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Peine de mort

Face au terrorisme, la peine de mort revient dans le débat politique français

25/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Le rétablissement de la peine de mort ne serait-il plus tabou ? Olivier Dassault, député (Les Républicains) de l’Oise, s’est prononcé aujourd’hui pour son rétablissement pour les individus reconnus coupables d’actes terroristes. « Ce n’est pas les simples représailles du retrait de la nationalité ou une peine d’une période de sûreté pouvant aller jusqu’à 30 ans qui effrayeront ces ennemis de la liberté mais bien davantage la peur de tomber sous le couperet de la justice », estime-t-il dans un communiqué dans lequel il juge Manuel Valls « coupable de non-assistance à peuple en danger ». « Ces individus qui sont prêts à massacrer nos enfants, endeuiller des familles sur le territoire qui les a accueillis par leur naissance ou leur intégration n’ont plus à recevoir de compassion de la part de notre nation », ajoute Olivier Dassault.

Hier sur BFM TV, c’est Xavier Bertrand, président (LR) de la région Hauts de France, qui avait affirmé : « Quand il y a eu le débat sur la suppression de la peine de mort, je n’étais pas majeur, je n’étais pas parlementaire, mais j’avais suivi tous ces débats. […] À l’époque, si j’avais été député, je crois que je n’aurais pas voté l’abolition de la peine de mort. » « Aujourd’hui, ajoutait-il, avec le recul, je pense que supprimer la peine de mort a du sens à une condition : c’est que ceux qui étaient susceptibles de relever la peine de mort ne doivent jamais, jamais, sortir de prison. […] Pour protéger nos concitoyens, la seule façon est de mettre à l’écart définitivement ceux qui ont commis des actes atroces. »

Toutefois, le Front national reste le seul parti à envisager le rétablissement de la peine de mort. Il annonce, dans son programme, vouloir soumettre à référendum le choix entre le rétablissement de la peine de mort et l’instauration de la réclusion criminelle à perpétuité réelle.

 


Attentats: Xavier Bertrand réclame “la… par BFMTV

houellebecq

Quand Houellebecq décrivait Bruxelles comme un « sanctuaire terroriste »

25/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Lanzarote est un récit de Michel Houellebecq paru en 2000 chez Flammarion. Ce « récit sur photographie », tenu pour mineur, s’inscrit dans son œuvre après Les Particules élémentaires (1998) et avant Plateforme (2001). Dans l’île de Lanzarote, aux Canaries, le narrateur – un double de l’auteur – rencontre deux lesbiennes allemandes et Rudi : « Il s’avéra que Rudi était inspecteur de police, et qu’il vivait à Bruxelles. Au cours du repas, il me parla de la ville avec amertume. La délinquance y était envahissante : de plus en plus souvent les groupes de jeunes attaquaient les passants en pleine journée, au milieu des centres commerciaux. Quant à la nuit, il ne fallait pas y songer : cela faisait bien longtemps que les femmes seules n’osaient plus sortir après le coucher du soleil. L’intégrisme islamique avait pris des proportions alarmantes ; après Londres, Bruxelles était maintenant devenue un sanstuaire terroriste. »

Plus tard, Rudi écrit dans un message :

« Vous ignorez probablement ce que c’est qu’être flic ; vous ne réalisez  pas à quel point nous formons une société à part, repliée sur ses propres rites, tenue dans la suspicion et le mépris par le reste de la population. Vous ignorez sans doute encore davantage ce que c’est qu’être belge. Vous ne mesurez pas la violence – latente ou réelle –, la méfiance ou la crainte auxquelles nous sommes confrontés dans nos rapports quotidiens les plus élémentaires. Essayez, à titre d’exemple, de demander votre chemin à un passant dans les rues de Bruxelles : le résultat vous surprendra. Nous ne formons pus, en Belgique, ce qu’il est convenu d’appeler une “société” ; nous n’avons plus rien en commun que l’humiliation et la peur. C’est une tendance, je le sais, commune à l’ensemble des nations européennes ; mais, pour différentes raisons (qu’un historien serait sans doute à même d’élucider), le processus de dégradation a atteint une gravité particulière en Belgique. »

Ce texte, rappelons-le, a été publié en 2000. Il y a seize ans…

 

Alain Chouet

Terrorisme : les accusations d’un ancien cadre de la DGSE

25/03/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Alain Chouet est un ancien chef du service de renseignement de sécurité à la DGSE, la Direction générale de la sécurité extérieure, qu’il a quittée en 2001. Interrogé par le Bien public après les attentats de Bruxelles, il met en cause la responsabilité des politiques, qui, sur le plan intérieur, ont « joué la carte de l’islam politique à des fins électorales », et, sur le plan extérieur, ont choisi de s’allier aux « sponsors » du djihadisme, en Belgique comme en France. Extraits.

Le renseignement est-il efficace ?

« Dans une démocratie, on ne peut pas mettre un gendarme derrière chaque citoyen. Le risque zéro n’existe pas. En Europe, les services de renseignement fonctionnent bien. Du temps où j’étais dans les services, j’ai pu observer que la coopération entre les polices européennes était excellente. Le problème est d’une autre nature. Il est politique. Dans certains quartiers, comme à Molenbeek, des élus ont joué la carte de l’islam politique à des fins électorales. Ils ont interdit aux services de police d’y faire quoi que ce soit. On n’a pas voulu voir les problèmes. Ils nous éclatent aujourd’hui à la figure, que ce soit en Belgique ou en France. »

Que faire pour se protéger de nouvelles attaques ?

« Il faut s’attaquer aux causes du problème, et pas uniquement aux effets. Nous sommes alliés aux pétromonarchies sunnites qui sponsorisent le djihadisme. Il faut revoir de manière globale notre stratégie face au terrorisme. »

Thibault de Montbrial : « En France, on trouve des dizaines de Molenbeek »

24/03/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Thibault de Montbrial, spécialiste des questions de terrorisme, considère que les attentats de Bruxelles s’inscrivent dans une dynamique annoncée par l’État islamique. Selon cet avocat, les services de renseignement européens ont aujourd’hui parfaitement conscience de ce que des cellules islamistes ont été infiltrées en Europe.

La situation n’a plus rien à voir avec les vagues d’attentats qui nous ont frappés dans les années 1980 ou 1990. Aujourd’hui, les attaques sont perpétrées par des ressortissants européens, nés et élevés ici, et qui nous haïssent. Ils ne sont plus quelques dizaines, mais des milliers. Ils bénéficient d’un soutien significatif d’une partie de la population, notamment sur le plan logistique. En France, on trouve des dizaines de Molenbeek, comme le rappelait dimanche dernier Patrice Ribeiro, le secrétaire général de Synergie officiers. Ce n’est qu’en ayant une lucidité totale sur ce phénomène que nous pourrons mener les politiques de sécurité et de reconquête de nos valeurs qui s’imposent.

Pour Thibault de Montbrial : « On ne s’en sortira pas avec des fleurs et des bougies. Il faut se préparer à prendre et à rendre les coups. »


 

 

Chard

Cauchemar merkelien

24/03/2016 – BERLIN (NOVOpress avec Présent) :

L’office de la statistique allemand (Destatis) publiait lundi les chiffres de l’immigration en 2015 : l’Allemagne a eu en 2015 un solde migratoire net de 1,14 million, avec 2 millions d’étrangers arrivés et 860 000 repartis. C’est plus du double du chiffre de 2014 et un record historique absolu, sans doute sous-estimé d’ailleurs, selon les aveux à la presse du directeur du Destatis. Le nombre de citoyens étrangers résidant officiellement en Allemagne atteint désormais 9,1 millions. En 2015, il y a eu largement plus d’arrivées d’étrangers que de naissances, alors qu’un tiers environ des enfants naissant en Allemagne sont eux-mêmes issus de l’immigration, et pour la première fois la grande majorité des arrivants n’étaient pas originaires du continent européen.

Angela Merkel compte bien sur l’accord UE-Turquie de la semaine dernière pour freiner l’invasion qu’elle a elle-même encouragée. Mais la CSU bavaroise, parti frère de la CDU de la chancelière, n’y croit pas. Les Bavarois critiquent notamment la suppression des visas pour les citoyens turcs, craignant un afflux de Kurdes de Turquie fuyant les exactions d’Erdogan. Ceci alors que la fermeture des frontières sur la route des Balkans avait enfin réduit de manière drastique l’arrivée de clandestins en Allemagne. Un communiqué de l’agence de presse allemande DPA informait le 22 mars qu’il y avait eu ce mois-ci, d’après les chiffres du ministère des Affaires sociales bavarois, 5 280 arrivées à la frontière entre l’Allemagne et l’Autriche, soit une baisse de 93 % depuis janvier !

Après les attentats de Paris, Angela Merkel insistait lourdement sur l’absence de liens entre immigration et terrorisme. Pourtant les services allemands ont déjoué plusieurs attentats islamistes ces derniers mois et ils arrêtaient, pas plus tard que mardi encore, trois Kosovars soupçonnés de préparer des attaques terroristes. Après les attentats de Bruxelles, le chef du syndicat de police DPoIG a expliqué qu’il fallait se préparer pour une longue période de terreur et que les villes allemandes ne seraient pas épargnées. D’autres syndicats de police ont exprimé leur inquiétude et demandé plus de moyens et une coopération renforcée au niveau européen.

Ce sont donc bien tous les citoyens allemands qui sont aujourd’hui menacés à cause de la politique d’Angela Merkel, et pas que les jeunes femmes et jeunes filles ayant à subir l’explosion des cas d’agressions sexuelles.

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent n° 8574 daté du 26 mars 2016

Terroristes Etat islamique

La justice responsable des attentats de Paris et de Bruxelles

24/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Chaque jour apporte de nouvelles révélations sur les terroristes de l’Etat islamique qui ont frappé à Paris et à Bruxelles. Notamment sur leur passé judiciaire, qui révèle  l’invraisemblable aveuglement de la justice. Sous le titre « A Paris comme à Bruxelles, des multirécidivistes radicaux fichés frappent librement », l’Observatoire de l’islamisation fait le point sur le passé pénal de plusieurs de ces crapules islamistes. Nous le publions ci-dessous.

Passée l’émotion, il va falloir que les autorités françaises et belges fassent une sérieuse autocritique de leur gestion des bandits et/ou islamistes déjà condamnés, mais qui frappent après de trop courts passages en prison, bénéficiant souvent des remises de peine décidées par des juges teintés d’idéologie. Voici la liste des terroristes de Paris et de Bruxelles, dont l’identité n’a pas surpris les policiers qui les connaissaient déjà :

  • Les frères El Bakraoui : En octobre 2010, Ibrahim avait été condamné par le tribunal correctionnel de Bruxelles pour avoir tiré sur des policiers à la kalachnikov. Avec un complice, Ibrahim commet alors un braquage chez un agent de change. Ibrahim reste dans la voiture et fait le guet. Une fois le braquage commis, les auteurs s’en vont, à trois, dans la voiture. La police tente de les intercepter mais Ibrahim El Bakraoui fait feu à plusieurs reprises sur les agents et blesse l’un d’entre eux de trois projectiles. Ibrahim avait été reconnu coupable et condamné à une peine de 9 ans de prison. En février 2011 cette fois, c’est Khalid El Bakraoui qui s’est retrouvé devant la justice. Il a été condamné à 5 ans de prison sans sursis pour des car-jackings. Lors de son arrestation à l’époque, il détenait des kalachnikovs avec ses complices. Pourquoi les deux frères sont libres en mars 2016 pour commettre leur massacre ?
  • Samy Amimour : Le Figaro du 23 novembre dernier notait à son endroit : “c’est le symbole de l’inertie judiciaire et administrative qui confine à la cécité”. Ce tueur du Bataclan a été inculpé en 2012 pour un projet de départ au  Yémen, base arrière bien connue d’Al Qaida. Son passeport et sa carte d’identité lui sont retirés. Mais il a suffit à un de ses complices de  déclarer la perte de ses papiers à sa place, et on lui a réédité des originaux. Aussi, Amimour “devait” pointer au commissariat chaque semaine, chose qu’il ne faisait plus depuis septembre dernier. Ce qui n’a pas interpellé la “vigilance” des policiers chargés de le suivre.
  • Omar Ismael Mostefai : Il fait partie des terroristes du Bataclan. Condamné 8 fois pour des délits de droit commun entre 2004 et 2010, sans jamais être incarcéré! Fiché S pour radicalisation depuis 2010, sa fiche fut renouvelée un mois avant les attentats de Paris ! C’est la Turquie qui a prévenu la France en septembre 2013, qu’il serait en Syrie probablement. La police savait qu’il avait coupé les ponts avec son entourage, qu’il priait dans les mosquées tablighi de Lucé et Chartres. Mais laissé sans surveillance…
  • Abdelhamid Abaoud : Dès 2014 , ce belgo-marocain est repéré dans un vol Cologne-Istanbul, les policiers le soupçonnent d’aller faire le djihad. En janvier 2015, il échappe au démantèlement de la cellule terroriste de Verviers, la police belge est certaine qu’il en fait partie. Il a traversé les frontières européennes depuis la Syrie, en passant par Athènes où son portable est géolocalisé, pour revenir tranquillement dans sa ville natale de Molenbeek. A cause du refus idéologique de contrôler les frontières par les gouvernements eurofédéralistes, il peut aller à Paris et en revenir après avoir tué des dizaines de parisiens, victime du sans-frontiérisme.
  • Mohammad Al Mahmod et Ahmad Al-Mohammad : Le premier a  été contrôlé en Grèce le 3 octobre 2015 sur l’ile de Léros. Autorisé à entrer en Europe comme des centaines de milliers d’hommes seuls en provenance de Syrie, d’Afghanistan, du Soudan et d’Erythrée. Alors que l’Etat Islamique se vante d’infiltrer les migrants, il est entré dans l’espace Schengen de manière formelle tout comme son comparse Ahmad Al-Mohammad, lui aussi Syrien.
  • Javad Bendaoud : Condamné en 2008 à huit ans de prison pour avoir tué au hachoir un adolescent de 16 ans, il sort déjà en septembre 2013 pour reprendre son activité de caïd.
  • Fabien Clain : Condamné en 2009 pour être le chef d’un groupe de djihadistes voulant se rendre en Irak, il est condamné à 5 ans de prison mais ressort déjà en 2012. Il s’envole aussitôt pour la Syrie où il dirige la communication francophone de l’Etat islamique.

Manuel Valls : « On a fermé les yeux en Europe sur la progression des idées extrémistes »

24/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Hier matin sur Europe 1, Manuel Valls a trouvé le coupable de la vague d’attentats qui, depuis des années, sème la terreur en Europe : c’est « on » ! « Pendant des années, a affirmé le Premier ministre, on a fermé les yeux, partout, en Europe mais aussi en France, sur la progression des idées extrémistes du salafisme, des quartiers qui, à travers ce mélange de trafic de drogue et d’islamisme radical, ont perverti une partie de la jeunesse. » « On », ça ne serait pas, entre autres, lui-même ?

Publié le
Freres Bakraoui

Qui sont les magistrats qui ont remis les salopards de Bruxelles en liberté ?

23/03/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : Il est maintenant certain, pour la police belge, que les frères El Bakraoui sont les deux kamikazes qui se sont fait exploser à l’aéroport international et dans le métro de Bruxelles. Il est tout aussi certain que, hier et pour de nombreux mois encore, Khalid (celui du métro) comme Ibrahim (celui de l’aéroport) auraient dû être en prison !

 

 

Ibrahim El Bakraoui avait été condamné, en novembre 2010, à une peine de neuf ans de prison pour avoir tiré à de nombreuses reprises sur des policiers – et blessé l’un d’eux – après un braquage raté contre un bureau de change bruxellois. 2010 + 9 = 2019. Pourquoi était-il dehors ? Pour bonne conduite ?

Khalid El Bakraoui avait, lui, été condamné, en 2011, à cinq ans de prison pour des vols avec violence. 2011 + 5 = 2016. Il semble qu’il était sorti depuis un bon moment. On peut savoir pourquoi ?

Et on peut avoir les noms des magistrats qui ont décidé de leur libération ? Dans la faillite générale des institutions, en Belgique comme en France, la magistrature est l’un des derniers secteurs à opérer dans la plus totale impunité. Même, comme c’est le cas ici, en cas de mise en danger de la vie d’autrui.

 

 

Jean-Jacques Benoit

L’ancien maire PS de Pessac (Gironde) appelle Hollande à « nommer l’ennemi » islamiste

Repris du site Infos Bordeaux.

Jusqu’en mars 2014, Jean-Jacques Benoît était le maire socialiste de Pessac, commune de 60 000 habitants dans la communauté urbaine de Bordeaux.

Celui qui avait succédé au président de région, Alain Rousset, à la tête de la mairie, a toujours été très à l’écoute de la communauté musulmane de Pessac. Il est d’ailleurs à l’origine de l’installation de la mosquée de Pessac (avenue Jean Jaurès), lieu de culte qui a récemment fait polémique pour sa proximité supposé avec les islamistes.

Suite aux attentats de Bruxelles , Jean-Jacques Benoit, dans un article publié sur son blog, s’adresse au président de la République et lui demande de désigner clairement l’ennemi : « les islamo-fascistes ».

Pour lui, « il serait bon que tous nos politiques le disent ainsi, sans barguigner, pour que nos ennemis soient nommés pour ce qu’ils sont, et pas seulement des “terroristes“ dont on ne saurait pas quelle est leur histoire et leur idéologie de mort ».

« Nous attendons cela du Président d’abord, des ministres, des parlementaires ! Désignez l’ennemi ! C’est au Général en chef, et vous l’êtes aujourd’hui, à dire et qualifier cet ennemi.

On aimerait tellement croire en une accalmie pacifique qui permettrait à nos sociétés tolérantes de vivre comme avant janvier 2015. Il est à craindre – hélas ! – que ce temps ne reviendra pas de sitôt.

Nommez pour pouvoir agir, et d’abord en France, dans toutes nos régions, villes, dans tous nos quartiers, rues après rues pour que la République reprenne partout ses droits!

Nommez pour nous permettre d’avoir une politique étrangère à la hauteur des enjeux pour la France et l’Europe !

Notre peuple est en attente d’une parole nette et mobilisatrice pour la résistance à l’obscurantisme islamiste. Fermement. Quitte à revoir des conceptions anciennes, comme sur les frontières, ce que faites en partie, ou Schengen par exemple. Monsieur le Président, si vous ne parlez pas clairement maintenant, ce sera à désespérer de vous ! »

Khalid et Brahim El Bakraoui

Bruxelles : les kamikazes de l’aéroport étaient eux aussi connus !

23/03/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : La police belge vient de confirmer que les deux kamikazes qui ont fait 14 morts et 96 blessés à l’aéroport de Bruxelles ont été identifiés : il s’agit de deux frères, Khalid et Brahim El Bakraoui, qui étaient tous deux bien connus de leurs services pour des faits de grand banditisme ! Ce sont les deux hommes gantés à une seule main dont les images avaient été enregistrées par la vidéo-surveillance. Rappelons que le propriétaire d’une Audi noire vue sur les lieux de l’attaque revendiquée par l’Etat islamique est actuellement recherché et qu’il est, lui aussi, bien connu des services de police.

Suspects attentat Bruxelles

Attentats de Bruxelles : un des suspects « bien connu » des services de police !

23/03/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : Selon le quotidien belge La Dernière Heure, l’enquête sur les attentats commis hier à Bruxelles a fait, dans la soirée, d’importants progrès. Le commando ne se limite pas aux hommes qui ont fait exploser les bombes : la police est en effet à la recherche de deux véhicules, une Renault Clio et une  Audi S4 noire « appartenant à un Limbourgeois de 22 ans fiché depuis l’an passé en terrorisme par la Sûreté de l’État » ! Ce véhicule a été vu à l’aéroport « avec trois ou quatre individus à son bord ». « Le propriétaire de l’Audi , un certain A., âgé de 22 ans, révèle La Dernière Heure, était fiché en terrorisme par la Sûreté après un déplacement suspect effectué en avril 2015 en Arabie saoudite. Il s’y est rendu en compagnie de trois Limbourgeois de 22, 25 et 26 ans, et d’un Anversois de 33 ans quant à lui d’origine marocaine. »

D’autre part, selon ce même quotidien, une partie du commando kamikaze ayant frappé à l’aéroport de Bruxelles « serait arrivée à Brussels Airport mardi matin à bord d’un taxi » : c’est le chauffeur de ce taxi qui a livré l’adresse schaerbeekoise à laquelle il a embarqué les terroristes, « provoquant ainsi la perquisition de ce mardi après-midi. Perquisition lors de laquelle la police a retrouvé des produits chimiques et un engin explosif contenant des clous ».

La police belge a diffusé l’image ci-dessus, prise par la vidéo-surveillance de l’aéroport, de trois individus poussant des chariots : les deux hommes portant chacun un seul gant noir pourraient être les kamikazes, le troisième serait en fuite.

Le bilan, toujours provisoire, des attaques revendiquées par l’Etat islamique s’élève à 34 morts et 202 blessés : 14 morts et 96 blessés à l’aéroport, 20 morts et 106 blessés à la station de métro de Maelbeek.

Edouard Ferrand

Le patron des députés FN valide la thèse de la « cinquième colonne islamiste »

22/03/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : Après les attentats perpétrés ce matin à Bruxelles, Edouard Ferrand, chef de la Délégation des députés FN/RBM au Parlement européen, a validé la thèse de la présence en Europe d’une « cinquième colonne islamiste ».

Dans un communiqué publié sur le site du Front national, il affirme que « des Européens sont les victimes du terrorisme le plus abject, appuyé par une véritable cinquième colonne islamiste pullulant dans toute l’Europe et ayant bénéficié d’une certaine passivité des pouvoirs en place ». « Il est temps, dans tous les domaines, ajoute-t-il, de faire réellement la guerre à l’islamisme radical partout et sous tous ses aspects. »

Edouard Ferrand avait succédé à Aymeric Chauprade à la tête des députés FN au Parlement européen après que celui-ci avait été écarté en raison, notamment, de ses propos sur l’existence de contingents dormants de l’islamisme sur le sol européen dans une vidéo qui avait fait scandale.

Explosion Bruxelles

Explosions à l’aéroport de Zaventem à Bruxelles

22/03/2016 – BELGIQUE (NOVOpress) : Deux explosions ont retenti ce matin, peu avant 8 heures, dans le hall des départs de l’aéroport de Bruxelles. Elles seraient d’origine criminelle. La police belge parle d’un mort et de nombreux blessés. Les dégâts sont considérables. Les événements en direct sur le site du quotidien belge Le Soir.

VIDEO: People run for cover after two large explosions rock #Brussels airport #Belgium@AAhronheim pic.twitter.com/fvyhIplLOu

— Conflict News (@Conflicts) 22 mars 2016

 

Salah Abdeslam

Molenbeek, le laboratoire belge du terrorisme islamique

21/03/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Le seul survivant responsable de la tuerie du 13 novembre à Paris, Salah Abdeslam, était recherché par toutes les polices de France, d’Europe, voire du monde, puisque, dit-on, le FBI s’intéressait à lui. Où se cachait-il ? Dans quel repaire secret ses frères l’avaient-ils dissimulé ? S’était-il envolé pour la Syrie ? A moins que ce ne fût pour l’Irak ou bien l’Afghanistan ? Non, il était tout simplement retourné chez lui, ses crimes accomplis. La police le soupçonnait si peu qu’ils n’ont découvert son refuge qu’à la faveur d’une visite de routine pour vérifier une adresse. Sans vouloir déprécier l’action des policiers, on doit convenir que le hasard leur a été un précieux allié, c’est pourquoi, cette fois, le gouvernement français – pas plus que celui de Belgique – n’essaie d’exploiter la situation à son bénéfice.

On ne saurait dire que les forces de l’ordre ont découvert sa « planque » puisqu’il était chez lui depuis 120 jours, il ne se « planquait » pas. Il était retourné à la maison, c’est-à-dire à Molenbeek, la cité de son enfance, une des 19 communes de Bruxelles-Capitale, qui est aussi la capitale du terrorisme islamiste en Europe. Tous les tueurs du Bataclan en sont issus ou en recevaient leurs consignes, c’est là aussi qu’ils allaient chercher leurs armes. C’est également à Molenbeek qu’avaient séjourné en 2001 les assassins du commandant Massoud, en Afghanistan, tout comme Hassan El Haski, condamné pour avoir été l’un des instigateurs des attentats de 2004 à Madrid (191 morts et 1 800 blessés), ou encore Mehdi Nemmouche, qui abattit quatre personnes au Musée juif de Bruxelles en mai 2014. Avant de prendre le train, l’agresseur du Thalys Amsterdam-Paris, Ayoub El Khazzani, venait de chez sa sœur à Molenbeek.

Tous les musulmans de ce quartier ne sont pas des terroristes islamistes mais ces derniers y sont comme un poisson dans l’eau, c’est une enclave salafiste en terre bruxelloise, il y a 40 % de musulmans, un peu moins qu’à côté, à Saint-Josse, 50 %. Les islamistes radicaux se fondent dans le décor ; dans la population, il y a ceux qui les soutiennent et ceux qui font comme s’ils ne les connaissaient pas et ne les dénonceront jamais. La commune vit au rythme de l’islam. Au point qu’en 2011, l’ancien bourgmestre socialiste demandait à ses administrés d’éviter la voiture dans le centre de Molenbeek le soir pendant le ramadan car, écrivait-il, « les achats sont effectués quelques heures avant de rompre le jeûne, au coucher du soleil. Cette année, ce sera entre 20 h 30 et 21 h 30 ». Un couvre-feu pour les autochtones !

Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi les autorités, n’ignorant rien de ce bouillon de culture islamiste, ont-elles laissé faire ? La réponse, c’est le nouveau maire, Françoise Shepmans, qui nous la livreElle date le laisser-faire de 2012 : « A cette époque, Molenbeek intéressait peu les autres et certains politiques locaux considéraient que c’était un laboratoire multiculturel et que ça ne posait pas de problème », ajoutant qu’à Molenbeek « beaucoup d’exigences communautaires avaient été acceptées d’année en année (mosquées…)  pour acheter la paix sociale ». Communautarisme, multicultarisme et puis terrorisme. Le laboratoire des apprentis-sorciers à Molenbeek a explosé en larmes de sang à Paris le 13 novembre.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8571 daté du mardi 22 mars 2016 sous le titre « Il faut raser Molenbeek ».