3 Arguments à NE PLUS UTILISER en débat ! – par Thaïs d’Escufon

Thaïs d'Escufon

25/05/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Pour gagner la bataille des idées, la droite doit être capable de faire son auto-critique. Et notamment en débat, où notre famille politique se repose souvent sur des arguments faibles et peu convaincants.

Voici 3 arguments à ne plus utiliser pour devenir une véritable machine à persuader !


EXPATRIATION = TRAHISON ? Par Thaïs d’Escufon

Thaïs d’Escufon

17/05/2022 – FRANCE (NOVOpress)
À l’annonce des résultats aux présidentielles, on a vu passer beaucoup de messages appelant à l’expatriation. Sujet à vif débats : il semble néanmoins que cette perspective attire de plus en plus de Français patriotes, tandis que les autres y dénoncent une posture lâche.

Qu’en est-il réellement ? Faut-il continuer de se battre pour un peuple qui vote pour Emmanuel Macron ?


Thaïs d’Escufon : 9 MENSONGES sur les BANLIEUES et comment y répondre

Thaïs d'Escufon

14/03/2022 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Les banlieues : sujet épineux, sujet à tensions, sujet délicat. Tous les politiciens et commentateurs de l’actualité s’accordent à le dire. Cependant tous ne vous disent pas la VÉRITÉ.

Et si on veut pouvoir débattre du problème des banlieues, il faut savoir VRAIMENT ce qu’il s’y passe.

Comment ne pas céder au discours misérabiliste des banlieues : Thaïs d’Escufon a donc compilé 10 MENSONGES récurrents dans la bouche des médias ou des personnalités politiques, et surtout COMMENT y répondre.


Thaïs d’Escufon – LES EUROPÉENS DE SOUCHE N’EXISTENT PAS ?

Thaïs d’Escufon

09/02/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Savoir d’où l’on vient vraiment : voilà ce que nous devons nous appliquer à faire, pour résister aux mensonges et aux idéologies. Si l’esprit se souvient, le peuple se maintient.
Alors quelles sont les origines des Européens, existe-t’il des Européens de souche ?

00:00-00:36 Introduction
00:36-00:58 Générique
00:58-02:28 L’Europe se créolise
02:28-06:16 Origines des Européens
06:16-07:33 Nous sommes metis ?
07:33-08:24 L’importance du germen
08:24-09:00 C’est notre identité !
09:00-09:16 Fin.

Bilbiographie :
David Reich – Comment nous sommes devenus ce que nous sommes.
Georges Dumézil – À la découverte des indo-européens.


LE PRIVILÈGE BLANC EXISTE… ET ALORS ?

Thaïs d’Escufon

10/01/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Connaissez-vous le « privilège blanc » ?

Cette théorie woke à la mode voudrait qu’il existe un privilège en Occident dont vous bénéficieriez en tant que blanc, et qui vous octroierait ainsi des avantages inconscients, invisibles et symboliques dans nos sociétés.

Cette théorie est-elle fondée ? Que répondre à ceux qui la véhiculent ?


MeToo, mais pas pour Thaïs d’Escufon dans les médias dominants

Thaïs d’Escufon

C’est après que des actrices, des célébrités, ou des femmes politiques, aient témoigné avoir été victimes de harcèlement et d’agressions sexuelles d’Harvey Weinstein, un producteur de cinéma hollywoodien réputé, que naquit le mouvement « MeToo ». Mais lorsque d’autres femmes témoignent des mêmes faits perpétrés par des personnes issues de l’immigration, les faits sont passés sous silence. Un deux poids deux mesures de nouveau mis en lumière par l’affaire Thaïs.

Thaïs agressée, Thaïs oubliée, Thaïs niée

Le 7 décembre 2021, Thaïs d’Escufon, ancienne porte-parole de Génération Identitaire, publie une vidéo sur son compte Instagram où elle raconte comment un homme d’origine tunisienne l’a séquestrée pendant une demi-heure avant de se rendre coupable d’une agression sexuelle. Certains internautes n’ont pas hésité à nier la réalité des faits vécus par Thaïs, alors même qu’une enquête est ouverte par le parquet de Lyon pour agression sexuelle, violation de domicile et harcèlement sexuel. Ces internautes ne voient dans cette agression qu’un mensonge inventé par la jeune femme pour servir ses idées. Considérant l’engagement de Thaïs d’Escufon, la parole de la victime, pourtant sacralisée dans d’autres affaires, apparaît douteuse à certaines personnes et certains médias.

Libération précise : « Sollicitée Thaïs d’Escufon n’a pas souhaité communiquer des éléments sur la procédure à Libération, permettant de vérifier les faits. »[1], comme si le procès-verbal, posté sur les réseaux sociaux, ou l’ouverture d’une enquête n’étaient pas suffisants pour appuyer la réalité des faits. Autre élément, Géraldine Maillet dit à Thaïs, lors de son passage sur le plateau de Touche pas à mon poste, « Je ne suis pas de votre bord, mais je vous crois. ». Le choix des mots est intéressant. Pourquoi ce « mais ». Le « mais » indique une opposition dans l’esprit de la chroniqueuse entre le bord politique de Thaïs et son honnêteté concernant son agression. Néanmoins, là n’est pas le principal élément intéressant sur cette affaire.

Pas touche aux extra-Européens

Le principal reproche fait à Thaïs, notamment lors de son passage chez Cyril Hanouna, est de faire de son agression le symbole d’une violence sur les femmes commise par des personnes issues de l’immigration extra-européenne. Un reproche qui ne manque pas d’être fait par Gilles https://www.ojim.fr/portraits/gilles-verdez/ Verdez, qui déclare : « Vous faites de ce drame un fait politique ». Pourtant d’autres agressions, sexuelles ou non, ont donné lieu à des faits politiques, sans que personne ne s’en émeuve.

Nous citions le mouvement « MeToo », Mediapart consacre un large dossier à ce mouvement qui devient un fait politique par la multiplication des témoignages et la couverture médiatique qui en est faite, aucun article concernant l’agression de Thaïs n’a été trouvé sur ce site.

Lorsque plusieurs affaires – citons l’affaire Mila, l’affaire des viols commis au nouvel an 2016 à Cologne par des migrants ainsi que l’affaire Thaïs – pointent toutes vers un même profil, pourquoi est-il interdit d’en faire un fait politique appelant à une prise de conscience collective ? Nous n’avons cité que quelques exemples, mais les témoignages sont nombreux.

Cécité sélective

Cette cécité – qui n’est pas pour nous surprendre — souligne la déconnexion entre d’une part, la majorité du milieu politique, médiatique et intellectuel, et d’autre part, le réel subi quotidiennement par des centaines de jeunes femmes françaises et européennes. Le premier refusant de voir ses certitudes balayées par la réalité quotidienne vécue par les deuxièmes. Un sociologue dirait « ils ne croient pas ce qu’ils voient, ils voient ce qu’ils croient ».

[1]Que sait-on de la plainte de Thaïs d’Escufon pour agression sexuelle ?, CheckNews de Libération (consulté 13/12/2021)

Texte repris du site OJIM

La loi du silence – Thaïs d’Escufon séquestrée et agressée

thais loi silence

Un témoignage glaçant. Thaïs d’Escufon, ancienne porte-parole de Génération identitaire, a révélé mercredi avoir été victime d’une séquestration et d’une agression sexuelle dans son propre logement. Depuis, la militante n’a droit ni à la sympathie des médias ni à celle des féministes.

La scène s’est déroulée en fin de matinée, alors que la jeune femme revenait de son cours de sport. Ecouteurs sur les oreilles, elle entrait dans son logement quand un homme lui embraya le pas.

Quelques secondes plus tard, ce dernier fermait la porte et confisquait la clé, avant d’arracher le téléphone portable des mains de la victime.

Pendant près de vingt-cinq minutes, l’homme tient des propos étranges, tentant parfois de discuter « normalement » avec sa proie. Il lui raconte sa vie, explique qu’il est Tunisien, qu’il se trouvait précédemment en Allemagne. Il fait remarquer à Thaïs qu’elle a l’air française.

Arguant qu’il était entré là pour se cacher car quelqu’un le poursuivait, sans idée perverse derrière la tête, l’homme finit par se montrer bien moins délicat. Avant de quitter les lieux, il pousse sa victime, la tient par les poignets, lui demande un « bisou » et une faveur sexuelle. Par miracle, dans le chaos de cette scène, Thaïs parvient à se relever, à ouvrir la gâche de la porte et à pousser tant bien que mal l’homme au-dehors avant que le pire ne se soit produit.

C’est le lendemain, sur son compte Instagram, que Thaïs d’Escufon a raconté cette histoire, avant de la répéter en pleurs jeudi soir sur le plateau de l’émission Touche pas à mon poste ! de Cyril Hanouna. Déjà invité un an plus tôt, elle y avait dénoncé les violences commises par les immigrés. Elle témoignait cette fois en tant que victime de ces violences. Son courage n’a d’égal que l’horreur de son calvaire.

Etre une femme victime de violences suscite habituellement l’emballement médiatique et la sympathie politique. Les associations montent au créneau sans exiger la moindre preuve. Pas cette fois.

Thaïs subit un véritable torrent d’insultes et d’accusations. Sur les réseaux sociaux (qui, certes, ne sont pas une référence morale), beaucoup font d’elles une menteuse.

Sa version ne tiendrait pas debout, le fait que son bourreau lui ait dit être Tunisien serait « trop gros ».

Pourtant, trois des quatre femmes présentes jeudi sur le plateau de TPMP – Thaïs incluse – ont été victimes d’agressions. Chaque fois par un immigré d’origine extra-européenne. La journaliste Isabelle Morini-Bosc avouera même ne pas avoir osé porter plainte après son viol afin de ne pas nuire à son agresseur, à cause de ses origines.

Les femmes, les filles, mais aussi les jeunes hommes, les étudiants et les habitués des villes « multiculturelles » le savent parfaitement : comme l’a dit et répété Thaïs, la majorité des agresseurs ne sont pas issus du patriarcat blanc. N’en déplaise au journaliste bien-pensant Gilles Verdez et au public de TPMP, scandalisés par cette vérité.

Ce n’est pas dramatiser que de dire que désormais, le danger est partout.

Thaïs avait été condamnée pour avoir voulu faire respecter les frontières. Désormais, la frontière est sa propre porte, et, là encore, rien n’est fait pour la protéger.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 10 décembre 2021

Thaïs d’Escufon séquestrée chez elle et agressée sexuellement par un homme se disant tunisien, elle a déposé plainte

Thaïs d’Escufon condamnée par la justice à 2 mois de prison et 3000 euros d’amende

Thaïs d’Escufon

La Justice a tranché. La jeune influenceuse de droite Thaïs d’Escufon a été condamnée par le tribunal de Saint-Gaudens à une peine de 2 mois de prison avec sursis ainsi qu’à une amende de 3.000 euros.

Une condamnation pour « provocation publique à la haine raciale »

Le parquet de Saint-Gaudens avait requis en première instance une peine de 4 mois d’emprisonnement et une amende de 4.000 euros. Le procureur en charge de l’affaire avait notamment retenu pour caractère pénal une infraction d’injure et avait expliqué que la militante « stigmatisait » les migrants. Ce dernier avait ajouté que les mots de Thaïs étaient « une expression outrageante, un terme de mépris ou invective ».

Thaïs, ancienne porte-parole du mouvement Génération identitaire, avait été mise en cause pour « provocation publique à la haine raciale et injures publiques » après l’opération anti-migrants menée par le collectif, mi-janvier, dans les Pyrénées. Plus précisément, Thaïs d’Escufon avait tenu les propos suivants : « Nous refusons que notre peuple continue d’être submergé et assassiné par cette immigration massive. […] À tous ceux qui veulent nous envahir, retournez chez vous. L’Europe ne sera jamais votre maison. »

Déclarée coupable des faits reprochés, la jeune Thaïs a déjà annoncé vouloir faire appel et assure continuer son combat idéologique. Elle a également lancé un appel aux dons afin de payer ses frais d’avocat.


Texte repris du site Valeurs Actuelles

Thaïs d’Escufon : Le mythe de la « tenaille identitaire » [vidéo]

Thaïs d'Escufon

27/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
La « tenaille identitaire » c’est quoi ?
C’est un discours qui crée l’illusion d’une équivalence entre deux bords politiques bien distincts, et qui les renvoie dos à dos en listant de prétendus points communs superficiels. En gros il y aurait les vilains populistes identitaires de droite d’un côté, et les « décoloniaux » qui se donneraient la réplique et occulteraient les vrais problèmes du débat public.

Thaïs d’Escufon nous explique ici en quoi cette théorie est fausse et pourquoi elle est utilisée.


Thaïs d’Escufon – Stop aux héros-victimes ! [vidéo]

Thaïs d’Escufon

08/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Ceux qu’on qualifie de « héros », à savoir les hommes que notre société établit comme des figures de référence universelles ont considérablement changé de profil au fur et à mesure du temps.

Si ces individus sont supposés incarner des modèles quasi indépassables, alors on peut se demander légitimement si l’analyse de ceux-ci ne serait pas une grille de lecture pertinente de l’époque dans laquelle nous vivons.

Et c’est ce à quoi Thaïs d’Escufon souhaite vous faire réfléchir dans cette vidéo : Qu’est-ce que le choix de ces héros traduit de notre société et de ce qu’elle souhaite exalter.


Thaïs d’Escufon : La femme est-elle l’avenir de la droite ? [vidéo]

Thaïs d'Escufon

29/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
On observe depuis maintenant plusieurs années une émergence exponentielle de figures médiatiques féminines à droite aux profils très variés. De l’autre côté, on assiste à un désintéressement croissant de la gent masculine pour l’engagement politicien.

Comment expliquer ce phénomène ? Doit-on le déplorer ou s’en réjouir ? Et surtout, comment réagir ?

Thaïs d’Escufon présente ici son analyse.


Interview de Thaïs d’Escufon – Génération identitaire : « Tous les recours possibles »

Thaïs d’Escufon

Thaïs d’Escufon, porte-parole de Génération identitaire, a répondu aux questions de Présent au sujet de la dissolution du mouvement, annoncée le 3 mars. Un recours a notamment été déposé devant le Conseil d’Etat.


— Gérald Darmanin a mis ses menaces à exécution et dissous Génération identitaire. Quelle fut votre réaction en apprenant la nouvelle ?

— Nous avons d’abord eu un sentiment de révolte et de colère. Cette décision n’a aucun fondement juridique sérieux. Nous avons toujours respecté le cadre de la loi et nos actions sont toujours pacifiques. Pourtant, nous sommes mis sur le même plan que les associations islamistes.

Si la bataille de l’activisme s’achève, la bataille juridique commence car nous comptons utiliser tous les recours possibles pour contester cette décision de l’Etat.

— Quelle est la ligne de défense de vos avocats ?

— Elle s’axe principalement sur la défense de la liberté d’expression et d’association.
 Nous avons déjà posé un recours pour excès de pouvoir devant le Conseil d’Etat, procédure qui vise à annuler la décision du ministère de l’Intérieur. La réponse pourrait arriver dans quelques mois.
En attendant, nous avons déposé un référé suspension qui vise à suspendre temporairement la décision de dissoudre Génération identitaire tant que le Conseil d’Etat ne se sera pas prononcé définitivement.

— La France devient-elle une dictature ?


— On peut en tout cas se demander si la dictature de la pensée ne va pas prendre de plus en plus d’ampleur. 
La dissolution de Génération identitaire, si elle se confirme, sera la première barrière que fait sauter le gouvernement. Qu’est-ce qu’il l’empêcherait ensuite de faire tomber d’autres associations de droite ou même certains partis politiques français ?

Le message qu’envoie Gérald Darmanin est qu’il est illégal aujourd’hui en France de critiquer une politique quelle qu’elle soit, surtout quand c’est la sienne ou quand elle concerne la politique migratoire. C’est très grave et je pense que cela devrait inquiéter tous ceux qui défendent la liberté d’expression, qu’ils se sentent concernés de près ou de loin par les actions de Génération identitaire.

— De quand date cette « persécution » de Génération identitaire ?

— On a pu constater une accélération de la répression dès l’élection d’Emmanuel Macron en 2017, notamment avec la censure de nos réseaux sociaux, l’interdiction de nos manifestations, mais aussi avec des condamnations judiciaires en première instance totalement délirantes – amendes exorbitantes, peines de prison avec sursis ou ferme –, même si elles ont toutes été cassées en deuxième instance.

— A titre personnel, allez-vous poursuivre votre combat politique et, si oui, de quelle manière ?

— Je compte bien sûr continuer à défendre mon peuple et mon pays, même si, étant encore concentrée sur la dissolution, je n’ai pas eu le temps de réfléchir aux alternatives qui pourraient se présenter à moi. Néanmoins, je ne compte pas me faire réduire au silence si facilement. Ce n’est pas une dissolution qui va m’empêcher d’exprimer mon avis et d’alerter les jeunes et la population française en général sur les problèmes de l’immigration.

Propos recueillis par Anne Le Pape

Article paru dans Présent daté du 8 mars 2021

[vidéo] Journée internationale du droit des femmes – Thaïs Descufon : « Hommes, soyez virils ! »

Thaïs Descufon portrait femme

08/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Premier volet de la série de Boulevard Voltaire Place des femmes mettant à l’honneur des jeunes femmes engagées, à l’occasion de la Journée internationale du droit des femmes, avec Thaïs Descufon, qui fut porte-parole de Génération identitaire, association que le gouvernement vient de dissoudre (l’entretien a été réalisé avant que ne soit pris le décret de dissolution).

Elle nous livre sa vision de la femme et du féminisme.

Je m’appelle Thaïs Descufon, j’ai 21 ans. Je suis porte-parole de Génération identitaire depuis quelques mois. Cela fait trois ans que je milite au sein de ce même mouvement. C’est un mouvement de jeunesse qui souhaite défendre l’identité des peuples européens face à l’immigration massive et l’islamisation.

Comment êtes-vous arrivée là ?

J’étais déjà consciente des problèmes d’immigration et d’islamisation. Ma famille est à droite comme moi. Néanmoins, j’ai vraiment expérimenté ce que c’était lorsque je suis devenue étudiante. Dans le quartier de ma fac, des bars refusaient les femmes en terrasse. Beaucoup de femmes voilées étaient en cours avec moi. Et tout simplement le fait de me retrouver dans le métro parmi les seules blanches de la rame. A ce moment-là, j’ai réalisé qu’il y avait un remplacement de population et que ma ville se métamorphosait. Ce n’était pas à moi de me sentir étrangère dans ma propre ville.

Etes-vous devenue porte-parole par hasard ?

Un jour, je suis montée sur une cheminée avec un fumigène. Cette photo a largement tourné et a attiré l’attention des médias qui m’ont petit à petit montrée comme l’égérie du mouvement. Je suis devenue porte-parole après avoir enchaîné les entretiens avec les médias.

Il y a un an, vous imaginiez-vous à cette place ?

J’avais espoir d’être porte-parole un jour. Cela a toujours été une fierté pour moi de représenter notre mouvement. Néanmoins, je ne pensais pas que cela arriverait si vite et surtout de cette manière-là. En regardant un an en arrière, il s’est passé tellement de choses que je ne pensais pas que cela se passerait ainsi.

L’investissement vous prend combien de temps quotidiennement ?

D’une part, il y a des formations intellectuelles. J’essaie de me former, de regarder des débats et de lire. D’autre part, je fais des entretiens avec des journalistes. Cet investissement me prend à peu près la moitié de ma semaine, avec en plus les formations dont je vous parlais.

Continuez-vous vos études ?

Je suis inscrite à distance à la faculté. Cela me permet d’être très mobile. Pour des raisons de sécurité, il n’était plus possible pour moi de retourner à la faculté. Beaucoup de mes camarades s’en sont donné à cœur joie pour divulguer des informations personnelles me concernant. Ils cherchaient vraiment à m’intimider et faire arrêter mon militantisme à Génération identitaire.

Finalement, ce qu’ils ont réussi à faire c’est de m’avoir poussée à prendre des cours à distance. Ce qui me permet d’avoir encore plus de temps pour militer. Je les remercie !

Quelles études faites-vous ?

J’étais en langue étrangère à la faculté du Mirail de Toulouse.

Mettez-vous en danger votre avenir professionnel ?

J’espère vivre de la politique toute ma vie. Au contraire, je pense que cela peut éventuellement m’ouvrir des portes.

Voudriez-vous vous présenter aux élections ?

C’est encore à réfléchir. Je n’en suis pas encore là. J’aimerais déjà être militante et continuer à faire de la politique activiste le plus longtemps possible. Avant la trentaine, je pense que le militantisme me convient le mieux. Je ne sais pas quelle forme il prendra, mais je ferai toujours partie de ceux qui se battent pour les nôtres.

Lorsque vous étiez petite, quel était le métier de vos rêves ?

Lorsque j’étais petite, je voulais être institutrice. Finalement, je me suis rendu compte que la politique était devenue une passion et une vocation.

Quelle est la femme qui vous inspire ?

Comme beaucoup, je vais citer Jeanne d’Arc. Elle est un modèle de notre histoire et elle représente l’identité française. Isabelle la Catholique était l’épouse du roi d’Espagne. Ils ont mené La Reconquista. Ils ont reconquis l’Espagne qui était occupée par les Arabes depuis 8 siècles. Finalement, ces deux femmes-là se ressemblent, puisqu’elles sont parties au combat pour défendre les leurs. Elles ont mené des hommes. Elles n’avaient peur de rien et étaient courageuses. J’aime à penser que je voudrais être comme elles.

Selon vous, qu’est-ce qu’une femme ?

Je dirais d’abord, qu’est-ce qu’une femme européenne ? Il y a des caractéristiques propres à notre civilisation et à la place de la femme dans notre civilisation. Une femme est le pilier de la famille tout comme l’homme. Il y a une complémentarité homme femme très importante qu’il faut préserver.

Qu’apporte une femme dans notre société ?

Je pense qu’elle apporte de la douceur. Elle a aussi une vision qui lui est propre en tant que femme. Ces conseils peuvent être très bénéfiques à l’homme.

Etes-vous féminine ou féministe ?

Je suis féminine et non féministe.

Que pensez-vous du « féminisme de droite » ?

Je ne vais pas me faire d’amies… Je suis très admirative et respectueuse des femmes de droite qui peuvent être féministes. Néanmoins, je ne pense pas que le féminisme de droite en tant que tel puisse exister. Le féminisme est une idéologie de gauche, déconstructiviste comme toutes les idéologies de gauche. Dès le début, elles portent en elles, les germes de tout ce qui a découlé par la suite de la destruction de notre société. Je pense qu’aujourd’hui, il n’y a pas assez de patriarcats. Les hommes sont très attaqués et n’osent plus s’affirmer, alors que finalement les femmes attendent que les hommes s’affirment. Il n’est pas honteux d’être viril. On peut se battre pour les femmes sans être féministe. Je me bats pour les miens sans distinction.

Vous faut-il un homme viril ?

Oui complètement. Hommes, soyez virils ! C’est important.

Avez-vous un message pour les femmes ?

Engagez-vous ! L’engagement n’est pas uniquement pour les hommes. Nous avons aussi toutes notre mot à dire. Je pense au contraire que nous avons une parole intéressante à apporter dans le débat politique.

Dissolution de Génération identitaire : la riposte juridique s’organise !

Génération identitaire

Ce mercredi 3 mars, par décret en Conseil des ministres, le gouvernement a dissous Génération identitaire. Des militants du mouvement s’étaient rassemblés à Paris pour protester contre cette décision et déployer une banderole, mais les forces de l’ordre qui ont procédé à des contrôles d’identité les en ont empêchés.

Découvrez les réactions des porte-parole de GI – Thaïs d’Escufon et Clément Martin – qui ont annoncé faire appel de cette décision.

Thaïs d’Escufon

Nous n’avons aucune raison donnée par la police. Nous nous trouvions donc dans ce parc en préparation de l’action que nous avions effectuée contre l’annonce de la dissolution de Génération identitaire. Il se trouve que trois camions de police sont arrivés et nous ont demandé nos identités. Nous attendons depuis trois quarts d’heure que l’on puisse nous laisser partir, sachant que nous n’avons strictement rien fait.

Nous attendions de partir vers le lieu de l’action. On se demande pourquoi autant de moyens de police sont déployés pour des jeunes pacifiques qui veulent effectuer une simple action alors qu’il y a des zones de non-droit qui ne sont jamais inquiétées. Encore pas plus tard qu’hier, un barbecue sauvage a eu lieu à Saint-Étienne, les policiers ont décidé, lorsqu’ils ont vu le barbecue, d’attendre que l’événement se finisse de lui-même. En revanche, des jeunes militants identitaires vont être empêchés d’effectuer leur action.

Pensez-vous que c’est une injustice ?

J’attends de voir quelle sera la décision prise par la police. Néanmoins, on voit une différence de traitement notoire entre nous militants et d’autres personnes qui enfreignent la loi et qui ne font l’objet d’aucune interpellation.

Avez-vous décliné sans résistance ?

Oui, nous sommes toujours coopératifs. Nous n’avons rien à cacher et si la police nous demande nos identités, nous la leur donnons bien volontiers. Tous les militants, ici, l’ont donnée et c’est pour cette raison que nous ne comprenons pas pourquoi cette situation s’éternise.

Qu’avez-vous envie de dire aux policiers qui sont confrontés à la délinquance que vous évoquiez ?

La plupart des policiers sont conscients qu’ils n’ont pas les ordres nécessaires pour pouvoir interpeller des racailles ou cesser des trafics de drogue ou autre. Effectivement, j’aimerais que ces policiers-là, qui sont d’accord avec les constats que nous dressons, fassent entendre leur voix et disent à Gérald Darmanin cette absurdité qu’est la différence de traitement entre nous et des jeunes d’origine immigrée qui ne sont jamais interpellés.

Cette action est-elle annulée ?

Je n’en sais pas plus que vous. Nous attendons que la police se prononce. Je trouve cela assez absurde que nous ne puissions pas effectuer notre action sachant que nous sommes pacifiques et que nous n’avions encore rien fait lorsqu’ils sont arrivés. Il est donc assez curieux que nous attendions dans ce parc…


Clément Martin ( porte-parole Génération identitaire)

Ce matin, une action était prévue pendant le Conseil des ministres. Ce dernier devait annoncer la dissolution de Génération identitaire. Nous avions prévu le déploiement d’une banderole avec le slogan « On ne dissout pas une génération ». Malheureusement, cette action n’a pu avoir lieu parce que les militants ont été interpellés juste avant de commencer leur action.

Quelle était l’attitude des militants ?

Génération a toujours prôné un activisme pacifique. Des contrôles d’identité ont été faits et nos militants sont restés calmes.

On suppose que vous vous opposez à la décision du Premier ministre qui est de dissoudre Génération identitaire. Quels sont les recours juridiques que vous allez employer ?

Nous allons utiliser tous les recours juridiques possibles. Nous allons évidemment contester devant le Conseil d’État avec un recours pour annuler ce décret qui sera pris en Conseil des ministres. Nous allons également faire un référé-suspension dans le but de suspendre ce décret pour que l’activisme de Génération identitaire puisse continuer, au moins, provisoirement pendant un certain temps. Le référé-suspension va prendre environ un à deux mois, tandis que le recours que nous allons faire devant le Conseil d’État pour annuler le décret devra prendre plusieurs mois. Par ailleurs, nous allons également poser deux questions prioritaires de constitutionnalité. La première visera à remettre en question l’ensemble du dispositif de dissolution des associations sous plusieurs motifs. Par exemple, il n’existe pas de hiérarchie des sanctions. On est sur quelque chose d’assez inacceptable qui est le tout ou rien. Alors que si nous prenons les groupes de supporters, il peut y avoir des suspensions d’activité pendant quelques mois.

La deuxième question évoquera l’appel à la discrimination. Finalement, c’est quelque chose d’assez flou. Le gouvernement est actuellement en mesure de décider quelles actions ou quels propos de Génération identitaire peuvent constituer des appels à la discrimination. Nous allons demander à ce que cela s’appuie sur des décisions de justice définitives. Si tel était le cas, on ne pourrait pas le reprocher à Génération identitaire, car aucun de nos membres, pour des propos qu’il aurait tenus ou notre organisation en tant que telle pour des actions que nous avons pu faire, n’ont jamais été, de manière définitive, devant les tribunaux pour appel à la discrimination.

Nous allons désormais basculer sur une bataille juridique. Nous allons mener cette bataille juridique avec tous les outils en notre possession.

C’est à partir de notre action dans les Pyrénées que M. Darmanin a cherché à nous dissoudre. Pour cette action, nous avions justement montré que, derrière les effets de communication du gouvernement, il n’y avait finalement que du vent et que la protection des frontières n’était pas assurée. Le fait d’avoir mis cela en lumière, cela a participé à cette décision gouvernementale. Ils n’ont pas supporté que l’on puisse révéler aux yeux de tous le double discours du gouvernement sur cette question.

Restez-vous optimiste vis-à-vis de cette dissolution ?

La question est de savoir si c’est le droit qui sera jugé. Si c’est le cas, nous avons toutes les raisons d’être confiants. Que ce soit dans la lettre que nous avons reçue ou dans les différentes déclarations qu’a pu faire le gouvernement pour justifier notre dissolution, nous nous sommes aperçus que c’était, au mieux, assez bancal. D’ailleurs, de nombreux observateurs ont pu relever que les fondements juridiques pour dissoudre Génération identitaire étaient assez légers.

Si on est sur une stricte question juridique, il y a toutes les raisons d’être confiants.

Est-ce la politique qui va prendre le pas sur la question juridique ? Si c’est le cas, nous avons du souci à nous faire.

Est-ce davantage un acharnement politique qu’une sanction juridique ?

Cela me paraît assez évident. C’est finalement le point d’orgue d’une répression globale à l’encontre du mouvement identitaire qui dure depuis longtemps, mais qui s’est particulièrement accélérée depuis l’élection d’Emmanuel Macron en 2017. Certaines de nos manifestations ont été interdites, nos locaux ont été fermés et nous avons été censurés sur les réseaux sociaux. Cette répression va aujourd’hui jusqu’à la dissolution de notre mouvement. Malgré tous ces tracas judiciaires et politiques, notre organisation continuait de progresser et notre message continuait de se répandre. Ils ont estimé que la seule manière de nous faire taire, c’était de procéder à une dissolution.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

[vidéo] Thaïs d’Escufon : « Toute la VÉRITÉ sur notre dissolution »

Thaïs d’Escufon

19/02/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Thaïs revient avec vous point par point sur la lettre que nous avons reçu exposant les motifs de dissolution de Génération Identitaire.
Mensonges, erreurs, approximations… elle passe tout au crible !

Partagez cette vidéo autour de vous pour révéler cette attaque scandaleuse contre la liberté !


Entretien avec Thaïs d’Escufon – « La dissolution de Génération Identitaire ? Une décision politique ! »

Thaïs d’Escufon

Face à la procédure de dissolution engagée par le gouvernement, Génération Identitaire organise un grand rassemblement à Paris ce samedi 20 février. Porte-parole du mouvement, Thaïs d’Escufon nous donne des précisions sur l’offensive menée par Gérald Darmanin et appelle les Français à la mobilisation.

— Quand et comment avez-vous appris la décision du gouvernement de dissoudre Génération Identitaire ?

— Le président de Génération Identitaire a reçu vendredi soir (ndlr : le 12 février) une lettre du ministère de l’Intérieur qui lui notifiait la mise en place de la procédure de dissolution du mouvement. Dans celle-ci étaient recensés une vingtaine d’éléments censés appuyer deux chefs d’accusation que le ministère de l’Intérieur nous reproche, à savoir « l’incitation à la haine » et « la constitution d’une milice ». Sauf qu’en s’y attardant, on a constaté que tout était absolument faux, il y avait un grand nombre d’erreurs factuelles, c’était même à se demander si ce n’était pas un stagiaire du ministère de l’Intérieur qui l’avait écrite !

— Quelles étaient ces erreurs grossières ?

— Il nous était par exemple reproché notre opération au col de l’Echelle, dans les Alpes, en avril 2018, où nous avons déroulé une frontière symbolique. Une opération pour laquelle nous avons été relaxés en décembre dernier par la cour d’appel de Grenoble. La justice a déjà tranché donc il n’est pas compréhensible que cet élément figure dans la lettre de dissolution. Il nous est par ailleurs reproché notre opération faite dans les Pyrénées le mois dernier. C’est celle qui a finalement fait réagir Gérald Darmanin et qui lui a fait prendre la décision de dissoudre Génération Identitaire. Celle-ci est pourtant très similaire à la précédente donc nous ne sommes pas inquiétés par la justice.

En ce qui concerne « l’incitation à la haine », nous avons eu un procès à la suite de l’occupation du chantier de la mosquée de Poitiers en 2012 mais nous n’avons pas été condamnés non plus pour cette action. Tous les éléments peuvent être démontés un par un de manière très simple, on voit bien que c’est sans fondement.

— Etes-vous surprise par cette offensive du gouvernement ?

— Non, cela rentre tout à fait dans l’agenda politique de Gérald Darmanin qui souhaite, à l’image d’Emmanuel Macron, donner à la fois des gages à la droite en dissolvant des associations islamistes comme BarakaCity ou le CCIF – qui elles, pour le coup, ont des liens avérés avec le terrorisme islamiste –, et à la gauche en s’en prenant à Génération Identitaire. C’est bien sûr totalement absurde de mettre sur le même plan notre mouvement et des associations islamistes qui souhaitent attaquer l’identité de la France et la détruire tandis que nous, nous souhaitons la protéger et la défendre. Par ailleurs, on voit bien que l’UOIF, qui est la branche française des frères musulmans, une organisation considérée comme terroriste dans de nombreux pays, n’est pas inquiétée de dissolution, tout comme cette centaine de mosquées qui en France prêchent encore le jihad.

— Vos actions n’ont donc rien d’illégal ?

— Nos actions ont toujours respecté le cadre de la loi, elles sont purement symboliques. Le préfet de Haute-Garonne avait reconnu que nous n’avions causé aucun trouble à l’ordre public lorsque nous nous sommes rendus dans les Pyrénées et que nous n’avions posé aucun acte illégal. Green Peace n’a jamais été menacée de dissolution pour ses actions d’agit-prop semblables aux nôtres… C’est une décision politique et idéologique de Gérald Darmanin. Nous avons démontré son incapacité à protéger la France et ses frontières, il l’a mal pris et voilà sa réponse.

— Vous organisez une grande manifestation samedi 20 février à Paris, dans quel but ?

— Nous organisons effectivement un grand événement pour la liberté d’expression, pour la liberté d’association et en soutien à Génération Identitaire. Au-delà de l’aspect juridique, puisque nous préparons activement notre défense avec quatre avocats dont maître Gilles-William Goldnadel qui a accepté de nous défendre, nous voulons également montrer au gouvernement que nous sommes capables de faire pression, d’être nombreux, que nous sommes loin d’être seuls. Il y a une majorité de la population qui partage nos constats vis à vis de l’immigration massive, il y a d’ailleurs de nombreux hommes politiques français qui se sont prononcés contre la dissolution de Génération Identitaire car ce serait une grave atteinte à la liberté d’expression. C’est peut-être la dernière manifestation que pourra jamais organiser Génération Identitaire, c’est peut-être la dernière chance que nous avons de faire pression et de montrer que nous ne nous laisserons pas faire aussi facilement. Nous comptons bien contre-attaquer cette décision politique du gouvernement ! Enfin, ce n’est pas seulement notre mouvement qui est attaqué mais ce sont toutes nos idées et la possibilité de critiquer l’immigration. C’est particulièrement grave et c’est pour cela aussi que nous appelons les Français à venir manifester avec nous. C’est scandaleux que la critique du gouvernement entraîne une dissolution, nous avons le droit d’exprimer notre opinion dans le débat public, opinion qui encore une fois n’a rien d’illégal.

— Pensez-vous pouvoir faire annuler la dissolution de votre mouvement ?

— Si c’est uniquement le droit qui est jugé dans cette affaire, nous gagnerons ! C’est une évidence puisque comme je vous le disais, les accusations sont fausses et bancales. Néanmoins, il ne faut pas perdre de vue que le ministère de l’Intérieur est clairement déterminé à dissoudre Génération Identitaire et je pense que Gérald Darmanin est prêt à outrepasser le droit. Si besoin, nous irons jusqu’au Conseil d’Etat pour contester cette décision. Nous sommes simplement inquiets que l’idéologie prenne le pas sur le droit.

— Est-ce la fin de la liberté d’expression en France ?

— Si cette affaire ne marque pas la fin de la liberté d’expression dans notre pays, elle lui porte en tout cas un sacré coup, peut-être le coup qui enclencherait tout un tas d’autres décisions répressives de la part du gouvernement.

— Que doit-être la liberté d’expression selon vous ?

— Nous sommes censés avoir le droit d’avoir un avis en France, de nous opposer à l’immigration, de dire par exemple qu’il y a un lien entre délinquance et immigration, ce qui nous est pourtant reproché dans le courrier que nous avons reçu. Cette lettre a aussi retenu contre nous des propos que j’ai eu « le culot » de tenir, et plus précisément que notre peuple est submergé et assassiné par l’immigration massive… ce qui est vrai ! N’importe quel intellectuel de droite aurait pu les tenir sur un plateau télé sans être inquiété et condamné. C’est la liberté d’expression et je n’ai jamais eu de poursuites judiciaires pour ces propos-là.

— Quel message Gérald Darmanin fait-il passer en voulant censurer ces propos ?

— Le message qu’envoie le ministère de l’Intérieur, c’est que les Français doivent se laisser tuer en silence, que nous n’avons pas le droit de demander justice pour les Français qui se font massacrer, assassiner, égorger par des islamistes ou des délinquants et des racailles. C’est une atteinte très grave à la liberté d’expression et nous en avions déjà fait les frais via les réseaux sociaux, où nous sommes censurés. C’est le coup de grâce, mais, ce que je peux vous dire, c’est que le combat identitaire a existé avant Génération Identitaire et il existera après. Tant qu’il y aura de l’immigration massive, il y aura des gens pour s’y opposer, pour dénoncer les dangers et les dégâts qu’elle engendre.

Propos recueillis par Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 17 février 2021