, bien plus grave, « d’un problème lié à la construction même de l’identité masculine ».

Ainsi, le problème n’est pas de « sauver » les garçons, ni de lutter pour l’égalité entre les filles et les garçons, ni même de combattre une homophobie qui structure leur construction identitaire. Le problème est d’en finir avec la fabrique des garçons. D’explorer la manière dont familles, école et société projettent sur les « petits mâles » des rêves, des désirs ou des fantasmes qui influent sur leurs identités et leurs carrières. – Sylvie Ayral et Yves Raibaud, Libération, 06/11/2014

Le schéma de projection du petit garçon entre l’école et le cadre extérieur est contradictoire : l’un prône le calme, la sagesse ; quant à l’autre, c’est tout bonnement une invitation à la désobéissance. L’heure est grave, il y a un problème d’identité masculine, trop de testostérone chez nos bambins. Il faut donc, selon les auteurs de cette tribune qui fleure bon le gauchisme post-soixante-huitard, Sylvie Ayral (professeurE agrégée, docteurE en sciences de l’éducation) et Yves Raibaud (géographe, membre du laboratoire Aménagement développement, environnement, santé), lutter contre « la fabrique de garçons ».

Vous l’aurez bien compris, les deux auteurs du texte « En finir  avec la fabrique des garçons » sont pour une mise en exergue de la Théorie du Genre. Il faut, selon eux, casser les stéréotypes sexués et repenser l’éducation des enfants, mais pas seulement à l’école, mais dans la société de manière plus générale. Et pour cela, il faut s’y atteler dès le plus jeune âge, afin de casser les schémas voulus par la société parentale.

Quand l’État prétend gérer, outre la vie publique, la vie privée des individus, l’on peut parler de totalitarisme.

Délire orwellien : un député UMP pénalisé pour avoir dit "Madame le président"

Délire orwellien : un député UMP pénalisé pour avoir dit “Madame le président”

07/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
On ne sait quand s’arrêteront les délires orwelliens et constructivistes des socialistes. Entre la destruction des racines ethno-culturelle par le biais du Grand Remplacement et l’application des directives de la fondation remplaciste Terra Nova et la destruction des identités familiales par la théorie anti-naturelle du genre et une égalitarisme homme-femme absurde, les socialistes poursuivent une oeuvre totalitaire digne de 194 de George Orwell. Notamment par le biais de la féminisation outrancière des noms d’institution ou de fonction, sorte de novlangue actuelle. Une novlangue qui de plus va à l’encontre des règles du français.

Dernier exemple en date, indiqué par nos confrères de l’Express, le député UMP du Vaucluse Julien Aubert (photo) va être privé du quart de ses indemnités mensuelles pour avoir tenu à dire “Madame le président” lors d’une séance à l’Assemblée nationale; Lors de la même séance, le député UMP avait tenu à interpeller Ségolène Royal en usant du “Madame le ministre”.

Lundi soir, dans le cadre de l’examen du projet de loi de transition énergétique, l’élu prend la parole et s’adresse à Sandrine Mazetier, députée PS de Paris et présidente de séance, d’un “Madame le président”.

Celle-ci lui demande alors de respecter la présidence et le réglement de l’Assemblée en l’appelant “Madame LA présidente”. Julien Aubert lui répond alors qu’il ne fait que suivre “l’Académie française” en disant “Madame le président”.

Ce rappel à l’ordre avec inscription au procès-verbal entraînera la privation, pendant un mois, du quart de l’indemnité parlementaire pour le député du Vaucluse, selon le réglement de l’Assemblée.

Pour lire l’article dans son intégralité.

Crédit photo : Julien.Aubert.vaucluse via Wikipédia (cc).

Manif du 5 octobre : le coup d’envoi (Présent 8191)

Manif pour tous du 5 octobre : le coup d’envoi (Présent 8191)

Ci-dessus : La Manif pour tous à Toulon le 2/2/2013. Crédit : Novopress, (cc).

18/09/2014 – PARIS (NOVOPress) – C’est à l’étage de la brasserie Le Concorde (près de l’Assemblée nationale) que la Manif pour tous a tenu mercredi matin sa conférence de presse. Le mouvement qui mobilise des Français par centaines de milliers n’attire pas plus d’une dizaine de journalistes… Mépris médiatique qui fait écho au mépris gouvernemental.

Manif du 5 octobre : le coup d’envoi (Présent 8191)Ludovine de La Rochère a rappelé la raison de manifester le 5 octobre : l’humain n’est pas une marchandise, la GPA doit être combattue à tout prix. Les faux arguments socialistes ne doivent tromper personne. « Najat Vallaud-Belkacem, ce matin encore, a déclaré que les enfants nés de GPA ne doivent pas être “des fantômes de la République”. Ce propos est absolument scandaleux. Les enfants nés de GPA ont l’état civil et la nationalité du pays de leur naissance. Le prétexte est malhonnête. » Et de rappeler la réalité : « La gestation pour autrui est un asservissement de la femme et une marchandisation de l’enfant. » Le gouvernement, sur la question, louvoie autant que Hollande entre deux femmes : « Il n’est absolument pas opposé à la GPA. Laisser faire, tolérer, est contradictoire avec sa position officielle. Nous demandons une cohérence. »

Mais la cohérence du projet gouvernemental est connue, comme l’explique le délégué général de l’association Alliance VITA et porte-parole de la Manif pour tous, Tugdual Derville : « Le “mariage pour tous” était une façade, un piège dialectique… Nous disions déjà à l’époque, après le vote de la loi Taubira, que les premiers enfants adoptés seraient des enfants conçus artificiellement et à l’étranger. »

Et le gender, dans tout cela ? Les Mères-Veilleuses dénoncent clairement l’emprise de l’Education nationale sur les enfants, bien souvent à l’insu des parents. Ludovine de La Rochère tient à dissiper des termes équivoques : « Je parle toujours d’idéologie du genre. La “théorie du genre” relève de l’enfumage de Najat Vallaud-Belkacem qui veut empêcher le vrai débat de se développer. Nous ne sommes pas dans une théorie mais dans une idéologie. »

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Il faut sauver (avec ou sans réserves) le soldat Onfray - par Pierre Saint-Servant

Le rappel à l’ordre de Michel Onfray quant à la “mission” de l’école

13/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
On peut difficilement classer Michel Onfray parmi les réactionnaires ou les conservateurs. Pour autant, le philosophe ne goûte guère les dernières “innovatiosn” du gouvernement à l’école. En effet selon Michel Onfray, au lien d’imposer la théorie du genre et la programmation informatique, l’école ferait mieux de revenir à ses fondamentaux : apprendre à lire, écrire, compter et penser…

Crédit photo : Perline via Wikipédia (cc).

 

[Revue de presse] Vu de gauche numéro 1 : Jaurès, sport, décroissance, théorie du genre

[Revue de presse] Vu de gauche numéro 1 : Jaurès, sport, décroissance, théorie du genre

19/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Dans le droit fil des travaux entrepris par le Grece pendant plusieurs décennies, il nous semble toujours aussi important d’envisager le réel sans œillères idéologiques. Notre vision du monde doit pouvoir se nourrir de positions en apparence antagonistes et s’affiner en se confrontant à elles. C’est un fait : les questions de fond ont déserté l’arène politique. Loin des (trop) superficielles querelles politiciennes, qui emploient le plus souvent l’invective et la reductio ad hitlerum (y compris dans notre propre famille), nous tranchons pour un travail des idées dans la sérénité et le sérieux. Ce travail d’actualisation des concepts et analyses qui sont nôtres a pour principal souci de pouvoir s’inscrire dans le réel. Nous rejetterons donc, autant que faire se peut, les réflexions absconses et les jargons en tous genres. Le crayon en main, disséquant et annotant, mâchonnant et méditant, nous préparons les victoires sémantiques, idéologiques et politiques de demain.

Chaque mois, Novopress vous propose une courte synthèse du meilleur et du pire de la presse de gauche. Pas la gauche caviar, amie de la finance, façon Nouvel Obs. Pas la gauche Beaubourg ou Télérama. Bienvenue dans cette gauche où soufflent encore l’espérance révolutionnaire et la défense d’un peuple encore vivant. Bonne découverte de ses richesses … et de ses contradictions.

Revue de presse réalisée par Pierre Saint-Servant


Quand la gauche cherche ses racines et retourne à Jaurès

politis-jauresLes deux dernières échéances électorales ont vu l’effondrement du pouvoir socialiste, pourtant solidement implanté et malgré le soutien conjoint de l’Education nationale et du pouvoir médiatique. Cette débâcle n’a pas touché que le Parti socialiste (ramené à moins de 14 %) mais toute la gauche, du Front de Gauche (6,61 %) au Nouveau Parti anticapitaliste (0,39 %). Etourdie par ce choc électoral, la gauche doit également composer avec une équipe au pouvoir qui développe une politique clairement libérale-libertaire, bien loin des aspirations des classes populaires et moyennes (fonctionnaires compris). Comment ne pas s’interroger alors sur l’identité de la gauche ? « La notion est fragile, en plus d’être relative. Etre à la gauche de Sarkozy – ce qu’on peut à la rigueur concéder au gouvernement actuel – suffit-il à être “de gauche” ? », s’interroge Denis Sieffert dans son édito du hors-série de Politis consacré aux « Grands Débats de la gauche depuis Jaurès ». On comprend facilement son interrogation !

Il n’est pas inintéressant de revenir à Jaurès. Quoique l’on pense du personnage, il fait partie de ces intellectuels qui, à l’égal de Maurras ont façonné en profondeur les luttes politiques françaises. Et le Jaurès qui constate en 1893 que « la puissance de l’argent [a] réussi à s’emparer des organes de l’opinion et à fausser à sa source, c’est-à-dire dans l’information publique, la conscience nationale (…) qu’un Etat nouveau, l’Etat financier, a surgi dans l’Etat démocratique, avec sa puissance à lui, ses ressorts à lui, ses organises à lui » sonne encore juste en 2014. Nous ne partageons pas cependant l’analyse de Jérôme Pellissier qui dans son article “Jaurès et la République sociale” évoque à propos de la Révolution française, la puissance « d’un grand peuple voulant se diriger lui-même ». Là où nous voyons une insurrection organisée et pilotée par une partie de la bourgeoisie, œuvrant à une véritable transformation anthropologique, avec le soutien actif de puissances étrangères(1).

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La croisade anti-gender des vrais écologistes – par Julien Del Greco, animateur d'Academia Christiana

La croisade anti-gender des vrais écologistes – par Julien Del Greco, animateur d’Academia Christiana

01/07/2014 – PARIS (NOVOpress)
Les écologistes « officiels », ceux d’Europe-Ecologie Les Verts, les Barbara Pompili et autres Cécile Duflot, sont à la pointe de tous les combats pour la destruction de l’humanité. PMA et GPA, enseignement du gender, libéralisation totale de l’immigration, etc. Et c’est sans compter l’histoire des Verts allemands avec la pédophilie…

Mais les vrais écologistes, aussi différents des écologistes d’Etat que le pays réel l’est du pays légal, sont de furieux opposants aux offensives libertaires des Cohn-Bendistes. Au nom de l’écologie justement, la vraie !

En janvier, à propos de l’adoption plénière et de la suppression légale de la filiation biologique, le rédacteur en chef de L’Ecologiste Thierry Jacaud condamne « un mensonge anthropologique officiel incroyable dont on imagine aisément les ravages sur les enfants ». Il voit dans les projets du gouvernement « une négation sidérante de la nature, l’aboutissement consternant de notre société industrielle qui détruit la nature non seulement dans la réalité mais aussi dans les esprits ».

En mars, mêmes critiques radicales dans La Décroissance contre la « puissance de la technoscience » et « la folie du “droit à” ». En juin, La Décroissance publie une bande-dessinée qui ridiculise les libertaires (« Appelez moi Mondame ! Il n’y a plus de “il” et de “elle” mais un “ille”. Tout doit être neutre ! Le sexe c’est nul ! C’est mal ! Beuurk ! ») et leur terrorisme de la pensée. C’est d’anthologie. Et la conclusion est magistrale…

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