Une vidéo de l’État islamique met en scène les auteurs des attentats de Paris

25/01/2016 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Les auteurs des attentats de Paris réapparaissent dans une vidéo publiée par l’État islamique, le dimanche 24 janvier.

Ce document propose une mise en scène macabre avec des djihadistes en train de commettre des décapitations et des exécutions de personnes présentées comme des otages, mais passe sous silence le sort de Salah Abdeslam, le principal suspect des attaques qui est toujours en fuite.



Jawad ne veut pas devenir le « bouquet missaire » des attentats du 13 novembre

24/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
« Si j’aurai su, j’aurai pas venu » explique en substance Jawad Bendaoud au juge dans une lettre qui plonge internet dans une hilarité mêlée d’agacement. Celui qui a logé les rescapés des attentats suicide du 13/11 refuse donc de devenir le « bouquet missaire » (bouc émissaire) des attentats ; expliquant que, marchande de sommeil « à ses heures perdues », il ne savait pas qui il accueillait, que s’il avait su qu’en parlant devant un micro et une caméra de BFMTV, ses propos seraient diffusés à la télé, télé que d’ailleurs il n’avait pas regardée de la semaine. Ben oui, forcément, quand il a des heures perdues, il les occupe à loger des types armés dont il ne peur se douter qu’ils fussent suspects

Attentats de Paris: ce qui se cache derrière la “photo de famille” de Daech

22/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Une intéressante analyse de la propagande que l’État Islamique a diffusé dans sa revue Dabiq suite aux attentats de Paris. Mise en scène “hollywoodienne”, noms de guerre… peuvent donner des indices révélateurs.

Rapport sur les crimes de l’État islamique en Irak, l’ONU parle de génocide

21/01/2016 – MONDE (Présent 8529)

Rendu public mardi, le rapport de 46 pages rédigé par la Mission d’assistance des Nations Unies pour l’Irak (MANUI) et le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) à partir de témoignages recueillis auprès des victimes, des déplacés, des survivants et diverses autres sources dresse un bilan particulièrement édifiant des exactions commises par les djihadistes de l’État islamique en Irak.
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Des chiffres à revoir à la hausse

Ainsi, selon l’organisation internationale, près de 19 000 civils auraient été tués et 36 245 blessés entre le 1er janvier 2014 et le 31 octobre 2015 rien qu’en Irak. En même temps, pas moins de 3,2 millions de personnes auraient également été déplacées à l’intérieur du pays, dont plus d’un million d’enfants. Toujours selon ce rapport, l’EI retiendrait actuellement prisonnières pas moins de 3 500 personnes, principalement des femmes et des enfants, à grande majorité yézidis, qu’il utiliserait comme esclaves. Tandis que quelque 900 enfants auraient été enlevés à Mossoul par les djihadistes afin de recevoir une « éducation religieuse » et une formation militaire.
Outre ces chiffres qui, précise l’ONU, sont à revoir à la hausse en raison de la fragmentation des sources, le rapport détaille les méthodes employées par les djihadistes, telles que les exécutions de masse par fusillades et décapitations. Il fait aussi état de l’utilisation de bulldozers roulant sur des personnes vivantes, et de victimes brûlées vives ou encore jetées depuis les toits des bâtiments.
Il souligne notamment les exactions commises par l’EI à l’encontre des femmes, citant par exemple le cas de 19 femmes yézidies massacrées à Mossoul pour avoir refusé d’avoir des relations sexuelles avec des djihadistes. Ou encore celui de ces 42 filles envoyées à Deir ez-Zor en Syrie, vendues pour des sommes comprises entre 500 et 2 000 dollars, et ayant vocation à devenir les esclaves sexuelles des soldats de l’EI.

Des atrocités systématiques et massives

Au final, insiste le rapport, « L’État islamique continue à perpétrer – de manière systématique et à grande échelle – des atrocités et des exactions qui sont une violation des droits de l’homme et qui enfreignent le droit international humanitaire. Ces actes pourraient, dans certains cas, constituer des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et potentiellement des crimes de génocide. »
Réagissant mardi à la publication de ce rapport, le représentant spécial du Secrétaire général pour l’Irak, Ján Kubi, après avoir déploré qu’« en dépit des pertes régulières subies face aux forces pro-gouvernementales, le fléau que constitue l’EI continue à tuer, mutiler et déplacer des milliers de civils irakiens et à causer des souffrances indicibles », a réitéré son « appel à toutes les parties au conflit pour qu’elles s’assurent que les civils soient protégés des violences ».

Franck Delétraz

l’état d’urgence permanent, ça se précise

21/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Tel un satrape en sucre, un autocrate mou, les plus dangereux, car ils endorment la méfiance, Hollande avance ses pions pour la prolongation de l’état d’urgence. Avec la bénédiction de quasiment toute la classe politique. Suspect quand on se dit que rien, dans le cours des enquêtes liées au terrorisme, ne le justifie plus.


Sécurité : vers un maintien de l’état d’urgence ?


Ils osent tout : « Hasna Aït Boulahcen est une victime du terrorisme »

21/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
La famille de la jeune femme, complice avérée des terroristes du 13 novembre, morte dans l’assaut de Saint-Denis le 18 novembre a déposé plainte contre X pour terrorisme.

« Hasna n’est pas complice, Hasna n’est pas terroriste, elle n’est pas non plus kamikaze comme on l’avait présentée », explique Fabien Ndoumou au micro d’Itélé. L’avocat de la famille d’Hasna Aït Boulahcen, morte dans l’assaut donné par le Raid dans un appartement de Saint-Denis, cinq jours après les attentats du 13 novembre, s’interroge sur le « statut juridique » de la jeune femme de 26 ans. Et confirme que sa famille a déposé plainte contre X pour terrorisme et s’est constituée partie civile il y a quelques jours. « Le seul statut qui lui reste est qu’elle est victime du terrorisme », ajoute l’avocat.

Le seul si naturellement on exclut celui de complice. Pas besoin d’avoir été en lien direct avec la Syrie pour acquérir ce statut, M ° Ndoumou ! La police a établi avec certitude que la jeune femme, qui affichait sur sa page Facebook son soutien à l’État islamique, savait que son cousin, Abdelhamid Abaaoud, était l’auteur des attentats du 13, et qu’il en préparait d’autres visant un centre commercial de la Défense et dans un commissariat.

À plusieurs reprises, Hasna Aït Boulahcen a également fourni une aide matérielle au djihadiste de l’État islamique. Elle a notamment reçu une somme d’argent pour lui acheter des vêtements dans sa cavale. C’est également elle qui lui a trouvé un logement à Saint-Denis, par l’intermédiaire du logeur Jawad Bendaoud, et qui est allée le chercher en voiture à Aubervilliers pour le ramener dans sa nouvelle planque, rue du Corbillon. C’est là que tous deux ont été tués dans l’assaut donné par le RAID le 18 novembre. Hasna Boulahcen est morte asphyxiée, sans doute à cause de l’explosion de la ceinture du kamikaze Chakib Akrouh, un Belgo-Marocain de 25 ans, qui se trouvait avec les deux cousins dans l’appartement.

S’il est vrai qu’elle ne souhaitait pas mourir en « martyr » (selon des sons amateurs consultés par Le Monde, elle a demandé à deux reprises à pouvoir sortir du bâtiment), cela ne l’exonère pas de ses responsabilités.



Attentats du 13 novembre : la Belgique accusée d’inaction

20/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Madame Ribert-Reinhart, mère d’un jeune homme assassiné au Bataclan le 13 novembre a accusé ce lundi la Belgique d’« inaction » dans la surveillance de leurs auteurs.
L’enquête ayant établi de nombreuses connexions des auteurs des attentats avec la Belgique, cette femme a annoncé son intention de porter plainte contre l’Etat belge.
Elle annonce « Qu’on aurait pu et dû éviter la présence sur le territoire national de dix terroristes ce soir-là en toute impunité, qui ont circulé comme ils voulaient en métro, en voiture avec leurs portables. »


Istanbul, Djakarta, Ouagadougou, la concurrence de la terreur

18/01/2016 – MONDE (NOVOpress)
Si les attentats d’Istanbul et Djakarta sont imputables à l’État islamique, celui de Ouagadougou porte la marque d’Al-Qaeda, qui veut montrer qu’elle a encore des crocs.

Au moins 29 personnes, dont deux Français, ont été tuées au cours d’une attaque à Ouagadougou, revendiquée par Al-Qaeda au Maghreb islamique (AQMI). Vendredi, des assaillants s’étaient mis à tirer dans deux établissements de la capitale du Burkina Faso, avant de faire irruption dans l’hôtel Splendid. L’assaut des forces armées, qui avait débuté à 2 heures du matin, s’est achevé ce samedi en fin de matinée avec le soutien des forces spéciales françaises.
Un scénario similaire à celui des attentats de novembre à Paris : des terroristes entrent dans des lieux publics fréquentés, tirent dans le tas et meurent sous les balles des forces armées.
Après l’attentat d’Istanbul, mardi dernier, qui a fait 10 morts et 17 blessés, attribuée à État islamique (EI) et celui perpétré en Indonésie (deux morts et 20 blessés), jeudi dernier, qui porte aussi la marque de Daesh, celui de Ouagadougou ressemble un peu à la réponse du berger à la bergère.
Al Qaeda, qui en a attribué la responsabilité au groupe Al-Mourabitoune de l’islamiste algérien Mokhtar Belmokhtar, cherchait à frapper la France dans son pré carré africain. Au delà de la cible première, le groupe terroriste en perte de vitesse au Moyen-Orient et en Europe voulait montrer qu’il fallait encore compter avec lui, notamment dans la zone sahélo-saharienne. L’Afrique reste en effet l’un des derniers bastions d’Al Qaeda et le groupe terroriste entend bien marquer sa présence et marquer des points face à son rival de l’État Islamique.

Les deux organisations terroristes partagent les mêmes cibles : « l’occident » et tout ce qui semble se rapprocher de ses valeurs.
Au Burkina Faso, le gouvernement a été nommé il y a trois jours et le nouveau président élu démocratiquement, Roch Marc Christian Kaboré, a pris ses fonctions il y a deux semaines. « C’est une transition politique d’un régime semi-autoritaire vers la démocratie. Cela fait du pays un symbole de progrès, d’avancée. C’est aussi ce genre de symbole que les terroristes veulent détruire », commente Cynthia Ohayon, experte à l’International Crisis Group (ICG) à Dakar.


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Le débat sur la kippa : une indignation à deux vitesses

15/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)

À l’occasion de l’agression subie par un enseignant juif, le président du consistoire de Marseille a demandé à ses coreligionnaires l’abandon du port de la kippa. « Il est insupportable dans notre pays que des citoyens se voient inquiétés, agressés, frappés en raison de leur choix religieux », a immédiatement réagi le président Hollande, qui a de nouveau appelé à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme. On remarquera en revanche l’assourdissant silence présidentiel lorsque des églises sont incendiées, comme ce fut le cas dimanche dernier à Fontainebleau.

Pour M. Cazeneuve, l’histoire des viols de masse à Cologne relève du fantasme
Dans sa dernière édition, notre confrère le Canard Enchaîné rapporte les propos sidérants tenus en public par le ministre de l’Intérieur Cazeneuve dimanche dernier, place de la République, à Paris « Il faut arrêter de dire qu’il y a eu des viols en Allemagne. On ne sait pas exactement ce qui s’est passé. » Pour le ministre, les centaines de plaintes pour viols déposées à Cologne, mais aussi Hambourg, Düsseldorf et Bielefeld, relèvent donc plus de l’impression de viols que de viols proprement dit…


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Terrorisme : nouvelles révélations sur Abdelhamid Abaaoud

13/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Abaaoud, l’un des organisateurs présumés des attentats du 13 novembre, aurait pu commettre une attaque en Angleterre s’il n’avait pas été tué par le Raid à Saint-Denis le 18 novembre.


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Le terrorisme dérive-t-il vers la guerre civile ?

13/01/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

Revenons sur cet événement très symbolique de la fin de l’année en Corse où de jeunes Maghrébins passent pour la première fois à l’action violente en allumant des incendies dans une « cité » aux portes d’Ajaccio. S’en est suivi un guet-apens pour les pompiers fortement agressés et traités de « Sales Corses ! »

Mais ce type d’événement est malheureusement quotidien sur le territoire
En effet, 1 600 pompiers ont été agressés en 2015 !
Mais la nouveauté est la réaction : le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane en guise de représailles.
Jusqu’à présent, les « Autochtones » faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France.

Cette première pourrait faire tache d’huile ?
D’après l’essayiste Guillaume Faye, ce scénario fera date. Il rappelle ce qu’il définit comme « Le marqueur de toute guerre civile ». Et de développer : « quand une partie de la population, se sentant abandonnée par l’État, s’y substitue, récuse son monopole de la force publique, se fait justice elle-même et assure sa défense, le désordre de la Bellum civile est initialisé ».

Intimidations, violences et attaques se multiplient
Il n’y a pas que les attentats meurtriers de janvier et novembre, il y a une détérioration quasi quotidienne qui s’accélère. Citons notamment les attaques du militaire de Valence, du commissariat de la Goutte d’Or, du professeur juif de Marseille avant-hier, et la liste est longue.
Au vu de ce terrorisme de basse intensité, les médias de propagande hésitent entre parler de terroristes ou de déséquilibrés… On se rapproche en réalité de la guerre de partisans…

«Faites semblant d’être chrétiens» : L’État islamique publie un manuel destiné aux djihadistes européens

Source : RT en français

L’État islamique (Daesh) a édité un manuel de conseils aux djihadistes britanniques qui voudraient organiser des attentats. Un de conseils principaux est de se fondre le mieux possible dans la masse en se rasant la barbe et en portant une croix chrétienne.
Le livret explicatif appelé « lone wolf mujahidine » (le moudjahidine loup solitaire) prodigue tout une série de conseils à ceux qui souhaiteraient commettre un véritable carnage sans indications et sans coordination particulière.

À la page 58 du manuel, dont la couverture représente la statue de la Liberté et la ville de New York en flammes, le texte évoque l’importance de l’effet de surprise pour le résultat le plus destructeur et meurtrier possible.
Il explique également que pour avoir le moins de chances possible de se faire repérer, les djihadistes solitaires potentiels ont intérêt à se rendre dans des établissements publics de divertissement tels que les bars et les boîtes de nuit, car là-bas, les gens seront ivres et ne se soucieront pas le moins du monde de leur présence.

« Un endroit où la musique est très forte est préférable pour discuter, car ainsi, les conversations ne pourront pas être enregistrées », annonce le manuel.

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Après l’agression d’un prof juif à la machette, Cazeneuve s’inquiète de « l’influence de la propagande de Daesh sur Internet »

11/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Un enseignant juif a été attaqué à la machette ce lundi 11 janvier à Marseille. Bernard Cazeneuve, qui s’est exprimé dans l’après-midi, s’inquiète du passage à l’acte d’individus isolés, inconnus des services de renseignements et radicalisés sur Internet : « Cet acte témoigne du risque pour certains individus isolés (…) de passer à l’acte sous l’influence de la propagande diffusée sur Internet par Daesh. La menace à laquelle nous sommes confrontés peut conduire des individus aux profils différents à passer à l’acte avec violence », a commenté le ministre de l’Intérieur.

https://www.youtube.com/watch?v=Zdpv9nZRpRY

Terroriste ou déséquilibré ? On se moque de nous

Source : Boulevard Voltaire
Depuis que Sallah Ali s’est effondré les bras en croix, devant le commissariat de la Goutte d’Or, la plupart des médias ont titré : Terroriste ou déséquilibré ?

Depuis que Sallah Ali s’est effondré les bras en croix, devant le commissariat de la Goutte-d’Or, la plupart des médias ont titré : « Terroriste ou déséquilibré ? » Comme ils l’avaient fait et continueront à le faire à chacune des attaques d’un adepte de la religion de paix et d’amour contre des citoyens français.
Pourtant, ces jeunes gens qui lancent une voiture dans la foule ou contre des soldats, qui vous pourchassent avec un couteau ou une hache, qui violent des jeunes femmes dans un train, qui vous décapitent, qui vous assassinent au cri glorieux de « Allah Akbar » savent très bien ce qu’ils font lorsqu’ils accomplissent ces gestes criminels.

 Déséquilibrés ou pas. Conscients ou pas. Demeurés ou pas. Ils suivent les instructions de leur calife chéri, celui qui s’est déclaré successeur de Mahomet que son nom soit béni, Abou Bakr al-Baghdadi, le calife de la haine absolue des infidèles que nous sommes.

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Thé de la fraternité par les musulmans de France

11/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Ce week-end, c’était, l’opération « thé de la fraternité » dans certaines mosquées de France. Suite aux attentats de Paris, les musulmans de France ont voulu ouvrir leurs portes pour « apaiser les tensions » et montrer leur volonté de dialoguer. En particulier, la salle de prière d’Ajaccio qui avait subi la colère des Ajacciens suite à des agressions commises sur des pompiers a reçu quelques personnes pour discuter autour d’un thé et de petits gâteaux marocains. Bernard Cazeneuve, lui, s’est rendu à la mosquée de Saint-Ouen-l’Aumône pour participer à cette initiative. Le président socialiste, quant à lui, est allé prendre le thé à la grande mosquée de Paris.


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La guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas – par Guillaume Faye

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

09/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

La guerre civile ethnique, comme un serpenteau de vipère qui brise la coquille de son œuf, n’en est qu’à ses très modestes débuts. « Nous sommes en guerre » aiment à rabâcher certains politiciens et journalistes. Ils entendent par là, après les attentats de janvier et de novembre : en guerre contre Daesh et contre une poignée d’islamistes fanatiques. Non, c’est bien plus grave ; il s’agit, sur le territoire français, d’un affrontement ethnique qui commence entre populations extra-européennes sous la bannière de l’islam et la nation française. (1) Les « attentats » et tentatives déjouées ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La responsabilité de cette guerre civile ethnique dont les flammèches sont allumées incombera à une classe politique et intello-médiatique et à un appareil d’État qui, de manière criminelle, ont laissé depuis quarante ans se déverser une immigration invasive de peuplement inassimilable. Qui sème le vent récolte la tempête.

Événements d’Ajaccio : laboratoire du futur

Événement très symbolique et défi provocateur : quelques jours après la victoire aux élections régionales des nationalistes et indépendantistes en Corse, de jeunes Maghrébins passent pour la première fois à l’action violente. Ils allument des incendies dans une « cité » aux portes d’Ajaccio et y attirent les pompiers dans un guet-apens, les agressent et en blessent gravement plusieurs. Ils les traitent de « sales Corses ! » (Les médias nationaux ont censuré ce dernier point). Le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane dont ils brûlent plusieurs Corans, en guise de représailles. Jusqu’à présent, les « autochtones » faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France et il fera date.

Tout d’abord, c’est la première fois que les « jeunes » des cités de Corse tendent un guet-apens aux pompiers – symboles, comme la police, des autorités françaises détestées – pratique pourtant courante sur le continent où 1 600 pompiers (!) ont été agressés en 2015. C’est aussi la première fois en France qu’on assiste à des représailles des populations de souche exaspérées, tant par le comportement des jeunes musulmans que par le laxisme d’un État qui ne les protège pas.

Et c’est là le marqueur de toute guerre civile : quand une partie de la population, se sentant abandonnée par l’État, s’y substitue, récuse son monopole de la force publique, se fait justice elle-même et assure sa défense, le désordre de la bellum civile est initialisé. En sociologie politique, le signal très concret du passage de l’émeute classique à la guerre civile est le fait que l’affrontement n’a plus lieu entre une population émeutière A et les forces de l’ordre, mais entre une population A et une population B, « par-dessus » les forces de l’ordre. L’État est désapproprié de sa fonction de pacification.

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L’État islamique : des experts médiatiques à la recherche du coup d’éclat permanent

Terrorisme en France : message d'un djihadiste

09/01/2016 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
D’après un rapport de Reporters sans frontières (RSF), les « reporters » de l’État islamique sont considérés comme « des cadres importants sinon essentiels dans le fonctionnement du califat ».
Ces djihadistes bénéficient de nombreux privilèges, matériels ou financiers. Si certains sont payés jusqu’à sept fois plus que le fantassin de base, ils bénéficient aussi d’une voiture de fonction, d’un smartphone et d’un équipement informatique dernier cri.

Selon le think-tank britannique Quilliam, la « Fondation Base » apparaît comme le centre de commandement des médias de l’État islamique.

Insatiable machine à propagande, la Fondation Base publie quelque 15.000 documents par an, dont 800 vidéos et une vingtaine de magazines, le tout en onze langues dont le mandarin. La grande majorité des vidéos dépeignent une vie quotidienne idéalisée dans le califat. Elles mettent en scène des djihadistes qui administrent la ville, règlent la circulation, construisent des écoles, dînent dans des restaurants… Ensuite, les vidéos de manoeuvres guerrières représentent un bon tiers des contenus. Dans cet agglomérat hétéroclite, seuls 2,13% des contenus sont violents. Mais ces images atroces sont le fer de lance de la communication de Daech vers l’occident.


Attentat de la Goutte d’Or, l’État s’enferre dans le déni

08/01/2016 – POLITIQUE (Présent 8520)

Alors que, vendredi matin, l’enquête sur l’attaque du commissariat de la Goutte d’Or à Paris, perpétrée la veille par un individu de type nord-africain, s’orientait de plus en plus vers la piste islamiste, le gouvernement, Christiane Taubira en tête, s’enferrait dans le déni et continuait à évoquer l’hypothèse du « déséquilibré ».
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Au cri d’« Allah akbar »

Pourtant, rapportaient la veille le procureur de la République François Molins ainsi que plusieurs témoins, c’est bien au cri d’« Allah akbar » que cet homme avait attaqué jeudi matin, avec un hachoir, les policiers en faction devant le commissariat, avant d’être tué par les tirs de riposte de ces derniers. Sur son cadavre, les enquêteurs ont notamment découvert une fausse ceinture d’explosifs et un téléphone portable, mais aussi un drapeau de l’EI, ainsi qu’une lettre en arabe dans laquelle l’agresseur faisait allégeance à Al-Baghdadi, le leader de Daech, et déclarait vouloir « venger les morts de Syrie ».
En début de soirée, certains médias l’ont identifié comme Sallah Ali, un individu déjà connu des services de police pour une affaire de vol en réunion commis dans le Var en 2013. Ses empreintes digitales seraient en effet les mêmes que celles de cet homme qui à l’époque avait déclaré aux gendarmes chargés de l’enquête s’appeler ainsi et être né en 1995 au Maroc. Cependant, avertissait vendredi matin François Molins, « ce n’est pas du tout certain » que l’identité déclarée par l’assaillant « soit réelle ».

Un « déséquilibré » comme Nzohabonayo ?

Une agression au cri d’« Akbar », un drapeau de l’EI, une revendication en langue arabe… Des éléments parlants, mais qui n’ont cependant pas empêché le ministre de la Justice Christiane Taubira de déclarer sur Itélé que « ce qui apparaît très clairement de ce qui est connu de cette personne, [c’est qu’elle] n’a aucun lien avec la radicalisation violente » et que « cela peut être des signes de déséquilibre ». Un peu comme Bertrand Nzohabonayo, ce « déséquilibré » converti à l’islam qui, en décembre 2014, était entré dans le commissariat de Joué-lès-Tours, en Indre-et-Loire, et avait blessé à l’arme blanche trois policiers en criant lui aussi « Allah akbar ». Ou encore cet automobiliste, amateur de sites djihadistes, qui, le 1er janvier, a foncé sur des militaires en faction devant la mosquée de Valence…

Franck Delétraz