Encore des djihadistes “français” arrêtés

De sympathiques djihadistes de la brigade francophone d’Omar Omsen…

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Hé oui. Décidément cela ne s’arrête pas ! Cette fois c’est à Chypre que l’action se passe. Six hommes ont été arrêtés puis renvoyés en France via la Suisse. En effet, Interpol avait signalé trois hommes comme déjà radicalisés et les trois autres comme proches de la mouvance islamique. La différence, je vous laisse la trouver…
La vraie question qui se pose maintenant, c’est que va-t-on faire de ces islamistes-là, car nous les avons ramenés sur notre territoire. Peut-être, nous n’en avons pas assez, ou bien on veut leur donner une deuxième chance. Mais ce n’est pas cela qui doit nous faire oublier nos 130 morts et que maintenant c’est la guerre qui n’est plus que chez eux là-bas en terre islamique au Proche-Orient, mais aussi chez nous en Occident.


Le Pape contre les murs

23/11/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

« Quelle est la plus grande tentation en temps de guerre, comme en ce moment ? Les murs. C’est de se défendre, ce sont les murs ». Recevant, samedi 21 novembre, 2000 responsables scolaires et universitaires au Vatican, le pape François s’est lancé dans une dénonciation passionnée des « murs ». L’Europe, a-t-il conclu d’après la RAI, « doit être rééduquée aux valeurs de l’inclusion ».

C’était déjà la morale tirée par François des attentats de Paris, le 15 novembre, lors de sa visite à la communauté luthérienne de Rome. Une militante de l’accueil des « réfugiés d’Afrique du Nord » l’avait interrogé : « que pouvons-nous faire, en tant que chrétiens, pour que les gens ne construisent pas de nouveaux murs ? » En réponse, François avait commenté à sa façon l’épisode biblique de la Tour de Babel. « Le récit de la Tour de Babel est l’attitude de l’homme et de la femme qui construisent des murs, parce que construire des murs revient à dire : “Nous sommes les puissants, vous dehors”. […] Faire un mur, c’est pour exclure, cela va dans ce sens. […] L’égoïsme humain veut se défendre, défendre son propre pouvoir, son propre égoïsme, mais en se défendant ainsi, il s’éloigne de la source de la richesse. Les murs à la fin sont comme un suicide, ils t’enferment. C’est une vilaine chose d’avoir le cœur fermé. Et aujourd’hui nous le voyons, le drame… Mon frère pasteur [le pasteur luthérien] aujourd’hui a cité Paris : des cœurs fermés. Le nom de Dieu est aussi utilisé pour fermer les cœurs ».

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Nos dirigeants sont-ils compétents ?

23/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
À l’heure où notre pays connaît des évènements durs et tragiques, nous pouvons saluer unanimement l’efficacité, le courage et l’abnégation de nos forces de l’ordre. Après avoir fait ce constat mérité pour ceux que l’on envoie en première ligne, que devons-nous penser de l’action de nos dirigeants ? Ont-ils été réactifs et performants, comme le prétend notre système de désinformation, ou ont-ils été laxistes et dépassés, comme l’affirment leurs véritables opposants ?

Depuis ce triste vendredi 13, marqué à jamais par la main sanglante de l’islamisme radical, les gardiens du dogme sans -frontiériste multiculturel musèlent systématiquement et aveuglement les dissidents à l’idéologie dominante du bien vivre ensemble. Sans jamais réellement nommer explicitement la menace, nos responsables politiques prétendent assurer la sécurité des Français. Sans jamais parler sérieusement du monde complexe de l’islam sunnite, sans jamais se référer aux problèmes liés à l’immigration, au communautarisme, à la fracture nationale, ils ont la prétention de nous dire en chœur : « nous serons les plus forts ! » Les yeux dans les yeux, ils nous demandent de leur faire confiance. La main sur le cœur, ils nous expliquent avoir compris, que la France sortira grandie de cette difficile épreuve. Accrochés solidement à leurs fonctions, ils sont certains de maîtriser la situation. Cette attitude est toujours surprenante. Avoir autant de certitudes après avoir accumulé autant d’échecs est tout bonnement stupéfiant ! À ce niveau, pour être autant incapable de se remettre en cause ou en question, cette pathologie relève certainement d’un sérieux trouble du comportement.

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Nouvelles menaces de l’État islamique proférées contre la France

23/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
De nouvelles menaces ont été proférées contre la France dans une vidéo de propagande attribuée à l’État islamique. Si elle s’avère authentique, elle confirme que c’est bien dans les banlieues sensibles qu’il faut aller chercher les nids de djihadistes.

Dans une vidéo de propagande postée sur les réseaux sociaux, l’État Islamique menace à nouveau la France d’attentats « pires que le 11 septembre ». Contrairement aux documents similaires, qui sont habituellement lus en arabe et dans une ou deux langues occidentales (Français et Anglais par exemple), celle-ci est lue uniquement en Français.
Les deux djihadistes présents à l’image ont en tout cas un phrasé et un accent qui fleure bon la banlieue « sensible ».

L’un des propagandistes parle le visage masqué, l’autre à visage découvert. Selon des informations de France 2, ce dernier s’appelle Yanis Belhamra. Cet ancien livreur de pizza est né à Bezons dans le Val d’Oise, et se fait désormais appeler « Abdul Wadoud ». Bien sûr, PADAMALGAM, mais ça donne quelques pistes pour aller chercher les cellules dormantes, sympathisants et autres soutiens logistiques de l’État islamique sur notre territoire.

Suprême ironie, le sympathique personnage apparaissait en 2012 sur la liste des soutiens à François Doucet, candidat PS aux législatives de 2012, dans la 5e circonscription du Val-d’Oise : Argenteuil et Bezons. Une vraie chance pour la France.


Bruxelles ville morte par crainte des attentats

20/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
La crainte d’attentats sur le modèle de ceux de Paris a placé Bruxelles en état de siège : armée et police déployées dans les rues, commerces et transports fermés.

Face à une menace « imminente », le gouvernement belge a relevé dans la nuit de vendredi à samedi son niveau d’alerte terroriste à 4 pour la région bruxelloise, l’aéroport de Bruxelles et la commune flamande de Vilvorde, d’où sont issus plusieurs jeunes qui se sont radicalisés. Un homme a en effet été arrêté et inculpé de participation à des attentats terroristes. Suite à cette arrestation, les enquêteurs sont à la recherche d’au moins deux hommes dont l’un transporterait une bombe, du type de celles actionnées par les kamikazes lors des attaques menées à Paris le 13 novembre.

Dès samedi, Bruxelles était « en alerte maximum », autrement dit en état de siège avec l’armée et la police massivement déployées, par crainte d’une réplique des attentats de Paris, dont un suspect-clé est toujours traqué.
Mesure la plus spectaculaire : la fermeture de toutes les stations de métro, au moins jusqu’à dimanche après-midi, avant une nouvelle réévaluation de la situation par les autorités. Les centres commerciaux, les complexes cinémas, la plupart des musées sont également restés porte close samedi. Les marchés, les compétitions sportives ont aussi été annulées, donnant à Bruxelles des allures de ville morte. Un concert de Johnny Hallyday a également été annulé samedi soir dans la capitale, où un important dispositif policier et militaire était déployé.
Et samedi soir, sur recommandation du bourgmestre (maire) de Bruxelles, la plupart des cafés et restaurants du centre-ville ont fermé leurs portes.

Paris, 13 novembre 2015 : la plus grande boucherie perpétrée sur le sol de France depuis la Seconde Guerre mondiale est halal

22/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Ces attentats sanglants ont fait, selon un bilan encore provisoire, 130 morts et 351 blessés, jeunes pour la plupart. Rappelons-en brièvement la chronologie.

Vendredi 13 novembre, à 21 h 20, aux abords du Stade de France pendant la première mi-temps du match amical de football France Allemagne, un terroriste actionne sa ceinture d’explosifs, tuant une personne. Cinq minutes plus tard dans le Xe arrondissement de Paris, les terrasses d’un bar et d’un restaurant sont mitraillées à la Kalachnikov : 15 morts, 10 blessés dans un état grave. À 21 h 30, de nouveau aux abords du Stade de France, un nouveau kamikaze actionne sa ceinture d’explosifs. Dans les minutes qui suivent, des tirs éclatent successivement à deux endroits dans le XIe arrondissement : 5 morts, 17 blessés graves. Puis un autre kamikaze se fait exploser boulevard Voltaire.

Vers 21 h 40, le Bataclan devient à son tour le théâtre d’un carnage. Une voiture se gare devant la salle de concert. Quatre hommes en sortent, pénètrent dans la salle de spectacle et tirent sur les spectateurs depuis le balcon intérieur de l’établissement : 89 morts et des centaines de blessés. D’après certaines sources policières, certaines victimes auraient été égorgées. Le journal Le Parisien rapporte que les terroristes ne visaient que les blancs. À minuit vingt, la police donne l’assaut. Les terroristes se font alors exploser.

L’enquête a mené à plusieurs arrestations en Belgique dans le quartier bruxellois de Molenbeek, totalement ethnicisé depuis de nombreuses années, et à une arrestation en Allemagne. Trois personnes ont été mises en garde à vue à Toulouse et une perquisition a eu lieu à Bobigny. Plusieurs terroristes ont la nationalité française. Omar Ismael Mostefai est l’un des kamikazes du Bataclan. Il faisait l’objet depuis 2010 d’une fiche « S » (Sûreté de l’État) pour radicalisation. Il a été condamné 8 fois entre 2004 et 2010 pour des infractions de droit commun, mais sans jamais aller en prison, ce qui prive les journalistes du système de l’un de leurs arguments favoris : « c’est la prison qui radicalise ». Bilal Hadfi est l’un des kamikazes du Stade de France et Ibrahim Abdeslam celui du boulevard Voltaire.

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Thuram : « Les attentats de Paris ? C’est la faute de Morano et Marine Le Pen »

20/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Les journalistes italiens sont aussi tristement prévisibles que les Français. Mardi 17 novembre, quand les animateurs de l’émission « Un giorno da pecora », sur Radio Rai 2, ont cherché un invité exceptionnel pour commenter la tuerie islamiste de Paris, qui croyez-vous qu’ils aient choisi ? Mais Lilian Thuram bien sûr ! Banalités et politiquement correct garantis – sans parler de la grammaire, que la chaîne a silencieusement corrigée dans la transcription « améliorée » mise en ligne.

Comme il se doit, les mots « musulman » et même « islamiste » ne sont pas employés une seule fois dans tout l’entretien. De clandestins, même rebaptisés « migrants », il n’est pas non plus question. Les journalistes et Thuram affirment à l’unisson que ce sont « de jeunes Français qui tirent et font des attentats contre d’autres Français ».
Dès la première question, le phare de la pensée antiraciste a déployé toute sa subtilité. Les journalistes : « Lilian Thuram, selon vous, il y a eu une erreur des services secrets français ? » (Pourquoi des services secrets, du reste, et pas des politiciens français ?) Réponse : « Je pense qu’il est très difficile de contrôler toutes les personnes qui sont dangereuses. Je crois que ce n’est pas le moment de chercher s’il y a eu des difficultés [sic] ou non. La chose la plus importante est de réfléchir au fait que les choses peuvent changer avec le temps ».

En 1998, explique Thuram, « la victoire de l’équipe de France de football avait été le plus grand symbole d’intégration. Après 1998, les hommes politiques et certains journalistes ont joué sur le fait qu’il fallait un discours de non-fraternité. Par exemple, en France très récemment, il y a une femme politique qui est allée à la télévision pour dire que la France était un pays de race blanche et judéo-chrétien. Alors cela veut dire que les personnes qui ne sont pas de couleur blanche, ou pas catholiques et juives, sont disqualifiées » [la transcription de la RAI corrige « judéo-chrétien » en « chrétien » et supprime la mention des juifs]

La journaliste italienne, qui a apparemment compris qu’il s’agissait de Marine Le Pen : « Ce que dit Marine Le Pen te fait peur ? »
– Thuram : « Mais bien sûr, elle me fait peur, parce qu’elle nous porte la violence [la transcription de la RAI corrige en “parce que les divisions portent à la violence”]. Quand tu crées des divisions dans ta communauté, cela finit toujours par… Les personnes qui créent une division dans la communauté sont dangereuses. Parce que, vois, ces jeunes qui écoutent ce discours du terrorisme, la première chose qu’ils leur disent, c’est : “Voyez, vous n’êtes pas Français. Vous le savez bien ; tout le monde dit que vous n’êtes pas Français.” Toutes les personnes qui jouent le jeu de la non-solidarité à l’intérieur de la société sont dangereuses parce que, à la fin, quand tu tiens ce discours, cela finit par la violence. »

Selon Thuram, c’est du reste pour cela qu’il avait refusé quand Sarkozy lui avait proposé d’être ministre. « Parce que je crois que la politique de M. Sarkozy est une politique qui n’aide pas à la solidarité entre les personnes. Je crois que les discours qui portent les gens à penser qu’il y a des groupes différents en France, qu’il y a eux et qu’il y a nous, je crois que ce discours n’est pas très intelligent en ce moment. Je crois qu’il faut porter une réflexion sur l’égalité, sur le vivre-Ensemble, sur le respect entre nous. »

Une pensée d’une puissance originalité, on vous le disait.

Attentats de Paris : pour Houellebecq, la classe politique est discrédité et c’est légitime !

houellebecq

20/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Michel Houellebecq fait la Une du «Corriere Della Sera» et l’écrivain n’y va pas de main morte. Revenant sur les attentats du 13 novembre, il dénonce l’échec de la classe politique : «J’accuse Hollande et je défends les Français.»

Michel Houellebecq déclare notamment :

Il est assez improbable que l’insignifiant opportuniste qui occupe le fauteuil de chef de l’Etat, de même que le débile mental qui accomplit les fonctions de Premier ministre, pour ne pas citer les ténors de l’opposition (LOL), se tirent honorablement de cette situation.

Il accuse
Il prône enfin le recours à une vraie démocratie directe :

Le discrédit qui frappe aujourd’hui l’ensemble de la classe politique est non seulement généralisé mais légitime. Et il me semble que la seule solution qui nous reste serait de nous diriger lentement vers l’unique forme de démocratie réelle, je veux dire la démocratie directe.


Le cerveau présumé des attentats est mort

20/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le djihadiste belge Abdelhamid Abaaoud, cerveau présumé des attentats de Paris, est mort dans l’assaut de Saint-Denis mercredi, a annoncé le parquet de Paris.

Le corps d’Abdelhamid Abaaoud a été formellement identifié grâce à une empreinte digitale. Le Parquet de Paris a confirmé l’information quelques minutes plus tard.

Abdelhamid Abaaoud vient d’être formellement identifié (…) Il s’agit du corps découvert dans l’immeuble, criblé d’impacts

a affirmé François Molins, dans un communiqué. Mais les circonstances de sa mort ne sont pas encore établies avec précision, il s’agit notamment de savoir s’il s’est fait, ou non, exploser, précise le parquet.


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Les massacres à Paris : un tabou nommé islam – par Hélios d’Alexandrie

Source : Poste de Veille
Hélios commente les attentats du 13 novembre en partant du Communiqué par lequel l’État islamique a revendiqué «l’attaque bénie de Paris contre la France croisée». Le texte du Communiqué figure à la fin de sa chronique.

Les autorités religieuses islamiques de France et de Navarre, les personnalités politiques françaises, les chefs d’État occidentaux, les commentateurs, les « spécialistes », les intellectuels, les animateurs des médias et bien d’autres encore, tous affirment et nous assurent que les récents attentats de Paris n’ont rien à voir avec l’islam, ils ne sont donc aucunement motivés par une quelconque croyance religieuse.
Le roi Salman d’Arabie Saoudite dans son message de condoléances au peuple français a même eu la « délicatesse » de préciser que le terrorisme n’a pas de religion ! De son côté le Président Obama, fidèle en cela à la rectitude politique la plus stricte, a désigné les assaillants sous l’appellation d’extrémistes violents. De son côté le Premier ministre du Canada Justin Trudeau s’est gardé de tout commentaire sur les assaillants ; ne leur ayant trouvé aucune motivation, il s’est contenté de qualifier les tueries d’insensées.

Le Bataclan qui n’a rien à voir avec l’islam.
Le Bataclan qui n’a rien à voir avec l’islam.

Nous voilà rassurés, des tueurs ont tiré de sang-froid sur des centaines de gens et ils se sont fait exploser par la suite pour strictement rien. Il s’agit donc d’extrémistes dénués de motivation, ils sont extrémistes pour l’extrémisme comme certains sont des partisans de l’art pour l’art. Le consensus est à l’effet que ces tueurs et ceux qui les conduisent ne défendent aucune cause, certainement pas celle qu’ils prétendent défendre, celle pour laquelle ils n’hésitent pas à tuer et à se tuer.
cazenueve djihad

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« Génération Bataclan » : la faute politique de Libération

Source : Éléments

À Libération, on s’approprie les morts. La Une du quotidien, le 16 novembre – la « génération Bataclan » –, a fait le tour des salles de rédaction. Bon sang, mais c’est bien sûr, la « génération Bataclan », c’est la génération Libé : « Jeunes, festifs, ouverts, cosmopolites ». Au lendemain d’une série d’attaques simultanées, menées par des kamikazes djihadistes, qui a causé la mort d’au moins 129 personnes dans la salle du Bataclan, dans les Xe et XIe arrondissements et autour du Stade de France, Libération trouve le moyen de nous resservir la mauvaise soupe frelatée des années Mitterrand, avec Jacques Séguéla et BHL en maitres d’œuvre (Inventeurs des slogans «Génération Mitterrand», «Génération morale», «Génération SOS Racisme», etc. pour les moins de 30 ans). Jamais Libération n’aura aussi peu compris le monde dans lequel il vit. Jamais génération de journalistes n’aura été à ce point aveuglée par ses prétentions idéologiques. Jamais Libération n’aura paru si dépassé. D’abord, c’est bien au Stade de France que les terroristes espéraient faire le plus de victimes. Libération aurait-il fait sa Une sur une hypothétique « génération Stade de France » si les mesures de sécurité n’avaient pas fonctionné correctement ? On en doute. « Génération Stade de France ! Franchouillards, provinciaux, amateurs de foot ». La tête de Laurent Joffrin, son directeur !

Il n’est pas ici question d’accabler le jeune public bourgeois-bohême cruellement fauché le 13 novembre, même si Philippe Muray les avait très justement épinglés dans son si prémonitoire Chers djihadistes… Dans ce monde en effet, on était en terrasse… jusqu’à ce sinistre vendredi soir. Mais aujourd’hui, on est terrassé. La peur est partout en dépit des protestations : il suffit de voir le mouvement de panique place de la République dimanche soir. Il est donc ici question de refuser les grosses ficelles de communication de la « Génération Bernard-Henri Lévy », les slogans creux « Je suis en terrasse », les « Même pas peur », etc., qui empêchent de désigner l’ennemi. Un ennemi non-reconnu est toujours plus dangereux qu’un ennemi reconnu. Il faut en finir avec la peur des mots, qui ne fait que traduire la peur d’un réel qui ressemble de moins en moins à l’angélisme, à cette politique du déni, à cette rhétorique de l’antiphrase (le « vivre-ensemble », alors qu’on vit entre soi !) qui prévalaient jusque-là.

On ne citera pas Albert Camus pour ne pas ajouter le malheur du monde au malheur des Parisiens. Mais à force de ne pas nommer les choses, les choses finissent par se retourner contre vous… En psychanalyse, cela s’appelle le retour du refoulé. Chez les djihadistes, il prend la forme d’une haine obscure, qui est leur nihilisme à eux. Nous rappellerons donc ici la leçon de notre ami et collaborateur d’Éléments, le philosophe Julien Freund : « Comme tous les pacifistes, vous pensez que c’est vous qui désignez l’ennemi. Or, c’est l’ennemi qui vous désigne. Et s’il veut que vous soyez son ennemi, vous pouvez lui faire les plus belles protestations d’amitié. Du moment qu’il veut que vous soyez l’ennemi, vous l’êtes. Et il vous empêchera même de cultiver votre jardin ». Ou d’aller siroter un demi en terrasse…

François Bousquet

Armons-nous ! Questions à Robert Paturel, ancien du RAID

19/11/2015 – FRANCE (Présent 8486)

— Robert Paturel, comment réagissez-vous aux récents événements ?
Mal… Et d’abord parce que je suis atterré par ces beaux parleurs qui nous expliquent ce qu’il faut faire alors qu’ils ne l’ont jamais fait quand ils avaient les clefs du pouvoir. Ces hommes politiques qui écoutent leurs « experts » et ignorent les vrais spécialistes qui s’égosillent à tirer la sonnette d’alarme depuis des années. Il faut vraiment écouter Cassandre.
8486-P1
— Vous pensez à Cazeneuve par exemple ?
Vous faites bien de parler de lui… Mercredi matin, il a déclaré que c’était « la première fois » que le RAID tombait sur un truc aussi dur. Il a la mémoire courte. À Roubaix, le 26 mars 1996, une intervention du RAID contre des islamistes – déjà – retranchés dans une maison avait duré plusieurs heures (quatre islamo-terroristes éradiqués). Le ministre de l’Intérieur de l’époque, un certain Jean-Louis Debré, s’était empressé de dire qu’il s’agissait de « criminels de droit commun » et qu’il ne voulait pas entendre parler d’islamistes…

— Il faut laisser la place aux hommes de terrain ?
Déjà, quand un « expert » voit arriver quelqu’un qui en sait plus que lui, il a peur pour sa place et s’évertue à le museler. Mais quand je vois, en plus, les gens du syndicat de la magistrature s’offusquer de l’état d’urgence, je me demande s’il ne serait pas urgent de les faire passer par la case prison (où ils se feraient au moins arrondir le fondement…). Quand on sait que les voyages des « migrants » sont organisés par Daech, qu’une partie du personnel de sécurité de Roissy (des gens qui ont accès aux bagages) devrait être mis sous surveillance, qu’on s’aperçoit qu’à la RATP on aurait recruté des types genre ceux qui ont « rafalé » dans tout Paris, etc., il y a de quoi se poser des questions.

— On est une fois encore dans l’angélisme ?
C’est le moins qu’on puisse dire. Les hommes, les femmes – et même les chiens d’assaut – du RAID ne sont pas là pour payer de leur vie les lâchetés de politicards irresponsables. Oui, assez d’angélisme ! Pas besoin de procès pour ces assassins : face à des tueurs assoiffés de sang, on tire à vue. Il faut armer les policiers municipaux : mettre un policier désarmé face à l’ennemi est un crime dont devront avoir à répondre certains maires. Il faut réarmer tous les réservistes volontaires de la police, de la gendarmerie, de l’armée. Il faut former tous les citoyens pour qu’ils soient prêts à faire face à la menace islamiste. Donnons à nos policiers les armes saisies de telle sorte qu’ils aient au moins l’impression de combattre à armes égales… Et puis fermons les mosquées où l’on prêche la haine, expulsons les imams djihadistes, retirons la nationalité française à ceux qui ne la méritent pas. On commencera alors à y voir un peu plus clair et à ne plus faire du bruit avec la bouche face aux staccatos des islamo-terroristes.

Propos recueillis par Alain Sanders

François Hollande veut rendre l’état d’urgence inattaquable

19/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
A la suite des attentats du vendredi 13 novembre, le président de la République a décrété l’état d’urgence.
Né en 1955 via une loi votée dans le contexte de la guerre d’Algérie, et utilisé pour la dernière fois lors des émeutes de 2005, l’état d’urgence constitue un état d’exception qui rend possible une restriction des libertés individuelles au profit de la sécurité collective. Il est décrété en Conseil des ministres.

Concrètement ?
Les préfets ont le pouvoir d’interdire la fréquentation de certaines zones, par exemple à certaines heures (couvre-feux), ou encore de fermer certains lieux. Le ministre de l’Intérieur peut assigner à résidence des personnes dangereuses. Les contrôles de police doivent être obéis immédiatement sous peine d’emprisonnement. Sa durée initiale est de 12 jours, mais il peut être prolongé par une loi ad hoc. Il a pour l’instant permis des perquisitions administratives, qui se font donc sans autorisation judiciaire préalable.

Pourquoi François Hollande a-t-il évoqué une modification de la Constitution devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles lundi dernier ?
Selon le président de la République, la guerre contre le terrorisme nécessite une adaptation de notre droit. En effet, les possibilités offertes par la Constitution, à savoir l’état de siège (art.36) qui revient à donner le pouvoir à l’armée, et les pleins pouvoirs (art.16) qui peuvent être pris par le président en cas de menace sur l’indépendance nationale, ne correspondent pas à la situation.

François Hollande peut donc craindre les foudres du Conseil constitutionnel s’il était saisi de la loi prolongeant l’état d’urgence…
Oui, car l’état d’urgence revient à restreindre certaines libertés fondamentales, lesquelles sont garanties par la Constitution. Pour écarter tout risque constitutionnel, rien de mieux que de donner à l’état d’urgence une base constitutionnelle. Toutefois, une révision de la Constitution nécessite un vote à la majorité des 3/5ème du Congrès.

Saint-Denis: une quatrième équipe, d’autres attentats étaient donc en vue?

19/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’assaut du Raid, de la BRI, soutenue par l’armée, hier à Saint-Denis visait Abdelhamid Abaaoud, le cerveau présumé des attentats de Paris. S’ils n’ont pas mis la main sur le terroriste belge, les forces de l’ordre ont peut-être démantelé une quatrième équipe qui s’apprêtait à frapper encore la région parisienne.

Après un assaut qui aura duré 7 heures, a occasionné des centaines de coups de feu, blessé 5 hommes du Raid, tué deux terroristes, un calme tendu est retombé sur Saint-Denis. La sécurisation de la zone d’intervention a pris plusieurs heures aux policiers, renforcés par l’armée qui bouclait le périmètre extérieur de l’opération. Sept interpellations au total ont eu lieu à Saint-Denis, dont trois dans l’appartement visé par l’assaut. Deux autres personnes ont été arrêtées dans des appartements voisins, et deux autres à proximité.

Si l’objectif principal était de mettre la main sur Abdelhamid Abaaoud, le commanditaire présumé des attentats de Paris, il semble que les forces de l’ordre soient tombées sur une quatrième équipe, qui s’apprêtait à commettre de nouveaux attentats dans le quartier d’affaires de La Défense, a-t-on appris de source proche de l’enquête.
« Les forces de l’ordre recherchaient des terroristes qui préparaient un acte prochain sur la base d’informations de la SDAT (les services antiterroristes-NDLR) et de l’étranger », a déclaré cette source à Reuters. « C’est une nouvelle équipe qui projetait un attentat à la Défense. »
Selon une source policière, les enquêteurs « sont tombés sur une équipe qui n’était pas en relation avec les premiers groupes » des attentats du 13 novembre.
Une deuxième source policière a souligné que le projet visait soit La Défense soit le centre commercial Le Millénaire à Aubervilliers, dans la banlieue de Paris.
D’autres médias ont affirmé avoir aussi eu vent de ces informations via des sources policières. France 2, mentionne ainsi que les terroristes interceptés à Saint-Denis visaient l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle et le centre commercial des Quatre Temps, à La Défense.
Pourtant, le ministère de l’Intérieur a démenti ces affirmations. Souci de protéger l’enquête ou emballement médiatique ?

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Le gouvernement pouvait-il s’attendre aux attentats de Paris ?

19/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Comme le reconnaît Le Monde daté de mercredi, l’exécutif pressentait manifestement que la menace d’attentats était élevée et imminente. Et il agissait en conséquence. Exemple : le matin même du 13 novembre, un exercice simulant des attentats a été conduit par les services d’urgence hospitaliers.

Est-ce à dire que le gouvernement attendait ces attentats, voire a pu les manipuler à des fins politiques ?
Ce n’est sans doute pas si simple. Les attentats du 13 novembre n’ont pas le même objet ni le même mode opératoire que l’attentat contre Charlie Hebdo en janvier dernier. Les attentats de Paris avaient pour but de faire un grand nombre de morts de manière relativement aveugle. Ils se sont appuyés sur des kamikazes, ce qui est une première en Europe. Il s’agit donc de terrorisme au sens propre, à grande échelle, et non pas d’une opération punitive ciblée et symbolique.

Mais pourquoi vouloir spécifiquement terroriser la population française ?
On peut avancer deux explications, qui peuvent se combiner.
D’une part, Daesh avait des raisons militaires de frapper la France. En effet, depuis la mi-octobre, la France a réellement frappé des sites de l’Etat islamique, notamment un centre d’entraînement accueillant des mercenaires francophones.
D’autre part, Daesh a pu recevoir ordre de ses commanditaires de mener une action de représailles contre la France.

La Turquie et les dictatures islamistes du Golfe notamment sont réputées soutenir Daesh…
Selon Thierry Meyssan, qui s’exprime sur le site du réseau Voltaire, je cite, « Les gouvernements français successifs (…) se sont progressivement engagés à livrer des guerres secrètes pour [ces Etats], avant de se rétracter ». Fin de citation. D’où cette mesure de représailles pour faire pression sur la France. On comprend que le classe politique invite le président Hollande à un revirement de sa politique étrangère…

Valls aurait-il pu éviter les attentats de Paris ?

https://www.facebook.com/agenceinfolibre/videos/1068003686583117/?fref=nf

Attentats islamistes à Paris : le déni de réalité

18/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Sous prétexte de ne pas diviser le pays, médias et classe politique nous jouent une fois de plus la chanson du PADAMALGAM. Pourtant, face à la tragédie des attentats qui nous frappe, regarder la réalité en face, faite –aussi- de la division des français, du rejet de la France par une partie de ses citoyens de confession musulmane est un devoir.

Ce matin en me levant, la méthode Coué du PADAMALGAM‬ (il n’y aucun lien avec l’immigration, l’islam et les migrants) avait presque fonctionné sur ma personne. C’est vrai, après avoir bouffé 3 ou 4H de BFM et d’iTELE, je commençais presque à croire au Vivre-Ensemble.
La méthode Coué est un processus psychologique visant à répéter plusieurs fois la même chose afin de masquer une réelle faiblesse. Or, la faiblesse est là et la division existe depuis des années puisque les Français ne vivent plus ensemble sauf dans certains milieux fortunés et grandes écoles, où l’argent-roi éloigne les gens des problématiques identitaires liées à leur terre et à leurs racines. Ils s’en foutent, pourvu qu’ils soient riches !

D’autre part, le pays de la liberté d’expression et d’opinion qui nous confine depuis plusieurs jours à penser selon le conformisme ambiant sous prétexte de ne pas créer la division au sein des Français, continue de s’enfoncer dans un déni à peine masqué. Pour ce faire, le quatrième pouvoir de France (les médias) a entrepris un jeu qu’il maîtrise parfaitement en usant de toutes les ficelles possibles et imaginables. Le but est simple, parler de tout sauf des racines du problème.
Pas un mot sur l’immigration ni sur l’islamisation, et seulement quelques-uns sur la catastrophique stratégie géopolitique Française depuis plusieurs années.
Durant trois jours, les témoignages dans les médias ont été choisis méticuleusement par les journalistes pour mettre en avant la diversité s’élevant contre le terrorisme, où le moindre voile sur les lieux de recueillement valait un arrêt sur image pendant plus de 10 secondes. Pire encore, les réseaux sociaux ont même créé un faux héros prénommé Zouheir, et où la mise en avant de sa religion ne posait là aucun problème. Faute de chance, il s’est avéré que ce cher Zouheir n’avait en rien été un héros.
En ne voulant pas faire l’amalgame, leur insistance maladroite le faisait.

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Robert Ménard : « Continuer de laisser entrer ces migrants est une folie absolue »

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Source : Boulevard Voltaire
Robert Ménard réagit au discours de François hollande au congrès et aux événements qui ont ensanglanté la France, avec le franc-parler et la lucidité que nous apprécions chez lui.

Au lendemain de la réunion du Congrès de Versailles, quelle est votre réaction ?
François Hollande n’est décidément ni Clemenceau ni de Gaulle. Certes, nous le savions. Sa prodigieuse faculté à exprimer le vide sur un ton monocorde terrasse depuis trois ans les auditoires les moins défavorables. Mais, devant des épreuves historiques, il arrive parfois que des êtres parviennent à s’élever au-dessus d’eux-mêmes et se révèlent des chefs. Or, hier, nulle révélation, mais la confirmation que François Hollande est un homme politique de la Ve République décadente. Un homme politique qui lit mal un texte mal écrit. Un texte parfois même odieux. Je m’étonne que personne n’ait relevé cette phrase : « Nous allons donner les moyens de garantir encore une fois la sécurité de nos concitoyens. » Encore une fois ? Les familles des morts de vendredi apprécieront…

Mais sur le fond ?
Il y a deux volets dans le discours de Hollande. Les annonces et leur contexte idéologique. Pour ce qui est des annonces, il suffit de dire que nombre d’entre elles sont prônées par le Front national depuis des années sous les insultes et les quolibets de la gauche comme de l’ex-UMP. Mais l’ensemble reste insuffisant. Combien faudra-t-il de morts pour que le Président persiste à ne pas placer en détention tous les fichés S ? On m’objectera que diverses conventions ou traités internationaux interdisent cette détention collective et préventive. L’argument ne tient pas. D’abord, parce que certaines des mesures annoncées hier par François Hollande sont, elles-mêmes, en contravention avec ces traités. Ensuite, parce que les traités ne sont jamais que des règles du jeu que l’on peut remplacer par d’autres.
Pour ce qui est du débat sur la révision de la Constitution, il est affaire de spécialistes. S’il s’agit d’aiguiser le droit pour mieux frapper de notre épée, faisons-le.

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