Série d’attentats anti-chrétiens au Nigeria

Série d’attentats anti-chrétiens au Nigeria

26/12/11 – 12h00
PARIS (NOVOpress)
– Une église chrétienne de la ville de Gadaka au Nigéria a été la cible hier d’une attaque terroriste. Cette attaque, perpétrée le jour de Noël, a fait suite à deux autres attentats meurtriers.

Plus tôt dans la journée, une explosion avait en effet tué plus de 25 paroissiens de l’église Sainte Theresa, dans la banlieue d’Abuja, et une autre bombe avait explosé près d’une église de Jos, dans le centre du pays.

Ces sanglantes agressions ont été revendiquées par le groupe islamiste Boko Haram qui milite pour une application stricte de la charia dans le pays.
Ce groupe terroriste a déjà revendiqué plusieurs dizaines d’attentats depuis la victoire du chrétien Jonathan Goodluck aux élections présidentielles du 16 avril dernier.
Ces actions auraient fait près de 500 morts.

Crédit photo : Selena marie via Flickr, licence CC.

Le terrorisme « d’extrême droite » ou comment le mythe du « climat politique » est mis au service de l’oligarchie

Le terrorisme « d'extrême droite » ou comment le mythe du « climat politique » est mis au service de l'oligarchie

Article reproduit avec l’aimable autorisation de la fondation Polémia.

[box class=”info”] Quand un musulman se livre à un acte terroriste, les médias de la superclasse mondiale mettent en cause, non les musulmans en général, mais les seuls terroristes islamistes. Quand l’extrême gauche commet un attentat, les médias se gardent d’accuser l’idéologie de gauche. Quand un écologiste perpétue une tuerie, les médias ne criminalisent pas le mouvement écologiste. En revanche, les attentats réputés « d’extrême droite » débouchent sur des emballements médiatiques : l’objectif est de criminaliser les courants populistes coupables de créer un climat. Dans un cas l’amalgame est condamné, dans l’autre il est recommandé ! A l’aube d’une élection présidentielle propice à toutes les manipulations, Michel Geoffroy fait le point.

Polémia [/box]

 

Norvège et Allemagne : des terroristes très… électoraux

En Norvège, la tuerie organisée par Anders Behring Breivik intervient en juillet alors que les élections locales sont prévues à la mi-septembre 2011. Son geste provoque évidemment une grande émotion qui franchit les frontières de la Norvège. Dans tout le pays on défile contre la xénophobie.

Avant les attentats, le Parti du progrès avait le vent en poupe et rassemblait près de 30% des intentions de vote, alors qu’une majorité de la population (53,7%) réclamait un arrêt de flux migratoires. Après l’acte criminel de celui qui se déclarait anti-islamiste et « révolutionnaire conservateur », le Parti du progrès chute de 6 points par rapport à son score municipal de 2007, au bénéfice des conservateurs et travaillistes. L’attentat a fait oublier l’immigration ! Le fait qu’Anders Behring ait été membre du Parti du progrès jusqu’en 2006 a évidemment porté. Très obligeant d’ailleurs, ce Behring, qui a pris le soin de noircir des milliers de pages pour justifier son geste et exposer, dans un incroyable salmigondis idéologique, ses motivations. Ce qui permet de désigner en retour les mauvaises idées pousse-au-crime : l’anti-islamisme. CQFD.

Au Danemark, voisin de la Norvège, le Parti du peuple danois reculera, lui, d’un point aux élections législatives du 15 septembre 2011, alors même que c’était l’une des rares formations européennes à avoir pu imposer une législation plus restrictive sur l’immigration.

En Allemagne, alors que les tensions politiques autour de l’euro se multiplient, revoilà les « néonazis », forme particulière d’extrême droite. Une valeur sûre, ces néonazis : ils sont toujours là quand on en a besoin. La police vient donc de « découvrir » que des néonazis auraient perpétré de nombreux attentats contre des immigrés en toute impunité jusqu’à leur suicide et l’arrestation d’une complice. Noter que c’est le propre de tout criminel de nos jours : jusqu’à son crime il était en liberté, voire encore après, ce qui lui permet de récidiver… Mais là c’est plus grave : ces criminels s’en sont pris à des immigrés. Un des membres de leur groupuscule a fait, en outre, exploser leur repaire sous l’œil complaisant des caméras. Mieux que la bande à Bonnot ! Moralité : ceux qui s’en prennent à l’immigration sont des criminels en Allemagne aussi. Et les deux criminels se sont opportunément suicidés. Rappelons qu’en Allemagne, la Cour constitutionnelle de Karlsruhe a refusé en 2002 la dissolution du parti NPD alors voulue par le gouvernement : en effet, les actes criminels reprochés à ce parti avaient été commis par des agents provocateurs infiltrés par les policiers de l’Office de protection de la constitution (la police politique). Mais on prête à Angela Merkel, issue de l’Allemagne de l’Est, la volonté de rouvrir le processus.

De Copernic à Carpentras, histoire des manipulations françaises

Et en France, me direz-vous ? Petit rappel.

L’attentat contre la synagogue de la rue Copernic a lieu le 3 octobre 1980. L’attentat est tout de suite revendiqué par un mystérieux faisceau nationaliste révolutionnaire. Les médias mettent alors en scène à l’envi la FANE, Fédération d’action nationale et européenne, groupuscule fantomatique et manifestement noyauté par la police. Cette piste est fausse puisqu’on sait aujourd’hui que l’attentat a été commandité par l’une des mouvances du FPLP palestinien, également responsable d’attentats aux Pays-Bas. Mais la rumeur suffit pour dénoncer « l’extrême droite » et finalement toute la droite. On manifeste alors en scandant « Bonnet*, Giscard, complices des assassins ». L’attentat de la rue Copernic servira aussi à lancer une vaste campagne de diabolisation contre la Nouvelle Droite et Le Figaro magazine, une première du genre dans notre pays. Le fait que tout cela se produise avant l’élection présidentielle de 1981, qui verra la défaite de Valéry Giscard d’Estaing, tient évidemment au pur hasard !

La profanation du cimetière de Carpentras est perpétrée en mai 1990. Sinistre affaire, dont les protagonistes disparaîtront curieusement de mort violente ensuite. C’est aussi, bien sûr, un hasard que « ne s’explique pas » Yves Bertrand, ancien directeur des RG. Mais l’orchestration de l’affaire de Carpentras a permis de diaboliser le Front national, alors en plein développement, et de lui accoler durablement l’étiquette d’antisémitisme. Après Carpentras le piège se referme donc sur la droite qui s’interdit désormais toute alliance avec un Front national aussi diabolique.

Le 14 juillet 2002, Maxime Brunerie tente de tirer à la carabine sur le président de la République. On apprendra alors qu’il a appartenu aussi à « l’extrême droite ». Son geste intervient après le « coup de tonnerre » du 21 avril, qui voit Jean-Marie Le Pen présent au second tour de l’élection présidentielle. Comme quoi tous ces gens qui incarnent la « bête immonde » sont dangereux…

Il ne faudrait pas, bien sûr, oublier tous les skinheads et hooligans qui se prêtent gentiment et périodiquement à des émissions de télévision mettant en scène leurs provocations racistes ou néonazies ou qui tabassent un Africain au bon moment : par exemple lors d’un défilé du Front national.

Des terroristes bien médiatiques

Bien entendu, il ne viendrait à l’esprit de personne de mettre ces différentes affaires sur le même plan. Il faut notamment distinguer les faits qui sont effectivement commis par des personnes dites « d’extrême droite » de ceux qui leur sont imputés à tort, même si le traitement médiatique est le même. En outre, dans un contexte où l’insécurité et la violence civile explosent depuis le dernier quart du XXe siècle, il est statistiquement inévitable que des délits soient aussi commis par des personnes ayant des opinions politiques dites de droite extrême. Mais quand même, ces différentes affaires présentent certaines similitudes intéressantes à examiner.

D’abord, ces crimes ou ces attentats spectaculaires interviennent souvent à l’occasion d’échéance électorales importantes. Manifestement, les déséquilibrés d’extrême droite aiment faire parler d’eux en période électorale. C’est, bien sûr, le fruit du hasard.

Ensuite, ces actes sont souvent le fait d’individus ou de groupuscules à l’existence trouble et fugace. Bizarre, ce Behring, qui dit ne pas aimer les musulmans et se préparer à la guerre ethnique, mais qui tire uniquement sur… des Norvégiens.

L’amalgame politique

Enfin, ces actes sont placés sous le signe de l’amalgame politique, une différence notable avec les autres terrorismes.

En effet, quand un terroriste ou un criminel est musulman, par exemple, la première réaction des pouvoirs publics consiste justement à prévenir tout amalgame vis-à-vis de cette communauté. On a d’ailleurs forgé le concept « d’islamisme », pour éviter tout amalgame entre les gentils musulmans, tolérants et pacifiques que nous accueillons volontiers, et les méchants islamistes qui conduisent le jihad. Après le 11-Septembre, les Etats-Unis ont lancé la guerre « contre le terrorisme », mais sans mettre du tout en cause l’islam. Nuance. Mais en présence du terrorisme d’extrême droite, l’amalgame est au contraire de règle.

La fumeuse théorie du climat politique

Le système médiatique et judiciaire met en scène en permanence la théorie du « climat politique », appliquée aux seuls comportements criminels de « l’extrême droite ».

Selon cette théorie, ce serait le climat intellectuel provoqué par les partis populistes (les médias parlent, par exemple, de « lepénisation des esprits ») qui conduirait certains individus à passer à l’acte criminel.

Ainsi lors de la profanation de Carpentras, le ministre de l’Intérieur, Pierre Joxe, dénonce les coupables : « le racisme, l’antisémitisme et l’intolérance ». Donc les vrais criminels sont… des idées et d’une façon générale celles que l’on impute à « l’extrême droite » qui véhiculerait – seule – « un discours de haine et d’intolérance ». Suivez mon regard.

En d’autres termes ce n’est pas Behring qui est coupable, mais tous les Norvégiens qui sont intolérants à l’égard des musulmans et qui créent ainsi un « mauvais climat ». Ce ne sont pas ceux qui appuient sur la détente ou qui activent le détonateur qui sont coupables. Ce ne sont pas ceux qui ouvrent les portes à l’immigration musulmane. Non, ce sont ceux qui parlent, qui écrivent ou qui dans leurs votes s’inquiètent à propos de l’immigration.

On notera cependant que face au terrorisme rouge, on n’a jamais appliqué cette curieuse théorie du « climat » : on n’a jamais dit, par exemple, que les vrais responsables des attentats commis par les Brigades rouges, Action directe ou la Fraction Armée rouge, s’appelaient marxisme, lutte des classes, haine de classe ou socialisme.

Et personne ne pensa à reprocher la tuerie du conseil municipal aux Verts et à la Ligue des droits de l’homme dont l’auteur, Richard Durn, était pourtant membre et militant [Note de Novopress : Richard Durn était même un responsable de la Ligue des droits de l’homme puisqu’il était trésorier de la section de Nanterre de la Ligue des droits de l’homme.]

Diaboliser la vague identitaire

Cette approche remplit une fonction politique bien précise, en réalité. Elle vise à criminaliser les prises de position identitaires et hostiles à l’immigration qui émanent des Européens de souche.

La justice a déjà, avec le concept « d’incitation à » – à la haine raciale notamment – théorisé une arme juridique redoutable pour ce faire. Il suffit de lire la jurisprudence, abondante en la matière, pour se rendre à l’évidence : les juges ont désormais une approche très extensive du concept « d’incitation ». Le simple fait d’exprimer une opinion critique vis-à-vis de telle ou telle personne ou de tel Etat peut aujourd’hui se trouver incriminé même s’il ne débouche sur aucun acte concret.

Nous y voilà : la fonction du terrorisme « d’extrême droite » est justement de donner un contenu, si possible très médiatique, au mythe du passage à l’acte des théoriciens d’extrême droite. L’attentat terroriste est emblématique, car il suscite une juste réprobation.

La scénarisation du terrorisme d’extrême droite sert aussi à inverser une réalité politiquement incorrecte qui déplaît à l’oligarchie : les crimes et délits qualifiés de « racistes » ou « xénophobes » – c’est-à-dire dont les victimes ne sont pas européennes de souche – sont heureusement extrêmement rares en Europe, alors que les partis populistes sont en progression partout. Ce qui infirme pour le moins la prétendue théorie du « climat intellectuel ». Mais surtout, ces actes sont sans commune mesure avec l’explosion des crimes et délits qui se rencontre partout en Europe et dont sont en général plutôt victimes les autochtones.

A qui profite le crime ?

La superclasse mondiale doit aujourd’hui livrer un combat politique majeur partout en Europe : imposer la « gouvernance » que veulent les marchés – et les équipes formatées qui vont avec – à des peuples de plus en plus réticents à supporter tous les sacrifices que cela implique, en particulier une immigration de peuplement massive et durable. Ce combat, elle est de moins en moins sûre de le gagner.

Alors, dans ce contexte, la scénarisation du terroriste « d’extrême droite » joue un rôle important sinon crucial : elle permet d’instrumenter le procès de tous ceux qui refusent l’immigration de peuplement et qui se trouvent assimilés à des criminels potentiels : le « crime par la pensée », comme dans le monde orwellien, étant réputé conduire au crime de sang.

C’est sans risque, car on ne sanctionne pas en Europe « la populo-phobie », bien au contraire. En outre, on diffuse ainsi la mauvaise conscience chez les identitaires, puisqu’ils hébergeraient des monstres en leur sein. Enfin, c’est tout bénéfice politique puisque cela contribue à affaiblir les partis populistes, c’est-à-dire la seule vraie alternative à l’oligarchie.

Il faut donc être vigilant face aux emballements médiatiques auxquels donne lieu et donnera lieu le sensationnel des attentats dits d’extrême droite. Et pour cela se poser une question simple mais donc essentielle : à qui profite vraiment le crime, qui le commandite et quels intérêts sert-il vraiment ? Car les terroristes d’extrême droite ont bien mérité de l’oligarchie !

Michel Geoffroy

(*) Le ministre de l’Intérieur de l’époque.

Voir aussi :

Réflexions sur un carnage : Gare à la précipitation et aux amalgames
« Extrême droite »… de l’art de cultiver « une marque épouvantail »
Petite histoire des campagnes de diabolisation
« Je ne sais rien… mais je dirai (presque) tout » Par Yves Bertrand – Conversations politiquement incorrectes

[box class=”info”] Source : Correspondance Polémia – 25/11/2011 [/box]

Coulées de boue en Italie, les islamistes exultent : « Ô Allah, détruis la maison des infidèles ! »

Coulées de boue en Italie, les islamistes exultent : « Ô Allah, détruis la maison des infidèles ! »

28/10/2011 – 16h30
ROME (NOVOpress) — 7 morts et 7 disparus, d’après le dernier bilan officiel, des centaines de personnes évacuées qui viennent de passer leur troisième nuit à la belle étoile – il faut croire que tous les centres d’accueil sont occupés par les immigrés clandestins –, des dégâts matériels considérables : les pluies diluviennes de mardi, devenues torrents de boue, ont semé la désolation en Toscane et en Ligurie.

Sur les forums islamistes, selon une dépêche de l’agence Adnkronos reprise par de nombreux sites italiens, c’est une explosion de joie. Mercredi soir, sur le forum « al-Shumukh », bien connu pour transmettre en avant-première les vidéos du chef d’al-Qaeda, Ayman al-Zawahiri, un certain Hafid al-Hussein a annoncé la nouvelle en arabe : « Il y a trois morts et on parle de cinq disparus à cause des fortes pluies qui ont frappé la Ligurie, une zone qui se trouve dans le nord de l’Italie. Les intempéries continuent et, pour cette raison, les autorités locales ont invité la population à ne pas sortir de chez elle ».

Une dizaine d’islamistes ont immédiatement commenté la nouvelle en exultant et en lançant des prières et invocations en arabe pour que la catastrophe fasse le plus de dégâts et de victimes possible. « Ô Allah, détruis la maison des infidèles », écris Abu Musab al-Maqdisi, tandis que Bin Mahran ajoute : « Voilà la malédiction pour la guerre mondiale qu’ils conduisent contre l’Islam et les musulmans. La religion d’Allah l’emporte et Allah est le plus grand champion de l’Islam et des moudjahidin ». Saqr al-Jarih écrit sur le même ton : « Allah, frappe les croisés ! », tandis que d’autres remercient al-Hussein pour avoir traduit l’information en arabe. Le dernier islamiste à intervenir, Saif al-Khilafa, écrit : « Allah ajoutera d’autres morts à vos morts ».

Le terroriste d’extrême-gauche Cesare Battisti devra-t-il quitter le Brésil ?

Le terroriste d'extrême-gauche Cesare Battisti devra-t-il quitter le Brésil ?

15/10/2011 – 18h30
BRASILIA (NOVOpress) –
Contre toute attente, le droit de résidence accordé au terroriste d’extrême-gauche italien pourrait être annulé suite à la demande du ministère public fédéral du Brésil, pays dans lequel Battisti s’est réfugié puis a été emprisonné. Cette demande est d’autant plus surprenante que la Cour suprême du Brésil a rejeté la demande d’extradition de l’Italie provoquant l’ire de Rome. Son pays d’origine souhaitait en effet son extradition après sa condamnation en 1993 par contumace à la réclusion à perpétuité pour quatre meurtres et complicité de meurtres à la fin des années 1970 pendant les années de “plomb” du terrorisme.

Le parquet brésilien fait reposer sa demande “sur la loi sur les étrangers qui empêche l’octroi d’un permis de résidence à un étranger ayant été condamné ou faisant l’objet d’un procès dans un autre pays pour un délit passible d’extradition”.

Mais le procureur, Helio Heringer, se défend de vouloir extrader Cesare Battisti vers l’Italie mais de le renvoyer dans un pays tiers où il a déjà vécu comme la France ou le Mexique où dans un pays susceptible de le recevoir. Cela ne s’opposerait donc pas au fait qu’en 2010, l’ex-président Luiz Inacio Lula da Silva avait décidé au dernier jour de son mandat de ne pas extrader Battisti. Le terroriste d’extrême-gauche vit actuellement dans une petite ville du littoral de Sao Paulo, dans une maison prêtée par un syndicaliste brésilien.

Crédit photo : Agência Brasil. Licence CC.

Caucase russe : une région encore gangrénée par le terrorisme

Caucase russe : une région encore gangrénée par le terrorisme


12/10/2011 – 20h15
MOSCOU (NOVOpress) —
La région du Caucase est réputée pour son instabilité chronique. Selon la chaîne de télévision russe anglophone Russia Today, environ un millier de terroristes séviraient toujours sur cette partie de la CEI et seraient à à l’origine de 335 crimes recensés depuis le début de l’année en cours, dans le seul district fédéral russe du Caucase du Nord.

Caucase russe : une région encore gangrénée par le terrorisme
Magomedsalam Magomedov, président du Daghestan depuis février 2010. Crédit : service de presse de la République du Daghestan.

Ces attentats représentent la majeure partie des actions terroristes (90%) sur ce territoire, selon le secrétaire du Conseil de sécurité russe, Nikolaï Patrouchev. Parmi les zones les plus sensibles au développement du terrorisme, le Daghestan demeure le pays le plus touché, avec des explosions et des attaques quasi-quotidiennes.

Cette expansion du terrorisme trouve son origine dans la première guerre de Tchétchénie (1994-1996) qui a opposé forces russes et séparatistes musulmans. Cette guerre s’est alors accompagnée de l’islamisation rapide de la rébellion dont les revendications belliqueuses se sont propagées hors des frontières tchétchènes pour s’ancrer de manière pérenne au sein d’autres républiques nord caucasiennes. Depuis le milieu des années 2000, un mouvement islamiste armé agit de manière active dans l’ensemble du Caucase du Nord.

Le gouvernement des États-Unis criminalise les Euro-Américains

Le gouvernement des États-Unis criminalise les Euro-Américains

18/08/11 – 13h00
WASHINGTON (NOVOpress) —
Les spots publicitaires diffusés à la télévision par le ministère américain de la Sécurité intérieure (Department of Homeland Security), pour inviter les Américains à faire preuve de vigilance contre les actes de terrorisme, sont le témoignage le plus étonnant de l’emprise du politiquement correct dans la vie publique américaine.

Après avoir soulevé une considérable émotion le mois dernier avec un film tout aussi discriminatoire, le ministère remet le couvert avec un petit film publicitaire où les terroristes sont à nouveau des Euro-Américains de la classe moyenne, soit des personnages dans lesquels une majorité d’Américains peut se reconnaître.

Pourtant, au cours des deux dernières années, les 126 personnes inculpées de terrorisme aux États-Unis sont des musulmans (dont une moitié de citoyens américains).

En évitant de montrer au public américain la réalité du terrorisme pour des raisons purement idéologique, le ministère américain de la Sécurité intérieure rend un bien mauvais service aux citoyens qu’il a le devoir de protéger.

Norvège : conspirationnisme tous azimuts

Norvège : conspirationnisme tous azimuts

29/07/2011 16h00
OSLO (NOVOpress) – La lecture du long manifeste publié sur internet par Anders Behring, l’auteur de la tuerie d’Utøya et de l’attentat d’Oslo, est une occasion rêvée pour que se déchaînent les conspirationnistes de tout poil.

Comme il fallait s’attendre, les organisations de gauche ont sauté sur l’occasion pour s’en prendre à leurs adversaires en les accusant d’avoir inspiré le tueur. Ainsi, en France le MRAP fustige le Front national ou la Droite populaire; au Royaume-Uni, l’English Defense League est la cible de délateurs professionnels comme ceux de Searchlight ou des commentateurs bobos du Guardian.

La polémique autour des sources d’Anders Behring est aussi une occasion rêvée pour clouer au pilori des personnalités qui critiquent le multiculturalisme et l’islamophilie. Alain Finkielkraut, qui ne fait l’objet que d’une seule courte citation dans les 1500 pages du pensum du terroriste, est mis en cause par des demi-soldes de la pensée conforme qui trouvent ici une occasion rêvée de régler des comptes avec un redoutable bretteur intellectuel.

Si la mobilisation de la gauche xénophile contre tous ceux qu’elle n’aime pas, des partis populistes aux bloggeurs hétérodoxes, en passant par les intellectuels non conformes, était attendue, on observe aussi une explosion de théories, toutes plus bizarres les unes que les autres, de la part des conspirationnistes venus de tous horizons.

À titre d’exemple, les attentats d’Oslo et d’Utøya sont du pain béni pour les islamistes qui fourmillent sur la toile. Ainsi, un site proche des mouvements tchétchènes n’a pas tardé à publier que la bande-son de la vidéo diffusée par Anders Behring contient une mélodie de Helene Bøksle, une chanteuse norvégienne qu’ils qualifient de “juive”, tout comme ils affirment que la famille maternelle du terroriste fait partie de la communauté juive norvégienne. Des affirmations fallacieuses, motivées par un antisémitisme délirant cherchant à impliquer la communauté juive dans ce massacre.

Max Manus, résistant norvégien, un modèle pour Anders Berhing
Max Manus, résistant norvégien, un modèle pour Anders Berhing

Avec l’obsession de mouiller Israël dans l’attentat, les islamistes ont décortiqué à leur tour l’interminable texte mis en ligne par Anders Behring. Ils parviennent à des conclusions qui sont loin de recouper celles des mouvements de gauche. Selon leur analyse, Anders Behring n’est pas un représentant typique de l’extrême droite comme le prétendent les socialistes d’Oslo à Paris. Le terroriste chercherait ses modèles plutôt dans des figures emblématiques de la lutte contre le nazisme, comme Winston Churchill ou le grand résistant norvégien Max Manus. Comme le soulignent les islamistes, Anders Behring se considère comme un farouche anti-raciste, un ardent défenseur du libéralisme économique et d’Israël. C’est la présence de musulmans en Norvège qui le perturbait et non pas celle de personnes d’origine étrangère en soi.

Dépassant le cadre de l’analyse de textes, les islamistes proches des mouvements tchétchènes n’hésitent pas à avancer l’hypothèse que la visite effectuée par Anders Behring au Bélarus, en principe pour étudier les conséquences des radiations dans la région de Tchernobyl, cache en réalité un séjour d’entraînement dans un camp pour mercenaires étrangers qu’organiserait le pouvoir russe. Rien de moins !

Selon ces islamistes, qui sont bien placés pour connaître ces questions, le meilleur moyen d’entrer en Russie sans laisser de traces est de passer par le Belarus, car il n’existe pas de contrôle aux frontières entre ces deux pays.

À l’appui de cette théorie folle, les islamistes n’avancent qu’un argument bien fragile : l’appui apporté par Anders Behring dans son manifeste au régime politique à la russe, où la démocratie est “tempérée” par le rôle dirigeant d’une élite éclairée sous la houlette de Poutine, “un chef résolu qui mérite le respect”.

Les islamistes tchétchènes se moquent de la rigueur de leur analyse ou de la solidité des preuves qu’ils avancent. La seule chose qui les intéresse c’est de trouver un semblant d’argumentation qui aille dans le sens de leur délire antisémite et de leur obsession anti-russe. Ils savent bien que les amis de leur cause sont prêts à avaler n’importe quel bobard. La crédulité humaine est sans limites.

Cet exemple de délire conspirationniste islamiste appliqué au cas tragique des attentats perpétrés par Anders Behring trouve son pendant chez les obsédés de la CIA ou du Mossad. Nous n’avons encore rien vu, le pire reste à venir.

Un groupe islamiste revendique l’attentat à la bombe d’Oslo

Un groupe islamiste revendique l'attentat à la bombe d'Oslo

23/07/11 – 21h30
OSLO (NOVOpress) – Qui croire ? Selon un spécialiste du terrorisme islamique, le groupe islamiste terroriste Ansar al-Jihad al-Alami a publié une déclaration dans laquelle il revendique l’attentat à la bombe qui a touché le quartier des ministères de la capitale norvégienne.

Raisons invoquées : la présence militaire norvégienne en Afghanistan et les insultes contre Mahomet.

Une revendication absente de bien des articles consacrés au drame norvégien.

Un adolescent « britannique » tué à la tête d’une unité islamiste en Somalie

Un adolescent « britannique » tué à la tête d’une unité islamiste en Somalie

18/07/2011 – 13h00
LONDRES (NOVOpress)  — L’information est disponible depuis une semaine mais elle était passée inaperçue jusqu’à ce que le Sunday Mirror, édition dominicale du tabloïd Daily Mirror, lui consacre un article hier.

Le 11 juillet, le forum islamiste Ansar al-Mujahideen English Forum a publié un long message en anglais par « le frère moudjahid Abu Yaser al-Maqdishy », qui exalte les combattants islamistes tombés en Somalie et exhorte tous les musulmans à venir les remplacer. Au milieu d’appels ressassés au djihad contre tous les ennemis d’Allah, « les sionistes et les croisés », on trouve un passage sur « les nombreux pionniers du Tawhid » qui « sont partis avec un aller simple pour le paradis promis ». « L’un d’entre eux était un frère adolescent qui renonça à profiter de sa jeunesse parmi les plaisirs du Royaume Uni. Il décida de chercher les plaisirs d’Allah et l’appréciation de Sa divine Majesté pour son combat, c’est pourquoi il émigra vers la région du djihad somalien, reçut un entraînement, combattit, et fut finalement tué au service de son Bien Aimé, Allah, le Glorifié et l’Exalté. Il était le chef de notre unité, mais ce n’était pas un chef ordinaire. »

Le Mirror qualifie Abu Yaser al-Maqdishy de « seigneur de la guerre d’Al-Qaida », et affirme qu’« Al-Qaida a refusé de donner plus de détails pour essayer d’empêcher les forces de sécurité britannique de mener une enquête ». Mais « la Somalie est devenue le plus grand camp d’entraînement mondial pour terroristes et les experts estiment qu’il y a actuellement une centaine de Britanniques qui s’y entraînent et y combattent ».

Le Mirror n’est certes pas une source bien fiable, mais les télégrammes diplomatiques Wikileaks, analysés par le beaucoup plus sérieux Daily Telegraph, avaient révélé en février que la Somalie était en passe de remplacer le Pakistan comme centre de formation des terroristes islamiques (à passeports) britanniques. Le gouvernement anglais prend très au sérieux le risque d’attentats terroristes de la part de « Somaliens britanniques » radicalisés, partis en Somalie pour y recevoir « endoctrinement et formation » puis rentrés en Grande-Bretagne pour se livrer au terrorisme. Bon nombre d’habitants de la région sont titulaires d’un passeport britannique. Beaucoup de jeunes « Somaliens britanniques » sont envoyés sur place par leurs familles pour les « redresser ». « On croit en outre qu’il y a une certaine activité de “tourisme djihadique” en Somalie du Sud de la part de citoyens britanniques d’origine ethnique somalienne ».

C’est dans ce contexte que la Cour européenne des droits de l’homme vient d’interdire au Ministère de l’Intérieur britannique de renvoyer dans leur pays deux criminels somaliens, Abdi Sufi, 24 ans, qui a fait l’objet d’au moins dix-sept condamnations pour, entre autres, cambriolage, fraude, exhibitionnisme et menaces de mort depuis son entrée illégale au Royaume Uni, il y a huit ans, et Abdiaziz Elmi, 42 ans, condamné à de multiples reprises pour trafic de drogue et vol. Selon la Cour européenne des droits de l’homme, renvoyer ces individus en Somalie serait une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme qui interdit « les traitements inhumains ou dégradants ». La raison invoquée est que la Somalie « est un pays trop dangereux pour qu’on les y renvoie » bien que le Ministère de l’Intérieur britannique ait fait remarquer qu’il y avait des parties de la Somalie où les deux hommes pouvait vivre en sécurité.

Le jugement va faire jurisprudence pour 214 autres Somaliens, dont les deux-tiers sont des criminels, qui avaient fait appel contre leur expulsion, et qui vont donc pouvoir rester paisiblement en Grande-Bretagne.
À moins que certains n’entendent l’appel au djihad du frère moudjahid Abu Yaser al-Maqdishy ?

Battisti : l’Italie demande l’activation d’une commission de conciliation

Battisti : l’Italie demande l’activation d’une commission de conciliation

17/06/2011 – 18h25
ROME (NOVOpress) – L’aberrante décision de la Cour Suprême du Brésil refusant l’extradition du terroriste d’extrême-gauche Battisti fait couler beaucoup d’encre en Italie.

Les autorités italiennes ont sollicité leurs homologues brésiliens dans la perspective de l’activation d’une Commission de conciliation, prévue par des accords bilatéraux datant de 1954. Cette commission aura pour rôle d’examiner le contentieux entre les deux pays sur le refus du Brésil de ne pas renvoyer au pays le criminel d’extrême-gauche Battisti.

Lire la suiteBattisti : l’Italie demande l’activation d’une commission de conciliation